25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen face aux défis de l’Etat islamique et des jihadistes « français »

Marine Le Pen, présidente du Front National et députée française au Parlement européen, s’en prend aux mesures liberticides contre Internet récemment votées dans l’indifférence générale par le Parlement sous prétexte de répression antiterroriste. Elle dénonce la politique de François Hollande qui a consisté à armer les jihadistes qu’il prétend combattre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen RTL LCI Le Figaro 1

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy ne peut pas avoir changé ! »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro le 21 septembre 2014. Elle a commenté l’actualité du moment et, notamment, le retour médiatique de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République battu en 2012 par François Hollande. Pour Marine Le Pen, il n’a pas changé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Ukraine / Donbass : combats intensifs au cœur de l’aéroport de Donetsk

L’offensive des forces indépendantistes pour le contrôle de l’aéroport international de Donetsk se poursuit. Toute cette journée a été ponctuée de tirs d’artillerie, d’affrontements pour chaque parcelle de terrain et de souffrances. La guerre dans le Donbass est une réalité à Donetsk, comme à Delbatseve d’ailleurs où les forces de Kiev sont terrées en attente d’un éventuel assaut des FAN. Ailleurs, en Ukraine, l’ordre « proeuropéen » règne : chasse à l’homme à Kharkov et Odessa, profanations de sépultures et de monuments commémorant la libération du pays en 1944, intimidations de toutes sortes envers les opposants, le tout sur fond de campagne électorale aux relents nauséeux. Gloire à l’Ukraine !

Commençons donc par cette Kolossale rigolade de la télévision allemande (on ne trouvera nulle émission semblable en France, étonnant, non ?) qui brocarde la manière donc la « Presse » traite de l’information en Ukraine

A Odessa, dans le Sud du pays, les nervis de Praviy Sektor, encadrés par des barbouzes du ministère de l’Intérieur, font la chasse à tous ceux qui refusent le paradis « proeuropéen » de Porochenko. Dernièrement, l’annonce de démarches auprès de la Rada pour tenter d’obtenir un statut spécial pour la région a déchaîné la haine de ces voyous. Nestor Shufrych, député de l’opposition, en a fait les frais : il a été littéralement lynché en pleine rue. En somme, il a eu de la chance : au printemps dernier, une cinquantaine d’opposants avait été brûlés vifs par les mêmes nervis. A Kharkov, après les manifestations contre le régime de Kiev et les émeutes des partisans de ce régime, on signale plusieurs chasses à l’homme dans la ville de la part des activistes d’extrême droite et néonazis arrivés en nombre de Kiev par des cet de Galicie par des cars, notamment des Patriotes ukrainiens. On se demande bien ce que ces névrosés viennent faire à Kharkov alors que leur « bataillon » préféré, « Azov » (ou ce qu’il en reste) est positionné à Mariupol… Qu’est-ce qui les empêche de le rejoindre en tant de « volontaires » ? La trouille peut-être.
La béhachélisation de la vie publique ukrainienne se porte à merveille.

La démocratie s’exprime en toute liberté dans l’Ukraine bandérisée : ici, à Odessa, un député de la Rada, Nestor Shufrych du parti des Régions, est pris à partie et tabassé en pleine rue, lynché. Si vous avez le tord de ne pas aimer la façon dont États-Unis et l’Union européenne imposent la « démocratie » et la « liberté » dans ce pays, voilà ce qui vous attend, dans le meilleur des cas.

La situation ce matin

Combats sur l’aéroport de Donetsk

Donetsk : un groupe de combat de la milice se rassemble à la gare puis se rend en première ligne dans la zone de l’aéroport.Il s’agit de volontaires abkhazes. A 7 mn, on notera le canon antichar T-12 de 100 mm.

Combats dans le périmètre de l’aéroport : il s’agit du même groupe de combat que précédemment, mais avec l’appui d’un T-72B1V cette fois-ci.

Tirs au 100 mm T-12 contre la tour de contrôle de l’aéroport. Sur le cache du projecteur du T-72B1V on notera l’insigne du bataillon « Vostok » : Saint-Georges terrassant le dragon dans une croix.

Marine Le Pen : « C’est un scandale démocratique de n’avoir que deux députés FN »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée de France 2 et d’Europe 1 où elle a commenté l’actualité du moment, dont les résultats des élections sénatoriales qui ont permis d’élire deux sénateurs du camp national.


Les 4 vérités du 29/09/2014 par telematin


Marine Le Pen sur Europe 1 par hurraken75

L’université est en mouvement… vers l’abîme

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Communiqué de Gilles Lebreton, conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen, député français au Parlement européen

« L’université est en mouvement », vient de déclarer Madame Fioraso, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur, lors de sa conférence de rentrée du 24 septembre. Madame Vallaud-Belkacem, qui était venue la soutenir en raison du contexte très tendu de cette rentrée, a annoncé une rallonge budgétaire de 45 millions d’euros pour 2015. Et elle s’est félicitée de ce que le nombre d’universités en déficit ait diminué, en passant de 16 en 2012 à 8 en 2013.

On ne peut qu’être frappé par le décalage qui existe entre cet optimisme affiché et la situation réelle des universités françaises, qui crient plus que jamais au secours.

Monsieur Salzmann, président de la CPU (Conférence des présidents d’université), a aussitôt réagi en affirmant que « le compte n’y est pas du tout ». Si certaines universités ont en apparence redressé la barre, c’est, explique-t-il, parce qu’elles ont été contraintes, faute d’argent, de geler des postes, de supprimer des enseignements, et de couper dans les investissements. Quant aux 45 millions d’euros annoncés, ils sont insuffisants quand on sait que la CPU avait chiffré quelques jours plus tôt les besoins les plus urgents à 200 millions d’euros.

La pénurie est si grave qu’elle compromet l’avenir de notre recherche scientifique. De jeunes chercheurs ont ainsi lancé en juin 2014 le mouvement « Sciences en marche » pour protester contre le manque de postes et de moyens dédiés à la recherche, qui les oblige à s’expatrier. Leur marche de protestation à travers la France les amènera à Paris le 19 octobre. Pas de quoi émouvoir Mesdames Fioraso et Vallaud-Belkacem qui ne veulent pas les entendre, pas plus qu’elles ne veulent entendre la CPU qui les prévient que la recherche française est en train de « décrocher » par rapport à la concurrence internationale.

Cette situation catastrophique n’est pas seulement due aux choix irresponsables de l’actuel gouvernement socialiste. Elle trouve sa source dans la loi Sarkosy-Pécresse du 10 août 2007, qui a transféré aux universités la gestion de la masse salariale de leurs fonctionnaires, sans leur donner les moyens financiers d’y faire face. A l’heure où Nicolas Sarkozy prétend revenir en politique pour sauver la France, il n’est pas inutile de rappeler qu’il est à l’origine du « mouvement » de l’enseignement supérieur français vers l’abîme.

Mario, aboule le fric…

Bruno LemaireBillet d’humeur de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Le directeur – non élu- de la BCE croit au miracle. Il pense qu’en rachetant pour 400 milliards d’euros des obligations ou autres actifs financiers plus ou moins ‘pourris’ il va sauver les banques, l’euro, l’Europe, et pourquoi pas le monde.

La seule chose que cette création monétaire va faire, c’est permettre aux banques d’avoir un bilan ‘retoiletté’ un peu plus présentable, au détriment de celui de la BCE. C’est reculer pour mieux sauter, car si l’objectif officiel de cette manne monétaire – « un quantitative easing » à la mode européenne – est de permettre aux banques de prêter à l’économie réelle, cette mesure n’aura aucun effet bénéfique bien au contraire. En fait, les entreprises n’empruntent plus, du fait de leur manque total de confiance en l’avenir, liée en grand partie à une demande et à un pouvoir d’achat complètement atones, pour ne pas dire en décroissance.

Ce surplus monétaire est donc voué, soit à dormir dans les comptes des banques privées, soit plus vraisemblablement à nourrir la spéculation boursière qui pousse la valeur des entreprises cotées à être sans doute plus de 50% surévaluées, si du moins on compare leur valeur boursière à leurs perspectives de bénéfices de court-moyen terme.

C’est évidemment la demande et le pouvoir d’achat du « simple citoyen » qu’il faudrait relancer, pas celui des banquiers ou des spéculateurs.

Si vraiment Mario Draghi veut créer de l’argent, 400 milliards pour l’UEM c’est à peu près 80 milliards pour la seule France, qu’il distribue donc 1 230 euros (90 milliards divisés par 65 millions) à chaque Français, ce sera beaucoup plus efficace pour relancer l’économie réelle, la seule qui devrait compter

Selon un ex-membre de l’EI, les jihadistes « français » sont «les plus extrémistes»

L’exemple du tueur présumé du Musée juif de Bruxelles et ancien geôlier d’otages en Syrie, Mehdi Nemmouche, a récemment montré la place occupée par les jihadistes français dans les rangs de l’État islamique (EI). Et selon l’un des anciens membres de l’EI interrogé lundi par CNN, ils seraient «encore plus extrémistes» que leurs frères d’armes.

Sous le pseudonyme d’Abou Omar (le même surnom qu’avait pris Mehdi Nemmouche en Syrie), un ancien membre de l’EI explique avoir cru dans la création d’un État islamique. Âgé de 29 ans, il a quitté sa femme et ses enfants pour mener le jihad. Mais la violence de l’EI a fini par le convaincre de fuir. «J’ai vu un cheikh de 70 ans tué juste sous mes yeux. L’État islamique ne peut pas continuer ainsi. Il y a beaucoup de jeunes âgés de 14 ou 15 ans qui se joignent à eux. J’espère que mon témoignage les fera réfléchir.»

Selon un autre membre de l’EI interrogé par CNN et toujours en activité, les frappes de la coalition n’ont que très peu d’effet sur les jihadistes qui se sont préparés à ces attaques. «Nous sommes prêts depuis quelque temps déjà», explique ce combattant surnommé Abou Talha. « Nous savons que nos bases sont connues parce qu’ils nous suivent avec leurs radars et leurs satellites, mais nous avons d’autres endroits au cas où.» Abou Talha se moque également du bombardement des raffineries contrôlées par l’EI en Syrie. Dimanche, des frappes ont visé quatre raffineries et un complexe gazier près de Raqa, au nord de la Syrie. «Il n’y a pas que le pétrole qui nous rapporte de l’argent. Ces pertes ne vont pas nous empêcher d’avoir des financements. »

Même si les attaques de la coalition entravent le développement de l’État islamique, le jihadiste estime qu’elles ne sont pas suffisantes pour empêcher l’EI de créer un califat de l’Irak à la Syrie. «Quand ils nous attaquent quelque part, nous avançons ailleurs, explique Abou Talha. S’ils nous repoussent en Irak, nous progressons au nord de la Syrie. Ces frappes ne pourront pas nous arrêter.»

Selon cet homme âgé de 28 ans, les ennemis de l’EI ont commis l’erreur de les sous-estimer, comme l’a reconnu Barack Obama dimanche dans l’émission «60 Minutes» de CBS». «Ils pensaient tout savoir. Grâce à Dieu, ils ne savent rien, affirme Abou Talha. Et si Dieu le veut, nous vaincrons les infidèles.»

Source : leparisien.fr

Grève des professions réglementées : le Front National combat lui aussi le putsch ultralibéral voulu par l’Union européenne !

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Le Front National ne peut que comprendre la colère des professions réglementées, en grève aujourd’hui, face à la politique destructrice du gouvernement qui ne cherche pas à réformer un système mais à casser un pan entier de notre modèle national, du point de vue économique, social et sanitaire.

Cette réforme ne vise pas à redonner du pouvoir d’achat aux Français, mais seulement à garantir des parts de marché supplémentaires aux grands groupes et aux grandes surfaces. Les impératifs de santé publique sont ignorés, et l’aménagement du territoire mis en danger. En ce sens, il s’agit bien d’un putsch ultralibéral contre le modèle français, putsch voulu par l’Union européenne et organisé par l’UMPS.

En effet, cette attaque généralisée est également portée par l’UMP qui, faisant mine de critiquer la forme, approuve bien entendu le fond : la déréglementation généralisée des professions libérales et de santé fait partie intégrante de son projet.

Marine Le Pen, qui refuse que les lois iniques du marché s’immiscent dans tous les domaines de la société, vient d’adresser en ce sens une lettre aux pharmaciens pour leur faire part de ses positions, et écrira prochainement de la même manière à d’autres professions concernées.

Le Front National ne laissera pas s’effacer tout ce qui fait la spécificité et la force de notre modèle français, face aux assauts répétés d’une UMPS mondialiste soumise au marché et aux grands groupes.

Christiane Taubira, au détriment de la communauté nationale et de la démocratie !

Par Philippe Bilger

François Hollande a fait savoir qu’il était hors de question de remplacer Christiane Taubira comme garde des Sceaux parce qu’elle était « un marqueur de gauche ».
[...] Marqueur de gauche, Christiane Taubira, certes, et de la pire qui soit, mais surtout désastreuse erreur judiciaire.
[...] La loi sur la contrainte pénale est, dans son principe, infiniment critiquable et, en dehors du fait que le nom du garde des Sceaux lui sera accolé, elle n’emportera aucun effet positif ni pour désengorger les prisons ni pour lutter contre la récidive. Son fondement même est vicié et il est tristement défini par cette pensée erratique et obsessionnelle de Christiane Taubira, partagée à gauche mais aussi malheureusement par une partie lénifiante et suiviste de la droite : « Il y a des années que l’on sait que la prison génère de la récidive, c’est presque mécanique. Il faut arrêter… ça désocialise, ça coûte cher et ça fait de nouvelles victimes ».

Lire la suite sur bvoltaire.fr

Dette publique : la barre des 2 000 milliards est franchie !

hollande rigolePour la première fois, la dette publique de la France a passé la barre des 2 000 milliards d’euros. Elle atteint 95,1 % du PIB.

La dette publique de la France s’est établie à 2 023,7 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre, a annoncé mercredi l’Insee. Rapportée à la richesse nationale, cette dette, mesurée selon les critères de Maastricht, atteint 95,1 % du PIB (Produit intérieur brut), ajoute l’Insee. La dette de l’État a augmenté de 35,2 milliards d’euros sur le trimestre pour s’élever à 1 612,6 milliards, précise l’Insee.
Outre la dette de l’État, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,4 milliards fin juin), des administrations publiques locales (179,0 milliards) et des organismes divers d’administration centrale (20,1 milliards).
La dette nette des administrations publiques s’élevait à 1 813,9 milliards d’euros fin juin, soit 85,3% du PIB, contre 84,3% à la fin du premier trimestre, en progression de 23,7 milliards sur trois mois.

Source : ouest-france.fr

Languedoc-Roussillon / France Jamet (FN) : « Il est quand même important de demander l’avis du peuple »

Intégralité de l’émission « On en parle » diffusée sur TVSud le jeudi 18 septembre 2014, avec France Jamet, conseillère régionale et présidente du groupe FN à la région Languedoc-Roussillon.


On en parle : Emission du jeudi 18 septembre 2014 par Medias du Sud

Familles, l’UMPS vous hait !

Communiqué de Marie-Christine Arnautu, députée française au Parlement européen, conseillère municipale de Nice, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales

Adoubée par Mme Parisot, ex-Medef, Marisol Touraine, ministre de la Santé a déclaré, en présentant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 : « J’aime les familles. Notre politique aime les familles ». C’est heureux qu’elle le précise car, une nouvelle fois, les familles sont les vaches à lait du gouvernement socialiste et fait sien l’adage « qui aime bien châtie bien ».

Tout y passe :
- la prime à la naissance serait divisée par trois dès le deuxième enfant
- les allocations familiales seraient diminuées pour les enfants ayant entre 14 et 16 ans
- la prestation d’accueil du jeune enfant serait versée non plus à la naissance mais à la fin du mois suivant la naissance
- le complément de libre choix de garde, qui aide à employer des employés à domicile, serait désormais soumis à condition de ressources.

Le PS ne fait qu’agrandir le sillon destructeur de la famille creusé par l’UMP quand M. Frédéric Lefèvre déclarait en 2011 : « Pourquoi est-ce si difficile pour la France de faire baisser le chômage ? Parce qu’on a un taux de natalité beaucoup plus important que d’autres pays ».
Les Verts quant à eux, préconisaient déjà il y a 3 ans, dans la bouche d’Yves Cochet, de  » faire la grève du troisième ventre afin d’agir sur les allocations familiales en dissuadant les couples de procréer au-delà de trois enfants »

Sous couvert de trou sans fond de la Sécurité sociale, la famille est devenue la cible favorite des gouvernements successifs depuis les années 70 et ceci ne fait qu’empirer.

Le Front National propose au contraire une politique familiale ambitieuse, volontaire et nataliste avec une série de mesures développées à travers le projet de Marine Le Pen et qui vont exactement à l’encontre de celles prônées par l’UMPS, comme par exemple la revalorisation des allocations familiales et leur indexation sur le coût de la vie, en les réservant aux familles dont au moins l’un des parents est français .

Défendre la famille, encourager la natalité, c’est aussi défendre la solidarité nationale, c’est aussi assurer la pérennisation de notre système de retraite.

Marie-Christine Arnautu appelle tous nos compatriotes à la rejoindre le 5 octobre lors du grand rassemblement organisé par la Manif pour tous. La famille, les familles, sont les piliers essentiels de notre nation française, ne les abandonnons jamais !

Ukraine / Donbass : l’horreur « proeuropéenne »

L’événement du jour dans les médias occidentaux, c’est la statue de Lénine mise à bas à Kharkov par des nervis néonazis des Patriotes ukrainiens. Ingrats : au XXe siècle, c’est Lénine qui a donné le Donbass à l’Ukraine, comme Staline lui donna la Galicie polonaise et Khrouchtchev la Crimée russe. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait plus tôt, lors de la première révolution orange de 2004 par exemple ? Un épi-phénomène qui est destiné à cacher les tristes réalités d’un pays qui part à la dérive, mais qui intervient quelques jours après la profanation du monument commémoratif du massacre de plus de 30.000 juifs à Babi Yar fin septembre 1941 (photo). Un signe qui ne trompe pas.

Chaque jour, des civils sont tués par l’artillerie de Kiev dans le Donbass, chaque jour des charniers sont découverts là où les escadrons de la mort de la junte « proeuropéenne » y avaient établi leurs quartiers. Chaque jour permet de dévoiler un peu plus l’horreur des réalités d’un régime imposé par la force à l’hiver dernier pour satisfaire les appétits mondialistes et atlantistes.

Les États-Unis viennent d’envoyer 8 experts militaires en Ukraine, pour « l’évaluation de la sécurité » et pour « étudier la possibilité de renforcer la coopération entre Washington et Kiev qui vise à élargir les capacités militaires de l’Ukraine ». En somme, il s’agit de renforcer la politique d’ingérence de Washington dans le pays et de resserrer l’étau atlantiste autour des organes de sécurité, de défense et de répression en profitant de la trêve.

Car il y a urgence : il faut remettre, avant la fin de l’hiver, les forces ukrainiennes en condition de combattre. Les contrats avec les firmes US qui lorgnent sur l’industrie lourde, les mines et le gaz de schiste du Donbass sont en voie d’être signés. Et à l’heure actuelle, 88 de 93 mines situées dans les régions de Donetsk et de Lugansk sont sous le contrôle des indépendantistes, ce que le premier vice-ministre de l’Énergie de la République de Donetsk, Yuri Zyukov, a confirmé.

Du côté des forces indépendantistes, on ne reste pas sans rien faire : les brigades se structurent, le matériel pris aux forces de Kiev est progressivement remis en état. Des renforts en hommes arrivent dans les rangs des FAN. Dernièrement, d’ailleurs, les volontaires français de l’« Unité continentale » ont été incorporés au 155e groupe de diversion qui dépend de la brigade « Prizrak » d’Aleksei Mozgovoi. Aux côtés de Serbes, de Brésiliens, d’Espagnols, ils opèrent désormais sur la zone Nord du front du Donbass, vers Debaltseve et Stakhanov.

La situation ce matin, en anglais

Difficile progression dans la zone de l’aéroport de Donetsk

Vidéo sur les combats de l’aéroport de Donetsk que nous avons déjà mise en ligne, mais cette fois-ci avec des sous-titres en anglais.

Sur le terrain, les combats qui se déroulent en ce moment à l’Ouest de Donetsk sont particulièrement âpres. Dimanche, à Donetsk, 6 civils ont été tués et 18 ont été blessés à la suite de tirs d’artillerie de l’armée ukrainienne. A 22h40 et 01h50, cette nuit, plusieurs salves ont été tirées de la part des batteries de mortiers de 120 positionnées à Pisky (10 km à l’Ouest de Donetsk, juste au Sud-Ouest de la zone aéroportuaire) sur les positions des FAN près de l’aéroport.

Hier, les combats dans le périmètre de l’aéroport ont tué 11 combattants des milices, 23 ont subi des blessures de gravité variable. Plus de 50 militaires et gardes nationaux ukrainiens auraient été mis hors de combat, dont un chef de compagnie de la 93e brigade mécanisée (on évoque aussi le chef de corps de la brigade), et 13 véhicules divers détruits.

La progression dans le nouveau terminal se fait quasiment mètre par mètre. Hier, un ancien abri antiatomique a été atteint par un détachement de la milice. Dans l’après-midi, un tir direct sur un BTR-80 a tué 7 soldats de la 79e brigade aéromobile et en a blessé 9. Cette unité, détruite dans le chaudron des frontières cet été, a été reconstituée partiellement à la va-vite. Elle se compose désormais de quelques bataillons constitués de troupes peu entraînées et sans aucune expérience au feu.

Selon les estimations des forces indépendantistes, il y aurait encore quelque 2.500 combattants (chiffre énorme) sur l’aéroport et à l’Ouest de ce dernier, comprenant des « contractors » polonais ayant vraisemblablement appartenu aux forces spéciales « Grom » de l’armée polonaise.

Dokuchajevsk, au sud de Donetsk, une batterie BM-21 Grad, de la brigade « Oplot », tire des roquettes de 122, le 27 septembre, contre des positions ukrainiennes à Volnovakha, à 10 km au Sud-Ouest.

Languedoc-Roussillon : Alary (PS) a déjà perdu sa première bataille !

France JametCommuniqué de France Jamet, membre du bureau politique du Front National, présidente du groupe FN en Languedoc-Roussillon

Le nouveau président du Languedoc-Roussillon, Damien Alary, a déjà perdu sa première bataille en l’occurrence celle qu’’il ne livrera pas : la défense de notre région contre la fusion avec Midi-Pyrénées.

Il assume le bilan passé et catastrophique de notre région tant du point de vue économique, que de la formation ou de l’apprentissage et ne projette absolument rien sur l’avenir.

Face à la politique antisociale du gouvernement, il est urgent pour ce dernier de ne rien faire et de ne rien changer.

Le Front National a su entendre et prendre en compte la détresse et les problèmes de nos compatriotes. Les derniers résultats électoraux en disent long sur le fait que les Françaises et les Français ont hissé le Front au rang de premier parti de France.

C’est désormais vers Marine Le Pen que se tournent nos concitoyens pour redresser notre pays.

Au conseil régional depuis 2010, Julien Sanchez, également maire de Beaucaire, est le plus jeune élu de la région.

A l’’Assemblée nationale, Marion Maréchal-Le Pen est la plus jeune députée de France.

Au Sénat, depuis dimanche, David Rachline est le plus jeune sénateur de France.

Notre mouvement est également incarné par une génération nouvelle qui porte désormais les espérances de la jeunesse et de la nation toute entière.

La faillite, c’est maintenant !

RBMCommuniqué de Gilbert Collard et de Jean Goychman du Rassemblement Bleu Marine

Bernard-Henri Lévy fait penser à ces gens qui prédisaient que les trains feraient avorter les femmes et asphyxieraient les voyageurs dans les tunnels.

La sortie de l’euro, selon lui, mettrait la France en faillite. A vrai dire, au cas où il ne l’aurait pas vu, le pays est déjà en faillite, et c’est un état que tout le monde peut constater, même les moins experts d’entre nous.

Ce qui oppose la démarche scientifique aux discours des « diseurs de bonne (ou mauvaise) aventure », c’est la rigueur du raisonnement. Celui-ci doit d’abord s’appuyer sur les faits, qui sont des réalités, en analyser les causes, en comprendre l’enchaînement pour ensuite, et seulement à ce moment-là, en déduire une évolution.

Ce que De Gaulle appelait : « les lumières de la pensée mises au service de l’action »

Apparemment, ce monsieur s’est libéré de toute rigueur scientifique et a du mal à analyser les réalités.

Nous n’allons pas détailler les raisons pour lesquelles cette sortie de l’euro est incontournable, qu’on le veuille ou non. Cela est développé par de multiples économistes français et étrangers.

Nous ne pouvons qu’inviter BHL à se tourner vers eux, et s’il éprouve quelques difficultés à comprendre les raisons pour lesquelles cette sortie de l’euro est nécessaire, nous nous ferons un devoir de l’y aider.

Les prix du gaz vont repartir à la hausse !

gazDans la foulée de la hausse de près de 4% en octobre, les prix du gaz pourraient continuer d’augmenter de 2,4% en novembre.

Après neuf mois de baisse, les prix du gaz repartent à la hausse. Une bien mauvaise nouvelle pour 7,9 millions de ménages français. En octobre, les tarifs réglementés de GDF Suez vont grimper de 3,9%, comme l’a révélé Le Figaro au début du mois de septembre. Et selon Europe 1, ils pourraient augmenter de 2,4% encore en novembre. Ce qui représenterait une hausse de 29 euros de la facture cette année et de 75 euros si l’on tient compte de l’évolution des prix pour octobre.

Une progression qui annule la baisse d’un peu moins de 7% enregistrée entre janvier et septembre et, surtout, qui confirmerait les propos de Manuel Valls tenus au début de l’été après la cacophonie gouvernementale autour d’une hausse de 5% des prix de l’électricité le 1er août qui avait été annulée par la suite. Pour apaiser la colère d’EDF, le Premier ministre avait annoncé que les hausses des prix de l’énergie – donc du gaz, entre autres – augmenteraient mais «à l’automne».

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Les retraités de nouveau dans la rue

hollande rigoleLes retraités vont manifester demain mardi 30 septembre, et ce, dans toute la France, à l’appel de neuf syndicats. Revalorisation des pensions, pouvoir d’achat et loi sur la dépendance sont les principaux motifs de mécontentement.

Gel de retraites, pouvoir d’achat en baisse, disparition de la demi-part fiscale pour les veuves et veufs, fiscalisation de la majoration de pensions pour enfants, loi sur la dépendance en attente… les sujets de mécontentement s’accumulent. Quatre mois après la dernière manifestation nationale à Paris, les retraités redescendront donc dans les rues, dans la quasi-totalité des départements, demain mardi 30 septembre.

Cette manifestation est lancée à l’appel d’organisations de retraités de la CGT, de FO, de la CFTC, de la CFE-CGC, de la FSU (Éducation nationale), de l’Union syndicale Solidaires, de la Fédération générale des retraités de la Fonction publique (FGRFP), de l’Union nationale des retraités et personnes âgées (UNRPA) et de l’association Loisirs et solidarité des retraités (LSR). A Paris, le rassemblement est prévu devant la préfecture de région, rue Leblanc, dans le 15e arrondissement.

Source : notretemps.