Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Marine Le Pen sur Sud Radio : « Cette politique d’austérité est en même temps injuste et stupide ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était l’invitée de Louis Morin dans le « Brunch Politique » sur Sud Radio où elle a commenté l’actualité du moment. Et notamment les pressions de l’Union européenne contre la France dans le cadre de la politique euromondialiste Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - LCI - Le-Oui-Non

Louis Aliot sur Radio Classique : « Il ne tient qu’au Sénat de réveiller les institutions et de jouer son rôle »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique. Il a commenté l’actualité du moment et notamment les élections sénatoriales de dimanche qui ont permis au FN d’avoir deux sénateurs. La présidentielle de 2017 a aussi été évoquée. A l’heure actuelle, Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen face aux défis de l’Etat islamique et des jihadistes « français »

Marine Le Pen, présidente du Front National et députée française au Parlement européen, s’en prend aux mesures liberticides contre Internet récemment votées dans l’indifférence générale par le Parlement sous prétexte de répression antiterroriste. Elle dénonce la politique de François Hollande qui a consisté à armer les jihadistes qu’il prétend combattre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen RTL LCI Le Figaro 1

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy ne peut pas avoir changé ! »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro le 21 septembre 2014. Elle a commenté l’actualité du moment et, notamment, le retour médiatique de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République battu en 2012 par François Hollande. Pour Marine Le Pen, il n’a pas changé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Inégalité, pauvreté : nouvelles devises de la République ?

Marie-Christine ArnautuCommuniqué de Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, députée française au Parlement européen

Le rapport de l’UNICEF publié hier dresse un bilan effrayant. Le taux de pauvreté des mineurs en France est passé de 15,6% à 18,6% entre 2008 et 2012. En quatre ans, ce sont ainsi 440.000 enfants supplémentaires qui sont tombés dans la pauvreté. Avec l’accès à la nourriture, à l’éducation et aux soins, le premier facteur de pauvreté pour ces enfants est le logement. Plus de 600.000 d’entre eux souffrent de mal-logement ou vivent dans la rue. L’explosion du coût du logement et les défauts de remboursement de prêts immobiliers en sont la cause directe.

A ce triste constat s’ajoute la mise à la rue de milliers de familles françaises chaque année, dont des personnes âgées, tel cet exemple tout récent d’une Niçoise de 97 ans expulsée de son logement car elle ne pouvait plus en payer le loyer.

Si le logement social n’est pas la solution à long terme, il n’en reste pas moins vrai, comme le souligne Marine Le Pen, qu’il doit avoir pour finalité de faciliter temporairement la vie des Français en difficulté. Or, que les villes soient dirigées par l’UMP comme à Nice, ou par le PS, la règle d’attribution des logements sociaux reste la même : on privilégie l’urgence à l’ancienneté, en clair, les familles, souvent nombreuses, arrivées de fraîche date sur notre sol, plutôt que nos compatriotes.

De même, que les municipalités soient UMP ou PS, toutes se refusent à instaurer la transparence dans le mode d’attribution des logements sociaux en en rendant publiques les commissions.

Il n’est pas d’égalité ni de fraternité possibles si la solidarité nationale ne retrouve pas sa place dans notre pays et si la priorité nationale ne devient pas une règle de bon sens.

C’est à la restauration de ces valeurs qu’aspirent Marine Le Pen et le Front National.

Ukraine / Donbass : ça se réchauffe de plus en plus

Engins des forces ukrainiennes détruits du côté de Volnovakha au sud de Donetsk, lors des combats de ces derniers jours : on distingue deux camions Ural et un BTR-60 1V18 « Klyon-1″ pour l’observation et le commandement des batteries d’artillerie et des batteries BM-21 Grad

L’automne sera chaud, écrivions-nous il y a quelques semaines : nous y sommes. L’activité du front nord de la poche du Donbass semble s’être propagée sur l’ensemble du front. Outre les combats au nord-ouest de Lugansk sur la T1303, on note un regain d’activité aux abords du saillant de Debaltsevo, y compris contre son artère logistique vitale. A l’ouest de Gorlovka, de même que sur Avdeievka, les combats ont repris, appuyés par des tirs d’artillerie. Quant au secteur ouest de Donetsk, il a été l’objet d’échanges de tirs d’artillerie et de reconnaissances offensives de la part des forces de Kiev. Plus au sud, le secteur de Volnovakha de même que le nord-ouest de Mariupol connaissent des affrontements à l’intensité croissante, alors que les forces ukrainiennes retranchées dans le port se préparent à des combats en zone urbaine.

On remarque un regain d’activité depuis 48 à 72 heures au niveau des aérodromes et des aéroports militaires et civils à proximité du Donbass ou dans le Donbass même (Kramatorsk…) : s’agit-il de transports aériens qui achemineraient rapidement des moyens sur zone ou s’agit-il de prépositionnements de l’aviation tactique ? Dans cette seconde hypothèse, on peut s’interroger sur la nature de ces avions (nationalité, type…) dans la mesure où l’armée ukrainienne ne possède presque plus de Su-25. Certaines sources affirment avoir vu à l’aéroport de Nikolaev des Su-25 et Su-27.
Cet après-midi, 4 hélicoptères d’assaut Mi-24 ont été aperçus à l’aéroport de Melitopol (environ 100 km à l’ouest de Mariupol).

Comme le soulignait hier un observateur du conflit, il est aussi nécessaire de prendre en compte la météo parmi l’ensemble des paramètres qui interviennent dans les événements qui se déroulent sous nos yeux. La semaine prochaine, la météo signale une période de températures très douces (pour la région) : ce sera un avantage pour le camp ukrainien, qui est très mal équipé pour l’hiver, avant les très grands froids de novembre-décembre. Il est possible, mais pas certain, que l’attaque attendue débute à ce moment là.

Nord-ouest de Lugansk : un autre poste de contrôle encerclé

Au nord-ouest de Lugansk, les FAN continuent de reconquérir le terrain perdu il y a quelques semaines sur la T1303 au sud-ouest de la rivière Seversky Donets. Après l’éradication du point de contrôle 32 avant-hier, voilà que la suivant en direction du nord-ouest est l’objet de toutes les attentions : escarmouches, tirs de mortiers et d’AGS-17, salves d’artillerie se succèdent. Plusieurs véhicules de transport et de logistique auraient été touchés, il y aurait aussi des blessés du côté des forces ukrainiennes. Cette nuit, peu avant minuit, une colonne de renforts ukrainiens a été prise pour cible sur cette unique voix d’accès, un autre a reçu le même accueil vers 7h00 ce matin. Le poste de contrôle n°31 face au village de Frunze est, à son tour, encerclé.

Tirs de Grad-P par les cosaques du 32e détachement de l’armée des cosaques du Don, ce matin sur le poste de contrôle ukrainien n°27.

Le poste de contrôle n°27 présenterait en ce moment une grande concentration de troupes et de moyens mécanisés. C’est pourquoi un détachement cosaque a harcelé au moyen de Grad-P une partie de la journée cette position retranchée.

Ukraine – Xavier Moreau : « Le parti de la guerre va avoir une très grosse importance à l’intérieur du nouveau gouvernement »

Entretien avec Xavier Moreau sur les élections législatives en Ukraine. Xavier Moreau, analyste politique et homme d’affaires français résidant en Russie, nous livre son analyse des élections législatives en Ukraine qui ont eu lieu dimanche dernier.

Source

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre le budget de la Sécurité sociale

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, députée du FN élue dans le Vaucluse,  et de Gilbert Collard, député du RBM élu dans le Gard

Vote du PLFSS : non à l’insécurité sociale

La famille est une fois de plus la variable d’ajustement du gouvernement socialiste. Celui-ci a fait le choix de mettre en place la modulation des allocations familiales en fonction des revenus et de réformer le congé parental en le rendant plus contraignant. Les socialistes choisissent la démagogie avec l’extension du tiers-payant et surtout conservent un silence complice sur des réformes pourtant nécessaires comme la remise en place de jours de carence pour les fonctionnaires, le rapprochement des régimes de retraite public-privé ou la remise à plat du régime des intermittents du spectacle. Le poids de l’immigration familiale et sanitaire sur notre système de protection sociale demeure un tabou que nous sommes les seuls à dénoncer en proposant d’octroyer les aides sociales en fonction d’un critère de nationalité.

Le projet s’attaque à la fraude aux prestations familiales à fleurets mouchetés pour une économie de 100 millions alors que les infractions détectées en 2012 avaient coûté 290.66 millions d’euros, la fraude sociale dans son ensemble avoisinant les 20 milliards d’euros par an, soit 1 point de PIB. La question de la mise en place d’une carte vitale biométrique est plus que jamais d’actualité. Pire encore, le gouvernement allège les pénalités financières en cas de fraude. Il est bon d’être délinquant au pays des socialistes !

Le manque de courage et le clientélisme de ce gouvernement finiront par avoir raison de notre modèle de protection sociale, c’est pourquoi les députés FN/RBM ont voté contre ce PLFSS.

Jean-Marie Le Pen porte plainte contre Jacques Séguéla pour injure

JMLP-6-214x300Communiqué de Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du Front National

M. Jean-Marie Le Pen, président d’honneur du Front National, dépose plainte contre Jacques Séguéla qui, le 20 octobre 2014 en direct sur BFM-TV, dans le face-à-face de Ruth Elkrief et en présence de Serge Moati, a proféré les propos suivants : « Ce peut être le dernier cadeau que François Hollande fera, un cadeau empoisonné à la démocratie, que d’être tellement faible, avec une droite qui est en train de s’autodéchirer dans un duel à mort, et que ces 2 monstres de droite et de gauche nous livrent pierres (sic) et poings liés à la fille de ce nazi. »

Jean-Marie Le Pen a donné pour instructions à son avocat de déposer une plainte pour injure alors que M. Séguéla a appliqué au président d’honneur du Front National l’invective de nazi et alors que M. Séguéla est un habitué de l’insulte.

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier.

Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public !

Année après année, mois après mois, le chômage s’accroît inexorablement. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, B, C, D, E a augmenté de près de 800.000 sous le gouvernement Hollande après avoir crû de 1.400.000 sous le gouvernement Sarkozy.

Le coût financier du chômage

Le chômage de masse génère une immense détresse dans la société française : désocialisation, précarisation, pauvreté. En plus d’être une catastrophe sociale, le chômage a un coût très élevé quand on rassemble toutes les mesures d’aide au chômage et à la pauvreté qui en découlent : 37,2 milliards d’euros pour l’assurance chômage, 10,5 milliards d’euros pour le RSA, une partie des aides au logement qu’on peut estimer à 6 milliards d’euros sur un total d’aides au logement de 16,48 milliards d’euros. On arrive à un coût direct minimal de 53,7 milliards d’euros chaque année.

Mais il y a aussi un coût indirect.

On peut estimer le nombre de chômeurs ou quasi-chômeurs à 8 millions de personnes au minimum : on compte ainsi plus de 6 millions de personnes inscrites à Pole emploi en catégorie A-B-C-D-E, 1,7 million de personnes inscrites au RSA Socle, plus de 450.000 auto entrepreneurs qui n’ont quasiment pas de revenus, plus de 600.000 stages abusifs, 1,5 million de personnes travaillant à temps partiel alors qu’elles souhaiteraient travailler à temps plein selon l’INSEE, etc. On est donc très loin du chiffre de 3,4 millions de chômeurs généralement cité par les ministres du gouvernement ; citer un chiffre aussi décalé de la réalité vécue par les Français relève soit d’une volonté de minimiser le problème, soit d’un terrible aveuglement. Nous avons 8 millions de chômeurs ou de quasi-chômeurs pour un nombre de personnes en emploi de 26,3 millions soit un taux de chômage et de quasi-chômage atteignant le niveau catastrophique de 23,3%. On comprend la peur qu’ont de très nombreux salariés de perdre leur emploi.
Si ces 8 millions de personnes travaillaient et donc cotisaient, 48 milliards d’euros de cotisations sociales entreraient au minimum dans les caisses de la Sécurité sociale !

Le chômage coûte donc dans ce calcul conservateur plus de 100 milliards d’euros chaque année si on compare notre situation de chômage de masse à une situation de quasi-plein emploi que nous avons déjà connue par le passé sur de longues périodes. Ces 100 milliards représentent 1.2 fois le déficit public ! Résoudre le problème du chômage permettrait donc de résoudre le problème du déficit public.

Pour sortir du problème des dépenses de prestations sociales et des charges élevées, de la dette, il faut donc recréer de la croissance et de l’emploi en sortant de l’euro et de l’austérité, retrouver la main sur notre monnaie pour pouvoir relancer l’industrie, adopter un protectionnisme intelligent. Inverser le cours des choses permettra des économies et des recettes considérables dont ces 100 milliards d’euros ne sont qu’une partie.

Le coût humain du chômage

Le chômage de masse en France crée d’énormes souffrances sociales. Trouver une solution à ce problème qui dure depuis plus de 30 ans est une obligation morale pour tout politique qui se respecte. Chacun doit pouvoir par son travail trouver sa place, apporter sa pierre à la collectivité et en retirer un salaire décent, lui permettant de vivre et de faire vivre sa famille dans la dignité. A contrario, les chômeurs sont précarisés, se sentent déclassés et souffrent d’être un poids économique pour leur famille. Ceux qui ont un travail sont souvent stressés par la peur de le perdre. La jeunesse est aussi très durement frappée. On remarquera par exemple qu’un jeune sur deux sorti du système scolaire avec un diplôme en 2011, 2012 et 2013 est au chômage selon le baromètre IFOP pour Deloitte ! Et ces jeunes, nos forces vives, celles qui sont censées travailler et payer ainsi les retraites des générations précédentes, espèrent maintenant émigrer pour trouver un emploi. Cette population de jeunes est en souffrance, son avenir obéré par les très grandes difficultés à trouver un travail. L’article du Figaro du 26 février 2014 commentant le sondage Polling Vox « Génération quoi ? » reflète bien cette problématique : « C’est une génération sacrifiée, méprisée, déclassée, à qui la société et le monde du travail ne donnent pas sa chance, et qui, face à tant de frustrations, pourrait bien exploser. »

Ces situations tragiques pourraient être évitées mais encore faut-il le vouloir et s’en donner les moyens. Retrouver un fort taux d’emploi est donc autant un impératif moral qu’une chance de redressement économique pour la France. C’est tout le sens du programme économique du Front National de recréer ces emplois perdus, de restaurer ainsi l’équilibre des comptes publics et de redonner un destin à la France et aux Français. Pour ce grand projet, les demi-mesures prises depuis 30 ans et au final inefficaces ne sont plus possibles : il est nécessaire d’avoir une monnaie au service de notre économie ni trop forte, ni trop faible, une réforme de la finance afin que celle-ci finance l’économie réelle et non l’économie de casino des marchés financiers, un protectionnisme intelligent, le patriotisme économique et bien entendu la fin de cette destructrice eurostérité.

Marine Le Pen

Le sergent-chef Thomas Dupuy est le dixième soldat français tué au Mali

Le sergent-chef Thomas Dupuy est mort dans un violent accrochage avec un groupe terroriste. Il est le dixième soldat français à tomber au Mali.

Le sergent-chef Thomas Dupuy, 32 ans, a été tué mercredi matin dans le nord du Mali lors d’une opération des forces françaises «contre un groupe armé terroriste», a annoncé François Hollande dans un communiqué publié par l’Élysée dans la soirée. Deux autres militaires français ont été blessés durant cette mission menée par la force Barkhane «dans le massif de Tigharghar», a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué distinct.

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Lire aussi sa bio sur Lignes de Défense

Qu’il repose en paix

Saint-Nazaire (44), le Front National dénonce le travail détaché massif

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Selon Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal Front national de Saint-Nazaire, les entreprises du bassin d’emploi nazairien font largement appel à de la main-d’œuvre étrangère.

« Pour obtenir le marché du fameux paquebot le plus gros du monde, les entreprises du bassin d’emploi nazairien sont contraintes par différentes pressions de faire massivement appel à de la main-d’œuvre étrangère. Et il s’agit hélas d’une dynamique en expansion
Car si, à l’automne 2013, cela ne concernait que quelques dizaines de travailleurs étrangers engagés chaque semaine, nous en sommes, un an plus tard, à quelques centaines par semaine. Plus officieusement, une source informait il y a peu l’un des militants de notre section d’un ratio de cinq mille travailleurs étrangers en « détachement » contre deux mille locaux : moins de 30 % de Français au total.

Depuis quelques mois déjà, nos ouvriers se retrouvent donc à laisser leur place à des sociétés venant majoritairement d’Europe orientale : Lituanie, Pologne, Roumanie… Que vont alors devenir tous les commerces nazairiens travaillant avec nos salariés locaux ?

Le « plus que low coast » se déversant à Saint-Nazaire chaque semaine met à mal nos emplois et un confort de vie souvent déjà bien précaire. Jusqu’en 2012, un ouvrier touchait 12 euros de l’heure, avec un panier-déplacement journalier. Désormais, c’est fini : le taux horaire passe en 2014 à 10,90 euros, et le déplacement est supprimé. Ce sont malheureusement les contraintes à supporter pour pouvoir travailler de nos jours. Mais nous ne nous y résignons pas.

Sachant que les travailleurs détachés se restreignent, afin d’envoyer le maximum de leur salaire dans leurs pays, et que nos travailleurs sont désormais amputés d’une partie de leur pouvoir d’achat, qui va consommer dans nos commerces ? Dans certains secteurs d’activités, cette arrivée massive de travailleurs en détachement pose déjà des problèmes en termes économiques. Que vont devenir nos familles, touchées bientôt par le chômage ou la délocalisation ?

Il est temps de prôner dès maintenant l’égalité de salaires et de charges pour toute personne ou entreprise venant travailler en France. De même, il est grand temps d’imposer à nos grands groupes d’arrêter de faire appel à ces sociétés de sous-traitance, dans le seul but d’engendrer un maximum de bénéfices au plus court terme, quel qu’en soit le coût social pour les Français.

Cela fait des années que l’on entend que le coût du travail est cher en France. Aujourd’hui, tant le président de la République que le Premier ministre et ceux de l’Économie, du Budget et du Travail, ne semblent pas capables pour autant de réunir tous les acteurs socio-économiques – syndicats des ouvriers et du patronat, cadres, représentants des PME-TPE et de l’artisanat, etc. – afin de les obliger à trouver des solutions pour faire baisser le coût du travail. »

Ukraine / Donbass : affrontements au nord de Lugansk sur la Seversky Donets

T-72BV sur la route Lugansk-Donetsk près de Krasny Luch hier après-midi

Kiev vient de renier ce qu’il a signé à Minsk. Pour le régime « proeuropéen », l’accord de septembre est nul et non avenu. Voilà une nouvelle pirouette pour justifier le non respect du cessez-le-feu par les forces de la junte et préparer une attaque massive pour très bientôt. Mais pour le moment, surtout sur les secteurs nord et sud du front du Donbass, l’initiative revient aux Forces armées de Nouvelle Russie. Au nord de Lugansk, une nouvelle bataille de la Seversky Donets semble débuter et au nord-est de Mariupol, c’est l’ensemble de la zone de front qui se réveille depuis quelques jours.

Allah Akbar pour l’Ukraine « proeuropéenne » ! Isa Munaev, ancien colonel de la police, est l’ancien général de brigade des unités islamo-terroristes à Grozny, début 1999 sous les ordres d’Aslan Maskhadov le commandant militaire de la Tchétchénie islamiste (Itchkérie) en guerre contre la Russie. Devenu « président » du mouvement subversif « Caucase libre», il a intensifié ses activités en 2010 avec l’aide de réseaux occidentaux. Au printemps 2014, il est devenu le chef du «bataillon international de maintien de la paix (sic) Johar Doudaïev » intégré aux forces de Kiev. Il opère désormais contre les troupes de Nouvelle Russie. Les terroristes islamo-tchétchènes ont le soutien plein et entier de l’ensemble de l’extrême droite « ukrainienne » ; à l’hiver dernier Dmytro Yaroch, le « Führer » de Praviy Sektor, ayant même appelé à des attentats sur le territoire russe de la part des islamistes du Caucase du Nord.

Les corps des combattants ukrainiens tués sur le poste n°32 ont été transférés à Lisichansk, puis à Artemivsk. Les médias ukrainiens se sont empressés de ne surtout pas rapporter la situation réelle sur le terrain tout en minimisant les pertes des forces de Kiev sur ce secteur (comme sur d’autres), ce qui a provoqué un mécontentement évident au sein de familles de combattants impliqués dans ces affrontements. La page Facebook du 24e « bataillon Aydar » de la garde nationale est édifiante à ce sujet. Par exemple, on peut y lire : « Je suis une femme d’Alexander Piskižova. Vous avez écrit que mon mari a été tué. Pourquoi personne ne me l’a dit. Et où est la preuve que c’est mon mari ? » (source) Intéressante question à laquelle MM. Porochenko, Yatseniuk ou encore Avakov seraient bienvenus d’y répondre. A noter que cette unité paramilitaire est idéologiquement proche de Svoboda, qui fait preuve d’un silence assourdissant…

Évolution de la situation tactique au nord

Avant-hier, devant le point de contrôle n°32, vu du côté des forces indépendantistes.

Un des BTR-4E capturés au point de contrôle n°32

La position fortifiée n°31 des forces de Kiev à l’ouest de l’ancienne position n°32 risque bien de subir le sort de sa consœur : les forces républicaines continuent de s’en prendre aux barrages routiers qui se trouvent sur la T1303 au sud de la Seversky Donets. L’artillerie lourde (152 D-20) du corps des cosaques du Don de l’ataman Pavel Dremov pilonne en permanence ces positions et les convois qui cherchent à les ravitailler.

Plus à l’est, Schastye est désormais pratiquement encerclée par les DRG de l’armée de Nouvelle Russie. Hier soir, une tentative de désenclaver l’agglomération qui verrouille le passage sur la rivière a encore échoué. Précédemment, une reconnaissance offensive importante, quelques kilomètres plus à l’ouest, avait coûté la vie à quelque 40 combattants ukrainiens et 8 d’entre eux, du « bataillon Aydar », avaient même été faits prisonniers (voir nos précédentes chroniques).

A Stanitsa Luganskaya, à 7 km au sud-est, toujours dans la vallée de la Seversky Donets, un poste de contrôle associé à une importante base logistique des forces ukrainiennes a dernièrement été totalement décimé par une action des DRG conjointe avec l’artillerie des FAN.

Au sud et à l’est de Debaltsevo, les reconnaissances offensives des DRG républicains se poursuivent, de même que les frappes d’artillerie ciblées sur des objectifs défensifs ukrainiens. Il y a quelques jours, un poste de commandement et de logistique avait été touché de plein fouet, hier et ce matin ce sont des positions retranchées d’une unité mécanisée qui ont été visées : au moins un T-64BM Bulat et deux autres T-64BV de la 17e brigade indépendante de chars ont été détruits.

La tourelle caractéristique du T-64BV a valsé après l’explosion du chargeur automatique des munitions de 125 mm du canon…

Une amie et une militante exemplaire nous a quittés

6515-marine_lepen_3Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

Cheville ouvrière du mouvement dans notre région dont elle portait admirablement les valeurs de générosité, d’humanité et de gentillesse, Eliane Coolzaet nous a quittés.

Cette militante de longue date du Front National a été de tous les combats, apportant dans les succès comme dans l’épreuve des défaites, son éternelle joie de vivre et cet enthousiasme communicatif, qui redonnaient à chacun l’envie de repartir plus déterminé que jamais.

Eliane Coolzaet va manquer à tous les cœurs patriotes. Aux militants qui l’ont connue, je partage avec eux leur profonde tristesse. A ses proches, je témoigne de mes plus sincères sentiments de compassion, ceux de la présidente du Front National et de l’amie.

Fidèles à ce qu’elle a toujours incarné, qu’Eliane sache que nous continuerons avec le même dévouement le combat pour lequel elle s’était investie sans compter.

L’ensemble du Front National s’associe à la peine qui est la mienne aujourd’hui.

Justice : Gilbert Collard (RBM) questionne le gouvernement sur le manque d’effectifs dans nos juridictions

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, interroge à l’Assemblée nationale le gouvernement sur le manque d’effectifs dans nos juridictions. Dans le cadre du Projet de loi de Finances 2015, Gilbert Collard interpelle la garde des Sceaux, Christiane Taubira.

Concernant la situation à Sivens

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine s’associent à la douleur de la famille du jeune opposant au barrage de Sivens décédé dimanche et appellent à faire toute la lumière sur les conditions de ce drame.

Ce jeune homme est victime de l’incapacité des gouvernements successifs à neutraliser les groupuscules d’extrême gauche, professionnels de la violence qui mettent sciemment en danger leurs jeunes militants sur le terrain en engageant une lutte terrible avec des forces de l’ordre confrontées à ce déchaînement de brutalité. Ces groupuscules ont déjà pourtant à de nombreuses reprises ces dernières années démontré leur ultraviolence, en saccageant des centre-villes entiers. Depuis longtemps ils auraient dû être dissous et leurs membres les plus actifs interpellés et condamnés.

Au-delà de ce drame et de l’incapacité de l’État à assurer l’ordre dans des circonstances normales, se posent des questions quant à la capacité de la Nation à concevoir et faire accepter par la population ses grands projets d’aménagement du territoire.

De toute évidence, le pilotage de ce dossier par le conseil général du Tarn a été déficient, et il aura fallu le rapport tardivement commandé par Ségolène Royal pour comprendre que le projet avait été mal conduit et devait subir d’importantes modifications.

Les grands projets d’aménagement du territoire doivent naturellement revenir à l’État qui seul dispose des compétences nécessaires à la conception et à l’acceptation de projets d’envergure nationale. D’une manière générale, le Front National et le Rassemblement Bleu Marine considèrent que les grands projets stratégiques et structurants doivent en France essentiellement être portés par l’État.

Comme l’affaire de Notre-Dame-des-Landes, celle du barrage de Sivens montre qu’il est illusoire de laisser les collectivités locales seules soutenir des projets qui, pour emporter l’adhésion des populations, et ne pas voir les oppositions se radicaliser, doivent être conçus et compris par tous comme étant au service de l’intérêt général.

La France est en panne à tous points de vue, et il est choquant de constater qu’aujourd’hui, les projets d’envergure s’enlisent tous, les uns après les autres, dans des guerres locales devenues insurmontables. L’absence de réflexion stratégique au niveau national, de volonté politique clairement exprimée, et de capacité à mobiliser les Français autour de projets à la fois cohérents, utiles et respectueux de l’environnement, se traduit par une inertie coupable en matière d’aménagement du territoire.

Il est enfin indécent de voir un ancien président de la République, lui aussi incapable en son temps de moderniser le territoire national, se livrer à des rodomontades d’estrade en rappelant que sous son mandat, aucune manifestation n’avait dégénéré en la mort d’un opposant. Il s’agit là d’une pitrerie supplémentaire de la part d’un homme du passé, aux abois, prêt à toutes les bassesses pour faire parler de lui.

« Europhiles contre europhobes » : Dominique Martin (FN) face à l’UMPS sur France 3

Dominique Martin, député français du Front National au Parlement européen, débattait de Strasbourg dans « La Voix est libre » sur France 3 face aux représentants de l’UMPS. Le sujet de l’émission : « europhiles contre europhobes ».


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CGT : des dépenses « pharaoniques » pour l’appartement de Thierry Lepaon

Pour rénover le logement de son secrétaire général, la CGT a déboursé entre 130 000 et 150 000 €. Une facture sur laquelle Thierry Lepaon devra s’expliquer.

Le patron de la CGT a-t-il un train de vie un peu trop bling-bling pour le syndicat CGT ? Depuis quinze jours, on ne parle que de ça entre les murs de la confédération montreuilloise. Dans les conversations et sous le manteau, les dépenses payées par la maison pour refaire l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, niché face au bois de Vincennes, font jaser.Tant elles seraient, murmurait-on hier encore, « pharaoniques ».

Un document qu’un corbeau semble s’être chargé d’envoyer « pour info » aux 32 fédérations de la CGT il y a plus d’une dizaine de jours a allumé la mèche. Selon ce devis d’avril 2013, le trésorier du syndicat et le comptable en chef ont donné leur feu vert à un montant global de 149 995,13 € de travaux.

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2,6 millions de nouveaux enfants pauvres dans les pays riches

Quelque 76,5 millions d’enfants vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté dans les pays riches, selon un rapport dévoilé mardi par l’Unicef.

La crise économique n’épargne personne. Pas même les enfants. Selon le dernier rapport de l’Unicef publié ce mardi, « Les enfants de la récession », qui analyse l’impact de la crise économique de 2008 sur les enfants des pays riches, 2,6 millions de nouveaux enfants sont passés sous le seuil de pauvreté depuis 2008. L’estimation totale atteindrait aujourd’hui 76,5 millions. « La connaissance des conséquences de la crise sur les enfants dans nos sociétés riches sont dramatiquement insuffisantes, explique Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France. Nous voulons provoquer une véritable prise de conscience des décideurs politiques. »

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