Le préfet de Seine-Saint-Denis, Claude Baland, a annoncé jeudi que les crédits de la politique de la ville alloués à Clichy-sous-Bois, ville emblématique des émeutes de 2005, avaient augmenté de 62 % entre 2005 et 2008.
Clichy-sous-Bois avait été le théâtre des premières émeutes et violences après la mort par électrocution, le 27 octobre 2005, de Zyed Benna, 17 ans, et Bouna Traore, 15 ans. “Nous avons souhaité faire un point sur la politique de la ville depuis 2005 en commençant par Clichy-sous-Bois, commune emblématique du département, avec une volonté de transparence, de rigueur, dans une démarche objective”, a expliqué Claude Baland lors d’un point presse, avant d’ajouter que d’“autres villes” suivront. Cette “synthèse” s’appuie sur les actions menées en faveur de “la sécurité, de l’éducation, de l’emploi et de la rénovation urbaine”, a ajouté Christiane Barret, préfet délégué à l’égalité des chances.




































