Brèves nouvelles économiques de l’UE
Après la récente annonce par l’Espagne d’une « croissance négative » estimée à -1,6 %, les mauvaises nouvelles économiques s’amoncellent au sein de l’UE des 27. Le Royaume-Uni vient de dépasser la barre des 2 millions de chômeurs tandis que l’économie allemande enregistre sa pire contraction (-2,25 %) depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En revanche le raout mondialiste de Davos prévu entre le 28 janvier et le 1er février 2009 connaitra une affluence record.
2 millions de chômeurs au Royaume-Uni
Bien que le Royaume-Uni n’appartienne pas à l’eurozone (16 membres depuis le 1er janvier 2009), l’euromondialisme a provoqué de serieux ravages au sein de l’économie britannique. Successeur du travailliste Tony Blair (2 mai 1997-27 juin 2007), l’européiste ultralibéral Gordon Brown se débat avec la crise économique. Actuellement il semble surtout obnubilé par l’irrésistible ascension électorale du British National Party (BNP) qu’il cherche à enrayer par les moyens les plus inavouables.
Pourtant la situation sociale est catastrophique puisque selon les dernières statistiques économiques disponibles, le Royaume-Uni frôlerait les 2 millions de chômeurs en novembre 2008. Contrairement à la France où les statistiques du chômage sont mensuelles, le Royaume-Uni les publie tous les trimestres. Les dernières données remontant à novembre 2008 révèlent une forte hausse du chômage : +131.000 par rapport à août 2008 soit 1.920.000 chômeurs. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis septembre 1997 alors que Tony Blair commençait d’exercer ses fonctions à la tête du gouvernement britannique. Signalons d’emblée que les suppressions d’emplois intervenues depuis novembre 2008 ne sont pas encore prises en compte alors que le Royaume-Uni subissait de plein fouet la récession économique. Malgré l’absence de statistiques réactualisées, on peut néanmoins affirmer que le Royaume-Uni a déjà dépassé la barre fatidique des 2 millions de chômeurs en décembre 2008.
Selon le Bureau des Statistiques Nationales, près de 225.000 travailleurs ont été licenciés durant cette période (septembre-novembre 2008) tandis que 77.900 personnes ont postulé pour les allocations chômage ce qui porte leur nombre total à 1.160.000 allocataires. Le nouveau taux de chômage pour la période indiquée est donc de 6,1 % au lieu de 5,2 % 12 mois auparavant. La BBC a souligné que ce taux est le plus mauvais depuis le printemps 1999.
Après avoir qualifié ces chiffres de « très décevants », le ministre britannique de l’emploi, Tony McNulty a prédit que les choses « empireraient avant de s’améliorer ». Encore un représentant travailliste qui utilise la sempiternelle langue de bois et des formules creuses afin de masquer la scandaleuse impéritie de l’actuel gouvernement britannique.
Précisons également que les « britanniques de souche » sont les premières victimes de la crise économique puisque l’inique et scandaleuse politique de la « diversité » est encore plus avancée outre Manche qu’en France. Au Royaume-Uni, les diverses minorités ethniques bénéficient de privilèges ahurissants ce qui a provoqué une logique exacerbation de multiples communautarismes particulièrement agressifs. À la lumière de ce rapide survol de la catastrophique situation économique et sociale outre Manche, on saisit mieux l’irrésistible progression électorale du BNP lors de nombreux scrutins locaux et nationaux. D’ailleurs il est fort probable que lors des élections européennes du 7 juin 2009, le BNP obtienne au moins 1, voire plusieurs eurodéputés dans certaines super-circonscriptions (Nord-Ouest, Yorkshire, Midlands de l’Ouest et de l’Est).
Forte contraction de l’économie allemande en 2009
Selon de récentes informations économiques parues dans le quotidien « Les Echos », l’Allemagne première économie européenne aurait été détrônée par la Chine devenue finalement la troisième économie mondiale (talonnant même le Japon, 2e économie mondiale derrière les USA). Même si actuellement l’Allemagne continue de conserver largement sa première place au sein de l’économie européenne, un récent rapport annuel a indiqué que son Produit Intérieur Brut (PIB) reculerait de 2,25 % en 2009.
Interrogé par divers journalistes, le ministre de l’Économie Michael Glos (CSU) a répondu qu’il s’agissait de la plus forte contraction de l’économie allemande depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La raison essentielle provient d’une baisse spectaculaire des exportations, qui représentent le principal moteur de l’économie outre-Rhin. En raison de la crise économique mondiale et d’une baisse générale de la consommation intérieure tant dans les nations développées qu’émergentes, les exportations allemandes qui avaient progressé de 3,9 % en 2008 devraient plonger de 8,9 % en 2009.
Bien évidemment, le chômage déjà en forte progression en 2008 (7,8 % de la population active) devrait continuer de grimper en 2009 à un niveau préoccupant (8,4 %) et concerner environ 3.500.000 travailleurs allemands. Il n’est pas inutile de rappeler qu’une immigration tentaculaire (majoritairement turque) pèse très lourd sur le marché du travail même si cette question est encore plus taboue outre-Rhin qu’en France.
En outre ce rapport annuel signale que les investissements en équipements qui avaient enregistré une forte hausse (8,3 %) en 2008 devraient chuter spectaculairement (-11,9 %) en 2009.
Comme ce rapport officiel émane des services gouvernementaux, il conclut sur une note optimiste. Malgré cette accumulation de données économiques catastrophiques, la consommation intérieure devrait néanmoins progresser légèrement (+0,8 %) en 2009 car elle serait stimulée par certaines réformes fiscales du gouvernement de grande coalition (CDU-CSU/SPD).
On remarque surtout l’impuissance manifeste du gouvernement Merkel/Steinmeier sur les questions économiques. En effet l’Allemagne présentée comme le moteur de l’économie européenne subit de plein fouet les ravages engendrés par l’euromondialisme apatride et ultralibéral.
Mondialisme apatride : le 39ème Forum Économique Mondial de Davos
La station hivernale suisse de Davos (canton oriental des Grisons) accueille régulièrement un forum économique mondial au sein duquel se retrouvent tout le gratin fortuné du mondialisme apatride, divers aventuriers financiers (style Bernard Madoff) et une palanquée de politiciens issus de divers continents. Cette 39e rencontre prévue entre les 28 janvier et 1er février 2009, devrait rassembler environ 2.500 participants ainsi que 43 chefs d’États et de gouvernement issus de 96 pays.
Le premier ministre russe Vladimir Poutine devrait ouvrir en grande pompe ce raout mondialiste dont le thème central sera intitulé « redessiner le monde de l’après-crise ». Il s’agit encore d’une vaste fumisterie mondaine au cours de laquelle divers mondialistes défendront leurs thèses pernicieuses autour du « Nouvel Ordre Mondial ».
Parmi les politiciens et personnalités vedettes, signalons pêle-mêle le premier ministre britannique Gordon Brown, la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre chinois Wen Jiabao, son homologue japonais Taro Aso, l’ancien président démocrate américain Bill Clinton (décidément incontournable) et enfin l’actuel secrétaire général de l’ONU, le sud-coréen Ban Ki-Moon. Les deux derniers cités sont des partisans enragés d’un mondialisme apatride et ultralibéral et des contempteurs forcenés des traditionnels États-Nations.
Lors d’une conférence de presse tenue à Genève (ville symbole de l’internationalisme), le fondateur et actuel président de ce forum mondialiste Klaus Schwab a déclaré que parmi les représentants des 96 pays participants, figuraient 17 ministres des Finances, 20 ministres du Commerce et 15 ministres de l’Environnement et de l’Energie. En somme, rien que du « beau linge » qui communiera dans l’euromondialisme. Galvanisé par ce futur succès, le mondialiste Schwab nous explique pompeusement que « cette participation extraordinaire et sans précédent montre que les problèmes mondiaux ne peuvent être résolus que par la coopération. » Tout dépend du sens et du contenu que l’on veut donner au mot « coopération ». Si effectivement diverses nations souveraines « coopéraient » sans ingérence économique et monétaire, cette proposition serait alléchante. Mais en réalité ce mot est détourné, biaisé car l’écrasante majorité des participants défend ouvertement des thèses mondialistes et interventionnistes.
Habituellement ces réunions mondialistes sont perturbées par des manifestations « alter-mondialistes ». On pense immédiatement au triste moustachu du Larzac, qui parcourt inlassablement la planète pour défendre médiatiquement ses thèses contestables (sommets de Seattle, Göteborg, Gênes, Hong-Kong…). En réalité ce faux paysan particulièrement caricatural est l’allié objectif des mondialistes apatrides et ultralibéraux. Les alter-mondialistes, nostalgiques de l’Internationale Socialiste de la défunte URSS, ont bien pris soin de se démarquer des authentiques anti-mondialistes de droite ou de gauche. Méprisant ouvertement le concept de nation et professant un immigrationnisme délirant, ils militent pour l’abolition totale des frontières et la libre circulation des travailleurs. Leurs inepties internationalistes accélèrent donc le processus mondialiste tandis que les capitaux circulent déjà de manière anarchique. Bien évidemment ces faux opposants au mondialisme bénéficient d’une large et complaisante couverture médiatique.
Contre l’euromondialisme, votez et (ré)adhérez au FN !
Seul le Front National (soutenu par ses fidèles alliés du Parti Populiste et de Convergences Nationales) dénonce inlassablement le mondialisme ultralibéral et son corollaire l’européisme. Dans cette infernale logique, les médias dociles du Système ignorent volontairement les nombreux communiqués frontistes de condamnation d’une idéologie mortifère. Bénéficiant d’une avance de plusieurs décennies par rapport à ses principaux concurrents politiques, le FN avait d’ailleurs longuement planché sur ce thème particulièrement actuel ( »la mondialisation anarchique et l’eurodictature ») lors de sa XXIe Université d’été qui s’était déroulée les 13 et 14 septembre 2008 dans la ravissante commune lacustre d’Évian-les-Bains (Haute-Savoie). Lors de ses denses journées studieuses, Bruno Gollnisch, Marine Le Pen et bien-sûr Jean-Marie Le Pen avaient prononcé des interventions magistrales et particulièrement étayées à propos du mondialisme anarchique et de l’européisme technocratique. Dès maintenant, on pourra les relire avec le plus grand profit pour l’actuelle campagne européenne du printemps 2009.
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Commentaires
Je ne comprends pas pourquoi les Français continuent à créditer pour l’avenir le tandem UMPS. Ils se sont trompés sur tout. Financer la croissance à coût de crédit, engraisser les multinationales en détruisant ou en bradant le tissu industriel du pays, détruit le pouvoir d’achat des classes populaires en important une main d’oeuvre bon marché et corvéable à souhait, détruit la démocratie en bidouillant les systèmes électoraux, détruit l’information en l’asphyxiant financièrement et en la vendant aux multinationales, détruit les acquis sociaux au nom de l’ultra-libéralisme, ratisser le niveau culturel des citoyens en bradant le bac et en supprimant la sélection à l’école, détruit la cohésion du peuple sous couvert des droits de l’homme et de la diversité, casser l’ascenseur sociale en ne reconnaissant plus le mérite et les valeurs morales, détruit la générations futures en les abreuvant de propagande égalitaire, en étruisant les symboles et en gangrenant leur esprit de virtuel et de boniment. L’UMPS a détruit le peuple Français.
Maintenant, ils vont dégoûter les Français de la politique pour éviter l’échec. Cette clique de prévaricateurs va continuer à gouverner en se faisant élire avec 15 % du corps électoral L’abstention est le seul espoir de cette classe politique et notre adversaire.
Pour nous Patriotes et Nationaux notre devoir est de remobiliser les Français pour q’ils aillent vers nous, vers un nouveau projet de société. si nous ne faisons rien nous disparaitront et la France disparaîtra après un long glissement vers le néant car aucune civilisation n’est immortelle.







































La ruine des nations et des peuples, organisée par les forces mondialistes, continue de s’aggraver. Partout en Occident, c’est la même politique. Il n’y a aucun hasard et aucune fatalité.
Seul le réveil des peuples et des nations empêcheront le désastre et la transformation des populations en bétail uniquement destiné à la consommation.
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