Nouvelles économiques mondiales : Suisse, Canada et Asie-Pacifique

Vue partielle de Lausanne, capitale du canton de Vaud située sur la rive septentrionale du Lac Léman

Vue partielle de Lausanne, capitale du canton de Vaud située sur la rive septentrionale du Lac Léman

Les effets nocifs de la crise systémique globale continuent d’affaiblir de nombreuses économies développées et émergentes à travers le monde. Selon le dernier rapport de l’Office Fédéral des Statistiques (OFS), le nombre des actifs occupés en Suisse a reculé de 0,3 % lors du second trimestre de 2009. Le Canada a enregistré un déficit de 5 milliards $ (4,5 milliards USD) en juin 2009. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le chômage a atteint un taux record (11,9 %) en juillet 2009 en Californie (USA, façade Pacifique). En raison d’une chute vertigineuse des échanges commerciaux nippo-américains, la Chine est devenue le premier partenaire commercial du Japon.

Suisse : recul du marché de l’emploi

Pour la première fois depuis 2003, le marché de l’emploi recule en Suisse. Publié mardi 25 août 2009, le dernier rapport de l’OFS (Office Fédéral des Statistiques) concerne l’emploi en Suisse pour le second trimestre 2009.

À la fin du second trimestre 2009, la Suisse compte 4.493.000 actifs occupés, ce qui représente une baisse de 0,3 % par rapport à la même période de 2008. Les hommes actifs et occupés sont les plus touchés puisque leur nombre actuel de 2,46 millions est en recul de 0,6 %. En revanche, le nombre de femmes actives et occupées se stabilise à 2,033 millions, soit une infime progression de 0,1 %.

La Suisse compte actuellement 3,945 millions d’emploi, ce qui représente un recul annuel de 0,4 %. Le secteur industriel est le plus touché avec une perte de 21.000 emplois (-2 %). Perceptible sur la totalité des cantons helvétiques, cette saignée du secteur industriel concerne principalement trois secteurs : la métallurgie (-5 %), l’horlogerie et les instruments médicaux (-4,3 %) et la fabrication des machines et équipements (-3,6 %).

Bien que l’ensemble du secteur tertiaire progresse légèrement (+0,2 %), la moitié de ses branches subit une diminution de l’emploi. Les branches les plus affectées sont les postes et télécommunications (-4,7 %) ainsi que l’hôtellerie et la restauration (-3,4 %).

Selon l’OFS, la situation générale du marché de l’emploi ne devrait pas s’améliorer dans les prochains mois. Malgré la prévision d’une stabilisation des effectifs du tertiaire, le secteur industriel continuera son inéluctable déclin lors du troisième trimestre 2009.

Comme la Suisse n’est pas membre de l’Union Européenne (UE) des 27, les effets nocifs de la crise économique mondiale furent amoindris et se manifestèrent tardivement. Néanmoins, en raison de son rapprochement croissant dans plusieurs domaines avec l’eurocratie apatride de Bruxelles, la Suisse commence à subir les effets les plus néfastes de l’euro-mondialisme et du libre-échangisme (secteur industriel sacrifié et hausse du chômage).

Le Parlement canadien siège à Ottawa, capitale féderale

Le Parlement canadien siège à Ottawa, capitale féderale

Canada : hausse inexorable du déficit public

Depuis le 6 février 2006, le Conservateur canadien Stephen Harper dirige un gouvernement minoritaire. Signalons d’emblée que sur un plan géopolitique et géostratégique, Stephen Harper est un atlanto-sioniste et « droit-de-l’hommiste » (soutien inconditionnel à Israël, le XIVe Dalaï-Lama reçut solennellement la citoyenneté d’honneur canadienne le 9 septembre 2006 et rencontra Stephen Harper le 29 octobre 2007) .

Néanmoins sur le plan intérieur, les Conservateurs s’étaient attaqués avec succès à l’énorme déficit budgétaire canadien. Après des décennies de gabegie financière provoquée par la négligence des libéraux-gauchistes, le budget connut un excédent sur plusieurs années. D’ailleurs en juin 2008, l’excédent budgétaire s’élevait à 1,6 milliard $ canadiens.

En raison d’une très forte chute des recettes (-13,1 %) et d’une hausse spectaculaire des dépenses gouvernementales (+25,2 %, soit 20,7 milliards $), le déficit budgétaire canadien a atteint 5 milliards $ (soit 4,5 milliards USD). Les rentrées fiscales (impôts sur le revenu, biens et service) furent amoindris tandis que les dépenses fédérales (assurance-emploi, soutien au secteur automobile) ont explosé.

La situation financière devient catastrophique avec une aggravation du déficit budgétaire lors des trois premiers mois de l’actuelle année fiscale (avril, mai et juin 2009). Selon un communiqué officiel diffusé vendredi 21 août par le ministère des Finances, le déficit budgétaire a atteint un niveau alarmant avec 12,5 milliards $ canadiens le 30 juin 2009 alors que douze mois auparavant il était excédentaire de 800 millions. En raison de la détérioration de la situation financière, le gouvernement conservateur estime le déficit budgétaire à 50,2 milliards $ canadiens pour les douze mois de l’actuelle année fiscale (1er avril 2009-31 mars 2010).

Nettement moins peuplé que Los Angeles, San Diego et San Francisco, Sacramento est la capitale de l'Etat de Californie

Nettement moins peuplé que Los Angeles, San Diego et San Francisco, Sacramento est la capitale de l'État de Californie

Californie : brève présentation générale et spectaculaire hausse du chômage

Située sur la côte Pacifique et limitrophe du Mexique, la Californie est l’État américain le plus peuplé (36.756.666 habitants en 2008) et dynamique sur les plans économique, industriel et commercial. Dès la fin du XXe Siècle, l’Océan Pacifique est devenu l’équivalent de la Mer Méditerranée sous l’antiquité gréco-romaine. La Californie commerce principalement avec les ports japonais (Yokohama, Osaka, Kobe), chinois (Shanghaï, Guangdong, RAS de Hong-Kong et Macao ainsi que la province « rebelle » de Taïwan) et sud-coréens (Pusan). De nombreux asiatiques se sont installés en Californie dès la fin du XIXe Siècle.

Devenue le 31e État le 9 septembre 1850, la Californie connut très rapidement un spectaculaire développement économique et industriel qui se consolida après la seconde guerre mondiale (plus de 10 % de la production pétrolière américaine, électricité et Silicon Valley).

Dans le même temps, la Californie est le paradis des bourgeois-bohèmes, de la sous-culture mondialiste et des « minorités sexuelles ».

Au cours des années 1960 et 1970, les hippies investirent la commune portuaire de Sausalito, située dans la banlieue nord de San Francisco. Ils établirent leurs logements dans des bateaux et constituèrent d’extravagants villages flottants. La ville flottante s’embourgeoisa rapidement tandis que les loyers atteignirent des sommets vertigineux. Actuellement, Sausalito est le fief par excellence des bobos californiens, qui ont amassé une colossale fortune dans la Silicon Valley.

Dès la fin des années 1970, la Californie revendiquait l’établissement des « mariages » homosexuels. Bastion des Démocrates et de la culture de mort, le Massachusetts fut néanmoins le premier État à légaliser les « unions de même sexe » le 17 mai 2004. Avant la reconnaissance officielle des « mariages de même sexe » en Californie au printemps 2008, le maire gauchiste de San Francisco Gavin Newsom avait procédé à ces « unions » illégales dès 2004. Basée à San Francisco, la Cour suprême de Californie s’opposa rapidement aux « unions de même sexe ». Votée le 4 novembre 2008 et appliquée dès le lendemain, la Proposition 8 rend inconstitutionnels les « mariages de même sexe » en Californie. Si de nouvelles « unions homosexuelles » sont illégales au regard de la Proposition 8, celles déjà effectuées par le bobo gauchiste Gavin Newsom restent encore en suspens. Selon un arrêt du 26 mai 2009, la Cour suprême de Californie soutient la Proposition 8 mais reconnait tacitement les « unions de même sexe » effectuées en 2004 par le maire gauchiste de San Francisco. Encouragés par cette décision sibylline, les partisans des « minorités sexuelles » s’enhardissent et revendiquent la modification constitutionnelle de la Proposition 8 lors des élections locales du 2 novembre 2010.

Situé au nord de San Francisco, Sausalito est une luxueuse localité balnéaire où les anciens hyppies se métamorphosèrent en bourgeois-bohèmes fortunés

Situé au nord de San Francisco, Sausalito est une luxueuse localité balnéaire où les anciens hippies se métamorphosèrent en bourgeois-bohèmes fortunés

Sur le plan politique, le 17 novembre 2003 l’ex-star et affairiste Arnold Schwarzenegger devint officiellement  le 38e gouverneur républicain de Californie. Réélu le 7 novembre 2006, le gouverneur Schwarzenegger affrontera le maire gauchiste de San Francisco Gavin Newsom lors des prochaines élections organisées le 2 novembre 2010. Signalons que l’ancien président américain Ronald Reagan (1911-2004) fut également le gouverneur de cet État emblématique entre 1966 et 1980.

En raison d’un laxisme politique commun aux Démocrates et aux Républicains, la Californie subit une invasion migratoire sans précédent du Mexique limitrophe et de l’Amérique centrale (Guatemala) et latine.

Le miracle économique semble bien terminé en Californie, puisque depuis le printemps 2009 le taux de chômage atteint des niveaux inégalés depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Le taux de chômage californien avait atteint 11,6 % en juin 2009 et s’établit à 11,9 % en juillet 2009. Ce chiffre est d’autant plus catastrophique puisque dans le même temps le taux de chômage des États-Unis était de 9,5 % en juin puis de 9,4 % en juillet 2009. Les mois prochains confirmeront vraisemblablement cette tendance négative en Californie par rapport à de nombreux États.

En juillet 2009, la Californie a détruit 35.800 emplois soit la pire donnée pour les 50 États américains et le district fédéral de Columbia (Washington). La Californie avait déjà supprimé 760.000 emplois au cours de l’année 2008.

Similaire à celui de son voisin septentrional de l’Orégon (plus grande agglomération Portland), ce taux de chômage est le quatrième au niveau fédéral derrière le Michigan (État industriel, capitale économique Detroit réputé pour son secteur automobile avec General Motors, Ford et Chrysler), Rhode Island (plus petit des 50 États, capitale Providence, région historique de la Nouvelle-Angleterre) et le Nevada (bordé au sud-ouest par la Californie et au nord par l’Orégon, plus grande agglomération Las Vegas capitale mondiale du jeu).

Par conséquent, la Californie désire effectuer des économies d’énergie à grande échelle et se tourne inéluctablement vers trois provinces chinoises similaires sur le plan industriel (dynamisme des industrie sidérurgique et du ciment). Les trois provinces chinoises choisies par la Californie sont le Shandong (capitale Jinan, ville portuaire de Qingdao), le Jiangsu (capitale Nankin, 2e rang pour le PIB, partie méridionale et ville de Suzhou en plein essor économique en raison de leur proximité avec Shanghaï) et Guangdong (Sud, capitale Canton, ZES de Shenzhen, 1er PIB équivalent à 12,5 % pour la Chine, 4e économie asiatique derrière le Japon, la Corée du Sud et l’Inde).

Samedi 18 juillet 2009, la municipalité de Los Angeles et la province de Jiangsu avaient signé un accord de coopération relatif à l’énergie solaire.

Situé au sud de la baie de Tokyo, Yokohama forme une immense agglomération urbaine et portuaire ouvertes sur l'Océan Pacifique et le reste de la planète

Situé au sud de la baie de Tokyo, Yokohama forme une immense agglomération urbaine et portuaire ouvertes sur l'Océan Pacifique et le reste de la planète

La Chine devient le premier partenaire commercial du Japon devant les USA

À l’instar d’autres nations asiatiques, l’économie japonaise avait déjà été fragilisée par la crise financière de l’été 1997. Affaibli politiquement, le Japon fut durement touché par les conséquences les plus nocives de la crise économique mondiale de l’été 2008.

Dès la fin 2008, la production industrielle connut une chute vertigineuse tandis que les ventes de voitures neuves s’effondrèrent. Les exportations commerciales japonaises chutèrent en raison du ralentissement économique et de la baisse de la consommation dans l’UE des 27, aux USA, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et également en Asie (Chine, Corée du Sud, Singapour, Malaisie et Brunei). Pour la première fois depuis 28 ans, la balance commerciale de l’archipel japonais fut déficitaire de 725,3 milliards ¥ (7,36 milliards $) pour l’année fiscale 2008 (1er avril 2008-31 mars 2009). Au cours de 2009, le Japon fut dépassé par son concurrent chinois, devenu la deuxième puissance économique mondiale derrière les USA.

Selon un rapport de l’Organisation du Commerce Extérieur du Japon (JETRO), lors du premier semestre de 2009 les échanges commerciaux japonais (exportations et importations) ont décliné d’une manière plus vertigineuse pour les USA et d’autres pays que pour la Chine. Par conséquent au cours du premier semestre de 2009, les exportations commerciales japonaises vers la Chine ont dépassé celles destinées aux USA pour la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Selon le JETRO, avec 46,5 milliards $ les exportations japonaises vers la Chine ont enregistré un fort recul de 15,3 % par rapport au 1er juillet 2008. Dans le même temps, les importations en provenance de Chine ont accusé un fort recul de 17,8 % pour s’établir à 56,2 milliards $.

Ainsi à l’issue du premier semestre 2009, la Chine représentait 20,4 % des échanges commerciaux du Japon, loin devant les USA dont la part est tombée à 13,7 % et la Corée du Sud (6,1 %).

Néanmoins, en raison du ralentissement économique et industriel à travers le monde, les échanges commerciaux nippo-chinois devraient enregistrer une baisse pour l’ensemble de l’année 2009.

Premier catholique à accéder au poste de premier ministre au Japon, Taro Aso échange le 7 juillet 2009 au Vatican une série de cadeaux avec le pape Benoît XVI

Premier catholique à accéder au poste de premier ministre au Japon, Taro Aso échange le 7 juillet 2009 au Vatican une série de cadeaux avec le pape Benoît XVI

Après le décès de Mao Zedong survenu le 9 septembre 1976 et l’élimination de la sinistre « Révolution Culturelle » (1966-1976), les relations diplomatiques sino-japonaises se normalisèrent au cours de l’année 1978. Sous l’égide du dirigeant chinois Deng Xiaoping (1904-1997) et du premier ministre japonais Fukuda Takeo (1905-1995), le Traité de paix et d’amitié entre la Chine et le Japon fut solennellement signé le 12 août 1978 et entra en application le 23 octobre 1978. Les échanges commerciaux nippo-chinois se développèrent progressivement au début des années 1980. Rappelons que le 18 décembre 1978 le visionnaire et réformateur Deng Xiaoping décréta l’ouverture économique et commerciale mondiales de la Chine. Initiée dans la Zone Économique Spéciale de Shenzhen (limitrophe de Hong-Kong) et dans d’autres villes champignons de la province méridionale de Guangdong, cette politique d’ouverture déboucha rapidement sur un spectaculaire développement économique, industriel et commercial sur l’Asie-Pacifique.

Signalons enfin que des élections législatives cruciales se dérouleront dimanche 30 août 2009 au Japon. Successeur du terne Yasuo Fukuda, le conservateur-nationaliste Taro Aso devint le 59e premier ministre du Japon le 24 septembre 2008. En raison des difficultés économiques croissantes, Taro Aso et son cabinet conservateur (Parti Libéral Démocrate, jimintou) devinrent rapidement très impopulaires. D’après les sondages, le grand vainqueur des élections législatives serait le Parti Démocratique du Japon (minshutou). Composée de 480 députés, la Chambre Basse (Diète) élit environ 2/3 de ses membres (300) au scrutin majoritaire uninominal à un tour dans des circonscriptions territoriales et environ 1/3 (180) au scrutin proportionnel dans 11 immenses super-circonscriptions correspondant globalement aux 8 grandes régions japonaises.

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Commentaires

Pour la Suisse… précision du jour :

« L’économie suisse a connu l’an dernier une croissance économique plus forte que prévu, malgré l’affirmation de la crise financière en fin d’exercice. Le produit intérieur brut (PIB) a finalement progressé de 1,8 %, contre une estimation de 1,6 % ce printemps encore.  » source : http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20090828094513030172019048000_brf020.xml&associate=phf1717

Ce qui doit approximativement donner un rythme annuel équivalent à 5 ou 6 années de la progression française. Laquelle est toujours donnée en prévision… comme excellente… puis par la suite, une fois une fois REALISEE, revue une à 2 fois à la baisse…, souvent divisée par 2… pour donner des rythme affolant de +0,2 % annuel !

Ce système de communication employé sous RAFFARIN, lui faisait affirmer que la France était sortie de la crise. A coups sûr un abus de langage…

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@ Osez voter et revoter FN

Avez vous lu jusqu’au bout l’article économique de Romandie.com que vous citez dans votre commentaire ? Sinon, au paragraphe 2 vous auriez remarqué cette importante précision qui confirme la teneur de l’article de Nations Presse Info. Contrairement aux autres nations de l’UE des 27, la Suisse a mieux résisté dans un premier temps aux effets les plus néfastes de la crise systémique globale. Si ces effets nocifs furent d’abord retardés et amoindris, ils se manifestent nettement depuis le premier trimestre 2009. Apparemment, ils risquent de se prolonger non seulement cette année mais également en 2010.

Le taux de 1,8 % n’en confirme pas moins un sérieux ralentissement de l’économie helvétique, rappelle dans un commentaire l’Office fédéral de la statistique (OFS). Le PIB de la Suisse avait en effet profité d’une dynamique importante en 2006 et 2007, avec une croissance de 3,6 % chaque année

Vous pouvez relire cet article qui évoquait une chute de la production industrielle, du PIB, de la vente de voitures neuves et une augmentation du chômage en Suisse.

Vous pouvez également relire cet autre article consacré à la banque UBS, qui prévoit de supprimer 2.500 emplois pour la Suisse (et 8.700 dans le monde).

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Bien entendu que j’ai lu entièrement cet article… J’osais faire un parallèle dans la manière de communiquer…

La croissance Suisse ralentie en pleine crise financière pour être tout de même jusqu’à 5 ou 6 fois celle de la France… c’est tout dire du ralentissement de cette économie… qui augmente par rapport au prévisionnel tout de même. Ce qui est l’exacte inverse de la France… ce qui est une habitude ! Relisez moi, je n’indique pas que la Suisse ne subit pas les effets de la crise… Votre article n’indiquait qu’un message sur le taux de chomâge… Lequel encore une fois, n’est pas comparable avec ceux chiffres français… truqués de multiples manières… comme se plaisent à souvent le rappeler JM LEPEN et Marine !

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Bien sûr qu’à cause de la crise, les indicateurs économiques de la Suisse sont moins bons. Le chômage est passé de 3,6 % en juin à 3,7 % en juillet (+0,1 %) et la croissance de 3,6 % en 2007 à 1,8 % en 2008 (-1,8 %). La Suisse fait quand même nettement mieux que la France et la zone euro.

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