Identité nationale : L’analyse contributive de Louis Aliot, Secrétaire général du Front National

Dans le cadre du débat sur l’identité nationale, ouvert opportunément il y a quelques jours par le pouvoir, Louis Aliot, le Secrétaire général du Front National, nous a fait parvenir son analyse sur le sujet. Excellente contribution que nous publions donc bien volontiers ci-dessous.

louis-4Les vrais dangers du faux débat sur l’identité nationale !

Le gadget de Sarko-Besson peut paraître dérisoire et insignifiant. En réalité, il ne l’est pas.

Il est l’une des pièces du puzzle mondialiste destiné à modifier substantiellement notre identité. Appuyé sur une immigration massive, cette validation des acquis, modifiera l’essence même de la France et de son peuple. C’est une opération qui s’inscrit dans le schéma d’acclimatation des populations françaises aux cultures et aux valeurs des immigrations récentes.

Il faut donc regarder cette initiative comme un véritable combat à mener.

Le problème porte aujourd’hui sur la nature même de du débat. Celui-ci n’est pas destiné à retrouver un équilibre national mais à entériner un certain nombre de positions liées à l’immigration subie depuis un quart de siècle.

La question est d’ailleurs très bien posée par certains journalistes comme celui de la Dépêche du Midi du 2/11/2009, le journal du Président des radicaux de gauche : « La question de l’identité, de la nation, de savoir ce que c’est que d’être Français en 2009 interpelle en tout cas les citoyens d’un pays qui a profondément changé. Notre modèle républicain d’intégration est-il adapté à la France black-blanc-beur ? »

L’opération qu’impose donc l’oligarchie antinationale est biaisée dès le départ puisqu’elle prend comme acquise et définitive la mutation profonde qu’a subie la France en raison d’une immigration massive d’origine extra-européenne.

Le patron des radicaux, ami de Sarkozy, ajoute : « les radicaux brandiront encore une fois très haut le flambeau Républicain, car à nos yeux notre identité nationale se confond avec l’histoire de la République et avec ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, mais aussi avec ses principes de laïcité, de solidarité et de mixité. » Manifestement le Grand Orient est à la manœuvre.

Pour le pouvoir, le fond du débat n’est donc pas de savoir comment nous pouvons imposer (chez nous) notre « modèle civilisationnel » aux immigrés, mais comment nous pouvons adapter notre cadre politique et institutionnel aux modèles d’immigration récemment importés.

Or, nous contestons cette vision résignée de la situation. Nous prônons une autre politique pour juguler l’immigration et ses conséquences !

Quelles seraient les grandes lignes d’une politique authentiquement nationale ? Elles passeraient par la revitalisation de la politique nataliste et familiale avec une véritable politique d’accueil de la vie ; par l’inversion des flux migratoires avec l’arrêt des aides sociales et l’application du principe de préférence nationale.

La menace de ce faux-débat se niche dans l’orchestration de la résignation assumée ou subie, et la théorie des avantages acquis défendue par les tenants de l’immigrationnisme.

On ne peut plus revenir en arrière nous disent-ils !

Max Gallo, académicien, historien et proche lui aussi de Sarkozy le confirme : « Il faut s’adapter, notamment parce que nous sommes dans une période de transition. En Europe, nous sommes confrontés à des transferts démographiques inéluctables venant des pays du Sud…Il s’agit notamment de la laïcité et de la langue. Par exemple, la présence en France d’une religion musulmane forte ne pose aucun problème si elle respecte le principe de laïcité et la séparation des Églises et de l’État (c’est très contestable). »

Or, le « laïcisme », c’est-à-dire le détournement de la notion de laïcité à des fins antinationales, est le cheval de Troie du communautarisme de demain. Et Monsieur Gallo est dans ce schéma. Car la laïcité (pas le laïcisme !) est un concept qui s’inspire de la chrétienté : « Tu rendras à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César ». Cette laïcité défensive s’oppose au « globalisme » de l’Islam qui ne fait pas de différence entre le spirituel et le temporel. Encore faut-il l’imposer à nos « invités » et non pas subir !

- On ne parlera donc pas des conditions de l’assimilation et des contraintes qui devraient s’imposer !
- On ne parlera donc pas du retour d’une partie de l’immigration et de son corollaire, le développement des relations nord-sud !
- On ne parlera donc pas des fondements de l’identité nationale que sont la culture, l’histoire et la religion !

« INELUCTABLE ! » Nous disent-ils ! L’affaire est entendue. Avant de commencer à débattre, la conclusion est donnée.

Accepter « l’inéluctable », c’est accepter la loi du nombre, la submersion, l’inévitable substitution de population et ses conséquences ethniques, culturelles et religieuses. On ne peut pas cantonner le débat aux symboles de la république que sont le drapeau, l’hymne, la langue ou le laïcisme. Car la république est d‘abord liée à l’histoire de France et au caractère de son peuple. Parler de république sans l’inscrire dans ce creuset multimillénaire, c’est refuser la réalité et la cantonner à des valeurs philosophiques qui participent à cette identité mais qui n’en sont qu’une infime partie.

L’identité nationale est un tout, enracinée dans une terre, façonnée par une histoire dont la république fait partie intégrante. Non pas les valeurs de la république qui ne veulent rien dire et qui sont l’héritage de nos adversaires, mais la république en tant que schéma d’organisation des pouvoirs. Pas plus, mais pas moins. Pas de valeurs mais des outils au service de la chose publique. Vous connaissez la formule de Péguy, « la république est la quatrième dynastie qui a régné sur la France. » A ce titre, elle fait partie intégrante de l’identité pour peu qu’elle garde sa caractéristique de française. Et c’est là que le bât blesse. Notre république n’est plus française, elle est autre, elle est mondialiste et impose un modèle monoculturaliste mondial destructeur de notre identité, dont l’immigration est l’une des armes.

Renan disait que l’âme d’une nation est constituée de deux choses :

- l’une est dans le passé, la « possession d’un riche legs de souvenirs ».
- l’autre est le consentement actuel des citoyens.

Or, la problématique d’aujourd’hui, c’est quoi ? C’est l’assimilation de populations qui, manifestement, refusent de partager un passé commun et même pire, qui condamnent la France pour ce passé commun !

Dans le rapport parlementaire sur le respect des symboles de la République, les députés relèvent que dans les banlieues et les quartiers en difficultés revient une accumulation de griefs dont le plus important est le grief « du colonialisme et d’une société post-coloniale qui serait reproduite en France ».

C’est un double aveu : le premier est que les troupes les plus nombreuses de l’immigration proviennent de nos anciennes colonies ; le deuxième, c’est que ces immigrés sont dans le ressentiment permanent. L’immigration européenne qu’avait connue la France était d’une autre nature, avec des difficultés d’insertion certes, mais dans le cadre d’une république autoritaire qui imposait son modèle français !

Ce qui est nouveau, c’est que chaque immigré veut que l’histoire de France commence avec lui : « Pour les indigènes de la république, l’histoire de France, c’est la leur, un point c’est tout ».

La reconquête de l’identité nationale passe donc aussi par la reconquête des manuels scolaires et la lutte contre la repentance. Même Finkielkraut (qui n’est pas de notre paroisse) pointe du doigt les dangers de la repentance : « C’est notre lien avec les morts qui est aujourd’hui menacé et même rompu par la repentance. Qu’est-ce, en effet, que la repentance, sinon une arrogante désaffiliation ? Sous l’apparence de la contrition, le présent s’applaudit de sa supériorité morale sur un passé criminel ».

Reste le problème de la langue française. Max Gallo certifie que la question de la langue est un point capital de l’identité depuis l’ordonnance de Villers-Cotterêts (qui institua le français comme langue officielle) et qu’il faudrait le réaffirmer. Là encore il s’agit d’un vœu pieux car dans nos écoles, la situation est catastrophique. Dans le Figaro du 22 octobre, le Ministre de l’Education avouait impuissant : « Si on arrive déjà à socialiser les enfants, à parvenir à ce qu’ils s’écoutent, et à leur faire parler une langue qui ressemble au français, je serai content ! »

Dans une lettre adressée aux enseignants en 1882, Jules Ferry parlait en ces termes de l’école : « au contraire, il a paru tout naturel que l’instituteur, en même temps qu’il apprend aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul. » Cent vingt-six ans après cette noble ambition, la gratuité de l’enseignement et après soixante ans de syndicalisme politisé, notre éducation est en faillite sociale, pédagogique et morale.

Cet aveu ministériel montre évidemment les méfaits d’une politique d’immigration sans limite, d’une communautarisation de notre société et du recul de tout ce qui symbolise la France, son Etat comme son Histoire.

Si on ajoute à ce terrifiant constat, que de nombreux responsables pensent que la nation est dépassée et que nous sommes entrés dans une nouvelle ère postnationale, européiste pour les uns, régionaliste pour les autres, on aura compris que la France, son identité, son peuple, son fonctionnement démocratique, est en grand danger.

En conclusion, qu’est ce qu’être Français ?

« La France, c’est le pain, le vin et le sourire » disait le Roi Louis VII ! Plus abstrait, plus sérieux, mais pas moins vrai, Ernest Renan affirme qu’« une nation est une âme, un principe spirituel ».

L’Histoire donne des repères incontestables : première nation chrétienne et plus ancien État d’Europe après la chute de l’Empire Romain. L’étymologie, aussi, est éclairante : la France, pays des Francs, le pays des hommes libres.

Dans le même esprit, De Gaulle ajoutait : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Pour compléter cela, il faut ajouter que la France a aussi été un Empire et que tous ses enfants sont Français, à des titres divers, par le sang reçu, par le sang versé ou par le sang risqué. De toutes conditions et de toutes origines, ils avaient, ou ont choisi la France comme Patrie.

Revenons donc à un principe de base : être Français, cela s’hérite ou se mérite, pour que vive la France, et que l’on garde le pain, le vin, et le sourire !

Alors, qu’est ce qu’être Français ? Sans doute tout cela à la fois !

Louis Aliot

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Commentaires

Super texte ! sauf que dans son avant dernière phrase « Revenons donc à un principe de base : être Français, cela s’hérite ou se mérite, pour que vive la France, et que l’on garde le pain, le vin, et le sourire ! » il a oublié le saucisson ! car comme le chantait Juliette : http://www.dailymotion.com/video/x7jpx9_juliette-nourredine-tout-est-bon-da_animals
Et ce qui est étonnant c’est effectivement toutes les prises de positions, totalement mises en avant, de nos pseudos élites issues toutes de l’immigration ultra récente jusqu’à notre hongrois président (et n’en déplaise à nos zids nauséabonds) aucun FDS (Français de souche comme on dit maintenant !)… le débat se tient oui mais loin de nous, enfin de ceux qui sont là depuis des millénaires et dont les familles ont fait l’Histoire de notre France !
Malek Boutih affirmait récemment qu’il ne voulait pas recevoir de leçon de la « vieille France »… si c’est pas de la haine et de la colonisation qu’est ce donc ?

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bravo ! pour le reste, il ne reste plus qu a convaincre les francais,qu au sens propre du terme,c est maintenant ou jamais qu il importe de reagir.craignons fort en effet que demain il ne soit trop tard.

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La définition faite en son temps par Jean-Marie et reprise ici, à savoir qu’être français cela s’hérite ou se mérite, me semble effectivement correspondre le mieux à une « définition » de l’identité nationale, si tant est qu’elle puisse se définir.

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« Reste le problème de la langue française. Max Gallo certifie que la question de la langue est un point capital de l’identité »

http://www.dailymotion.com/video/xaxwd3_lidentite-nationale_news

Quand France Inter balance sur de Gaulle. Mardi 27 octobre 2009, dans le « 7-10 », journal de France Inter, Max Gallo était invité à donner son avis au sujet du débat sur l’identité nationale que lance l’Etat sarkozyen. L’émission prit un tour atypique lorsque le journaliste Alain Le Gouguec lui posa cette étrange question : « Ce matin, en préparant cette émission, je suis tombé sur le blog de Gérard Gachet, qui est porte-parole du ministère de l’Intérieur, de Michèle Alliot-Marie.

Il écrivait le 1er avril 2007, en pleine campagne présidentielle, une sorte d’éditorial (…), et il citait le général de Gaulle, des propos rapportés par Alain Peyrefitte. Le général de Gaulle définissait la France comme « un pays européen, essentiellement de race blanche, de culture gréco-romaine, et de religion judéo-chrétienne ». Ça laisse pantois, quand même, de voir qu’on puisse se référer à de telles citations, qu’il faut replacer dans un contexte historique, citation sortie de la bouche d’un homme qui est un homme, peut-être, d’un autre siècle… Max Gallo ? »

* Bizarre « flou de mémoire »

Manifestement embarrassé, l’historien fit mine de ne pas connaître précisément cette citation :« Ecoutez, j’ai écrit une biographie du général de Gaulle. Cette citation, je n… je n… En tout cas, elle ne me surprend pas, puisque de Gaulle a fait d’autres citations du genre, « La France est un pays chrétien, Clovis a été baptisé ».

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Bonjour.
Si par ma mère, je suis Français de toujours, mes grands parents paternels sont arrivés en France au début de l’autre siècle. Si pour certains, c’est loin, en fait c’est relativement récent.Mon grand père, avec son accent savoureux d’outre Pyrénées, a toute sa vie rendu grace à son « nouveau pays » de lui avoir toujours fourni du pain et un toit.Il ne fallait pas dire du mal de la France devant lui, même pas de Napoléon ! ‘on prend tout’disait-il !

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Lorsque l’on est accueilli dans un pays,ce n’est pas sur la Nation qui vous a accepté sur laquelle il faut cracher,La Nation à laquelle il faut demander des comptes c’est celle qui vous a contraint à immigrer parce qu’elle était dans l’incapacité d’assurer votre bien être,de vous octroyer un travail,un salaire et un logement décent,une protection sociale efficace,une instruction gratuite.
Le pays qui vous a apporté tout cela quant bien même s’il présente des imperfection,des défaillances,des faiblesses doit être aimé et surtout respécté car si vous ou bien vos parents ne l’aviez pas rejoins vous auriez continuer à vivre dans le besoin sans aucun espoir de vous en sortir
Un membre de ma famille qui était d’origine Italienne disait La France c’est elle qui nous à donné le casse croute nous devons la respecter,il refusait meme que l’un de ces enfants accroche le drapeau Italien dans sa chambre quand une équipe de ce pays remportait un match de foot.
En France le travail est dur,mal payé,le patronat n’est pas angélique et dans l’encadrement se ne sont pas des saints non plus
Mais lorsque l’on travail,que l’on se donne de la peine,que l’on économise,que l’on se prive l’on arrive quant-même à obtenir un toit un appartement ou bien encore sa propre maison,puis l’on peut aussi élever ses enfants afin qu’ils ne manquent de rien.
Et bien la France c’est cela.

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Beau texte qui fait raisonner la fierté d’être français.

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Pour demander : « Qu’est-ce qu’être français ? » Éric Besson, ne doit peut-être pas savoir ! Alors voici la réponse :

« L’Église et la religion doivent être détruites. Va-t-en, crucifix qui depuis 1800 ans tiens le monde sous ton joug ! Plus de Dieu, plus d’Église ! Nous devons écraser l’infâme. Or, l’infâme n’est pas le cléricalisme, c’est Dieu ! Nous devons éliminer de la France toute influence religieuse, sous quelque forme que ce soit » (Arago (1786-1853(député de 1830 à 1848, ministre de la guerre et de la marine du gouvernement provisoire de 1848))).

« Nous voulons organiser une humanité sans Dieu… » (Jules Ferry (1832-1893(ministre de l’instruction publique, président du Conseil, président du Sénat))).

« La République est perdue si l’État ne se débarrasse pas de l’Église, s’il ne se désenténèbre pas du dogme des esprits » (Jules Ferry (1832-1893(ministre de l’instruction publique, président du Conseil, président du Sénat)).

« La révolution française ne sera terminée que le jour où l’ultramontanisme ne pourra plus empêcher qu’elle ne soit terminée » (Jules Ferry (1832-1893(ministre de l’instruction publique, président du Conseil, président du Sénat))).

« Non, le prêtre n’est pas, ne saurait être un citoyen. Lui donner cette qualité, ce serait restreindre la liberté de tous, mettre en péril la société » (Léon Gambetta (1838-1882(président du Conseil en 1881))).

« Nous ne parlons pas le même langage, nous, les fils de la révolution…et d’autre part les champions et les défenseurs de l’Église catholique puisqu’elle seule est en cause dans ce débat » (Léon Gambetta (1838-1882(président du Conseil en 1881)).

« Le catholicisme, voila l’ennemi ! » (Léon Gambetta).

« Nous avons l’air de combattre pour la forme du gouvernement, pour l’intégrité de la constitution. La lutte est plus profonde : la lutte est contre tout ce qui reste du vieux monde, entre les agents de la théocratie romaine et les fils de 89 » (Léon Gambetta).

Léon Gambetta évoque ici la démocratie. Dans son esprit, elle n’est ni un système ni un régime mais une forme de combat idéologique.

« Depuis la Révolution, nous sommes en révolte contre l’autorité divine et humaine » (Georges Clemenceau (1841-1929(président du Conseil en 1917)))

« Rien ne se fera dans ce pays tant qu’on n’aura pas changé l’état d’esprit qu’y a introduit l’autorité catholique » (Georges Clemenceau (1841-1929(président du Conseil en 1917)))

« Les congrégations ne nous menacent pas seulement par leurs agissements, mais par la propagation de la foi » (René Viviani (1863-1925(, député de 1893 à 1902, ministre du travail, de l’instruction publique, Président du Conseil en 1914)))

« Il s’agit de voir qui l’emportera de la société fondée sur la volonté de Dieu et de la société fondée sur la volonté de l’homme » (René Viviani (1863-1925(, député de 1893 à 1902, ministre du travail, de l’instruction publique, Président du Conseil en 1914)))

« Le Christianisme, parce qu’il contient un principe d’autorité es la négation des droits humains et un principe d’asservissement intellectuel » (Jean Jaurès (1859-1914)

« Le premier devoir de l’homme est de refuser l’obéissance à Dieu et de le considérer comme son égal » (Jean Jaurès (1859-1914)

Un citoyen Français

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J’aurais aimé écrire ce magnifique texte car je suis en accord permanent avec Louis de la première à la dernière ligne.
Mais si le gouvernement provoque ce débat ce n’est sans doute pas innocent (surtout avec Besson et à quelques mois des régionales), il faut être prudents et ne pas glisser vers des polémiques perverses qui pourraient nous nuire.

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Il n’y a pas « la France d’il y a 100 ou 200 ans », ni « la France d’aujourd’hui ». Il y a
« La France », c’est à dire la France fille ainée de l’Eglise, qui nous lègue l’enseignement d’une histoire et d’une culture. Cette identité empirique n’est pas altérable par une idéologie faite de néant, dont des politiciens de tous bords, en quête de légitimité, nous abreuvent, alors qu’ils n’engendrent que haine et refus de l’autre, ou autisme intellectuel.

Un gouvernement de l’anti France et de la trahison, fait de bric et de broc, qui impose aux Français la soumission aux jougs européens et mondialistes, voudrait aujourd’hui s’attaquer à la redéfinition de l’identité Française, comme s’il pouvait transformer l’histoire en une idéologie. Or c’est bien là le fondement de notre identité, ce ciment historique que la monarchie a bâti en un millénaire en fédérant les peuples du royaume, et que la République des compromis véreux, des trahisons meurtrières, et de la guerre civile larvée, ne cesse d’amener au chaos.

N’en déplaise à la diaspora ambiante, l’identité Française n’appartient pas à leurs républiques qui depuis 1789, d’hommes providentiels en bonimenteurs de foire, ont mené le pays des lumières à l’occulte et calamiteuse situation sans cap d’un navire en perdition.

L’identité Française est un héritage aux racines inaliénables composées d’éléments historiques fédérateurs incontestables dont chaque français est le gardien. Elle réside dans l’histoire des peuples de France et non dans l’histoire de chaque communauté qui la compose.

L’histoire montre combien nos racines reposent sur des valeurs spirituelles qui ne peuvent être contestées, même par ceux qui au sein d’une république sans foi, sans âme, sans scrupule, ne les partagent pas.

« La guerre d’un peuple est invincible », disait Mao Tsé Toung et l’histoire montre qu’en effet seule la détermination est l’arme suprême : ainsi, sans division blindée, mais grâce à la rigueur de la pensée, un seul homme (Jean Paul II) a fait en son temps tomber le système soviétique .La Pologne est un exemple mais il y en a d’autre.

Il appartient à chacun de nous de lutter pour que l’héritage de cette identité ne soit pas anéanti par les communautarismes intellectuels, politiques, idéologiques, religieux et sectaires, et soit transmis, intact et enrichi, à nos enfants.

Cela impose que ceux qui se réclament de cette identité, connaissent, et respectent ses fondements. Leur éventuelle « assimilation » passe donc par le devoir d’allégeance aux lois civiles et morales du sol sur lequel ils posent les pieds. Ce devoir passe aussi par la volonté de le protéger de la malveillance et de la trahison.

Lutter pour la France c’est lutter contre la civilisation de mort qui nous est imposée chaque jours où on dresse les uns contre les autres ; les ouvriers contre les cadres, la gauche contre la droite, le catholique contre le musulman, le blanc contre le noir, …les fumeurs contre les non fumeurs, les petits contre les grands….. et autres billevesées.

Non, le véritable combat à mener est celui d’un pays réel, composé de braves gens contre un pays légal qui ne les a jamais représentés, et qui par 220 ans de forfaiture, a ravagé toute une Nation.

Qu’on foute la paix aux Français chez eux et qu’on laisse ce pays continuer à offrir au monde la culture, la générosité bonhomme, et l’esprit dont il fut porteur avant que quelques salauds, ballons de baudruches, et marchands du temple, se mêlent de le dévaluer.
À ceux la, je le dis, notre culture de la vie est notre liberté et elle sera défendue les armes à la main, même légales parce qu’elle est incontestable. Voila le sens qu’il faut donner aux termes de Résistance et de liberté humaine.
Etre Français c’est adhérer à cette culture de la vie contre la civilisation de mort, cosmopolite et apatride, qui engendre, c’est un constat, la violence et les terrorismes qu’ils soient idéologiques (communisme, nazisme, Islamisme) Sectaires ou occultes.

C’est en cela que, seul, le Front National est en mesure, aujourd’hui, de défendre dans les faits et pas seulement dans les mots, les valeurs de ce ferment national, famille des familles, même si tôt ou tard, au regard du bilan historique, nous devrons poser la question du régime, comme le firent en leur temps, Charles Maurras, Jacques Bainville, puis Olivier de Roux.

Tout ce qui est national est notre.

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