Les douze supermensonges de Sarko

Après avoir lu cette contribution de notre Secrétaire général, Louis Aliot, nous vous invitons à la compléter en nous envoyant vos idées et vos exemples, courts, référencés et bien écrits par thème à contact@nationspresse.info
Merci.

Jean-Marie Le Pen avec le Général Jean Valette d'Osia, Grand Croix de la Légion dHonneur, Héros de la Résisitance, à Morette en Haute Savoie

Jean-Marie Le Pen avec le Général Jean Valette d'Osia, Grand Croix de la Légion d'Honneur, Héros de la Résistance, à Morette en Haute Savoie

Le Président de la république française a délivré, il y a quelques semaines à La Chapelle en Vercors, un discours sur l’identité nationale qui mérite une analyse fine de la sémantique présidentielle et de la manipulation qu’elle opère.

Si ce n’est le fait que les services de l’Elysée avaient oublié la bande sonore de la Marseillaise, raison invoquée pour ne pas chanter l’hymne national après l’intervention présidentielle (il semble que ce président manque de voix), le déroulement aurait pu être celui d’une réunion du FN et la teneur du discours celui de Jean-Marie LE PEN.

Ensuite, le lieu symbolique choisi par le Président pour parler d’identité nationale : le Vercors, l’un des hauts lieux de la résistance.

Là encore ne laissons pas la primauté du symbole de la résistance à ces gens là. Qui ne se souviendra de cette journée glaciale où, le 29 novembre 1997 à Morette, au mémorial de la Résistance, sur le plateau des Glières (autre lieu symbolique de la résistance), Jean-Marie LE PEN alla rendre hommage aux héros français de la résistance en compagnie du général Jean Valette d’Osia, fondateur de ce maquis et de Rolande Birgy, médaillée des justes, qui avait fait partie des réseaux de Haute-Savoie que commandait le général Valette d’Osia.

Le Front National a aussi ses références patriotiques et derrière Jean-Marie LE PEN, regroupés dans le cercle national des combattants de Roger Holeïndre, se trouvent des hommes et des femmes qui, pour défendre la France ont mis leur peau au bout de leurs idées dans la résistance comme dans les combats pour le maintien de la parole donnée et de l’ex empire colonial français.

Mais au même titre que l’habit ne fait pas le moine, l’emballage sémantique sarkozyste ne doit tromper personne !

Il faut pour dénoncer l’imposture de Nicolas Sarkozy, décortiquer le texte de son intervention et le confronter à la réalité de sa politique ou de ses déclarations.

Il est grand temps d’ouvrir les yeux de nos compatriotes !

Que nous dit ce marchand de fumée ?

1 – « IDENTITE ET MEMOIRE NATIONALE »

La manipulation des mots :

La France ? Elle était en eux. Chacun à sa façon, exprimait par ses actes ce sentiment profond que la France était leur bien commun, ce qu’ils avaient de plus précieux, ce qu’ils avaient de plus beau à transmettre à leurs enfants. Ils se sentaient comme les maillons d’une longue chaîne qui avait commencé bien avant eux et qui continuerait bien après eux, s’ils ne la laissaient pas mourir, non pas matériellement mais spirituellement.

* La vérité des faits : cette définition s’inscrit directement dans celle de l’héritage, car chaque français est d’abord un héritier d’une lignée, d’une histoire, d’un terroir, d’une culture, en métropole bien sûr, mais aussi en Outre-mer et concerne toutes celles et ceux qui ont participé à la construction et à la défense de l’ancien empire. A des titres divers, ils sont des français à part entière et ont comme premier devoir de défendre cet héritage, ce patrimoine pour le transmettre en le bonifiant aux générations futures.

2 – « IDENTITE ET REPENTANCE »

La manipulation des mots :

A force de vouloir effacer les Nations par peur du nationalisme on a ressuscité les crispations identitaires. C’est dans la crise de l’identité nationale que renaît le nationalisme qui remplace l’amour de la patrie par la haine des autres. A force d’abandon nous avons fini par ne plus savoir très bien qui nous étions. A force de cultiver la haine de soi nous avons fermé les portes de l’avenir. On ne bâtit rien sur la haine de soi.

* La vérité des faits : Comment peut-il oser, lui qui impose ou tente d’imposer la repentance obligatoire dès l’école primaire. Qu’il s’agisse de la culpabilisation généralisée concernant les crimes de la seconde guerre mondiale ou la réécriture de l’histoire coloniale française, l’Etat Sarkozy ne s’est pas démarqué de celui de Chirac. Il s’inscrit dans la même veine allant même jusqu’à se recueillir sur le monument des martyrs du FLN. Une fois élu Président, il parlera à Alger des crimes du système colonial Français ! N’y a-t-il pas dans ces comportements, dans ces déclarations, le développement d’une véritable haine de soi. Et surtout, comment peut-on assimiler des populations immigrées dans le respect de la constitution et de la France alors que le Président de la république met en cause officiellement un passé naguère partagé avec ces mêmes populations ou leurs héritiers ?

Nous sommes en face d’une inassimilation de populations qui refusent de partager un passé commun, qui condamnent la France pour ce passé commun et qui trouvent dans les propos du président de la république un écho favorable !
Dans le rapport parlementaire sur le respect des symboles de la République, les députés relèvent que dans les banlieues et les quartiers en difficultés revient une accumulation de griefs dont le plus important est le grief « du colonialisme et d’une société postcoloniale qui serait reproduite en France ».
La repentance sarkozienne encourage ces comportements communautaristes et belliqueux !

3 – « IDENTITE ET LANGUE FRANCAISE »

La manipulation des mots :

Mais ils avaient conscience d’appartenir à la même histoire, comme l’immigré italien, espagnol ou polonais qui entra en résistance et qui se sentait tellement Français qu’ils interdisaient à ses enfants de parler une autre langue que le Français… La France est une nation littéraire. Elle se parle à elle-même à travers la littérature. N’est-ce pas au fond en entendant un vers de Racine ou de Baudelaire ou en lisant une page des Misérables que nous nous sentons le plus Français ? Dans quel autre pays au monde un tel miracle serait-il possible ? Nous conforterons l’identité française en apprenant à nos enfants à aimer la littérature et la poésie, à aimer la langue française, ce qu’elle est capable d’exprimer de beauté, d’intelligence, de profondeur de sentiment. Si nous voulons que demain la France continue de signifier quelque chose pour nos enfants nous devons être fiers de notre histoire et la leur apprendre.

* La vérité des faits
- N’était-ce pas l’ancien ministre de l’éducation qui, dans le Figaro du 22 octobre 2008, avouait impuissant : « Si on arrive déjà à socialiser les enfants, à parvenir à ce qu’ils s’écoutent, et à leur faire parler une langue qui ressemble au français, je serai content ! » ?
- N’était-ce pas Jean-François Copé qui a proposé de dispenser des cours d’Arabe dans les lycées d’Ile-de-France pour favoriser l’intégration ? De qui ? Des autochtones sûrement !
Ces deux exemples montrent le recul de la langue française et la duplicité entre le discours, les actes et la réalité !

4 – « L’IDENTITE NATIONALE ? »

La manipulation des mots :

Dans ce vieux pays où depuis si longtemps « ceux qui croient au ciel » se disputent avec « ceux qui n’y croient pas », il n’y a pas un seul homme, pas une seule femme qui ne reconnaisse dans les Cathédrales une expression de ce génie français auquel il a le sentiment de participer. Le Français qui ne croit pas en Dieu n’imagine pas la France sans le Mont Saint Michel, Notre Dame de Paris ou la Cathédrale de Reims, ni son village sans le clocher de son église qui le surplombe depuis dix siècles. Pas un libre-penseur, un Franc-maçon, un athée qui ne se sente au fond de lui l’héritier de la Chrétienté qui a laissé tant de traces profondes dans la sensibilité et dans la pensée.

Regardons ce que la morale laïque des instituteurs de jadis doit à la morale chrétienne qu’on enseignait au Catéchisme. Regardons ce que la République doit à l’Ancien Régime. Regardons comment la République a accompli le vieux rêve Capétien d’une France une et indivisible et d’un Etat dominant les féodalités. Discernons dans le débat sans cesse recommencé entre Jacobins et Girondins, entre les centralisateurs et les décentralisateurs, la tension multiséculaire qui depuis Hugues Capet oppose les Provinces au pouvoir central et autour de laquelle s’est construite pas à pas l’unité française.

* La vérité des faits : Que tout cela est bien dit. Mais quelle est la réalité du sarkozysme politique ? Le détricotage de la Nation, de notre vieux pays, de cette unité française si patiemment acquise et si vaillamment défendue est aujourd’hui une réalité. La France est écartelée par le haut par l’intégration européenne et par le bas par la régionalisation de nos territoires, le tout dans un esprit communautariste qui finira de faire exploser l’unité de notre système institutionnel, administratif et politique !

Telle est la réalité, telle est la volonté des politiciens qui savent, à l’image des sirènes d’Ulysse, entonner les airs enivrants du patriotisme, pour mieux tromper un peuple sincère et fier de son histoire et de son pays.

5 – « IDENTITE ET ASSIMILATION »

La manipulation des mots :

Si la France s’est faite à partir des liens indissolubles qui se sont tissés entre ses provinces, elle s’est faite aussi en accueillant tous ceux qui l’aimaient et qui voulaient partager son destin. De siècles en siècles elle n’a cessé de mélanger, de métisser, d’assimiler et dans ce mélange, dans ce métissage, dans cette assimilation de se transformer elle-même, de s’enrichir.

* La vérité des faits : « La France vient du fond des âges »… « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » disait le général De Gaulle.

Selon l’Histoire de la population française de Jacques Dupâquier (PUF, 1988), le peuplement français remonte pour l’essentiel à la période gallo-romaine. Les « grandes invasions » se sont produites du IVe au IXe siècle. L’apport de celles-ci n’a cependant pas été sans importance dans la constitution de l’identité nationale : la France y a trouvé son nom et certaines de ses institutions féodales et royales les plus anciennes ; la langue romane s’est enrichie de noms francs, alamans, Visigoths ou vikings ; et la toponymie de bien des régions – la Bretagne, la Normandie notamment – s’est transformée. Mais globalement les « Barbares » se sont romanisés et christianisés. L’assimilation gallo-romaine a fonctionné.

A partir de la fin du haut Moyen Age le peuplement français ne subit plus que des modifications limitées. Ainsi les guerres de religion et la révocation de l’Edit de Nantes privent la France d’une partie de ses élites nobles protestantes ; et l’Alsace sera repeuplée de Suisses et d’Alamans venus combler les pertes de la guerre de Trente Ans.

A ces exceptions près, le socle de la population française à la veille de la Révolution reste le même qu’au temps de Charlemagne. Et le restera jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Plusieurs courants d’immigration arrivent en France, à partir de 1885 : polonaise, italienne et belge d’abord ; espagnole et portugaise durant les « trente glorieuses ». Ces immigrations de race blanche, de culture européenne et de religion catholique s’assimileront très rapidement ; et leur apport à l’identité française est réelle mais somme toute encore modeste.

Certes, il reste dans la région Nord des particularismes polonais et en Lorraine ainsi que dans certaines villes du Midi des traditions italiennes mais celles-ci se sont intégrées à la culture française au même titre que les cultures régionales : on trouve trace de ces immigrations dans les chants, les habitudes culinaires ou certaines expressions. Mais, fondamentalement, l’identité française n’a pas été modifiée en profondeur.

Le problème se pose donc avec l’immigration récente d’essence extra-européenne (depuis les années 60) qui vient se télescoper avec notre mémoire coloniale et notre repentance d’Etat !

Qui osera apprendre cette histoire là dans nos écoles et remettre les choses à leur place !

6 – « IDENTITE ET ISLAM »

La manipulation des mots :

Mais la France est un pays où il n’y a pas de place pour la burka, où il n’y a pas de place pour l’asservissement de la femme. La France est un pays où il n’y a pas de place pour la confusion du spirituel et du temporel.

* La vérité des faits :

* Qui a organisé un islam de France en acceptant les radicaux et en excluant les Harkis qui auraient du bénéficier de la préférence nationale ?

* Qui a demandé la création d’une fondation des œuvres de l’Islam pour permettre à celui-ci de se financer en contournant la loi de 1905 ?

* Qui a demandé la formation d’imams dans les universités françaises et leur intégration dans nos armées ?

* Qui autorise les écoles à ne plus proposer de porc aux élèves pour ne pas froisser la nouvelle religion des nouveaux arrivants ?

* Qui requiert au nom du ministère public de lourdes peines pour les patriotes qui organisent des soupes populaires traditionnelles à base de cochon ?

* Enfin, qui permet la construction de mosquées-cathédrales, comme celle de Marseille, si ce n’est la parti du président l’UMP ?

* Qui hurle avec les loups lorsque le peuple Suisse se saisit du problème des minarets et courageusement vote pour leur interdiction ?

* L’islam rejette la séparation du spirituel et du temporel. Tous ceux qui tentent d’ailleurs de caricaturer le prophète, ou d’amender, ou d’adapter les textes sont frappés de fatwa et menacés dans le monde entier ! Existe-t-il une seule démocratie qui se revendique de la charia et du droit musulman ?

* Il est bien évident que la présence musulmane en France aujourd’hui n’a rien à voir avec celle des protestants ni des juifs. Ni la situation générale, ni les habitudes sociales, ni les fonctionnements politiques, ni les structures culturelles ne sont les mêmes. Il faut donc requérir l’histoire pour chercher à travers elle ce que sont les données qui structurent, dans la longue durée, les relations entre le spirituel et le temporel dans un pays comme la France.
* Dire que la loi de 1905 est le cadre juridique où doit s’inscrire le fonctionnement de cet islam est une évidence. On mesure mal les conséquences du fait que les musulmans n’ont connu ni la structuration hiérarchisée de l’Eglise catholique, ni l’organisation plus décentralisée des protestants et enfin celui qu’aucun Napoléon ne leur a imposé comme aux juifs un cadre et des règles de fonctionnement.
On oublie surtout que la loi de 1905 est l’aboutissement d’une très longue maturation dont il faut bien appréhender la nature et la spécificité. Cette nature et cette spécificité doivent être essentiellement recherchées dans le fait que l’Etat français a toujours administré le religieux de l’intérieur d’une culture dont il est partie prenante et dans le fait qu’il a existé en permanence en France, une tension entre le spirituel et le temporel, entre les Rois et Rome, jusqu’à la séparation contemporaine. Mais la laïcité est d’abord d’inspiration chrétienne et française et ne peut se confondre avec le laïcisme qui considère que l’homme est interchangeable partout où il se trouve, pour peu qu’il soit estampillé « républicain »…
Ce n’est pas à la France de s’adapter à l’Islam mais à l’Islam de s’adapter à la France. Si les musulmans, pour des raisons que nous respectons, ne souhaitent pas ou ne peuvent pas réaliser cet effort, alors libres sont-ils de vivre pleinement leur Islam ailleurs !

7 – « IDENTITE ET PRESTATIONS SOCIALES »

La manipulation des mots :

On ne peut pas vouloir bénéficier des droits sans se sentir obligé par les devoirs.
On ne peut pas vouloir bénéficier de la sécurité sociale sans jamais se demander ce que l’on peut faire pour son pays.
On ne peut pas vouloir bénéficier des allocations chômage sans se sentir moralement obligé de tout faire pour retrouver du travail parce que les allocations sont payées par le travail des autres.
On ne peut pas vouloir profiter de la gratuité des études qui est l’une des plus belles conquêtes de la République et ne pas être assidu aux cours, ne pas témoigner de la considération pour ses professeurs, ne pas respecter les bâtiments.
On ne peut pas vouloir tous les avantages de la République si l’on ne respecte aucune de ses lois, aucune de ses valeurs, aucun de ses principes.

* La vérité des faits :

* Comment peut-on poser ces questions sans penser à la seule mesure de bon sens qui devrait s’appliquer ? : la PREFERENCE NATIONALE !

8 – « IDENTITE ET AUTORITE DE L’ETAT »

La manipulation des mots :

En renonçant à l’autorité nous avons pris un risque énorme. En sapant l’autorité du maître sur l’élève nous n’avons pas rendu service à l’élève qui en se prenant pour l’égal du maître n’est même plus conscient de la nécessité d’apprendre. On ne peut pas prétendre forger des âmes de citoyens avec de tels principes. En sapant l’autorité de la Police on n’a fait qu’encourager les voyous. En sapant l’autorité de l’État on n’a fait qu’ouvrir le champ libre à de nouvelles féodalités (…) En laissant croire que tout se vaut, que toutes les valeurs, tous les comportements, toutes les œuvres se valent, on a porté un coup très dur à l’idée de civilisation et même à celle de société. Car dans une société, tous les comportements et tous les actes ne se valent pas. Que reste-t-il de la République si l’on se met à considérer de la même manière le délinquant et la victime, celui qui fait son devoir et celui que ne le fait pas, celui qui fait son travail et celui qui ne fait rien ? Que reste-t-il de la République quand on place sur le même plan l’intérêt particulier et l’intérêt général, le principe d’égalité et le droit à la différence ?

* La vérité des faits : Qui discute avec les voyous en organisant des tables rondes ? Qui prend systématiquement position contre la Police dans les affrontements en banlieues ? Qui supprime des milliers d’emplois dans la police et la gendarmerie ? Qui organise la discrimination positive ? Qui envisage de payer les lycéens pour les inciter à fréquenter les cours ?

9 – « IDENTITE ET REPUBLIQUE »

La manipulation des mots :

La République est au cœur de notre identité nationale. Elle est forcément un rêve inaccompli, un idéal inachevé.
La République, c’est la souveraineté de la Nation.
La République, c’est l’autorité et d’abord l’autorité de l’État.
La République, c’est l’égalité des chances.
La République, c’est le mérite, c’est le travail.
La République, c’est la laïcité.
La République, c’est la compréhension, le respect et la solidarité. C’est la primauté de l’intérêt général sur l’intérêt particulier. Si l’on ne veut pas de la Nation, de l’autorité, de l’égalité des chances, du mérite, de la laïcité ou de la solidarité, alors on ne veut pas non plus de la République
(…)
Mais quelle démocratie pourrions-nous construire dans une société où chacun serait enfermé dans sa communauté, sa bande ou sa tribu ?

* La vérité des faits : Encore des mots, toujours des mots. Nous avons là la liste de tous les renoncements, de tous les échecs, de toutes les conséquences qui découlent de la politique d’immigration-invasion suivie par la droite et la gauche depuis plus de 30 ans.
* Leur république est celle du mensonge et de l’aveuglement. Leur République est d’abord celle du plus fort. Demain, démographiquement, cette république sans racines et sans âme, sera en danger de mort !
Mais de quelle république parlent-ils ? De la république universelle des droits de l’Homme qui n’existe pas ? De la république islamique où le droit musulman s’applique à tous et qui fait des non-musulmans des demi-citoyens ? De la république socialiste à parti unique qui encadre les libertés, emprisonne et martyrise ses opposants ? Ou de la république française, c’est-à-dire d’une république qui assure la liberté pour tous et qui donne prioritairement des droits à ses ressortissants d’abord ?

Qui alimente le communautarisme sinon le chef de l’Etat qui participe à des dîners communautaristes tel que celui du CRIF où la France est sermonnée sans provoquer la moindre remontrance, le moindre agacement des autorités présentes ? Qui alimente le communautarisme sinon les ministres français des Affaires étrangères et de l’Intérieur qui ont nommé le 10 novembre Patrick Lozès, président du Cran (Conseil représentatif des associations noires), à la tête d’une « mission de lutte contre le racisme et le communautarisme ». Et demain pourquoi pas les « jaunes », les « bruns »… « les blancs » ???? De qui se moque-t-on ?

10 – « IDENTITE NATIONALE ET COMMUNISME »

La manipulation des mots :

Mais je préfèrerai toujours ce genre d’excès à ce que fut le totalitarisme communiste qui de l’autre côté du rideau de fer faisait peser une chape de plomb sur toutes les consciences.

* La vérité des faits : Qui a signé un accord avec le parti communiste chinois sinon l’UMP ? Qui entretient les meilleures relations du monde avec des dictatures socialistes ou islamiques ? Qui permet aux communistes de préserver des mairies ou des groupes parlementaires sinon la collusion qui existe au sein du système UMPS ?

11 – « IDENTITE NATIONALE ET CRISE ECONOMIQUE »

La manipulation des mots :

La crise a fait éclater le mythe de l’uniformisation inéluctable et de l’avènement d’une civilisation de nomades connectés avec le monde entier mais sans ancrage national.

* La vérité des faits : Le président dit l’inverse de ce qu’a écrit l’un de ses principaux conseillers. « L’Homme nomade » de Jacques Attali : Attali revisite l’histoire de l’humanité à travers le nomadisme : de la préhistoire à la postmodernité, si nous avons indéniablement évolué, nous sommes finalement restés nomades assène t-il : « Car le nomadisme n’est pas à comprendre de manière péjorative : c’est cette condition qui a provoqué les plus grandes inventions et c’est à cette condition que finalement nous retournons… »

12 – « IDENTITE NATIONALE ET CRISE SOCIALE »

La manipulation des mots :

Je ne veux pas d’une France sans usines, sans industries, sans agriculture. La meilleure chance de la France est aux côtés de ses artistes, de ses entrepreneurs, de ses savants, de ses ouvriers, de ses agriculteurs, de ses artisans, de ses ingénieurs avec leur savoir-faire qui viennent de si loin. Ils vont enfanter le monde de demain. Forte de ses valeurs, de sa culture, de ses savoirs, la France peut devenir le laboratoire de l’avenir.

* La vérité des faits : Il n’y a presque plus d’usines, presque plus d’industries, presque plus d’agriculteurs, notre culture se dilue dans l’américanisation de notre société marchande, nos savants émigrent faute de considération et de débouchés, bref, la France devient le laboratoire du vide, du néant et de la fanfaronnade.

FRANÇAIS, OUVREZ LES YEUX !

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Commentaires

L’UMP et son chef ont donc maintenant honte de notre hymne natnational ? 
La messe est dite. Ce parti est définitivement dans le camps gauchiste. Les électeurs de droite ne seront pas dupes.

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moi mes yeux sont bien ouverts depuis longtemps !

FN pour la vie !

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Droitistes ou gauchistes, UMPS, tous ces gens-là sont des
républicains, des guillotineurs à perpétuité !

Où se déclare JMLP, pour qui je vote toujours ?

En tout cas, exposé un peu long mais lumineux sur
les mensonges du « 1ère génération ».

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UMP ? No pasaran

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Les douze supermensonges de Sarko…

Douze seulement ?

Quel boulot, si nous devions rechercher vraiment tout ce que SUPERMENTEUR a fait, dit ou promis (oh là là) !
C’est de la manipulation des cerveaux fragiles mais plus grave, celle de ses SUPER Ministres et des têtes de liste U.M.P qui vont nous répépiller pendant la campagne Régionale, le Bilan positif à demi-mandat des résultats de SUPERMENTEUR

Courage !

:-) )

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Remarquable argumentaire, soigneusement construit.

On avait supermenteur, nous avons depuis superguignol.

Lequel est le pire ?. Superguignol je pense, lui c’est du hors catégorie.

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12 ??? moi j’en compte beaucoup plus ! une bonne cinquantaine !

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Que notre Seigneur vous garde, Président LEPEN

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Sur la photo, on distingue bien une auréole au dessus du général sanctifié,
et au centre de celle-ci, telle une icône, une vierge de Fayoum, l’émanation de J.V., le Jésus du Vercors !

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Ceci est vrai ! Mais avec des medias controlles par des antinationaux depuis les annees 70 qui vendent le communisme ou le mondialisme, dont l’objectif est de detruire les nations (voir les points de l’article) sans parler du melange des races ou ethnies pour brouiller le code genetique propre a chacun (sarkozy a dit : le defi de notre siecle est le metissage ?!!!) on voit bien qu’il se refere a des idees destructrices car sa nation c’est son peuple. Regardez qui il a placer al’integration, au minitere des affaires etrangeres, ses valets de l’UMP etc…
son controle sur les medias etc…

Francais ! Vous n’etes plus chez vous et rien ne se fera dans la paix.

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Nous connaissions les douze travaux d’hercule
Nous connaissons maintenant les douze super-mensonges de celui qui .. recule
; en faisant croire qu’il avance.

à cet exercice, je préférais nettement l’artiste Mickaël JACSON

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* Culte de la personnalité

Nicolas Sarkozy a publié une photo et un petit témoignage où il relate sa présence à Berlin devant le Mur le 9 novembre 1989, de nombreuses voix se sont levées pour dénoncer des incohérences, voire un récit mensonger.

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« La France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit à autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort » affirmait Sarkozy le 22 avril 2007.

Cette belle déclaration contraste violemment avec la réalité de la France d’aujourd’hui :chômage de masse, paupérisme, suicides au travail et dans les prisons, destruction systématique du service public, répression des mouvements sociaux, contrôle et surveillance des citoyens, propagande nationaliste, népotisme, médias aux ordres, etc.

Le zèle que les journalistes des grands médias déploient pour propager les idées de la classe dominante qui les emploie contraste tristement avec le mutisme qu’ils opposent à toute résistance et toute contestation de l’ordre établi. Leur soumission au pouvoir économique et politique incarné à la tête de l’État par Sarkozy n’a jamais été aussi totale.

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