Enseignement supérieur : La fronde des grandes écoles contre la discrimination positive
« Pas question d’accueillir 30 % d’étudiants boursiers dans chacun de nos établissements » : la Conférence des grandes écoles n’en démord pas, provoquant la stupeur du gouvernement. Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur a vivement réagi en demandant aux grandes écoles : « Soyez volontaristes, n’ayez pas peur de faire évoluer les méthodes de recrutement pour accueillir davantage de boursiers ». Le gouvernement souhaite que cette proportion atteigne 30 %.
« Non aux quotas » réplique la Conférence des grandes écoles : « Il faut absolument sélectionner les étudiants sur des critères de compétence qui vont les conduire au succès et pas sur un critère annexe l’arrivée d’élèves issus de milieux défavorisés »
La réalité c’est que le gouvernement joue sur les mots : on parle d’étudiants boursiers pour éviter le terme de « discrimination positive », car il s’agit bien de cela, comme l’avoue par ailleurs Fadela Amara. Discrimination dont les principaux bénéficiaires seraient les « jeunes » issus de l’immigration, pour lesquels les épreuves seraient « adaptées » (?) et qui seraient ainsi avantagés par rapport aux Français de milieu modeste, pour qui la sélection par le seul mérite constitue le véritable « ascenseur social », longtemps défendu par les ardents défenseurs de l’égalité républicaine ?!
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Commentaires
Sur ce sujet, une analyse pleine de lucidité : http://www.levraidebat.com/article-quotas-le-refus-des-grandes-ecoles-est-justifie-42377074-comments.html
Battons-nous, dénonçons partout les manips et l’enfumage !
D’abord d’où viennent ces 30 % ? Ce chiffre n’est représentatif que s’il représente le % de boursiers parmi tous les étudiants.
En toute logique ce % devrait se retrouver naturellement à la fin des
études.
Sinon, c’est que le système est mauvais, et ce n’est pas dans les
grandes écoles qu’il faut chercher la cause, mais bien en amont à partir
de l’école maternelle.
Le problème vient du fait que les bousiers sont issus en général de
familles à faibles revenus et à faibles bagages intellectuels.
De sorte que les parents concernés ne peuvent pas aider leurs enfants,
soit directement eux-mêmes, soit en leur payant des cours privés.
Or le bordel généralisé dans les classes fait qu’il est très difficile
d’être bon, voire même le plus souvent de suivre les enseignements pour
des enfants qui ne sont pas aidés par leur famille.
Pour qu’il y ait égalité des chances dans les grandes écoles, c’est
toute l’organisation en amont qui est à revoir, en particulier celle du
collège unique qui empêche les faibles de progresser, et bien sûr
l’organisation de la discipline.
Les politiques reportent l’échec de leur politique sur les grandes
écoles, leurs responsables ont donc raison de protester !
Sauf Sciences Po, on devine pourquoi …
Je ne vois pas pourquoi il y aurait un quota 30 % des boursiers. Car si j’ai bien compris pour rentrer dans les grandes écoles, il faut passer un concours. Donc que chacun passe ce concours avec succès et on verrra si il y a une discrimination sur « les familles issues de l’immigration »
Et adhérons tous à l’association SOS Egalité, soutenue par Marine le pen, qui vise justement à lutter contre la discrimination positive, au profit de l’égalité républicaine !
Petite anecdote, deux de mes enfants sont des collégiens et cela fait plusieurs fois que certains de leurs professeurs, notamment en mathématiques, leur donnent un devoir différent des autres lors de contrôles en classe, des contrôles plus difficiles pour eux, parce qu’ils ont souvent la note maximale (et pourtant ils sont boursiers !).
Personnellement j’en suis ravie car je n’ignore rien du niveau lamentable auquel nos écoles ont été réduit (et sciemment réduit, tous les fins observateurs des directives de l’OCDE n’ignorent pas la volonté de baisser la qualité des enseignements, ils appellent cela « l’ajustement », et ceci dans le but très défini d’amener la privatisation de tout le système éducatif qui fera suite à la déclaration « d’échec » du système public).
Quant à nos grandes écoles publiques françaises, elles sont une épine dans le pied du mondialisme qui entend généraliser le modèle anglo-saxon entièrement privatisé, la technique sera la même, dans un premier temps, dévaloriser ( »ajuster ») leur qualité, ce que fera admirablement la nouvelle méthode de recrutement, puis organiser le mécontentement et la sélection vers des écoles où l’on pourra retrouver nos grandes écoles à la française, mais privées et beaucoup beaucoup plus chères.
Orlane, ton anecdote est courante.
Il y a aussi le cas où les profs donnent des devoirs plus faciles aux plus faibles, voire se mettent à côté et les aident pendant le devoir « surveillé ».
Faut pas oublier que sauf exception très rare tout le monde doit passer dans la classe supérieure.
Or il y a des gamins qui sont largués dès la 6°. Ils ne peuvent pas suivre, s’ennuient et donc sèment la zizanie. Pendant les contrôles pour ne pas qu’ils perturbent la classe ils se font virer. Résultat ils n’ont pas de note, et il est interdit de mettre 0. Donc le dernier contrôle est fait comme je le dis ci-dessus (c’est du vécu dans la classe de mon fils).
Ils ont donc une seule note « donnée » présentée comme une moyenne au conseil de classe (ma femme y assistait).
C’est ainsi qu’ils ont de bonnes notes, et que tout le monde est trompé, y compris les parents qui croient que leur enfant fait des progrès.
En fin de 5° on a mis mon fils qui ne supportait plus la situation dans le privé. Commentaire du Principal : à votre place j’aurais fait pareil !!!
En seconde mon fis à vu arriver un ancien copain qui avait le même niveau (bon) que lui en 5° mais qui était resté dans le public.
Son niveau était devenu désastreux, il n’a pas pu passer en première.
C’est ainsi qu’on détruit l’enseignement en France. C’est peut-être voulu …
Comme d’habitude les responsables politiques vont parer au plus pressé, et tenter de démontrer qu’ils font le maximum pour rétablir l’égalité des chances.
Le résulta
Le résultat sera le nivellement par le bas, comme pour le baccalauréat, que plus personne ne prends au sérieux, vu les pourcentages d’étudiants reçus et leur véritable niveau de connaissances.
La plupart sont incapables de lire, écrire et compter correctement, un vrai scandale, tellement grotesque que plus personne ne se leurre !!!!
Il faut REFORMER ce FOUTOIR qu’est l’éducation nationale, de fond en comble, et avoir le courage de VIRER tous les marxistes qui dirigent cette « usine a gaz » coûteuse et tout juste bonne a produire des esprits « chloroformés » a la « sauce COCO ».
Désolé, les commentaires sont clos pour le moment.

















Voilà une révolte parfaitement justifiée. La discrimination positive est une erreur de la nature imaginée par des zinzins.
Une fois encore, la gauche en a rêvé, mais c’est l’UMP qui l’a fait.
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