Polygamie et logement social : Marine Le Pen avait raison face à Besson !
L’I.R.P. prêt à reloger les familles polygames
Entretien avec la bailleur social du quartier des Peintres
Le Courrier de Mantes
Publié le : 16 octobre 2002
Source
Si le bailleur est prêt à solutionner la suroccupation par un relogement des familles, il reste que le dispositif profitera en premier lieu aux familles qui vivent dans des parties d’immeubles dont la démolition est programmée.
Insécurité, problèmes d’entretien des logements, suroccupation : le principal bailleur du quartier des Peintres est l’objet de multiples critiques ou sollicitations émanant des habitants, dans ce quartier en pleine restructuration. Jean-Pierre Maillot, président de la société HLM IRP a accepté de répondre à certaines questions. Il aborde en plus le sujet du relogement des familles polygames.
Vous avez signé le contrat d’objectifs qui prévoit la restructuration complète du quartier des Peintres. Quel bilan tirez-vous de la politique de la ville depuis 1995 ?
Dans ce quartier, nous avons accompli plus de travail depuis la première mandature Bédier, par rapport à la municipalité précédente. Sous la municipalité Picard, plusieurs initiatives n’avaient pas abouti. Auparavant, les partenaires de la politique de la ville avaient des difficultés à se réunir. Il n’y avait pas continuité de la réflexion dans le temps.
Je n’en tire aucun enseignement politique. Pierre Bédier a créé un outil, l’EPAMSA (NDR, l’Établissement public d’aménagement) qui a permis de contractualiser des engagements, cet outil est là pour faire en sorte que les partenaires travaillent ensemble.
Vos locataires qui vivent dans le quartier des Peintres se plaignent continuellement de l’état très dégradé des appartements, des incidents qui perturbent leur quotidien (coupures d’eau, incendies, pannes d’ascenceurs), et de l’abandon du patrimoine mantais (Lire l’article du 25/09/2002) . Que leur répondez-vous ?
La société IRP consacre paradoxalement davantage de moyens financiers à son patrimoine de Mantes-la-Jolie qu’à celui de Meudon-la-Forêt (NDR, pour répondre à un habitant du quartier des Peintres qui affirmait le contraire). L’ensemble des charges supportées par la société s’élève à 28,271 millions d’euros à Mantes-la-Jolie, contre 21,48 millions d’euros à Meudon-la-Forêt pour un nombre équivalent de logements sur l’exercice 1997-2001. En revanche, en raison de la vacance liée à l’insécurité, elle accuse des pertes annuelles sur son patrimoine de Mantes de l’ordre de 1 million d’euros.
Ces pertes sont couvertes par la gestion excédentaire d’autres groupes, notamment Meudon qui subventionne chaque famille de Mantes à hauteur de 50 euros par mois. Depuis quatre ans, la société est allée au-delà de l’entretien courant du quartier des Peintres assuré par treize gardiens et douze ouvriers d’entretien, en installant des interphones et un contrôle d’accès sur l’ensemble des halls, en réduisant grâce à la commune le coût de la partie fixe du chauffage urbain, en remplaçant les ascenseurs des tours 2 et 4 Degas. Il y a quelques semaines, la société a lancé le chantier de peinture de l’ensemble des halls, paliers et cages d’escaliers. Parallèlement elle engage les travaux de condamnation des caves et favorise la mise en place du tri sélectif. Je rappelle qu’elle a aussi offert 13 appartements en rez-de-chaussée aux associations du quartier. L’IRP est allé au-delà des engagements contractualisés.
Dans le quartier des Peintres, les familles nombreuses qui occupent des appartements trop petits n’obtiennent pas facilement des relogements, comment traitez-vous la suroccupation ?
Les architectes et urbanistes qui ont conçu les logements ont produit principalement des appartements de type F3, F4, F5. Cette typologie ne correspond plus aux besoins des résidents dont la taille des familles nécessite des appartements plus grands. En liaison avec la commune, nous avons mis en place une gestion concertée des logements existants et décidé de regrouper des logements situé sur le même palier pour loger les grandes familles. Nous avons dit clairement lors de différentes réunions qui ont précédé les élections législatives que l’IRP était prêt à offrir deux appartements en face à face à des familles polygames.
Comment a été reçue cette proposition par les institutions avec lesquelles vous travaillez ?
Un petit débat séparait l‘État et la ville sur cette question. Chacun défendait une approche distincte. La municipalité de Mantes était d’avis de mettre à disposition deux appartements en face à face, tandis que L’Etat était davantage favorable à un éloignement géographique des épouses (NDR, dans le cadre d’un processus de disparition de la polygamie, voulu par l’Etat et les collectivités locales, processus de disparition qui est « contre-productif » selon Pierre Bédier).
Maire (RPR) de Mantes-la-Jolie (Yvelines) et proche de Jacques Chirac, Pierre Bédier est « contre la décohabitation des ménages polygames, telle qu’on la pratique aujourd’hui ». « Nous n’aurions pas dû laisser se développer » ce régime matrimonial en France, a-t-il indiqué au Monde, « mais à partir du moment où il existe, comment fait-on pour le gérer ? » Pour lui, obliger ces familles à se séparer est « attentatoire aux libertés publiques ». « C’est contre-productif, car cela perturbe l’équilibre de ces ménages ». M. Bédier est partisan d’un « système de cohabitation », avec deux voire trois appartements de « taille suffisante pour que les enfants puissent vivre dedans ». Il est favorable à cet « accompagnement », car il pense qu’il y a « une sortie à la polygamie ». Ce modèle d’organisation familiale « disparaîtra à la deuxième génération » d’immigrés africains.
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Commentaires
Sarkosi veut le chaos de la France. Melanges raciaux, cad ethniques(religions, coutumes ou traditions) qui viennent desequilibrer la civilisation francaise. J’ai vecu, gamin a Meudon la Foret. (ville champignon des annees 60 a cause de Renault Billancourt). a ce jour c’est une ville Afro maghrebine aux frais des francais qui ne comprennent tjrs pas qui les mene a l’abattoir. La video precedente vous dit la politique Sarkosi a travers Besson. Vos enfants sont deja des citoyens de seconde zone pour le gouvernement anti blanc.
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