Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Marine Le Pen sur Sud Radio : « Cette politique d’austérité est en même temps injuste et stupide ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était l’invitée de Louis Morin dans le « Brunch Politique » sur Sud Radio où elle a commenté l’actualité du moment. Et notamment les pressions de l’Union européenne contre la France dans le cadre de la politique euromondialiste Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - LCI - Le-Oui-Non

Louis Aliot sur Radio Classique : « Il ne tient qu’au Sénat de réveiller les institutions et de jouer son rôle »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique. Il a commenté l’actualité du moment et notamment les élections sénatoriales de dimanche qui ont permis au FN d’avoir deux sénateurs. La présidentielle de 2017 a aussi été évoquée. A l’heure actuelle, Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen face aux défis de l’Etat islamique et des jihadistes « français »

Marine Le Pen, présidente du Front National et députée française au Parlement européen, s’en prend aux mesures liberticides contre Internet récemment votées dans l’indifférence générale par le Parlement sous prétexte de répression antiterroriste. Elle dénonce la politique de François Hollande qui a consisté à armer les jihadistes qu’il prétend combattre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen RTL LCI Le Figaro 1

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy ne peut pas avoir changé ! »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro le 21 septembre 2014. Elle a commenté l’actualité du moment et, notamment, le retour médiatique de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République battu en 2012 par François Hollande. Pour Marine Le Pen, il n’a pas changé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Agroalimentaire

La France à nouveau premier producteur mondial de vin : le mérite en revient avant tout à nos viticulteurs !

edouard_ferrandCommuniqué d’Edouard Ferrand, député français au parlement européen, membre de la comagri

La France reste la grande nation du vin. Avec 46 millions d’hectolitres produits, la France, selon l’Organisation internationale de la vigne et du vin, retrouve le rang de premier producteur mondial. Alors que la presse explique ce succès par les aléas climatiques, il convient avant tout de souligner le savoir-faire, l’excellence, l’abnégation d’une tradition deux fois millénaire sur notre sol. Alors que les vins du « Nouveau Monde », Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Chili…, connaissent une certaine uniformité, nos grand crus comme nos vins issus des petits producteurs locaux révèlent la diversité de nos climats, des plantations, des techniques, des produits…

Cette performance démontre une fois encore le bien fondé de l’encadrement des droits de plantations et de la protection des appellations, que, sous prétexte de compétitivité, la Commission européenne tente encore de battre en brèche. Pour notre avenir, protégeons nos petits domaines et nos appellations !

Seul le Front national défend le patriotisme alimentaire

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés français au Parlement européen (Front National), membres de la commission agriculture et développement rural

Au Salon international de l’alimentation Valls a joué du menton en affirmant qu’il voulait sanctionner les pratiques commerciales déloyales. Coïncidence (?) c’était en discussion à la Commission agriculture de l’Union européenne dernièrement…

La grande distribution, répondant à la logique ultralibérale, fait en effet peser une pression sur les prix des producteurs. Marine le Pen, dans son projet présidentiel, avait prévu la lutte renforcée contre les ententes entre centrales d’achat et les abus de position dominante de la grande distribution. Après Montebourg et sa marinière, Manuel Valls évoque « le patriotisme alimentaire ». Encore une idée défendue par le Front National qui lui l’appliquera, car cela doit s’accompagner d’une autre logique économique en faveur des producteurs et des consommateurs : relocalisation des productions, diminution des importations dont dépendent notre agriculture, rapprochement des productions au plus près des systèmes de distribution, développement des circuits courts pour baisser les coûts de transport mais aussi la pollution, label « Achetons français ». Valls est-il prêt à appliquer ces mesures ? Non. Seul le Front national défend le patriotisme alimentaire.

La Russie étend encore son embargo sur les produits européens

La Russie ajoute à la liste des produits sous embargo les abats, les farines animales et autres dérivés d’élevage.

La Russie a décidé ce lundi d’étendre son embargo sur les produits agroalimentaires européens aux abats, farines animales, gras et autres produits dérivés bovins, porcins et issus de la volaille, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’agence vétérinaire russe Rosselkhoznadzor.

L’argument sanitaire

Ces produits n’étaient jusque-là pas concernés par l’embargo alimentaire décrété début août par la Russie en réponse aux sanctions occidentales votées à son encontre, a expliqué à l’AFP Alexeï Alexeenko, ajoutant que la décision avait été prise en raison  de « violations des normes de sécurité », notamment à cause d’une infection microbienne.

« À partir du 21 octobre, des restrictions temporaires entreront en vigueur concernant l’importation en Russie depuis des pays de l’Union européenne d’un certain nombre de produits alimentaires, notamment les abats bovins et porcins, la farine animale, le gras de bœuf et de porc, y compris le lard et le gras de poulet », a précisé Rosselkhoznadzor dans un communiqué.

L’agence indique avoir identifié, au cours des deux derniers mois, 17 violations des normes sanitaires et découvert des traces d’antibiotiques dans des produits provenant notamment d’Allemagne, d’Italie et de Pologne.

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Conséquences de l’embargo de l’Union européenne contre la Russie

Intervention d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen (FN), membre de la Commission agriculture et développement rural

Monsieur le Président,

Nous nous sommes tiré une balle dans le pied et sommes tombés dans le piège des sanctions.
L’Union européenne ne propose qu’une aide de 185 millions d’euros au secteur maraîcher européen. Or, l’embargo russe touche la totalité des productions agricoles françaises. Votre action est catastrophique chez nous. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- – 12% pour le prix des fruits en France par rapport à 2013,
- – 13% pour le prix des légumes en France par rapport à 2013,
- – 20% pour le prix des pommes, des poires, des melons et des pêches,
- la tonne de poudre de lait est passée de 2 900 à 2 310 €,
- la tonne de beurre est passée de 3 550 à 3 100 €.

Je ne saurais oublier également l’ensemble des producteurs européens, mes amis néerlandais du PVV en particulier n’ignorant pas que plus de 250.000 tonnes d’Édam étaient annuellement exportées vers la Russie…

Enfin, les éleveurs de porc, d’après les évaluations du Comité régional porcin de Bretagne, ont déjà perdu 15 € par porc, soit 70 000 € pour un éleveur moyen.

Il est grand temps de mettre fin à la politique irresponsable de l’Union européenne face à la Russie ! La France est le 8e fournisseur de la Russie pour les produits agroalimentaires pour un montant annuel de 1,1 milliard d’euros.

Messieurs de la Commission et du Conseil, changez de politique, pensez à nos agriculteurs, la levée de l’embargo est vitale pour eux !

Au nom de Monsanto : des cultures OGM pour l’Ukraine, grenier de l’Europe

Finalement, un aspect secondaire de la crise ukrainienne commence à recevoir une attention internationale. Le 28 juillet, l’Institut Oakland, basé en Californie, a publié un rapport révélant que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), selon les termes de leur prêt de $17 milliards à l’Ukraine, ouvriraient ce pays aux cultures génétiquement modifiées (GM), ainsi qu’aux OGM dans l’agriculture. Le rapport est intitulé « Vu de l’Ouest : la Banque mondiale et le FMI en Ukraine » [1].

Fin 2013, le président ukrainien du moment, Viktor Yanukovitch, a rejeté l’agrément d’association à l’Union européenne lié au prêt de $17 milliards, dont les termes viennent seulement d’être révélés. Au contraire, Yanukovitch a opté pour une aide russe de $15 milliards, assortie d’une réduction sur le prix du gaz naturel. Sa décision a été un facteur majeur des protestations mortelles qui s’ensuivirent et qui l’ont renversé du pouvoir en février 2014, ainsi que de la crise en cours.

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Question de Marine Le Pen à l’ambassadeur américain près de l’UE au Parlement européen

Traité transatlantique : question de Marine Le Pen, députée française (FN) au Parlement européen, sur l’agriculture, la transparence et le déni de démocratie lors de la commission du commerce international du mercredi 3 septembre 2014 au Parlement européen.

Ukraine, la double peine pour les agriculteurs français

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

L’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et l’Ukraine a, dans un premier temps, mis notre agriculture en concurrence frontale avec celle d’un pays dans lequel le salaire de base est inférieur à celui de la Chine. Les tensions générées par cet accord viennent d’aggraver encore lourdement la situation, la Russie ayant décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE. Soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et de l’agroalimentaire.

Entre libre-échangisme fanatique et absence de toute vision stratégique et économique à moyen terme, l’Union européenne est devenue la principale menace pour l’avenir de l’agriculture française et de ceux qui en vivent. Opposé aux sanctions contre la Russie et à la multiplication aberrante des traités de libre-échange, le Front National représente le seul recours à même d’éviter le naufrage annoncé.

Pyrénées-Orientales : Louis Aliot soutient les producteurs en colère contre l’Europe ultralibérale

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse InfoCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

Des agriculteurs des Pyrénées-Orientales viennent de bloquer l’entrée du parking de certaines grandes surfaces en incendiant plusieurs palettes de pêches invendues.

Cette manifestation a occasionné une immobilisation des camions arrivant d’Espagne et des contrôles inopinés de cargaisons.

Nous apportons notre entier soutien aux revendications des producteurs qui mettent en cause le fonctionnement d’une Europe ultralibérale qui pousse à l’affrontement des ressortissants de pays amis en organisant une concurrence malsaine au seul bénéfice de la grande distribution.

Cette Europe ruine non seulement nos productions agricoles locales mais en plus favorise des tensions transfrontalières préjudiciables à tous.

Les AOC françaises sacrifiées sur l’autel du mondialisme

marion maréchal le penQuestion écrite de Marion Maréchal – Le Pen, à l’Assemblée nationale

Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de M. le Premier ministre sur les graves menaces que les décisions de l’ICANN (organisme mondial en charge de la gestion des noms de domaine) font peser sur l’économie française en général et sur le secteur viticole en particulier.

Depuis près de deux ans, des négociations ont eu lieu, sous la houlette de l’ICANN, entre le secteur viticole et les sociétés candidates à l’exploitation des « .vin » et « .wine ». L’enjeu portait principalement sur les noms des AOC dont la protection n’est pas prévue par l’ICANN.

Une opacité totale a prévalu tout au long de ces négociations, des gouvernements étant intervenus pour dissuader les sociétés candidates de dialoguer avec le secteur viticole, certaines d’entre elles ayant même fait l’objet de pressions, avec la complaisance de l’ICANN dont l’indépendance peut, de fait, être remise en question.

Prétextant l’échec de ces négociations, l’ICANN a décidé de relancer le processus de délégation des « .vin » et « .wine » sur les seules bases commerciales, au mépris de la réglementation propre aux AOC en vigueur en France et dans l’Union européenne. Cette décision aura pour effet de porter le nombre de noms de domaine générique à plus de 1 000 contre 20 actuellement, multipliant ainsi par 500 les risques de racket pour les marques, les entreprises, les collectivités locales, les indications géographiques, etc. Les consommateurs eux-mêmes risquent d’acheter sur ces sites des produits contrefaits ou sans lien avec la région mentionnée.

Cette décision de l’ICANN est un véritable affront infligé à l’Union européenne, du reste peu encline à défendre les intérêts des pays membres. C’est aussi la démonstration que le modèle d’un Internet basé sur les parties prenantes est illusoire. C’est enfin un signal de démission de la Commission européenne dans un contexte de négociations du futur traité transatlantique.

Elle lui demande, d’une part, quelles mesures de blocage ont été envisagées pour identifier et neutraliser les sites illégaux, quelles mesures seront prises, d’autre part, pour que la gestion de l’Internet soit confiée à un organisme réellement indépendant, et enfin, quelles actions seront menées auprès de la Commission européenne pour que celle-ci se montre offensive à l’avenir dans les négociations.

Santé : les produits alimentaires « premiers prix » dans le viseur de la Cour des comptes

Dans un rapport resté confidentiel datant de juillet 2013 et dont Le Télégramme a eu copie, les Sages de la rue Cambon auraient fait quelques découvertes choquantes…

La Cour des comptes aurait par ailleurs relevé d’importantes failles de traçabilité et craint des « répercussions en terme de santé publique », dans un contexte où une population croissante se tourne vers ces produits aux prix attractifs. En cause : le manque de contrôles. La brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP) ne compterait en effet qu’une dizaine d’enquêteurs, souligne le quotidien breton, citant le document. Les Sages pointent également du doigt l’absence de transparence, puisque lorsqu’il y a contrôle de la  BNEVP, les rapports d’expertise sont remis uniquement à la Direction générale de l’alimentation (DGAL), qui bien souvent garde les documents confidentiels.
La Cour suggère donc d’ « assurer une grande publicité aux enquêtes, en cas de non-conformité et aux suites données », révèle Le Télégramme. Les professionnels seraient ainsi exposés directement à la sanction des consommateurs.

Source : boursier.com

Les agriculteurs martiniquais sont en colère contre les importations de fruits et légumes

Dans les Antilles françaises, à la Martinique, les agriculteurs manifestent contre l’importation massive de fruits et de légumes en provenance d’Amérique centrale et contre la passivité de l’État dans ce département d’outre-mer français.

Extrait. Ce mardi matin, les agriculteurs manifestent contre l’importation, jugée trop importante de fruits et légumes. Ils visent en particulier la production venue d’Amérique centrale, fortement présente dans les rayons des supermarchés.

«Nous dénonçons la passivité de l’État, de la chambre d’agriculture et d’autres syndicats», dénonce Juvénal Remir, administrateur de la Socopma, et meneur de la fronde.

La chambre d’agriculture et les importateurs répondent que l’apport de plus en plus important de fruits et légumes se justifie, faute de régularité et d’organisation des agriculteurs eux-mêmes

Lire la suite de l’article sur Martinique LA1ère

Gilbert Collard (RBM) défend les viticulteurs du Languedoc-Roussillon

Gilbert CollardGilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, attire l’attention de M. le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt sur les problèmes économiques rencontrés par les vignerons indépendants et les caves coopératives du Languedoc-Roussillon.

En effet, jusqu’en 2013, l’Europe aidait ces vignerons du sud de la France à enrichir leur production grâce à des moûts concentrés (MC) ou des moûts concentrés rectifiés (MCR) .

Or, cette prime à la MC/MCR leur a été retirée, alors qu’elle était maintenue dans le reste de la France et une partie de l’Europe.

Dans la perspective des vendanges 2014 du Languedoc-Roussillon, les exploitants sont donc lourdement handicapés par la concurrence mondiale .

M. Gilbert Collard demande donc au ministre s’il envisage d’accorder une subvention nationale, afin de compenser le surcoût d’ un enrichissement par MCR privé de toute aide publique.

Il s’agirait là d’une saine mesure, afin de compenser la disparition progressive de la PAC grâce à l’émergence d’une politique agricole française.

Au Salon de l’agriculture, Marine Le Pen « a la cote »

En visite mardi au Salon de l’agriculture à Paris, Marine Le Pen a reçu un accueil pour le moins chaleureux. Récit.

Dans sa veste bleue et son jean, Marine Le Pen débarque tout sourire mardi matin au Salon de l’agriculture, porte de Versailles à Paris. Son arrivée provoque une cohue et c’est face à un mur de photographes et de caméras qu’elle s’engouffre dans le pavillon 3, celui des bovins. Avec elle, la députée Marion Maréchal-Le Pen, le candidat FN à la mairie de Paris, Wallerand de Saint-Just et le vice-président du Front national, Louis Aliot. « Il y a la petite jeune, la nièce! », se réjouissent certains visiteurs.

C’est Jean-Michel Dubois, secrétaire national à l’outre-mer au FN, qui a défini le parcours de Marine Le Pen, « en fonction de ses désirs et du temps disponible », dit-il. L’accueil est plus que cordial. « C’est l’une des seules qui défend le monde agricole », estime un éleveur de vaches du Pas-de-Calais, à qui la présidente du FN a accordé quelques minutes. A la dernière élection présidentielle, Marine Le Pen a recueilli 19,5% de voix dans le monde paysan, soit 1,5 point de plus que sa moyenne nationale. « On compte sur vous », lance une passante.

Lire la suite sur le jdd.fr

Aux Antilles, les pesticides pour bananes accusés d’être toxiques

Un laboratoire indépendant accuse deux produits d’être cancérigènes et un autre d’être un perturbateur endocrinien.

Trois pesticides utilisés sur les bananes aux Antilles sont accusés d’être dangereux pour la santé.

Scandale sanitaire en vue en Martinique et en Guadeloupe ? L’Institut européen de recherche sur les cancers liés à l’environnement (Eceri) alerte, dans un rapport, sur la « toxicité grave » de trois des cinq produits régulièrement répandus sur les bananes des Antilles, révèle Le Parisien (accès abonnés), mardi 25 février. Les chercheurs « demandent un arrêt immédiat de leur utilisation », indique le professeur Dominique Belpomme, créateur de l’Eceri.

Trois fongicides figurent parmi les produits présentés comme dangereux : le propiconazole, le difénoconazole et le Gardian. L’étude révèle que les deux premiers sont potentiellement cancérigènes et neurotoxiques. S’ils sont inhalés, ils peuvent endommager le système nerveux. Le cas du Gardian est encore plus inquiétant. Les chercheurs affirment que ce produit altère la fertilité et peut se révéler dangereux pour le fœtus.

En face, les autorités affirment que des études sont en cours pour connaître la dangerosité de ces produits. Les producteurs de bananes, qui représentent 30% de l’activité agricole aux Antilles, montent, eux, au créneau. Pour leur porte-parole Eric de Lucy, ces accusations « sont fausses et instrumentalisées ». « S’il y avait un risque pour la santé, on ne le ferait pas », assure-t-il.

Source : France TV

Libre-échange à la sauce ketchup : ce qui est à moi est à moi, ce qui est à toi est négociable…

Front National flammeCommuniqué de Leif Blanc, délégué national du FN à la ruralité, l’environnement et l’agriculture

En appelant, mardi, à une conclusion rapide des négociations du traité de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis, François Hollande montre une fois de plus le peu de cas qu’il fait de l’avenir de nos agriculteurs.

L’immense majorité des agriculteurs français, tous secteurs confondus, souffrent déjà du dumping des pays membres ou partenaires de l’Union européenne, qui produisent et transforment à des coûts inférieurs du fait de législations moins contraignantes, de fraudes massives et de coûts de main- d’œuvre très bas. La nouvelle PAC, qui entre en vigueur cette année, et plus particulièrement son interprétation française, va encore creuser par de nouvelles normes ces écarts de compétitivité sans offrir de compensations financières satisfaisantes en contrepartie.

Avantagés à l’export par une monnaie moins forte, une politique d’aide publique généreuse et des normes minimalistes, les « farmers » américains bénéficient de leur côté de coûts de production nettement inférieurs à la moyenne UE dans tous les secteurs d’élevage (et plus encore aux coûts de production français qui sont parmi les plus élevés de l’Union).