Marine Le Pen - europeennes 2014

Mistral : la France gravement décrédibilisée, le contribuable encore saigné

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National L’officialisation hier de la non-livraison des navires Mistral à la Russie constitue une faute lourde de François Hollande, qui porte gravement atteinte à la crédibilité même de la France. En effet, aux considérations financières importantes de cet accord de non-livraison (entre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen dénonce Windows 10 de Microsoft qui espionne nos ordinateurs

Marine Le Pen, la présidente du Front national, s’en prend à Microsoft et affirme à juste titre que le dernier né de Microsoft, Windows 10, espionne nos ordinateurs. Dans une lettre ouverte à la présidente de la Commission nationale informatique libertés, la CNIL, Marine Le Pen a dénoncé « l’espionnage généralisé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Mobilisons-nous contre la nouvelle loi criminelle du gouvernement sur l’immigration !

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national Après la loi sur l’asile la semaine dernière, le gouvernement veut faire adopter une nouvelle loi, cette fois sur le « droit des étrangers », qui confirme la folle dérive immigrationniste dans laquelle la France est en train de sombrer. Sur le volet Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « Il n’y a rien à attendre de François Hollande, toujours embourbé dans la continuité d’une politique UMPS totalement impuissante »

Réaction de Marine Le Pen à l’entretien accordé par le président de la République François Hollande a continué en ce 14 Juillet de mentir aux Français, en niant le caractère souvent gravissime de la situation dans plusieurs domaines. En cela, il s’est de nouveau montré totalement absent, laissant cette impression Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Marine Le Pen : « L’hyper-austérité qui est imposée par l’Union européenne est dévastatrice ! »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, est intervenue sur France 2 le 25 juin dans l’émission Télé Matin. Elle a commenté la hausse énorme du chômage dont les politiques de droite comme de gauche sont responsables et a demandé à ce que nos compatriotes des DOM-TOM soient inclus Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Agroalimentaire

J’ai rencontré ce matin, devant la haie de mon champ…

Marion MLP

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député du Vaucluse, secrétaire départemental du FN 84

En Vaucluse aussi, nos agriculteurs grondent et leur colère est parfaitement légitime : ils ne peuvent plus exercer leur métier correctement et pire, ils parviennent de moins en moins à en vivre décemment. Leur sort dépend en effet d’une intelligentsia de technocrates, bien au chaud dans leurs ministères, de fonctionnaires européens, tous déconnectés du terrain, adeptes du libre-échange, de la concurrence déloyale et du dumping social, inventant des normes dont l’absurdité le dispute à l’insanité, et de gouvernants sans vision dont les décisions irresponsables pénalisent de nombreux producteurs, telle que celle ayant entraîné l’embargo russe.

Nos agriculteurs gronderont encore plus si la situation perdure, voire se détériore, ce qui ne manquera pas d’arriver sans l’arrêt immédiat des négociations de traités de libre échange, en particulier le TAFTA, sans l’abrogation de la directive détachement, sans la création d’une loi « achetons français » pour « manger français » dans les établissements de l’Etat, les collectivités et les entreprises publiques. Oui, nos agriculteurs risquent bien de semer quelque vent de révolte si une lutte contre les ententes sur les prix entre la grande distribution et les centrales d’achat n’est pas rapidement engagée, si la PAC (qui fait perdre annuellement à la France 8 Mds d’euros) n’est pas nationalisée, si les sanctions de l’UE contre la Russie ne sont pas levées et s’il n’est pas établi de traçabilité de la viande et des productions agricoles.

Les grondements des agriculteurs sont à la hauteur de l’impuissance et de l’hypocrisie des gouvernements successifs qui les ont méprisés et qui continuent sournoisement de les trahir. La défense de l’agriculture, la sauvegarde et la mise en valeur des savoir-faire, la préservation des paysages et la sanctuarisation des emplois n’iront de pair qu’avec une France souveraine maîtrisant son destin, en d’autres termes une France Bleu Marine.

Lait : face à l’Allemagne, la soumission ne paye pas

fn flamme

Communiqué du Front national

Le courrier de protestation adressé à la Commission européenne par la fédération de l’industrie laitière allemande dénonçant les mesures annoncées par le gouvernement français pour faire face à la crise de l’élevage éclaire d’un jour cruel les relations entre les deux pays.

François Hollande, pas plus que Nicolas Sarkozy avant lui, n’ont voulu entamer de procédure anti-dumping contre les abattoirs allemands, et plus largement contre les pratiques salariales en vigueur dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire de ce pays. Plutôt que de dénoncer officiellement le recours massif à la directive européenne sur le détachement des travailleurs qui permet aux entreprises allemandes de ces secteurs de payer des centaines de milliers de travailleurs originaires d’Europe centrale 3 à 4 euros de l’heure, ils ont préféré vanter le salaire minimum promis par Mme Merkel. Ils n’ont pas plus protesté quand le Bundestag, une fois promulgué le salaire minimum annoncé, a accordé de nombreuses dérogations permettant à ces secteurs de contourner ce dispositif. En 2013, Marine Le Pen avait profité de la visite de M. Hollande au Parlement européen pour l’interpeller à ce sujet. Gêné, le président de la République avait préféré ne pas répondre…

La soumission systématique du gouvernement à Bruxelles et à Berlin est finalement bien mal récompensée puisque même les mesurettes annoncées par Stéphane Le Foll sont désormais montrées comme des atteintes à la libre-concurrence. Quant au dumping social allemand, il peut continuer à détruire des dizaines de milliers d’emplois en France sans que personne ne proteste…

Barrages aux frontières : les agriculteurs français rappellent la nécessité d’une juste protection nationale

Marine Patriotes1

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Marine Le Pen et le Front national tiennent à renouveler leur soutien au mouvement national des agriculteurs qui depuis ce matin ont repris leurs actions symboliques, sous forme de barrages aux frontières de la France, ciblant plus particulièrement les frontières allemande et espagnole.

Ces actions, qui ne mêlent plus seulement les seuls éleveurs mais l’ensemble du monde agricole, pointent du doigt le vrai problème de la concurrence déloyale internationale voulue et organisée par l’Union européenne, notamment par la directive détachement des travailleurs. Le nombre de camions remplis de denrées alimentaires, arrêtés ce matin aux frontières, atteste l’ampleur du problème dans sa dimension aussi bien économique qu’écologique.

Puisque les gouvernements UMPS successifs refusent de contrôler les frontières, ce sont les citoyens qui s’en chargent, ressentant l’impérieuse nécessité de frontières nationales pour les protéger.

Le Front national demande l’abrogation immédiate de la directive européenne sur le détachement des travailleurs, ainsi que la possibilité de faire du protectionnisme économique lorsque nos productions sont soumises à une concurrence internationale manifestement déloyale.
Plus que jamais, il en va de la survie de nos grandes filières agricoles qui traversent depuis des années une crise structurelle profonde, et devant laquelle les gouvernements UMPS soumis à Bruxelles ne font rien.

Lait : un accord qui n’en est pas un

fn flamme

Communiqué du Front national

L’accord sur les prix du lait annoncé aujourd’hui n’offre pas plus de garanties aux éleveurs laitiers que les pseudo-accords déjà passés sur le porc et le bœuf.
N’ayant aucune base juridique, ces accords ne seront logiquement pas respectés par les distributeurs et les transformateurs, et ne sont annoncés que dans un seul but : faire cesser au plus vite la mobilisation des éleveurs qui ne cesse de s’étendre. Quant au prix annoncé de 34 centimes le litre, il ne couvre pas les coûts de production d’une majorité de fermes laitières françaises et ne permet pas, pour l’ensemble d’entre elles, de dégager une rémunération pour les producteurs.

La dérégulation de la production laitière européenne, confirmée par la fin des quotas, aboutit logiquement à une crise de surproduction. Le ralentissement du marché chinois et la mise en place de l’embargo russe saturent l’offre, donnant raison à ceux qui défendent un encadrement de la production, en rappelant que 90% du lait produit dans l’UE y sont consommés. La majorité des exploitations, déjà fragilisées par la crise de 2009, ne sont pas en capacité de surmonter une nouvelle crise.

Leur disparition accélérée laisse la place libre aux investisseurs qui, comme en Allemagne et en Europe centrale, font le choix des fermes-usines et du dumping social. Un modèle dont une large majorité de Français ne veulent pas, mais que les élus de droite comme de gauche favorisent en refusant de remettre en cause l’ultra-libéralisme bruxellois.

La soumission absurde des dirigeants français de ces dernières décennies à l’UE et à l’Allemagne livre notre marché intérieur à des concurrents étrangers dont la seule logique consiste à écraser les prix en concentrant toujours plus la production et en payant toujours moins cher la main d’œuvre.
Pour mettre fin à cette hémorragie qui détruit des dizaines de milliers d’exploitations et achève de ruiner nos départements ruraux, la France doit retrouver sa pleine souveraineté afin de favoriser les produits français dans le cadre des marchés publics, d’imposer l’étiquetage obligatoire de l’origine des produits et de taxer ou de bloquer les importations en provenance des pays qui utilisent le dumping social pour attaquer son marché intérieur.

Les éleveurs à la moulinette des règles européennes condamnés demain à rembourser les aides ?

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Les dernières annonces de François Hollande face à la crise des éleveurs sont un désastreux témoignage d’impuissance, qui rappellent à chacun que le pouvoir n’est plus en France.

Il n’y a en effet pas l’ombre d’une mesure structurelle à l’horizon des propositions gouvernementales, mais rien qu’une succession d’incantations toutes plus vides les unes que les autres. Des incantations qui rappellent celles de l’UMP hier et aujourd’hui.

En réalité l’exécutif est pieds et poings liés à Bruxelles. Il voudrait que les cantines publiques achètent de la viande française mais il ne le peut pas et il le sait bien, car Bruxelles l’interdit au nom de la libre concurrence ; il voudrait que les prix permettent aux éleveurs de vivre décemment de leur travail, il ne peut que s’en remettre au bon vouloir d’intermédiaires qui ne bougeront pas (grande distribution, abatteurs, transformateurs).

La structure ce sont les règles européennes. Une réforme structurelle reviendrait donc à remettre en cause ces règles, et c’est la raison pour laquelle le gouvernement ne fera rien, laissant notre filière d’élevage mourir et disparaître progressivement.

Même le plan d’urgence annoncé mercredi dernier en Conseil des ministres, qui ne résout absolument rien sur le fond, pourrait être retoqué par Bruxelles !

En effet, ce plan, qui ne vise qu’à gagner du temps par des artifices comptables, pourrait bien être considéré par Bruxelles comme une aide indirecte déloyale. On se souvient ainsi des producteurs de fruits et légumes condamnés en 2012 par l’Union européenne à rembourser des aides jugées indument perçues, à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros. C’est une menace du même ordre qui plane maintenant sur nos éleveurs.

Le Front national ne voit pas d’autre issue pour sauver nos éleveurs que de se libérer des contraintes de l’Union européenne. C’est à cette condition seulement que nous pourrons voter une loi « achetons français » qui imposera la viande française dans la restauration collective, favorisera les circuits courts, limitera le nombre des intermédiaires, et assurera à nos éleveurs des prix décents leur permettant de vivre de leurs productions.

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole

Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà difficile, ne cesse de s’aggraver. Leurs revenus se sont effondrés, leur endettement explose. Il est impossible d’oublier les témoignages de ceux qui vous expliquent que, interdits bancaires, ils rationnent leur alimentation, un comble pour ceux qui nous nourrissent. De ceux qui osent évoquer le suicide comme seule alternative à leur détresse. De ceux qui refusent obstinément de transmettre leur ferme à l’un de leurs enfants afin de leur épargner une vie de galérien. Tous se posent la même question : qu’avons nous fait pour mériter d’être ainsi traités ? Sommes nous des criminels, des bandits ? Ils ne sont ni l’un, ni l’autre puisque les criminels et les bandits sont mieux traités qu’eux dans notre pays.

L’élevage, c’est près de 900 000 emplois répartis dans l’ensemble de nos territoires ruraux. Autant dire un acteur économique incontournable pour des départements qui luttent contre le vieillissement et la paupérisation. C’est aussi un patrimoine, envié, imité et célébré dans le monde entier, fruit de siècles d’excellence. C’est la garantie d’une alimentation de qualité tout autant que d’une gastronomie elle aussi mondialement réputée. Quel sorte de politique faut-il être pour sacrifier, plus ou moins cyniquement, plus ou moins sciemment, un atout aussi essentiel ?

Je suis certaine que le déclin accéléré des filières françaises d’élevage n’est pas une fatalité et encore moins une nécessité. Il est le résultat tristement logique de l’absence de vision et d’intérêt des gouvernements de droite et de gauche qui se sont succédé depuis deux décennies à la tête de notre pays. Il peut être enrayé rapidement.

Ce renouveau est d’abord conditionné par des mesures de bon sens. La première consiste à mettre en place la traçabilité obligatoire de toutes les viandes, y compris quand elles sont transformées. Une mesure que Stéphane Le Foll s’était engagé à prendre après le scandale Spanghero, mais qui fut promptement enterrée sous la pression de la Commission Européenne pour qui l’information honnête du consommateur relève de l’entrave au libre-échange… La mise en place de l’étiquetage obligatoire mentionnant l’origine des viandes a besoin d’un cadre juridique fiable permettant aux collectivités de privilégier les fournisseurs français dans la restauration collective. Il s’agit, là-encore, d’une mesure largement soutenue par nos concitoyens, mais interdite par Bruxelles au nom de la libre-concurrence. Concernant la grande-distribution, le gouvernement doit cesser de lui sous-traiter avec cynisme la défense du pouvoir d’achat des Français. L’encadrement des négociations commerciales doit être d’autant plus rigoureux que trois centrales d’achats exercent désormais un quasi-monopole dans le secteur de l’alimentation. La tolérance zéro face aux pratiques abusives est indispensable car la grande distribution est à la fois le principal débouché pour la viande vendue fraîche, mais également pour les produits issus de l’industrie agro-alimentaire, qui, à son tour exerce une pression à la baisse sur les prix payés aux éleveurs et n’hésite plus à se fournir massivement auprès des producteurs étrangers.

Ces mesures de bon sens doivent être complétées par une remise en cause profonde des choix politiques effectués ces dernières décennies. La politique agricole de notre pays ne peut plus être sous-traitée à une Union européenne qui a transformé la PAC en un machin qui ne protège nos agriculteurs d’aucun risque, mais leur impose des normes toujours plus complexes et inapplicables. Aucune grande puissance consciente de ses intérêts ne voudrait d’une telle aberration. Confrontée à une impasse aussi dramatique, la France doit donc re-nationaliser au plus vite sa politique agricole. Elle doit également être libre de refuser l’accès à son marché aux denrées dont la production ne respecte pas les normes en vigueur sur son territoire. De la même manière, elle doit pouvoir prendre des mesures de rétorsion contre les pays qui usent massivement du dumping social pour s’emparer de nouvelles parts de marché sur son territoire. Enfin, et cela va de soi pour l’immense majorité de nos concitoyens, il faut définitivement mettre fin aux négociations des traités de libre-échange avec les Etats-Unis et le Canada. Ces derniers, négociés dans le dos des citoyens et de leurs élus, constituent en réalité une reddition sans condition aux intérêts commerciaux d’une poignée de multinationales. Au vu des normes sanitaires et des coûts de production de l’élevage américain, ces accords avaliseraient l’anéantissement des filières d’élevages françaises tout en privant nos concitoyens de l’accès à une alimentation saine.

Cette politique, c’est celle que j’entends mener. Elle n’est pas dictée par la défense de soi-disant intérêts corporatistes, mais par l’intérêt général. Elle rompt avec l’incompétence des gouvernements successifs et le cynisme d’une opposition UMP qui mena la même politique que le PS au pouvoir. Elle entend redonner un avenir aux éleveurs français et aux territoires ruraux car ce sont des atouts incontournables de notre pays.

Crise de l’élevage : l’aveu d’impuissance de François Hollande

fn flamme

Communiqué du Front national

La crise sans précédent que traverse l’élevage pousse 25 000 exploitations à la faillite et menace plus de 40 000 emplois. En lançant ce matin un appel à la grande distribution afin qu’elle relève les prix payés aux éleveurs, François Hollande acte l’échec de son gouvernement en matière de politique agricole et se contente de faire de la communication pathétique. Dans la droite ligne des mesurettes annoncées ces dernières semaines par son ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, François Hollande démontre une fois de plus sa soumission absolue à l’ultralibéralisme imposé par Bruxelles et son incapacité à agir en dehors de ce carcan.

Le Front national dénonce de longue date les causes profondes de la crise de l’élevage, qu’il s’agisse de la toute puissance de la grande distribution, des faiblesses dramatiques d’une PAC 2014-2020 totalement dérégulée ou du dumping institutionnalisé entre pays membres de l’UE. A ces causes profondes vient s’ajouter l’embargo russe, provoqué par Bruxelles, mais intégralement payé par les agriculteurs.

Face au fanatisme ultralibéral de Bruxelles et de ses vassaux de l’RPS, le Front national entend renationaliser la politique agricole, mais également mieux encadrer les pratiques commerciales et lutter contre la concurrence déloyale de certains pays membres, quitte à bloquer ou limiter les importations à bas coûts. Il demande également la suspension immédiate des négociations de l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), dont la mise en place condamnerait à mort l’ensemble de nos filières d’élevage et les 900 000 emplois qui en dépendent dans nos départements ruraux.

Enfin, une loi « Achetons français » pour l’Etat et les collectivités territoriales, y compris dans le domaine agro-alimentaire, ne pourra exister que lorsque nous cesserons d’avoir des gouvernements soumis à une Union Européenne qui interdit ce patriotisme économique et alimentaire.

Inch’ halal ! Quick vous souhaite un bon ramadan !

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Les établissements Quick, spécialisés dans la restauration rapide qui rend obèse, ne sont jamais en retard dans la promotion de l’islamo-communautarisme au quotidien. Après le scandale de la viande halal servie (et même imposée) dans leurs restaurants, voilà que l’on nous sert de la « garantie halal » jusque sur les devantures des vitrines…

D’ailleurs, les Quick halal sont de plus en plus nombreux. Les clients non musulmans n’ont plus qu’à se soumettre aux exigences culinaires islamiques, ou à passer leur chemin. Cela s’appelle de la discrimination. On rappellera que Quick appartient à 94% à Qualium, filiale de la Caisse des dépôts, ex Capital Investissement. C’est avec notre argent que l’on promeut le communautarisme islamique.

Ferme des 1000 vaches : il faut appliquer la loi !

Front National  Flamme FN

Communiqué du Front national

Suite au témoignage d’un ancien salarié paru dans la presse, la préfecture de la Somme a diligenté un contrôle de la DDPP sur le site de la ferme des 1000 vaches. Le nombre de vaches laitières adultes y serait très supérieur au plafond de 500 animaux fixé lors de l’ouverture de cette « ferme usine ». Des actes de maltraitante auraient été commis et le bien-être animal totalement oublié.

Le Front national demande des explications sur ces dérives qui n’auraient jamais dû avoir lieu. Il attend bien entendu que le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll fasse enfin respecter la loi plutôt que de déplorer une fois encore son impuissance devant des dérives qui condamnent à terme le modèle français de l’exploitation familiale qu’une large majorité de nos agriculteurs et de nos concitoyens défendent.

La France doit se battre pour la qualité agricole et non se soumettre au mondialisme le plus sauvage.

Exigeons la traçabilité de la viande !

NiDroiteNiGauche_BAT

Communiqué de Philippe Loiseau et d’Edouard Ferrand, députés français au Parlement européen (Front national), membres de la commission agriculture et développement rural

Les filières viande françaises souffrent de la concurrence étrangère. Malgré toutes nos demandes, que ce soit dans le cadre de nos interventions au Parlement européen ou par nos questions réitérées à la Commission européenne, l’Union européenne refuse l’étiquetage obligatoire de l’origine des viandes. La défense de nos filières et la souveraineté alimentaire synonyme d’indépendance nécessitent une traçabilité obligatoire. Nos compatriotes sont de plus en plus attachés au patriotisme économique et de plus en plus exigeants sur l’origine de ce qu’ils consomment.

Les Etats-Unis sont notoirement hostiles à toute mention de traçabilité.

Faut-il y voir aussi une volonté de ne pas gêner les négociations qui ont cours actuellement dans le cadre du traité transatlantique ? Seul un Etat souverain, indépendant et soucieux de défendre les intérêts de ses éleveurs et des consommateurs, peut mettre fin à cette politique européenne insensé au service de la mondialisation.

Monsanto : la liste des produits et marques à éviter !

Monsanto

Monsanto Company est une entreprise américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles. Au cœur de plusieurs scandales sanitaires, les produits du groupe sont utilisés par des marques qui distribuent leurs denrées un peu partout dans le monde. Voici la liste des produits et des marques qui sont susceptibles d’être dangereux pour la santé.

Monsanto Company est l’une des entreprises les plus controversées au monde. Spécialisé dans les biotechnologies agricoles, le groupe s’est retrouvé mêlé à plusieurs scandales sanitaires. Leurs produits sont en effet utilisés par de nombreuses sociétés qui commercialisent des marques aux quatre coins du globe. Polychlorobiphényles (PCB), agent orange, aspartame, hormone bovine de croissance recombinée, autant de noms qui font peur et dont les bienfaits n’ont jamais été démontrés. Produits chimiques, on aurait plutôt tendance à dire qu’ils sont susceptibles d’être dangereux pour la santé.

Le blog américain Collective Evolution a dressé une liste des sociétés qui utilisent les produits Monsanto. Ce dernier titre d’ailleurs son article comme ceci : « Une simple liste des entreprises à éviter ».

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L’Eurodictature met les OGM dans votre assiette !

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

L’Union européenne a autorisé hier l’importation et la commercialisation de 19 nouveaux OGM. Onze d’entre eux sont des produits de la multinationale Monsanto.

Alors que les peuples d’Europe, et notamment le peuple français, sont massivement opposés aux OGM alimentaires, l’Europe de Bruxelles impose ses vues et fait un nouveau cadeau aux multinationales américaines.

Nous voyons là une nouvelle fois les dangers très graves liés aux transferts de notre souveraineté vers l’Union européenne, une instance antidémocratique et toute entière soumise aux puissances d’argent.

Le Front national condamne fermement cette décision de l’Union européenne, appelle sans illusion le gouvernement français à lui désobéir immédiatement, et plus fondamentalement propose au peuple français de retrouver sa liberté par la reprise en main de sa souveraineté nationale.

L’Union européenne autorise 19 OGM dont 11 de Monsanto

Monsanto2

Onze produits de la multinationale américaine figurent au nombre des OGM autorisés à l’importation et à la commercialisation.

L’Union européenne a autorisé vendredi 24 avril l’importation et la commercialisation de 19 OGM, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d’interdire leur utilisation sur leur territoire.

Onze produits de la multinationale américaine Monsanto figurent au nombre des OGM autorisés, a précisé la Commission européenne dans un communiqué.

Les neuf autres sont des produits de la firme américaine Dupont et des groupes allemands Bayer et BASF.

Dix-sept de ces OGM sont destinés à l’alimentation animale et humaine, deux sont des fleurs coupées.

Lire la suite sur challenges.fr

Stratégie européenne pour l’alcool : les députés UMP refusent de défendre le patrimoine gastronomique français

Front National  Flamme FN

Communiqué de Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn, Joëlle Mélin, Jean-François Jalkh, députés français (Front national) au Parlement européen

Les députés français du Front national, Sylvie Goddyn, Mireille d’Ornano, Joëlle Mélin et Jean-François Jalkh ont déposé de nombreux amendements à la proposition de résolution du Parlement européen sur la stratégie européenne en matière d’alcool. Deux de ces amendements rappelaient que l’Union européenne doit tenir compte du patrimoine gastronomique, notamment français, classé au patrimoine immatériel de l’Unesco.

Alors que les députés patriotes avaient proposé des modifications valorisant le patrimoine français et sur lesquelles tous les représentants du peuple français au Parlement européen auraient dû être d’accord, les députés UMP ont voté contre ces amendements en commission Environnement ce mardi 31 mars 2015.

À l’évidence, et à l’image des coups bas politiques durant la dernière campagne des départementales, les partis du système sont enfermés dans un sectarisme idéologique et partisan qui dessert les Français. Leur refus de soutenir ces propositions du Front national reflète par ailleurs le mépris du parti de Nicolas Sarkozy pour les terroirs, les traditions et la culture française et rejettent les intérêts des Français. Le grand rêve européiste de la caste UMPS est donc clairement détaché de toute réalité locale et de la civilisation française qui fonde pourtant notre nation.

Le Front national s’est donc à nouveau engagé du côté des territoires, des artisans et des producteurs en voulant définir une limite claire à l’action de l’Union européenne en matière d’alcool. Si la prévention et la lutte contre les abus d’alcool qui mettent en danger le consommateur et son entourage sont nécessaires, il convient avant tout de traiter, à l’échelle des États, les causes de l’alcoolisme et des dérives de cette consommation, chez les jeunes notamment. Les députés Sylvie Goddyn, Mireille d’Ornano, Joëlle Mélin et Jean-François Jalkh ont proposé des amendements en ce sens.
Le Front national veille à ce que l’Union européenne soit freinée dans ses élans bureaucratiques et prohibitionnistes qui menacent nos libertés et nos traditions.

Un lobbyiste pro-Monsanto refuse de boire un herbicide qu’il juge « potable »

Monsanto2

Faites ce que je dis… Le médecin et lobbyiste Patrick Moore a, en une phrase, réduit à néant tous ses arguments pour défendre un herbicide.

Vous aimez le glyphosate ? Apparemment, Patrick Moore, médecin et lobbyiste pro-Monsanto, est prêt à défendre qu’il est « potable », mais pas à en boire lui-même. Sa réaction dans l’émission Spécial Investigation de Canal+ vaut tous les arguments du monde. Le Dr Moore défendait le tristement célèbre Roundup, l’un des herbicides les plus décriés qui soient, un « désherbant total », non sélectif, classé depuis peu dans la liste des « cancérogènes probables » par le Centre international de recherche sur le cancer.

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Un pro-Monsanto défend un herbicide « potable… par LePoint