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L’ « Apartheid » selon Manuel Valls

Selon Manuel Valls, le Première ministre socialiste de Normal 1er, il y aurait un « apartheid » en France… Un « Apartheid » que semble avoir expérimenté dans sa bonne ville d’Evry, l’inénarrable chef du gouvernement pour qui la Valls de l’insécurité et du grand n’importe quoi n’a plus de secret. « Belle image Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Louis Aliot : « Il y a un jeu entre le grand banditisme et l’islam radical »

Louis Aliot, vice-président du Front national, était de l’invité de LCI. Il a commenté l’actualité du moment, dont les conséquences de la vague d’attentats islamistes qui vient de frapper notre pays, les problèmes liés à l’immigration, à l’islamisme, au communautarisme. « Il y a une faille de l’Europe telle que nous Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Le commaunautarisme est le terreau de la montée du fondamentalisme islamiste »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Patrick Cohen sur France Inter. Elle a commenté les événements qui ont suivi la vague d’attentats islamo-terroristes qui ont frappé la France. Elle a dénoncé l’incapacité de l’UMPS a faire face à ces événements et a rappelé le lien évident Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « Ce sursaut a tout d’abord été celui du peuple français »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était invitée d’Europe 1. Elle a dû faire face au provocateur professionnel à carte de presse Jean-Pierre Elkabbach dans le contexte d’attaques terroristes qui ont secoué notre pays. Un Elkabbach très en forme : désinformateur, menteur et manipulateur, qui semble se féliciter de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

Marine Le Pen : « Dimanche, tous Français, tous unis ! »

Après sa réunion avec François Hollande, président socialiste de la République, suite à la vague d’attentats islamistes qui ont secoué la région parisienne et l’ensemble de notre pays, Marine Le Pen, présidente du Front National et chef de file de l’opposition patriotique, a fait une mise au point quant à Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Louis Aliot : « La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation »

Tribune libre de Louis Aliot sur Boulevard Voltaire On entend ici et là que le Front national n’est pas clair sur la question du « mariage » homosexuel… Pouvez-vous donc répéter ce qu’il en est exactement ? Les gens qui disent cela sont de mauvaise foi et utilisent des ficelles Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Agroalimentaire

PAC : non, la France n’a pas fraudé!

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Communiqué d’Edouard Ferrant et de Philippe Loiseau, députés Front national au Parlement européen

La Commission européenne demande à la France de rembourser un milliard d’aides agricoles. La base principale du litige repose sur les méthodes utilisées pour calculer la surface des exploitations agricoles. La France se réfère à son cadastre quand la Commission s’appuie sur des images satellites. Les résultats ainsi obtenus sont forcément divergents.

Cette situation grotesque, qui risque de coûter cher aux contribuables français, montre une fois de plus l’ampleur des dérives d’une Politique agricole commune toujours plus paperassière et complexe.

Qui peut encore défendre une politique dont les coûts de fonctionnement ne cessent d’augmenter quand les aides distribuées aux agriculteurs s’érodent chaque année?

Le Front national dénonce ce nouveau chantage bruxellois et appelle à la renationalisation de la politique agricole afin que la France puisse aider ses agriculteurs selon ses propres critères et besoins.

Une directive européenne « piège » va favoriser la présence des OGM dans le commerce de détail

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

Le parlement européen vient de voter une directive piège sur les OGM. Elle permet aux Etats d’autoriser ou d’interdire une plante transgénique sur leur territoire et semble ainsi leur donner la possibilité de décider ce qui leur semble bon pour leur population. Elle n’est malheureusement qu’un piège.

Contrairement à la France, certains pays européens sont favorables à la culture des plantes transgéniques. Du fait du principe de libre circulation, les produits alimentaires contenant des OGM en provenance d’autres pays européens vont probablement être de plus en plus présents dans les rayons des supermarchés français : les consommateurs français seront donc de plus en plus exposés aux OGM malgré leur forte opposition à cette technique. L’étiquetage obligatoire des aliments contenant des OGM, malheureusement peu visible sur les emballages, sera le dernier rempart face à ceux qui entendent les imposer sans limitation.

Contrairement aux apparences, cette nouvelle directive européenne va donc à l’encontre de l’intérêt et de la volonté de la majorité des Français de ne pas se nourrir de plantes transgéniques. Nous demandons aux centrales d’achat de prendre en compte les souhaits de nos compatriotes en s’interdisant d’importer et de vendre les produits alimentaires contenant des OGM.

Le fast-food rend les enfants moins performants à l’école, selon une étude américaine

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A en croire ces deux chercheuses américaines, les enfants consommant de la nourriture de fast-food plusieurs fois par semaine seraient moins bons en lecture ou en sciences.

Le fast-food, cause d’échec scolaire ? A priori, on ne voit pas le rapport. Et pourtant… Selon les travaux de deux chercheuses américaines publiés dans le Clinical Pediatrics, dont Le Figaro se fait l’écho ce 28 décembre, les enfants âgés d’environ 10 ans en consommant très régulièrement réaliseraient moins de progrès scolaires que les autres. Kelly Purtell et Elisabeth Gershoff estiment la différence à environ 20% en lecture, mathématiques et sciences.

Pour arriver à ces conclusions, des données ont été recueillies auprès de 11.740 enfants à trois ans d’intervalle. Les auteurs, explique Le Figaro, « ont pris soin d’éliminer ‘tous les facteurs connus qui pourraient influencer la réussite aux tests’. Mais « l’effet fast-food » sur les capacités scolaires perdurait même en prenant en compte la quantité d’exercice physique, le temps passé devant la télévision, le reste de l’alimentation, le niveau socio-économique de la famille et les caractéristiques du quartier où vivaient et où étudiaient les enfants ».

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Libéralisation du marché du sucre en 2017 : danger sanitaire et concurrence pour nos producteurs

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau, agriculteur et Edouard Ferrand, députés français (FN) au Parlement européen

L’Union européenne permettra en 2017 la libéralisation du marché du sucre. Nous avons une fois de plus la preuve que l’Union européenne n’a en aucun cas la volonté de défendre ni les producteurs européens ni la santé de ses habitants.

En effet, cette libéralisation est d’abord une mauvaise nouvelle pour la santé, risquant de développer le diabète avec l’introduction sur le marché du sirop de maïs. Ce produit à haute teneur en fructose nous vient encore d’outre-Atlantique où il est accusé d’avoir provoqué une forte augmentation de l’obésité selon certaines recherches scientifiques. Cela laisse songeur lorsque l’on sait ce que nous réserve le marché transatlantique…

Elle représente aussi un danger pour nos producteurs. Ce sirop est moins cher que le sucre issu de la betterave et du sucre de canne. Quel impact cette libéralisation aura-t-elle sur nos producteurs de betterave, mais aussi sur la production sucrière des Antilles françaises ?

Des pans entiers de notre agriculture subissent année après année les mauvais coups de la politique de l’Union européenne. Le Front national en souhaitant rétablir la souveraineté alimentaire et protéger son agriculture des effets néfastes de l’ultralibéralisme veut lui redonner son plus noble rôle, nourrir sainement nos compatriotes.

Parlement européen : les élus du FN contre les OGM

FN MarianneCommuniqué de Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh, députés français au Parlement européen

Explication du vote en commission ENVI, sur le projet de directive relative à la possibilité pour les États-membres de restreindre ou d’interdire la culture d’OGM sur leur territoire

Le mardi 11 novembre 2014, les députés français au Parlement européen, Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh ont participé au vote des amendements au texte relatif à la possibilité de limiter la culture d’OGM dans un État de l’Union, au sein de la commission pour l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire.

Après une étude approfondie de la question et du texte soumis aux voix, les députés de la délégation du Front national ont déposé de nombreux amendements. Ceux-ci proposaient de renforcer le contrôle des autorisations d’OGM, d’améliorer la transparence des procédures d’examen et d’accorder davantage de souveraineté aux États en la matière.

En effet, si un État peut interdire ou limiter la culture d’OGM, il lui sera impossible d’empêcher des OGM ou des produits dérivés d’OGM de circuler sur son territoire. Le texte proposé par la Commission européenne est donc incomplet et cache la réalité d’avancées significatives des multinationales qui tentent de pénétrer le marché européen, en particulier par le Traité transatlantique.

Fermement opposés à une législation européenne sur les OGM, leur culture ou leur importation et au regard de ces défauts majeurs et du caractère incomplet du texte, les députés du Front national ont décidé de voter contre ce projet tel qu’il avait été amendé et soutenu par les partis du système.

Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier

Marion Marechal Le PenMarion Maréchal-Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, interroge M. le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du gouvernement, sur le patriotisme alimentaire

L’importation massive de denrées alimentaires engendre la dévalorisation de la production française, reconnue à l’international pour son souci de qualité, de sécurité et de traçabilité. Certaines données montrent l’ampleur du recours à l’importation qui pressure les exploitations françaises : 75% des fruits et légumes proposées dans la restauration hors foyers viennent de l’étranger, 75% de la viande bovine et 80% des volailles servies dans les cantines ne sont pas d’origine française. C’est tout un marché en constante expansion qui se détourne de nos produits nationaux. En effet, la restauration hors foyer (RHF) représente 12 repas mensuels par Français pour un total de 6.2 milliards de repas.

Les producteurs français, dont la volonté est de travailler pour la France et le « manger français », ne sont pas soutenus par les pouvoirs publics, responsables de l’achat de produits étrangers pour l’approvisionnement des restaurations publiques. La viande bovine française (VBF) demeure concurrencée par la viande « Origine européenne » sur les étals des grandes surfaces. Certaines de celles-ci vont jusqu’à pratiquer la francisation des produits par des infractions à l’étiquetage.

Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier, demeurés au stade de l’incantation. Les négociations du TAFTA, réalisées dans l’opacité la plus totale, présagent l’aggravation de ce dumping dont sont victimes nos exploitations françaises. C’est pourquoi elle demande si une loi sur le patriotisme alimentaire, visant à contraindre les administrations publiques et les RHF à se fournir prioritairement en denrées d’origine française ainsi qu’à favoriser les circuits courts, ne devrait pas être élaborée en relation avec les représentants du monde agricole. Par ailleurs, elle voudrait savoir si le Gouvernement envisage un renforcement des sanctions à l’encontre des grandes surfaces prises en flagrant délit de fraude à l’étiquetage.

Sous le joug de Bruxelles, l’agriculture française sombre !

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

Confrontés à une chute générale des cours et à une nouvelle PAC inefficace mais riche en normes supplémentaires, des dizaines de milliers d’agriculteurs manifestent aujourd’hui à travers la France.

La gestion des conséquences de l’embargo russe, responsable de la chute des cours, démontre l’incapacité de l’UE et de la PAC à faire face aux crises : la Commission a ainsi annoncé qu’elle puiserait 344 millions d’euros pour soutenir les cours dans un fond de crise qui ne pèse que 432 millions d’euros. À titre de comparaison, l’agriculture et l’agroalimentaire français, à eux seuls, ont perdu environ 1 milliard d’euros de débouchés ; l’ensemble des filières laitières européennes, environ 1 milliard d’euros également… Une impuissance dramatique alors que d’autres crises plus graves pourraient toucher les cours agricoles dans les mois à venir du fait de la financiarisation et de la mondialisation des marchés de matières premières.

Par ailleurs, rien n’a été fait pour atténuer le dumping social qui fait rage entre pays membres de l’UE. Le coût du travail est particulièrement sensible dans l’agriculture. Au sein de l’Union, l’agriculture française doit faire face :

- au faible coût de la main d’œuvre dans les pays d’Europe centrale ;

- à l’utilisation massive de main d’œuvre clandestine en Italie et en Espagne ;

- et, surtout, au recours massif à la main-d’œuvre détachée en Allemagne à des coûts dérisoires, dans l’agriculture comme dans l’agroalimentaire. La concurrence allemande pose un énorme problème car elle est aggravée par la forte capacité de ce pays à investir pour améliorer ses moyens de production.

Le dumping social est la raison numéro 1 de l’effritement du marché agroalimentaire intérieur français au profit de nos concurrents. Une situation qui fait stagner notre production et détruit une partie du tissu agro-industriel ce qui, à terme, menace également notre rang d’exportateur. Le refus du patriotisme économique est aussi une très gros problème : comme l’a montré le contrôle ce matin par des agriculteurs des camions de ravitaillement des cantines de Bercy, il est absolument scandaleux que des produits en provenance de pays étrangers (tomates du Maroc, raisins d’Italie, etc.) viennent garnir les tables des cantines publiques, au détriment des produits français.

C’est dans ce contexte dramatique que l’Union européenne, épaulée en France par l’UMPS, entend imposer les méga-traités de libre-échange avec le Canada et les États-Unis alors que les coûts de production en Amérique du Nord sont de 20 à 40% inférieurs aux nôtres, dans les filières d’élevage par exemple. Le tout encore aggravé par le taux de change euro/dollar favorable aux Américains et la mise en place du nouveau Farm Bill aux États-Unis, une politique agricole agressive et ultra-productiviste qui garantit des prix minimum aux agriculteurs en cas de chute des cours (ce à quoi, bien évidemment, nos agriculteurs n’ont plus droit depuis les années 90…). À un tel niveau, il ne s’agit même plus de libre-échange fanatique mais de pillage pur et simple…

Enfin, alors qu’elle soumet nos agriculteurs à une concurrence déloyale de plus en plus féroce et étendue, l’Union européenne ne cesse de durcir les normes auxquelles ils sont astreints, renchérissant et compliquant toujours plus leurs productions.

Le Front National est le seul parti à dénoncer l’engrenage meurtrier dans lequel l’Union européenne et l’UMPS entraînent notre agriculture. C’est également le seul à proposer une alternative cohérente basée sur une renationalisation de la politique agricole, sur la mise en place de droits de douane afin de lutter contre le dumping social et environnemental, ainsi que sur la dénonciation des accords de libre-échange. C’est la raison pour laquelle nous pouvons, sans rougir, répondre aujourd’hui « oui » aux agriculteurs qui en appellent au patriotisme économique en proposant de « manger français » !

La France à nouveau premier producteur mondial de vin : le mérite en revient avant tout à nos viticulteurs !

edouard_ferrandCommuniqué d’Edouard Ferrand, député français au parlement européen, membre de la comagri

La France reste la grande nation du vin. Avec 46 millions d’hectolitres produits, la France, selon l’Organisation internationale de la vigne et du vin, retrouve le rang de premier producteur mondial. Alors que la presse explique ce succès par les aléas climatiques, il convient avant tout de souligner le savoir-faire, l’excellence, l’abnégation d’une tradition deux fois millénaire sur notre sol. Alors que les vins du « Nouveau Monde », Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Chili…, connaissent une certaine uniformité, nos grand crus comme nos vins issus des petits producteurs locaux révèlent la diversité de nos climats, des plantations, des techniques, des produits…

Cette performance démontre une fois encore le bien fondé de l’encadrement des droits de plantations et de la protection des appellations, que, sous prétexte de compétitivité, la Commission européenne tente encore de battre en brèche. Pour notre avenir, protégeons nos petits domaines et nos appellations !

Seul le Front national défend le patriotisme alimentaire

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés français au Parlement européen (Front National), membres de la commission agriculture et développement rural

Au Salon international de l’alimentation Valls a joué du menton en affirmant qu’il voulait sanctionner les pratiques commerciales déloyales. Coïncidence (?) c’était en discussion à la Commission agriculture de l’Union européenne dernièrement…

La grande distribution, répondant à la logique ultralibérale, fait en effet peser une pression sur les prix des producteurs. Marine le Pen, dans son projet présidentiel, avait prévu la lutte renforcée contre les ententes entre centrales d’achat et les abus de position dominante de la grande distribution. Après Montebourg et sa marinière, Manuel Valls évoque « le patriotisme alimentaire ». Encore une idée défendue par le Front National qui lui l’appliquera, car cela doit s’accompagner d’une autre logique économique en faveur des producteurs et des consommateurs : relocalisation des productions, diminution des importations dont dépendent notre agriculture, rapprochement des productions au plus près des systèmes de distribution, développement des circuits courts pour baisser les coûts de transport mais aussi la pollution, label « Achetons français ». Valls est-il prêt à appliquer ces mesures ? Non. Seul le Front national défend le patriotisme alimentaire.

La Russie étend encore son embargo sur les produits européens

La Russie ajoute à la liste des produits sous embargo les abats, les farines animales et autres dérivés d’élevage.

La Russie a décidé ce lundi d’étendre son embargo sur les produits agroalimentaires européens aux abats, farines animales, gras et autres produits dérivés bovins, porcins et issus de la volaille, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’agence vétérinaire russe Rosselkhoznadzor.

L’argument sanitaire

Ces produits n’étaient jusque-là pas concernés par l’embargo alimentaire décrété début août par la Russie en réponse aux sanctions occidentales votées à son encontre, a expliqué à l’AFP Alexeï Alexeenko, ajoutant que la décision avait été prise en raison  de « violations des normes de sécurité », notamment à cause d’une infection microbienne.

« À partir du 21 octobre, des restrictions temporaires entreront en vigueur concernant l’importation en Russie depuis des pays de l’Union européenne d’un certain nombre de produits alimentaires, notamment les abats bovins et porcins, la farine animale, le gras de bœuf et de porc, y compris le lard et le gras de poulet », a précisé Rosselkhoznadzor dans un communiqué.

L’agence indique avoir identifié, au cours des deux derniers mois, 17 violations des normes sanitaires et découvert des traces d’antibiotiques dans des produits provenant notamment d’Allemagne, d’Italie et de Pologne.

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Conséquences de l’embargo de l’Union européenne contre la Russie

Intervention d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen (FN), membre de la Commission agriculture et développement rural

Monsieur le Président,

Nous nous sommes tiré une balle dans le pied et sommes tombés dans le piège des sanctions.
L’Union européenne ne propose qu’une aide de 185 millions d’euros au secteur maraîcher européen. Or, l’embargo russe touche la totalité des productions agricoles françaises. Votre action est catastrophique chez nous. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- – 12% pour le prix des fruits en France par rapport à 2013,
- – 13% pour le prix des légumes en France par rapport à 2013,
- – 20% pour le prix des pommes, des poires, des melons et des pêches,
- la tonne de poudre de lait est passée de 2 900 à 2 310 €,
- la tonne de beurre est passée de 3 550 à 3 100 €.

Je ne saurais oublier également l’ensemble des producteurs européens, mes amis néerlandais du PVV en particulier n’ignorant pas que plus de 250.000 tonnes d’Édam étaient annuellement exportées vers la Russie…

Enfin, les éleveurs de porc, d’après les évaluations du Comité régional porcin de Bretagne, ont déjà perdu 15 € par porc, soit 70 000 € pour un éleveur moyen.

Il est grand temps de mettre fin à la politique irresponsable de l’Union européenne face à la Russie ! La France est le 8e fournisseur de la Russie pour les produits agroalimentaires pour un montant annuel de 1,1 milliard d’euros.

Messieurs de la Commission et du Conseil, changez de politique, pensez à nos agriculteurs, la levée de l’embargo est vitale pour eux !

Au nom de Monsanto : des cultures OGM pour l’Ukraine, grenier de l’Europe

Finalement, un aspect secondaire de la crise ukrainienne commence à recevoir une attention internationale. Le 28 juillet, l’Institut Oakland, basé en Californie, a publié un rapport révélant que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), selon les termes de leur prêt de $17 milliards à l’Ukraine, ouvriraient ce pays aux cultures génétiquement modifiées (GM), ainsi qu’aux OGM dans l’agriculture. Le rapport est intitulé « Vu de l’Ouest : la Banque mondiale et le FMI en Ukraine » [1].

Fin 2013, le président ukrainien du moment, Viktor Yanukovitch, a rejeté l’agrément d’association à l’Union européenne lié au prêt de $17 milliards, dont les termes viennent seulement d’être révélés. Au contraire, Yanukovitch a opté pour une aide russe de $15 milliards, assortie d’une réduction sur le prix du gaz naturel. Sa décision a été un facteur majeur des protestations mortelles qui s’ensuivirent et qui l’ont renversé du pouvoir en février 2014, ainsi que de la crise en cours.

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Question de Marine Le Pen à l’ambassadeur américain près de l’UE au Parlement européen

Traité transatlantique : question de Marine Le Pen, députée française (FN) au Parlement européen, sur l’agriculture, la transparence et le déni de démocratie lors de la commission du commerce international du mercredi 3 septembre 2014 au Parlement européen.

Ukraine, la double peine pour les agriculteurs français

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

L’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et l’Ukraine a, dans un premier temps, mis notre agriculture en concurrence frontale avec celle d’un pays dans lequel le salaire de base est inférieur à celui de la Chine. Les tensions générées par cet accord viennent d’aggraver encore lourdement la situation, la Russie ayant décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE. Soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et de l’agroalimentaire.

Entre libre-échangisme fanatique et absence de toute vision stratégique et économique à moyen terme, l’Union européenne est devenue la principale menace pour l’avenir de l’agriculture française et de ceux qui en vivent. Opposé aux sanctions contre la Russie et à la multiplication aberrante des traités de libre-échange, le Front National représente le seul recours à même d’éviter le naufrage annoncé.

Pyrénées-Orientales : Louis Aliot soutient les producteurs en colère contre l’Europe ultralibérale

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse InfoCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

Des agriculteurs des Pyrénées-Orientales viennent de bloquer l’entrée du parking de certaines grandes surfaces en incendiant plusieurs palettes de pêches invendues.

Cette manifestation a occasionné une immobilisation des camions arrivant d’Espagne et des contrôles inopinés de cargaisons.

Nous apportons notre entier soutien aux revendications des producteurs qui mettent en cause le fonctionnement d’une Europe ultralibérale qui pousse à l’affrontement des ressortissants de pays amis en organisant une concurrence malsaine au seul bénéfice de la grande distribution.

Cette Europe ruine non seulement nos productions agricoles locales mais en plus favorise des tensions transfrontalières préjudiciables à tous.