Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot (FN) sur les révélations Fillon-Jouyet : « Cette affaire met en scène l’UMPS »

Tous les lundis à 8 h 30, metronews s’associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, a répondu aux questions de Sylvain Tronchet et de Vincent Michelon. « L’affaire Jouyet-Fillon rejaillit sur l’image… par francebleu1071 Lire l'intégralité de l'article

Marion Marechal Le Pen - Bourdin direct mai 2014

Marion Maréchal Le Pen (FN) veut la dissolution des groupes d’extrême gauche

Invitée à débattre sur France Info dans l’émission « L’interview politique » de Jean-François Achilli, Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, a critiqué sans détours la politique du ministre socialiste de l’Intérieur, après le drame de Sivens et a demandé à ce que les groupes Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Agroalimentaire

Libéralisation du marché du sucre en 2017 : danger sanitaire et concurrence pour nos producteurs

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau, agriculteur et Edouard Ferrand, députés français (FN) au Parlement européen

L’Union européenne permettra en 2017 la libéralisation du marché du sucre. Nous avons une fois de plus la preuve que l’Union européenne n’a en aucun cas la volonté de défendre ni les producteurs européens ni la santé de ses habitants.

En effet, cette libéralisation est d’abord une mauvaise nouvelle pour la santé, risquant de développer le diabète avec l’introduction sur le marché du sirop de maïs. Ce produit à haute teneur en fructose nous vient encore d’outre-Atlantique où il est accusé d’avoir provoqué une forte augmentation de l’obésité selon certaines recherches scientifiques. Cela laisse songeur lorsque l’on sait ce que nous réserve le marché transatlantique…

Elle représente aussi un danger pour nos producteurs. Ce sirop est moins cher que le sucre issu de la betterave et du sucre de canne. Quel impact cette libéralisation aura-t-elle sur nos producteurs de betterave, mais aussi sur la production sucrière des Antilles françaises ?

Des pans entiers de notre agriculture subissent année après année les mauvais coups de la politique de l’Union européenne. Le Front national en souhaitant rétablir la souveraineté alimentaire et protéger son agriculture des effets néfastes de l’ultralibéralisme veut lui redonner son plus noble rôle, nourrir sainement nos compatriotes.

Parlement européen : les élus du FN contre les OGM

FN MarianneCommuniqué de Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh, députés français au Parlement européen

Explication du vote en commission ENVI, sur le projet de directive relative à la possibilité pour les États-membres de restreindre ou d’interdire la culture d’OGM sur leur territoire

Le mardi 11 novembre 2014, les députés français au Parlement européen, Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh ont participé au vote des amendements au texte relatif à la possibilité de limiter la culture d’OGM dans un État de l’Union, au sein de la commission pour l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire.

Après une étude approfondie de la question et du texte soumis aux voix, les députés de la délégation du Front national ont déposé de nombreux amendements. Ceux-ci proposaient de renforcer le contrôle des autorisations d’OGM, d’améliorer la transparence des procédures d’examen et d’accorder davantage de souveraineté aux États en la matière.

En effet, si un État peut interdire ou limiter la culture d’OGM, il lui sera impossible d’empêcher des OGM ou des produits dérivés d’OGM de circuler sur son territoire. Le texte proposé par la Commission européenne est donc incomplet et cache la réalité d’avancées significatives des multinationales qui tentent de pénétrer le marché européen, en particulier par le Traité transatlantique.

Fermement opposés à une législation européenne sur les OGM, leur culture ou leur importation et au regard de ces défauts majeurs et du caractère incomplet du texte, les députés du Front national ont décidé de voter contre ce projet tel qu’il avait été amendé et soutenu par les partis du système.

Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier

Marion Marechal Le PenMarion Maréchal-Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, interroge M. le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du gouvernement, sur le patriotisme alimentaire

L’importation massive de denrées alimentaires engendre la dévalorisation de la production française, reconnue à l’international pour son souci de qualité, de sécurité et de traçabilité. Certaines données montrent l’ampleur du recours à l’importation qui pressure les exploitations françaises : 75% des fruits et légumes proposées dans la restauration hors foyers viennent de l’étranger, 75% de la viande bovine et 80% des volailles servies dans les cantines ne sont pas d’origine française. C’est tout un marché en constante expansion qui se détourne de nos produits nationaux. En effet, la restauration hors foyer (RHF) représente 12 repas mensuels par Français pour un total de 6.2 milliards de repas.

Les producteurs français, dont la volonté est de travailler pour la France et le « manger français », ne sont pas soutenus par les pouvoirs publics, responsables de l’achat de produits étrangers pour l’approvisionnement des restaurations publiques. La viande bovine française (VBF) demeure concurrencée par la viande « Origine européenne » sur les étals des grandes surfaces. Certaines de celles-ci vont jusqu’à pratiquer la francisation des produits par des infractions à l’étiquetage.

Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier, demeurés au stade de l’incantation. Les négociations du TAFTA, réalisées dans l’opacité la plus totale, présagent l’aggravation de ce dumping dont sont victimes nos exploitations françaises. C’est pourquoi elle demande si une loi sur le patriotisme alimentaire, visant à contraindre les administrations publiques et les RHF à se fournir prioritairement en denrées d’origine française ainsi qu’à favoriser les circuits courts, ne devrait pas être élaborée en relation avec les représentants du monde agricole. Par ailleurs, elle voudrait savoir si le Gouvernement envisage un renforcement des sanctions à l’encontre des grandes surfaces prises en flagrant délit de fraude à l’étiquetage.

Sous le joug de Bruxelles, l’agriculture française sombre !

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

Confrontés à une chute générale des cours et à une nouvelle PAC inefficace mais riche en normes supplémentaires, des dizaines de milliers d’agriculteurs manifestent aujourd’hui à travers la France.

La gestion des conséquences de l’embargo russe, responsable de la chute des cours, démontre l’incapacité de l’UE et de la PAC à faire face aux crises : la Commission a ainsi annoncé qu’elle puiserait 344 millions d’euros pour soutenir les cours dans un fond de crise qui ne pèse que 432 millions d’euros. À titre de comparaison, l’agriculture et l’agroalimentaire français, à eux seuls, ont perdu environ 1 milliard d’euros de débouchés ; l’ensemble des filières laitières européennes, environ 1 milliard d’euros également… Une impuissance dramatique alors que d’autres crises plus graves pourraient toucher les cours agricoles dans les mois à venir du fait de la financiarisation et de la mondialisation des marchés de matières premières.

Par ailleurs, rien n’a été fait pour atténuer le dumping social qui fait rage entre pays membres de l’UE. Le coût du travail est particulièrement sensible dans l’agriculture. Au sein de l’Union, l’agriculture française doit faire face :

- au faible coût de la main d’œuvre dans les pays d’Europe centrale ;

- à l’utilisation massive de main d’œuvre clandestine en Italie et en Espagne ;

- et, surtout, au recours massif à la main-d’œuvre détachée en Allemagne à des coûts dérisoires, dans l’agriculture comme dans l’agroalimentaire. La concurrence allemande pose un énorme problème car elle est aggravée par la forte capacité de ce pays à investir pour améliorer ses moyens de production.

Le dumping social est la raison numéro 1 de l’effritement du marché agroalimentaire intérieur français au profit de nos concurrents. Une situation qui fait stagner notre production et détruit une partie du tissu agro-industriel ce qui, à terme, menace également notre rang d’exportateur. Le refus du patriotisme économique est aussi une très gros problème : comme l’a montré le contrôle ce matin par des agriculteurs des camions de ravitaillement des cantines de Bercy, il est absolument scandaleux que des produits en provenance de pays étrangers (tomates du Maroc, raisins d’Italie, etc.) viennent garnir les tables des cantines publiques, au détriment des produits français.

C’est dans ce contexte dramatique que l’Union européenne, épaulée en France par l’UMPS, entend imposer les méga-traités de libre-échange avec le Canada et les États-Unis alors que les coûts de production en Amérique du Nord sont de 20 à 40% inférieurs aux nôtres, dans les filières d’élevage par exemple. Le tout encore aggravé par le taux de change euro/dollar favorable aux Américains et la mise en place du nouveau Farm Bill aux États-Unis, une politique agricole agressive et ultra-productiviste qui garantit des prix minimum aux agriculteurs en cas de chute des cours (ce à quoi, bien évidemment, nos agriculteurs n’ont plus droit depuis les années 90…). À un tel niveau, il ne s’agit même plus de libre-échange fanatique mais de pillage pur et simple…

Enfin, alors qu’elle soumet nos agriculteurs à une concurrence déloyale de plus en plus féroce et étendue, l’Union européenne ne cesse de durcir les normes auxquelles ils sont astreints, renchérissant et compliquant toujours plus leurs productions.

Le Front National est le seul parti à dénoncer l’engrenage meurtrier dans lequel l’Union européenne et l’UMPS entraînent notre agriculture. C’est également le seul à proposer une alternative cohérente basée sur une renationalisation de la politique agricole, sur la mise en place de droits de douane afin de lutter contre le dumping social et environnemental, ainsi que sur la dénonciation des accords de libre-échange. C’est la raison pour laquelle nous pouvons, sans rougir, répondre aujourd’hui « oui » aux agriculteurs qui en appellent au patriotisme économique en proposant de « manger français » !

La France à nouveau premier producteur mondial de vin : le mérite en revient avant tout à nos viticulteurs !

edouard_ferrandCommuniqué d’Edouard Ferrand, député français au parlement européen, membre de la comagri

La France reste la grande nation du vin. Avec 46 millions d’hectolitres produits, la France, selon l’Organisation internationale de la vigne et du vin, retrouve le rang de premier producteur mondial. Alors que la presse explique ce succès par les aléas climatiques, il convient avant tout de souligner le savoir-faire, l’excellence, l’abnégation d’une tradition deux fois millénaire sur notre sol. Alors que les vins du « Nouveau Monde », Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Chili…, connaissent une certaine uniformité, nos grand crus comme nos vins issus des petits producteurs locaux révèlent la diversité de nos climats, des plantations, des techniques, des produits…

Cette performance démontre une fois encore le bien fondé de l’encadrement des droits de plantations et de la protection des appellations, que, sous prétexte de compétitivité, la Commission européenne tente encore de battre en brèche. Pour notre avenir, protégeons nos petits domaines et nos appellations !

Seul le Front national défend le patriotisme alimentaire

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés français au Parlement européen (Front National), membres de la commission agriculture et développement rural

Au Salon international de l’alimentation Valls a joué du menton en affirmant qu’il voulait sanctionner les pratiques commerciales déloyales. Coïncidence (?) c’était en discussion à la Commission agriculture de l’Union européenne dernièrement…

La grande distribution, répondant à la logique ultralibérale, fait en effet peser une pression sur les prix des producteurs. Marine le Pen, dans son projet présidentiel, avait prévu la lutte renforcée contre les ententes entre centrales d’achat et les abus de position dominante de la grande distribution. Après Montebourg et sa marinière, Manuel Valls évoque « le patriotisme alimentaire ». Encore une idée défendue par le Front National qui lui l’appliquera, car cela doit s’accompagner d’une autre logique économique en faveur des producteurs et des consommateurs : relocalisation des productions, diminution des importations dont dépendent notre agriculture, rapprochement des productions au plus près des systèmes de distribution, développement des circuits courts pour baisser les coûts de transport mais aussi la pollution, label « Achetons français ». Valls est-il prêt à appliquer ces mesures ? Non. Seul le Front national défend le patriotisme alimentaire.

La Russie étend encore son embargo sur les produits européens

La Russie ajoute à la liste des produits sous embargo les abats, les farines animales et autres dérivés d’élevage.

La Russie a décidé ce lundi d’étendre son embargo sur les produits agroalimentaires européens aux abats, farines animales, gras et autres produits dérivés bovins, porcins et issus de la volaille, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’agence vétérinaire russe Rosselkhoznadzor.

L’argument sanitaire

Ces produits n’étaient jusque-là pas concernés par l’embargo alimentaire décrété début août par la Russie en réponse aux sanctions occidentales votées à son encontre, a expliqué à l’AFP Alexeï Alexeenko, ajoutant que la décision avait été prise en raison  de « violations des normes de sécurité », notamment à cause d’une infection microbienne.

« À partir du 21 octobre, des restrictions temporaires entreront en vigueur concernant l’importation en Russie depuis des pays de l’Union européenne d’un certain nombre de produits alimentaires, notamment les abats bovins et porcins, la farine animale, le gras de bœuf et de porc, y compris le lard et le gras de poulet », a précisé Rosselkhoznadzor dans un communiqué.

L’agence indique avoir identifié, au cours des deux derniers mois, 17 violations des normes sanitaires et découvert des traces d’antibiotiques dans des produits provenant notamment d’Allemagne, d’Italie et de Pologne.

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Conséquences de l’embargo de l’Union européenne contre la Russie

Intervention d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen (FN), membre de la Commission agriculture et développement rural

Monsieur le Président,

Nous nous sommes tiré une balle dans le pied et sommes tombés dans le piège des sanctions.
L’Union européenne ne propose qu’une aide de 185 millions d’euros au secteur maraîcher européen. Or, l’embargo russe touche la totalité des productions agricoles françaises. Votre action est catastrophique chez nous. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- – 12% pour le prix des fruits en France par rapport à 2013,
- – 13% pour le prix des légumes en France par rapport à 2013,
- – 20% pour le prix des pommes, des poires, des melons et des pêches,
- la tonne de poudre de lait est passée de 2 900 à 2 310 €,
- la tonne de beurre est passée de 3 550 à 3 100 €.

Je ne saurais oublier également l’ensemble des producteurs européens, mes amis néerlandais du PVV en particulier n’ignorant pas que plus de 250.000 tonnes d’Édam étaient annuellement exportées vers la Russie…

Enfin, les éleveurs de porc, d’après les évaluations du Comité régional porcin de Bretagne, ont déjà perdu 15 € par porc, soit 70 000 € pour un éleveur moyen.

Il est grand temps de mettre fin à la politique irresponsable de l’Union européenne face à la Russie ! La France est le 8e fournisseur de la Russie pour les produits agroalimentaires pour un montant annuel de 1,1 milliard d’euros.

Messieurs de la Commission et du Conseil, changez de politique, pensez à nos agriculteurs, la levée de l’embargo est vitale pour eux !

Au nom de Monsanto : des cultures OGM pour l’Ukraine, grenier de l’Europe

Finalement, un aspect secondaire de la crise ukrainienne commence à recevoir une attention internationale. Le 28 juillet, l’Institut Oakland, basé en Californie, a publié un rapport révélant que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), selon les termes de leur prêt de $17 milliards à l’Ukraine, ouvriraient ce pays aux cultures génétiquement modifiées (GM), ainsi qu’aux OGM dans l’agriculture. Le rapport est intitulé « Vu de l’Ouest : la Banque mondiale et le FMI en Ukraine » [1].

Fin 2013, le président ukrainien du moment, Viktor Yanukovitch, a rejeté l’agrément d’association à l’Union européenne lié au prêt de $17 milliards, dont les termes viennent seulement d’être révélés. Au contraire, Yanukovitch a opté pour une aide russe de $15 milliards, assortie d’une réduction sur le prix du gaz naturel. Sa décision a été un facteur majeur des protestations mortelles qui s’ensuivirent et qui l’ont renversé du pouvoir en février 2014, ainsi que de la crise en cours.

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Question de Marine Le Pen à l’ambassadeur américain près de l’UE au Parlement européen

Traité transatlantique : question de Marine Le Pen, députée française (FN) au Parlement européen, sur l’agriculture, la transparence et le déni de démocratie lors de la commission du commerce international du mercredi 3 septembre 2014 au Parlement européen.

Ukraine, la double peine pour les agriculteurs français

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

L’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et l’Ukraine a, dans un premier temps, mis notre agriculture en concurrence frontale avec celle d’un pays dans lequel le salaire de base est inférieur à celui de la Chine. Les tensions générées par cet accord viennent d’aggraver encore lourdement la situation, la Russie ayant décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE. Soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et de l’agroalimentaire.

Entre libre-échangisme fanatique et absence de toute vision stratégique et économique à moyen terme, l’Union européenne est devenue la principale menace pour l’avenir de l’agriculture française et de ceux qui en vivent. Opposé aux sanctions contre la Russie et à la multiplication aberrante des traités de libre-échange, le Front National représente le seul recours à même d’éviter le naufrage annoncé.

Pyrénées-Orientales : Louis Aliot soutient les producteurs en colère contre l’Europe ultralibérale

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse InfoCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

Des agriculteurs des Pyrénées-Orientales viennent de bloquer l’entrée du parking de certaines grandes surfaces en incendiant plusieurs palettes de pêches invendues.

Cette manifestation a occasionné une immobilisation des camions arrivant d’Espagne et des contrôles inopinés de cargaisons.

Nous apportons notre entier soutien aux revendications des producteurs qui mettent en cause le fonctionnement d’une Europe ultralibérale qui pousse à l’affrontement des ressortissants de pays amis en organisant une concurrence malsaine au seul bénéfice de la grande distribution.

Cette Europe ruine non seulement nos productions agricoles locales mais en plus favorise des tensions transfrontalières préjudiciables à tous.

Les AOC françaises sacrifiées sur l’autel du mondialisme

marion maréchal le penQuestion écrite de Marion Maréchal – Le Pen, à l’Assemblée nationale

Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de M. le Premier ministre sur les graves menaces que les décisions de l’ICANN (organisme mondial en charge de la gestion des noms de domaine) font peser sur l’économie française en général et sur le secteur viticole en particulier.

Depuis près de deux ans, des négociations ont eu lieu, sous la houlette de l’ICANN, entre le secteur viticole et les sociétés candidates à l’exploitation des « .vin » et « .wine ». L’enjeu portait principalement sur les noms des AOC dont la protection n’est pas prévue par l’ICANN.

Une opacité totale a prévalu tout au long de ces négociations, des gouvernements étant intervenus pour dissuader les sociétés candidates de dialoguer avec le secteur viticole, certaines d’entre elles ayant même fait l’objet de pressions, avec la complaisance de l’ICANN dont l’indépendance peut, de fait, être remise en question.

Prétextant l’échec de ces négociations, l’ICANN a décidé de relancer le processus de délégation des « .vin » et « .wine » sur les seules bases commerciales, au mépris de la réglementation propre aux AOC en vigueur en France et dans l’Union européenne. Cette décision aura pour effet de porter le nombre de noms de domaine générique à plus de 1 000 contre 20 actuellement, multipliant ainsi par 500 les risques de racket pour les marques, les entreprises, les collectivités locales, les indications géographiques, etc. Les consommateurs eux-mêmes risquent d’acheter sur ces sites des produits contrefaits ou sans lien avec la région mentionnée.

Cette décision de l’ICANN est un véritable affront infligé à l’Union européenne, du reste peu encline à défendre les intérêts des pays membres. C’est aussi la démonstration que le modèle d’un Internet basé sur les parties prenantes est illusoire. C’est enfin un signal de démission de la Commission européenne dans un contexte de négociations du futur traité transatlantique.

Elle lui demande, d’une part, quelles mesures de blocage ont été envisagées pour identifier et neutraliser les sites illégaux, quelles mesures seront prises, d’autre part, pour que la gestion de l’Internet soit confiée à un organisme réellement indépendant, et enfin, quelles actions seront menées auprès de la Commission européenne pour que celle-ci se montre offensive à l’avenir dans les négociations.

Santé : les produits alimentaires « premiers prix » dans le viseur de la Cour des comptes

Dans un rapport resté confidentiel datant de juillet 2013 et dont Le Télégramme a eu copie, les Sages de la rue Cambon auraient fait quelques découvertes choquantes…

La Cour des comptes aurait par ailleurs relevé d’importantes failles de traçabilité et craint des « répercussions en terme de santé publique », dans un contexte où une population croissante se tourne vers ces produits aux prix attractifs. En cause : le manque de contrôles. La brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP) ne compterait en effet qu’une dizaine d’enquêteurs, souligne le quotidien breton, citant le document. Les Sages pointent également du doigt l’absence de transparence, puisque lorsqu’il y a contrôle de la  BNEVP, les rapports d’expertise sont remis uniquement à la Direction générale de l’alimentation (DGAL), qui bien souvent garde les documents confidentiels.
La Cour suggère donc d’ « assurer une grande publicité aux enquêtes, en cas de non-conformité et aux suites données », révèle Le Télégramme. Les professionnels seraient ainsi exposés directement à la sanction des consommateurs.

Source : boursier.com

Les agriculteurs martiniquais sont en colère contre les importations de fruits et légumes

Dans les Antilles françaises, à la Martinique, les agriculteurs manifestent contre l’importation massive de fruits et de légumes en provenance d’Amérique centrale et contre la passivité de l’État dans ce département d’outre-mer français.

Extrait. Ce mardi matin, les agriculteurs manifestent contre l’importation, jugée trop importante de fruits et légumes. Ils visent en particulier la production venue d’Amérique centrale, fortement présente dans les rayons des supermarchés.

«Nous dénonçons la passivité de l’État, de la chambre d’agriculture et d’autres syndicats», dénonce Juvénal Remir, administrateur de la Socopma, et meneur de la fronde.

La chambre d’agriculture et les importateurs répondent que l’apport de plus en plus important de fruits et légumes se justifie, faute de régularité et d’organisation des agriculteurs eux-mêmes

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