Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « La fracture ne fait que s’élargir entre la classe politique et le peuple »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée, ce matin, d’I-Télé et de RTL où elle a commenté les résultats du second tour des élections départementales qui ont confirmé l’ancrage local de la principale formation politique de l’opposition qu’elle dirige. Elle a notamment dénoncé le mode de scrutin inique Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Nous faisons 360.000 voix de plus qu’aux européennes ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était ce matin l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV et RMC. Elle a commenté les excellents scores du FN sur l’ensemble du territoire national à l’occasion du 1er tour des élections départementales ce dimanche. Elle a souligné que le « Front national est le Lire l'intégralité de l'article

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Louis Aliot : « Le parti socialiste est en échec grave »

Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, commentait hier soir les très bons résultats du premier tour des élections départementales. « Je constate que le PS est en échec grave et que Monsieur Valls devrait en tirer les conséquences, car il a mené une campagne absolument Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : «Si le PS prend une déculottée, il faut que Valls… valse !»

A une semaine du premier tour des élections départementales, la présidente du Front national accorde un entretien au Parisien Aujourd’hui en France. Dérapages de certains candidats, mesures appliquées en cas de victoire dans un département, négociations au 3e tour, les attaques du Premier ministre Valls, mais aussi les assistants parlementaires Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Tous politique

Marine Le Pen dénonce une «caricature grotesque» du Front national par François Hollande

La présidente du Front national Marine Le Pen répond au président socialiste de la République, François Hollande qui a estimé devant les lecteurs du Parisien – Aujourd’hui en France qu’il fallait «arracher les électeurs au FN». Marine Le Pen a visiblement très peu goûté les propos de François Hollande sur Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - europeennes 2014

Marine Le Pen : « Il faut couper les financements au fondamentalisme islamiste! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Francis Letellier dans le « 12/13 Dimanche », le magazine politique de France 3. La question du jour portait sur la progression du FN en vue des élections départementales. L’actualité du moment a aussi été évoquée : la réaction du Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Agroalimentaire

Le bio, nouvelle victime de la politique d’austérité gouvernementale

Logo Rassemblement Bleu Marine - Front National - FN - RBM 2013

Communiqué de Philippe Murer et Eric Richermoz (Collectif Nouvelle Ecologie)

Le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll a annoncé par arrêté la réduction de 25% des aides au maintien aux producteurs bio.
Comme beaucoup de politiques publiques, le programme « Ambition bio » est donc sacrifié sur l’autel de l’austérité : lancé en 2013, son objectif était de doubler les surfaces agricoles cultivées selon les méthodes de l’agriculture biologique pour atteindre 2 millions d’hectares en 2017.
Les aides au maintien sont ainsi considérées comme moins justifiées ou moins prioritaires que d’autres aides. Ces aides sont pourtant une juste rétribution des services environnementaux et sanitaires rendus par les producteurs bios à la société dans son ensemble : produits alimentaires sains sans résidu de pesticides, protection des sols, de l’air et des eaux, de la biodiversité, création d’emplois.
Par ailleurs, pour favoriser le développement de l’agriculture biologique, il serait intéressant et d’un coût financier nul pour l’Etat de mettre en place un label « Bio -» qui permette de valoriser la production d’un paysan Bio pendant les 2 ou 3 ans de la conversion à l’agriculture biologique. Cette période est difficile pour les agriculteurs et les éleveurs car ils travaillent avec les contraintes du label bio sans avoir l’avantage de prix de vente plus élevés. Le consommateur ne doit pas être floué : l’Etat doit être garant du fait que ce « – » apparaisse très clairement sur les étiquettes des produits « Bio –» afin qu’acheter ce type de produit soit bien un libre choix du consommateur.
Enfin, il est indispensable de rétablir immédiatement le montant de ces aides au maintien et de mettre en place une politique agricole française (PAF) qui protège nos paysans de la concurrence déloyale et permette de mener une politique agricole plus respectueuse de l’environnement.
pour atteindre 2 millions d’hectares en 2017.

Marine Le Pen en confiance au Salon de l’agriculture 2015

Marine Patriotes1

En visite au Salon de l’agriculture ce jeudi, Marine Le Pen a entonné son refrain préféré du moment. La présidente du Front national a ironisé sur la «panique» des adversaires politiques du FN, à l’approche des départementales des 22 et 29 mars prochains.

Depuis l’inauguration de samedi par le président de la République, les élus qui se succèdent au SIA prennent toutes le temps de mettre en garde contre la tentation frontiste.


Marine Le Pen au Salon de l’Agriculture par leparisienAFP

«Oui, il y a une forme de panique, c’est la révélation qu’ils ne pensent qu’à eux-mêmes, a raillé Marine Le Pen. En réalité, quels que soient leurs déplacements, leur seul élément de considération, c’est combien je vais faire aux futures élections, quelle place, quel poste, quel département je vais sauver», a commenté la présidente du Front national, particulièrement à son aise sur ce terrain populiste.

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McDonald’s accusé d’avoir détourné plus d’un milliard d’euros

mac-do

Pas d’impôts au menu chez McDo ? Plusieurs fédérations de syndicats européens et une organisation caritative accusent la chaîne de restauration rapide d’avoir mis en place en Europe, entre 2009 et 2013, un montage financier et juridique qui lui aurait permis de se soustraire à plus d’un milliard d’euros d’impôts, principalement en France.

«McDonald’s a délibérément diminué son exposition fiscale en Europe pour un montant total de plus d’un milliard d’euros sur une période de cinq ans», dénoncent dans un communiqué commun la Fédération syndicale européenne des services publics (EPSU), la Fédération européenne des syndicats de l’alimentation, de l’agriculture et du tourisme (EFFAT) et l’Union internationale des employés de service (SEIU).

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Après François Hollande et Manuel Valls, Alain Juppé et Xavier Beulin !

FN Marianne

Communiqué du Front National

Le patron de la FNSEA, dans un entretien au Monde, prétend que nous « vendons de la peur » aux agriculteurs. Affirmation pour le moins étrange de la part d’un responsable qui est particulièrement bien placé pour connaître l’origine les causes bien réelles de la crise de notre agriculture.
Le FN est-il à l’origine du fiasco diplomatique qui a pousser la Russie à mettre en place un embargo sur nos produits agricoles et agroalimentaires qui nous prive de plus d’un milliard d’euros de débouchés par an ?
Le FN a-t-il institutionnalisé le dumping social entre pays membres de l’UE qui lamine la majorité de nos filières ?
Le FN est-il favorable à l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP) négocié par Bruxelles, accord qui menace de mort la majorité de nos éleveurs ?
Le FN a-t-il voté en faveur des traités de libre-échange avec le Maroc et la Turquie qui massacrent nos filières fruits et légumes ?
Le FN a-t-il démantelé les quotas laitiers au risque de condamner nos éleveurs à produire à perte ?

Ces décisions sont dangereuses : elles ne sont pas le fruit d’un pseudo-fantasme populiste, comme le laissent entendre les tenants du système UMPS, et leurs conséquences menacent réellement la survie d’une majorité d’exploitation.
Il est donc tout à fait rationnel que les agriculteurs se tournent massivement vers ceux qui luttent à leur côté plutôt que vers ceux qui ont mis en place ces politiques assassines. Et tout à fait hypocrite de la part de Hollande, Valls, Juppé et consorts de sembler s’en étonner…

Valls se moque des agriculteurs français, sa seule obsession c’est le Front national !

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Communiqué du Front National

Comme le président de la République samedi dernier, Manuel Valls, en visite au Salon de l’agriculture, a fait du Front national son obsession numéro un. C’est dire la déconnexion totale du pouvoir avec les Français, qui donne dans la politicaillerie et ignore totalement les graves problèmes qui accablent la France, notamment dans l’agriculture.

Il nous reproche ainsi de vouloir détruire un modèle européen qu’il vante abondamment alors que ce modèle a appauvri la France, laminé son industrie et mis à mal son agriculture par une concurrence déloyale interne, des normes stupides et inapplicables, et une déréglementation des prix exposant les matières agricoles à la pire spéculation. C’est précisément la mise en œuvre de ce modèle européen qui détruit la France, et il est de la responsabilité de tous les patriotes de le combattre.

Les responsables UMPS tuent l’agriculture française depuis des décennies, et ils prétendent encore donner des leçons ? Rappelons aussi et toujours que la PAC n’est jamais financée qu’avec l’argent des Français, pas avec celui des autres pays : la France verse chaque année environ 21 milliards d’euros au budget européen et n’en récupère que 13, PAC comprise, soit 8 milliards d’euros de pertes sèches, par an. Lorsque nous verserons directement les fonds à l’agriculture française sans passer par la spoliation de Bruxelles, alors la politique menée sera beaucoup plus efficace et plus juste.

L’agriculture française crève de l’Europe, et si le Premier ministre ne s’en aperçoit pas alors qu’il ne s’étonne pas du mariage réussi du Front National avec le monde rural. Le Front national qui propose un modèle patriote de redressement de notre agriculture.

François Hollande au Salon de l’agriculture : entre panique et enfumage !

FN Marianne

Communiqué du Front National

Impuissant face à la colère qui monte sourdement des campagnes et probablement paniqué par les sondages qui annoncent un vote massif des territoires ruraux en faveur du Front National lors des élections départementales, François Hollande s’est livré ce matin, lors de l’inauguration du Salon de l’agriculture, à un numéro d’enfumage particulièrement audacieux.

Plutôt que d’assumer le soutien de son gouvernement au TTIP, le traité de libre-échange transatlantique qui menace de broyer l’élevage français, ou de reconnaître son incapacité à faire face au dumping intracommunautaire qui lamine nos agriculteurs, le président a préféré s’en prendre à ceux qu’il nomme « les populistes ».

Prétendre que nous supprimerions les aides relève du mensonge : nous entendons simplement conserver cet argent, qui est celui du contribuable français, afin de l’utiliser en faveur de nos agriculteurs. Ce qui, cette année, aurait épargné à ce même contribuable français un redressement d’un milliard d’euros infligé au prétexte grotesque que notre ministère de l’Agriculture ne compte pas les hectares de la même manière que la Commission européenne.

Mais là où François Hollande atteint des sommets (d’ignorance ou de duplicité, nous lui laissons le bénéfice du doute…), c’est quand il prétend que l’Union européenne garantit encore les prix des productions agricoles. Rappelons-lui que, à l’exception des quotas de betteraves sucrières (qui seront démantelés en 2017), tous les mécanismes de régulation des prix ont été démantelé ces vingt dernières années. Reste certes un fond d’urgence qui ne parvient même pas à endiguer les conséquences de l’embargo russe, ainsi que des prix d’intervention sur certains produits qui ne couvrent pas, loin s’en faut les coûts de production…

Alors, pour reprendre les mots de François Hollande, bien sûr que les agriculteurs ont un avenir! Et cet avenir, c’est nous, patriotes, qui l’incarnons et non son gouvernement inféodé à une Union Européenne qui ne voit en eux qu’une monnaie d’échange à liquider sur l’autel du libre-échange.

La trahison de l’Ifremer

Front National  Flamme FN

Communiqué de Gilles Lebreton, député français (FN) au Parlement européen

C’est avec stupeur et consternation qu’on apprend que le navire amiral de l’Ifremer, le « Pourquoi Pas ? », effectuera son prochain entretien technique à Gdansk, en Pologne, plutôt qu’en France.

Déjà, l’an dernier, l’ »Atalante », l’autre navire emblématique de l’Ifremer, avait réalisé son entretien technique hors de France, à Durban en Afrique du Sud.
Il s’agit pourtant de bateaux financés à 100% par les contribuables français, et qui sont basés à Brest. Il aurait donc été logique de confier leur entretien à un port français, et pourquoi pas (c’est le cas de le dire !) au port de Brest.

Le 18 décembre 2014, le Premier ministre Manuel Valls était venu à Brest pour abreuver les Bretons de belles paroles. Force est de constater, seulement un mois plus tard, que c’étaient des paroles creuses. A l’heure où la Bretagne perd ses emplois, victime du dogme libre-échangiste de l’UMPS et de l’Union européenne, l’Ifremer donne des milliers d’heures de travail aux Polonais plutôt qu’aux Bretons !

Le Front national n’accepte pas ce qu’il faut bien appeler une trahison. Lorsqu’il parviendra au pouvoir, il prendra ses responsabilités en instaurant un patriotisme économique qui obligera les administrations et les établissements publics français, dont l’Ifremer, à recourir prioritairement aux services et aux produits français.

PAC : non, la France n’a pas fraudé!

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Communiqué d’Edouard Ferrant et de Philippe Loiseau, députés Front national au Parlement européen

La Commission européenne demande à la France de rembourser un milliard d’aides agricoles. La base principale du litige repose sur les méthodes utilisées pour calculer la surface des exploitations agricoles. La France se réfère à son cadastre quand la Commission s’appuie sur des images satellites. Les résultats ainsi obtenus sont forcément divergents.

Cette situation grotesque, qui risque de coûter cher aux contribuables français, montre une fois de plus l’ampleur des dérives d’une Politique agricole commune toujours plus paperassière et complexe.

Qui peut encore défendre une politique dont les coûts de fonctionnement ne cessent d’augmenter quand les aides distribuées aux agriculteurs s’érodent chaque année?

Le Front national dénonce ce nouveau chantage bruxellois et appelle à la renationalisation de la politique agricole afin que la France puisse aider ses agriculteurs selon ses propres critères et besoins.

Une directive européenne « piège » va favoriser la présence des OGM dans le commerce de détail

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

Le parlement européen vient de voter une directive piège sur les OGM. Elle permet aux Etats d’autoriser ou d’interdire une plante transgénique sur leur territoire et semble ainsi leur donner la possibilité de décider ce qui leur semble bon pour leur population. Elle n’est malheureusement qu’un piège.

Contrairement à la France, certains pays européens sont favorables à la culture des plantes transgéniques. Du fait du principe de libre circulation, les produits alimentaires contenant des OGM en provenance d’autres pays européens vont probablement être de plus en plus présents dans les rayons des supermarchés français : les consommateurs français seront donc de plus en plus exposés aux OGM malgré leur forte opposition à cette technique. L’étiquetage obligatoire des aliments contenant des OGM, malheureusement peu visible sur les emballages, sera le dernier rempart face à ceux qui entendent les imposer sans limitation.

Contrairement aux apparences, cette nouvelle directive européenne va donc à l’encontre de l’intérêt et de la volonté de la majorité des Français de ne pas se nourrir de plantes transgéniques. Nous demandons aux centrales d’achat de prendre en compte les souhaits de nos compatriotes en s’interdisant d’importer et de vendre les produits alimentaires contenant des OGM.

Le fast-food rend les enfants moins performants à l’école, selon une étude américaine

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A en croire ces deux chercheuses américaines, les enfants consommant de la nourriture de fast-food plusieurs fois par semaine seraient moins bons en lecture ou en sciences.

Le fast-food, cause d’échec scolaire ? A priori, on ne voit pas le rapport. Et pourtant… Selon les travaux de deux chercheuses américaines publiés dans le Clinical Pediatrics, dont Le Figaro se fait l’écho ce 28 décembre, les enfants âgés d’environ 10 ans en consommant très régulièrement réaliseraient moins de progrès scolaires que les autres. Kelly Purtell et Elisabeth Gershoff estiment la différence à environ 20% en lecture, mathématiques et sciences.

Pour arriver à ces conclusions, des données ont été recueillies auprès de 11.740 enfants à trois ans d’intervalle. Les auteurs, explique Le Figaro, « ont pris soin d’éliminer ‘tous les facteurs connus qui pourraient influencer la réussite aux tests’. Mais « l’effet fast-food » sur les capacités scolaires perdurait même en prenant en compte la quantité d’exercice physique, le temps passé devant la télévision, le reste de l’alimentation, le niveau socio-économique de la famille et les caractéristiques du quartier où vivaient et où étudiaient les enfants ».

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Libéralisation du marché du sucre en 2017 : danger sanitaire et concurrence pour nos producteurs

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau, agriculteur et Edouard Ferrand, députés français (FN) au Parlement européen

L’Union européenne permettra en 2017 la libéralisation du marché du sucre. Nous avons une fois de plus la preuve que l’Union européenne n’a en aucun cas la volonté de défendre ni les producteurs européens ni la santé de ses habitants.

En effet, cette libéralisation est d’abord une mauvaise nouvelle pour la santé, risquant de développer le diabète avec l’introduction sur le marché du sirop de maïs. Ce produit à haute teneur en fructose nous vient encore d’outre-Atlantique où il est accusé d’avoir provoqué une forte augmentation de l’obésité selon certaines recherches scientifiques. Cela laisse songeur lorsque l’on sait ce que nous réserve le marché transatlantique…

Elle représente aussi un danger pour nos producteurs. Ce sirop est moins cher que le sucre issu de la betterave et du sucre de canne. Quel impact cette libéralisation aura-t-elle sur nos producteurs de betterave, mais aussi sur la production sucrière des Antilles françaises ?

Des pans entiers de notre agriculture subissent année après année les mauvais coups de la politique de l’Union européenne. Le Front national en souhaitant rétablir la souveraineté alimentaire et protéger son agriculture des effets néfastes de l’ultralibéralisme veut lui redonner son plus noble rôle, nourrir sainement nos compatriotes.

Parlement européen : les élus du FN contre les OGM

FN MarianneCommuniqué de Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh, députés français au Parlement européen

Explication du vote en commission ENVI, sur le projet de directive relative à la possibilité pour les États-membres de restreindre ou d’interdire la culture d’OGM sur leur territoire

Le mardi 11 novembre 2014, les députés français au Parlement européen, Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh ont participé au vote des amendements au texte relatif à la possibilité de limiter la culture d’OGM dans un État de l’Union, au sein de la commission pour l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire.

Après une étude approfondie de la question et du texte soumis aux voix, les députés de la délégation du Front national ont déposé de nombreux amendements. Ceux-ci proposaient de renforcer le contrôle des autorisations d’OGM, d’améliorer la transparence des procédures d’examen et d’accorder davantage de souveraineté aux États en la matière.

En effet, si un État peut interdire ou limiter la culture d’OGM, il lui sera impossible d’empêcher des OGM ou des produits dérivés d’OGM de circuler sur son territoire. Le texte proposé par la Commission européenne est donc incomplet et cache la réalité d’avancées significatives des multinationales qui tentent de pénétrer le marché européen, en particulier par le Traité transatlantique.

Fermement opposés à une législation européenne sur les OGM, leur culture ou leur importation et au regard de ces défauts majeurs et du caractère incomplet du texte, les députés du Front national ont décidé de voter contre ce projet tel qu’il avait été amendé et soutenu par les partis du système.

Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier

Marion Marechal Le PenMarion Maréchal-Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, interroge M. le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du gouvernement, sur le patriotisme alimentaire

L’importation massive de denrées alimentaires engendre la dévalorisation de la production française, reconnue à l’international pour son souci de qualité, de sécurité et de traçabilité. Certaines données montrent l’ampleur du recours à l’importation qui pressure les exploitations françaises : 75% des fruits et légumes proposées dans la restauration hors foyers viennent de l’étranger, 75% de la viande bovine et 80% des volailles servies dans les cantines ne sont pas d’origine française. C’est tout un marché en constante expansion qui se détourne de nos produits nationaux. En effet, la restauration hors foyer (RHF) représente 12 repas mensuels par Français pour un total de 6.2 milliards de repas.

Les producteurs français, dont la volonté est de travailler pour la France et le « manger français », ne sont pas soutenus par les pouvoirs publics, responsables de l’achat de produits étrangers pour l’approvisionnement des restaurations publiques. La viande bovine française (VBF) demeure concurrencée par la viande « Origine européenne » sur les étals des grandes surfaces. Certaines de celles-ci vont jusqu’à pratiquer la francisation des produits par des infractions à l’étiquetage.

Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier, demeurés au stade de l’incantation. Les négociations du TAFTA, réalisées dans l’opacité la plus totale, présagent l’aggravation de ce dumping dont sont victimes nos exploitations françaises. C’est pourquoi elle demande si une loi sur le patriotisme alimentaire, visant à contraindre les administrations publiques et les RHF à se fournir prioritairement en denrées d’origine française ainsi qu’à favoriser les circuits courts, ne devrait pas être élaborée en relation avec les représentants du monde agricole. Par ailleurs, elle voudrait savoir si le Gouvernement envisage un renforcement des sanctions à l’encontre des grandes surfaces prises en flagrant délit de fraude à l’étiquetage.

Sous le joug de Bruxelles, l’agriculture française sombre !

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

Confrontés à une chute générale des cours et à une nouvelle PAC inefficace mais riche en normes supplémentaires, des dizaines de milliers d’agriculteurs manifestent aujourd’hui à travers la France.

La gestion des conséquences de l’embargo russe, responsable de la chute des cours, démontre l’incapacité de l’UE et de la PAC à faire face aux crises : la Commission a ainsi annoncé qu’elle puiserait 344 millions d’euros pour soutenir les cours dans un fond de crise qui ne pèse que 432 millions d’euros. À titre de comparaison, l’agriculture et l’agroalimentaire français, à eux seuls, ont perdu environ 1 milliard d’euros de débouchés ; l’ensemble des filières laitières européennes, environ 1 milliard d’euros également… Une impuissance dramatique alors que d’autres crises plus graves pourraient toucher les cours agricoles dans les mois à venir du fait de la financiarisation et de la mondialisation des marchés de matières premières.

Par ailleurs, rien n’a été fait pour atténuer le dumping social qui fait rage entre pays membres de l’UE. Le coût du travail est particulièrement sensible dans l’agriculture. Au sein de l’Union, l’agriculture française doit faire face :

- au faible coût de la main d’œuvre dans les pays d’Europe centrale ;

- à l’utilisation massive de main d’œuvre clandestine en Italie et en Espagne ;

- et, surtout, au recours massif à la main-d’œuvre détachée en Allemagne à des coûts dérisoires, dans l’agriculture comme dans l’agroalimentaire. La concurrence allemande pose un énorme problème car elle est aggravée par la forte capacité de ce pays à investir pour améliorer ses moyens de production.

Le dumping social est la raison numéro 1 de l’effritement du marché agroalimentaire intérieur français au profit de nos concurrents. Une situation qui fait stagner notre production et détruit une partie du tissu agro-industriel ce qui, à terme, menace également notre rang d’exportateur. Le refus du patriotisme économique est aussi une très gros problème : comme l’a montré le contrôle ce matin par des agriculteurs des camions de ravitaillement des cantines de Bercy, il est absolument scandaleux que des produits en provenance de pays étrangers (tomates du Maroc, raisins d’Italie, etc.) viennent garnir les tables des cantines publiques, au détriment des produits français.

C’est dans ce contexte dramatique que l’Union européenne, épaulée en France par l’UMPS, entend imposer les méga-traités de libre-échange avec le Canada et les États-Unis alors que les coûts de production en Amérique du Nord sont de 20 à 40% inférieurs aux nôtres, dans les filières d’élevage par exemple. Le tout encore aggravé par le taux de change euro/dollar favorable aux Américains et la mise en place du nouveau Farm Bill aux États-Unis, une politique agricole agressive et ultra-productiviste qui garantit des prix minimum aux agriculteurs en cas de chute des cours (ce à quoi, bien évidemment, nos agriculteurs n’ont plus droit depuis les années 90…). À un tel niveau, il ne s’agit même plus de libre-échange fanatique mais de pillage pur et simple…

Enfin, alors qu’elle soumet nos agriculteurs à une concurrence déloyale de plus en plus féroce et étendue, l’Union européenne ne cesse de durcir les normes auxquelles ils sont astreints, renchérissant et compliquant toujours plus leurs productions.

Le Front National est le seul parti à dénoncer l’engrenage meurtrier dans lequel l’Union européenne et l’UMPS entraînent notre agriculture. C’est également le seul à proposer une alternative cohérente basée sur une renationalisation de la politique agricole, sur la mise en place de droits de douane afin de lutter contre le dumping social et environnemental, ainsi que sur la dénonciation des accords de libre-échange. C’est la raison pour laquelle nous pouvons, sans rougir, répondre aujourd’hui « oui » aux agriculteurs qui en appellent au patriotisme économique en proposant de « manger français » !

La France à nouveau premier producteur mondial de vin : le mérite en revient avant tout à nos viticulteurs !

edouard_ferrandCommuniqué d’Edouard Ferrand, député français au parlement européen, membre de la comagri

La France reste la grande nation du vin. Avec 46 millions d’hectolitres produits, la France, selon l’Organisation internationale de la vigne et du vin, retrouve le rang de premier producteur mondial. Alors que la presse explique ce succès par les aléas climatiques, il convient avant tout de souligner le savoir-faire, l’excellence, l’abnégation d’une tradition deux fois millénaire sur notre sol. Alors que les vins du « Nouveau Monde », Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud, Chili…, connaissent une certaine uniformité, nos grand crus comme nos vins issus des petits producteurs locaux révèlent la diversité de nos climats, des plantations, des techniques, des produits…

Cette performance démontre une fois encore le bien fondé de l’encadrement des droits de plantations et de la protection des appellations, que, sous prétexte de compétitivité, la Commission européenne tente encore de battre en brèche. Pour notre avenir, protégeons nos petits domaines et nos appellations !