25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen : « Le Front national sera désormais la première force d’opposition dans la plupart des conseils régionaux de France »

Discours de Marine Le Pen, présidente du Front national, chef de file des listes FN-RBM en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au soir du second tour des élections régionales. Avec quelque 6,6 millions de voix, le mouvement national dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

islamo-terrorisme / Marine Le Pen : « Les moyens qui sont mis en œuvre ne sont pas à la hauteur »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de Radio Classique et de LCI. Elle était interrogée par Gilles Leclerc sur les questions liées aux attentats du 13 novembre et leurs conséquences : insécurité, immigration, manque de moyens, nocivité de l’espace Schengen, etc. Partager la publication "islamo-terrorisme / Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’arrêt total de l’accueil des immigrés clandestins en France

Attentats, surveillance d’Internet, immigration : Marine Le Pen répond aux auditeurs du 7/9 sur France Inter. Après les attentats de Paris, la présidente du Front national réclame l’arrêt total de l’accueil des « migrants » en France. Elle était l’invitée de Patrick Cohen. Partager la publication "Marine Le Pen réclame l’arrêt total Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen sur France 2 : « Si ce gouvernement avait le sens de l’honneur, ils auraient remis leurs démissions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national était l’invitée hier soir sur France 2 du JT de 20 heures de David Pujadas. Elle s’est exprimée sur la situation en France après les attentats islamistes meurtriers de la soirée du 13 novembre, sur le manque de volonté du gouvernement en Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy n’est pas sincère et n’a pas de convictions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, tête de liste pour les régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, députée française au Parlement européen, était l’invitée d’Yves Thréard lors du Talk Orange-Le Figaro. Il a été question du clash entre la représentante du peuple français et le vice-chancelier Hollande au Parlement de Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Je pense toujours à l’intérêt de mon pays, d’abord »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée du « Grand Jury RTL – LCI – Le Figaro ». Elle était interrogée par Elisabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn, Alexis Brezet sur les questions d’actualité du moment. Ont été entre autres évoquées : les « frappes » aériennes de la France en Syrie, la Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Agroalimentaire

Grippe aviaire : nos éleveurs d’oies et de canards en péril. Le Front national interpelle le ministre de l’Agriculture

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Communiqué de Louis Aliot, député français (Front national) au Parlement européen

Suite à l’épidémie de grippe aviaire qui sévit dans notre région, le gouvernement vient d’annoncer le gel de la production des élevages d’oie et de canard du Sud-Ouest, afin d’éviter les abattages préventifs massifs pratiqués par le passé et de permettre aux équipes sanitaires de procéder à la désinfection complète des installations. Les élevages ne pourront donc plus accueillir de nouveaux canetons pendant plusieurs mois, pour permettre l’assainissement de l’environnement en créant un vide sanitaire.

Nous tenons à alerter le gouvernement sur les effets pernicieux possibles de la mesure proposée. Il est louable de vouloir éviter les abattages massifs d’animaux. Néanmoins les éleveurs ne pourront pas continuer leur activité et continuer à acheter des animaux jeunes à engraisser, ce qui conduira à une perte de chiffre d’affaire considérable. Il serait aussi proposé de réduire le nombre de bandes d’élevage par exploitant de façon permanente ce qui aurait un effet majeur sur leur résultat d’exploitation. Il n’existe pas d’assurance pour couvrir ces risques : c’est donc tous les producteurs qui en pâtiront sans compensation financière.

Nombre d’éleveurs sont déjà très affectés par le climat économique, les charges élevées et les dettes. Sans aide beaucoup ne survivront pas. C’est donc toute une filière qui risque d’en pâtir, car au-delà des éleveurs, c’est toute la chaine de production qui risque d’être affectée : de l’engraissage au produit fini en passant par le gavage.

En plus des mesures proposées dans le plan qui doit être proposé par le gouvernement français à l’Union européenne la semaine prochaine, il nous parait donc important de mettre en place un système d’aide financière d’urgence pour éviter la disparition de nos producteurs tenant compte de la perte d’exploitation avec un système de paiement rapide, de geler le paiement des cotisations MSA et d’imposer aux banques finançant les exploitations un gel intégral des intérêts et des remboursements qui leur sont dus. Les éleveurs affectés par l’abattage de leurs animaux en novembre n’ont toujours pas été indemnisés et certains sont au bord de la faillite. L’élevage d’oie et de canard est une composante essentielle à l’identité du Sud-Ouest et il est donc urgent qu’un mécanisme de compensation financière efficace soit mis en place afin de la défendre.

Droits de plantation : l’UE et le gouvernement contre le vignoble français

Marine Le Pen MLP

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

L’Union européenne vient de porter un rude coup au vignoble français en confirmant la fin des droits de plantation dès le mois prochain et leur remplacement par les « autorisations de plantation », beaucoup moins protectrices des terroirs et de l’image des vins.

Selon les spécialistes, cette mesure de libéralisation pourrait se traduire par une baisse générale de la qualité de certaines productions, au détriment du secteur viticole, gros pourvoyeur d’emplois directs et indirects en France, et au détriment du rayonnement de notre pays, mondialement connu pour ses vins. Les AOC et AOP risquent d’être fragilisées.

Marine Le Pen condamne cette décision européenne, ainsi que la complicité des gouvernements français qui n’ont pas su défendre nos intérêts nationaux. Le vignoble français doit être soutenu, dans sa production, son image de marque et son savoir-faire ; il ne doit pas être bradé au nom de l’idéologie ultra-libérale de l’Union européenne.

OGM : la Commission méprise le Parlement européen !

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Communiqué de Sylvie Goddyn, Mireille d’Ornano, Jean-François Jalkh, députés français (Front national) au Parlement européen

Les députés Front national Sylvie Goddyn, Mireille D’Ornano et Jean-François Jalkh, ainsi que des députés d’autres groupes politiques ont déposé des objections contre l’autorisation d’un nouvel OGM Monsanto tolérant au glyphosate, le maïs NK603xT25. Ils marquent ainsi leur désaccord à la Commission européenne et de lui demandent de revoir sa copie.

En effet, compte tenu du mode d’évaluation des OGM par l’EFSA, qui se moque des avis des agences nationales et nie les inquiétantes conclusions de l’OMS sur le glyphosate, il est urgent d’enrayer toute mise sur le marché de nouveaux OGM.

Une objection du Parlement européen a donc été adoptée le 1er décembre en commission environnement, santé publique, et sécurité alimentaire. Cette résolution a été adoptée le 16 décembre à Strasbourg par un vote en plénière. Malgré cette procédure parlementaire en cours, la Commission a publié le 3 décembre l’autorisation définitive de ce nouvel OGM.

Il s’agit bien d’un scandale ! Faisant fi de l’avis des élus européens sur ses projets de décisions, la Commission révèle enfin son caractère totalitaire et anti-démocratique, et son asservissement aux lobbies. Les députés Front national s’engagent à donner suite selon les moyens légaux disponibles.

Islamo-communautarisme : Quick bientôt 100% halal

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Le groupe Bertrand va s’emparer, jeudi 17 décembre, des restaurants Quick. Si la grande majorité vont être transformés en Burger King, 10% conserveront la marque Quick en se spécialisant dans le halal, selon Le Parisien.

Quick ne va pas disparaître, enfin pas complètement. Le groupe Bertrand s’est porté candidat, en septembre pour racheter l’enseigne et va signer cet accord, estimé à 600 millions d’euros, jeudi 17 décembre. L’actionnaire majoritaire de Burger King a toujours été clair sur ses intentions: les restaurants Quick basculeront sous enseigne Burger King. Mais d’après Le Parisien, le nouveau propriétaire veut conserver la marque pour séduire les consommateurs musulmans en servant de la viande halal.

10% des 397 restaurants français de l’enseigne seraient concernés. Quick surfe depuis 2009 sur le succès du halal. Aujourd’hui 23 Quick, dont les deux tiers en Île-de-France, vendent des burgers avec du steack haché certifié halal. Le bacon y a été remplacé par de la dinde fumée. Avec une quarantaine de restaurants, le groupe Bertrand s’assurerait une couverture nationale complète.

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Saumon transgénique américain : pas dans nos assiettes !

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Communiqué de la délégation Front national au Parlement européen

Les autorités sanitaires américaines ont autorisé la mise sur le marché d’un saumon génétiquement modifié qui a pour particularité de grandir deux fois plus vite que le saumon naturel.

Ce saumon transgénique, déjà surnommé « Frankenfish » ou « saumonstre », est le premier animal génétiquement modifié déclaré propre à la consommation humaine par les autorités sanitaires américaines. En l’absence d’étiquetage en tant qu’OGM, les consommateurs ne seront pas libres d’opérer un choix entre saumon transgénique et saumon naturel.

Ce saumon transgénique pose deux problèmes majeurs. D’une part, on ne peut être certains de l’innocuité de ces saumons transgéniques sur l’être humain ; d’autre part, on ne connait pas les risques que ceux-ci feraient courir à l’écosystème marin si des souches non stériles étaient libérées dans la nature.

Ce « saumonstre » prouve à nouveau la nécessité de s’opposer au traité transatlantique dénoncé par le Front national. Outre ce saumon génétiquement modifié, ce traité pourrait nous imposer la viande traitée aux hormones de croissance et aux antibiotiques, le retour des farines animales pour l’alimentation des ruminants ou encore les volailles lavées à l’acide et au chlore…

OGM et sécurité alimentaire : le Front national toujours en première ligne

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Communiqué de Sylvie Goddyn, députée française au Parlement européen (Front national)

Après s’être opposée à un pesticide dangereux pour les abeilles, Sylvie Goddyn, élue Front national, propose aux députés européens de la commission ENVI d’empêcher la mise sur le marché d’un nouvel OGM de Monsanto. Un projet similaire a été déposé par les élus d’autres groupes politiques, laissant entrevoir un succès possible de cette initiative.

Cet OGM est résistant au glyphosate, le fameux Round Up, et à d’autres herbicides. Il n’apporte rien aux consommateurs si ce n’est le risque d’absorber encore plus de glyphosate, dont l’innocuité est pourtant en cours de réévaluation.

En matière d’écologie comme sur d’autres sujets, le Front national reste donc en première ligne pour protéger la souveraineté et la sécurité alimentaire des Français.

Le Front national s’engage vraiment pour la ruralité !

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Communiqué de France Jamet, présidente des élus du groupe Front national au Conseil régional du Languedoc-Roussillon, membre du bureau politique du FN

La Commission permanente du Conseil régional de Languedoc-Roussillon qui s’est réunie le 25 septembre 2015 a adopté en catimini (la presse et le public n’étant pas invités) le programme du Fonds européen agricole de développement rural (FEADER) pour la période 2014-2020.

France Jamet, présidente du groupe FN, regrette qu’une séance plénière n’ait pas été jugée nécessaire par la majorité socialiste sur un dossier de fond (sans individualisation) qui concerne la ruralité pour un montant global de 597,1 millions d’euros dont la majeure partie (388,4 millions d’euros) est consacrée à des mesures environnementales. Le public comme les journalistes auraient ainsi pu savoir que ce programme européen, dans un langage abscons et technocratique, dont certaines parties sont encore rédigées en anglais, n’est que la mise en forme régionale en 1.358 pages des priorités de la Commission européenne.

Or, les priorités de l’Union européenne ne sont pas celles des Languedociens et des Catalans. Sacrifiés sur l’autel « du tout tourisme » depuis des lustres par l’Union européenne, ce plan européen met en œuvre la doctrine libérale du « laisser-faire, laisser-passer », sans répondre aux attentes importantes de la ruralité.

Le monde agricole et rural, ignoré en son temps par l’UMP, n’est d’ailleurs pas non plus une priorité pour la majorité socialiste au pouvoir depuis 10 ans en Languedoc-Roussillon :

– La région Languedoc-Roussillon n’a pas fait le moindre geste en direction des producteurs de viande locaux en préconisant, par exemple, pour les restaurants des lycées (qu’elle gère), l’achat de viande française en priorité.

– La région ne fait rien contre la concurrence déloyale de producteurs de fruits en provenance d’Espagne qui inondent le marché régional avec des produits à prix bas du fait de l’emploi de main-d’œuvre à bas coût.

– La majorité régionale n’a rien dit, rien fait, contre les conséquences de la politique atlantiste menée par le gouvernement socialiste et la présidence de François Hollande contre la Fédération de Russie, ce qui a entraîné en retour un boycott des produits nationaux, en général, et régionaux en particulier.

Il y a donc urgence à remplacer la Politique agricole commune par une Politique agricole française favorable à nos paysans et à nos viticulteurs (avec un bonus de 8 milliards à la clef). C’est ce que les élus du Front national ont chaque fois défendu sur les bancs de l’opposition en hémicycle régionale. Pour notre région, Louis Aliot, tête de liste régionale pour le Front national et le Rassemblement Bleu Marine, s’engage également à promouvoir une politique régionale ambitieuse et sincère en direction de la ruralité en favorisant notamment les circuits courts et les produits locaux pour les marchés de l’institution.

Une salade sur dix contient des pesticides interdits

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Selon des analyses de Générations futures, plus d’une salade sur dix contient des produits chimiques interdits à la vente en France depuis des années. Dont, certaines, du DDT interdit depuis 1971 ! Une partie de ces pesticides viendrait d’Espagne…

Le cœur de laitue, vert tendre à souhait, semble un aliment sain par excellence. Peut-être pas tant que ça, prévient l’association environnementale Générations futures qui a scruté nos batavias, feuilles de chêne et autres salades à la recherche de pesticides. Dans 16 % des cas, l’ONG écologiste (qui publie ses analyses aujourd’hui) a même découvert des traces de cinq produits chimiques interdits en France.

L’étude montre ainsi la présence de DDT (prohibé en France depuis… 1971) dans 6,45 % des salades testées. C’est d’autant plus fou que cet insecticide est reconnu cancérigène. Nos scaroles, roquettes contiennent aussi pour 9,67 % d’entre elles des molécules chimiques spécifiquement interdites pour traiter les salades ! Comme l’imidaclopride, principe actif du très controversé pesticide Gaucho, que la Fédération française des apiculteurs tient pour responsable de l’hécatombe d’abeilles.

D’où viennent ces produits illégaux ? « Près de la frontière espagnole, le trafic est florissant. Des agriculteurs français se fournissent par exemple dans des magasins de Figueras, j’y vais moi-même, explique un producteur des Pyrénées-Orientales sous couvert d’anonymat. Certains camions viennent de loin et emportent des palettes entières. J’en ai vu venir des Pays de la Loire. » Dans le cas du DDT, il ne s’agit pas forcément de bidons de contrebande, « les traces trouvées dans nos salades peuvent venir du sol trop imprégné après des années d’usage, modère François Veillerette. C’est la preuve qu’il faut agir urgemment avant de contaminer durablement nos terres ».

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Intoxication d’un agriculteur : la justice confirme la responsabilité de Monsanto

Monsanto

Une cour d’appel a reconnu le groupe américain Monsanto coupable de l’intoxication d’un agriculteur. Le géant chimique américain avait été condamné en première instance, à Lyon, en 2012, à «indemniser entièrement» l’agriculteur, partiellement handicapé et qui souffre d’importantes séquelles. Il avait fait appel.

A l’audience d’appel, en mai, Monsanto a répété que son produit «n’est pas dangereux» et que «les dommages invoqués n’existent pas». Paul François est, lui, convaincu que la firme américaine connaissait les dangers du Lasso bien avant son interdiction en France en novembre 2007. Cet herbicide avait en effet été jugé dangereux et retiré du marché au Canada dès 1985 et depuis 1992 en Belgique et au Royaume-Uni.

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Le Front national refuse le clonage des animaux

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Communiqué de la délégation Front national au Parlement européen

Non au clonage ! Ce mardi, le Parlement européen a débattu le rapport relatif au clonage des animaux élevés à des fins agricoles.
Le Front national a choisi de s’abstenir sur le vote final de ce texte considérant qu’il ne répondait pas assez aux nécessités de traçabilité et de protection des consommateurs.

En effet, le clonage animal induit des risques importants d’uniformatisation génétique des espèces et confère à un petit nombre d’entreprises le contrôle du vivant.

Enfin, les négociations en cours du traité transatlantique ne prévoient aucune restriction à cette technique et l’ouverture totale du marché européen à l’économie américaine sera opérée sans aucune protection pour les peuples européens dans les domaines alimentaire et agricole.

Les députés du groupe Europe des nations et des libertés avaient d’ailleurs déposé des amendements en séance plénière, permettant de protéger les consommateurs et les éleveurs des produits clonés, conformément à leurs attentes.

Par son abstention, le Front national a ainsi refusé de soutenir la poursuite d’une libéralisation de cette technique en Union européenne et réaffirme son attachement à notre modèle agricole et notre indépendance alimentaire.

Combien de plans d’urgence pour achever notre agriculture ?

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Manuel Valls promet 1 milliard d’euros par an sur trois ans pour venir en aide aux agriculteurs, dont le mouvement est soutenu sans réserve par le Front national. Comme en juillet, lors de l’annonce d’un premier plan d’urgence, le gouvernement maquille sa passivité totale face à la crise qui lamine notre agriculture.

Décaler le remboursement des emprunts ou le versement des cotisations sociales offre un léger répit aux trésoreries exsangues des exploitations, mais ne règle aucun des problèmes de fond qui sont à l’origine de la crise.
Faute de prix rémunérateurs, de nombreuses exploitations vont continuer à perdre de l’argent en travaillant. Une situation intenable qui pousse inexorablement une partie d’entre elles à la faillite.

L’effondrement des cours en dessous des prix de production ne relève pas plus du hasard que d’une conjoncture provisoirement défavorable. Il est avant tout le fruit des décisions désastreuses prises à Bruxelles depuis trois décennies. Alors que toutes les grandes puissances musclaient leurs politiques agricoles, l’UE a achevé de déshabiller la PAC : absence de mécanismes de régulation viables, baisse des aides et multiplication des normes. Dans un marché européen forcément limité, mais désormais privé de toute régulation, le coût de la main d’œuvre est devenu la seule variable d’ajustement, avec un seul objectif : produire toujours plus pour moins cher.
Le recours massif au dumping social dans des pays comme l’Allemagne et l’Espagne est non seulement autorisé par Bruxelles, mais encouragé par la directive sur le détachement des travailleurs. L’export hors de l’UE, systématiquement vanté, ne permet pas de stabiliser durablement les prix, du fait de l’instabilité de ces débouchés. L’embargo russe, provoqué par Bruxelles mais payé par les agriculteurs, en est un parfait exemple : les produits destinés au marché russe restent désormais dans l’UE et tirent les prix encore plus bas. Le marché français, du fait des réglementations européennes sur la concurrence et les marchés publics, est devenu une aubaine pour nos concurrents. Une situation qui ne pourra que s’aggraver encore avec la mise en place des Traités de libre-échange que la Commission européenne négocie avec les États-Unis et le Canada.

Volontairement ligoté par les directives européennes, le gouvernement n’a d’autre choix que de multiplier les écrans de fumée afin de camoufler son impuissance et sa soumission à Bruxelles et à Berlin. C’est à ces carcans que le Front national s’attaque afin de rendre à la France une politique agricole digne de son statut de grande puissance agricole.

Pour les agriculteurs français, il est temps de décider et d’agir !

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Communiqué d’Edouard Ferrand et de Philippe Loiseau, députés français au Parlement européen

Entre promesses non tenues et politiques se décidant à Bruxelles, les agriculteurs français montrent aujourd’hui tout leur désarroi dans les rues de Paris.

Pourtant, s’engager en leur faveur, au bénéfice également de l’ensemble des Français, pour un certain nombre de mesures de bon sens pourrait redonner confiance à l’ensemble du secteur agricole de notre pays.

Rendre obligatoire l’étiquetage de la traçabilité des viandes, lutter contre le dumping social en abrogeant la directive Détachement, donner la priorité aux productions locales pour les appels d’offres, défendre un modèle d’exploitation familial et autonome, connecter les aides sur une politique de revenus décents, revaloriser sensiblement les retraites, conférer la priorité des financements de la BPI aux investissements dans les structures agricoles visant des productions de qualité : ces mesures de simple bon sens pourraient impulser le renouveau de notre agriculture et la défense d’une production de qualité.

C’est pour nous un choix essentiel : pour nos agriculteurs, notre agriculture, mais aussi notre modèle de société et notre pays.

J’ai rencontré ce matin, devant la haie de mon champ…

Marion MLP

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député du Vaucluse, secrétaire départemental du FN 84

En Vaucluse aussi, nos agriculteurs grondent et leur colère est parfaitement légitime : ils ne peuvent plus exercer leur métier correctement et pire, ils parviennent de moins en moins à en vivre décemment. Leur sort dépend en effet d’une intelligentsia de technocrates, bien au chaud dans leurs ministères, de fonctionnaires européens, tous déconnectés du terrain, adeptes du libre-échange, de la concurrence déloyale et du dumping social, inventant des normes dont l’absurdité le dispute à l’insanité, et de gouvernants sans vision dont les décisions irresponsables pénalisent de nombreux producteurs, telle que celle ayant entraîné l’embargo russe.

Nos agriculteurs gronderont encore plus si la situation perdure, voire se détériore, ce qui ne manquera pas d’arriver sans l’arrêt immédiat des négociations de traités de libre échange, en particulier le TAFTA, sans l’abrogation de la directive détachement, sans la création d’une loi « achetons français » pour « manger français » dans les établissements de l’Etat, les collectivités et les entreprises publiques. Oui, nos agriculteurs risquent bien de semer quelque vent de révolte si une lutte contre les ententes sur les prix entre la grande distribution et les centrales d’achat n’est pas rapidement engagée, si la PAC (qui fait perdre annuellement à la France 8 Mds d’euros) n’est pas nationalisée, si les sanctions de l’UE contre la Russie ne sont pas levées et s’il n’est pas établi de traçabilité de la viande et des productions agricoles.

Les grondements des agriculteurs sont à la hauteur de l’impuissance et de l’hypocrisie des gouvernements successifs qui les ont méprisés et qui continuent sournoisement de les trahir. La défense de l’agriculture, la sauvegarde et la mise en valeur des savoir-faire, la préservation des paysages et la sanctuarisation des emplois n’iront de pair qu’avec une France souveraine maîtrisant son destin, en d’autres termes une France Bleu Marine.

Lait : face à l’Allemagne, la soumission ne paye pas

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Communiqué du Front national

Le courrier de protestation adressé à la Commission européenne par la fédération de l’industrie laitière allemande dénonçant les mesures annoncées par le gouvernement français pour faire face à la crise de l’élevage éclaire d’un jour cruel les relations entre les deux pays.

François Hollande, pas plus que Nicolas Sarkozy avant lui, n’ont voulu entamer de procédure anti-dumping contre les abattoirs allemands, et plus largement contre les pratiques salariales en vigueur dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire de ce pays. Plutôt que de dénoncer officiellement le recours massif à la directive européenne sur le détachement des travailleurs qui permet aux entreprises allemandes de ces secteurs de payer des centaines de milliers de travailleurs originaires d’Europe centrale 3 à 4 euros de l’heure, ils ont préféré vanter le salaire minimum promis par Mme Merkel. Ils n’ont pas plus protesté quand le Bundestag, une fois promulgué le salaire minimum annoncé, a accordé de nombreuses dérogations permettant à ces secteurs de contourner ce dispositif. En 2013, Marine Le Pen avait profité de la visite de M. Hollande au Parlement européen pour l’interpeller à ce sujet. Gêné, le président de la République avait préféré ne pas répondre…

La soumission systématique du gouvernement à Bruxelles et à Berlin est finalement bien mal récompensée puisque même les mesurettes annoncées par Stéphane Le Foll sont désormais montrées comme des atteintes à la libre-concurrence. Quant au dumping social allemand, il peut continuer à détruire des dizaines de milliers d’emplois en France sans que personne ne proteste…

Barrages aux frontières : les agriculteurs français rappellent la nécessité d’une juste protection nationale

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Marine Le Pen et le Front national tiennent à renouveler leur soutien au mouvement national des agriculteurs qui depuis ce matin ont repris leurs actions symboliques, sous forme de barrages aux frontières de la France, ciblant plus particulièrement les frontières allemande et espagnole.

Ces actions, qui ne mêlent plus seulement les seuls éleveurs mais l’ensemble du monde agricole, pointent du doigt le vrai problème de la concurrence déloyale internationale voulue et organisée par l’Union européenne, notamment par la directive détachement des travailleurs. Le nombre de camions remplis de denrées alimentaires, arrêtés ce matin aux frontières, atteste l’ampleur du problème dans sa dimension aussi bien économique qu’écologique.

Puisque les gouvernements UMPS successifs refusent de contrôler les frontières, ce sont les citoyens qui s’en chargent, ressentant l’impérieuse nécessité de frontières nationales pour les protéger.

Le Front national demande l’abrogation immédiate de la directive européenne sur le détachement des travailleurs, ainsi que la possibilité de faire du protectionnisme économique lorsque nos productions sont soumises à une concurrence internationale manifestement déloyale.
Plus que jamais, il en va de la survie de nos grandes filières agricoles qui traversent depuis des années une crise structurelle profonde, et devant laquelle les gouvernements UMPS soumis à Bruxelles ne font rien.