Communiqué de Leif Blanc, conseiller de Marine Le Pen pour l’agriculture, la ruralité et l’environnement
L’intention affichée est louable, la réalité l’est beaucoup moins. A compter du 1er janvier 2014, les restaurants de l’Union européenne se verront interdire l’utilisation d’huile d’olive en jarre ou en bol, au profit de bouteilles scellées et jetables, pour, dit-on, améliorer l’hygiène et la traçabilité des produits.
En matière d’industrie agro-alimentaire, la Commission européenne fait pourtant pâle figure : la possibilité même de fraudes comme celles de la viande de cheval ou des tartes IKEA est le signe d’une inefficacité et d’un manque de volonté flagrants de la part de Bruxelles. On pourrait penser que la réglementation sur l’huile d’olive est une tentative de rattraper le temps perdu ; c’est oublier les mesures déjà en vigueur et qui néanmoins sont d’une complète inutilité. Un règlement européen datant du 6 mars 2009 [n°182/2009] impose la désignation de l’origine sur l’huile d’olive « vierge » et « vierge extra », obligeant par là les producteurs à déclarer tout coupage avec une huile étrangère. Or en 2011, soit deux ans plus tard, le journal italien La Repubblica révèle une implantation massive de la mafia dans la production d’huile d’olive en Italie où des productions « vierge extra » sont en réalité coupées avec d’autres huiles venues d’Espagne, de Tunisie ou de Grèce. Qu’a fait la Commission entre temps pour lutter activement contre ces fraudes ? Rien, si ce n’est se payer de mots.



L’Union européenne a interdit l’exportation du saumon de la Baltique suédois, l’estimant dangereux pour la santé. L’entreprise française plaide sa bonne foi.
L’ONG Générations futures a dénoncé mardi 23 avril 2013 l’absence de prise en compte par la Direction générale de l’alimentation (DGAL) de nombreux avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) relatifs à la mise sur le marché de plusieurs pesticides. Si l’avis de l’Anses n’est que consultatif, son expertise scientifique apparaît ignorée dans un grand nombre de dossiers. Le ministre de l’Agriculture a demandé à la DGAL “de répondre point par point” à toutes les questions posées par l’association.
Les scandales sanitaires poussent les Chinois à importer du lait en poudre, au point d’imposer des rationnements aux consommateurs européens…
Un courrier nous a été adressé par Marc Guille, secrétaire départemental du Front National en Guadeloupe, en réaction à notre revue de presse « 
Les producteurs français de fruits et légumes sur l’île de la Réunion (département français d’outre-mer) ont dénoncé vigoureusement ce jour à Saint-Pierre la concurrence déloyale liée à l’importation de tomates, courges et choux, en provenance de l’île de Madagascar. Ils tiennent à souligner aussi un risque sanitaire pour la population et leurs cultures maraîchères.
Les maires ne sont pas tenus « de proposer des menus en fonction de la conviction religieuse » dans les cantines, notamment ceux estampillés halal, rappelle le Défenseur des droits dans un rapport sur les difficultés d’accès à la restauration scolaire, publié jeudi.
Après Générations Futures qui avait décelé des traces de pesticides dans les produits à base de blé, c’est aujourd’hui l’association “60 millions de consommateurs”, qui annonce avoir décelé des traces de pesticides et de médicaments dans près de 10 % des eaux en bouteille.
Cinquante-sept tonnes de viande de mouton britannique, dont l’importation est interdite, ont été découverts dans les entrepôts de Spanghero à Castelnaudary. La direction de l’entreprise met en cause son fournisseur.
Communiqué de France Jamet, présidente des élus du groupe FN de Languedoc-Roussillon, membre du Bureau politique du FN
L’histoire est vraie…


























