25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen : « Le Front national sera désormais la première force d’opposition dans la plupart des conseils régionaux de France »

Discours de Marine Le Pen, présidente du Front national, chef de file des listes FN-RBM en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au soir du second tour des élections régionales. Avec quelque 6,6 millions de voix, le mouvement national dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

islamo-terrorisme / Marine Le Pen : « Les moyens qui sont mis en œuvre ne sont pas à la hauteur »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de Radio Classique et de LCI. Elle était interrogée par Gilles Leclerc sur les questions liées aux attentats du 13 novembre et leurs conséquences : insécurité, immigration, manque de moyens, nocivité de l’espace Schengen, etc. Partager la publication "islamo-terrorisme / Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’arrêt total de l’accueil des immigrés clandestins en France

Attentats, surveillance d’Internet, immigration : Marine Le Pen répond aux auditeurs du 7/9 sur France Inter. Après les attentats de Paris, la présidente du Front national réclame l’arrêt total de l’accueil des « migrants » en France. Elle était l’invitée de Patrick Cohen. Partager la publication "Marine Le Pen réclame l’arrêt total Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen sur France 2 : « Si ce gouvernement avait le sens de l’honneur, ils auraient remis leurs démissions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national était l’invitée hier soir sur France 2 du JT de 20 heures de David Pujadas. Elle s’est exprimée sur la situation en France après les attentats islamistes meurtriers de la soirée du 13 novembre, sur le manque de volonté du gouvernement en Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy n’est pas sincère et n’a pas de convictions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, tête de liste pour les régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, députée française au Parlement européen, était l’invitée d’Yves Thréard lors du Talk Orange-Le Figaro. Il a été question du clash entre la représentante du peuple français et le vice-chancelier Hollande au Parlement de Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Je pense toujours à l’intérêt de mon pays, d’abord »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée du « Grand Jury RTL – LCI – Le Figaro ». Elle était interrogée par Elisabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn, Alexis Brezet sur les questions d’actualité du moment. Ont été entre autres évoquées : les « frappes » aériennes de la France en Syrie, la Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Asie

Frontex : pour une lutte en amont de la question migratoire

Marion Marechal Le Pen - FN

Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front national

Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le secrétaire d’État aux Affaires européennes, auprès du ministre des Affaires étrangères et du Développement international, chargé des Affaires européennes sur le projet Frontex.

En décembre dernier, la Commission européenne a adopté le projet d’un corps européen de gardes-frontières et de garde-côtes. Ce paquet « Frontières » confère à Frontex des prérogatives intrusives dans la souveraineté des Etats membres via la possibilité d’intervenir sans l’autorisation ni la volonté des Etats européens pour gérer le flux des migrants aux frontières extérieures.

Pourtant, le règlement européen permet une coopération avec les pays tiers d’où partent les migrants. Cela pourrait donner lieu à des interventions de Frontex dans les eaux territoriales des pays de départ. Dans cette perspective, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes a rappelé, lors de son audition par la commission des Affaires étrangères le 13 janvier dernier, que l’Union européenne envisage des pourparlers avec un futur gouvernement libyen d’union nationale dans l’optique de prolonger l’opération de lutte contre les passeurs jusque dans les eaux territoriales de la Libye.

Au lieu de réformer des outils éculés et inefficaces aggravant la perte de souveraineté des États membres, elle demande s’il ne serait pas plus opportun d’opter pour des accords bilatéraux avec les pays de départs des clandestins tels que la Libye, la Tunisie, la Turquie, la Mauritanie afin d’autoriser Frontex à patrouiller dans leurs eaux territoriales, permettre à l’agence européenne d’arraisonner les embarcations des passeurs à leurs point de départ et procéder à leur élimination. Au regard de l’échec du plan d’action de 3 milliards d’euros passé avec la Turquie, elle demande ce qu’envisagent les instances européennes pour contraindre le gouvernement turc à endiguer les flux de migrants. La coopération dans la crise des migrants ne peut pas uniquement être gérée via un mécanisme d’aides financières dispendieuses pour les Etats membres.

L’opération russe en Syrie : une intervention de principes

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Frédéric Pichon explique la position russe sur le dossier syrien qui s’inscrit dans les principes géopolitiques dont Moscou s’inspire dans ses choix géostratégiques. Une intervention russe qui a permis de clarifier le débat : les forces aériennes russes s’en sont pris à tous les groupes extrémistes sans distinction aucune, obligeant l’Occident à dévoiler son jeu trouble. Moscou a aussi mis de facto en lumière le jeu ambiguë de la Turquie et des monarchies du Golfe.

Frédéric Pichon est diplômé d’arabe et docteur en histoire contemporaine. Ancien élève de l’IEP de Paris, il a vécu à Beyrouth et séjourne régulièrement au Proche-Orient depuis 2002, en particulier en Syrie. Il enseigne la géopolitique en classes préparatoires. Auteur d’une thèse sur la Syrie, il est chercheur associé à l’équipe Monde Arabe Méditerranée de l’Université François Rabelais (Tours). Consultant médias pour la crise syrienne et le Moyen-Orient, il donne régulièrement des conférences sur les sujets en lien avec la géopolitique de la région.

Source

Turquie : pour l’islamiste atlantiste Erdogan, l’Allemagne d’Hitler est un exemple de régime présidentiel

Turquie OTAN daech

Le président islamiste turc, favorable à l’extension de ses prérogatives, a cité l’Allemagne nazie comme un exemple de régime présidentiel « efficace » (sic).

Soutien inconditionnel à l’Etat islamique et ouvertement hostile à la Russie, l’islamiste atlantiste Recep Tayyip Erdogan, a évoqué l’Allemagne d’Adolf Hitler pour défendre le système présidentiel fort qu’il veut instaurer en Turquie, rapportait ce vendredi la presse turque.

« Dans un système unitaire (comme la Turquie) un système présidentiel peut parfaitement exister. Il y a actuellement des exemples dans le monde et aussi des exemples dans l’histoire. Vous en verrez l’exemple dans l’Allemagne d’Hitler », a-t-il dit aux journalistes jeudi soir de retour d’une visite de travail en Arabie Saoudite.

Ce n’est pas la première fois qu’un satrape atlantiste se réfère à l’Allemagne hitlérienne ou à ses séides des années 20 et 30. Pour autres exemples, on peut citer le régime « proeuropéen  » de Petro Porochenko à Kiev qui fait la part belle aux nostalgiques de la collaboration avec le IIIe Reich et la Croatie post-yougoslave, qui a réhabilité la plupart des criminels oustachis (et leurs idéologues) et dont les fondements sont basés sur le nettoyage ethnique des chrétiens orthodoxes. Lorsque la Géorgie était dirigée par le dictateur Saakachvili, la réhabilitation de collaborateurs du IIIe Reich était aussi à l’ordre du jour.

Démocratie d’Erdogan : un journaliste syrien anti-Daech assassiné en Turquie

Turquie OTAN daech

Le journaliste et activiste syrien Naji Jarf a été tué d’une balle dans la tête dans la ville turque de Gaziantep, frontalière de la Syrie.

Il était l’une des nombreuses voix de l’opposition anti-Daech. Le dimanche 27 décembre, le journaliste et activiste syrien Naji Jarf est tombé d’une balle dans la tête dans la ville turque de Gaziantep, frontalière de la Syrie.

Selon le compte twitter du groupe «Raqqa est massacrée en silence», une ONG qui documente secrètement les abus de l’Etat islamique dans la ville de Raqqa, capitale autoproclamée des jihadistes, et avec laquelle il avait collaboré, «le réalisateur Naji Jarf, père de deux enfants, a été assassiné (…) par un pistolet à Gaziantep».

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L’Europe de Bruxelles tente une nouvelle fois d’imposer son idéologie mortifère

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Communiqué de Marie-Christine Arnautu, Sylvie Goddyn et Mylène Troszczynski, députés français au Parlement européen

Le Parlement européen a adopté aujourd’hui à une large majorité un « rapport annuel 2014 sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et sur la politique de l’Union européenne en la matière. » Comme de coutume, le titre ronflant camoufle des velléités bien moins avouables et l’Union européenne se permet de donner des leçons de démocratie au reste du monde.

Au plan international, ce rapport critique les pays, comme la Russie, résistant aux idéologies destructrices de la nation et de la famille promues par les élites cosmopolites. Étrangement, l’Union européenne semble bien moins sévère, pour ne pas dire complaisante, avec des pays qui, à l’instar de l’Arabie Saoudite ou du Qatar, appliquent rigoureusement la charia et soutiennent à l’étranger des groupes armés islamistes. La reprise cette semaine des négociations d’adhésion avec la Turquie, dont il n’est nulle part question dans ce rapport, est là aussi très révélatrice des indignations sélectives de l’UE puisque le gouvernement turc fait subir à son peuple une cure d’islamisation massive depuis plus d’une décennie et apporte un soutien constant et presqu’officiel à divers groupes terroristes islamistes en Irak et en Syrie.

En outre, ce rapport présenté par le député roumain Preda, membre du groupe PPE dont font partie les membres du parti républicain ex-UMP, met outrageusement l’accent sur les minorités LGBTI, les Roms, les « réfugiés climatiques » et les supposés bienfaits de la politique d’immigration massive mise en œuvre par Bruxelles. Les Français, comme les autres peuples d’Europe, n’en finissent plus de subir les conséquences de la mondialisation et de l’invasion migratoire et ne supportent plus l’autisme des élites bruxelloises.

Les députés européens du Front National se sont bien évidemment opposés fermement à ce nouvel exemple des tentations totalitaires de l’Europe de Bruxelles.

Adhésion de la Turquie à l’UE : le scandale continue

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Communiqué du Front national

La relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, avec l’ouverture ce jour d’un nouveau chapitre de négociation portant sur la politique économique et monétaire (chapitre 17), est un scandale démocratique et politique sans précédent.

En effet, cette ouverture intervient alors que nous obtenons chaque jour la confirmation très grave que la Turquie commerce bel et bien avec les barbares de l’Etat islamique.

Après la contrebande de pétrole, plusieurs sources de presse viennent ainsi de révéler que 25.000 tonnes de coton en 15 jours on été importés par la Turquie depuis la Syrie. Ce double jeu abject de l’Etat turc, qui d’un côté prétend lutter contre l’EI et de l’autre ferme les yeux sur la contrebande qui sévit à sa frontière, est d’autant plus révoltant que le coton en question est destiné à l’industrie textile turque qui elle-même abreuve nos marchés de ses produits vestimentaires. En somme, les consommateurs européens se retrouvent à financer indirectement une organisation terroriste qui leur a déclaré la guerre.

Ce trafic international scandaleux, contre lequel l’Etat turc ne lutte pas, aurait dû suffire à disqualifier pour toujours la Turquie d’une hypothétique adhésion à l’Union européenne.

Rappelons que cette ouverture d’un nouveau chapitre de négociation fait partie d’un accord plus global passé dans le cadre de la crise des migrants, et qui prévoit déjà le versement de 3 milliards d’euros à la Turquie ainsi que la libéralisation des visas pour les Turcs souhaitant venir en Europe.

Bruxelles poursuit donc aveuglément sa folle politique à l’égard de la Turquie, méprisant au passage les opinions publiques européennes qui rejettent massivement l’adhésion de ce pays à l’Union européenne. Plus grave, la Commission européenne met également en péril notre sécurité collective, en intégrant toujours un peu plus à l’UE un Etat qui joue avec la sécurité du monde, par ses rapports pour le moins troubles avec l’Etat islamique.

Daech : l’origine de son redoutable armement est en grande partie occidentale

ISIS Daech USA

Trois semaines après les attentats de Paris, Amnesty International publie un rapport troublant. Les jihadistes ont récupéré l’impressionnant arsenal de l’Irak déliquescent, équipé en son temps par les Chinois, les Tchèques ou les Belges.


Daech : l’origine de son redoutable armement

Le rapport que vient de dévoiler Amnesty International est glaçant. L’organisation confirme que le groupe Etat islamique dispose d’un armement redoutable. Des blindés, des missiles, des fusils d’assaut transférés d’Irak vers la Syrie. Un arsenal de guerre qui proviendrait en grande partie des Occidentaux. Ces armes ont, pour la plupart, été récupérées lors de la spectaculaire avancée de Daech sur les territoires irakien et syrien.

Un arsenal identique à celui d’une armée occidentale

Au micro de France 3, Aymeric Elluin, chargé de la campagne Armes et Impunité à Amnesty International France, livre ce verdict sans appel : « L’Etat islamique, clairement aujourd’hui, dispose de l’armement identique à celui dont peut disposer l’armée d’un pays moderne en Occident ». Cet arsenal est le fruit de plusieurs décennies de surarmement de la région : guerre Iran-Irak, puis deux guerres du Golfe. Daech a récupéré des armes provenant de 25 pays différents.

Source : francetvinfo.fr

Moscou fournit des S-300 à Damas

S300 Syrie Russie

Après la deuxième base russe devenue pleinement opérationnelle près d’Homs, voilà que Damas vient de recevoir ses premiers S-300. Qui plus est, une base aérienne destinée à accueillir deux escadrons de bombardiers iraniens sera opérationnelle d’ici peu. Il s’agit sans doute de la plus grande opération militaire à dimension stratégique de cette décennie.

Des véhicules légers de reconnaissance GAZ Tigr sont arrivés vers Daraa au sein de la 9e division blindée de l’Armée arabe syrienne

En plus du matériel (T-72BV, T-90, BMP-2, GAZ Tigr, TOS-1A…) destiné à renforcer les unités des forces terrestres syriennes et leurs troupes (casques, gilets de combat observés au sein de la 103e brigade de la garde républicaine), Damas vient de recevoir de la part de la Russie ses premières batteries sol-air S-300PMU2. Les personnels qui servent ces systèmes très sophistiqués ont été formés au préalable pendant au moins deux ans en Russie. Les Occidentaux qui refusaient jusqu’à présent que le régime de Bachar al-Assad dispose de ce type de moyens défensifs particulièrement efficaces, sont mis devant le fait accompli. Après l’agression turque du 24 novembre, non seulement les Russes ont positionné en Syrie plusieurs batteries de S-400, mais ils viennent de pourvoir l’Armée arabe syrienne de ses premiers S-300. Les Occidentaux, qui défendent le bellicisme turc, n’ont plus qu’à se taire. Tel est pris qui croyait prendre.

Désormais, en coordination avec le commandement russe sur place, tous les aéronefs non autorisés à survoler la Syrie serons considérés comme hostiles et susceptibles d’être abattus sans sommations. Ce système peut engager 12 cibles simultanément à une distance de 200 km et pour une altitude de 27.000 m. Des couloirs aériens sont prévus pour les appareils des pays qui entendent frapper Daech sur le sol syrien.

Contrairement à ce que certains pourraient croire, Israël n’est pas spécifiquement visé, puisqu’il semblerait qu’un accord technique entre Tel-Aviv et Moscou ait pu être mis en place. En revanche, des pays comme la Turquie, l’Arabie Saoudite ou le Qatar ont du mauvais sang à se faire…

Téhéran, qui a déjà engagé en Syrie plusieurs milliers de volontaires (on parle de 4.000 combattants), avec un encadrement généralement issu du Corps des gardiens de la révolution, envisage de mettre aussi en place une base aérienne : la base militaire T4 près de Tiyas-Tadmor entre Homs et Palmyre devrait être opérationnelle d’ici peu. Deux escadrons de bombardiers devraient y être accueillis (source). Moscou aurait accepté de fournir l’ensemble de la logistique et les munitions pour ces appareils qui pourraient être des Su-24MK et des Su-25K/UBK.

Cette base est destinée à des opérations aériennes visant des objectifs situés dans la zone désertique tenue par Daech, vers la frontière jordanienne et l’Ouest de l’Irak. Une nouvelle phase de l’opération russe en Syrie vient de voir le jour.

La Turquie refuse de bloquer sa frontière avec la Syrie

Turquie OTAN daech

Contre l’avis de Washington, Ankara a refusé de fermer une partie de sa frontière avec la Syrie, d’où s’écoulent les combattants voulant se rendre en Syrie et la contrebande de pétrole syrien par Daech, a indiqué jeudi le journal Hurriyet.

Pour savoir pourquoi la Turquie a refusé cette proposition, les responsables turcs ont cité au journal Hurriyet deux raisons. Premièrement parce qu’ils estiment que l’application de cette mesure serait irréelle et deuxièmement car l’autre côté pourrait juger cette position de «hostile» et intensifierait la présence de forces armées à cette même frontière.

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La coopération entre la Turquie et Daech est beaucoup plus large qu’il n’y paraît

Turquie Daech

La coopération entre la Turquie et les terroristes du groupe Daech est beaucoup plus large que la perception qu’en a la communauté mondiale, écrit le journal autrichien Die Presse.

D’après le quotidien, les jihadistes ont mis la main sur une vaste zone longue d’au moins 100 kilomètres, située à la frontière entre la Syrie et la Turquie. C’est une véritable tête de pont, relève le journal, favorisant la contrebande, le trafic de pétrole, l’afflux d’argent liquide ainsi que le trafic d’armes létales, d’antiquités et d’aliments. Dépourvue de tout contrôle étatique, la zone en question facilite considérablement les allées et venues des jihadistes entre les deux pays, ajoute Die Presse.

Les frappes aériennes effectuées par la Turquie, membre frais émoulu de la coalition anti-Daech, visent presqu’exclusivement les positions du parti des travailleurs du Kurdistan en Irak et en Syrie, faisant ainsi voler en éclats la seule force capable de faire face aux djihadistes au sol, souligne le quotidien.

Le président russe Vladimir Poutine, poursuit le journal, est parvenu à dévoiler à la communauté internationale le trafic de pétrole clandestin entre la Turquie et l’Etat islamique.

Ainsi une quantité non négligeable de brut s’achemine-t-elle vers la ville de Zakho, dans le Kurdistan irakien, pour être vendue lors d’enchères tout à fait officielles. Les entreprises turques, principales acquéreuses du pétrole en question, le transportent par la suite vers les ports nationaux.

En dépit du fait que les jihadistes vendent du pétrole bon marché, bien en-dessous de ses coûts de revient, le Département du Trésor des États-Unis estime que le montant total des ventes s’élève à 500 millions de dollars par jour, fait remarquer le journal.

Source : sputniknews.com

La Russie dévoile trois itinéraires de livraison du pétrole de l’Etat islamique en Turquie

Turquie Daech

La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak, rapporte le ministère russe de la Défense.

« La Turquie est le principal consommateur du pétrole volé en Syrie et en Irak. Selon les informations recueillies, le président turc Erdogan et sa famille sont impliqués dans le système de trafic de pétrole volé par l’EI en Syrie », a déclaré le vice-ministre de la Défense Anatoly Antonov.

« Nous connaissons la valeur des paroles d’Erdogan. Il a été déjà pris une fois en flagrant délit de mensonge par les journalistes turcs qui avaient révélé la livraison par la Turquie d’armes aux terroristes, sous couvert d’aide humanitaire. Pour cette raison les journalistes ont été emprisonnés. Les dirigeants turcs, notamment Erdogan, ne démissionneront pas et ne reconnaîtront rien, même si leurs visages sont souillés par le pétrole volé « , a martelé Anatoli Antonov.

Néanmoins, la Russie a la preuve que la Turquie est le point d’arrivée du pétrole syrien provenant des gisements contrôlés par l’EI.

Lire la suite sur sputniknews.com

Syrie : une deuxième base russe opérationnelle

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Alors que certaines sources évoquent une offensive russo-syrienne en préparation, destinée à libérer la région d’Idlib, les forces Russes se renforcent sur le terrain : une deuxième base aérienne est désormais opérationnelle et devrait monter en puissance dans les semaines qui viennent. Des renforts en matériels à destination de l’Armée arabe syrienne sont aussi attendus. Moscou s’implante dans la durée en Syrie afin de garantir une sécurisation de la région pour les années à venir.

Les frappes de l’aviation russe ne cessent pas sur l’axe Azaz – Deir Jamal au Nord d’Alep, où passe l’essentiel de la logistique des bandes armées terroristes en provenance de Turquie. Dans les dernières semaines, la Turquie d’Erdogan a acheminé par cet axe, sur cette partie du territoire syrien contrôlée par les bandes armées jihadistes, quelque 2.000 combattants islamistes, 250 véhicules de fret et 120 tonnes de munitions.

Une deuxième base russe

L’armée russe s’installe dans la durée en Syrie. Une deuxième base russe est désormais opérationnelle, sur le site militaire de Shayrat, situé à 35 km au Sud-Est de la ville de Homs. Elle s’ajoute à celle déjà opérationnelle depuis fin septembre à Hmeymim près de Lattaquié et une autre sur l’aéroport civil de cette même ville qui sert pour l’acheminement du fret destiné aux forces russes.
L’aérodrome militaire de Shayrat servait déjà de plateforme pour les hélicoptères Mi-24 depuis un mois. Désormais, des appareils d’appui air-sol peuvent y stationner. Très rapidement, les forces russes bénéficieront de l’augmentation de leur flotte aérienne, avec l’arrivée prévue d’une douzaine de Su-27 et 30. En tout, le nombre d’avions russes en Syrie pourrait atteindre les 120 appareils d’ici Noël.

On signale la présence, depuis quelques jours en Syrie, d’un nouveau groupe d’hélicoptères d’assaut Ka-52 « Alligator » (photo). Ils renforcent la force de frappe héliportée composée de Mi-24P, de Mi-28 « Havoc » (source). Ces appareils peuvent largement rivaliser en capacités opérationnelles avec les AH-64D « Apache » américains.

500.000 migrants relocalisés de Turquie en Europe ? Le plan de la honte !

FN immigration

Communiqué du Front national

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déclaré aujourd’hui qu’un plan de relocalisation dans l’Union européenne de 400.000 à 500.000 migrants, principalement originaires de Syrie et actuellement installés en Turquie, avait été négocié en marge de l’accord passé entre la Turquie et l’UE la semaine dernière sur les migrants.

Rappelons que cet accord scandaleux prévoit déjà le versement de 3 milliards d’euros à la Turquie, la libéralisation des visas pour les Turcs souhaitant venir en Europe, et l’ouverture de nouveaux chapitres de négociation en vue d’une adhésion de ce pays à l’Union européenne.

Si un tel plan de « relocalisation » forcée des migrants venait à être officialisé et mis en œuvre, il viendrait violer une fois de plus la souveraineté des peuples d’Europe, contraints par leurs dirigeants d’accepter une submersion migratoire qu’ils rejettent massivement.

Ces chiffres viennent par ailleurs conforter la prévision très officielle de la Commission européenne qui a déjà déclaré s’attendre à 3 millions de migrants supplémentaire en Europe d’ici 2017.

Le Front national demande au président de la République d’informer la Nation de l’existence ou non d’un tel plan, qui, en toute hypothèse, doit évidemment être rejeté.

Indépendamment de ce plan, la menace sécuritaire que fait peser sur la France la vague migratoire que nous connaissons aujourd’hui impose de mettre fin sans délai à cette folle politique d’accueil des migrants, répartis sur l’ensemble du territoire y compris dans la ruralité. Cette politique est le résultat des quotas européens obligatoires votés conjointement par l’UMP et le PS, auxquels seul le Front national s’est opposé.

La France, déjà débordée par une immigration massive légale et illégale, ne pourra supporter de vagues migratoires supplémentaires dont les conséquences aussi bien sécuritaires, sociales, économiques que sociétales sont proprement incalculables.

Erdo Gollum sur Twitter : le maître d’Ankara saisi sa justice islamiste

Erdo Gollum Erdogan Turquie

Le président turc saisit la justice après avoir été transformé en « Erdo-Gollum » sur Twitter. Une fois encore le président turc a saisi la justice en demandant l’intervention d’un collège d’experts, contre le tweet d’un internaute comparant Recep Tayyip Erdogan au personnage de Gollum, dans Le Seigneur des anneaux.

Comparer le président Recep Tayyip Erdogan à un Gollum peut-il être considéré comme une insulte ? Un tribunal turc a très sérieusement mandaté un collège d’experts pour trancher le débat, qui pourrait coûter deux ans de prison à un internaute.

En octobre dernier, un médecin turc, Bilgin Ciftçi, s’était amusé à publier sur son compte Twitter deux photos : l’une, inhabituellement expressive, de Recep Tayyip Erdogan le visage déformé par la surprise; l’autre, les yeux pareillement exorbités, du célèbre personnage de la trilogie à succès Le Seigneur des anneaux. La comparaison n’a pas plu du tout au maître du pays qui, comme il en a désormais pris l’habitude, a porté plainte contre l’outrecuidant, aussitôt arrêté dans l’hôpital où il exerçait et inculpé pour « insulte au chef de l’Etat ». L’internaute Bahar Kimyongur a partagé les montages photos de Bilgin Ciftçi sur son compte Twitter.

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Syrie : les provocations turques dévoilent la faiblesse de Washington face à Moscou

Turquie OTAN

Moscou n’est pas décidé à se laisser impressionner par le satrape islamiste d’Ankara qui ne s’est toujours pas remis de l’écroulement de l’empire ottoman au siècle dernier. Après avoir abattu sans raison un Su-24 russe la semaine dernière et fait massacrer un de ses pilotes, la Turquie envoie des unités blindées à la frontière avec la Syrie. Depuis deux mois bientôt, le recul des bandes armées islamistes sur le terrain met à mal la position turque au Moyen-Orient. Chaque recul de Daech, d’al-Qaïda ou de tout autre groupe islamiste sur le sol syrien est un revers pour la dictature d’Erdogan. A la fin du XIXe siècle, la défaite des Turcs et de leurs alliés anglais et français en Crimée accéléra le déclin de l’empire ottoman, « homme malade de l’Europe ». La défaite d’Erdogan et de ses alliés en Syrie risque bien de mettre un terme à l’arrogance atlantiste.

Washington, en soutenant et cautionnant l’agression turque, a fait une faute stratégique majeure : en abattant sans sommations et sans raison valable un bombardier tactique russe et en laissant des soudards turcophones massacrer, quasiment en direct, un officier de la force aérienne russe, la Maison Blanche, qui refusait toute présence de S-300 sur le sol syrien depuis des lustres, se retrouve désormais face à plusieurs batteries de S-300PMU2 et de S-400, ce qui revient de facto à l’instauration par Moscou d’une zone d’exclusion aérienne sur le territoire syrien. Et l’arrivée d’une dizaine d’intercepteurs russes Su-27 et 30, en renfort à Lattaquié, endeuille tout espoir de violation de l’espace aérien syrien.

Qui plus est, la mise en batterie des S-400 ne permet plus à Ankara d’avoir le contrôle total de son espace aérien au Sud-Est de son territoire… En riposte, Ankara a déployé une brigade blindée, avec près d’une centaine de M-60T, de l’infanterie mécanisée sur M-113 (photo) et des batteries d’automoteurs d’artillerie de 155 mm M-109A2 (photo) à deux pas de la frontière avec la Syrie et a positionné plusieurs systèmes de guerre électronique Koral (photo d’en haut) face à la frontière syrienne. En ultime provocation, Ankara tentera-t-il de faire franchir la frontière syrienne à ses troupes, sans possibilité pour elles d’avoir une couverture aérienne fiable ?
Face aux mesures SIGINT et ELINT russes de dernière génération mises en place depuis au moins fin septembre vers Lattaquié, il n’est pas certain que les radars Koral aient un effet dissuasif face à la technologie et à la détermination russes.
A noter que la nuit dernière, on a signalé plusieurs tirs de mortiers de 120 mm de l’armée turque contre le territoire syrien au Nord de Lattaquié, près de la zone côtière. Les mortiers auraient été positionnés sur le Jebel Aqra.

Su-24 abattu : le guet-apens turc

L’attaque contre le Su-24 était intentionnelle et avait été planifiée à l’avance, selon le général Viktor Bondarev, le chef de la Force aérienne russe en Syrie. Qualifiant l’incident d’ « attaque sournoise sans précédent », l’officier russe a expliqué lors d’une conférence de presse le déroulement de l’agression turque pour le compte de l’OTAN et du Pentagone.