L’attentat qui s’est produit lundi 6 mai, a fait 25 morts au moins et une soixantaine de blessés. Il a eu lieu dans une zone tribale du nord-ouest du pays, à la frontière avec l’Afghanistan. C’est un candidat aux élections générales de samedi prochain qui était visé. Une partie des taliban pakistanais ont pourtant le soutien de l’ISI, les services spéciaux du pays qui travaillent en étroites relations avec la CIA.
Le scrutin de samedi prochain est crucial car c’est la première fois qu’un gouvernement civil accomplit un mandat complet. Mais depuis le début de la campagne, de nombreux candidats et leur entourage ont été victimes d’attentats. On en est à plus de 80 morts.
Dès le début, le Tehreek-e-taliban-e-Pakistan (TPP), les taliban pakistanais qui s’opposent à ces élections et au processus démocratique en général, avaient dit qu’ils attaqueraient les candidats laïcs aux élections. Des candidats qui faisaient partie du gouvernement sortant. Et effectivement le parti national Awami et le Muttahida Qaumi Movement (MQM), basé à Karachi, ont été visés par des tirs et des attaques à la bombe.


La capitale du Bangladesh, Dacca, s’est transformée en un vrai champ de bataille dimanche, jusque tard dans la nuit. Un groupe islamiste avait organisé une manifestation afin de réclamer l’instauration, notamment, de la peine de mort en cas de blasphème et la mise en place de l’éducation religieuse obligatoire. La situation a complètement dégénéré, et on dénombrait au moins 32 morts.
Une jeune femme a été assassinée en public par son père il y a quelques jours dans le nord de l’Afghanistan. Son crime : avoir voulu s’enfuir avec son cousin alors que son mari était en déplacement en Iran.
Une vaste chasse à l’homme est en cours près de la ville américaine de Boston, entièrement bouclée, pour retrouver un des suspects des attentats du marathon, dont le complice et frère a été tué dans la nuit après plusieurs heures de traque par la police.
Pyongyang invite les étrangers se trouvant sur le territoire de la Corée du sud à quitter le pays, “la situation évoluant vers une guerre nucléaire”, rapporte mardi l’agence officielle nord-coréenne KCNA. Le Japon, qui prend au sérieux les menaces nord-coréennes, prépare sa défense.
Le Pakistan ne perd pas de temps pour traiter les affaires courantes puisqu’il vient d’expulser de son territoire en direction de la France, trois individus présumés d’être des apprentis jihadistes “français” !
Chaque jour apporte un degré de plus dans l’escalade. Ainsi ce mercredi, la Corée du Nord a bloqué l’accès au complexe de Kaesong, symbole de la coopération entre les deux Corées. La Corée du Sud a aussitôt répliqué en évoquant un recours à la force, pour garantir la sécurité de ses citoyens sur ce site. D’où la préoccupation de la Russie et l’appel au calme de la Chine.
L’Agence télégraphique centrale de Corée du Nord (KCNA) a annoncé que les forces armées nord-coréennes ont été placées en état d’alerte en vue d’effectuer d’éventuelles “frappes” contre les bases américaines sur le territoire des États-Unis, ainsi que sur les îles de Guam et Hawaï. Au regard des capacités militaires réelles de la Corée du Nord, ces menaces ne sont que des gesticulations destinées à donner le change aux faucons staliniens les plus belliqueux du régime alors que se dessinent en toute discrétion des négociations entre Washington et Pékin sur le cas coréen.
Après avoir proféré de nouvelles menaces de frappes nucléaires à l’encontre des Etats-Unis, la Corée du Nord a placé sa population et son armée en alerte ce jeudi.
Une centaine de maisons ont été pillées et incendiées par une foule en colère dans un quartier chrétien de Lahore au Pakistan, samedi 9 mars. L’émeute a éclaté après qu’un habitant du quartier a été accusé de blasphème au cours d’une discussion arrosée avec un musulman.
La Corée du Nord vient de menacer d’effectuer des « frappes nucléaires préventives » contre ses ennemis. Une menace qui intervient alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’apprête à voter de nouvelles sanctions, très alourdies, en réaction au troisième essai nucléaire effectué le 12 février par le régime de Pyongyang.
La Turquie aussi est attentive au scandale de la viande trafiquée qui s’étend dans toute l’Europe. Si la presse s’est demandée, comme dans d’autres pays, ce qu’il y avait réellement dans les “köfte suédois” vendus chez IKEA, elle s’intéresse surtout au contenu des fameux “döner kebabs”, qui tournent autour d’une broche verticale, concept inventé en Allemagne.
La ville d’Hyderabad (sud de l’Inde) a été ensanglantée jeudi 21 février par une double attaque à la bombe. Quatorze personnes ont été tuées et plus d’une centaine blessées dans un quartier bondé d’un district à majorité hindou. Pas de certitude encore sur le groupe responsable de cette attaque, mais certaines pistes commencent à se dessiner, dont celle des islamistes.
La chancelière allemande, Angela Merkel, est intervenue ce mercredi 20 février pour rappeler aux marchés financiers qui commandent dans son
En résumé, Angela Merkel rentre dans le lard de François Hollande qui avait suggéré au Parlement européen que l’évolution de l’euro ne pouvait se réduire à « fluctuer selon les humeurs du marché ».




















