Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Faux tract Mélenchon : Marine Le Pen relaxée en appel

La cour d’appel de Douai a relaxé Marine Le Pen ce mardi après-midi dans l’affaire du faux-tract attribué à Jean-Luc Mélenchon et diffusé lors de la campagne des élections législatives 2012 à Hénin-Beaumont et Montigny-en-Gohelle. La cour considère que la présidente du Front national n’est pas responsable ni de la Lire l'intégralité de l'article

l-apartheid selon valls - tu mets quelques blancs white blancos

Fichage à Béziers : quand Manuel Valls soutenait les statistiques ethniques

La gauche n’a pas de leçon à donner sur les statistiques ethniques, a lancé en substance Robert Ménard. En effet, Manuel Valls y était favorable, lorsqu’il était député. « Il y a 64,6% d’élèves de confession musulmane dans les écoles publiques de Béziers. » Avec cette phrase prononcée lors de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

Marine Le Pen : « Le Front national se présente devant ces élections régionales dans une position extrêmement positive »

Le 3 mai, Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de l’émission d’I-Télé « Le grande rendez-vous » où elle a commenté l’actualité du moment. Ont notamment été abordés : les perspectives électorales pour les régionales, la crédibilité renforcée du Front national au sein de l’opinion publique, les provocations Lire l'intégralité de l'article

Le Front National en Nouvelle Caledonie manifeste pour rester dans la France contre les independantistes 24 avril 2015

Nouméa : plus de 10.000 patriotes manifestent pour la Calédonie française

Entre 8.000 et 10.000 personnes ont manifesté vendredi à Nouméa, pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France. Elles répondaient à l’appel lancé par plusieurs partis patriotes et anti-indépendantistes. 8.200 personnes selon les estimations du Haut-Commissariat – plus de 10.000 pour les organisateurs -, avaient répondu présentes à la Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : « Sans Marine Le Pen, le Front national n’existerait plus »

Dans cette seconde partie de « Politique », Louis Aliot, député européen et vice-président du Front national, revient sur la crise qu’a traversée le FN. Selon lui : « Sans Jean-Marie Le Pen, le Front national n’existerait pas. Mais sans Marine Le Pen, le Front national n’existerait plus ». Partager la publication "Louis Aliot Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Marine Le Pen : « Il faut tourner le dos à la politique d’austérité qui va s’accélérer ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de la « La Preuve par 3 » sur Public Sénat, après les élections départementales qui traduisent un bouleversement politique avec la très forte poussée du FN et la confirmation de son enracinement local. Elle a aussi commenté l’inaction gouvernementale et Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Entreprises / PME

Patrons dans la rue : soutenir les petits !

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Le mouvement patronal qui pousse de nombreux petits patrons à descendre dans la rue cette semaine ne doit pas masquer la fracture qui existe entre les petits entrepreneurs et leurs salariés d’un côté, et le grand patronat de l’autre, seul à profiter d’un système qu’il a contribué à mettre en place.

Les difficultés des entreprises sont la conséquence directe des politiques néfastes de l’UMP et du PS menées sous l’influence directe de l’Union européenne et des dogmes mortifères.

C’est l’explosion des normes et une complexité insupportable du droit, c’est aussi et surtout une déprime économique générale qui assèche les carnets de commande des entreprises et bride l’accès au crédit indispensable tant pour le développement que pour la trésorerie.

L’échec du Pacte de responsabilité, de l’aveu même de Monsieur Macron, s’explique en grande partie par cette politique aveugle de soumission à l’Union européenne. Baisser les charges des entreprises c’est bien, mais si la demande reste atone du fait d’un environnement économique déprimé, d’un euro inadapté, d’une concurrence déloyale, alors les entreprises n’ayant pas de charges de travail supplémentaires n’ont aucune raison d’embaucher.

La fracture entre petits entrepreneurs et grands groupes apparaît également dans les résultats du CICE, essentiellement capté par les grosses entreprises, telle une rente qui leur serait réservée.

La politique du gouvernement subit donc l’échec que nous annoncions depuis le départ. Le Pacte de responsabilité ne répond aucunement aux difficultés quotidiennes des petites et moyennes entreprises, qui sont pourtant la clé du redémarrage de l’emploi dans notre pays.

Pour répondre à ces difficultés quotidiennes, tant en termes d’activité, de gestion que de fonctionnement, le Front National propose une série de mesures à mettre en œuvre immédiatement : une simplification massive du droit, dont la complexité et les évolutions sont impossibles à suivre pour les petites entreprises ;

contraindre les banques et les assurances à assumer leurs fonctions au service de l’économie (prêter, rembourser rapidement les sinistres pour assurer une trésorerie) ;

mettre en œuvre une politique de patriotisme économique, avec notamment une loi « Achetons français » et une priorité d’accès aux marchés publics pour les TPE/PME (ce qui suppose de se libérer des règles de l’Union européenne) ;

enfin, mettre en place un impôt progressif sur les sociétés (il n’est pas normal que les petites entreprises payent jusqu’à 3 fois plus d’impôts que les grands groupes adeptes de l’optimisation fiscale, parfois même pratiquée à l’étranger).

En ne livrant pas le BPC Mistral, le président Hollande trahit la parole de la France

RBMCommuniqué du Rassemblement Bleu Marine (RBM) de Saint-Nazaire

Par voie de communiqué, François Hollande, président de la République française, a décidé hier après-midi de retarder l’autorisation d’exportation vers la Fédération de Russie du BPC Vladivostok, actuellement stationné au port de Saint-Nazaire. Pour justifier son choix, le président invoque « la situation actuelle dans l’Est de l’Ukraine ».

Nous prenons acte de cette décision présidentielle, en nous en désolant bien sûr. Une fois encore, quelle image calamiteuse donne François Hollande de la France, pour elle-même et les pays étrangers, a fortiori nos partenaires commerciaux… Qui osera désormais commercer avec un pays si rétif à s’engager durablement dans des contrats industriels, parce que regardant scrupuleusement l’étiquette politique de ses interlocuteurs ?

Les choix géopolitiques de monsieur Hollande sont d’autant plus hypocrites à l’heure où les États-Unis et le Royaume-Uni coopèrent pleinement avec la Russie, les premiers dans le cadre d’une synergie des géants pétroliers ExxonMobil et Rosneft en mer de Kara, dans l’Arctique, le second… par des contrats d’armement que pourtant il refuse à la France.

Que dire, enfin, de l’impact pour Saint-Nazaire, ville de chantiers navals en perdition, et a fortiori le quartier ouvrier de Penhoët, pour qui la commande des deux BPC, en 2011, représentait une manne inespérée d’emplois industriels ? Tout cela ne pèse pas d’un poids décisif dans la balance pour François Hollande, qui consent à menacer de chômage beaucoup de Nazairiens, en plus de couvrir la France de ridicule et d’affaiblir son indépendance parmi les Nations.

Marine Le Pen au salon du « Made in France »

Au moment où le ministre de l’Économie part inaugurer des usines délocalisées en Algérie, Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est rendue au Salon du « Made in France » pour soutenir les entreprises qui innovent, produisent et se développent dans notre pays. Pour contrer une mondialisation ultralibérale, imposée par l’Union européenne, qui ruine notre économie, la présidente du Front National réclame l’instauration d’un protectionnisme intelligent aux frontières et le recours systématique au patriotisme économique pour les marchés publics.

L’aéroport de Toulouse-Blagnac sous pavillon chinois ?

Par Gabriel Robin

Le gouvernement socialiste s’abaisse à vendre un aéroport de premier plan, et par ailleurs symbolique car c’est celui de la ville d’Airbus, à un groupe public chinois !

L’État a décidé de se désengager de l’aéroport de Toulouse-Blagnac en cédant 49,99 % du capital, sur les 60 % qu’il détient, à une entreprise privée. La dette colossale contractée par l’État français l’oblige aux pires braderies et aux pires bassesses, car cette privatisation ne profitera pas à une entreprise ou à un investisseur français, faute d’une offre suffisante.

En effet, l’offre de rachat la plus importante émane d’un consortium sino-canadien, le groupe Lavalin, qui gère déjà plusieurs aéroports, dont celui de Toulouse-Francazal (transport de marchandises) et divers petits aéroports provinciaux (Reims, Tarbes, Tours…). Problème : dans l’affaire qui nous intéresse, le groupe canadien a été obligé de s’adosser à un gros partenaire chinois, la société publique Shandong High Group, qui gère déjà des infrastructures de transports dans l’est de la Chine.

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Emploi : nouvelle provocation de Gattaz

Fn CGT MedefLe président du Medef propose que les employeurs n’aient plus à avancer des motifs aux licenciements de leurs salariés.

Pierre Gattaz prend l’habitude des sorties fracassantes. Après sa proposition de Smic intermédiaire en avril, voilà qu’il exprime le souhait que les employeurs n’aient plus à justifier les licenciements. C’est ce qu’il explique dans une interview donnée à L’Opinion vendredi.
Le président du Medef n’y va pas par quatre chemins : « il faut sortir de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail qui nous oblige à justifier les motifs de licenciements ». Pointant du doigt la complexité de la législation du travail, il explique que « tant qu’on aura cette contrainte supranationale, peu importe le contrat, le fond du problème ne sera pas traité ».
La France a signé cette convention en 1982, « très peu de pays l’ont ratifiée, l’Allemagne ne l’a pas fait », souligne Gattaz.
La convention 158 oblige l’employeur à justifier le licenciement pour un motif « valable ». En droit français, cela signifie qu’il doit avancer une « cause réelle et sérieuse ».
C’est une remise en cause d’un principe fondamental que Pierre Gattaz propose, selon Jean-Emmanuel Ray, professeur de droit du travail à Paris-Sorbonne. « Il m’apparaît comme inapproprié de ne pas donner à un collaborateur la raison de son licenciement », déclare-t-il à Europe 1. « Lors d’un entretien préalable, il doit énoncer le motif du licenciement qu’on discute et après, il doit notifier ce motif par lettre recommandée envoyée au domicile du salarié. Et c’est sur la base de cette lettre que l’employé pourra saisir le tribunal des prudhommes », détaille l’expert.
« C’est une sortie scandaleuse », pour Véronique Descacq, numéro 2 de la CFDT. « Après s’en être pris au code du travail français, Pierre Gattaz nous explique que les règles internationales qui protègent des milliards de salariés dans le monde doivent aussi disparaître ». L’obligation d’un employeur d’avancer le motif du licenciement « permet à un salarié de se défendre devant les tribunaux », explique-t-elle. « Supprimer ce droit élémentaire, c’est revenir à une époque où les salariés étaient taillables et corvéables à merci, au Moyen-Âge probablement », déplore-t-elle. Pour la syndicaliste, c’est « le manque de perspectives et d’activités » qui freine l’embauche et aucunement l’obligation de justifier un licenciement.

Source : europe1.fr

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier.

Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public !

Année après année, mois après mois, le chômage s’accroît inexorablement. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, B, C, D, E a augmenté de près de 800.000 sous le gouvernement Hollande après avoir crû de 1.400.000 sous le gouvernement Sarkozy.

Le coût financier du chômage

Le chômage de masse génère une immense détresse dans la société française : désocialisation, précarisation, pauvreté. En plus d’être une catastrophe sociale, le chômage a un coût très élevé quand on rassemble toutes les mesures d’aide au chômage et à la pauvreté qui en découlent : 37,2 milliards d’euros pour l’assurance chômage, 10,5 milliards d’euros pour le RSA, une partie des aides au logement qu’on peut estimer à 6 milliards d’euros sur un total d’aides au logement de 16,48 milliards d’euros. On arrive à un coût direct minimal de 53,7 milliards d’euros chaque année.

Mais il y a aussi un coût indirect.

On peut estimer le nombre de chômeurs ou quasi-chômeurs à 8 millions de personnes au minimum : on compte ainsi plus de 6 millions de personnes inscrites à Pole emploi en catégorie A-B-C-D-E, 1,7 million de personnes inscrites au RSA Socle, plus de 450.000 auto entrepreneurs qui n’ont quasiment pas de revenus, plus de 600.000 stages abusifs, 1,5 million de personnes travaillant à temps partiel alors qu’elles souhaiteraient travailler à temps plein selon l’INSEE, etc. On est donc très loin du chiffre de 3,4 millions de chômeurs généralement cité par les ministres du gouvernement ; citer un chiffre aussi décalé de la réalité vécue par les Français relève soit d’une volonté de minimiser le problème, soit d’un terrible aveuglement. Nous avons 8 millions de chômeurs ou de quasi-chômeurs pour un nombre de personnes en emploi de 26,3 millions soit un taux de chômage et de quasi-chômage atteignant le niveau catastrophique de 23,3%. On comprend la peur qu’ont de très nombreux salariés de perdre leur emploi.
Si ces 8 millions de personnes travaillaient et donc cotisaient, 48 milliards d’euros de cotisations sociales entreraient au minimum dans les caisses de la Sécurité sociale !

Le chômage coûte donc dans ce calcul conservateur plus de 100 milliards d’euros chaque année si on compare notre situation de chômage de masse à une situation de quasi-plein emploi que nous avons déjà connue par le passé sur de longues périodes. Ces 100 milliards représentent 1.2 fois le déficit public ! Résoudre le problème du chômage permettrait donc de résoudre le problème du déficit public.

Pour sortir du problème des dépenses de prestations sociales et des charges élevées, de la dette, il faut donc recréer de la croissance et de l’emploi en sortant de l’euro et de l’austérité, retrouver la main sur notre monnaie pour pouvoir relancer l’industrie, adopter un protectionnisme intelligent. Inverser le cours des choses permettra des économies et des recettes considérables dont ces 100 milliards d’euros ne sont qu’une partie.

Le coût humain du chômage

Le chômage de masse en France crée d’énormes souffrances sociales. Trouver une solution à ce problème qui dure depuis plus de 30 ans est une obligation morale pour tout politique qui se respecte. Chacun doit pouvoir par son travail trouver sa place, apporter sa pierre à la collectivité et en retirer un salaire décent, lui permettant de vivre et de faire vivre sa famille dans la dignité. A contrario, les chômeurs sont précarisés, se sentent déclassés et souffrent d’être un poids économique pour leur famille. Ceux qui ont un travail sont souvent stressés par la peur de le perdre. La jeunesse est aussi très durement frappée. On remarquera par exemple qu’un jeune sur deux sorti du système scolaire avec un diplôme en 2011, 2012 et 2013 est au chômage selon le baromètre IFOP pour Deloitte ! Et ces jeunes, nos forces vives, celles qui sont censées travailler et payer ainsi les retraites des générations précédentes, espèrent maintenant émigrer pour trouver un emploi. Cette population de jeunes est en souffrance, son avenir obéré par les très grandes difficultés à trouver un travail. L’article du Figaro du 26 février 2014 commentant le sondage Polling Vox « Génération quoi ? » reflète bien cette problématique : « C’est une génération sacrifiée, méprisée, déclassée, à qui la société et le monde du travail ne donnent pas sa chance, et qui, face à tant de frustrations, pourrait bien exploser. »

Ces situations tragiques pourraient être évitées mais encore faut-il le vouloir et s’en donner les moyens. Retrouver un fort taux d’emploi est donc autant un impératif moral qu’une chance de redressement économique pour la France. C’est tout le sens du programme économique du Front National de recréer ces emplois perdus, de restaurer ainsi l’équilibre des comptes publics et de redonner un destin à la France et aux Français. Pour ce grand projet, les demi-mesures prises depuis 30 ans et au final inefficaces ne sont plus possibles : il est nécessaire d’avoir une monnaie au service de notre économie ni trop forte, ni trop faible, une réforme de la finance afin que celle-ci finance l’économie réelle et non l’économie de casino des marchés financiers, un protectionnisme intelligent, le patriotisme économique et bien entendu la fin de cette destructrice eurostérité.

Marine Le Pen

Saint-Nazaire (44), le Front National dénonce le travail détaché massif

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Selon Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal Front national de Saint-Nazaire, les entreprises du bassin d’emploi nazairien font largement appel à de la main-d’œuvre étrangère.

« Pour obtenir le marché du fameux paquebot le plus gros du monde, les entreprises du bassin d’emploi nazairien sont contraintes par différentes pressions de faire massivement appel à de la main-d’œuvre étrangère. Et il s’agit hélas d’une dynamique en expansion
Car si, à l’automne 2013, cela ne concernait que quelques dizaines de travailleurs étrangers engagés chaque semaine, nous en sommes, un an plus tard, à quelques centaines par semaine. Plus officieusement, une source informait il y a peu l’un des militants de notre section d’un ratio de cinq mille travailleurs étrangers en « détachement » contre deux mille locaux : moins de 30 % de Français au total.

Depuis quelques mois déjà, nos ouvriers se retrouvent donc à laisser leur place à des sociétés venant majoritairement d’Europe orientale : Lituanie, Pologne, Roumanie… Que vont alors devenir tous les commerces nazairiens travaillant avec nos salariés locaux ?

Le « plus que low coast » se déversant à Saint-Nazaire chaque semaine met à mal nos emplois et un confort de vie souvent déjà bien précaire. Jusqu’en 2012, un ouvrier touchait 12 euros de l’heure, avec un panier-déplacement journalier. Désormais, c’est fini : le taux horaire passe en 2014 à 10,90 euros, et le déplacement est supprimé. Ce sont malheureusement les contraintes à supporter pour pouvoir travailler de nos jours. Mais nous ne nous y résignons pas.

Sachant que les travailleurs détachés se restreignent, afin d’envoyer le maximum de leur salaire dans leurs pays, et que nos travailleurs sont désormais amputés d’une partie de leur pouvoir d’achat, qui va consommer dans nos commerces ? Dans certains secteurs d’activités, cette arrivée massive de travailleurs en détachement pose déjà des problèmes en termes économiques. Que vont devenir nos familles, touchées bientôt par le chômage ou la délocalisation ?

Il est temps de prôner dès maintenant l’égalité de salaires et de charges pour toute personne ou entreprise venant travailler en France. De même, il est grand temps d’imposer à nos grands groupes d’arrêter de faire appel à ces sociétés de sous-traitance, dans le seul but d’engendrer un maximum de bénéfices au plus court terme, quel qu’en soit le coût social pour les Français.

Cela fait des années que l’on entend que le coût du travail est cher en France. Aujourd’hui, tant le président de la République que le Premier ministre et ceux de l’Économie, du Budget et du Travail, ne semblent pas capables pour autant de réunir tous les acteurs socio-économiques – syndicats des ouvriers et du patronat, cadres, représentants des PME-TPE et de l’artisanat, etc. – afin de les obliger à trouver des solutions pour faire baisser le coût du travail. »

Oise : les employés d’Office Dépôt de Senlis victimes de la crise mais aussi de la politique

Communiqué de Mylène Troszczynski, députée au Parlement européen, conseillère régionale FN de Picardie

L’entreprise états-unienne Office Dépôt employant 500 personnes sur le site de Senlis a annoncé vendredi à ses salariés que la moitié d’entre eux seront victimes d’un plan de restructuration et perdront leur emploi.

Comment ne pas réagir et manifester notre soutien à tous ces salariés senlisiens qui subissent de plein fouet une crise à laquelle nos dirigeants semblent bien incapables de remédier ?

Si les difficultés d’Office Dépôt sont réelles, elles sont le lot quotidien de beaucoup d’autres en France parfois bien plus fragiles et vulnérables qui menacent elles aussi de mettre la clef sous la porte si elles ne l’ont pas déjà fait.

Le licenciement de 250 salariés supplémentaires met en lumière l’inefficacité de la politique d’austérité menée par notre gouvernement aux ordres de Bruxelles.

Ne rêvons pas, les orientations que prennent les autorités de Bruxelles ne vont pas dans le sens de la protection des petites et moyennes entreprises locales pourtant seule politique raisonnable garantissant les meilleures chances pour les chômeurs de retrouver un emploi.

La seule politique défendue aujourd’hui dans le parlement national et celui de Bruxelles est celle du marché unique, de la mobilité des travailleurs et des capitaux, d’une concurrence débridée et sauvage, d’une protection intelligente inexistante, d’une immigration de masse, de la signature du traité transatlantique (marché unique transatlantique)…

Espérons que les Français ouvrent désormais les yeux sur les réalités et les conséquences de ces politiques désuètes, démodées, inefficaces et antisociales ; et qu’ils porteront au pouvoir Marine Le Pen et le Front National afin de changer radicalement de politique.

Christophe de Margerie : la France perd un grand patron de l’énergie

Communiqué d’Aymeric Chauprade, député français au Parlement européen, conseiller de Marine Le Pen pour les affaires internationales

Nonobstant ses critiques de la politique fiscale du groupe Total, si injuste au regard de la situation des PME/PME françaises, le Front National tient à présenter ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de M. Christophe de Margerie, P-DG de Total tragiquement décédé dans un accident d’avion survenu à l’aéroport Vnoukovo de Moscou. Son soutien se porte également vers tous les salariés de Total affligés par la perte d’un patron respecté.

Christophe de Margerie faisait, en effet, partie de ces grands patrons français, ayant à cœur la défense de nos intérêts nationaux au-delà de ceux de son seul groupe, notamment face aux multinationales américaines. C’est d’ailleurs cette résistance aux pressions extérieures qui l’avait conduit à s’opposer aux sanctions imposées par l’UE et les États-Unis à l’encontre de la Russie dans le cadre de la crise ukrainienne. Il tentait, ces derniers mois, de faire de la Russie l’un des réservoirs pétroliers et gaziers les plus importants pour l’avenir de Total, et ceci afin de préserver au mieux notre indépendance énergétique.

Homme pragmatique dévoué au secteur pétrolier et à son entreprise depuis près de 40 ans, par opposition aux technocrates parachutés qui ne connaissent pas leur domaine, cette forte personnalité a confirmé depuis 2010 la place du groupe Total comme fleuron de l’économie française.

Au moment où nos gouvernants apparaissent totalement soumis aux États-Unis par l’entremise de l’Union européenne, il est à espérer que le successeur de M. de Margerie soit également un homme décidé à défendre les positions mondiales de Total, en Russie comme au Moyen-Orient.

Nous le répétons, le Front National critique régulièrement l’inégalité de traitement, en France, entre les grands groupes mondialisés et les entreprises restées 100% françaises sur notre territoire national, mais il a parfaitement conscience de l’importance de ces grands groupes qui restent les locomotives puissantes de nos PME/PMI.

Télévision : après LCI, Paris Première pourrait également fermer

Après LCI, Paris Première, qui appartient au groupe M6, pourrait également être menacée de fermeture, croit savoir Le Figaro. La chaîne s’est, elle aussi vue refuser son passage en TNT gratuite par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, en juillet dernier.

D’après Le Figaro, la situation financière future de Paris Première est loin d’être assurée, alors que la plupart de ses contrats-partenaires (Orange, Free, Canalsat…) arrivent à échéance au 1er janvier prochain. Elle doit donc trouver de nouveaux accords pour « récupérer 20 millions d’euros par an. Problème : pour l’heure, le compte n’y est pas, il manquerait encore plus de 5 millions d’euros ». Ces contrats représentent 70% de ses recettes, les 30% restants provenant de la publicité.

Environ 60 emplois seraient menacés par cette fermeture. Le groupe M6 n’a toutefois pas dit son dernier mot. Comme TF1, il a indiqué à la suite de la décision du CSA qu’il se réservait le droit « d’utiliser les voies de recours à sa disposition ». Le Figaro souligne cependant qu’une telle procédure peut prendre plusieurs mois, obligeant Paris Première à creuser ses pertes si elle ne trouve pas d’accords.

Source : boursier.com

Air France : un redécollage difficile

Libres propos de Jean Goychman

Une des particularités du transport aérien est que cette industrie ne peut pas stocker sa production. Les sièges restés vides d’un avion qui décolle représentent une recette définitivement perdue. L’économie de l’exploitation repose sur le produit de la recette unitaire (recette rapportée par chaque passager) multipliée par le nombre de passagers présents dans l’avion au décollage. Le coefficient de remplissage* d’équilibre représente le nombre de passagers minimum avec lequel l’avion doit décoller pour couvrir ses frais d’exploitation directs et indirects.

Chaque compagnie se trouve donc face au même dilemme : doit-on privilégier la recette unitaire (prix du billet vendu à chaque passager) ou le nombre de passagers embarqués ?
Jusqu’à la fin des années 70, les marchés domestiques étaient protégés par des accords entre transporteurs qui se partageaient les destinations intérieures et les vols internationaux faisaient l’objet d’accords bilatéraux.
Lorsque qu’une desserte générait un trafic très important, on pouvait trouver plusieurs transporteurs qui l’exploitaient simultanément, mais il y avait en général des accords tarifaires qui évitaient un « dumping » des prix.

La plupart des pays possédaient une ou deux compagnies aériennes qui couvraient les vols nationaux et internationaux. Les Etats-Unis, pour leur part, possédaient une vingtaine de transporteurs aériens différents, mais la taille du pays et le potentiel de clients leurs permettaient de ne pas se gêner entre eux.

Les patrons de l’artisanat du bâtiment au bord de la crise de nerfs

Rendu public ce mardi, le premier baromètre ARTI Santé BTP révèle que plus de la moitié des patrons des petites entreprises du bâtiment sont très régulièrement stressés. Parmi les facteurs générateurs d’anxiété comptent notamment le rythme de travail intense, la pression des délais, l’exigence mentale de l’activité, le sentiment d’isolement ou encore le sentiment d’insécurité.

Oser. Le mot a rythmé la présentation du premier baromètre ARTI Santé dévoilé ce mardi par la CAPEB, la CNATP et le pôle d’innovation IRIS-ST. « Il fallait oser faire cette enquête et aller voir les chefs d’entreprises qui vont désormais oser en parler entre eux, s’est réjouie Françoise Despret, présidente de la CNATP. Car beaucoup sont proches du burn-out (syndrome d’épuisement professionnel, ndlr) mais n’osent pas le dire ».

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Air France : si la grève se poursuit, ce sera une catastrophe

Après cinq jours de grève, le trafic reste toujours aussi perturbé à Air France. Selon les prévisions de la compagnie aérienne, 45 % des vols sont assurés ce vendredi, et la grève pourrait se poursuivre au-delà du week-end. La compagnie perd plus d’une dizaine de millions d’euros chaque jour.

Dix à 15 millions d’euros par jour. C’est ce que coûte la grève, débutée lundi, à la compagnie aérienne selon les dirigeants d’Air France. Une estimation du manque à gagner qui prend en compte les économies de carburants, les avions restant cloués au sol. En revanche cette fourchette ne comprend pas les dédommagements, tous ces billets remboursés depuis le début de la semaine aux passagers dont les vols sont annulés. Sur ce sujet, Air France ne veut d’ailleurs pas communiquer.

Mais une chose est sûre selon la direction, si la grève se poursuit, ce sera une catastrophe pour les finances de la compagnie aérienne. Cela compromettra même le retour aux bénéfices promis pour 2014, tant attendu après six années de pertes et après de lourds sacrifices consentis par les salariés. Parmi ces sacrifices, le plan de restructuration baptisé « transform 2015″ : 10.000 postes supprimés en cinq ans. Des efforts que pourrait donc venir gâcher ce mouvement, selon les dirigeants d’Air France. Ces derniers ont aussi une autre crainte : que les passagers qui ont découvert des compagnies concurrentes lors de cette grève ne reviennent jamais chez Air France.

Source : franceinfo.fr

Réforme des professions réglementées : pourquoi casser un modèle qui fonctionne ?

flamme_fn_04-150x1503Communiqué du Front National

Le gouvernement a présenté un projet de loi relatif à la croissance et au pouvoir d’achat qui entend réformer les trente-sept professions dites réglementées, comme les notaires, les huissiers de justice, les architectes, les artisans et bien d’autres.

Reprenant à son compte les conclusions du Rapport Attali de 2008 réclamé par Nicolas Sarkozy, la majorité socialiste poursuit ce processus de libéralisation des professions voulue par l’Union européenne, sur un modèle anglo-saxon.

S’agissant en particulier du notariat, il est dangereux de remettre en cause un système qui fonctionne depuis deux siècles et dont les législations étrangères se sont souvent inspirées (par exemple, la Chine). La réforme aboutirait à ouvrir à des opérateurs privés, comme des cabinets d’avocats, le soin de dresser et d’archiver des actes officiels ou encore celui de conserver l’argent des citoyens reçu en dépôt à l’occasion d’une transaction immobilière.

Les actes notariés et leur tarification sont la réponse à la nécessité d’une sécurité juridique totale pour les actes les plus importants de la vie des Français (mariage, achat immobilier etc), et le statut d’officiers ministériels délégué par l’Etat est une garantie indispensable de défense des intérêts des ménages et des entreprises.

Autre conséquence néfaste, la réforme proposée redéfinirait à terme la mission fondamentale de consignation de la Caisse des dépôts (CDC) et de son modèle économique, alors précisément que celle-ci est un élément important de la « foi publique » pour le maintien de la confiance des particuliers dans l’Etat. C’est un projet de démantèlement d’un modèle sociétal français sûr, performant et historique.

Le Front National soutient le rassemblement des notaires français du 17 septembre et demande que soient préservées les institutions républicaines qui fonctionnent afin de garantir la sécurité juridique et financière.

Le gouvernement dispose de très nombreuses sources d’économies sur la mauvaise dépense publique, qui pourraient stimuler la croissance économique plus efficacement qu’en imposant une déréglementation à contretemps.

Propositions du Medef : ringardise, mensonge et régression

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Les « propositions choc » du Medef promettant la création d’un million d’emplois illustrent l’absence totale d’imagination du grand patronat. Elles sont en effet d’une absolue ringardise : suppression de jours fériés, 39 heures payées 35, baisse du SMIC, etc. Comme toujours, les propositions du Medef ne visent qu’à détricoter le modèle social français. Cent fois formulées, elles font écho au vide sidéral de propositions et d’idées de l’UMPS.

La promesse du million d’emplois relève quant à elle du marketing le plus ridicule, et même le plus indécent, alors que cette promesse avait déjà été formulée pour faire accepter le Pacte de responsabilité, avec les résultats qu’on connaît…

C’est la fameuse carotte agitée au nez et à la barbe des Français, qui s’éloigne sans cesse, tandis que pleuvent sur leur tête les coups bien réels de bâton : augmentation massive des impôts et taxes, baisse des prestations sociales, gel des retraites, des salaires, des traitements, etc.

Par ces fausses propositions, le Medef n’est que le porte-parole caricatural des partis au pouvoir soumis à la logique destructrice de l’Union européenne.

Il ressasse alors que notre pays a besoin d’imaginer de nouvelles pistes de sortie de crise : patriotisme économique, politique monétaire nationale plus efficace, protectionnisme intelligent, soutien massif aux PME et PMI.