25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen : « Le Front national sera désormais la première force d’opposition dans la plupart des conseils régionaux de France »

Discours de Marine Le Pen, présidente du Front national, chef de file des listes FN-RBM en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au soir du second tour des élections régionales. Avec quelque 6,6 millions de voix, le mouvement national dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

islamo-terrorisme / Marine Le Pen : « Les moyens qui sont mis en œuvre ne sont pas à la hauteur »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de Radio Classique et de LCI. Elle était interrogée par Gilles Leclerc sur les questions liées aux attentats du 13 novembre et leurs conséquences : insécurité, immigration, manque de moyens, nocivité de l’espace Schengen, etc. Partager la publication "islamo-terrorisme / Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’arrêt total de l’accueil des immigrés clandestins en France

Attentats, surveillance d’Internet, immigration : Marine Le Pen répond aux auditeurs du 7/9 sur France Inter. Après les attentats de Paris, la présidente du Front national réclame l’arrêt total de l’accueil des « migrants » en France. Elle était l’invitée de Patrick Cohen. Partager la publication "Marine Le Pen réclame l’arrêt total Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen sur France 2 : « Si ce gouvernement avait le sens de l’honneur, ils auraient remis leurs démissions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national était l’invitée hier soir sur France 2 du JT de 20 heures de David Pujadas. Elle s’est exprimée sur la situation en France après les attentats islamistes meurtriers de la soirée du 13 novembre, sur le manque de volonté du gouvernement en Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy n’est pas sincère et n’a pas de convictions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, tête de liste pour les régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, députée française au Parlement européen, était l’invitée d’Yves Thréard lors du Talk Orange-Le Figaro. Il a été question du clash entre la représentante du peuple français et le vice-chancelier Hollande au Parlement de Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Je pense toujours à l’intérêt de mon pays, d’abord »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée du « Grand Jury RTL – LCI – Le Figaro ». Elle était interrogée par Elisabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn, Alexis Brezet sur les questions d’actualité du moment. Ont été entre autres évoquées : les « frappes » aériennes de la France en Syrie, la Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Entreprises / PME

Lait : un accord qui n’en est pas un

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Communiqué du Front national

L’accord sur les prix du lait annoncé aujourd’hui n’offre pas plus de garanties aux éleveurs laitiers que les pseudo-accords déjà passés sur le porc et le bœuf.
N’ayant aucune base juridique, ces accords ne seront logiquement pas respectés par les distributeurs et les transformateurs, et ne sont annoncés que dans un seul but : faire cesser au plus vite la mobilisation des éleveurs qui ne cesse de s’étendre. Quant au prix annoncé de 34 centimes le litre, il ne couvre pas les coûts de production d’une majorité de fermes laitières françaises et ne permet pas, pour l’ensemble d’entre elles, de dégager une rémunération pour les producteurs.

La dérégulation de la production laitière européenne, confirmée par la fin des quotas, aboutit logiquement à une crise de surproduction. Le ralentissement du marché chinois et la mise en place de l’embargo russe saturent l’offre, donnant raison à ceux qui défendent un encadrement de la production, en rappelant que 90% du lait produit dans l’UE y sont consommés. La majorité des exploitations, déjà fragilisées par la crise de 2009, ne sont pas en capacité de surmonter une nouvelle crise.

Leur disparition accélérée laisse la place libre aux investisseurs qui, comme en Allemagne et en Europe centrale, font le choix des fermes-usines et du dumping social. Un modèle dont une large majorité de Français ne veulent pas, mais que les élus de droite comme de gauche favorisent en refusant de remettre en cause l’ultra-libéralisme bruxellois.

La soumission absurde des dirigeants français de ces dernières décennies à l’UE et à l’Allemagne livre notre marché intérieur à des concurrents étrangers dont la seule logique consiste à écraser les prix en concentrant toujours plus la production et en payant toujours moins cher la main d’œuvre.
Pour mettre fin à cette hémorragie qui détruit des dizaines de milliers d’exploitations et achève de ruiner nos départements ruraux, la France doit retrouver sa pleine souveraineté afin de favoriser les produits français dans le cadre des marchés publics, d’imposer l’étiquetage obligatoire de l’origine des produits et de taxer ou de bloquer les importations en provenance des pays qui utilisent le dumping social pour attaquer son marché intérieur.

Usine PSA au Maroc : l’étrange satisfaction du ministre Macron !

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Communiqué du Front national

Le Front national s’étonne de voir le ministre français de l’Economie Emmanuel Macron applaudir sans réserve l’installation d’usines PSA au Maroc, alors même que de sérieux doutes sur la finalité réelle de cet investissement sont légitimes.
Ministre comme direction de PSA promettent aux Français, la main sur le cœur, que l’usine de Kenitra, qui a vocation à grossir au fil des années, fournira le marché africain. C’est assurément excellent pour l’économie marocaine, mais beaucoup moins pour l’économie et l’emploi français qui souhaiteraient se développer pour l’exportation vers l’Afrique.

Plus grave, rien ne s’oppose techniquement, de l’aveu même des dirigeants de PSA, à ce que cette usine marocaine fournisse à terme le marché européen, en concurrence frontale cette fois-ci avec les productions françaises.
Au lieu de s’émerveiller pour l’emploi marocain, le ministre de l’Economie Macron serait bien avisé de s’assurer que ce scénario ne se produise pas et de travailler à l’emploi français. Il y a des précédents en effet : en 2006 PSA ouvrait une usine en Slovaquie, censée approvisionner le marché d’Europe centrale, mais qui est devenue en réalité une base de production générale de véhicules à bas coût.

L’investissement « prometteur » au Maroc ne sera-t-il qu’une nouvelle délocalisation ? On peut le craindre, comme les salariés et sous-traitants français de PSA, groupe qui a déjà supprimé des milliers d’emplois en France ces dernières années.
Le gouvernement communique entre deux chiffres d’augmentation rapide du chômage, mais a-t-il une stratégie de réindustrialisation véritable ? A l’évidence non. Soumis comme ses prédécesseurs de l’UMP aux mirages de l’Union européenne, euro dévastateur, ouverture totale des frontières, rachat massif de nos fleurons et interdiction du patriotisme économique, il est impuissant, réduit à applaudir les succès de nos concurrents…

Le Front national se bat chaque jour pour la croissance française, l’industrie française, l’emploi français. Il est convaincu que notre pays a d’immenses atouts capables d’en faire une puissance industrielle moderne. A condition de retrouver les armes pour se battre dans la mondialisation et de remplacer les ministres-communicants de l’RPS par des hommes et des femmes d’Etat libres et capables de dire non à Bruxelles.

Loi « Dialogue social et emploi » : la gauche marketing, sourde aux attentes du monde du travail

Marion Marechal Le Pen FN et Gilbert Collard RBM

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen et de Gilbert Collard, députés du Front national et du RBM

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre le projet de loi sur le dialogue social mardi 2 juin.

« Le dialogue social et l’emploi » que prétend réformer le gouvernement au mépris des réalités économiques et de l’activité des entreprises, signe le retour de la « gauche marketing » et l’absence totale de vision économique du gouvernement.

Le projet Rebsamen pénalise les TPE en créant les commissions paritaires interprofessionnelles : l’infiltration du syndicalisme à l’intérieur de la petite entreprise remet en cause le dialogue direct entre le patron et ses employés. Cette mesure pourrait engendrer des tensions internes, ajoutées aux lourdes contraintes budgétaires existantes qui asphyxient les petites entreprises.

La valorisation de l’engagement syndical s’apparente à du « cosmétisme social » qui n’apporte aucune solution au problème de la sous-syndicalisation des Français : les grosses centrales monopolisent l’activité syndicale au détriment d’une véritable représentativité, pourtant indispensable à un dialogue social constructif et efficace qui mobilise l’ensemble des cadres et des salariés.

Face au recul de l’activité et à la hausse du chômage, le gouvernement se contente d’élaborer des mesurettes de substitution pour séduire son aile gauche et masquer son impuissance. La prime d’activité recyclant deux échecs, à savoir le RSA-activité et la prime pour l’emploi, pérennise le statut du travailleur pauvre. L’extension du contrat « nouvelle chance » aux chômeurs longue durée se heurtera à la faible capacité d’embauche à long terme des entreprises. Le compte pénibilité, bien que réaménagé, constitue une charge supplémentaire pour des entreprises écrasées sous le poids d’une fiscalité confiscatoire.

Ce projet s’inscrit dans une succession de chocs de complexification et de renoncements qui ne permettent pas à notre pays de mener une politique ambitieuse et souveraine pour relancer l’activité, l’optimisme de nos entreprises et l’emploi.

Areva : un plan social massif conséquence d’une inaction dangereuse

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

C’est un nouveau plan social massif qui se profile, chez Areva cette fois, par la suppression en France de 3.000 à 4.000 emplois. Le géant français du nucléaire et ses salariés paient l’absence totale de stratégie industrielle au plus haut niveau de l’Etat, et depuis des années.

L’avenir de la filière nucléaire française reste globalement incertain, les investissements largement gelés, et l’idée d’une alliance industrielle avec EDF, qu’on peut défendre, n’est pas tranchée.

Pire, on annonce maintenant que des investisseurs chinois pourraient bientôt faire leur entrée au capital d’Areva. Cette perspective est inacceptable étant donné le caractère particulièrement sensible du secteur d’activité de l’entreprise publique, et sa contribution à notre indépendance nationale.

Pour préserver l’emploi et dynamiser une filière stratégique, un cap doit être dessiné au plus vite pour Areva et un secteur nucléaire français efficace et sécurisé : l’Etat doit enfin prendre ses responsabilités. Une alliance avec EDF doit être privilégiée, et la captation de l’entreprise par des capitaux étrangers clairement écartée.

Trois députés français au Parlement européen à la rencontre de professionnels de Haute-Savoie

Une délégation de trois députés français au parlement européen, membres du Front national, menée par Dominique Martin, sont allés à la rencontre de chefs d’entreprises en Haute-Savoie.

Patriotisme économique : comment la Russie développe son industrie pharmaceutique

Russie

Le Kremlin veut développer une industrie nationale via son plan Pharma 2020. Pour accéder au marché russe, les laboratoires devront produire sur place.

Les pays occidentaux ont beau imposer des sanctions économiques à la Russie, cela n’empêche pas les laboratoires pharmaceutiques d’investir en Russie. Depuis début 2014, près d’une vingtaine d’entre eux, parmi lesquels AstraZeneca, Novartis ou Takeda ont ouvert des sites de production en Russie, principalement sur les trois pôles pharmaceutiques de Saint-Pétersbourg, Kalouga (près de Moscou) et Iaroslavl (300 km au nord de Moscou). Des investissements de 100 à 200 millions d’euros chacun.

Pourquoi ? S’ils veulent pouvoir vendre des médicaments sur le marché russe, ces groupes n’ont pas vraiment le choix. A travers son plan Pharma 2020, le Kremlin a en effet fixé comme objectif d’ici à cinq ans une fabrication locale pour 50 % des produits inscrits sur la liste dite des « médicaments essentiels », contre 20 % seulement actuellement. Et à partir du moment où un de ces médicaments sera fabriqué localement, il sera ensuite très difficile pour un concurrent fabriqué à l’étranger d’obtenir une autorisation d’importation en Russie.

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Renault Trucks veut supprimer 591 postes en France

Hollande chomage pour tous gouvernement valls 2014

Renault Trucks SAS, filiale du groupe Volvo en France, veut supprimer 591 postes en restructurant son organisation commerciale au siège de la société basée à Saint-Priest (Rhône), a annoncé la direction, mardi 28 avril. L’objectif est d’augmenter son efficacité et de réduire ses coûts, précise-t-elle.

Le constructeur de poids lourds prévoit parallèlement la création de 79 postes, ramenant la perte nette à 512 emplois. « L’essentiel des postes supprimés se situerait dans les services administratifs de l’organisation commerciale » au siège de la société à Saint-Priest, détaille la direction.

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GDF-Suez rebaptisé Engie : la mondialisation jusque dans les mots

Bernard Monot

Communiqué de Bernard Monot, député français au Parlement européen, stratégiste économique du Front national

Les dirigeants du groupe GDF Suez ont annoncé vendredi dernier le changement de nom de leur groupe pour le rebaptiser Engie, sans qu’aucune opération de cession ou d’acquisition ne le justifie en modifiant le périmètre ou la nature de ses activités. Il s’agit donc d’une décision de pure communication.

Au-delà du consternant manque d’imagination de ceux qui ont accouché de ce sobriquet, plus proche d’un tube estival que de celui d’une grande entreprise industrielle, il faut dénoncer le symbole.

Cette nouvelle appellation répond à une logique, dont ont été victimes depuis des années les grandes entreprises françaises : il faut supprimer toute racine ou référence historique à la France pour offrir le visage lisse et aseptisé qui sied à l’économie mondialiste.

Fini les sociétés dont on percevait la nationalité ou le métier au travers du nom. Comme jadis France Telecom devenu Orange, fini donc Gaz de France et l’héritière de la compagnie du canal de Suez, hommage lointain aux épopées de Ferdinand de Lesseps qui ont pourtant transformé le commerce international.

Désormais, pour séduire l’investisseur chinois, russe ou américain et les grandes banques d’affaires, il faut des noms déracinés, des codes mnémotechniques que les traders de la planète pourront s’approprier aisément, du globish planétaire.

Rappelons que plus de 50% du capital des entreprises du CAC 40 appartiennent à des non-résidents, et même plus de 70% pour Total, Michelin ou Gemalto.

Messieurs les dirigeants de nos grandes entreprises, allez-vous bientôt également débaptiser Air France ou EDF et supprimer ce mot France qui semble pour vous plus un handicap qu’un motif de fierté ?

Prime d’activité: la vraie-fausse annonce de Hollande

hollande rigole

Le chef de l’Etat avait annoncé dimanche que la prime d’activité, fusion du RSA-Activité et de la prime pour l’emploi, serait élargie à tous les Français. Sauf que les apprentis et les étudiants n’y auront en fait pas droit.

Étudiants et apprentis ne seront « pas éligibles » à la future prime d’activité, a tenu à préciser ce lundi le ministère du Travail, après l’annonce par François Hollande dimanche d’un élargissement de cette mesure qui doit entrer en vigueur au 1er janvier 2016.

« Je vais élargir » cette prime d’activité, qui « concerne tous les Français », avait déclaré le président sur Canal Plus, sans préciser si elle serait étendue aux apprentis et aux étudiants salariés, une mesure attendue.

Les étudiants qui travaillent en seront privés

« A ce stade, la prime d’activité sera ouverte à tous les actifs, dont les jeunes de 18 à 25 ans », mais « les étudiants ou les apprentis n’y seront pas éligibles », a pour sa part nuancé une source au ministère du Travail. Les étudiants exerçant des petits boulots pourront-ils y prétendre ? « Non », a-t-elle répondu.

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Vivarte, MoryGlobal, DIM : une terrible réalité de crise

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Chaque jour qui passe apporte son lot de plans sociaux de plus en plus massifs, qui viennent dissiper l’enfumage du gouvernement sur la reprise économique et la baisse du chômage.

Hier le groupe MoryGlobal était liquidé, entraînant la suppression de 2.200 postes ; aujourd’hui Vivarte (groupe notamment propriétaire de La Halle et André) annonce la suppression de 1600 emplois ; demain Dim devrait suivre la même voie et se séparer de près de 400 personnes.

Cette réalité accablante vient lever les mensonges du gouvernement qui ont émaillé la campagne des départementales, au sujet d’une hypothétique « reprise » et d’un redémarrage de l’emploi. Pire, le gouvernement a sciemment repoussé à l’après-élection l’annonce de plans sociaux aussi considérables, dans le but de tromper les électeurs.

Alors que les conditions extérieures de la croissance ne peuvent être meilleures dans le cadre actuel : un euro au plus bas et des cours du pétrole raisonnables, aucune reprise n’est en vue. Ce sont donc bien les fondamentaux de l’économie française, évoluant dans un cadre totalement inadapté, qui sont atteints.

Il y a d’autant plus lieu de s’inquiéter que le gouvernement mise toute son action sur une communication optimiste et paralysante. Feignant de guetter une reprise qu’il prétend « imminente », le gouvernement de Manuel Valls n’agit pas.

Le résultat est là : chaque jour l’euro tue l’emploi ; chaque jour les charges écrasantes qui pèsent sur nos petites et moyennes entreprises tuent l’emploi ; chaque jour la directive Détachement des travailleurs et l’ouverture totale des frontières tuent l’emploi. Chaque jour la politique de l’UMPS tue l’emploi.

C’est sur cela que le gouvernement devrait travailler, et c’est pourtant sur cela qu’on ne l’entend pas.

Dim : 400 emplois menacés en France

Sarkozy Hollande, la Precarite pour tous c'est maintenant

Selon les informations du journal Le Parisien, Dim s’apprêterait à supprimer 400 emplois en France. Le site d’Autun (Saône-et-Loire) serait particulièrement touché.

Le groupe textile américain HanesBrands (HBI), propriétaire des marques de sous-vêtements Dim, Playtex et Wonderbra, envisage de supprimer quatre cents emplois en France, annonce Le Parisien mardi 7 avril.

« Hanes envisage de supprimer 400 emplois dans toutes ses implantations en France dont 160 au minimum à Autun (Saône-et-Loire) où Dim emploie actuellement 1.010 personnes », indique le quotidien.

« Les 400 suppressions d’emplois devraient être officialisées dans les prochains jours », selon Le Parisien qui explique que les suppressions d’emplois envisagées seraient « d’abord des départs volontaires ou des départs en préretraite, dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui reste à définir ».

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Les fourberies de Sarkozy sur la crise du RSI

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Communiqué de Bernard Monot, député français au Parlement européen, stratégiste économique du Front national

Le RSI est le régime social des travailleurs indépendants, des TPE, commerçants et artisans. La profonde crise qu’il traverse aujourd’hui marque l’échec du Président Nicolas Sarkozy. En 2008, pour fanfaronner politiquement, c’est lui qui fait réaliser dans la précipitation une réforme d’envergure de la protection sociale de ces professions, pour soi-disant soutenir et récompenser la « France qui se lève tôt ».
En 2015, on en mesure les dégâts: plus de 20 % de gabegies administratives, interruptions des prestations, dysfonctionnements permanents dans les appels de cotisations, poursuites judiciaires abusives des affiliés, etc!
Sous prétexte d’un choc de simplification, les indépendants ne se sont jamais sentis autant démunis face à un système incapable de prendre en compte les réalités du terrain. Le désespoir est tel chez les petits patrons que, en octobre 2013, sept députés UMP ont demandé l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire.
Mais Nicolas Sarkozy, qui n’en est plus à un boniment près pour faire oublier son bilan désastreux, affirme éhontément aujourd’hui: « en cas d’alternance, je demanderai que soit remis à plat le système du RSI qui a été construit en dépit du bon sens », « je veux dire aux professionnels indépendants: il faudra revoir de fond en comble le RSI».

Comment, avec ce cynisme politique, un électeur peut-il encore voter pour ce pyromane-pompier ? Les petits patrons apprécieront et sauront faire leur choix politique en faveur de ceux qui ne leur ont jamais mentis, le FN/RBM, lors des élections départementales du 22 et 29 mars.

Pour sortir de cette crise et restaurer la sérénité des patrons indépendants, le FN/RBM propose à court terme la suspension de l’exécution provisoire tant que les recours des affiliés ne sont pas épuisés et une commission indépendante d’experts-comptables pour servir de médiateur.

A plus long terme, le système de protection sociale des indépendants devra être reconfiguré dans un cadre libre mais aussi sécurisé par les pouvoirs publics, garants de l’équilibre financier et du contrôle des risques.

France : 74.400 emplois détruits en 2014

Apres-Ayrault-le-gouvernement-Valls-bientot-au-chomage-lui-le-changement-cest-tout-le-temps-mai-2014

Les chiffres définitifs publiés ce mercredi par l’INSEE sont moins bons que ceux annoncés dans une première estimation. L’emploi marchand est resté quasi stable en fin d’année, grâce à l’intérim.

L’INSEE souffle une nouvelle fois le froid et le chaud sur la situation de l’emploi en France. Publiés ce mercredi les résultats définitifs sur l’emploi salarié s’avèrent en effet moins bons que ceux avancés dans une première estimation. Désormais en effet, l’INSEE estime que la France a détruit 74.400 emplois sur l’ensemble de l’année. Soit nettement plus que les 66.700 annoncés à la mi-février.

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Marine Le Pen soutient la libre entreprise

Marine-Le-Pen le vote utile c'est le Front National Rassemblement Bleu Marine

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Les indépendants, commerçants et artisans, TPE/PME descendent aujourd’hui dans la rue. Le 15 mars, ce sera le tour des professions libérales de santé. L’exaspération est la même que celle des notaires ou les taxis, car tous voient leur outil de travail en grave danger. Tout se passe comme si le système se nouait autour d’eux pour littéralement « étouffer » leur activité.

Pourtant le plus grand employeur de France possède tous le atouts : les connaissances, le savoir- faire, l’énergie, l’espoir, l’amour du travail bien fait et des heures sans compter. Il est fondamentalement un des plus sûrs garants de l’économie nationale et du maillage territorial.

Mais voilà, la libre entreprise à la française ne plait pas à Bruxelles : l’EU lui impose des dispositifs qui alourdit extraordinairement la bureaucratie, induit des taxes et des impôts insupportables, des règles ineptes et mortifères. Après l’accumulation de la réforme de la taxe professionnelle, de la loi sur les dividendes, de la loi Macron… nos TPE/PME et les indépendants sont genoux à terre. La crise du RSI vient porter le coup de grâce.

Depuis des décennies, le Front national se bat en France comme à l’Europe pour la reconnaissance et l’essor de nos entreprises à taille humaine, en combattant la fiscalité aveugle et contre productive, les réglementations ineptes et un système social inadapté à la réalité de l’entreprise.

Aujourd’hui, Marine Le Pen soutient très fermement les indépendants dans leur demande d’un allégement de la fiscalité et de la bureaucratie et d’une remise à plat de leur système de protection sociale.

Demain, aux affaires, elle se donnera à notre pays tous les moyens pour sauver la libre entreprise.

L’indigne « bonus de bienvenue » du nouveau patron de Sanofi

Argent

Appels à la « morale » côté gouvernement, annonce « scandaleuse » pour les syndicats: après les « parachutes dorés » et les « retraites chapeaux », le « bonus de bienvenue » dont va bénéficier le nouveau patron de Sanofi, qui pourrait atteindre 4 millions d’euros, a suscité une salve de critiques lundi.

Olivier Brandicourt, dont la nomination a été annoncée jeudi, va bénéficier d’une prime d’accueil, pratique très répandue aux Etats-Unis, où l’on parle de « poignée de main en or » (« golden handshake »). Le nouveau dirigeant va recevoir une indemnité forfaitaire brute de 2 millions d’euros lors de sa prise de fonction début avril, et une autre du même montant en janvier 2016, s’il est toujours en poste à ce moment-là.

Sanofi, qui dispute à Total le titre de première capitalisation de la Bourse de Paris et réalise près de 34 milliards de chiffre d’affaires par an, a passé six mois sans directeur général, après l’éviction fin octobre de Chris Viehbacher. C’est finalement M. Brandicourt, médecin de formation actuellement à la tête des activités pharmaceutiques de Bayer, qui a été nommé jeudi.

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