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Relations franco-russes : « Ça sent le gaz ! »

Après son déplacement en Inde où le président de la République française n’a pas eu l’opportunité de confectionner le « Nan » spécialité nationale comme le Premier ministre anglais, David Cameron, François Hollande s’est rendu hier en Russie pour y rencontrer Vladimir Poutine, le président russe.

Comme le relèvent différents observateurs et journalistes spécialisés dans les relations internationales, la première rencontre d’affaires franco-russe en juin dernier avait été « glaciale », celle d’hier visait à accélérer les signatures et les échanges entre les deux pays. Elle fut extrêmement ressentie comme tendue. La crispation était criante de vérité et se lisait sur le visage de notre président, la froideur sur le flanc !

Olivier Ravanello, journaliste à I>Télé, spécialiste des questions internationales, note que « le dégel n’a pas eu lieu, c’était d’une froideur absolue, on a rarement vu cela pendant 20 minutes (…) on avait l’impression d’être à Moscou dans les années 70 ! Les deux hommes ne se sont quasiment pas parlé, pas eu le moindre geste, pas un regard l’un pour l’autre, chacun regardait droit devant lui. Le déjeuner s’est sans doute mal passé, la plupart des dossiers qui étaient sur la table et qui sont des dossiers épineux n’ont pas été tranchés, chacun campe sur ses positions ! »

Il est vrai que lorsque l’on est une véritable nation et que l’on a le soutien de son peuple, que l’on applique un protectionnisme et un patriotisme économique et que l’on défend ses ressources naturelles comme l’est le gaz, on a certainement plus de poids sur la scène internationale qu’un pays fondu dans une mouvance européenne ultralibérale, sans frontières, avec une politique molle sans queue ni tête, comme le Flanby …

Marché automobile : nouvelle dégringolade en février

marché-autoA quelques jours de l’ouverture du salon automobile de Genève (du 7 au 17 mars) qui devrait servir de vitrine à l’industrie automobile, les constructeurs n’auront vraisemblablement pas l’envie de parader ou de sourire. Une nouvelle fois, les immatriculations de voitures neuves ont plongé de 12,1 % en France par rapport à la même période de 2012.

Au total, sur les deux premiers mois de 2013, avec 268 164 immatriculations, le marché est en recul de 13,5 %.

Même si les marques s’attendaient à un début d’année difficile, avec des carnets de commande des particuliers et des entreprises en forte baisse, ces mauvais chiffres n’augurent rien de bon pour les mois à venir. Sur l’année 2013, les constructeurs tablaient en moyenne sur une nouvelle chute du marché français aux alentours de – 6 ou – 7 %. Et pour le moment, on est loin du compte…

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Le Qatar a vraiment envahi la France, et ce n’est pas fini !

qatarLe Qatar a multiplié ces dernières années les acquisitions dans l’Hexagone. Le site Capital.fr a dressé la liste de ses principaux placements. Impressionnant…

LVMH. Le Qatar a acquis 1 % du capital du leader mondial du luxe en 2011, selon le dernier document de référence de la société dirigée par Bernard Arnault.
Le Tanneur. Qatar Luxury Group contrôle le maroquinier.
Lagardère. Qatar Holding, une des branches d’investissement du fonds souverain du pays, détient 12,83 % du capital du groupe de médias, selon des données de Thomson Reuters. Les Qataris se réservent la possibilité d’augmenter encore leur participation, et envisagent de demander à siéger au conseil de surveillance.
Vivendi. Qatar Holding détient 1,67 % du capital du groupe de télécoms et de divertissement, maison-mère de l’opérateur téléphonique mobile SFR.
Vinci. Le Qatar possède environ 5,5 % du capital, ce qui en fait le deuxième actionnaire du numéro un mondial du BTP et des concessions, derrière les salariés.
Veolia Environnement. L’émirat détient 4,7 % du capital. Il est l’un des cinq premiers investisseurs du groupe de services aux collectivités.
Total. Le P.-D.G. du groupe pétrolier Christophe de Margerie a annoncé en avril 2012 que le Qatar avait augmenté sa participation de 3 %.
Télévision. Le groupe de télévision Al Djazira, détenu par le Qatar, a lancé début juin les chaînes sportives BeIN Sport 1 et 2, après avoir racheté les droits de diffusion de nombreuses compétitions, dont une partie des droits de la Ligue 1 de football pour la période 2012-2016.
Football. Qatar Sports Investments a racheté la participation de 30 % qu’il restait à Colony Capital dans le Paris Saint-Germain, concluant ainsi sa prise de contrôle intégrale du club de la capitale. Handball. Le fonds a racheté le club Paris Handball en juin dernier. Il est ainsi devenu le Paris Saint-Germain handball.
Immobilier. A Paris, l’émirat, via le gestionnaire de portefeuille hôtelier de luxe Katara Hospitality, possède l’hôtel Royal-Monceau ainsi que l’hôtel Péninsula dont l’ouverture est attendue en 2014. Sur les Champs-Élysées, le Qatar est propriétaire de l’immeuble du Virgin Megastore et de l’ancien siège de HSBC France. La banque centrale du Qatar a aussi acquis la galerie commerciale Elysées 26, un immeuble de bureaux et de logements également situé sur l’avenue parisienne. En outre, le Qatar est actionnaire minoritaire de la Société fermière du casino municipal de Cannes, qui exploite le Gray d’Albion et le Majestic.
Enfin des investisseurs de l’émirat pourraient être associés au rachat du Printemps, détenu actuellement par le groupe Borletti et par une filiale de Deutsche Bank.

Les maçons français rétablissent la frontière entre Bourg-Madame (France) et Puigcerdà (Espagne)

Face à une concurrence qu’ils jugent déloyale, les professionnels du bâtiment français se sont rassemblés le 19 février pour dénoncer le différentiel de 40 % de compétitivité avec les entreprises du BTP espagnoles.

La colère d’une partie du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) des Pyrénées-Orientales, confrontée à la concurrence de la Catalogne du Sud, s’est exprimée par un symbole fort, le 19 février à Bourg-Madame. Au cœur de la région de la Cerdagne, partagée entre les territoires français et espagnol, une cinquantaine d’ouvriers et dirigeants d’entreprises présents ont littéralement muré l’ancien passage frontalier.

Cette action, qui a comporté l’installation de parpaings, sans ciment, a donné lieu pendant plusieurs dizaines de minutes à la vision d’une barrière physique, jamais vue dans l’histoire.

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Qatar : et maintenant le Printemps !

Qatar argentLe Qatar continue d’ “acheter la France”. Des investisseurs de l’émirat, associés au groupe Borletti, actuellement minoritaire, sont en effet en passe de prendre le contrôle du grand magasin parisien.

Après le PSG et l’immeuble de Virgin sur les Champs-Élysées, les Qataris sont sur le point de racheter un autre lieu symbolique de la vie parisienne : les grands magasins du Printemps. Selon un communiqué publié mercredi par RREEF, filiale immobilière de Deutsche Bank, propriétaire de 70 % du capital de l’enseigne, et le groupe Borletti, actionnaire minoritaire, « RREEF est entré en négociations exclusives avec le groupe Borletti associé à des investisseurs qataris pour le rachat de sa participation dans le Printemps ».

Maurizio Borletti souhaitait depuis plusieurs mois rester à la tête de la chaîne de grands magasins, avec à ses côtés un nouvel investisseur financier, plus intéressé par l’acquisition d’actifs immobiliers. Les Galeries Lafayette, voisines et concurrentes du Printemps, boulevard Haussmann, étaient également intéressées par le rachat. Le montant de l’opération est estimé par les experts à environ 1,6 milliards d’euros.

Source

Un stand du diamantaire De Beers a été braqué mardi en fin d’après-midi, dans le magasin Printemps-Haussmann. Deux hommes armés auraient pris la fuite avec un butin estimé entre deux et trois millions d’euros.
(ici)

Goodyear / Titan – Nicolas Doze : « La CGT a saboté l’usine d’Amiens »

Avec la CGT, le chomage c'est maintenantDans sa chronique quotidienne diffusée sur BFM Business, Nicolas Doze réagit ce jour sur la lettre adressée par Maurice Taylor Jr, président-directeur général du groupe Titan, au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, au sujet de son refus de maintenir sa candidature pour le sauvetage (par investissement) de l’usine d’Amiens-Nord Goodyear après l’avoir expertisée apparemment de très près !

Nicolas Doze soulève une excellente problématique vis-à-vis de la compétitivité de la France : « Pourquoi elle est écrite cette lettre ? » Il soulève que « beaucoup ont écrit cela et que beaucoup le pensent ».

Il fait observer que le syndicat est en partie responsable de la situation catastrophique de l’usine Goodyear : « La CGT se glorifie d’avoir réussi depuis sept ans à avoir fait reculer toutes les demandes d’évolution de la direction d’Amiens, ça commence en 2007, accord de compétitivité qui est proposé à Amiens. C’est une politique de la terre brûlée, la CGT a pris en otage cette usine, elle a saboté l’usine d’Amiens et je pense qu’elle porte une lourde responsabilité ! »

Nicolas Doze soulève la question suivante au sujet de la CGT : « Un jour, il faudra se demander combien de milliards a coûté ce syndicat à la France ! »

Lettre du PDG de Titan à Montebourg : la fierté et la dignité de nos travailleurs incompatibles avec l’ultralibéralisme

steeve_brioisCommuniqué de Steeve Briois, secrétaire général du Front National

La lettre du PDG de Titan International adressée à Arnaud Montebourg montre le mépris des patrons des grandes multinationales apatrides pour les ouvriers français et en particulier pour ceux de l’usine Goodyear d’Amiens.

Dans cet insupportable courrier, Maurice Taylor Jr désigne clairement les travailleurs français comme du bétail oisif, interchangeable avec les travailleurs du monde entier, en fonction de leur rentabilité financière et sans autre considération.

Ceux qui ont dirigé la France depuis le milieu des années 70 sont responsables de ce nouvel esclavagisme, qui a fait des ouvriers français des serfs à la merci de l’idéologie mondialiste et ultralibérale.

Le « made in France » ne doit pas être ce gadget médiatique dont Arnaud Montebourg essaye de se servir comme caution morale. Ça doit enfin devenir une réalité, pour la qualité de la production française, pour la notoriété de son savoir-faire, pour la dignité et la fierté des travailleurs français et pour le courage de la plupart de nos entrepreneurs.

Les tarifs de l’électricité vont s’envoler

economie-electriciteLa facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30 % d’ici à 2017. C’est la prévision livrée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE). La CRE ne fait que confirmer ce qu’elle avait annoncé il y a quelques mois.

Ce sont les « tarifs bleus » (tarifs réglementés destinés aux ménages et petits professionnels) qui vont subir cette augmentation progressive de 30 %. Les hausses seront moindres pour les entreprises (+23,7 %) et les industriels (+16 %).

La raison de cette forte hausse a un nom : Contribution au service public de l’électricité (CSPE). Cette taxe finance, en partie, le développement des énergies renouvelables (solaire, éolienne). Les augmentations successives ont été supportées par EDF depuis plusieurs années. Une ardoise de 5 milliards que le gouvernement s’est engagé, le mois dernier, à résorber dans les cinq ans.

L’électricien français attend que l’État lui donne le feu vert pour des augmentations de tarifs lui permettant de financer ses investissements (12 milliards d’euros cette année). Cela passe par l’établissement, avant la fin de l’année, d’une formule fixant les hausses du prix auquel il doit vendre à la concurrence une partie de sa production d’électricité d’origine nucléaire. Ce prix était de 42 € le mégawattheure début 2012.

La semaine dernière, Henri Proglio, le président d’EDF, appelait à « une hausse raisonnable des tarifs dans les années à venir » qui devait prendre en compte le pouvoir d’achat défaillant des consommateurs. 30 % d’ici à 2017, cela fait 6 % par an. Chacun jugera si c’est raisonnable ou pas…

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François Hollande veut réécrire les articles du Financial Times pour séduire l’Inde !

Comme le souligne la journaliste de la chaîne de l’économie, il s’agit d’une « opération séduction » pour le déplacement du président de la République en Inde pour deux jours. François Hollande, accompagné de Valérie Trierweiler, en tant qu’« épouse » et reçue en première dame (ce qui n’avait pas été le cas avec Nicolas Sarkozy et sa mannequin chanteuse d’opérette Carla Bruni) dit vouloir renforcer le poids économique de la France en Inde en signant de nouveaux contrats commerciaux.

Marc Jolivet, envoyé spécial à New Delhi, souligne que la rédaction des articles du quotidien Financial Times ennuie sérieusement François Hollande. Les Indiens en sont friands pour décrypter l’image d’une zone euro en déconfiture. Or, la Grande-Bretagne brille de sa souveraineté qu’elle n’a pas aliénée dans la monnaie unique. Aussi, David Cameron, Premier ministre anglais, arrive l’esprit tranquille pour négocier. Ce n’est pas le cas pour le gouvernement Hollande / Ayrault, pieds et poings liés avec leur euro-délire.

Louis Aliot (FN) : « Ce n’est pas par l’austérité que l’on va relancer la croissance française ! »

Louis Aliot 2013 - 1

Louis Aliot, vice-président du Front National chargé de la Formation et des Manifestations et conseiller régional de Languedoc-Roussillon, était l’invité ce matin de Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV et la radio RMC. Il s’est exprimé sur plusieurs sujets d’actualité dont notamment les plans sociaux dans tout le secteur automobile, l’inaction du gouvernement Hollande / Ayrault face à cette casse sociale et les prochaines élections municipales en 2014 pour lesquelles le « Campus bleu marine » forme actuellement les prochains candidats.

« L’État doit tout faire pour protéger l’emploi et le secteur automobile en France [...] Le secteur auto est en train d’être complètement sinistré [...] Il y a des efforts à faire dans l’investissement, dans la recherche [...] Ce n’est pas par l’austérité que l’on va relancer la croissance française [...] Le peuple français finira dans la rue pour remettre la souveraineté en place ! [...] Je pense que ça se terminera dans la rue » [...] Il faut sortir du système dans lequel nous sommes ! [...] Il faut arrêter de prendre les ouvriers pour des imbéciles ! [...] Il faut renationaliser la PAC (Politique agricole commune) [...] Récupérons nos moyens financiers ! [...] Notre stratégie globale, c’est le plus d’élus possible ! »

La politique salariale d’EDF dans le viseur de la Cour des comptes

EDFA l’occasion de son rapport annuel, publié demain, la Cour des comptes vient de faire une analyse sévère de la politique de rémunération à EDF entre 2005 et 2010. « Une progression rapide, une accumulation d’avantages et peu de liens avec les performances », dénonce la Cour.

La Cour des comptes estime que « les salariés du groupe EDF, contrairement aux salariés du secteur privé, n’ont pas subi de ralentissement du rythme de progression de leur rémunération globale depuis 2008, en dépit des résultats contrastés d’EDF ». Selon l’institution, le salaire net moyen a progressé de plus de 3 % par an entre 2005 et 2010.

Les rémunérations des dirigeants d’EDF SA sont aussi critiquées. « De 2005 à 2010, la rémunération globale du P.-D.G. a été multipliée en euros courants par 2,35 », indique le rapport. Approuvée par Bercy, celle-ci s’est élevée à environ 1,5 million d’euros en 2011, avant d’être plafonnée à 450.000 euros depuis le décret de juillet 2012.

Les magistrats soulignent également l’augmentation de plus de 30 % des effectifs des cadres dirigeants et la facilité avec laquelle ceux-ci semblent atteindre leurs objectifs, alors que les performances du groupe sur la période étudiée se sont plutôt révélées moyennes ou mauvaises. Depuis cinq ans, le titre a en effet perdu près de 80 % de sa valeur en Bourse.

La Cour des comptes souligne enfin les « nombreux avantages liés à l’emploi » des 66.000 salariés du groupe, comme des tarifs avantageux ou des abonnements gratuits. A lui seul, le « tarif agent » a représenté en 2010 un manque à gagner de 222 millions d’euros pour l’entreprise. La Cour juge cet avantage « exorbitant », dans la mesure où ce tarif préférentiel n’inclut pas de limite de consommation, ne tient pas compte de la composition du foyer et est même valable pour des résidences de vacances occasionnelles, en plus des résidences principales et secondaires !

Source : Les Échos

Christophe Civit, délégué CFDT d’Alcatel-Lucent, rejoint Marine Le Pen sur l’idée d’un protectionnisme intelligent

Alcatel Lucent Christophe Civit CFDT

Lors de l’émission « Les décodeurs de l’éco » diffusée sur la chaîne BFM Business le jeudi 7 février, dont le thème portait sur « Peut-on encore sauver Alcatel-Lucent ? », Fabrice Lundy, l’animateur de l’émission-débat a donné la parole à l’un de ses invités, Christophe Civit, délégué CFDT au comité central d’entreprise d’Alcatel-Lucent.

Face à la guerre économique mondiale que subit de plein fouet la société Alcatel-Lucent depuis 10 ans, Fabrice Lundy souligne que « la Chine est une terre importante pour Alcatel-Lucent » où sa filiale en coentreprise se positionne comme le 3e équipementier du pays.

Christophe Civit de la CFDT répond à la situation complexe : « La Chine c’est aussi un marché, seulement, ce qu’on dit il faut que tout le monde se batte avec les mêmes armes, donc les Chinois sont très peu ouverts sur le marché, donc il a fallu qu’Alcatel-Lucent crée une joint-venture avec une entreprise chinoise. Ils ont leurs propres normes donc ils développent leurs matériels pour leur marché et ils se protègent aussi de cette façon. Donc en fait, on se retrouve entre deux blocs complètement protectionnistes entre les États-Unis et la Chine et nous, on est au milieu où tout le monde vient se battre en Europe parce que le marché est largement ouvert, du coup les prix chutent, les marges baissent, du coup il n’y a plus d’investissements et on se retrouve dans cette situation ! »

C’est par ces dires issus directement de l’un des fleurons de l’industrie des technologies françaises que l’on comprend parfaitement le rôle bénéfique d’un protectionnisme intelligent exercé en Asie ainsi qu’aux USA. Il s’agit ni plus ni moins que d’une politique de protectionnisme pragmatique qui aboutit à préserver l’emploi local et soutenir l’économie et l’investissement pour une nation et son peuple. Christophe Civit a le courage de démontrer ouvertement à la télévision que la politique libre-échangiste de l’Europe défendue par l’UMP et le PS depuis des décennies en France et en Europe est à l’opposé de ce qui se pratique dans le monde.

Rappelons tout de même que l’ex-candidate à l’élection présidentielle, Marine Le Pen, proposait, seule, dans son programme soumis aux Français l’instauration d’une politique de protectionnisme intelligent (alliant équilibre économique et social) !

Les jeunes ont moins envie d’entreprendre, à qui la faute ?

Julien Rochedy 2Communiqué de Julien Rochedy, directeur national du Front National de la Jeunesse

Un sondage Opinion Way pour le Mouvement des jeunes et les étudiants (Moov Jee) qui vient de paraître montre que les jeunes ne sont plus que 37 % à vouloir monter une entreprise contre 45 % en 2009.

Ce sondage fait écho à l’enquête de PricewaterhouseCoopers du mois dernier, laquelle indiquait qu’un nombre très important de jeunes souhaiterait quitter la France, afin de pouvoir trouver un emploi, pouvoir entreprendre et vivre décemment.

Ces sondages et enquêtes sont très inquiétants pour le Front National de la Jeunesse. Ils sont d’autant plus inquiétants qu’ils sont en vérité révélateurs : depuis des années, tout est fait dans notre pays pour éteindre l’ambition, l’esprit d’initiative et l’optimisme. Les jeunes ont le sentiment que la France s’enfonce dans la crise à cause des choix calamiteux pris en matière économique et politique par l’UMP et le PS depuis les années 80.

Nous souhaitons ardemment que la France, qui a un potentiel merveilleux, retrouve le chemin de la prospérité et de l’audace, afin que la jeunesse de France veuille à nouveau entreprendre et se réaliser dans son pays. Mais pour ce faire, il faudra changer d’orientation, et cela seuls le Front National et Marine Le Pen peuvent le permettre.

Aucune offre de reprise retenue pour Petroplus : 470 victimes probables d’un désastre accepté par le Système UMPS

nicolas_bay_1Communiqué de Nicolas Bay, secrétaire général adjoint du Front National, président du groupe FN au conseil régional de Haute-Normandie

L’annonce intervenue ce jour du refus, par les administrateurs judiciaires, des offres de reprises présentées pour sauver le site de Petroplus à Petit-Couronne, se faisait pressentir dès hier, suite à la tiédeur manifestée par Arnaud Montebourg qui évoquait “une participation minoritaire de l’Etat” dans l’hypothèse où une offre devait aboutir ; Matignon affirmant depuis plusieurs jours que “les chances de succès étaient limitées”.

L’histoire de Petroplus est celle d’un probable désastre industriel organisé. Le dossier a servi de caution sociale à Sarkozy, Hollande et Mélenchon auxquels l’intersyndicale, dominée par la CGT, a servi la soupe tout en refusant de manière totalement partisane la venue de Marine Le Pen sur place, seule candidate dont le programme pouvait permettre la protection de nos industries.

Tout en espérant encore une issue favorable d’ici au 16 avril, le Front National se désole d’un tel fiasco. Depuis 2 ans, il a constamment manifesté son soutien aux salariés du site. Il regrette que le gouvernement socialiste, qui avait promis une intervention de l’Etat dans cette affaire, semble se soumettre aux velléités mondialistes de certains groupes pétroliers. Certains d’entre eux préfèrent sacrifier les raffineries installées sur le sol français au profit de celles dans lesquelles ils investissent ailleurs dans le monde.

Fermeture de PSA Aulnay « inéluctable » : Montebourg le Résigné a encore frappé

steeve_brioisCommuniqué de Steeve Briois, secrétaire général du Front National

En jugeant « inéluctable » ce matin la fermeture du site PSA d’Aulnay, Arnaud Montebourg a montré que la résignation était devenue un véritable leitmotiv gouvernemental. Comme il a lâché les salariés de Florange, Montebourg lâche aujourd’hui ceux d’Aulnay, rejetant la faute sur la fatalité à défaut de reconnaître sa faiblesse.

En décembre déjà, il a fallu que Marine Le Pen et Steeve Briois interviennent auprès du cabinet de Montebourg et des acteurs économiques locaux pour sauver l’usine Mécastamp que d’aucuns décrivaient déjà à l’époque comme perdue. C’était là la preuve que la politique peut contraindre l’économique.

Le ministre du Reniement improductif n’a décidément pas les épaules pour la tâche : la catastrophe sociale, économique et industrielle qui frappe la France et qui accable nos compatriotes n’est pas un coup du destin, elle a des causes auxquelles il faut juste avoir le courage de s’attaquer !

Le nombre de fermetures d’usines s’est envolé en 2012

fermeture-usinesEn 2012, 266 usines ont mis la clé sous la porte dans l’Hexagone. Un chiffre en hausse de 42 % par rapport à l’année précédente, selon l’étude de l’Observatoire de l’emploi et des investissements publiée par Trendeo.

Le nombre de fermetures d’usines reste supérieur au nombre d’ouvertures, comme c’était déjà le cas les années précédentes. Au total, depuis 2009, 1.087 usines ont dû cesser leur activité, contre 703 créations de sites industriels. Soit un solde net largement négatif (-384).

Ces fermetures d’usines ont logiquement eu un impact négatif sur l’emploi. Dans le seul secteur de l’industrie manufacturière, 23.897 suppressions nettes d’emplois ont été enregistrées en 2012. Soit un total de 121.946 destructions de postes au cours des quatre dernières années.

L’industrie automobile est celle qui paie le plus lourd tribut : 12.470 postes ont disparu l’an dernier. Loin devant l’industrie pharmaceutique (2.198 suppressions) et l’imprimerie (1.818). Seuls quelques secteurs ont résisté, à l’image de la construction aéronautique et spatiale, avec un solde net de 1.828 créations d’emploi.

L’année 2013 s’annonce tout aussi difficile, vu la dégradation de la conjoncture. “Le mois de janvier, avec les annonces de suppressions d’emplois de Renault puis de Goodyear, est le plus mauvais depuis que nous collectons des données”, s’inquiète un responsable de Trendeo.

Source : Capital.fr