Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Géo-économie

Air France : si la grève se poursuit, ce sera une catastrophe

Après cinq jours de grève, le trafic reste toujours aussi perturbé à Air France. Selon les prévisions de la compagnie aérienne, 45 % des vols sont assurés ce vendredi, et la grève pourrait se poursuivre au-delà du week-end. La compagnie perd plus d’une dizaine de millions d’euros chaque jour.

Dix à 15 millions d’euros par jour. C’est ce que coûte la grève, débutée lundi, à la compagnie aérienne selon les dirigeants d’Air France. Une estimation du manque à gagner qui prend en compte les économies de carburants, les avions restant cloués au sol. En revanche cette fourchette ne comprend pas les dédommagements, tous ces billets remboursés depuis le début de la semaine aux passagers dont les vols sont annulés. Sur ce sujet, Air France ne veut d’ailleurs pas communiquer.

Mais une chose est sûre selon la direction, si la grève se poursuit, ce sera une catastrophe pour les finances de la compagnie aérienne. Cela compromettra même le retour aux bénéfices promis pour 2014, tant attendu après six années de pertes et après de lourds sacrifices consentis par les salariés. Parmi ces sacrifices, le plan de restructuration baptisé « transform 2015″ : 10.000 postes supprimés en cinq ans. Des efforts que pourrait donc venir gâcher ce mouvement, selon les dirigeants d’Air France. Ces derniers ont aussi une autre crainte : que les passagers qui ont découvert des compagnies concurrentes lors de cette grève ne reviennent jamais chez Air France.

Source : franceinfo.fr

Ukraine : 5 milliards de dollars investis pour renverser Yanukovitch

Victoria Nuland, patronne de la diplomatie US en Europe et les putschistes Tyahnybok, Yatseniuk et Klitschko

Les Etats-Unis ont investi cinq milliards de dollars dans différentes ONG en Ukraine pour financer les activités visant à renverser le président Viktor Yanukovitch et le pouvoir légitimement élu dans ce pays, a indiqué jeudi à Belgrade le journaliste, présentateur et blogueur britannique Neil Clark.

« Cinq milliards de dollars ont été dépensés en Ukraine à des actions antigouvernementales. Il s’agit de l’argent des contribuables américains envoyé à des ONG (organisations non-gouvernementales) en Ukraine pour y renverser le gouvernement légitime », a déclaré M. Clark lors d’un colloque international consacré au centenaire du début de la Première Guerre mondiale.

Selon le journaliste, depuis les bombardements de 1999 par l’OTAN de la Yougoslavie souveraine, une « troisième guerre mondiale » est menée dans le monde par les Etats-Unis et les principaux pays de l’Alliance contre les « Etats stratégiquement importants », essayant de pratiquer leur propre politique indépendante.

« Avant l’ingérence militaire directe, à titre de premier pas, on lance obligatoirement une attaque économique contre ces pays, qu’on frappe de sanctions économiques », a rappelé l’expert.

Et d’ajouter que, si nécessaire, des activités terroristes sont également stimulées dans ces pays « pour y attaquer les forces gouvernementales et attiser une guerre civile ».

« Nous voyons ce qui se passe ces jours-ci en Ukraine. La liste des pays indépendants qui ont été attaqués depuis 1999 est très longue et ne cesse de s’allonger. Ce sont notamment l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Syrie et voilà que maintenant la Russie est menacée, nous voyons des sanctions et observons la diabolisation de son président », a noté M.Clark, en prévenant que la politique pratiquée aujourd’hui par les leaders occidentaux était encore plus redoutable qu’il y a 100 ans quand la Première guerre mondiale a éclaté.

Source : RIA Novosti

Haro sur le projet de marché unique numérique !

Intervention de Gilles Lebreton, député français (FN) au Parlement européen, membre de la Commission des affaires juridiques, conseiller à l’enseignement supérieur de Marine Le Pen

Mesdames, Messieurs,

M. Jean-Claude Juncker a fait du marché unique numérique sa priorité n° 1, ce qui n’est pas rassurant quand on pense comme moi qu’il est l’homme des banques et des lobbies financiers internationaux.

Son projet est un piège pour les citoyens. Il repose sur un amalgame et sur de fausses promesses.

L’amalgame consiste à relier artificiellement le marché unique numérique à la neutralité du Net, alors qu’il s’agit de deux choses différentes. La neutralité du Net doit être recherchée et protégée, car elle garantit le libre accès de tous les citoyens, même les plus modestes, au réseau numérique. Elle est un bouclier contre la volonté de certaines grandes entreprises d’instituer une priorité d’accès en faveur de ceux qui sont capables de la payer au prix fort. A l’heure où je vous parle, la puissante association GSMA, qui réunit les opérateurs de téléphonie mobile, fait un lobbying acharné pour abattre la neutralité du Net. La Commission et le Parlement européens sauront-ils lui résister ? Rien n’est moins sûr car les Etats-Unis ne veulent pas de la neutralité du Net, or l’Union européenne finit généralement par leur céder.

Les fausses promesses consistent à parer le futur marché unique numérique de vertus quasi miraculeuses. Dans sa résolution du 4 juillet 2013, le Parlement européen affirme qu’il rapportera 800 milliards d’euros à l’économie européenne. Mais un an plus tard, M. Juncker abaisse cette prévision à 500 milliards d’euros. Comment croire des évaluations aussi fantaisistes ?

Les mêmes autorités nous assurent que le marché unique numérique profitera aux PME et créera 4,4 millions emplois dès 2016. Je crois au contraire qu’il détruira des PME et des emplois, notamment dans mon pays – la France -, en ajoutant un dumping social numérique au dumping social qui existe déjà.
En réalité, le marché unique numérique est une machine de guerre contre la souveraineté des Etats. Avec ce projet, l’Union européenne cherche une fois de plus à supprimer des protections nationales qu’elle assimile à des « obstacles », sans vouloir comprendre que la libre concurrence n’est pas un but en soi.

Conséquences de l’embargo de l’Union européenne contre la Russie

Intervention d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen (FN), membre de la Commission agriculture et développement rural

Monsieur le Président,

Nous nous sommes tiré une balle dans le pied et sommes tombés dans le piège des sanctions.
L’Union européenne ne propose qu’une aide de 185 millions d’euros au secteur maraîcher européen. Or, l’embargo russe touche la totalité des productions agricoles françaises. Votre action est catastrophique chez nous. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- – 12% pour le prix des fruits en France par rapport à 2013,
- – 13% pour le prix des légumes en France par rapport à 2013,
- – 20% pour le prix des pommes, des poires, des melons et des pêches,
- la tonne de poudre de lait est passée de 2 900 à 2 310 €,
- la tonne de beurre est passée de 3 550 à 3 100 €.

Je ne saurais oublier également l’ensemble des producteurs européens, mes amis néerlandais du PVV en particulier n’ignorant pas que plus de 250.000 tonnes d’Édam étaient annuellement exportées vers la Russie…

Enfin, les éleveurs de porc, d’après les évaluations du Comité régional porcin de Bretagne, ont déjà perdu 15 € par porc, soit 70 000 € pour un éleveur moyen.

Il est grand temps de mettre fin à la politique irresponsable de l’Union européenne face à la Russie ! La France est le 8e fournisseur de la Russie pour les produits agroalimentaires pour un montant annuel de 1,1 milliard d’euros.

Messieurs de la Commission et du Conseil, changez de politique, pensez à nos agriculteurs, la levée de l’embargo est vitale pour eux !

Les accords de libre-échange entre l’Union européenne et l’Ukraine sont une menace pour la paix

Marie Christine Arnautu FN - RBM - Municipales 2014 - Nice 2020Intervention de Marie-Christine Arnautu, députée française, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, au Parlement européen

Alors que la guerre civile fait rage dans l’est de l’Ukraine, le Parlement européen décide de ratifier en urgence, sans la moindre étude d’impact, les accords de libre-échange entre l’Union et l’Ukraine. Bien loin d’être facteur d’apaisement, ces accords ont été au contraire le déclencheur des troubles en Ukraine, qui ont conduit notamment au coup d’état renversant l’ancien président Viktor Yanukovitch puis au déclenchement de la guerre civile à l’Est.

Cette ratification accélérée est, une nouvelle fois, la preuve du mépris total de Bruxelles pour les peuples et sa soumission aux intérêts américains.

Vous trouverez ci-après mon intervention d’une minute sur le sujet au titre des explications de vote :

« Monsieur le président, chers collègues,

Je voterai contre la ratification de ces accords. L’Ukraine est actuellement déchirée entre l’Est et l’Ouest, on le constate de manière tragique chaque jour.

N’oublions pas que cette crise est directement issue de la signature ou non des accords que nous discutons aujourd’hui, puisque elle a commencé avec la volte-face du président Yanukovitch, renversé ensuite par un coup d’Etat. Pourquoi jeter de l’huile sur le feu en signant cet accord au lieu de tenter d’apaiser les choses entre les deux camps?

L’association entre l’Union et l’Ukraine a pour objectif, notamment, de promouvoir, préserver et consolider la paix et la stabilité. Pour l’instant, vous aboutissez exactement au résultat inverse.

Par ailleurs, comment voulez-vous appliquer un accord de libre-échange avec un pays dans lequel sévit une guerre civile, sur environ un tiers de son territoire?

D’un point de vue plus technique, il est dommageable qu’aucune étude d’impact n’ait été réalisée puisque cet accord comporte de nombreux risques, tant pour les salariés européens que pour les salariés ukrainiens. »

Réforme des professions réglementées : pourquoi casser un modèle qui fonctionne ?

flamme_fn_04-150x1503Communiqué du Front National

Le gouvernement a présenté un projet de loi relatif à la croissance et au pouvoir d’achat qui entend réformer les trente-sept professions dites réglementées, comme les notaires, les huissiers de justice, les architectes, les artisans et bien d’autres.

Reprenant à son compte les conclusions du Rapport Attali de 2008 réclamé par Nicolas Sarkozy, la majorité socialiste poursuit ce processus de libéralisation des professions voulue par l’Union européenne, sur un modèle anglo-saxon.

S’agissant en particulier du notariat, il est dangereux de remettre en cause un système qui fonctionne depuis deux siècles et dont les législations étrangères se sont souvent inspirées (par exemple, la Chine). La réforme aboutirait à ouvrir à des opérateurs privés, comme des cabinets d’avocats, le soin de dresser et d’archiver des actes officiels ou encore celui de conserver l’argent des citoyens reçu en dépôt à l’occasion d’une transaction immobilière.

Les actes notariés et leur tarification sont la réponse à la nécessité d’une sécurité juridique totale pour les actes les plus importants de la vie des Français (mariage, achat immobilier etc), et le statut d’officiers ministériels délégué par l’Etat est une garantie indispensable de défense des intérêts des ménages et des entreprises.

Autre conséquence néfaste, la réforme proposée redéfinirait à terme la mission fondamentale de consignation de la Caisse des dépôts (CDC) et de son modèle économique, alors précisément que celle-ci est un élément important de la « foi publique » pour le maintien de la confiance des particuliers dans l’Etat. C’est un projet de démantèlement d’un modèle sociétal français sûr, performant et historique.

Le Front National soutient le rassemblement des notaires français du 17 septembre et demande que soient préservées les institutions républicaines qui fonctionnent afin de garantir la sécurité juridique et financière.

Le gouvernement dispose de très nombreuses sources d’économies sur la mauvaise dépense publique, qui pourraient stimuler la croissance économique plus efficacement qu’en imposant une déréglementation à contretemps.

Propositions du Medef : ringardise, mensonge et régression

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Les « propositions choc » du Medef promettant la création d’un million d’emplois illustrent l’absence totale d’imagination du grand patronat. Elles sont en effet d’une absolue ringardise : suppression de jours fériés, 39 heures payées 35, baisse du SMIC, etc. Comme toujours, les propositions du Medef ne visent qu’à détricoter le modèle social français. Cent fois formulées, elles font écho au vide sidéral de propositions et d’idées de l’UMPS.

La promesse du million d’emplois relève quant à elle du marketing le plus ridicule, et même le plus indécent, alors que cette promesse avait déjà été formulée pour faire accepter le Pacte de responsabilité, avec les résultats qu’on connaît…

C’est la fameuse carotte agitée au nez et à la barbe des Français, qui s’éloigne sans cesse, tandis que pleuvent sur leur tête les coups bien réels de bâton : augmentation massive des impôts et taxes, baisse des prestations sociales, gel des retraites, des salaires, des traitements, etc.

Par ces fausses propositions, le Medef n’est que le porte-parole caricatural des partis au pouvoir soumis à la logique destructrice de l’Union européenne.

Il ressasse alors que notre pays a besoin d’imaginer de nouvelles pistes de sortie de crise : patriotisme économique, politique monétaire nationale plus efficace, protectionnisme intelligent, soutien massif aux PME et PMI.

Le diesel encore plus taxé ?

Après le troisième tiers de l’impôt sur le revenu qui vient de tomber dans les boîtes aux lettres, la taxe foncière qui est en cours de distribution, et la taxe d’habitation qui arrivera en octobre, un nouveau coup de massue fiscale se profilerait-il à l’horizon du mois de janvier ?

D’après une information exclusive du quotidien Les Echos, ce sont les automobilistes, et plus particulièrement ceux qui roulent au gazole, qui risquent de voir leur facture lestée dès le début de l’année 2015.
«Pour remplacer l’écotaxe manquante, le gouvernement devrait relever la taxation sur le diesel de 2 centimes. Cette hausse s’ajouterait à celle déjà votée dans le cadre de la taxe carbone et entrant en vigueur en 2015, déjà fixée à 2 centimes», écrit Elsa Conea, journaliste aux Echos. Autrement dit, l’automobiliste diéséliste va se voir facturer 4 centimes de plus par litre de gazole !

Une décision qui va frapper l’immense majorité des usagers de la route : en août, le gazole a en effet représenté 79,4% des volumes de carburant vendus à la pompe.

Source : leparisien.fr

Ces Français qui risquent gros après les mesures antirusses de l’Europe

Il n’y a pas qu’aux chantiers de Saint-Nazaire, où sont construits les Mistral, que les tensions avec Poutine inquiètent. Petit inventaire des gros intérêts français en Russie.

Installé depuis vingt ans en Russie, Emmanuel Quidet, le président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-russe (CCFIR), est bien placé pour le dire: « A Moscou, les entreprises françaises craignent l’alourdissement des sanctions. Il faut des solutions politiques à la crise, sans prendre les entreprises en otage! »

Il est vrai que l’Europe est sur le mode offensif. De nouvelles sanctions de l’UE sont entrées en vigueur ce vendredi 12 septembre. Elles prévoient des mesures ciblées contre 14 personnalités russes et 10 dirigeants séparatistes ukrainiens. Surtout, elles bloquent le financement de la dette de trois compagnies pétrolières russes et l’accès aux capitaux européens pour trois groupes russes du secteur de la défense. Le rouble est tombé à un nouveau plus bas face au dollar après cette annonce.

Moscou a promis une riposte. De quoi tendre le climat des affaires pour les 1200 sociétés françaises sur place – et les 6000 autres qui exportent vers ce pays.
Danone, Renault, Leroy-Merlin…

Les ténors tricolores qui ont fait de la Russie un marché phare ne manquent pas. Danone y réalise 11 % de son chiffre d’affaires – son premier pays au monde. La Russie est le deuxième marché d’Yves Rocher, et d’Auchan (81 hypermarchés, 130 supermarchés, 37 315 salariés). Leroy Merlin, autre entité de la galaxie Mulliez, y pousse aussi ses feux – le distributeur spécialisé a ouvert deux grosses plateformes de logistique en moins d’un an à Moscou.

Idem pour Alstom qui en 2010 a racheté 25 % du capital de TMH, leader russe de matériel ferroviaire. Le tandem vient d’inaugurer un nouveau tramway dans la capitale. En fusionnant avec Rosbank, la Société générale a fait de la Russie son deuxième marché dans la banque de détail. Quant au duo Renault-Nissan, il a finalisé cet été sa prise de contrôle d’Avtovaz, le fabricant des célèbres Lada, consolidant ses positions sur un marché clé pour l’Alliance.
L’Europe à côté de la plaque ?

Quid du business si Poutine durcit le ton? Dans l’agroalimentaire, l’embargo russe sur les produits occidentaux, décrété cet été, mobilise Bruxelles et pourrait coûter cinq milliards d’euros d’échanges par an, selon un document récemment présenté à la Commission. Ailleurs, la facture risque aussi d’être salée. « Trop sûre d’elle, l’Europe a raté le coche au milieu des années 2000 – quand Poutine était « fréquentable » – pour encadrer des secteurs comme la défense ou l’énergie, tacle Dominique Fache, président de la Fondation Sophia-Antipolis et ex-patron de l’énergéticien Enel en Russie. Aujourd’hui, avec ses sanctions, elle est à côté de la plaque. Les entreprises se retrouvent en première ligne. »

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Au nom de Monsanto : des cultures OGM pour l’Ukraine, grenier de l’Europe

Finalement, un aspect secondaire de la crise ukrainienne commence à recevoir une attention internationale. Le 28 juillet, l’Institut Oakland, basé en Californie, a publié un rapport révélant que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), selon les termes de leur prêt de $17 milliards à l’Ukraine, ouvriraient ce pays aux cultures génétiquement modifiées (GM), ainsi qu’aux OGM dans l’agriculture. Le rapport est intitulé « Vu de l’Ouest : la Banque mondiale et le FMI en Ukraine » [1].

Fin 2013, le président ukrainien du moment, Viktor Yanukovitch, a rejeté l’agrément d’association à l’Union européenne lié au prêt de $17 milliards, dont les termes viennent seulement d’être révélés. Au contraire, Yanukovitch a opté pour une aide russe de $15 milliards, assortie d’une réduction sur le prix du gaz naturel. Sa décision a été un facteur majeur des protestations mortelles qui s’ensuivirent et qui l’ont renversé du pouvoir en février 2014, ainsi que de la crise en cours.

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Ukraine : le conflit pourrait handicaper Renault

Carlos Ghosn a affirmé mercredi que Renault ne ressentait pas encore de « gêne particulière » en Russie, où le marché automobile s’effondre sur fond de conflit en Ukraine, mais évoqué un impact « important » si la situation se détériorait encore.

Après un mois de juillet noir (-22,9% par rapport au même mois de 2013), les ventes d’automobiles neuves en Russie ont continué à plonger en août (-25,8%), dans le contexte de la crise ukrainienne et des sanctions économiques contre Moscou décrétées par les Etats-Unis et les pays de l’Union européenne.

Lire l’article en entier sur lefigaro.fr

Prévisions budgétaires : Sapin dans la soumission absolue

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Alors que la politique économique du gouvernement est en échec total et fait des ravages dans la société, Monsieur Sapin, ministre des Finances, va de plus en plus loin dans la soumission à Bruxelles et multiplie les gages à la Commission européenne et Berlin.

En maintenant ses objectifs aveugles de 21 milliards d’euros d’économies en 2015, le ministre des Finances relance la cure d’austérité terrible qui est imposée aux Français dans le seul but de complaire à ses maîtres bruxellois et allemands. Les effets catastrophiques de cette politique sont pourtant sous ses yeux : outre l’explosion du chômage, les objectifs officiels du gouvernement en matière de croissance, de dette et de déficit sont mois après mois repoussés. Malgré cette austérité, le déficit public en 2014 sera ainsi plus lourd qu’en 2013 (4,4% contre 4,2%) ; les prévisions de croissance sont en forte baisse (0,4% contre 1% initialement prévu), et les recettes fiscales se sont déjà affaissées de 6,3 milliards d’euros.

Par idéologie, l’UMPS est donc prête à sacrifier l’emploi, l’industrie et l’ensemble du tissu économique français sur l’autel de l’austérité pour satisfaire aux dogmes fous de l’Union européenne, sous l’œil des grands prêtres de la Commission et de l’Allemagne.

Il est temps de mettre un terme à cette politique fanatique de l’austérité et de l’euro cher. Aucun objectif de finance publique n’est atteint, ou même en passe d’être atteint. Pendant ce temps ce sont les Français qui trinquent : augmentation du chômage, augmentation des impôts, baisse du pouvoir d’achat.

La France doit retrouver le chemin d’une politique économique indépendante et conforme à ses intérêts : retrouver une monnaie nationale adaptée à son économie, retrouver la maîtrise de son budget, mettre en place un protectionnisme intelligent à nos frontières et pratiquer une politique de patriotisme économique dans le cadre de l’Etat stratège. Ce sont à ces conditions seulement que l’activité repartira et que la France sera en situation de rétablir l’équilibre de ses finances publiques.

L’embargo du Mistral : les masques tombent

BPC MistralPar Jean Goychman

Cette décision, dont les retombées sur notre pays auront des conséquences lourdes, est contraire à nos intérêts. Le rayonnement français sur le plan international, considérablement affaibli au sortir de la Seconde Guerre mondiale, mais que De Gaulle avait réussi à rétablir, en dépit de toutes les critiques probablement inspirées par nos « amis » américains et anglais, vient d’être torpillé une nouvelle fois. Et cela vient de celui qui occupe aujourd’hui l’endroit même d’où ce renouveau français était parti.

Nous avions depuis un certain temps constaté le « tropisme » américain dont faisaient preuve nos présidents successifs. Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy et enfin François Hollande ont tous montré une certaine mansuétude à l’égard de la politique étrangère américaine, même si le non-alignement de la France en 2003 aux Nations unies concernant la guerre en Irak unilatéralement décrétée par les États-Unis avait permis d’entrevoir une sorte d’inflexion de cette ligne de conduite.

Electricité : vers une hausse de 2%

economie-electriciteLa ministre de l’Énergie Ségolène Royal avait choisi de geler, le 1er août, la hausse de 5% prévue pour les consommateurs, passant outre la décision du Conseil d’État. Désormais, d’après les informations du Journal du Dimanche, le gouvernement « cherche la parade pour fixer une hausse des prix de l’électricité moindre ».

D’après le JDD, l’exécutif tenterait de passer sous la barre des 5% et « s’en tenir à + 2% serait même tout à fait possible. » Il suffirait pour cela d’anticiper sur la mise en place de la formule de calcul des prix, prévue pour 2015. « La commission de régulation de l’énergie doit rendre son avis cette semaine avant que le projet du ministère ne passe devant l’Autorité de la concurrence et le Conseil d’État. Un long processus qui pourrait prendre près de deux mois », écrit le JDD. Ce calcul doit prendre en compte l’évolution du marché de l’électricité en Europe, qui a baissé depuis un an, ce qui pourrait profiter aux abonnés.
Problème : cette solution ne ferait que reculer l’échéance d’une hausse des tarifs. « D’ici à la fin de l’année, il (le gouvernement, NDLR) devra définir une nouvelle évaluation des coûts de production du parc nucléaire, qui pèseront à leur tour sur les prix futurs », explique encore le JDD, et il est peu probable qu’EDF ne réclame pas son dû. L’annulation des prix de l’électricité au mois d’août a coûté 500 millions d’euros à l’énergéticien. « En 2013, la hausse des tarifs de 5 % lui a fait gagner 680 millions d’euros, puis 400 millions au premier semestre 2014″, souligne le journal.

Source : boursier.com

Le FN 44 s’associe à la manifestation de protestation contre le refus de François Hollande de livrer le BPC Mistral à la Russie

flamme_fn_04-150x1503Communiqué du Front National de la Loire-Atlantique

Pour le Front national de Loire-Atlantique, la décision prise par François Hollande de renoncer, pour l’instant, à livrer le premier BPC Mistral à la Russie sera lourde de conséquence pour l’économie et l’emploi à Saint-Nazaire et dans les communes avoisinantes.

Dénonçant une décision prise pour servir des intérêts qui n’ont rien à voir ni avec ceux des Français ni avec ceux des Nazairiens, le Front national de Loire-Atlantique s’associe à la manifestation de protestation qu’organise le Comité citoyen Mistral Gagnons !, contre le refus de livrer le BPC Mistral à la Russie et qui se tiendra le 7 septembre à 13 heures, à la proue du Vladivostok, quai de Penhoët à Saint-Nazaire.

Elle invite tous les Nazairiens, et plus largement tous les habitants de notre département, à y participer pour défendre l’emploi à Saint-Nazaire, pour le protectionnisme économique et industriel, pour la liberté commerciale et pour l’amitié entre les peuples.

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François Hollande contre Saint-Nazaire et les Nazairiens

Communiqué du FN 44

Pour le Front national de Loire-Atlantique, la décision prise par François Hollande de renoncer, pour l’instant, à livrer le premier BPC Mistral à la Russie est très grave et doit être analysée à deux niveaux.

Au niveau national tout d’abord, elle va à l’encontre des intérêts géopolitiques de notre pays et révèle notre soumission à la diplomatie américaine. De plus, elle coûtera une somme impressionnante aux contribuables français puisque les estimations tant des remboursements de ce déjà-versé que des pénalités de rupture de contrat varient entre 3 à 10 milliards d’euros selon les circonstances.

Au niveau local, cette décision, qui est prise le lendemain de la suspension du contrat Brittany Ferries/STX, est un mauvais coup pour STX et pour tout le bassin d’emploi de Saint-Nazaire. Elle rend certain, d’ici quelques mois, le chômage de plusieurs centaines d’ouvriers des chantiers et de la sous-traitance et elle condamne STX à cantonner sa production dans des secteurs en voie de saturation (croisière) ou hasardeux (éoliennes) en lui fermant la porte de la diversification dans les navires de guerre.

Agissant pour des intérêts qui n’ont rien à voir ni avec ceux des Français ni avec ceux des Nazairiens, François Hollande montre une fois de plus son mépris des travailleurs.

Tous les Nazairiens seraient heureux d’entendre les explications de leur maire sur le mauvais coup porté à leur ville et à ses chantiers par François Hollande qui, comme chacun le sait, est membre du même parti que lui et qu’il a toujours soutenu.