Marine Le Pen - Tous politique

Marine Le Pen dénonce une «caricature grotesque» du Front national par François Hollande

La présidente du Front national Marine Le Pen répond au président socialiste de la République, François Hollande qui a estimé devant les lecteurs du Parisien – Aujourd’hui en France qu’il fallait «arracher les électeurs au FN». Marine Le Pen a visiblement très peu goûté les propos de François Hollande sur Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - europeennes 2014

Marine Le Pen : « Il faut couper les financements au fondamentalisme islamiste! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Francis Letellier dans le « 12/13 Dimanche », le magazine politique de France 3. La question du jour portait sur la progression du FN en vue des élections départementales. L’actualité du moment a aussi été évoquée : la réaction du Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Louis Aliot : « En France, la Charia ne s’applique pas !

Louis Aliot, vice président du Front national, était L’invité politique de LCI Matin week-end. Il a commenté l’actualité du moment, dont les réseaux islamistes en France qui envoient des volontaires en Irak et en Syrie, la question des musulmans en France face au phénomène, le démantèlement du service public à Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Louis Aliot : « Cazeneuve cherche à redorer le blason du gouvernement socialiste auprès des musulmans »

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front national, commente la « réforme du culte musulman » annoncée par le ministre de l’Intérieur, le socialiste Bernard Cazeneuve. Au micro de Frédéric Rivière, il s’exprime également sur les élections départementales de mars prochain. « Ce qu’il faut surtout c’est couper l’islam Lire l'intégralité de l'article

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La victoire de SYRIZA en Grèce : la politique du moindre mal

Par Louis Aliot, vice-président du Front national, député français au Parlement européen, pour Boulevard Voltaire Le Front national s’est félicité de la victoire du parti SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier. Ce soutien a suscité de nombreuses analyses malveillantes dans les grands médias. Les adversaires du FN en Lire l'intégralité de l'article

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L’ « Apartheid » selon Manuel Valls

Selon Manuel Valls, le Première ministre socialiste de Normal 1er, il y aurait un « apartheid » en France… Un « Apartheid » que semble avoir expérimenté dans sa bonne ville d’Evry, l’inénarrable chef du gouvernement pour qui la Valls de l’insécurité et du grand n’importe quoi n’a plus de secret. « Belle image Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Géo-économie

Austérité : Bruxelles veut, Hollande s’exécute

FN 22 29 mars 2015

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

La démocratie française n’existe plus. Depuis des années le Front National dénonce la perte de note souveraineté, transférée par l’UMPS à Bruxelles.

C’est donc désormais la Commission européenne qui donne le La de l’action gouvernementale. Le président de la République, réduit au rang de simple sous-préfet européen, prend ses consignes et s’exécute.

C’est ainsi qu’il vient d’annoncer dans les colonnes du Parisien 4 milliards d’euros d’austérité supplémentaire, au motif d’une réduction illusoire des déficits publics, simplement parce que Bruxelles le lui a « demandé ».

Aucune leçon n’est jamais tiré par le pouvoir des échecs de sa politique économique. Le Président ignore volontairement les effets récessifs de la politique d’austérité, en particulier ses conséquences délétères pour nos finances publiques, et la poursuit donc au rythme voulu et ordonné par l’Union européenne.

La grande question est maintenant de savoir comment ces « efforts » seront financés : qui paiera ? Quels impôts seront augmentés en douce ? Qui supportera cette austérité supplémentaire, les jeunes ? Les retraités ? Les familles ? La santé ? L’armée ?…

Le mépris pour la démocratie apparaît plus flagrant que jamais. Nos dirigeants ne rendent plus compte au peuple mais à Bruxelles ; il ne prennent plus leurs ordres du peuple mais de Bruxelles. Il y a maintenant urgence à les remplacer, au risque de voir la France disparaître sous le coup de politiques en échec constant.

Dans cette perspective, une première occasion décisive se présentera à nos concitoyens avec les élections départementales des 22 et 29 mars prochains.

Immigration invasion : +153% d’entrées clandestines en Europe

FN 22 29 mars 2015

 La dernière publication trimestrielle de l’agence européenne de contrôle des frontières décrit une situation catastrophique.

Les conséquences de la déstabilisation de l’Afrique du Nord (Libye) et du Proche-Orient (Syrie-Irak) se font sentir sur l’Europe. Les entrées clandestines en Europe ont augmenté de 153%, soit plus de 230 000 illégaux en un an. Le Figaro a décortiqué le dernier rapport de l’agence Frontex.

De juillet à septembre 2014, avec plus de 110 000 passages, par terre et surtout par mer, recensés en trois mois, il est entré en Europe quasiment trois fois plus de clandestins que durant le pire trimestre du printemps arabe de 2011.

Les États de l’Union ont signifié 112 362 refus d’entrée aux migrants (-13 %) en 2014. Ils ont également procédé à 157 324 renvois de clandestins (-2 %). Le nombre de séjours illégaux vient de passer la barre historique des 400 000 détectés en douze mois (+21 %). Les demandes d’asile ont dépassé les 470 000 (+38 %), dont près de 70 000 en France.

Et ce n’est pas fini : l’agence Frontex évoque un réservoir de 140 000 migrants syriens en Égypte, qui commencent à affluer.

Source : lefigaro.fr

Stéphane Ravier (FN) : « Il faut mettre en place une politique de retour de l’immigration »

Stéphane Ravier

Stéphane Ravier, sénateur-maire Front national du VIIe secteur de Marseille (Bouches-du-Rhône), intervenait avec d’autres à l’occasion de la convention du Front national pour les départementales de mars 2015 qui s’est tenue le week-end dernier à Paris. Il a souligné la question de notre identité nationale qui doit être préservée et a notamment dénoncé les méfaits de l’immigrationnisme sur notre société et du communautarisme islamique qui en découle.

« Nous avons une identité, il faut la défendre [...] Je ne suis pas amnésique, ce pays plonge ses racines dans 16 siècles de chrétienté, ça ne s’oublie pas. 16 siècles de chrétienté ne se mettent pas sur le même pied d’égalité que 30 ans d’immigration. [...] La seule politique qui soit efficace pour réduire ce danger de l’islamisme, c’est non seulement de stopper mais d’inverser les flux migratoires, il faut mettre en place une politique de retour de l’immigration. »

Louis Aliot : « En France, la Charia ne s’applique pas !

Louis Aliot

Louis Aliot, vice président du Front national, était L’invité politique de LCI Matin week-end. Il a commenté l’actualité du moment, dont les réseaux islamistes en France qui envoient des volontaires en Irak et en Syrie, la question des musulmans en France face au phénomène, le démantèlement du service public à la française.

Commission spéciale « LuxLeaks » : un prétexte pour imposer l’union fiscale ?

Bernard Monot

Communiqué de Bernard Monot, député français au Parlement européen, stratégiste économique du Front National

La Commission spéciale du Parlement européen sur les rescrits fiscaux, autrement appelée commission sur l’affaire des « LuxLeaks », a tenu sa première réunion constitutive aujourd’hui.
Le Front national a réclamé cette initiative et participera attentivement aux travaux, qui seront présidés par le très européiste Alain Lamassoure (UMP).

Les députés FN seront très vigilants sur cette subite et opportune volonté de moralisation politique de la part de ceux qui ont justement organisé et profité d’une optimisation fiscale agressive dans leurs paradis fiscaux, au détriment des nations et des contribuables européens.

Pour mémoire, c’est bien le Premier ministre luxembourgeois qui a organisé pendant près de 20 ans chez lui des pratiques fiscales répréhensibles et qui préside aujourd’hui la Commission européenne. Loin de démissionner, comme son honneur devrait lui dicter, M. Jean-Claude Juncker voudrait nous faire passer un vice pour une vertu. Et de là à en profiter pour justifier plus d’intégration fiscale dans l’union, il n’y a qu’un pas pour ces gens-là.

L’occasion pour dépouiller les Etats membres d’un des derniers domaines de souveraineté – la fiscalité – se ressent déjà dans un certain nombre de propositions et d’amendements qui circulent. Au nom d’une prétendue lutte contre la concurrence fiscale déloyale entre pays de l’Union, la caste européiste, dont l’UMPS, va tenter d’imposer une harmonisation fiscale pour toute l’Europe.

Les conséquences pour les citoyens sont prévisibles: nouvelle perte de souveraineté avec une hausse des taxes et prélèvements, voici ce qui ressortira de la Commission spéciale sur les LuxLeaks.

Pour la France, le FN informera ses compatriotes de ce risque et ne laissera pas ces pyromanes-pompiers s’en sortir encore une fois, sans aucune sanction politique.

Marine Le Pen veut soustraire la France à l’euro-dictature

Marine patriotes2

Intervention de Marine Le Pen, présidente du Front national, en séance plénière à Bruxelles le 25 février, au sujet des résultats des négociations de l’eurogroupe.

« La capitulation [du gouvernement grec] face au chantage de l’Union européenne et de l’Allemagne est totale et on peut faire le pari que très rapidement, hélas !, ce gouvernement tombera dans les abimes de l’impopularité »

Nos compatriotes d’outre-mer : une fois de plus les oubliés du gouvernement

Front National flamme

Communiqué de Jean-Michel Dubois, secrétaire national du FN pour les départements français d’outre-mer

Le gouvernement trompe une fois de plus les Français en annonçant une baisse du chômage de l’ordre de 19.000. Toutefois ce chiffre ne correspond qu’a la catégorie A et ne tient pas compte, une fois de plus, de nos compatriotes Français des départements d’outre-mer.

Le chiffre total annoncé des demandeurs d’emploi (catégorie A-B-C) pour la France est de 5.232.100 alors que si nous y incluons les demandeurs d’emploi des Dom-Com nous arrivons à un chiffre réel jamais atteint de 5.530.600 demandeurs d’emploi

Près de 300.000 demandeurs d’emploi pour les Dom-Com cela représente un taux de l’ordre de 30% de chômeurs pour les département d’outre-mer.

Nos compatriotes d’outre mer sanctionneront aux prochaines élections départementales de mars prochain, sans nul doute, les candidats UMPS en accordant leur confiance aux candidats FN-RBM qui sont les seuls à vous redonner espoir et à redresser la France.

La capitulation grecque confirme notre analyse sur l’euro !

Marine Le Pen

Communiquéde Marine Le Pen, présidente du Front national

Comme nous l’avions analysé dès l’arrivée au pouvoir de Syriza, le nouveau gouvernement grec était confronté à un choix : soit rester dans le carcan de l’euro et trahir rapidement ses promesses anti-austérité, soit retrouver la liberté monétaire en quittant l’euro pour pouvoir réellement changer de politique. Ce choix est extrêmement intéressant, porteur de débats féconds sur la monnaie unique et l’austérité : c’est pour que ce débat ait lieu que le Front national a souhaité le changement de majorité en Grèce.

L’accord obtenu à Bruxelles confirme que le gouvernement d’Alexis Tsipras a choisi l’euro et par conséquent la trahison de ses engagements de campagne. La capitulation face à l’Union européenne et l’Allemagne est totale, et on peut faire le pari que très rapidement ce gouvernement tombera dans les abîmes de l’impopularité.

A la lumière de l’épisode grec, les Français auront dans tous les cas pris conscience de l’incompatibilité désormais radicale entre l’euro et la démocratie d’une part, et l’euro et la prospérité d’autre part.
A l’image d’une partie du PS, d’une aile de l’UMP ou d’un Jean-Luc Mélenchon en France, ceux qui vendent aux Français « une autre politique » sans prévoir en même temps de redonner à la France les instruments de sa souveraineté, monétaire et budgétaire notamment, sont dans le mensonge.

Plus que jamais, le Front National veut extirper la France de l’eurodictature en lui redonnant la maîtrise de sa monnaie, de son budget et ses frontières, pour lui permettre de rompre avec la sous-croissance, le chômage de masse, le sur-endettement et l’austérité.

Après François Hollande et Manuel Valls, Alain Juppé et Xavier Beulin !

FN Marianne

Communiqué du Front National

Le patron de la FNSEA, dans un entretien au Monde, prétend que nous « vendons de la peur » aux agriculteurs. Affirmation pour le moins étrange de la part d’un responsable qui est particulièrement bien placé pour connaître l’origine les causes bien réelles de la crise de notre agriculture.
Le FN est-il à l’origine du fiasco diplomatique qui a pousser la Russie à mettre en place un embargo sur nos produits agricoles et agroalimentaires qui nous prive de plus d’un milliard d’euros de débouchés par an ?
Le FN a-t-il institutionnalisé le dumping social entre pays membres de l’UE qui lamine la majorité de nos filières ?
Le FN est-il favorable à l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP) négocié par Bruxelles, accord qui menace de mort la majorité de nos éleveurs ?
Le FN a-t-il voté en faveur des traités de libre-échange avec le Maroc et la Turquie qui massacrent nos filières fruits et légumes ?
Le FN a-t-il démantelé les quotas laitiers au risque de condamner nos éleveurs à produire à perte ?

Ces décisions sont dangereuses : elles ne sont pas le fruit d’un pseudo-fantasme populiste, comme le laissent entendre les tenants du système UMPS, et leurs conséquences menacent réellement la survie d’une majorité d’exploitation.
Il est donc tout à fait rationnel que les agriculteurs se tournent massivement vers ceux qui luttent à leur côté plutôt que vers ceux qui ont mis en place ces politiques assassines. Et tout à fait hypocrite de la part de Hollande, Valls, Juppé et consorts de sembler s’en étonner…

Valls se moque des agriculteurs français, sa seule obsession c’est le Front national !

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Communiqué du Front National

Comme le président de la République samedi dernier, Manuel Valls, en visite au Salon de l’agriculture, a fait du Front national son obsession numéro un. C’est dire la déconnexion totale du pouvoir avec les Français, qui donne dans la politicaillerie et ignore totalement les graves problèmes qui accablent la France, notamment dans l’agriculture.

Il nous reproche ainsi de vouloir détruire un modèle européen qu’il vante abondamment alors que ce modèle a appauvri la France, laminé son industrie et mis à mal son agriculture par une concurrence déloyale interne, des normes stupides et inapplicables, et une déréglementation des prix exposant les matières agricoles à la pire spéculation. C’est précisément la mise en œuvre de ce modèle européen qui détruit la France, et il est de la responsabilité de tous les patriotes de le combattre.

Les responsables UMPS tuent l’agriculture française depuis des décennies, et ils prétendent encore donner des leçons ? Rappelons aussi et toujours que la PAC n’est jamais financée qu’avec l’argent des Français, pas avec celui des autres pays : la France verse chaque année environ 21 milliards d’euros au budget européen et n’en récupère que 13, PAC comprise, soit 8 milliards d’euros de pertes sèches, par an. Lorsque nous verserons directement les fonds à l’agriculture française sans passer par la spoliation de Bruxelles, alors la politique menée sera beaucoup plus efficace et plus juste.

L’agriculture française crève de l’Europe, et si le Premier ministre ne s’en aperçoit pas alors qu’il ne s’étonne pas du mariage réussi du Front National avec le monde rural. Le Front national qui propose un modèle patriote de redressement de notre agriculture.

La vente des « Rafale » à l’Egypte est-elle une bonne affaire ?

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Club Idées Nation

D’un point de vue diplomatique, ou politique, cette première vente à l’export est sans nul doute une bonne chose. D’un point de vue financier ou économique, cela est nettement plus discutable.

Le fait gênant n’est pas, bien sûr, que l’Egypte ait dû, pour financer cette acquisition, sinon emprunter à – mais pour le moins être cautionnée par – des banques françaises. Après tout, les crédits à l’export ne sont pas une nouveauté.

Ce qui est nettement plus ennuyeux, c’est que ces prêts, ou ces cautions, risquent de ne jamais être remboursés.

En fait, deux éventualités peuvent survenir. Un pays ‘ami’ de l’Egypte, par exemple l’Arabie Saoudite, peut financer plus ou moins directement ces avions, censés être utilisés pour combattre les terroristes de l’organisation ‘Etat islamique’.

Mais vu les liens reliant, dit-on, ces mêmes terroristes à certaines personnalités saoudiennes proches du pouvoir en place, on peut s’interroger.

Ou bien, l’Egypte peut ‘oublier’ tout simplement ses engagements financiers, et ce serait alors les banques françaises qui auraient financé cette vente d’avions qui manquent cruellement à l’armée française pour jouer pleinement son rôle. Pourquoi alors ne pas avoir financé directement Dassault pour cela ?

Bien sûr, on peut aussi me rétorquer que l’Egypte finira par payer. Vu l’état de ses finances, il y a de quoi en douter plus que sérieusement.

De fait, lorsque les crédits à l’exportation servent à financer des machines-outils ou autres équipements, voire des semences agricoles, on peut imaginer que ces acquisitions permettront à l’état emprunteur de produire des biens ou des services susceptibles d’être utilisées comme monnaie d’échange et de remboursement. C’est ce qu’a fait l’Allemagne en vendant un peu partout des machines-outil (d’avant-dernière génération, pour que ces machines n’entrent pas en conflit avec ses propres équipements ‘domestiques’).

Mais, dans le cas d’armements, utilisés pour détruire et non pour produire, il est permis de s’interroger, non ?

François Hollande au Salon de l’agriculture : entre panique et enfumage !

FN Marianne

Communiqué du Front National

Impuissant face à la colère qui monte sourdement des campagnes et probablement paniqué par les sondages qui annoncent un vote massif des territoires ruraux en faveur du Front National lors des élections départementales, François Hollande s’est livré ce matin, lors de l’inauguration du Salon de l’agriculture, à un numéro d’enfumage particulièrement audacieux.

Plutôt que d’assumer le soutien de son gouvernement au TTIP, le traité de libre-échange transatlantique qui menace de broyer l’élevage français, ou de reconnaître son incapacité à faire face au dumping intracommunautaire qui lamine nos agriculteurs, le président a préféré s’en prendre à ceux qu’il nomme « les populistes ».

Prétendre que nous supprimerions les aides relève du mensonge : nous entendons simplement conserver cet argent, qui est celui du contribuable français, afin de l’utiliser en faveur de nos agriculteurs. Ce qui, cette année, aurait épargné à ce même contribuable français un redressement d’un milliard d’euros infligé au prétexte grotesque que notre ministère de l’Agriculture ne compte pas les hectares de la même manière que la Commission européenne.

Mais là où François Hollande atteint des sommets (d’ignorance ou de duplicité, nous lui laissons le bénéfice du doute…), c’est quand il prétend que l’Union européenne garantit encore les prix des productions agricoles. Rappelons-lui que, à l’exception des quotas de betteraves sucrières (qui seront démantelés en 2017), tous les mécanismes de régulation des prix ont été démantelé ces vingt dernières années. Reste certes un fond d’urgence qui ne parvient même pas à endiguer les conséquences de l’embargo russe, ainsi que des prix d’intervention sur certains produits qui ne couvrent pas, loin s’en faut les coûts de production…

Alors, pour reprendre les mots de François Hollande, bien sûr que les agriculteurs ont un avenir! Et cet avenir, c’est nous, patriotes, qui l’incarnons et non son gouvernement inféodé à une Union Européenne qui ne voit en eux qu’une monnaie d’échange à liquider sur l’autel du libre-échange.

Motion de censure : face à la dislocation de la majorité euro-socialiste, la dissolution s’impose !

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Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front national, et de Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine, qui ont voté en faveur de la motion de censure jeudi 19 février

Autoritarisme, mise au pas de la représentation nationale, censure des oppositions, avec le recours au 49.3 le gouvernement démontre qu’il est prêt à tout pour satisfaire aux désidérata de Bruxelles. En effet, la loi macro-libérale du ministre Macron n’est autre que l’application des vieilles lunes européennes de la dérèglementation.

Ce fourre-tout législatif affaiblit un peu plus notre souveraineté au profit des financiers mondialisés : financiarisation des professions juridiques qui prépare la disparition du droit continental au profit du droit anglo-saxon, privatisation des aéroports de Nice et de Lyon, désengagement de l’Etat du groupe Nexter afin de réaliser la fusion avec l’Allemand KMW au péril de notre indépendance stratégique. Des mesures telles que le travail du dimanche, la libéralisation du transport en autocar et des professions règlementées, favorisent le moins-disant social pour une vision de la société plaçant les profits au-dessus de l’intérêt des Français.

François Hollande et Manuel Valls se sont résolus à une pratique constitutionnelle dont ils dénonçaient le déni démocratique avant qu’ils ne prennent la tête de l’Exécutif. Cette méthode est l’aveu de l’échec total d’une politique de l’imposture et de la soumission rejetée par les Français.

La majorité n’existe plus qu’artificiellement grâce aux frondeurs d’opérette soucieux de conserver des mandats que les Français leur retireront en cas de dissolution. Seuls les députés patriotes, affranchis de la Commission européenne que sert l’UMPS avec zèle, sont les vrais frondeurs !
Devant un exécutif n’étant plus en mesure de gouverner, la dissolution de l’Assemblée nationale et le scrutin à la proportionnelle s’imposent pour qu’enfin les Français soient représentés par une assemblée vraiment nationale.

Encore 217 usines fermées en France en 2014

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La désindustrialisation de la France n’est pas une chimère. Les données publiées, mercredi 18 février, par Trendeo le prouvent : malgré tous les efforts des pouvoirs publics, le pays continue à voir ses usines disparaître.

Quelque 217 fermetures de sites ont été annoncées en 2014, selon ce cabinet, qui recense toutes les informations de ce type. C’est un peu moins qu’en 2013, où 267 fermetures avaient été enregistrées.

Mais depuis la tempête économique de 2008-2009, entraînée par la chute de la banque américaine Lehman Brothers, la France ne parvient pas à enrayer durablement le mouvement, et plus de 200 sites, petits ou grands, sont rayés de la carte chaque année, notamment à la suite de liquidations judiciaires.

Le 10 février encore, le fabricant de portes américain Jeld-Wen a annoncé l’arrêt prochain de son activité à Argentré-du-Plessis près de Vitré (Ille-et-Vilaine), qui emploie 105 salariés et 25 intérimaires. Une mesure justifiée officiellement par la déprime du marché français de la construction.

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Valéry Giscard d’Estaing favorable à la sortie de la Grèce de la zone euro

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L’ancien chef de l’État estime que si la Grèce souhaite régler ses problèmes, elle doit dévaluer sa monnaie. Il dénonce «le manque de compétence» des dirigeants européens qui ont toujours écarté ce scénario extrême.

La Grèce doit sortir de l’euro. Le message est on ne peut plus clair. A l’heure où les dirigeants européens tentent de trouver une solution à la crise grecque, Valéry Giscard d’Estaing a pris une position tranchée sur le sujet. L’ancien chef de l’État (1974-1981) ne croit pas le pays capable d’appliquer le programme économique du nouveau gouvernement

« Il faut envisager ce scénario (sortie de la Grèce de la zone euro, ndlr) très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même »

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