Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot (FN) sur les révélations Fillon-Jouyet : « Cette affaire met en scène l’UMPS »

Tous les lundis à 8 h 30, metronews s’associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, a répondu aux questions de Sylvain Tronchet et de Vincent Michelon. « L’affaire Jouyet-Fillon rejaillit sur l’image… par francebleu1071 Lire l'intégralité de l'article

Marion Marechal Le Pen - Bourdin direct mai 2014

Marion Maréchal Le Pen (FN) veut la dissolution des groupes d’extrême gauche

Invitée à débattre sur France Info dans l’émission « L’interview politique » de Jean-François Achilli, Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, a critiqué sans détours la politique du ministre socialiste de l’Intérieur, après le drame de Sivens et a demandé à ce que les groupes Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Géo-économie

Ecomouv’ au placard au nom de l’intérêt général : oui à la France indépendante !

Communiqué de Jean-Francois Jalkh, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

En 2013, le mouvement des Bonnets rouges cristallisait la révolte des Français contre une fiscalité irresponsable. La collecte de l’impôt par des personnes privées avait échoué grâce au peuple, alors que ce projet commencé sous Sarkozy était mis en œuvre par un gouvernement socialiste.

Le rapport de force peut donc changer, dans le bon sens. On apprend à présent que l’État pourrait invoquer le motif de l’intérêt général pour justifier la rupture du contrat passé avec Ecomouv’, la société chargée de la mise en œuvre et de la collecte de la fameuse écotaxe.

Plus intéressant encore, dans la lettre de résiliation, transmise fin octobre à Ecomouv’, l’État émet des « doutes » sur la « validité du contrat initial au regard des exigences constitutionnelles qui s’imposent à l’État, lorsqu’il confie à des personnes privées la gestion de certaines activités ».

Constitutionnalité et intérêt général : voilà deux outils sûrs pour remettre en cause des décisions et des contrats hostiles à l’intérêt national. Malheureusement, le gouvernement actuel ne sait que piétiner une fois au bord du gouffre, quand la révolte populaire lui rappelle ce que doit être l’État.

Aux antipodes de l’élite politique compromise par l’échec depuis trente ans, le Front National ne plaide que pour l’intérêt général. Nous l’invoquons pour sortir de Schengen et maîtriser nos frontières, comme nous l’invoquons pour sortir du cercle vicieux de la dette.

Nouvelle-Calédonie – Louis Aliot : « Nous avons toujours été une force qui a compté »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité d’Opinions 1ère sur Outre-Mer la1ere.fr.


Opinions 1ère Louis Aliot par divad-telehcnop

Marine Le Pen au salon du « Made in France »

Au moment où le ministre de l’Économie part inaugurer des usines délocalisées en Algérie, Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est rendue au Salon du « Made in France » pour soutenir les entreprises qui innovent, produisent et se développent dans notre pays. Pour contrer une mondialisation ultralibérale, imposée par l’Union européenne, qui ruine notre économie, la présidente du Front National réclame l’instauration d’un protectionnisme intelligent aux frontières et le recours systématique au patriotisme économique pour les marchés publics.

Hollande à Brisbane, encore une fois c’est un G vain !

flamme-FNCommuniqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

Brisbane en Australie a accueilli le 15 et 16 novembre le sommet des chefs d’État du G20. Toute la propagande institutionnelle occidentale a porté d’une part sur le départ prématuré de Vladimir Poutine avant la fin du G20 agacé par les critiques sur l’Ukraine, et d’autre part sur les trois promesses des pays développés : stimuler la croissance mondiale, obtenir la transparence fiscale et lutter contre les effets du réchauffement climatique.

Pourtant l’information capitale qu’il fallait absolument retenir est l’annonce alarmiste, en marge du G20, du Conseil de stabilité financière (FSB, Financial Stability Board), l’organisme de régulation financière dans le monde qui s’inquiète de la capacité des mégabanques privées à résister à une prochaine crise de par l’insuffisance de leurs fonds propres. En effet avec l’union bancaire votée par l’UE et voulue par la Banque des règlements internationaux (BRI), les États seraient obligés de secourir une nouvelle fois le système bancaire privé avec la fameuse réglementation de la troïka, le « Bail in » utilisé à Chypre en avril 2013. Cette directive européenne totalitaire prévoit, en cas de faillite d’une banque, de puiser les dépôts et l’épargne directement dans les comptes bancaires de ses clients pour renflouer son capital. Voilà qui en dit long sur la fragilité des banques et qui devrait rassurer tous les épargnants français !

Ce sujet trop sensible politiquement n’a été repris ni dans les conclusions du G20 ni par les médias. Évidemment, puisque le FSB recommande que ces banques augmentent leurs fonds propres jusqu’à 20% de leurs actifs pondérés en fonction de leurs risques, exigence de solvabilité qui dépasse largement la réglementation actuelle de Bâle 3. Le FSB dresse également la liste des 30 grands groupes bancaires, y compris français, qui de surcroît viennent de réussir brillamment les stress-tests de la BCE et dont la faillite représenterait un risque systémique pour l’économie mondiale.
Le Front National dénonce la politique mensongère et irresponsable du G20, alerte sur les risques financiers immenses pour les citoyens de ce modèle économique ultralibéral et promeut la mise en œuvre en France du modèle de « patriotisme économique » qui permettra notamment, de maîtriser la souveraineté de son système bancaire.

Le Mistral passe sous pavillon russe

Énorme surprise pour les tenants de la rupture du contrat sur les BPC Mistral : bien qu’il n’y ait eu ce matin aucune cérémonie officielle à Saint-Nazaire où la délégation russe ne s’est pas rendue, depuis 14 heures le BPC Vladivostok est sous pavillon russe et a troqué son MMSI français pour un numéro russe. Un état de fait que DCNS a démenti, affirmant de façon peu convaincante qu’il ne s’agissait que d’un « test ».

Le MMSI est un numéro international régulé par l’autorité des communications basée à Genève et qui sert à déterminer l’appel sélectif des navires. Celui du BPC Vladivostok est en effet passé de 227022600 – enregistré sous pavillon français, à 273549920, sous pavillon russe depuis cet après-midi. L’ancien était encore valable hier 13 novembre et semble l’être à nouveau aujourd’hui 15 novembre depuis 11 heures, heure de Paris.

Ce matin, la Russie avait annoncé qu’elle ne laissait que quinze jours à la France pour se décider, faute de quoi elle estimerait que le contrat était rompu et s’apprêtait à demander des indemnités qui se chiffrent d’ores et déjà entre 3 et 10 milliards d’euros.

DCNS a déjà démenti la transmission effective du navire, plaidant d’abord une erreur humaine du cabinet Veritas chargé du changement de pavillon, et qui l’aurait fait de façon prématurée, puis un test. Cependant, ce démenti semble très peu convaincant car il est impensable que la décision de changer le MMSI ait été prise sans l’accord de l’Élysée. Il semble donc que la France s’achemine, dans une étrange Valls-hésitation qui risque de la fâcher tant avec la Russie qu’avec ses alliés occidentaux, vers le respect de ses engagements.

Source : politicvisio.com

Sondage en ligne Le Figaro : « La France doit-elle livrer le Mistral à la Russie « 

Libéralisation du marché du sucre en 2017 : danger sanitaire et concurrence pour nos producteurs

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau, agriculteur et Edouard Ferrand, députés français (FN) au Parlement européen

L’Union européenne permettra en 2017 la libéralisation du marché du sucre. Nous avons une fois de plus la preuve que l’Union européenne n’a en aucun cas la volonté de défendre ni les producteurs européens ni la santé de ses habitants.

En effet, cette libéralisation est d’abord une mauvaise nouvelle pour la santé, risquant de développer le diabète avec l’introduction sur le marché du sirop de maïs. Ce produit à haute teneur en fructose nous vient encore d’outre-Atlantique où il est accusé d’avoir provoqué une forte augmentation de l’obésité selon certaines recherches scientifiques. Cela laisse songeur lorsque l’on sait ce que nous réserve le marché transatlantique…

Elle représente aussi un danger pour nos producteurs. Ce sirop est moins cher que le sucre issu de la betterave et du sucre de canne. Quel impact cette libéralisation aura-t-elle sur nos producteurs de betterave, mais aussi sur la production sucrière des Antilles françaises ?

Des pans entiers de notre agriculture subissent année après année les mauvais coups de la politique de l’Union européenne. Le Front national en souhaitant rétablir la souveraineté alimentaire et protéger son agriculture des effets néfastes de l’ultralibéralisme veut lui redonner son plus noble rôle, nourrir sainement nos compatriotes.

Parlement européen : les élus du FN contre les OGM

FN MarianneCommuniqué de Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh, députés français au Parlement européen

Explication du vote en commission ENVI, sur le projet de directive relative à la possibilité pour les États-membres de restreindre ou d’interdire la culture d’OGM sur leur territoire

Le mardi 11 novembre 2014, les députés français au Parlement européen, Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh ont participé au vote des amendements au texte relatif à la possibilité de limiter la culture d’OGM dans un État de l’Union, au sein de la commission pour l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire.

Après une étude approfondie de la question et du texte soumis aux voix, les députés de la délégation du Front national ont déposé de nombreux amendements. Ceux-ci proposaient de renforcer le contrôle des autorisations d’OGM, d’améliorer la transparence des procédures d’examen et d’accorder davantage de souveraineté aux États en la matière.

En effet, si un État peut interdire ou limiter la culture d’OGM, il lui sera impossible d’empêcher des OGM ou des produits dérivés d’OGM de circuler sur son territoire. Le texte proposé par la Commission européenne est donc incomplet et cache la réalité d’avancées significatives des multinationales qui tentent de pénétrer le marché européen, en particulier par le Traité transatlantique.

Fermement opposés à une législation européenne sur les OGM, leur culture ou leur importation et au regard de ces défauts majeurs et du caractère incomplet du texte, les députés du Front national ont décidé de voter contre ce projet tel qu’il avait été amendé et soutenu par les partis du système.

Le président de la République doit être clair sur la Calédonie française

bp-aliot[1]Communiqué de louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

Le président de la République française fera une visite éclair en Nouvelle-Calédonie, territoire français, le 17 novembre 2014, en marge de sa visite d’État en Australie.

Le programme du Président n’est évidemment pas à la hauteur des enjeux liés à l’avenir de cet archipel.

Le seul message que les Calédoniens, citoyens français de toutes origines, attendent du président de la République, est l’attachement et le maintien sans ambiguïté de la Calédonie à la République française.

La politique de la France dans le Pacifique, tant d’un point de vue géostratégique qu’économique ne peut faire l’impasse de l’impérieuse nécessité de garantir à la Calédonie un avenir français.

Il est fort regrettable que les forces politiques en présence, loyalistes comme indépendantistes, aient joué et jouent la politique du pire dont on sait qu’elle ne mènera qu’à des désillusions et des tragédies.

Assez de mensonges, de faux-semblants et de promesses intenables. La division des loyalistes a été une chance inespérée pour les idéologues de l’extrême gauche indépendantiste, qui d’une manière inflexible, avancent au nom d’une prétendue « décolonisation » qui ne ferait que des malheureux.

Comme l’a rappelé à de nombreuses reprises Marine Le Pen, il y a évidemment un avenir commun au sein de la grande France pour la Nouvelle-Calédonie pour peu que le courage et le bon sens l’emportent sur les petits calculs politiciens.

Le camp loyaliste doit se réunir et le Front National-RBM doit y prendre toute sa place.

Manifester pour éteindre un incendie c’est bien, agir pour éviter un embrasement général, ce serait mieux.

Assouplissement des visas entre la Turquie et l’Union européenne : non, non et non !

Communiqué d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la délégation avec la Turquie

L’Union européenne et la Turquie ont ouvert la voie à la libéralisation du régime de visas européens pour les citoyens turcs… L’arrangement prévoit que la Turquie accepte de réadmettre les immigrants illégaux entrés par son sol en échange de la suppression des visas pour les Turcs souhaitant voyager en Europe.

Conséquence : l’Union européenne ouvrira ses portes aux citoyens turcs pour les séjours de moins de 90 jours. Le Front national oppose à une telle libéralisation. Il ne faut pas oublier que la Turquie est un des pays majeurs de transit des migrants vers l’Union européenne. La question devient encore plus si l’on sait que la Turquie a établi un régime souple concernant les visas depuis 2010 avec l’Iran, la Syrie, le Yémen, la Libye, le Maroc, le Liban et la Tunisie. Enfin chacun sait qu’actuellement la situation aux frontières turques est très bouleversée par les énormes vagues des migrants et réfugiés syriens, ainsi que d’autres personnes en fuite des pays du Moyen Orient où se multiplient les conflits.

Budget rectificatif : Paris aux ordres de Bruxelles

Front National flammeCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

À peine voté par l’Assemblée nationale, le budget de la Nation fait l’objet d’un projet de loi rectificatif présenté ce jour en Conseil des ministres pour tenir compte des exigences de l’Union européenne.

La démonstration de notre soumission totale à Bruxelles n’est donc plus à faire. La France a basculé dans l’asservissement d’Etat.

La promesse de François Hollande faite jeudi dernier à la télévision de ne plus « augmenter les impôts » aura donc tenu moins d’une semaine devant les coups de boutoir de l’Union européenne. En effet, ce projet de budget prévoit, entre autres, la possibilité pour certaines communes d’augmenter la taxe d’habitation sur les résidences secondaires jusqu’à 20%, ou encore la fin de la déduction fiscale sur un certain nombre de taxes pesant sur les entreprises, ce qui n’est rien moins qu’une augmentation indirecte.

Par ailleurs l’hyper austérité dont les effets récessifs ne sont plus à démontrer continue à bon train. 2,2 milliards d’euros de crédits vont ainsi être annulés, officiellement pour compenser le dérapage des opérations extérieures de l’armée, en réalité pour répondre aux ordres de Bruxelles.

Livrée par l’UMP et le PS dans le cadre du TSCG, la France a perdu sa souveraineté budgétaire. Même après ces mesures rectificatives, la France ne sera pas à l’abri d’un rejet de son budget par la Commission européenne et de sanctions humiliantes.

Jadis les budgets rectificatifs étaient votés pour tenir compte des évolutions de la conjoncture, aujourd’hui ils le sont pour satisfaire des eurocrates non-élus qui tiennent la France pour leur esclave.

Jamais les Français n’ont consenti de tels transferts de souveraineté. Le Front National exige en conséquence que soit organisé un référendum pour décider de l’appartenance de notre pays à l’Union européenne, dont l’action démontre tous les jours que nous sommes sortis du cadre normal de la démocratie.

Gorbatchev ne voit pas le monde sans Poutine

Invité d’honneur aux commémorations du 25e anniversaire de la chute du Mur, l’ancien président soviétique, artisan de la réunification allemande, a vertement critiqué la politique étrangère européenne et soutenu le président russe.

Opposant à Vladimir Poutine sur les questions de politique intérieure, le père de la Perestroïka soviétique s’exprime quasiment à l’unisson avec le président russe en ce qui concerne la politique étrangère, commente le quotidien libéral (comprendre pro-US, ndlr NPInfo) russe Gazeta.ru, qui titre sur le « mur de défense » érigé, à Berlin, par Mikhaïl Gorbatchev à l’intention de Vladimir Poutine. Le 8 novembre, l’ancien leader soviétique a en effet déclaré que le monde se trouvait « au bord d’une nouvelle guerre froide », et il a exhorté l’Occident à prêter une oreille plus attentive au discours de Vladimir Poutine.

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Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier

Marion Marechal Le PenMarion Maréchal-Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, interroge M. le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du gouvernement, sur le patriotisme alimentaire

L’importation massive de denrées alimentaires engendre la dévalorisation de la production française, reconnue à l’international pour son souci de qualité, de sécurité et de traçabilité. Certaines données montrent l’ampleur du recours à l’importation qui pressure les exploitations françaises : 75% des fruits et légumes proposées dans la restauration hors foyers viennent de l’étranger, 75% de la viande bovine et 80% des volailles servies dans les cantines ne sont pas d’origine française. C’est tout un marché en constante expansion qui se détourne de nos produits nationaux. En effet, la restauration hors foyer (RHF) représente 12 repas mensuels par Français pour un total de 6.2 milliards de repas.

Les producteurs français, dont la volonté est de travailler pour la France et le « manger français », ne sont pas soutenus par les pouvoirs publics, responsables de l’achat de produits étrangers pour l’approvisionnement des restaurations publiques. La viande bovine française (VBF) demeure concurrencée par la viande « Origine européenne » sur les étals des grandes surfaces. Certaines de celles-ci vont jusqu’à pratiquer la francisation des produits par des infractions à l’étiquetage.

Les agriculteurs ne voient pas les fruits des engagements pris par l’Etat en juillet dernier, demeurés au stade de l’incantation. Les négociations du TAFTA, réalisées dans l’opacité la plus totale, présagent l’aggravation de ce dumping dont sont victimes nos exploitations françaises. C’est pourquoi elle demande si une loi sur le patriotisme alimentaire, visant à contraindre les administrations publiques et les RHF à se fournir prioritairement en denrées d’origine française ainsi qu’à favoriser les circuits courts, ne devrait pas être élaborée en relation avec les représentants du monde agricole. Par ailleurs, elle voudrait savoir si le Gouvernement envisage un renforcement des sanctions à l’encontre des grandes surfaces prises en flagrant délit de fraude à l’étiquetage.

L’aéroport de Toulouse-Blagnac sous pavillon chinois ?

Par Gabriel Robin

Le gouvernement socialiste s’abaisse à vendre un aéroport de premier plan, et par ailleurs symbolique car c’est celui de la ville d’Airbus, à un groupe public chinois !

L’État a décidé de se désengager de l’aéroport de Toulouse-Blagnac en cédant 49,99 % du capital, sur les 60 % qu’il détient, à une entreprise privée. La dette colossale contractée par l’État français l’oblige aux pires braderies et aux pires bassesses, car cette privatisation ne profitera pas à une entreprise ou à un investisseur français, faute d’une offre suffisante.

En effet, l’offre de rachat la plus importante émane d’un consortium sino-canadien, le groupe Lavalin, qui gère déjà plusieurs aéroports, dont celui de Toulouse-Francazal (transport de marchandises) et divers petits aéroports provinciaux (Reims, Tarbes, Tours…). Problème : dans l’affaire qui nous intéresse, le groupe canadien a été obligé de s’adosser à un gros partenaire chinois, la société publique Shandong High Group, qui gère déjà des infrastructures de transports dans l’est de la Chine.

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L’indécent voyage des ministres Macron et Fabius à Oran

6515-marine_lepen_3Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

L’inauguration en grandes pompes ce jour par les ministres Fabius et Macron d’une usine Renault en Algérie à Oran apparaît comme une provocation particulièrement indécente.

Qu’une usine Renault se crée en Algérie, pourquoi pas, mais que des ministres français viennent célébrer cet événement au moment où nos propres usines françaises ferment et les délocalisations s’accélèrent, c’est tout bonnement insultant pour les travailleurs français. D’autant qu’on sait par expérience qu’une usine d’abord présentée comme dédiée à un marché étranger se transforme souvent quelques années plus tard en usine d’exportation vers la France…

Ce déplacement a le mérite de prouver que ces ministres ne subissent pas le modèle économique actuel mais l’encouragent et en font la promotion.

Les ministres feraient mieux de se rendre à Bruxelles voir l’Union européenne pour rompre avec la politique mortifère de l’euro et du libre-échange total, afin d’avoir une chance d’inaugurer un jour une usine en France !

Mistral : questions de NTV (média russe) à Gauthier Bouchet, conseiller municipal FN de Saint-Nazaire

600-399px-GBrusse-300x199La chaîne télévisée russe NTV interviewe Gauthier Bouchet, conseiller municipal Front national de Saint-Nazaire (44), au sujet de la livraison des BPC Mistral à la Russie.

NTV : Que perdent la France et Saint-Nazaire pour l’avenir, avec le blocage de la livraison des BPC Mistral à la Russie ?

Gauthier Bouchet : Le sentiment que j’ai, c’est celui d’un immense gâchis, en fait, parce que l’on fait des promesses à un Etat souverain qui a fait une commande militaire, et finalement la promesse n’est pas tenue. C’est même plus qu’une promesse, puisque cela engage financièrement deux Etats, et cela risque d’avoir de très lourdes conséquences sur le bassin d’emploi nazairien, avec une perspective de chômage massif.

NTV : Combien de personnes seraient concernées à Saint-Nazaire ?

GB : C’est à peu près six cents à mille ouvriers, mais il y a aussi la sous-traitance, qui concerne des milliers d’emplois indirects. Et puis, à côté de cela, c’est quelque chose qui met à mal les relations d’Etat à Etat entre France et Russie. Cela n’est pas de nature à favoriser une diplomatie française forte et indépendante, puisque finalement nous voyons, comme le disent nos élus, que nous sommes sous ingérence et sous influence américaines, et c’est un très mauvais signal que nous donnons à la Russie, mais aussi à d’autres pays finalement, puisque l’on est en train de dire à un certain nombre de pays, « Ecoutez, si vous faites du commerce avec nous, vous n’êtes pas certains d’être livrés, parce que nous allons mettre notre économie (et en l’occurrence, notre industrie navale), sous le joug et l’influence de considérations politiquement correctes. » Or, à notre sens, on ne peut pas avoir des relations internationales en regardant constamment si tel ou tel interlocuteur est le bon type de régime politique, le bon type de leader. Et c’est ce qu’est en train de faire actuellement monsieur Hollande, président de la République, avec la Russie, en considérant de manière tout à fait abusive Vladimir Poutine comme un quasi-dictateur et, en conséquence, en bloquant cette livraison depuis des mois.