25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen : « Le Front national sera désormais la première force d’opposition dans la plupart des conseils régionaux de France »

Discours de Marine Le Pen, présidente du Front national, chef de file des listes FN-RBM en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au soir du second tour des élections régionales. Avec quelque 6,6 millions de voix, le mouvement national dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

islamo-terrorisme / Marine Le Pen : « Les moyens qui sont mis en œuvre ne sont pas à la hauteur »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de Radio Classique et de LCI. Elle était interrogée par Gilles Leclerc sur les questions liées aux attentats du 13 novembre et leurs conséquences : insécurité, immigration, manque de moyens, nocivité de l’espace Schengen, etc. Partager la publication "islamo-terrorisme / Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’arrêt total de l’accueil des immigrés clandestins en France

Attentats, surveillance d’Internet, immigration : Marine Le Pen répond aux auditeurs du 7/9 sur France Inter. Après les attentats de Paris, la présidente du Front national réclame l’arrêt total de l’accueil des « migrants » en France. Elle était l’invitée de Patrick Cohen. Partager la publication "Marine Le Pen réclame l’arrêt total Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen sur France 2 : « Si ce gouvernement avait le sens de l’honneur, ils auraient remis leurs démissions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national était l’invitée hier soir sur France 2 du JT de 20 heures de David Pujadas. Elle s’est exprimée sur la situation en France après les attentats islamistes meurtriers de la soirée du 13 novembre, sur le manque de volonté du gouvernement en Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy n’est pas sincère et n’a pas de convictions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, tête de liste pour les régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, députée française au Parlement européen, était l’invitée d’Yves Thréard lors du Talk Orange-Le Figaro. Il a été question du clash entre la représentante du peuple français et le vice-chancelier Hollande au Parlement de Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Je pense toujours à l’intérêt de mon pays, d’abord »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée du « Grand Jury RTL – LCI – Le Figaro ». Elle était interrogée par Elisabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn, Alexis Brezet sur les questions d’actualité du moment. Ont été entre autres évoquées : les « frappes » aériennes de la France en Syrie, la Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Géo-économie

Louis Aliot : «Nous devons être attentifs aux problèmes des entreprises»

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Interview – Le vice-président du FN à la formation a voulu le séminaire sur la ligne économique du Front national, prévu du 5 au 7 février.

Le Figaro– Pourquoi, au lendemain des régionales, réclamez-vous ce débat ?

Louis Aliot – J’ai fait une campagne de terrain et j’ai entendu des choses qui m’interpellent. J’ai voulu les restituer en bureau politique pour en discuter et trouver des solutions. La crédibilité du Front à pouvoir gérer les affaires publiques à un niveau important est le sujet. Il existe encore une crainte. Marine Le Pen m’écoute parce que je fais partie des candidats qui étaient le plus souvent sur le terrain aux régionales. Quand j’ai proposé ce séminaire en bureau politique, je ne lui en avais pas parlé avant. J’ai dit ce que j’avais sur le cœur et j’ai compris que mes interrogations étaient partagées par d’autres candidats. Apparemment, elle en a tenu compte puisqu’elle a accepté l’organisation de ce séminaire.

La sortie de l’euro, sujet posé comme un préalable au projet politique de Marine Le Pen, pose-t-elle problème ?

Si l’on parle de sortie brutale et non négociée, oui.

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Frontex : pour une lutte en amont de la question migratoire

Marion Marechal Le Pen - FN

Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front national

Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le secrétaire d’État aux Affaires européennes, auprès du ministre des Affaires étrangères et du Développement international, chargé des Affaires européennes sur le projet Frontex.

En décembre dernier, la Commission européenne a adopté le projet d’un corps européen de gardes-frontières et de garde-côtes. Ce paquet « Frontières » confère à Frontex des prérogatives intrusives dans la souveraineté des Etats membres via la possibilité d’intervenir sans l’autorisation ni la volonté des Etats européens pour gérer le flux des migrants aux frontières extérieures.

Pourtant, le règlement européen permet une coopération avec les pays tiers d’où partent les migrants. Cela pourrait donner lieu à des interventions de Frontex dans les eaux territoriales des pays de départ. Dans cette perspective, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes a rappelé, lors de son audition par la commission des Affaires étrangères le 13 janvier dernier, que l’Union européenne envisage des pourparlers avec un futur gouvernement libyen d’union nationale dans l’optique de prolonger l’opération de lutte contre les passeurs jusque dans les eaux territoriales de la Libye.

Au lieu de réformer des outils éculés et inefficaces aggravant la perte de souveraineté des États membres, elle demande s’il ne serait pas plus opportun d’opter pour des accords bilatéraux avec les pays de départs des clandestins tels que la Libye, la Tunisie, la Turquie, la Mauritanie afin d’autoriser Frontex à patrouiller dans leurs eaux territoriales, permettre à l’agence européenne d’arraisonner les embarcations des passeurs à leurs point de départ et procéder à leur élimination. Au regard de l’échec du plan d’action de 3 milliards d’euros passé avec la Turquie, elle demande ce qu’envisagent les instances européennes pour contraindre le gouvernement turc à endiguer les flux de migrants. La coopération dans la crise des migrants ne peut pas uniquement être gérée via un mécanisme d’aides financières dispendieuses pour les Etats membres.

Emploi : François Hollande présente son plan de candidature pour 2017

chomage FN

Communiqué du Front national

L’énième plan pour l’emploi présenté ce matin par François Hollande n’est rien d’autre qu’un plan de candidature pour la Présidentielle de 2017.

Ce plan n’est sur le fond qu’une compilation de mesures déjà annoncées des dizaines de fois depuis des mois, faisant appel aux mêmes vieilles recettes totalement inefficaces des gouvernements UMP et PS. François Hollande fait de l’affichage à visée électorale, mais aucune mesure de fond n’est proposée pour relancer une industrie innovante et l’emploi.

Formations, aides à l’embauche, apprentissage, si rien n’est fondamentalement contestable dans ces mesures, aucune n’est cependant de nature à recréer de l’activité et donc de l’emploi.

Aucune réforme structurelle dans les annonces du président de la République, mais toujours les mêmes rustines, multipliées à l’infini, pour parvenir à une baisse purement statistique, en trompe l’œil, du chômage. Chacun l’aura bien compris : les 500.000 formations annoncées, par exemple, ne serviront qu’à faire basculer de la catégorie A à D des chômeurs de longue durée, qui pour la plupart ne retrouveront pas d’emploi stable au terme de leur formation.

Le Front national rappelle qu’il n’y aura pas de baisse réelle du chômage sans retour de l’activité et sans réindustrialisation de la France, indispensable au développement de l’innovation, des services et des petites entreprises. C’est dans cette perspective que le retour à une monnaie nationale et le protectionnisme face à la concurrence internationale déloyale sont indispensables. De même, il y a urgence à rééquilibrer la fiscalité des entreprises en faveur des TPE/PME, premières créatrices d’emplois dans notre pays, et pour lesquelles rien n’a été annoncé.

Les demandes d’asile et de visa en hausse depuis six ans

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La France attire les étrangers. Selon des données publiées vendredi 15 janvier par la Direction générale des étrangers en France (DGEF), le nombre de visas demandés a augmenté de 13,5 % entre 2014 et 2015, et reste en hausse constante depuis 2009.

Cette expansion est surtout alimentée par les visas de court séjour, signe de la bonne santé du tourisme (824.384 visas accordés à des Chinois, en hausse de 37 %), bien que l’immigration de plus longue durée soit aussi en augmentation.

Source : lemonde.fr

Grippe aviaire : nos éleveurs d’oies et de canards en péril. Le Front national interpelle le ministre de l’Agriculture

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Communiqué de Louis Aliot, député français (Front national) au Parlement européen

Suite à l’épidémie de grippe aviaire qui sévit dans notre région, le gouvernement vient d’annoncer le gel de la production des élevages d’oie et de canard du Sud-Ouest, afin d’éviter les abattages préventifs massifs pratiqués par le passé et de permettre aux équipes sanitaires de procéder à la désinfection complète des installations. Les élevages ne pourront donc plus accueillir de nouveaux canetons pendant plusieurs mois, pour permettre l’assainissement de l’environnement en créant un vide sanitaire.

Nous tenons à alerter le gouvernement sur les effets pernicieux possibles de la mesure proposée. Il est louable de vouloir éviter les abattages massifs d’animaux. Néanmoins les éleveurs ne pourront pas continuer leur activité et continuer à acheter des animaux jeunes à engraisser, ce qui conduira à une perte de chiffre d’affaire considérable. Il serait aussi proposé de réduire le nombre de bandes d’élevage par exploitant de façon permanente ce qui aurait un effet majeur sur leur résultat d’exploitation. Il n’existe pas d’assurance pour couvrir ces risques : c’est donc tous les producteurs qui en pâtiront sans compensation financière.

Nombre d’éleveurs sont déjà très affectés par le climat économique, les charges élevées et les dettes. Sans aide beaucoup ne survivront pas. C’est donc toute une filière qui risque d’en pâtir, car au-delà des éleveurs, c’est toute la chaine de production qui risque d’être affectée : de l’engraissage au produit fini en passant par le gavage.

En plus des mesures proposées dans le plan qui doit être proposé par le gouvernement français à l’Union européenne la semaine prochaine, il nous parait donc important de mettre en place un système d’aide financière d’urgence pour éviter la disparition de nos producteurs tenant compte de la perte d’exploitation avec un système de paiement rapide, de geler le paiement des cotisations MSA et d’imposer aux banques finançant les exploitations un gel intégral des intérêts et des remboursements qui leur sont dus. Les éleveurs affectés par l’abattage de leurs animaux en novembre n’ont toujours pas été indemnisés et certains sont au bord de la faillite. L’élevage d’oie et de canard est une composante essentielle à l’identité du Sud-Ouest et il est donc urgent qu’un mécanisme de compensation financière efficace soit mis en place afin de la défendre.

Usine Pentair dans la Somme : Macron ministre de la parole

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Communiqué du Front national

Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val-d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.

« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.

Face à une direction américaine manifestement déterminée à aller au bout de son plan de fermeture, les pouvoirs publics doivent se mettre en situation de sauver ces sites industriels dont la viabilité économique a été démontrée.

Il faut donc que l’Etat se porte garant de la pérennité des activités de l’usine de Ham.

Soit qu’un repreneur sera trouvé, soit que l’usine sera intégrée au pôle énergétique français (compte tenu de ses activités et de ses clients), ce qui aura beaucoup de poids dans les négociations avec la direction du groupe Pentair. Celle-ci doit comprendre que l’Etat n’abandonnera ni les salariés ni les activités de production. Si le groupe Pentair abandonne son usine, alors c’est un concurrent qu’il aura en face de lui, avec des salariés parmi les plus compétents au monde.

Le Front national se tient donc résolument aux côtés des salariés de Pentair, auxquels il continuera d’apporter son soutien sur le terrain comme dans les hémicycles, avec la saisie prochaine sur ce dossier du conseil régional Nord-Pas-de-Calais-Picardie par les élus du groupe Front national.

Louis Aliot interpelle la Commission européenne sur les violences sexuelles commises par des « migrants » en Europe

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Questions écrites de Louis Aliot, député français (Front national) au Parlement européen, à la Commission sur les violences sexuelles commises par des migrants en Europe

Question 1 :

Dans la nuit du 31 décembre 2015, la ville de Cologne a fait face à une série d’agressions sexuelles visant de jeunes Allemandes (plus de 500 plaintes enregistrées à ce jour). Selon les victimes et la police, le groupe d’agresseurs représentait 2.000 jeunes hommes, d’origine « nord-africaine » et s’exprimant en langue arabe. Il a été affirmé que 18 des 31 suspects arrêtés sont des réfugiés. De plus, le ministre de la Justice allemand a déclaré que « cela paraît sous une forme ou une autre planifié (…) coordonné ou préparé ». Par ailleurs, les déclarations de la maire de Cologne qui a préconisé un « code de conduite », ont déclenché une vive polémique en Allemagne et au niveau international.
La Commission, à travers sa politique migratoire qui a conduit à l’arrivée d’un million de migrants en Allemagne seulement en 2015, reconnait-elle sa part de responsabilité dans ce drame qui a également touché d’autres villes européennes (Zurich, Helsinki, Hambourg…) ? Quelle attitude l’UE, qui prône l’intégration des migrants dans les pays d’accueil, compte t’elle adopter vis-à-vis des propos de la maire de Cologne qui invite les jeunes femmes de sa ville à « adapter leur comportement » pour éviter le risque d’agression ?

Question 2 :

Les évènements tragiques qui se sont déroulés à Cologne dans la nuit du 31 décembre 2015, durant laquelle plus de 500 femmes ont été agressées, ont déclenché une vive polémique en Allemagne et en Europe. À travers ces agressions, c’est la politique d’accueil des réfugiés qui est remise en cause, les agresseurs ayant majoritairement été identifiés comme demandeurs d’asile. Or, le premier rapport de la police locale au lendemain des faits a estimé que cette nuit s’était déroulée sans incidents notables. C’est seulement au bout du quatrième jour, et voyant le nombre de plaintes s’accumuler, que les premiers articles ont été publiés dans la presse allemande et internationale. Si certains médias ont présenté leurs excuses pour cette « négligence », le silence médiatique qui a entouré un tel drame durant plusieurs jours reste aujourd’hui incompréhensible.
L’Union européenne, qui a établi le droit à l’information et la liberté de la presse comme des valeurs fondamentales, va t-elle mener une enquête pour faire la lumière sur les causes de ce mutisme et ainsi éviter que cela puisse se reproduire à l’avenir ?

Passer d’un euro à un ‘obélix’, à un ‘franc Marine’ ou à un ‘gaulois’, vous n’y pensez pas ?

Bruno Lemaire

Billet d’humeur de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Passer d’un euro à un franc, quel que soit son nom, non seulement il faut y penser, mais il faut le faire.

Entre une baguette acheté un euro, ou une baguette achetée un ‘gaulois’, où est la difficulté, où est le problème ? C’est sûrement moins compliqué que de passer de 6,55 francs Pinay à un euro, non ?

Pour l’homme de la rue, et donc 95% du ‘français moyen’, pour tous ceux qui achètent en France, cela ne représentera évidemment aucune difficulté. Pour les frontaliers, on a fait cela pendant des siècles, et le moindre smartphone fera de nos jours la conversion automatique entre un ‘gaulois’, un ‘romain’ (éventuel nouveau nom d’une lire retrouvée) ou un ‘hispano’.

On nous dit que la transition prendra du temps. Si elle est préparée, que nenni mon bon monsieur, ou ma bonne dame. Quelques heures pour les comptes électroniques (97% du montant des achats est informatisé), deux jours pour tamponner tous les anciens billets en euros, pour mettre une surcharge ‘gaulois’ sur chacun d’eux, cinq semaines pour fabriquer de nouveaux billets ‘gaulois’ tout neufs.

Quitter l’euro pour aller vers une monnaie nationale n’est donc pas une question technique, mais réclame une volonté politique. Et qui peut douter de la volonté politique d’une Marine Le Pen qui veut mettre fin à 30 années de gabegie sociale et économique, dont 13 ans sous la férule du carcan de l’euro pilotée par la Banque centrale européenne et par Francfort.

N’oublions pas non plus que ceux qui clament haut et fort que la renaissance d’une monnaie nationale sont ceux qui ont conduit la France dans l’impasse actuelle. S’ils avaient un peu d’honneur et de morale, ils se tairaient, pour ne pas empêcher la renaissance de la France, qui passe par la renaissance d’une souveraineté pleine et entière, y compris dans le domaine monétaire. Que revive donc cette souveraineté monétaire, d’une monnaie tout entière au service du seul souverain, le peuple.

Agressions à Cologne : 18 demandeurs d’asile parmi les 31 suspects d’agressions sexuelles

FN immigration

Selon le gouvernement allemand, les noms des 31 suspects des violences et vols survenus le soir du Nouvel An « sont désormais identifiés ».

L’enquête sur les violences à Cologne se poursuit. Selon un porte-parole du ministère fédéral de l’Intérieur, les forces de l’ordre effectuent des vérifications sur 31 « suspects » au total, dont 18 demandeurs d’asile. Parmi les « 31 suspects, dont les noms sont désormais identifiés, dont 18 ont le statut de demandeur d’asile », soupçonnés de viols et de violences physiques survenus le soir du Nouvel An outre-Rhin, se trouvent notamment 9 Algériens, 8 Marocains, 4 Syriens, 5 Irakiens, 1 Iranien et 1 Serbe [il s’agit en fait d’un Albanais, note NationsPresse], a précisé le porte-parole, s’appuyant sur des données fournies par la police fédérale allemande.

Tobias Plate n’a toutefois pas évoqué de suspects concernant les agressions sexuelles proprement dites ni mentionné d’interpellations pour le moment. La police locale de Cologne (Ouest), qui est distincte de la police fédérale et était aussi déployée dans le centre-ville le soir de la Saint-Sylvestre, parle quant à elle de plus de 120 plaintes pour agressions sexuelles enregistrées par ses services à ce jour. Cette dernière avait jusqu’ici fait état de 16 personnes suspectes faisant l’objet de vérifications, sans donner aucun autre détail.

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Fiasco hollandien : l’Égypte ne peut pas payer les deux BPC Mistral

BPC Mistral

Après avoir honteusement refusé d’honorer la vente des deux BPC de type Mistral à la Fédération de Russie, sur ordre de Washington, voilà que le gouvernement Valls-Hollande pourrait faire les frais d’un non-paiement par l’Egypte suite à la session de ces deux bâtiments de surface. Il est bien possible que les Mistral ne soient jamais payés, ou bien que ce soit l’Arabie Saoudite, un des meilleurs alliés de Daech, qui règle l’ardoise ! À part les blaireaux et les crapules favorables au régime de Kiev et leurs amis néonazis, qui peut se réjouir de cette situation ? Certainement pas le contribuable français.

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Nos navires de guerre, que la France avait refusé de vendre à la Russie, doivent être livrés au printemps à l’Égypte. Mais pour l’heure, aucun chèque n’a été reçu.
L’Égypte n’a effectué aucun paiement pour ces Mistral. À moins que le chèque soit arrivé dans le courrier de Noël qui n’a pas encore été trié. « Aucun virement n’a été effectué, mais c’est dans l’ordre des choses », indique le ministère de la Défense français. Désinstaller les équipements russes des navires a été long. C’est un peu comme si vous démontiez une chaufferie. La chaudière, c’est facile à enlever. Mais il y a tous les tuyaux installés partout sur les bâtiments qu’il fallait démonter. Il fallait renvoyer aux Russes un système de situation tactique, des systèmes de télécommunication. En gros, des grosses armoires métalliques qui ont été expédiées par bateau aux Russes. Ça a été fait seulement en décembre dernier. Ce n’est qu’à partir de ce moment-là que le contrat signé avec les Égyptiens pouvait être activé.

Aujourd’hui la France a remboursé la Russie (autour de 1 milliard d’euros). Elle a réussi à replacer ses Mistral en un temps record. Mais elle n’a pas encore reçu d’argent des Égyptiens qui, de toutes façons, ne peuvent pas payer. Mais est-ce que qu’on a donné ces Mistral à l’Égypte ?, se demandent certains experts. Et si c’est vraiment l’Arabie Saoudite qui rend service à la France, quelles sont les contreparties ? Se taire sur le conflit au Yémen ? La France s’est-elle liée les mains ? A-t-elle choisi le camp de l’Arabie contre l’Iran ? Autant de questions qui restent brûlantes.

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L’opération russe en Syrie : une intervention de principes

échecs

Frédéric Pichon explique la position russe sur le dossier syrien qui s’inscrit dans les principes géopolitiques dont Moscou s’inspire dans ses choix géostratégiques. Une intervention russe qui a permis de clarifier le débat : les forces aériennes russes s’en sont pris à tous les groupes extrémistes sans distinction aucune, obligeant l’Occident à dévoiler son jeu trouble. Moscou a aussi mis de facto en lumière le jeu ambiguë de la Turquie et des monarchies du Golfe.

Frédéric Pichon est diplômé d’arabe et docteur en histoire contemporaine. Ancien élève de l’IEP de Paris, il a vécu à Beyrouth et séjourne régulièrement au Proche-Orient depuis 2002, en particulier en Syrie. Il enseigne la géopolitique en classes préparatoires. Auteur d’une thèse sur la Syrie, il est chercheur associé à l’équipe Monde Arabe Méditerranée de l’Université François Rabelais (Tours). Consultant médias pour la crise syrienne et le Moyen-Orient, il donne régulièrement des conférences sur les sujets en lien avec la géopolitique de la région.

Source

Quelques interrogations et propositions sur le rôle de la monnaie-argent

Bruno Lemaire

Tribune libre de Bruno Lemaire, économiste

Au moment où en Islande, en Suisse, voire au Royaume-Uni, on parle de réforme monétaire d’envergure, il est étonnant de constater l’incohérence de la plupart des économistes sur le sujet.

Pour les économistes ‘orthodoxes’ qui conseillent ou souhaitent conseiller nos dirigeants, la création de monnaie est exogène, c’est-à-dire entreprise à l’extérieur de la sphère économique, et a d’ailleurs peu d’impact, d’après leur propre théorie, sur l’économie réelle : c’est la thèse des ‘monétaristes’, en particulier celle du prix Nobel Friedman. Ce qui est étrange, c’est que d’un point de vue libéral, la monnaie devrait être endogène (elle l’est d’ailleurs pratiquement, même si c’est nié par ces mêmes économistes dits « néo-classiques », qui se cramponnent à la fausse théorie du multiplicateur monétaire). ‘Endogène’ au sens où la demande de monnaie est faite par les agents économiques, et que l’offre de monnaie est produite par les banques « de second rang », et non par la banque centrale.

Pour cette vision du monde, ultralibérale, la seule façon de réconcilier théorie et pratique, et d’avoir donc un peu de cohérence dans leurs recommandations, serait de permettre aux banques privées d’accorder autant de crédits – l’argent-dette – qu’elles le jugent profitable, et de n’avoir recours à la banque centrale que pour les échanges internationaux, en tant que super agent de change. Et si une banque privée a trop prêté, elle ferait faillite, comme toute entreprise insolvable, au lieu de compter sur la générosité de la banque centrale ou du contribuable pour la sauver. Ce n’est manifestement pas le cas, puisque la banque centrale est considérée comme le prêteur de dernier recours, ou secours, même si la nouvelle loi européenne, entrée en vigueur au 1er janvier 2016, va permettre aux banques privées de se refaire une santé sur les comptes d’épargnant dépassant un certain montant.

Une autre thèse, beaucoup moins libérale et qui n’est soutenue que par un petit nombre d’économistes hétérodoxes – au nombre desquels il faut citer le regretté Maurice Allais consiste à partir des faits. 80% de la monnaie-argent, au moins, est créée par les banques de second rang, et la banque centrale ne fait que suivre. Cette émission d’argent est trop abondante en période de boom, trop restreinte en cas de crise, et l’injection de monnaie de la banque centrale, telle que les QE (Quantitative Easing) actuels n’ont pas beaucoup d’effet bénéfique sur l’économie réelle. D’où leur rejet complet du pseudo multiplicateur monétaire, pourtant enseigné à tous les apprentis économistes et autres prétendus experts.

La seule façon pour une banque centrale d’être efficace serait d’interdire aux banques de second rang de créer de la monnaie, ce qui, dit autrement, consisterait à avoir un multiplicateur monétaire égal à 1 (au lieu qu’il varie entre 3 et 8, au gré des banques commerciales et de leurs intérêts particuliers). Le seul argent prêté à l’économie réelle, en dehors de l’épargne, proviendrait donc de la banque centrale, qui travaillerait donc uniquement pour le bien commun, et non pour des intérêts privés.

Ce serait à la représentation de la nation de décider chaque année du montant nouveau de monnaie qui pourrait être injecté dans l’économie réelle, par exemple de 2% de la monnaie actuellement disponible si l’on veut obtenir une croissance nominale de 2%.

Une telle proposition figure en filigrane dans le programme économique du Front national, même si la « monnaie pleine » suggérée par nos amis suisses n’est pas encore totalement revendiquée. Elle a en tout cas le mérite d’une grande cohérence, et elle permettrait de résoudre le problème crucial qui se présente à nous. Comment mettre fin à cette course en avant, dans laquelle il faut toujours plus de dettes pour rester sur place, voire pour reculer.

Immigration clandestine : la Suède et le Danemark introduisent des contrôles d’identité aux frontières

FN immigration

Le Danemark a instauré des contrôles à ses frontières avec l’Allemagne pour empêcher l’entrée de réfugiés sans papiers, a annoncé, lundi 4 janvier, le Premier ministre Lars Løkke Rasmussen, le jour où la Suède faisait de même à la frontière danoise. « Les contrôles d’identité suédois peuvent accroître le risque qu’un grand nombre d’immigrants clandestins se rassemblent à Copenhague et dans sa région », a déclaré le chef du gouvernement danois.

Les contrôles danois ne seront cependant pas systématiques, mais aléatoires. Ils sont instaurés pour une période de dix jours, qui pourra être prolongée.

Dépassée par l’afflux de migrants, la Suède exige, à partir du 4 janvier, une pièce d’identité pour franchir en train ou en autocar le pont de l’Öresund, principale porte d’entrée du royaume pour les réfugiés depuis le Danemark.

Une trentaine de points de passage ont été installés et des contrôles systématiques sont en vigueur depuis minuit dans la gare danoise de Kastrup, dans l’aéroport de Copenhague, d’où partent les voyageurs pour la Suède. Une clôture de 2 mètres de haut et plusieurs centaines de mètres de long a par ailleurs été érigée en gare de Kastrup pour empêcher les migrants refoulés de se précipiter vers les trains en partance pour la Suède. Cette mesure, annoncée le 17 décembre par le gouvernement, concerne également les ferries empruntant le détroit de l’Öresund.

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Régions fusionnées : les premières difficultés d’une très mauvaise réforme

Front National  Flamme FN

Communiqué du Front national

Aujourd’hui a lieu en France la première session des sept nouvelles régions fusionnées, issues de la très mauvaise réforme territoriale décidée par le gouvernement et soutenue dans son principe par l’UMP.

Inspirées de l’organisation des Länder allemands, ces nouvelles grosses régions aux compétences élargies sont une négation de l’identité républicaine de la France et de son histoire, en plus d’être la source inévitable de futures gabegies insupportables.

Car les dangers de cette réforme sont multiples : certains imaginent déjà conférer à ces régions des pouvoirs législatifs propres, projet soutenu par Bruxelles qui ferait voler en éclat l’unité nationale ; des territoires entiers, loin des nouvelles métropoles régionales, seront inévitablement relégués et deviendront les grands oubliés des politiques de développement et d’aménagement du territoire ; les métropoles régionales, précisément, risquent de concentrer l’essentiel des richesses, des services et des créations d’emplois (quand il y en aura) au détriment d’une cohérence territoriale déjà sévèrement ébranlée, avant la réforme, par des politiques d’austérité qui ont cassé les services publics, notamment dans la ruralité.

Le coût financier de cette réforme territoriale s’annonce également faramineux : aux déménagements très onéreux des services régionaux et de l’Etat s’ajoutera l’augmentation du « coût du mandat » des élus dont l’indemnité dans la plupart des régions augmentera (alors que le nombre d’élus régionaux reste rigoureusement le même avant et après la réforme) et dont les frais de déplacement et d’hébergement augmenteront proportionnellement à la taille des nouvelles régions.

Enfin, un dossier particulièrement épineux attend les nouveaux exécutifs régionaux et dont le coût, là aussi, risque d’être très important pour le contribuable, à savoir l’alignement des agents territoriaux.

Sur tous ces dossiers les élus régionaux du Front national se montreront particulièrement vigilants pour défendre les intérêts des Français. Pas plus les territoires ruraux que les agents territoriaux ne devront payer les pots cassés de cette réforme territoriale aussi inutile que dangereuse. Pendant la campagne, un certain nombre d’économies ont été avancées par le Front national : notamment la réduction du nombre de vice-présidents, la fin des subventions régionales aux migrants ou encore la suppression des dépenses de communication inutiles, et feront dès aujourd’hui et dans les mois prochains l’objet de nos premières propositions.

Pour la nouvel année, les Français veulent avant tout une baisse du chômage

chomage FN

Après les attentats de janvier et novembre, la lutte contre « le terrorisme, l’insécurité et la délinquance » se trouve aussi au cœur des préoccupations, puisque c’est le second vœu des Français pour 2016, selon un sondage Odoxa.

« Faire baisser le chômage » et la lutte contre « le terrorisme, l’insécurité et la délinquance » : les vœux des Français pour l’année 2016 sont sans grande surprise au regard de l’année qui vient de s’écouler. Invités à choisir parmi une dizaine de souhaits pour l’année à venir, 56% des personnes interrogées répondent « Faire baisser le chômage », contre 59% l’année dernière, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, France Info et l’entreprise MCI publié ce jeudi.

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