Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Grâce aux Français, 24 députés FN siègeront au Parlement européen !

Résultats des élections européennes 2014 pour les candidats du Front National : Nord-Ouest : 10 sièges à pourvoir 5 sièges Marine Le Pen (FN) : Mme Marine Le Pen (FN), M. Steeve Briois (FN), Mme Mylène Troszczynski (FN), M. Nicolas Bay (FN), Mme Sylvie Goddyn (FN) Ouest : 9 sièges Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Européennes 2014 : déclaration de Marine Le Pen (FN)

En duplex du siège du parti à Nanterre, retrouvez ci-dessous l’intervention de Marine Le Pen, présidente du Front National, dans les principaux médias au soir des résultats des élections européennes qui placent le FN comme le premier parti en France avec 25% loin devant l’UMPS ! Les Français peuvent déjà Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Géo-économie

Pacte de responsabilité : le gouvernement et le Medef ont roulé les Français dans la farine

Marine Le Pen - NationsPresse MagazineCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

François Hollande a lancé le 31 janvier 2013 le pacte de responsabilité, prévoyant 30 milliards de baisse des charges pour les entreprises avec comme contrepartie de nombreuses créations d’emplois.

Pierre Gattaz, président du Medef, a obtenu cette mesure en proposant en contrepartie 1 million de créations d’emplois. Il affichait fièrement le 15 janvier 2014 un badge « 1 million d’emplois » en conférence de presse.

Quelques mois plus tard, deux rapports montrent que les créations d’emplois seront … nulles. Une étude de l’Ifrap, institut proche de la droite libérale, conclut à la création de 80.000 emplois. Selon une étude réalisée par la députée PS et rapporteure générale du budget, Valérie Rabault, le pacte de responsabilité détruirait 60.000 d’emplois.

En gros, les deux principaux protagonistes de cette affaire, François Hollande et Pierre Gattaz, appuyés par l’UMP, l’UDI et le PS, ont roulé les Français dans la farine. Il y aura bien 30 milliards de baisse de charges mais pas de créations d’emplois du tout. Le Front National dénonce cette manière révoltante de jouer avec les Français, décrédibilisant la légitimité de la politique et des hommes politiques qui ne se mettent plus au service de l’intérêt général.

L’application du programme du Front National et notamment le passage au nouveau franc permettra la création de 1,5 à 2 millions d’emplois comme le montre l’étude « Les scenarii de dissolution de la Zone euro » réalisée par Jacques Sapir et Philippe Murer. Tant que le gouvernement, l’UMPS et le Medef refuseront la sortie de l’euro, la France coulera. C’est maintenant aux Français d’agir.

L’émigration fiscale, nouvelle étape de la mondialisation

valise argentLa fiscalité est devenue une composante essentielle de la gestion des entreprises. Après les usines, ce sont maintenant les sièges sociaux que l’on délocalise.

En France, quand on parle d’exil fiscal, on pense immédiatement à nos concitoyens, célèbres ou non, qui choisissent de se domicilier sous des cieux plus cléments pour échapper aux tourments de la fiscalité française, qu’elle affecte les revenus ou le patrimoine.
Mais il s’agit là – d’un point de vue financier du moins – d’un phénomène secondaire, presque annexe, comparé à la menace de l’émigration des grandes entreprises, qui constitue une nouvelle étape de la mondialisation. Pour optimiser leur fiscalité, les groupes multinationaux cherchent à implanter leurs sièges sociaux dans les pays où l’impôt sur les sociétés est le plus faible.

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Encore des propositions contre l’emploi et les PME

Joelle MelinCommuniqué de Joëlle Melin, conseillère politique de Marine Le Pen en matière de protection sociale

Un rapport, pourtant ancien, de l’Inspection générale des finances, est publié à point nommé pour soutenir les propositions de l’ultralibéral Arnaud Montebourg. Il pointe les avantages jugés comme scandaleux de 37 professions libérales, toutes TPE et PME. Leur péché : dégager une rentabilité supérieure à 8% nets soit 800 euros pour 1 000 euros de revenus, avant impôts.

Peu importent les risques pris, les études ou les investissements qui font tourner l’économie. Peu importe que toutes ces professions – pharmaciens, plombiers, médecins, avocats, huissiers… – assurent, malgré la faillite des services publics, le maillage territorial du conseil personnalisé de proximité, et qu’elles soient l’armature de l’ascenseur social, en constituant cette classe moyenne qui une fois de plus est atteinte dans sa survie.

Peu importent toutes ces compétences, le savoir-faire et la personnalisation des services.

Peu importent les dizaines de milliards d’impôts et de charges sociales à la clé perdus, et surtout les 3 millions d’emplois en jeu.

Il s’agit avant tout pour les mystificateurs du gouvernement Hollande de donner des gages à leur aile gauche en prônant une lutte des classes caricaturale, tout en mettant en œuvre un démantèlement de pans entiers de la spécificité sociétale française, en conjuguant ainsi incompétence et malveillance.

Car à 8% de rentabilité, chaque jour prouve qu’il n’est pas possible ni d’embaucher ni de payer des impôts. C’est la panne économique à la française.

Le Front National, très soucieux de la modernisation de notre société et de la justice sociale, ne peut que s’opposer fermement à cette application aveugle, inepte et mortifère du libéralisme imposé par Bruxelles.

Refuser la disparition programmée de la petite paysannerie !

FerrandCommuniqué d’Edouard Ferrand, membre du bureau politique du FN, député français au Parlement européen, membre de la commission d’agriculture

Menace sur les campagnes de France ! Selon France Stratégie, cité par Le Figaro.fr, « près de 10% des postes de travail seront supprimés dans le secteur agricole dans l’Hexagone d’ici à 2022. Il passera sous la barre des 800.000 emplois (…). L’agriculture est l’activité qui perdra le plus grand nombre d’emplois d’ici à 2022 ». La France est ainsi passée du deuxième rang mondial des exportateurs de denrées agricoles à la cinquième position derrière les Pays-Bas, l’Allemagne et désormais le Brésil en une décennie. En 1950, notre pays comptait une population agricole active de 6,2 millions de personnes pour moins de 600.000 aujourd’hui. Le revenu moyen des agriculteurs a baissé de 23% en 2013.

Si le nombre d’exploitations en France a été divisé par 4 ces cinquante dernières années, leur taille moyenne a quasiment quadruplé, passant de 15 à 55 hectares. Les grandes exploitations s’agrandissent et marginalisent les autres. La captation de l’outil de production aux mains de quelques-uns freine l’installation des jeunes agriculteurs. Un agrandissement motivé par une course à la prime favorisée par la Politique agricole commune. L’Europe continue de favoriser les grandes exploitations à caractère commercial, qui bénéficient déjà d’économies d’échelle. Les aides agricoles européennes sont calculées en fonction de la surface des terres exploitées et ont essentiellement profité aux industries céréalières.

Alors que se profile la menace du Traité transatlantique, nous devons refuser que notre pays retourne à l’état de friches, voir son patrimoine agricole et rural se déliter sous les coups de boutoir du mondialisme absolu. Au-delà de la survie de nos paysans, il en va également de notre indépendance stratégique, de notre patrimoine, de notre cadre de vie et de notre pays.

2015 : la crise bancaire peut reprendre à tout moment en Europe

Communiqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

Tel le tonneau des Danaïdes, la Banque centrale européenne va venir encore à la rescousse du système bancaire en difficulté à travers des injections répétées de liquidités monétaires (2.000 Mds € entre 2012 et 2015) et des prêts massifs, alors que les États membres et leurs économies réelles ne bénéficient jamais de son soutien, bien au contraire.
L’Union européenne a recapitalisé les banques du sud de l’Europe à l’insu de la majorité des citoyens européens, mais avec leur argent. Malgré cela, la première banque privée portugaise cotée en bourse, « Banco Espirito Santo », et ses holdings sont proches de la faillite. Le Crédit agricole détient malheureusement 15% de cette banque et risque d’enregistrer de nouvelles pertes financières, si la faillite se réalise.

Comme le Front National l’avait annoncé en 2008, la crise bancaire peut s’enflammer à tout moment en Europe. Les dirigeants français incompétents et soumis au modèle fédéraliste de Bruxelles, ne comprennent pas que les banques privées ne peuvent pas aller bien tant que l’économie réelle est déprimée et que la France ne possède pas sa monnaie et sa politique monétaire nationale, tout comme les grandes puissances économiques mondiales (UK, USA, Japon, Chine…).
Le risque d’insolvabilité financière des banques privées en zone euro est croissant et bien réel. D’ailleurs, la nouvelle législation bancaire de l’Europe de Bruxelles, dite « d’Union bancaire », adoptée en 2014, imposera à terme aux clients, via la BCE, la confiscation de leurs dépôts et de leurs épargnes, certes plafonnées, dans le but de renflouer le capital de leur propre banque en faillite. Cette procédure ultralibérale de sauvetage bancaire (le « bail-in » ou Mécanisme unique de résolution), a déjà été expérimentée en avril 2013, dans un des 18 pays de la zone euro : Chypre.

Aussi, pour parer tout risque en France et garantir la sécurité financière de tous nos compatriotes contre une euthanasie financière, le Front National s’oppose totalement à la résolution de la future crise bancaire par cette méthode totalitaire du « bail-in », promue par la troïka (Commission européenne, FMI, BCE).
A l’inverse, le programme pragmatique de « patriotisme économique » du Front National prévoit notamment une régulation nationale de ses banques privées en difficulté, grâce à la seule solution fiable et douce, la scission effective entre les banques de dépôts/prêts et les banques d’affaires (spéculatives), afin de réparer les méfaits de la loi bancaire scélérate 84-46 du 24 janvier 1984, instaurée par le socialiste Jacques Delors.

Argent public et argent privé : une monnaie irrémédiablement liée aux dettes

Bruno LemaireTribune libre de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Appauvrir la France pour rembourser ses dettes est suicidaire.
Q. La dette publique de la France est très importante (1980 milliards mi 2014). Lors des débats budgétaires de 2013-2014, certains ont parlé de relancer la croissance, d’autres disent que c’est impossible sans aggraver encore cette dette. Qu’en pensez-vous ?
Le problème de la dette est certes important, mais n’a pas grand-chose à voir avec une croissance éventuelle, même si l’idéologie dominante veut nous faire croire le contraire. La relance de l’économie, qui se traduirait par une croissance du PIB, peut être financée de diverses façons, pas nécessairement en s’endettant.

Q. Hum. Pourriez-vous préciser tout cela ?
La croissance, en supposant qu’elle soit physiquement possible (capacités de production, en hommes, en machines, en matières premières) et intéressante (d’un point de vue des consommateurs et de l’environnement), ne peut pas reposer uniquement sur une épargne préliminaire. Il faut donc un financement supplémentaire, gagé sur des anticipations.

Q. Mais qui va « avancer » ce financement pour accompagner cette croissance ?
En fait, on peut toujours se ramener à deux possibilités, un financement privé, et un financement public. Le financement privé se fera par création monétaire (nous avons supposé ici que l’épargne disponible ne permettait pas de financer toute la croissance envisagée), et cette monnaie nouvellement créée (par les banques de second rang dans le cas d’un financement privé), il faudra bien la rembourser.

Réforme territoriale : le Front national de Loire-Atlantique est contre et pour le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne

FN 44Communiqué du Front National 44

Depuis des décennies, les gouvernements UMP et PS ont multiplié les structures territoriales et les assemblées, créant ainsi le fameux « millefeuille français ».

En tant que citoyens, les Français n’y comprennent plus rien et ne savent plus « qui fait quoi ? » En tant que contribuables, ils ont vu par contre, leurs impôts locaux exploser !

Une réforme territoriale s’impose donc. Cependant, celle proposée par le gouvernement de Manuel Valls, préparée dans la précipitation sur un coin de table, n’est pas acceptable.

Le Front national de Loire-Atlantique rappelle son attachement aux départements, structures qui ont fait leurs preuves et qui doivent rester les vrais interlocuteurs des maires, particulièrement en zone rurale. Les supprimer au profit de « superrégions » déconnectées des identités historiques et culturelles conduirait à s’aligner sur le modèle allemand qui est aux antipodes de la tradition française.

En éloignant les pouvoirs de décision des citoyens, on prend le risque de laisser à l’abandon des portions entières du territoire français ! C’est pourquoi le Front national de Loire-Atlantique s’oppose à la création technocratique d’une superrégion « Bretagne/Pays de la Loire ». Cependant il demande le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne en conformité avec l’histoire, l’identité et la culture de ce département.

Pour le Front national de Loire-Atlantique les compétences des départements et des régions doivent de plus être redéfinies et clairement distinguées.

Par ailleurs, Front national de Loire-Atlantique rappelle son attachement aux communes. Elles sont aujourd’hui menacées par l’extension des compétences des intercommunalités dont le véritable objectif est de supprimer le pouvoir des maires, pourtant les élus les plus proches des Français et de leurs préoccupations.

Pour le Front national de Loire-Atlantique la réforme du gouvernement n’est que l’application des directives de Bruxelles qui visent à affaiblir le pouvoir de l’État qui, en temps de crise, doit être plus que jamais la structure protectrice des Français.

Pour faire une réforme territoriale, le gouvernement doit s’appuyer sur une forte légitimité populaire. Ce qui n’est pas le cas ! Une consultation du peuple français par référendum est donc obligatoire.

Les recettes fiscales augmentent, les dettes aussi, tout va pour le mieux

Bruno LemaireCommuniqué de Bruno Lemaire, secrétaire général d’Idées Nation, conseiller économique de Marine Le Pen

Bercy exulte, Michel Sapin se réjouit. Le déficit public a diminué en un an de 8.3 milliards. Que ceci se passe par une augmentation des recettes fiscales de 6.4 milliards – apparemment, la baisse d’impôts promise par M. Valls n’est pas vraiment ‘actée’ – et par une diminution des dépenses de 1.9 milliard, sur le dos des collectivités territoriales et de certains déremboursements de médicaments ne semble pas gêner nos ‘ravis’, non de la crèche, mais du ministère des Finances ou des hauts fonctionnaires de Bercy.

Pendant ce temps-là, notre déficit commercial continue à battre des records.

Ne craignez rien, peuple de France, Monsieur Hollande et son équipe de ‘cornichons’ – dixit un expert en la matière, le sieur DSK – veillent.

Michel Sapin et la finance : merci pour l’aveu !

Marine Le Pen - Elections Europeennes 2014 - NationsPresseCommuniqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

« Notre amie c’est la finance, la bonne finance », par cette phrase prononcée hier à Aix-en-Provence, le ministre de l’Économie et des Finances Michel Sapin se livre à un aveu des plus éclairants. En effet, fini l’enfumage de campagne de François Hollande, qui avait osé déclarer en janvier 2012 que son « adversaire », c’était le « monde de la finance »…
Alors, oui, merci Monsieur Sapin pour cet aveu ! François Hollande mentait dans un but exclusivement électoraliste, vous dites en ce qui vous concerne la triste vérité d’un parti socialiste tout entier soumis à la finance et aux puissances d’argent.
Jamais le PS n’a ces dernières décennies tenté d’enrayer le processus délétère de financiarisation de notre économie, qui remplace l’innovation productive par le court-termisme destructeur. Au contraire, par de multiples décisions et une adoration jamais démentie de l’Union européenne ultralibérale, le PS a précipité le règne sans limites de la finance, avec la complicité de l’UMP.
Merci Michel Sapin pour cette vérité. Elle nous permettra d’expliquer plus facilement à nos compatriotes où sont les vrais clivages, entre les patriotes que nous sommes et les courroies de transmission de la loi de la jungle financière que vous êtes.

Pyrénées-Orientales : Louis Aliot soutient les producteurs en colère contre l’Europe ultralibérale

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse InfoCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

Des agriculteurs des Pyrénées-Orientales viennent de bloquer l’entrée du parking de certaines grandes surfaces en incendiant plusieurs palettes de pêches invendues.

Cette manifestation a occasionné une immobilisation des camions arrivant d’Espagne et des contrôles inopinés de cargaisons.

Nous apportons notre entier soutien aux revendications des producteurs qui mettent en cause le fonctionnement d’une Europe ultralibérale qui pousse à l’affrontement des ressortissants de pays amis en organisant une concurrence malsaine au seul bénéfice de la grande distribution.

Cette Europe ruine non seulement nos productions agricoles locales mais en plus favorise des tensions transfrontalières préjudiciables à tous.

SMIC allemand : après les européennes, retour à la dure réalité…

flamme-FNCommuniqué du Front National

Dans le but évident d’apaiser la légitime indignation des agriculteurs et des salariés de l’agroalimentaire, PS et UMP ont, dans une belle unanimité, annoncé durant la campagne des élections européennes que la mise en place imminente d’un salaire minimum en Allemagne suffirait à mettre fin au dumping social dont les filières agricoles et agroalimentaires de ce pays se sont fait une spécialité.

Maintenant que les élections sont passées, le Bundestag (le parlement allemand) explique qu’il devrait, dans les jours à venir, aménager une dérogation pour les employeurs de saisonniers qui pourront déduire les frais d’hébergement et de nourriture du fameux salaire minimum, et donc continuer à employer des centaines de milliers de travailleurs originaires des pays d’Europe centrale à un prix dérisoire, en usant et abusant de la directive sur le détachement des travailleurs… Si les industriels de la viande se sont engagés à élever les salaires pratiqués, les syndicats allemands expliquent déjà que le dispositif sera aisément contournable.

Cet hiver, le gouvernement socialiste promettait que la réforme de la directive sur le détachement des travailleurs et la mise en place du salaire minimum allemand suffiraient à rééquilibrer la situation en faveur de notre pays. Il est désormais clair que rien ne changera. Ceux qui ont tant promis devront répondre des emplois que continuera à détruire cette double forfaiture.

BNP Paribas : le gouvernement incapable de défendre les intérêts français

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Après l’amende record infligée par les Américains à la banque BNP Paribas, le gouvernement français s’enfonce dans « l’aplaventrisme » et multiplie les gestes de soumission.

Non seulement aucune protestation officielle n’est venue accueillir cette sanction d’une rare violence, mais de surcroît les autorités françaises se sont empressées d’assurer qu’aucune affaire ne viendrait entraver les négociations actuellement en cours autour de l’effroyable marché transatlantique.

Les Français n’ont donc pas fini de payer le prix de la soumission de leurs dirigeants à des puissances étrangères.

Aujourd’hui les clients et salariés de BNP Paribas, qui d’une manière ou d’une autre paieront la note pour cette amende éminemment politique, aux allures de rançon ; demain l’ensemble des Français qui verront s’accélérer l’immense mouvement de prédation de nos entreprises et de nos marchés par les Américains (comme nous l’avons vu dernièrement avec le rachat scandaleux de la branche énergie d’Alstom).

Plus que jamais la France souffre de la faiblesse inouïe de ses dirigeants. Notre pays se fait piétiner et le gouvernement se tait.

Seul le Front National est en situation de sortir la France de cet état de capitulation permanente.

Faire respecter les intérêts de la France, en tout lieu et en toute circonstance, tel est le cœur du projet et de l’action de notre mouvement patriote.

Poutine : « Nous sommes au courant du chantage américain sur la France »

Poutine VVLe président russe Vladimir Poutine a estimé mardi que les problèmes des banques françaises aux États-Unis résultaient d’un « chantage » exercé pour que Paris renonce à livrer des navires de guerre Mistral à la Russie.

« Nous sommes au courant de la pression que nos partenaires américains exercent sur la France pour qu’elle renonce à la livraison des Mistral en Russie », et qu’on lui a fait comprendre que si elle y renonçait « les sanctions sur les banques seraient levées ou réduites ». « Comment peut-on qualifier cela autrement que de chantage ? « , a-t-il demandé dans un discours de politique étrangère. « Ce qu’on fait en ce moment aux banques françaises, cela ne provoque que de l’indignation en Europe et chez nous aussi », a-t-il ajouté.

La livraison, prévue à l’automne, de deux navires de guerre de type Mistral, suscite des tensions entre Paris et ses alliés. Le président américain Barack Obama avait encore exprimé début juin son « inquiétude » sur le maintien de tels contrats au moment où la Russie « a violé la loi internationale » en rattachant à son territoire la péninsule ukrainienne de Crimée.

Début juin, Vladimir Poutine avait mis la France en garde contre une annulation du contrat en soulignant que si la France décidait de l’annuler, Moscou exigerait des dédommagements, et que cela pourrait mettre en danger l’ensemble de la coopération militaire entre la France et la Russie. Depuis, la France a assuré qu’elle remplirait le contrat et 400 marins russes sont arrivés lundi à Saint-Nazaire où sont fabriqués ces navires pour se familiariser avec leur fonctionnement.

BNP Paribas a reconnu lundi avoir réalisé des opérations en dollars avec des pays sous embargo économique des États-Unis, à savoir Cuba, l’Iran et le Soudan, et accepté de régler une amende record de 8,9 milliards de dollars pour échapper à des poursuites pénales. Outre BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole risquent également d’être mises à l’amende par les autorités américaines.

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La baisse des revenus des agriculteurs se confirme

flamme_fn_04-150x1503Communiqué du Front National

Comme attendu, les revenus des agriculteurs se sont gravement érodés en 2013, avec une baisse de près de 20% selon les chiffres définitifs publiés aujourd’hui par l’Insee. A la hausse des coûts de production est venue s’ajouter la baisse des principaux cours de matière première agricole. Une situation qui, globalement, résulte du renoncement des gouvernements Sarkozy puis Hollande à revenir sur la dérégulation du secteur imposée par l’Union européenne. Avec la multiplication des accords de libre-échange et la généralisation du dumping social au sein de l’Union, les agriculteurs français doivent faire face à une concurrence étrangère de plus en plus violente tout en continuant à produire avec des normes sociales et environnementales élevées, et donc coûteuses. Progressivement évincés de leurs marchés, à l’export comme sur notre territoire, ils ne pourront indéfiniment continuer à faire face dans de telles conditions, encore aggravées par la baisse accélérée des aides PAC.

Le Front National est aujourd’hui le seul parti politique à alerter nos concitoyens sur les menaces qui pèsent à court terme sur l’avenir de notre agriculture. C’est également le seul parti à défendre une politique de régulation apte à protéger nos agriculteurs de la concurrence déloyale et à leur garantir des revenus à la hauteur du travail et de l’investissement fournis.

L’austérité : meilleure amie de la dette

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Les chiffres alarmants de l’Insee sur l’explosion de la dette publique française (+45,5 milliards d’euros en l’espace d’un trimestre seulement), sur le point de dépasser les 2 000 milliards d’euros, ne surprendront que ceux qui croient encore aux fadaises de l’Union européenne et de l’UMPS sur les vertus de l’austérité.

Loin de combattre la dette publique, l’austérité en est un accélérateur, elle est même sa meilleure amie.

L’austérité n’a en effet comme seule conséquence que de freiner considérablement la consommation, l’investissement, la croissance et donc les recettes fiscales.

Pour relancer la croissance, l’emploi, et réduire la dette, il n’y a pas d’autres choix que de rompre avec l’austérité et de choisir un modèle économique patriote, fondé sur une monnaie nationale, des frontières intelligentes et un État stratège.

À l’heure où l’UMP de Monsieur Fillon veut contraindre la France à encore plus d’austérité ultralibérale, à l’heure où le gouvernement veut imposer son « pacte de responsabilité » qui est en fait un pacte d’austérité, le Front National apparaît comme la seule alternative sérieuse face aux politiques du renoncement et de la dette.