Archives catégories : Géo-économie

Les tarifs des ouvriers polonais défient toute concurrence en Belgique

emploi europe afficheC’est un courrier reçu récemment par la soixantaine de membres de l’Union des artisans du patrimoine qui est la goutte qui a fait déborder le vase. Une société polonaise leur proposait sa liste d’ouvriers à des prix défiant toute concurrence.

La société s’appelle Eurokontakt. Elle a été constituée en 2008 à Wroclaw et elle propose par exemple un peintre polonais pour 14 euros l’heure, salaire et charges patronales inclus. Si vous ne l’hébergez pas vous-même, il faudra compter 2,50 euros de plus en Wallonie (voire 3,50 euros pour la région bruxelloise). Le plus cher ? Un ouvrier-alpiniste pour travaux périlleux : 19,50 euros. Mais vous aimeriez tout de même bien un chef d’équipe qui parle français ? Comptez alors 18,50 euros.

Grèce : la tentation du retour à la drachme

greceEt si la Grèce abandonnait l’euro, et revenait à la drachme, son ancienne monnaie ? C’est le rêve de Plan B, un nouveau parti politique, qui s’oppose à l’austérité imposée par le gouvernement d’Athènes. Depuis le début de la crise une sortie de l’euro est un sujet récurrent en Grèce.

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Récession : l’UMPS confirme son incompétence économique !

Marine Le PenCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’entrée de la France en récession pour la deuxième fois en 5 ans marque l’échec continu des politiques mises en œuvre par l’UMPS sur ordre de Bruxelles.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le refus de changer radicalement de politique économique aboutit logiquement aux résultats nullissimes que nous connaissons aujourd’hui.

Nous ne retrouverons le chemin de la croissance qu’à la condition de réarmer la France face à la mondialisation sauvage.

Cela passe par l’activation de trois leviers économiques majeurs : le protectionnisme, pour protéger notre industrie de la concurrence internationale déloyale exercée aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’Union européenne ; le retour à une monnaie nationale, adaptée à notre économie et efficace pour rebondir ; la mise en place d’un État stratège pour organiser efficacement la réindustrialisation de la France et coordonner l’ensemble des politiques de redressement national.

Cette dépression économique révèle enfin la dépression idéologique des élites UMPS au pouvoir, incapables d’évoluer et de concevoir le changement, car prisonnières des dogmes ultralibéraux qu’elles ont imposés à la France et dont on voit chaque jour les effets catastrophiques : chômage de masse, désindustrialisation, effondrement du pouvoir d’achat, etc.

La France en récession

Croissance nulle 2013 - Le change ment c'est maintenant avec hollande et AyraultSelon l’INSEE, le PIB s’est replié de -0,2 % au 1er trimestre de 2013. Cette baisse qui intervient après celle de 0,2 % du quatrième trimestre de 2012 (révisé de 0,1 point) signe officiellement l’entrée de la France en récession. Le gouvernement maintient sa prévision pour 2013.

Cette fois-ci c’est officiel … l’économie française est entrée en récession et vient d’enchaîner deux trimestres d’affilée de baisse. Selon les chiffres publiés ce mercredi matin par l’INSEE en effet, le PIB s’est replié de 0,2 % au 1er trimestre de 2013. Une baisse qui s’ajoute à celle de 0,2 % du quatrième trimestre de 2012, puisque l’INSEE a légèrement revu le chiffre des derniers mois de 2012.

Pour autant, le gouvernement ne modifie pas sa feuille de route. Interrogé par l’AFP, Bercy aurait assuré maintenir sa prévision de croissance à 0,1 % sur l’ensemble de l’année 2013, convaincu qu’une reprise se fera sentir au deuxième semestre . »

C’est la deuxième fois en à peine un an que l’économie française est ainsi dans le rouge. «  C’est la troisième baisse au cours des quatre derniers trimestres  », explique l’INSEE. Le PIB français avait en effet reculé de 0,1 % aux premier et deuxième trimestres de 2011, Avant de connaître un éphémère rebond au troisième et de replonger en fin d’année 2012.

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STX : le Front National de Loire-Atlantique demande une réaction ferme du gouvernement

FN 44Communiqué du Front National de Loire-Atlantique

L’’annonce par le groupe sud-coréen STX d’’une possible revente de sa filiale française suscite une légitime inquiétude tant chez les employés de l’’entreprise et des sous-traitants dépendant directement des Chantiers de l’Atlantique que chez tous les Nazairiens.

Elle suscite aussi une légitime inquiétude chez tous les Français soucieux d’indépendance nationale car ces chantiers sont un secteur industriel stratégique pour la France, d’’autant plus qu’’ils ont une activité de construction de navires militaires à côté de celle de paquebots de croisière.

Le Front National de Loire-Atlantique estime donc que l’État ne peut rester inactif face à cette situation et doit réagir fermement.

Il ne s’’agit pas seulement de manifester son « attachement » à ce dernier fleuron de l’’industrie navale française : il faut dès maintenant du concret en s’’engageant dans un triple processus.

D’’abord, l’’Etat doit surveiller de près les ventes d’’actions de la société afin de parer à toute éventualité de cession par le groupe STX ou de brutal affaiblissement boursier. Il s’’agit de trouver un investisseur viable et fiable qui s’’engagerait à maintenir l’’emploi existant.

Parallèlement, l’’Etat doit annoncer dès maintenant son intention d’’augmenter sa participation à 50 % du capital de la société, temporairement, si la cession se confirme.

Enfin, l’’industrie navale française doit faire l’’objet d’’une activité de promotion de la part du gouvernement français beaucoup plus offensive : il y a à Saint-Nazaire des compétences et un savoir-faire uniques au monde que l’’Etat doit valoriser, notamment en soutenant l’’obtention de commandes conséquentes, en particulier s’’agissant des navires militaires, seule façon de pérenniser à long terme l’’activité sur ce site.

Les Tchèques rejettent la zone euro et la monnaie unique

czech_tchèqueSelon le Centre d’étude de l’opinion publique (CVVM), un nombre record de Tchèques se prononcent à présent contre l’adoption par leur pays de la monnaie européenne unique.

D’après le sondage du Centre d’étude de l’opinion publique, trois quarts des Tchèques sont opposés au remplacement de la couronne tchèque par l’euro. 48 % sont catégoriquement contre l’adhésion à la zone euro et 29 % plutôt contre une telle perspective. Seulement 4 % des citoyens du pays se déclarent partisans de l’euro, et 14 % sont plutôt d’accord pour rejoindre la zone euro.

Les sociologues constatent que le niveau du soutien de l’euro en République tchèque est plus élevé parmi les diplômés d’études supérieures et les personnes âgées de moins de 30 ans. Les adversaires de l’adhésion à l’euro appartiennent le plus souvent au groupe d’âge de plus de 45 ans, à ceux des retraités et des sympathisants des sociaux-démocrates et des communistes.

D’après le CVVM, en 2001, 52 % des Tchèques étaient favorables à l’adhésion à la zone euro et 23 % y étaient opposés ; en 2007, 48 % pour et 45 % contre ; en 2010, 38 % pour et 55 % contre.

Source : RIA Novosti

Chantiers de Saint-Nazaire : l’Etat doit prendre des mesures fortes pour assurer la viabilité de l’entreprise et de l’emploi

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

L’annonce par le groupe sud-coréen STX d’une possible revente de sa filiale française suscite une inquiétude légitime parmi les 2.000 employés de l’entreprise et les milliers de sous-traitants dépendant directement des ex-Chantiers de Saint-Nazaire.
Ces chantiers sont aussi un secteur industriel stratégique pour la France, d’autant plus qu’ils continuent d’avoir une activité de construction de navires militaires à côté de celle de paquebots de croisière.

L’État ne peut donc rester inactif face à cette situation et doit réagir fermement.
Il ne s’agit pas seulement de manifester son “attachement” à ce dernier fleuron de l’industrie navale française : il faut dès maintenant s’engager dans un triple processus. Il faut du concret !

D’abord, l’État doit surveiller de près les ventes d’actions de la société afin de parer à toute éventualité de cession par le groupe STX ou de brutal affaiblissement boursier. Il s’agit de trouver un investisseur viable et fiable qui s’engagerait à maintenir l’emploi existant.

Parallèlement, l’État doit annoncer dès maintenant son intention d’augmenter sa participation à 50 % du capital de la société, temporairement, si la cession se confirme.

Enfin, l’industrie navale française doit faire l’objet d’une activité de promotion de la part du gouvernement français beaucoup plus offensive : il y a à Saint-Nazaire des compétences et un savoir-faire uniques au monde que l’État doit valoriser, notamment en soutenant l’obtention de commandes conséquentes, en particulier s’agissant des navires militaires, seule façon de pérenniser à long terme l’activité sur ce site.

Peugeot crée 1.000 emplois en Espagne mais ferme à Aulnay-sous-Bois

delocalisationLa firme automobile française profite discrètement de la compétitivité espagnole.

La défense du “produire en France” encouragée par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a ses limites, comme le démontre l’actualité du groupe PSA. La firme automobile française, qui fabrique les Peugeot et les Citröen, fermera son site parisien d’Aulnay-sous-Bois en 2014, mais embauche 1.000 personnes à Vigo, au nord-ouest de l’Espagne.

La mise à profit de la compétitivité espagnole par les consommateurs et acteurs économiques français, cruellement présente dans les Pyrénées-Orientales, où le différentiel de prix et de coût de travail est criant, se manifeste à plus grande échelle. Ainsi, le constructeur automobile français PSA, fabriquant les véhicules de marque Peugeot et Citroën, prépare pour 2014 la fermeture définitive de son usine d’Aulnay-sous-Bois, en région parisienne, tout en maintenant son site de production de Madrid. Cette unité située dans le quartier de Villaverde, au sud de la capitale espagnole, emploie 3.100 personnes et produit près de 150.000 véhicules par an, dont 74 % destinés à l’exportation, notamment en territoire français.

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La gauche française accuse la chancelière Merkel de défendre son pays et son peuple !

Cambadelis-PS-face-a-la-realite-la-vraie

Ils auront beau souligner que les recommandations prononcées par l’Allemagne sont des mesures d’austérité, cela n’empêche pas que François Hollande tout comme Nicolas Sarkozy ne sont pas à la hauteur de la fonction présidentielle qu’ils squattent à tour de rôle et qui impose en priorité la défense de la France et les Français d’abord.

Aussi, quand on entend le parti socialiste sortir de son trou et dire qu’Angela Merkel, la chancelière allemande, est d’une « intransigeance égoïste »,  il y a de quoi faire sourire. Elle défend les intérêts de l’Allemagne en priorité. Quand Angela Merkel s’exprime, elle le fait dans l’intention de défendre ceux qui l’ont élue, ce qui n’est pas le cas du gouvernement socialiste rejeté par près de 70 % du peuple français.

Face à une France mise sur la brèche, surendettée, qui emprunte près de 500 milliards d’euros (avec des intérêts en sus) par an juste pour subvenir au minimum, c’est juste la honte. Quand on est incapable d’engager la France dans le redressement productif, constructif et fédérateur, le fameux « Moi président » est tout simplement ridicule.

Aujourd’hui, les socialistes voudraient prendre un virage à 180° en tournant le dos au « libre-échange » qu’ils ont pourtant défendu bec et ongles tous ensemble. Il suffit de lire le quotidien Le Monde qui relève les propos de rédacteurs du texte de travail, pilotés par Jean-Christophe Cambadélis (PS), député de Paris et vice-président du parti socialiste européen (PSE) : « Les socialistes français veulent l’Europe. Ce qu’ils combattent, c’est l’Europe de droite et son triptyque : dérégulation, désindustrialisation, désintégration ». Escroquerie politico-médiatique en ligne de mire.

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Chômage : le gouvernement socialiste opterait pour le « débrouillez-vous, créez votre propre emploi ! »

Chomage pour tousDans le journal de l’économie diffusé sur BFM-Business, on annonce que les chiffres du chômage du mois de mars 2013 devraient ressortir très mauvais.

La journaliste relève que le gouvernement socialiste envisagerait un nouveau projet pour les millions de demandeurs d’emploi :

« Pour endiguer cette hausse (du chômage) une des solutions serait bien de créer soi-même son propre emploi, sa propre entreprise ! »

Ironie : lors de la diffusion, on entend un bruit dans les studios… Imaginons que quelqu’un en est tombé de sa chaise !

Socialisme – Pôle emploi devient le premier employeur de France avec 3,2 millions d’inscrits

France 2013 Tous au chomage - Le change ment c'est maintenantLa France bascule dans le chômage de masse, c’est désormais officiel ce soir depuis 18 heures. Le dernier record datait de 1997, le gouvernement de François Hollande sous l’égide de Jean-Marc Ayrault a réussi à le battre ! Bravo ! François Hollande a commenté depuis Pékin ces chiffres des demandeurs d’emploi qui ne cessent d’augmenter depuis qu’il a été élu. Il a assuré que s’il était en Chine c’était pour parler, précisément, du chômage : il a déroulé le tapis rouge aux industriels chinois afin que ces derniers œuvrent pour plus de chômage en France !

A fin mars 2013, Pôle emploi a recensé 3.225 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A, une hausse de 1,2 % par rapport à février 2013.

Ce sont 36.900 nouveaux chômeurs qui viennent renflouer les rangs de la plus grande entreprise française. On notera qu’il s’agit du 23e mois consécutif d’augmentation du chômage.

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Réaction au niveau record du chômage en France

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Le chômage record qui frappe la France porte un nom : soumission à l’austérité de la zone euro. En Espagne, le cap des 6 millions de chômeurs, soit 27 % de la population active, vient d’être franchi.

Tant que les gouvernements français, PS ou UMP, continueront de se soumettre à la politique d’hyperaustérité destinée à sauver l’euro à tout prix, le chômage continuera sa course folle.

Tant que les gouvernements français, PS ou UMP, docilement ouvriront grand nos frontières à la concurrence déloyale parce que les traités européens l’exigent, le chômage explosera.

L’euro et le libre-échange total sont en train d’éradiquer notre industrie, dans une violence sociale inouïe mais un silence de plomb de la part des responsables politiques.

Le Front National est le seul mouvement réellement antichômage parce qu’il propose de donner un véritable coup de fouet à notre économie en réindustrialisant la France.

Cela suppose de réarmer notre pays face à la mondialisation, avec des armes nommées monnaie nationale, frontières intelligentes et patriotisme économique.

Seule la fin de l’Union européenne par la sortie de la France nous permettra de le faire : interrogeons les Français par référendum sur cette sortie. Il est plus que temps.

Le chômage, c’est maintenant ! – Hollande : les obstacles aux investissements chinois “seront levés”

Hollande prone l'egalite, mariage pour tous, chomage pour tousEn visite officielle en Chine, le président français François Hollande a assuré que “tous les obstacles, tous les freins” aux investissements chinois en France “seront levés”. Il déroule le tapis rouge aux Chinois et leur accorde plus de délocalisations pour les entreprises françaises, plus de produits chinois sur notre marché, ce qui in fine mènera  les Français à encore plus de chômage !

“Tous les obstacles, tous les freins, toutes les procédures seront levés”, a assuré François Hollande. “Nous sommes prêts à accueillir davantage d’investissements chinois en France”, a-t-il insisté, avant de répondre “clairement non” aux solutions protectionnistes pour résorber l’énorme déficit commercial français avec la Chine.

Le chômage, c’est maintenant et c’est demain !

Pendant ce temps-là à Florange et Aulnay…

steeve_brioisCommuniqué de Steeve Briois, secrétaire général du Front National

Pendant que le gouvernement et l’UMP s’enfoncent dans la diversion sociétale avec le concours des médias, nous n’oublions pas le marasme social dans lequel ils ont plongé nos compatriotes et dont les conséquences sont chaque jour plus importantes.

C’est ainsi que nos pensées et notre soutien vont aujourd’hui aux salariés des hauts-fourneaux de Florange qui fermeront définitivement ce mercredi, mais aussi à ceux de l’usine PSA d’Aulnay qui ont appris ces dernières heures que le lieu de production pourrait disparaître dès cette année.

Le Front National a été la seule formation à observer une position digne durant les débats sur le mariage pour tous, en ne tombant jamais dans l’opportunisme et en ne cédant jamais sur le fond, sans jamais perdre de vue les priorités et problématiques de nos compatriotes.

En attendant l’opportunité électorale de revenir sur la loi adoptée hier, il est grand temps que les dirigeants français cessent la politique-spectacle et s’attèlent enfin à la gestion d’une crise économique et sociale dont ils sont les responsables et les coupables.

Sarko roi de la conférence… lucrative !

sarkozy1Nicolas Sarkozy interviendra le 3 juin à Londres lors d’une conférence organisée par Goldman Sachs. Jeudi, il est invité par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pour une autre conférence au Canada. Les conférences, ça peut rapporter gros…

L’ancien chef de l’État s’exprimera le 3 juin prochain à l’hôtel Intercontinental de Londres à la demande de Goldman Sachs. Cela devrait lui rapporter quelque 100 000 dollars (76.587 euros) minimum.

Cette activité de conférencier international est décidément très lucrative pour Nicolas Sarkozy, qui a déjà participé à plusieurs rendez-vous de ce type depuis son départ de l’Élysée. En octobre, il était ainsi intervenu dans un luxueux hôtel de Manhattan pour le compte de la banque d’investissement brésilienne BTG Pactual.

Nouvel actionnariat d’EADS : la lourde faute stratégique de l’État français

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Au moment où l’État allemand s’apprêterait à entrer directement au capital d’EADS, en remplacement d’investisseurs non étatiques, l’État français va, lui, réduire sa participation de 15 % à 12 %.

Le désengagement progressif de l’État français de ce groupe ô combien stratégique est une faute industrielle lourde.
La technologie qui sert de fondement au groupe EADS est largement d’origine française, et il n’y a que l’État qui puisse à moyen terme s’assurer que la France continuera à en tirer légitimement avantage.

On est aussi en droit de s’inquiéter d’une prochaine rupture de la parité entre la France et l’Allemagne au sein du groupe, à l’heure où l’État allemand monte en puissance.

L’État stratège que nous prônons est l’inverse de cet État UMPS qui brade les fleurons pour trois francs six sous.
Il prépare l’avenir, en étroite collaboration avec les industriels et la recherche. Il fait de saines économies, en renforçant le stratégique au détriment de l’inutile.