25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen : « Le Front national sera désormais la première force d’opposition dans la plupart des conseils régionaux de France »

Discours de Marine Le Pen, présidente du Front national, chef de file des listes FN-RBM en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au soir du second tour des élections régionales. Avec quelque 6,6 millions de voix, le mouvement national dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

islamo-terrorisme / Marine Le Pen : « Les moyens qui sont mis en œuvre ne sont pas à la hauteur »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de Radio Classique et de LCI. Elle était interrogée par Gilles Leclerc sur les questions liées aux attentats du 13 novembre et leurs conséquences : insécurité, immigration, manque de moyens, nocivité de l’espace Schengen, etc. Partager la publication "islamo-terrorisme / Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’arrêt total de l’accueil des immigrés clandestins en France

Attentats, surveillance d’Internet, immigration : Marine Le Pen répond aux auditeurs du 7/9 sur France Inter. Après les attentats de Paris, la présidente du Front national réclame l’arrêt total de l’accueil des « migrants » en France. Elle était l’invitée de Patrick Cohen. Partager la publication "Marine Le Pen réclame l’arrêt total Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen sur France 2 : « Si ce gouvernement avait le sens de l’honneur, ils auraient remis leurs démissions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national était l’invitée hier soir sur France 2 du JT de 20 heures de David Pujadas. Elle s’est exprimée sur la situation en France après les attentats islamistes meurtriers de la soirée du 13 novembre, sur le manque de volonté du gouvernement en Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy n’est pas sincère et n’a pas de convictions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, tête de liste pour les régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, députée française au Parlement européen, était l’invitée d’Yves Thréard lors du Talk Orange-Le Figaro. Il a été question du clash entre la représentante du peuple français et le vice-chancelier Hollande au Parlement de Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Je pense toujours à l’intérêt de mon pays, d’abord »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée du « Grand Jury RTL – LCI – Le Figaro ». Elle était interrogée par Elisabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn, Alexis Brezet sur les questions d’actualité du moment. Ont été entre autres évoquées : les « frappes » aériennes de la France en Syrie, la Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Editorial et libres propos

Euro et 35 heures, deux énormes erreurs, qui demandent un traitement différent

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, club Idées Nation

On parle parfois, dans le langage de l’entreprise, de « sunk costs », pour qualifier des erreurs de gestion qui ont conduit à des coûts inutiles, mais sur lesquels on ne peut revenir.

Certains, comme Henry Guaino, ont d’ailleurs qualifié ainsi l’euro. Il n’aurait pas fallu instaurer l’euro, monnaie unique, mais maintenant que le mal est fait, il ne faudrait pas revenir dessus, et donc essayer de vivre avec le moins mal possible.
Ce n’est pas notre avis, nous l’avons déjà dit, et le coût de transformer l’euro, monnaie unique, en monnaie commune, tout en ressuscitant des monnaies nationales, serait nettement moins important que de continuer à tenter de véhiculer cette chape de plomb, qui conduit à cette eurostérité dénoncée fort justement par Marine Le Pen et le Front national.

Il en va cependant tout autrement pour les 35 heures. Ce fut une erreur de l’instaurer, surtout de façon uniforme, comme si les entreprises de service devaient être traitées comme des entreprises industrielles, ou comme si on pouvait ‘quantifier’ de la même façon chaque métier, chaque travail.

Cela étant, la mise en place, cahin-caha, de cette législation a tellement bouleversé la vie et l’organisation des entreprises et des administrations, en raccourcissant de près de 20% la durée annuelle du travail qu’il nous apparait impossible de revenir en arrière, surtout de façon uniforme. L’erreur a été faite, mais tenter de la corriger par une loi ramenant la durée hebdomadaire ‘normale’ du travail à 39 h conduirait sans doute à plus de dégâts encore.

La seule solution raisonnable, si l’on peut parler ainsi, serait de déverrouiller les heures supplémentaires, en les payant un juste prix, et peut être aussi en permettant à certains secteurs économiques de pouvoir disposer d’un volant, mensuel ou annuel, d’heures supplémentaires (payées comme telles). Ce n’est qu’un pis-aller, certes, mais dans certains cas il est impossible de revenir réellement en arrière. C’est possible et nécessaire pour l’euro, ce n’est pas possible pour les 35 heures.

Embuscade au couteau au centre-ville de Toulouse : quatre militaires blessés

Police 2

Les faits se sont déroulés dans la nuit de lundi à mardi, rue Pargaminières…

Ils étaient en permission, et leur soirée s’est très mal terminée. Deux soldats ont reçu des coups de couteau lundi soir à 23 heures rue Pargaminières, en plein centre-ville de Toulouse. De source policière, les militaires souffrent de blessures légères.

Deux hommes interpellés

Deux jeunes hommes, âgés de 23 ans, ont été interpellés. Leur garde à vue a été prolongée mardi soir. L’enquête devra déterminer les circonstances de cette rixe, qui aurait démarré par une altercation dans un kebab.

Toulouse : nouvelle agression au couteau en plein centre-ville

Les agressions au couteau ne sont pas rares dans le centre de la Ville rose. Voici un mois, le 21 août, un trentenaire avait été pris à partie par quatre autres personnes et poignardé dans cette même rue Pargaminières, à deux pas de la place Saint-Pierre, célèbre pour ses soirées étudiantes arrosées. Il avait été hospitalisé dans un état préoccupant, mais sans que ses jours ne soient en danger.

[voir correctif, ci-dessous – note NationsPresse]

Source
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Analyse, rectifications et propositions suite à l’attaque de militaires à Toulouse lundi 21 septembre 2015

Les faits du côté de la presse, tiré du 20 Minutes Toulouse qui a fait part de l’information. D’après la recherche Google, La Dépêche et France 3 locale en ont parlés avec le journal ActuToulouse.
Rubrique faits divers, 2 paragraphes 6 phrases, puis 1 paragraphe et 3 phrases qui évoquent un autre fait divers vieux de trois mois avec des étudiants.
En résumé l’article mentionne deux soldats en permission qui ont reçus des coups de couteau. Les blessures seraient légères. Deux jeunes hommes de 23 ans interpellés. Puis la phrase qui laisse supposer que les causes sont douteuses (sous-entendu peut-être de la provocation des militaires) : « L’enquête devra déterminer les circonstances de cette rixe qui… »

Immigration : passées les bornes, il n’y a plus de limites…

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Libres propos de Jean Goychman

La France a toujours été une terre d’immigration. Beaucoup de raisons sont à l’origine de ce phénomène. La position géographique de notre pays, sorte de carrefour du Sud-Ouest de l’Europe en est une, mais elle n’est pas la seule. Sa situation à l’ouest du continent européen, dernier rivage avant le nouveau monde, y a également contribué. Enfin, une tradition, relativement récente à l’échelle de l’histoire humaine, mais souvent prise en référence, permet de justifier le nom de « terre d’asile » employé par ceux qui veulent accréditer l’idée que nous avons vocation à accueillir tous ceux qui veulent venir.

Il est vrai que, basée sur un héritage judéo-chrétien qui engage l’individu à la charité vers son prochain, l’attitude de la France vis-à-vis d’une immigration pacifique de personnes persécutées ou déshéritées a toujours été plutôt bienveillante. Cependant, ce n’est que vers 1850 que la France fait appel à l’immigration pour des besoins démographiques. Alors que la population en Europe a quasiment triplé, celle de la France n’augmente plus. Certains historiens y voient la conséquence des guerres napoléoniennes. Peut-être. En tous cas, notre pays manque de bras pour son agriculture comme pour son industrie en plein développement.
Les pays voisins et proches seront naturellement les principaux fournisseurs de main d’œuvre, et ces mouvements de population continueront jusqu’au début du XXe siècle.

Ukraine / Donbass : elles s’appelaient Christina et Kira…

Donbass je suis Kristina

Par Erwan Castel, engagé volontaire dans les forces de Nouvelle Russie

Nous n’oublierons et ne pardonnerons jamais !
« Cette image peut choquer » … Non ! Cette image DOIT choquer !

Cette jeune femme serrant jusque dans l’au-delà son bébé a été lâchement assassinée par les soudards ukrainiens il y a 1 an, le 27 juillet 2014 à Gorlovka.

Ce jour là, le régime de Kiev, soutenu par les gouvernements de l’Union européenne, donne l’ordre à son armée de bombarder le centre de cette paisible ville minière de 250 000 habitants située au Nord de Donetsk. Ce bombardement, qui n’est pas le premier, ouvre par son horreur le long martyr que continue a endurer jusqu’à aujourd’hui cette cité courageuse de Novorossiya.

Ce jour là, les artilleurs ukrainiens, ivres de haine ont bombardé délibérément les quartiers résidentiels de la ville, utilisant des munitions chargés de phosphore blanc, comme l’attestent les brûlures observables sur les vidéos ci après. Sans compter les dizaines de blessés, 13 civils décéderont ce jour là, dont 2 enfants…

Ce crime odieux n’a jamais été mentionné par la « merdiacratie » occidentale aux ordres de ses commanditaires et le massacre continue aujourd’hui, dans l’indifférence des peuples européens bâillonnés à leurs télévisions et leurs individualisme lâche…

Au coeur de l’Europe, chaque jour, de nouveaux crimes contre l’humanité sont perpétrés sur le sol du Donbass, exécutés par une junte mise en place et soutenue par nos propres gouvernements occidentaux aux ordres des intérêts étasuniens qui, pour provoquer la Russie organisent un génocide.

Et personne ne bouge à l’Ouest !

Cela fait plus d’un an que cette population résiste à l’infamie et à l’anéantissement physique s’élevant par son courage au sommet de l’héroïsme tandis que les peuples d’Occident eux, restent silencieux et immobiles, sombrant par leur lâcheté dans la complicité de ces crimes abjects.

Lire la suite sur le blog d’Erwan Castel

La politique discriminatoire de Christiane Taubira vis-à-vis des Français de souche

Taubira té moi

Libres propos de Marie-Christine Barriere Dupuy

Madame Taubira a un comportement discriminatoire à l’égard de certaines catégories de la population dite « Français de souche ». L’un des droits de l’être humain est de communiquer librement sa pensée et ses opinions. Nulle loi ne doit restreindre arbitrairement sa liberté de parole… Nous devons rassembler tous ceux qui se reconnaissent et qui luttent contre la confiscation du droit d’expression ! Des crimes inimaginables sont commis par des immigrants, ou des Français à double nationalité sont volontairement, ignorés par le politiquement correct. À propos de sécurité, on libère des prisonniers pourtant lourdement condamnés et qui se hâtent, hors de tout suivi, de commettre les attentats qu’on connait…

La France qui censure est un État autoritaire et dictatorial qui dispose d’un pouvoir judiciaire responsable par ses laxismes envers les délinquants des violations qu’ils commettent sur le territoire national et qui constitue une atteinte à nos droits humains et à notre protection. Les Français de souche souffrant d’islamonausée, sont traités de xénophobes devant accepter l’invasion étrangère programmée, arrivant de tous les côtés. Avoir sa propre opinion sur la question fait courir le risque de se trouver cloué au pilori par des associations subventionnées militant pour telle ou telle cause qui ont eu elles-mêmes des condamnations dont on peut vérifier leur malhonnêteté en consultant leur pédigrée ! Les mensonges d’État et les non –dits sont des armes d’intoxication massive. Hollande égrène un chapelet de mensonges, forgé par ses conseillers en communication, pour maintenir la paix sociale. Il est temps pour nous de trouver la racine du problème et de l’éradiquer. Pourquoi tant de déni? Pourquoi tant d’obstination?

Lire la suite sur lagauchematuer.fr

Quand j’entends le mot référendum, je sors mon révolver !

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Libres propos de Jean Goychman

Les dirigeants de la troïka1 viennent de faire une découverte. Il existe des peuples européens. Et même qu’un de leurs élus va pousser l’outrecuidance jusqu’à leur demander leur avis. Mais où allons-nous ? Pensez-donc, demander son avis au peuple, ramassis de petites gens, de braillards avinés d’une inculture notoire. Que peuvent-ils bien comprendre aux choses de notre monde ?

On pensait qu’au fil du temps, ils avaient fini par comprendre qu’ils ne comptaient plus, si ce n’est que pour payer les impôts. Certes, de temps à autre, il y avait bien des élections, vestiges d’un passé révolu destiné uniquement à entretenir l’illusion d’une démocratie. Mais comme les futurs élus avaient déjà été adoubés par le système, on ne risquait pas grand’chose. Et la fête pouvait continuer.

Certains s’étaient même aventurés dans la théorisation du processus, pour démontrer que cela n’avait rien de fortuit car il fallait rentrer maintenant dans ce que certains appelaient déjà l’ère « post-démocratique » Dès 1974, Zbigniew Brzezinski, un des piliers de la jeune organisation nommée « Commission Trilatérale » lance un rapport sur la démocratie, dont les conclusions créeront une véritable « onde de choc » planétaire. Samuel Huntington écrit que « trop de démocratie tue la démocratie » et, s’appuyant sur les propos de John Adams, conclut par : « la démocratie ne dure jamais longtemps, elle dépérit, fuit et se tue elle-même »

Plus récemment, en 2008, lors de la réunion du 32ème sommet régional de la même Commission Trilatérale, (régional voulant dire « dédié à l’Europe »), Elizabeth Guigou, ancienne ministre des Affaires européennes, préside une session au titre très évocateur : « Sauvons l’Europe de la tyrannie des référendums2 » Le référendum est donc tyrannique. Voilà une interprétation pour le moins curieuse de la parole du peuple. Comment la souveraineté populaire peut-elle alors s’exercer ? Ou alors, n’est-elle plus qu’un vain mot destiné à prolonger auprès des « gogos » l’illusion de la démocratie ?

Europe contre Europe, ou la trahison de l’Europe par elle-même, et surtout par ses élites !

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par Bruno et Jean-Philippe Lemaire, Club Idées Nation

La construction européenne était une belle idée. Elle reste aussi une idée d’actualité, mais pas sous la forme que nous connaissons aujourd’hui : l’Union européenne n’est plus, du fait de l’action des puissances financières, que la base avancée d’un libéralisme débridé.

Oui, le marché commun initial, qui rapprochait deux entités, Allemagne et Bénélux (Belgique, Hollande, Luxembourg) d’un côté, Italie et France de l’autre, avec des traditions différentes, l’une « nordique » l’autre « latine » était une bonne idée. Une libéralisation interne des échanges entre pays comparables, et une protection extérieure avait du sens, avait un sens. La création d’une monnaie commune concourrait au projet.

Mais cette Europe là, en s’ouvrant inconsidérément, n’a pas respecté son cahier des charges, et son projet initial : permettre à ses populations de mieux vivre ensemble, tout en permettant à ses diverses régions d’entamer une véritable convergence sociale, fiscale, économique.

Face à cette Europe homogénéisable, sinon homogène, le grand large de la finance a voulu surimposer un élargissement suicidaire, au moins pour les nations qui composaient ce noyau.

L’équilibre recherché, tant au niveau des échanges de capitaux, de biens, de services et… de personnes s’est trouvé rompu, et a fait régresser de plusieurs décennies l’idée même d’une Europe stable et forte. La mondialisation financière, hors sol, veut nous imposer une Europe fédérale qui ne profitera, en externe, qu’aux USA, et en interne, aux puissants et à un ou deux pays à la population vieillissante renouvelant ses forces vives grâce à une immigration mi-subie, mi-choisie. La France, dont l’outil industriel tombe progressivement en ruines, ne serait plus qu’une destination touristique.

Face à ce mondialisme ultra-libéral qu’on veut nous imposer, notre seule chance de survie dans la dignité et la concorde est de repenser entièrement cette Europe, et d’en faire une Europe des Nations. Dans cette confédération d’Etats souverains, coopération éclairée et équilibrée remplacera heureusement domination des marchés financiers et austérité pour les plus faibles et fragiles d’entre nous.

La première étape, indispensable, est donc de briser les carcans dans lesquels nous enferme l’Union européenne, en l’absence d’ailleurs de toute légitimité démocratique. Retrouvant notre souveraineté, dont bien entendu la composante monétaire, nous pourrons jeter, par des accords multilatéraux, les bases d’une Europe prospère et enracinée et redonner au peuple de France des raisons d’espérer.

Êtes-vous plutôt offre ou plutôt demande, plutôt fourmi ou plutôt cigale, ou les mirages du PIB

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, secrétaire général du Club Idées Nation

Comme nul ne l’ignore, la comptabilité nationale a inventé une curieuse expression pour tenter de traduire ce qui devrait intéresser tout un chacun, à savoir les richesses dont on dispose pour les utiliser, que ces richesses prennent la forme de biens ou de services. Cette expression curieuse, c’est le PIB, ou encore le produit intérieur brut.

Du point de vue concret, ou tangible, ce PIB se veut représenter ce que l’on peut consommer, ce qui serait donc à la disposition de tout un chacun – si, bien sûr les ressources monétaires correspondantes sont disponibles. On parlera volontiers de PIB en volume, pour dire que nous avons à notre disposition des carottes, des voitures, des heures de consultation médicale, ou encore des forfaits téléphoniques. Si nous étions en économie fermée, nous dirions que ces produits et services correspondent à l’offre locale, aux fourmis qui sont censées avoir « apporté sur le marché » tous ces produits et services.

Si nous regardons maintenant le côté cigale, c’est-à-dire le côté « dépenses », il faut évidemment que, en face des fourmis, il y ait des cigales « consommatrices », le côté « demande ». Même si la loi de Say semble dire que, sur le plan théorique, les dépenses des cigales sont nécessairement égales aux productions des fourmis, il n’en va pas de même dans la vie réelle, ce qui se traduit notamment par des stocks d’invendus ou par des soldes plus ou moins importantes, lorsque les cigales, que nous sommes tous plus ou moins, trouvent que ce qu’on leur propose dépasse leurs moyens financiers, leur pouvoir d’achat. Il reste toujours aussi la ressource, pour les fourmis besogneuses, de tenter d’écouler leurs produits en « offrant » aux cigales des crédits tentateurs, qu’il faudra bien, hélas, rembourser un jour, ce qui ne fait que repousser le problème. Mais, comme l’a rappelé Keynes, « à long terme nous serons tous morts ».

En économie ouverte, nous disposons, pour satisfaire nos besoins de cigales, de tous les produits et services importés. Dans ce cas, hélas, en plus des revenus censés engendrés au cours de la phase « production » il va bien nous falloir d’autres ressources, pour payer des produits que nous n’avons pas fabriqués. Ici, même la loi de Say ne peut rien pour nous. Il faut trouver d’autres ressources financières.

Ces ressources financières ne peuvent venir que de deux sources : la vente à l’étranger de produits et de services fabriqués ou produits localement, ce seront les exportations, ou un financement qui nous serait aimablement accordé par un système financier, que ce système soit ou non directement lié aux importateurs.
Depuis 2003, le PIB de la France est tel que soit notre soif de consommation (notre demande) soit notre puissance de fabrication locale (notre offre) se sont révélées incapables d’être en équilibre, d’où des déficits de notre balance commerciale (la différence entre importations et exportations) récurrents, oscillant entre 40 et 70 milliards d’euros, c’est-à-dire entre 2 et 3,5% de notre « PIB », quelle que soit la validité de ce dernier indicateur.

Ce déficit commercial permanent, financé par des dettes qui s’accumulent auprès de créanciers, intérieurs ou extérieurs, il faudra bien finir par le rembourser, non ? Et, avant même de ce faire, il faudra aussi le résorber, ce qui ne peut se faire qu’avec une politique énergique de ré-industrialisation de la France et de rééquilibrage des échanges, ce qu’au Front national nous appelons protectionnisme intelligent ou raisonné. Que la France soit plutôt cigale ou plutôt fourmi, il faudra de toutes façons reprendre notre avenir en main, retrouver notre souveraineté bien effilochée depuis des décennies.

Debout les mots : Gilbert Collard commente l’actualité de la semaine

« Debout les mots » entretien hebdomadaire avec Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, présenté par Anthony Leroy.

Les positions troubles de l’UMP vis-à-vis de la Russie

Sarko Uncle Sam

L’UMP n’a pas vraiment de positions cohérentes concernant la Russie, contrairement au Front national de Marine Le Pen. Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de la Russie, des Balkans et de l’Europe centrale, présente les positions de l’UMP concernant la Russie : des « souverainistes » (sic), des atlantistes « réalistes » (re-sic) et des hystéro-atlantistes, comme le très inquiétant Arnaud Danjean, ancien agent de la DGSE proche de la mafia albanaise et des islamo-terroristes de l’UCK… Un individu, aujourd’hui élu au Parlement européen, qui n’hésite pas à mentir éhontément devant les caméras pour nier sa connaissance à la fin des années 90 et au début des années 2000 de l’implication de l’ancien chef de l’UCK, son ami Hashim Thaçi dit Le Serpent, dans le trafic d’organes humains (1).

Ceux qui avant-hier soutenaient l’islamo-terrorisme dans les Balkans, soutenaient hier les jihadistes en Libye et soutiennent aujourd’hui les islamistes américano-compatibles en Syrie et le régime de Kiev en Ukraine et ses alliés néonazis.

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(1) Note NPInfo : nous possédons pour notre part la copie d’un rapport d’enquête de l’ONU de 29 pages, daté du 30 octobre 2003, signé par l’enquêteur Patrick Lopez Terres, faisant état de tels crimes avec précision.

Les origines du « nationalisme » ukrainien

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Qu’elles sont les origines exactes de ce « nationalisme » ukrainien, qu’elle est exactement l’idéologie revendiquée par les éléments les plus radicaux qui participent au pouvoir à Kiev depuis plus d’un an ? Dans cette vidéo édifiante, Xavier Moreau répond à cette question essentielle pour comprendre les racines profondes du conflit en Ukraine. Une mise au point nécessaire face aux flots de propagande occidentale et de désinformation qui abreuvent nos médias aux ordres.

Xavier Moreau, spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie, est un analyste installé en Russie depuis 14 ans. Il est l’auteur de la Nouvelle Grande Russie et l’un des intervenants principaux du site d’analyses politico-stratégiques stratpol.com.

Imposture et posture de ceux qui critiquent le concept de protectionnisme du Front national

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, docteur ès Sciences économiques, docteur en Mathématiques, diplômé d’Harvard, ancien doyen associé d’HEC, secrétaire général d’Idées Nation

En fait, pour Emmanuel Combe, économiste de formation littéraire, spécialiste de la ‘concurrence’ (loyale ?) le protectionnisme du FN se résumerait à un problème de chiffres et de quotas, et la seule mise en place de barrières tarifaires, ce qui est faux, et ce qui serait stupide, seul point d’accord entre nous.
Résumer la politique d’échanges équilibrés que le Front national veut mettre en place à cette mesurette est une imposture, Monsieur Combe le sait sans doute, s’il lui reste un soupçon de lucidité. Mais peut-on reprocher à un économiste du système de reprendre cette posture ? Sans doute pas.
Quoiqu’il en soit, lorsque nous parlons de la mise en place d’écluses commerciales ou d’un protectionnisme intelligent, l’objectif principal n’est nullement de réduire les importations – ce qui nous exposerait à d’éventuelles mesures de rétorsion, c’est évident – mais de réguler les échanges en augmentant en premier lieu nos exportations, en comblant ainsi les 3 à 3.5% de déficit commercial que la France traîne depuis des années.

Vers une nouvelle approche de la monnaie

Euroland

Par Jean Goychman, économiste

« Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin »
Henry Ford

La monnaie fait partie de notre vie au quotidien. Tout le monde l’utilise et beaucoup d’entre nous savent combien il est difficile d’en manquer. Il faut cependant constater que la « fabrication » de la monnaie apparaît comme un secret jalousement gardé. Je ne veux naturellement pas parler du processus d’impression des billets dits « de banque » ni de la réalisation des pièces de monnaie, qui sont purement techniques. Je parle de la quantité de monnaie en circulation dans un pays ou dans une zone monétaire.

Beaucoup de gens sont restés sur l’idée (et il faut bien avouer que rien n’a été fait pour les détromper) que la monnaie était une sorte d’agent économiquement neutre (1) qui représentait une certaine quantité d’un élément suffisamment rare pour que son extraction trop facile ôte toute valeur à ladite monnaie. De nombreuses monnaies ont parsemé l’histoire de l’humanité depuis certains coquillages jusqu’aux pastilles de sel en cours dans les civilisations primitives, en passant par les demi-bâtons, en cours en Angleterre durant le moyen-âge.

De la manipulation idéologique d’un journal au passé glorieux

Bruno Lemaire

 Par Bruno Lemaire du Club Idées Nations

Que Le Monde, prétendument journal « de référence » de l’Intelligentsia, soit foncièrement et idéologiquement anti-FN, quitte à ressasser des argumentaires d’une pauvreté, voire d’une absurdité affligeante, à propos de son programme économique – comme par exemple la pseudo démonstration des conséquences financières faussement dramatiques sur la sortie de l’euro – n’étonnera pas grand monde. Après tout, le ci-devant normalien (Lettres) Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de son état, reprend bien les mêmes balivernes.

Mais que par des allusions perfides, à la limite de la diffamation, Le Monde prétende « démontrer » que le FN est un parti d’extrême droite, puisque, d’après lui, le FN flirterait avec l’antisémitisme est absolument honteux. Que l’on pense que Jean-Marie Le Pen a tort de se cramponner à sa phrase sur le « détail » est une chose, qu’on puisse en déduire que le fondateur du FN est antisémite est évidemment diffamatoire. Un peu comme si l’on affirmait que reconnaître le génocide arménien prouvait que le pape François était antisémite. Oui, le drame de la Shoah est évidemment horrible, et au-delà de toute description ; ce n’est donc pas un détail dans l’histoire et l’évolution de l’Humanité. Qu’un peuple ait pu ainsi être décimé est un crime contre l’humanité indescriptible. Faut-il pour autant ne pas s’insurger aussi contre les dizaines de millions d’autres morts dus au nazisme et au communisme stalinien ou maoïste ?

Mais, en dehors des reproches, parfois justifiés, que l’on peut reprocher à la posture de Jean-Marie Le Pen, il y a encore plus pernicieux, puisque certains « experts » osent affirmer que la priorité nationale défendue par le Front national, et par sa présidente, Marine Le Pen, ne serait pas républicaine, et serait même d’extrême droite, car anticonstitutionnelle. On peut certes affirmer que, pour le moment, c’est contraire à la loi, mais ce n’est ni anti-républicain, ni anti-constitutionnel. Ce que dit Nicolas Lebourg à ce sujet est donc faux, en confondant citoyenneté et présence sur le sol français. C’est d’ailleurs ce qu’affirme aussi Alain Finkielkraut : « Il n’y a pas de nation sans préférence nationale », et c’est aussi ce que vivent les canadiens, les australiens, les suisses, et les compatriotes de la nouvelle diva de la «gôche», Hillary Clinton. Peut-être Le Monde pense-t-il que ces quatre pays ne sont pas républicains ?

Oui, le Front national cherche à défendre la famille, la nation, contre des politiciens hors-sol, européistes ou mondialistes. Si c’est cela être d’extrême droite, alors souhaitons que de nombreux compatriotes le soient, pour que re-vive la France.

Preuve par trois, rien de neuf…

L-Euro-tue

Par Jean Goychman

Marine Le Pen a participé à une émission télévisée le 31 mars dernier sur la chaîne Public Sénat intitulée « La preuve par trois ». Le présentateur Michel Grossiord lui a demandé son opinion sur les commentaires de deux économistes interrogés avant l’émission et relatifs au programme économique que le FN-RBM propose aux Français. Ces commentaires s’inscrivaient dans le droit fil de la pensée néo-libérale qui a progressivement envahie nos médias jusqu’à se draper dans l’apparence de l’orthodoxie économique.

Jean-Louis Mucchielli, premier intervenant, en réponse à l’évocation de la sortie de la France hors de la zone euro déclare que, « dans le contexte d’une situation explosive de la dette, un climat de méfiance vis-à-vis de la dette française, ce qui aurait pour effet de faire monter les taux d’emprunts avec lesquels nous refinançons notre dette ».
Il y a là comme une sorte de « double peine ». Comment pourrions envisager notre sortie de l’euro, dont le but est de reprendre le contrôle de notre monnaie, sans redonner à la Banque de France la possibilité de racheter la dette française ? Serions-nous à ce point demeurés que nous continuerions à emprunter moyennant intérêts versés l’argent que la Banque de France peut nous fournir sans intérêt ?