Louis Aliot

Louis Aliot : « En France, la Charia ne s’applique pas !

Louis Aliot, vice président du Front national, était L’invité politique de LCI Matin week-end. Il a commenté l’actualité du moment, dont les réseaux islamistes en France qui envoient des volontaires en Irak et en Syrie, la question des musulmans en France face au phénomène, le démantèlement du service public à Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Louis Aliot : « Cazeneuve cherche à redorer le blason du gouvernement socialiste auprès des musulmans »

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front national, commente la « réforme du culte musulman » annoncée par le ministre de l’Intérieur, le socialiste Bernard Cazeneuve. Au micro de Frédéric Rivière, il s’exprime également sur les élections départementales de mars prochain. « Ce qu’il faut surtout c’est couper l’islam Lire l'intégralité de l'article

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

La victoire de SYRIZA en Grèce : la politique du moindre mal

Par Louis Aliot, vice-président du Front national, député français au Parlement européen, pour Boulevard Voltaire Le Front national s’est félicité de la victoire du parti SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier. Ce soutien a suscité de nombreuses analyses malveillantes dans les grands médias. Les adversaires du FN en Lire l'intégralité de l'article

l-apartheid selon valls - tu mets quelques blancs white blancos

L’ « Apartheid » selon Manuel Valls

Selon Manuel Valls, le Première ministre socialiste de Normal 1er, il y aurait un « apartheid » en France… Un « Apartheid » que semble avoir expérimenté dans sa bonne ville d’Evry, l’inénarrable chef du gouvernement pour qui la Valls de l’insécurité et du grand n’importe quoi n’a plus de secret. « Belle image Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Louis Aliot : « Il y a un jeu entre le grand banditisme et l’islam radical »

Louis Aliot, vice-président du Front national, était de l’invité de LCI. Il a commenté l’actualité du moment, dont les conséquences de la vague d’attentats islamistes qui vient de frapper notre pays, les problèmes liés à l’immigration, à l’islamisme, au communautarisme. « Il y a une faille de l’Europe telle que nous Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Le commaunautarisme est le terreau de la montée du fondamentalisme islamiste »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Patrick Cohen sur France Inter. Elle a commenté les événements qui ont suivi la vague d’attentats islamo-terroristes qui ont frappé la France. Elle a dénoncé l’incapacité de l’UMPS a faire face à ces événements et a rappelé le lien évident Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Editorial et libres propos

Insécurité dans les transports : un médiateur passé à tabac

Par Gabriel Robin

Pour garder la maîtrise de son destin, une civilisation doit assurer sa sécurité, tant extérieure qu’intérieure. Malgré les constants mensonges journalistiques, l’insécurité est en hausse, menaçant le destin de nos enfants et de notre pays.

Les attaques contre les personnes se multiplient et les Français sont inquiets. Toulouse est aujourd’hui une ville souffrant d’une forte augmentation de l’insécurité visant les biens et les personnes. Récemment, d’ailleurs, les commerçants toulousains ont baissé leur rideau en signe de protestation. Ils sont fatigués et apeurés par les bandes, les casseurs antifas qui manifestent continuellement depuis plusieurs semaines, et tout simplement le manque déplorable de civisme qu’ils constatent quotidiennement.

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Cette semaine, l’honneur de la France c’est de livrer le Vladivostok !

Par Aymeric Chauprade, conseiller aux relations internationales de Marine Le Pen, député français au Parlement européen

Au sujet de la livraison ou non de la tête de série des BPC et de la mise à l’eau du second, les déclarations se suivent et se ressemblent, monotones comme les chutes saisonnières de feuilles ; elles n’emportent rien, le suspense dure et les dégâts collatéraux pour notre industrie de défense et la crédibilité de la France sont d’ores et déjà incommensurables.

Si les nombreux analystes se sont relayés pour dénoncer les conséquences d’une non-livraison (nous maintenons, quant à nous, que l’Inde regarde de très près la gestion française de ce dossier !), il en est une qui doit retenir notre attention : la gestion future des dossiers d’exportation en France en sera profondément modifiée.

L’observateur attentif du système national des CIEEMG (Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre) avait déjà remarqué une tendance lourde, à peine écornée par l’impérieuse nécessité d’exporter pour financer le budget des armées (une première !) : celle de s’aligner sur les orientations néoconservatrices américaines.

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Euro : bientôt la fin ?

0euroPar Eloïse Gloria

L’Italie pourrait ouvrir le bal. En panne de croissance pour le treizième trimestre consécutif, elle s’embourbe dans la récession et affiche au compteur une dette de près de 2.200 milliards d’euros. D’après l’économiste Jacques Sapir, les conseillers de Matteo Renzi jugent inéluctable une sortie de l’eurozone au printemps 2015, à moins que l’Allemagne accepte le déploiement d’un plan d’investissement de grande envergure.
L’économiste Claudio Borghi est lui aussi un partisan convaincu du retour à la lire, de même que l’Américain Edward Luttwak, qui estime que l’Italie n’a plus le choix. The Guardian pronostique que les Transalpins auront abandonné l’euro dans les deux ans – près de la moitié y seraient d’ailleurs favorables. L’ineffable Beppe Grillo a publiquement réclamé un référendum sur la question lors d’un discours au Parlement européen mi-novembre.

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Gilbert Collard dans Debout les mots n°55 du 23 novembre 2014

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine, commente l’actualité du moment dans Debout les mots.

Démission de Kader Arif, une « affaire » de plus ?

Par Gabriel Robin

Le bruit courait depuis longtemps dans les milieux informés de la ville rose : Kader Arif n’était pas l’homme qu’il prétendait être.

Jeudi soir, Kader Arif, secrétaire d’État aux Anciens combattants, a présenté sa démission. Dans un communiqué laconique, le service de presse de la présidence de la République a indiqué que Kader Arif « a présenté sa démission afin d’apporter toutes les précisions visant à l’établissement de la vérité dans le cadre de l’enquête préliminaire menée par le parquet financier dans laquelle son nom est cité ».

Un scandale supplémentaire pour le gouvernement et le président de la République. Il n’est pas inutile, ou gratuit, de remuer un peu le couteau dans la plaie, en rappelant que François Hollande avait affirmé, l’arme à l’œil et vibrant d’intensité, que « lui président », la République serait en tous points « exemplaire ». Voilà un engagement qu’il n’aura pas su tenir, comme d’ailleurs à peu près tous les autres, à deux ou trois exceptions près : la « mission immigration, intégration et asile », l’augmentation des budgets de l’Aide médicale d’État et de l’Aide temporaire à l’attente, et le « mariage pour tous ». L’agenda des réformes « sociétalistes », voulues par le think tank Terra Nova, a été scrupuleusement respecté. Pour le reste, c’est-à-dire l’essentiel comme la politique pour l’emploi, la sécurité ou tout simplement une pratique moralisée de l’exercice du pouvoir, on peut toujours attendre !

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70 ans après… la Légion d’honneur enfin !

Par José Meidinger

Mieux vaut tard que jamais : à 94 ans – oui, vous avez bien lu –, le spahi Roger Simon qui, avec la 2e division blindée de Leclerc, avait libéré Paris et Strasbourg, vient d’être décoré de la Légion d’honneur, presque en catimini, le 11 novembre dernier. On aurait pu imaginer que cet hommage, même tardif, lui soit rendu le 23 novembre prochain lors des cérémonies du 70e anniversaire de la libération de Strasbourg. Mais cela aurait fait un peu désordre en ce jour anniversaire : rappeler qu’il aura fallu attendre 70 ans pour recevoir enfin la Légion d’honneur que Napoléon avait instaurée en 1802 pour distinguer les « mérites éminents militaires ou civils » rendus à la nation.

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La révolution des consciences face à l’immigration

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Tribune de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen (Front National)

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a reconnu à l’Allemagne, par un arrêt du 11 novembre 2014, le droit de refuser des prestations sociales à deux Roumains qui y vivaient à la charge de la société. Cet arrêt est l’expression d’une véritable révolution des consciences face à l’immigration.

Pour la première fois, les juges européens prennent en compte l’inquiétude de leurs peuples pour subordonner le droit de percevoir des prestations sociales au respect des règles de séjour. En d’autres termes, les citoyens de l’UE, et a fortiori les autres étrangers, ne peuvent bénéficier de prestations sociales, dans un État de l’UE autre que le leur, que s’ils respectent les conditions posées par le droit européen, et notamment par la directive 2004/38 du 29 avril 2004, pour y séjourner.

Cette solution n’était nullement évidente. La Cour aurait pu se fonder sur l’interdiction des discriminations nationales entre ressortissants de l’UE, posée par l’article 18 du Traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) et par la directive précitée, pour retenir une solution inverse. Mais elle assume clairement son choix : « Un citoyen de l’Union, pour ce qui concerne l’accès à des prestations sociales, (…) ne peut réclamer une égalité de traitement avec les ressortissants de l’État membre d’accueil que si son séjour (…) respecte les conditions de la directive 2004/38″. Comme cette directive exige (sauf exceptions) que l’étranger travaille pour séjourner, cela signifie que la Cour reconnaît aux États, comme elle l’affirme elle-même, « la possibilité (…) de refuser l’octroi de prestations sociales à des citoyens de l’Union économiquement inactifs qui exercent leur liberté de circulation dans le seul but d’obtenir le bénéfice de l’aide sociale d’un autre État membre ».

Le retour au septennat : un projet salutaire

Par Gabriel Robin

Le retour au septennat, non renouvelable, dans un contexte politique difficile, est une mesure de bon sens, une mesure salutaire.

Jacques Mézard, sénateur PRG du Cantal, a porté dans la Chambre haute une proposition de loi constitutionnelle cherchant à « rétablir à sept ans la durée du mandat du président de la République et à le rendre non renouvelable ». Cette proposition fait suite à un autre projet de loi constitutionnelle du même type, déposé à l’Assemblée nationale début novembre, avec pour premier signataire le député UMP Jean-Pierre Decool. Ce projet de loi, qui n’a pas encore été examiné, était également signé par des gens aussi divers que Gilbert Collard, Nicolas Dupont-Aignan ou Lionnel Luca.

Les origines du septennat, adapté à la philosophie politique française, remontent à la loi du 20 novembre 1873, qui confia pour sept ans le pouvoir exécutif au maréchal de Mac Mahon sous le titre de président de la République. L’amendement Wallon, voté le 30 janvier 1875, consacra durablement l’institution présidentielle et le principe du septennat.

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Réforme du droit d’asile : une pompe aspirante supplémentaire

immigration_clandestine-cb663Par Gabriel Robin

La France ne peut plus assumer le coût de l’immigration, tant social que financier.

La loi de finances pour 2015 augmentera les crédits, déjà substantiels, alloués à la mission «Immigration, asile et intégration ». Le député socialiste Jean-Pierre Dufau est intervenu à ce sujet devant une commission chargée des affaires européennes pour l’Assemblée nationale, le 5 novembre. Le premier volet de la mission est le programme « Immigration et asile », qui concerne les crédits destinés aux « politiques de gestion et maîtrise de la circulation des personnes étrangères sur notre territoire ». Le second volet de la mission est le programme « Intégration et accès à la nationalité française », il regroupe « les politiques d’intégration en faveur des personnes issues de l’immigration. Il a pour finalités l’accueil puis l’intégration dans la société française des étrangers primo-arrivants, la promotion de la diversité et, à l’issue d’un parcours d’intégration réussi, l’accès à la nationalité française. »

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République féodale d’Ukraine Saison 1 – Episode 1 : chronique d’un désastre annoncé

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

I. Situation économique

Comme nous l’avons analysé depuis le coup d’état de mars 2014, l’Ukraine n’a pas échappé et n’échappera pas, aux fondamentaux désastreux de son économie. La corruption explose comme jamais, alimentée par l’arrivée d’une nouvelle classe de députés et de fonctionnaires avides. Cette corruption, le chômage de masse, l’insécurité, ne constituent pourtant pas le problème principal pour Kiev. L’Ukraine est entrée définitivement dans un monde nouveau, où l’énergie ne sera plus jamais bon marché ou impayée. Non seulement Kiev doit, désormais, payer son gaz au prix du marché, mais elle doit également importer du charbon. Les mines ukrainiennes sont, soit sous le contrôle des FAN (Forces armées de Nouvelle Russie), soit détruites par l’artillerie, que la junte a envoyée écraser les villes du Donbass, en avril dernier. Les centrales électriques au charbon ferment ainsi, les unes après les autres. Après une importation de charbon sud-africain, déjà remise en cause pour fait de corruption, Kiev s’est finalement résignée à en acheter en Russie et même en Nouvelle Russie. La Pologne, bien qu’elle exige de la Russie des livraisons gratuites de gaz, a refusé de livrer son charbon sans être payée. La situation économique de l’Ukraine est sans issue et devrait être la principale cause de l’implosion complète du pays, qui devrait aboutir, non plus à sa fédéralisation, mais à sa féodalisation.

[...]

L’Ukraine, telle que nous l’avons connue, jusqu’en mars 2014, disparaît peu à peu, détruite par l’ignorance et l’hybris des Occidentaux. L’Union européenne finira par abandonner cet état avorté. Washington maintiendra une situation de guerre civile, le plus longtemps possible, pour affaiblir la Russie et le reste de l’Europe. A la fin les régions qui voudront survivre et retrouver un semblant de prospérité se tourneront vers la « Mère Russie », comme toujours…

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L’aéroport de Toulouse-Blagnac sous pavillon chinois ?

Par Gabriel Robin

Le gouvernement socialiste s’abaisse à vendre un aéroport de premier plan, et par ailleurs symbolique car c’est celui de la ville d’Airbus, à un groupe public chinois !

L’État a décidé de se désengager de l’aéroport de Toulouse-Blagnac en cédant 49,99 % du capital, sur les 60 % qu’il détient, à une entreprise privée. La dette colossale contractée par l’État français l’oblige aux pires braderies et aux pires bassesses, car cette privatisation ne profitera pas à une entreprise ou à un investisseur français, faute d’une offre suffisante.

En effet, l’offre de rachat la plus importante émane d’un consortium sino-canadien, le groupe Lavalin, qui gère déjà plusieurs aéroports, dont celui de Toulouse-Francazal (transport de marchandises) et divers petits aéroports provinciaux (Reims, Tarbes, Tours…). Problème : dans l’affaire qui nous intéresse, le groupe canadien a été obligé de s’adosser à un gros partenaire chinois, la société publique Shandong High Group, qui gère déjà des infrastructures de transports dans l’est de la Chine.

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Gilbert Collard (RBM) sur le « grand remplacement »

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, commente l’actualité du moment dans « Debout les mots » n°54.

Trignac (44) – Lydia Poirier (FN) est républicaine

FN MarianneTribune du Front national (FN) de la huitième circonscription de Loire-Atlantique

Nous apprenions ce matin à la lecture d’un article du journal Presse Océan, « Une candidate FN « gênante » pour l’UMP », l’odieuse déclaration de Denis Rouland, responsable du parti socialiste (PS) de Trignac. Monsieur Rouland n’a vraiment pas de chance… Huitième de liste à Trignac durant la dernière élection municipale, il ne put être élu dans la mesure où seuls les sept premiers candidats passèrent et que sa liste perdit, d’ailleurs pour la première fois depuis 1914, signant la mort de la gauche locale.

Depuis cette défaite, aigri et rancunier, Rouland déverse comme il le peut son fiel sur une majorité accusée de « délit de patriotisme » (nous ne savons pas encore s’il s’agit d’un crime) pour avoir fait élire deux candidats FN sur sa liste d’intérêt général. Dans Presse Océan d’aujourd’hui, nous apprenons que les chefs d’accusation retenus sont plus fournis encore. Ils s’étendraient désormais à « l’anti-républicanisme » supposé de la mairie de Trignac. L’article vise de plus nommément une élue : Lydia Poirier, maire adjointe (FN), et accuse David Pelon, le maire (UMP), des « pires compromissions ».

Les stress-tests des banques, une arnaque de plus

Libres propos de Jean Goychman

Seul un tout petit nombre de personnes connaissent le fonctionnement du système bancaire. Cela n’a rien de fortuit. L’opacité qui entoure la réalisation des opérations bancaires était une condition indispensable à la mise en œuvre du processus. Dès 1922, Henri Ford disait : « Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire. Car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. »
Ce système bancaire repose entièrement sur la crédulité des peuples, mais on préfère dire la « confiance », car la « crédulité » est trop synonyme de « naïveté ».

Qu’est-ce que la confiance ? On peut dire que la confiance est avant tout un « ressenti », un sentiment que nous avons et qui nous est inspiré par une multitude d’éléments. Cela peut provenir d’une expérience vécue dans une relation humaine : « Il a toujours tenu parole » ou commerciale : « Je n’ai jamais été déçu par mes achats dans ce magasin ». Cela peut venir aussi d’un environnement, comme un quartier « chic » ou voir quelqu’un rouler dans une voiture de luxe …
Concernant les banques, cette confiance est vitale, car nous lui donnons notre argent en dépôt. La règle du jeu implicite est que nous devons être sûrs de pouvoir le récupérer à tout moment.

Télé-réalité des hommes politiques : le constant abaissement de la fonction

téléPar Gabriel Robin

Le casting de ce futur spectacle télévisuel ne comprend aucun élu du Front national. Peut-être que ces derniers n’ont pas besoin de participer à une émission outrancière pour comprendre les préoccupations des Français…

La chaîne D8, appartenant au groupe Canal+, s’apprête à lancer un nouveau programme de télé-réalité. L’idée est simple : grimer des hommes et des femmes politiques en Français lambda, afin qu’ils puissent réellement observer comment vit la France d’en bas. Penser que ces gens ont besoin de se déguiser pour comprendre la vie des Français fait froid dans le dos !

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