Marine Le Pen - europeennes 2014

Mistral : la France gravement décrédibilisée, le contribuable encore saigné

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National L’officialisation hier de la non-livraison des navires Mistral à la Russie constitue une faute lourde de François Hollande, qui porte gravement atteinte à la crédibilité même de la France. En effet, aux considérations financières importantes de cet accord de non-livraison (entre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen dénonce Windows 10 de Microsoft qui espionne nos ordinateurs

Marine Le Pen, la présidente du Front national, s’en prend à Microsoft et affirme à juste titre que le dernier né de Microsoft, Windows 10, espionne nos ordinateurs. Dans une lettre ouverte à la présidente de la Commission nationale informatique libertés, la CNIL, Marine Le Pen a dénoncé « l’espionnage généralisé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Mobilisons-nous contre la nouvelle loi criminelle du gouvernement sur l’immigration !

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national Après la loi sur l’asile la semaine dernière, le gouvernement veut faire adopter une nouvelle loi, cette fois sur le « droit des étrangers », qui confirme la folle dérive immigrationniste dans laquelle la France est en train de sombrer. Sur le volet Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « Il n’y a rien à attendre de François Hollande, toujours embourbé dans la continuité d’une politique UMPS totalement impuissante »

Réaction de Marine Le Pen à l’entretien accordé par le président de la République François Hollande a continué en ce 14 Juillet de mentir aux Français, en niant le caractère souvent gravissime de la situation dans plusieurs domaines. En cela, il s’est de nouveau montré totalement absent, laissant cette impression Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Marine Le Pen : « L’hyper-austérité qui est imposée par l’Union européenne est dévastatrice ! »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, est intervenue sur France 2 le 25 juin dans l’émission Télé Matin. Elle a commenté la hausse énorme du chômage dont les politiques de droite comme de gauche sont responsables et a demandé à ce que nos compatriotes des DOM-TOM soient inclus Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Editorial et libres propos

Eric Zemmour : « Manuel Valls peut tout jouer, mal, mais tout ! »

La République en danger, le fascisme ne passera pas, no pasaran, les loups sont entrés dans Paris…

Assassinat à Moscou

Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, économiste, géopolitologue

Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du parti communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge.

Lire la suite sur le site de Jacques Sapir

L’opposition en Russie : le cas d’Alexeï Navalny

alexei navalny

A l’heure où la propagande bat son plein, il est nécessaire de mettre les choses au point concernant l’opposition politique en Russie. Xavier Moreau, expert en géopolitique et spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale et balkanique, explique qui est Alexeï Navalny, faussement présenté par la désinformation occidentale comme « le premier opposant à Poutine ». Affairisme, escroqueries, magouilles, corruption, chantage et bobocratie…. le quotidien d’un opposant pro-occidental.

 

Quand la gauche radicale s’acoquine avec des accros de l’intégrisme

Indigène république islamophobe

Le 6 mars prochain, à Saint-Denis, une partie de la gauche radicale et d’associations musulmanes tiendront meeting contre « l’islamophobie et le climat de guerre sécuritaire ». Dans l’intitulé du meeting, pas un mot contre le jihadisme, l’intégrisme ou l’antisémitisme. Comme si, pour certains, l’attentat contre Charlie-Hebdo n’avait jamais eu lieu.

Un meeting « contre l’islamophobie et le climat de guerre sécuritaire » doit se tenir le 6 mars à Saint Denis. Le simple intitulé est tout un programme.

Passons sur le concept de « guerre sécuritaire » dans un Etat de droit où, jusqu’à plus ample informé, nul « Patriot Act » n’a été instauré. Si « guerre » il y a, ce serait plutôt celle déclarée par l’Etat Islamique et ses succursales.

Quant à la notion fumeuse d’« islamophobie », agitée comme un chiffon rouge, elle est régulièrement mise en scène pour assimiler toute critique de l’islam – qui relève de la liberté d’expression – à une stigmatisation des musulmans.

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Tchao l’artiste ! Pour saluer Stéphane Le Tirant…

01 NPI STEPHANE Le TIRANT

Par Nicolas Gauthier

Avec ses mots à elle, Yann Le Pen a écrit tout le bien qu’il fallait penser de notre défunt ami, Stéphane Le Tirant, directeur artistique du Front national. Devant tant de grâce d’écriture, j’estimais ne pouvoir rivaliser. Elle m’a convaincu du contraire. Essayons donc de ne pas démériter.

Septembre 1979, premier jour de rentrée au Lycée d’arts graphiques Corvisart. J’ai seize ans et il en a quinze. Sa bouille de ronchon me fait déjà marrer. Ma frime d’ahuri semble le faire rire. Il n’a qu’une sœur et pas de frère. Je n’ai ni l’un ni l’autre. Nous devenons donc frères, faute de mieux. Chez moi, il est accueilli comme tel. Et moi tout pareil chez lui. Et chez lui, ses parents, Louis et Jeannine possèdent un cœur façon king-size.

Avant d’intégrer ce prestigieux collège, Stéphane, persistant à estimer qu’aller en classe équivaut à faire la sieste, est un cauchemar pour ses professeurs et parents. Les premiers le promettent au gibet ; les seconds se demandent s’il finira un jour bagnard. Son père est ancien sous-officier de marine et sa mère cousette. Pour tout arranger, ils sont Bretons. Le caractère rugueux, donc. Et là, miracle, il trouve sa voie dans le dessin. Sachant que les branlotins de catégorie olympique, dès lors qu’ils se mettent au boulot se transforment en chars blindés, plus rien n’arrêtera jamais celui qu’on appelait déjà “Stef”, hormis cette maudite faucheuse.

Au début des années 80, il est tout comme celui que nous venons d’emmener en sa dernière demeure. Un rire à déposer à l’INPI. Un sourire en coin qu’on aurait dû classer au patrimoine national. À Corvisart, mon passe-temps de prédilection consiste à le faire s’écrouler de sa chaise, au bord de l’apoplexie, tellement il se poile de mes blagues d’humour drôle pas toujours très fines. Et là, toujours le même scénario. La prof : « Le Tirant, dehors et allez vous calmer ! » Lui : « Mais c’est pas moi, c’est lui… » Moi, en l’occurrence. Et la prof : « Et en plus, vous accusez vos camarades ! » Puis, lui, revenant de sa brève pénitence : « Mon con ! En tous cas, on s’est bien marrés tous les deux. » Nous sommes bien les seuls : l’époque est aux profs et aux curés de gauche, sandales et chaussettes, pulls en polyester, bréviaire rocardien sous le bras, alors que tout le monde écoute Téléphone ou Trust, groupes à la sémantique autrement plus bandulatoire.

Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il est interdit de le dire »

La situation en Ukraine est toujours inquiétante et instable, et Éric Zemmour n’est pas optimiste pour la suite.


Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il… par rtl-fr

La vente des « Rafale » à l’Egypte est-elle une bonne affaire ?

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Club Idées Nation

D’un point de vue diplomatique, ou politique, cette première vente à l’export est sans nul doute une bonne chose. D’un point de vue financier ou économique, cela est nettement plus discutable.

Le fait gênant n’est pas, bien sûr, que l’Egypte ait dû, pour financer cette acquisition, sinon emprunter à – mais pour le moins être cautionnée par – des banques françaises. Après tout, les crédits à l’export ne sont pas une nouveauté.

Ce qui est nettement plus ennuyeux, c’est que ces prêts, ou ces cautions, risquent de ne jamais être remboursés.

En fait, deux éventualités peuvent survenir. Un pays ‘ami’ de l’Egypte, par exemple l’Arabie Saoudite, peut financer plus ou moins directement ces avions, censés être utilisés pour combattre les terroristes de l’organisation ‘Etat islamique’.

Mais vu les liens reliant, dit-on, ces mêmes terroristes à certaines personnalités saoudiennes proches du pouvoir en place, on peut s’interroger.

Ou bien, l’Egypte peut ‘oublier’ tout simplement ses engagements financiers, et ce serait alors les banques françaises qui auraient financé cette vente d’avions qui manquent cruellement à l’armée française pour jouer pleinement son rôle. Pourquoi alors ne pas avoir financé directement Dassault pour cela ?

Bien sûr, on peut aussi me rétorquer que l’Egypte finira par payer. Vu l’état de ses finances, il y a de quoi en douter plus que sérieusement.

De fait, lorsque les crédits à l’exportation servent à financer des machines-outils ou autres équipements, voire des semences agricoles, on peut imaginer que ces acquisitions permettront à l’état emprunteur de produire des biens ou des services susceptibles d’être utilisées comme monnaie d’échange et de remboursement. C’est ce qu’a fait l’Allemagne en vendant un peu partout des machines-outil (d’avant-dernière génération, pour que ces machines n’entrent pas en conflit avec ses propres équipements ‘domestiques’).

Mais, dans le cas d’armements, utilisés pour détruire et non pour produire, il est permis de s’interroger, non ?

La victoire de SYRIZA en Grèce : la politique du moindre mal

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Par Louis Aliot, vice-président du Front national, député français au Parlement européen, pour Boulevard Voltaire

Le Front national s’est félicité de la victoire du parti SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier. Ce soutien a suscité de nombreuses analyses malveillantes dans les grands médias. Les adversaires du FN en ont profité pour renouveler leurs accusations ridicules de « gauchisme » à l’encontre de Marine Le Pen.

Nos encouragements adressés à l’équipe d’Aléxis Tsípras n’impliquent aucune proximité idéologique avec l’extrême gauche. Il s’agit pour nous d’un choix politique pragmatique, prenant en compte la situation particulière de la Grèce : aucun grand parti patriote et populaire n’ayant émergé dans ce pays, il convient de soutenir ceux qui s’opposent à l’UMPS local (le ND et le PASOK, unis dans leur soumission à la finance). Même s’il n’est pas un parti ami du FN, SYRIZA a tout de même l’avantage de remettre en cause le carcan économique imposé par la troïka. Il y a donc sur ce point une convergence d’intérêts entre la Grèce et la France. De plus, ce parti a pour lui la légitimité démocratique. Il mérite donc d’être soutenu dans son bras de fer contre la BCE et Mme Merkel.
Lire aussi : Pour Angela Merkel, le cauchemar commence…

L’Union européenne demeure le principal ennemi des peuples et de la démocratie : toutes les formations eurosceptiques sont donc les bienvenues. SYRIZA est aujourd’hui préférable à la tyrannie bruxelloise, tant du point de vue du peuple grec (appauvri et humilié par l’euro-austérité) que du point de vue français (notre économie est pénalisée, elle aussi, par une monnaie unique inadaptée). Notons d’ailleurs qu’un petit parti de la droite souverainiste (les Grecs indépendants), proche de nos positions, n’a pas hésité à s’allier avec SYRIZA dans l’espoir de mettre un terme à cette crise terrible.

Non à un protectionnisme suranné, oui à un protectionnisme innovant, celui de l’équilibre des échanges extérieurs

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Docteur ès Sciences économiques, club Idées Nation

Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le rôle de l’État, protecteur ou protectionniste ? Et si l’État était simplement pour l’équilibre, en particulier dans le domaine des échanges commerciaux avec l’étranger…

Pas facile diront certains, lorsque l’on sait que le déficit extérieur oscille depuis 6 ou 7 ans, au gré des variations de l’euro et du cours du pétrole, entre 45 et 70 milliards, ce qui représente entre 2.2% et 3.5% de notre production totale, du moins telle qu’elle est représentée par notre PIB.

Ce n’est évidemment pas en mettant des taxes supplémentaires, plus ou moins uniformément et bureaucratiquement, aux produits importés que nous diminuerons les importations, ou augmenterons les exportations, ni en nous contentant de déprécier, ou de dévaluer, notre monnaie, une fois retrouvée notre souveraineté monétaire. Heureusement, une autre solution existe, à la fois plus efficace et plus «libérale ».

De fait, la manière la plus simple de présenter cette mesure, dite de « droits à importer », est d’imaginer la France comme une méga-entreprise d’import-export, ou, si vous voulez, comme un réseau immense d’entreprises de taille diverse, mais qui elles-mêmes se considèreraient toutes, ou fonctionneraient toutes, comme des entreprises ‘import-export’.

Debout les mots n°58 spécial « Charlie Hebdo » du 11 janvier 2015

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, commente les événements liés aux attentats terroristes de ces derniers jours en France, dans « Debout les Mots ».

Louis Aliot : « La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation »

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Tribune libre de Louis Aliot sur Boulevard Voltaire

On entend ici et là que le Front national n’est pas clair sur la question du « mariage » homosexuel… Pouvez-vous donc répéter ce qu’il en est exactement ?

Les gens qui disent cela sont de mauvaise foi et utilisent des ficelles mises en place par les réseaux UMP. Nous sommes même les seuls à dire aujourd’hui que nous reviendrons sur la loi Taubira.

Certains doutent de la « sincérité » de votre parti à cause du silence de Marine Le Pen sur la question pendant les débats qui ont agité la France… Pourquoi ce « silence » ou en tout cas cette discrétion ?

Silence dans leur tête ! Marine a eu des centaines d’entretiens journalistiques à l’échelle française et européenne et n’a jamais varié dans ses propos. Elle a exprimé son opposition au « mariage pour tous » et à tous les dérivés qui pourraient en être la conséquence (GPA, etc.).

Beaucoup de responsables du FN-RBM étaient d’ailleurs présents dans les manifestations dans toute la France. Marine ne souhaitait pas se retrouver à côté des Copé et consorts dont on a pu voir par la suite les mensonges et la légèreté. La meilleure preuve, c’est qu’à aucun moment les organisateurs ne nous ont donné la parole.

Nous défendons constamment la politique familiale et les valeurs traditionnelles et n’avons pas de leçons à recevoir de celles et ceux qui s’aperçoivent que la maison France prend l’eau alors que nous les mettons en garde depuis plus de 30 ans. À l’époque, beaucoup criaient avec les loups contre le FN !

À l’heure où Nicolas Sarkozy donne une responsabilité à l’une des responsables de Sens commun, le FN donne des responsabilités à Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, à la culture…
Et pendant ce temps-là, il nomme NKM à un poste clef ainsi que tous ceux qui disent que l’on ne reviendra pas sur la loi Taubira…

Monsieur Chenu n’est pas venu en tant que « GayLib », mais en tant qu’ex-responsable UMP désireux de défendre désormais une vision patriotique de la politique. Tout le monde a le droit de se tromper ou d’évoluer. Je ne connais pas son cheminement personnel mais sa décision de rejoindre le RBM est à son honneur.

J’ajoute que le RBM n’est pas tout à fait le FN et qu’il accueille des personnes qui, précisément, ne souhaitent pas adhérer au FN mais qui se retrouvent dans la démarche de rassemblement national de Marine Le Pen.

Le Front national est contre tous les communautarismes et il continuera évidemment à l’être.

Il y a eu autour de Chenu une manipulation médiatique qui, cette fois, a mis en évidence des solidarités extrême droite/droite très proches d’une forme de communautarisme.

Des journaux comme Minute et quelques autres et des journalistes borderline, que l’on connaît pour leur haine anti-Le Pen, se sont beaucoup amusés… Les mêmes qui ont appelé à voter Sarkozy dès le premier tour en 2012 ou qui jouent la carte Sarkozy pour 2017, comme l’a reconnu le patron de Valeurs ctuelles monsieur de Kerdrel. On peut pourtant être critique sans tomber dans l’excès et la caricature !

Nous avons été le premier mouvement aux élections européennes, crédités de la première place dans les enquêtes d’opinion pour les départementales, Marine Le Pen est la personnalité qui a marqué le plus l’année 2014 et à qui les Français prêtent un grand avenir. Que faut-il de plus pour terroriser nos adversaires et initier tous les coups tordus ?

Nous le savons et restons vigilants. Dans le monde d’hostilité permanente que nous connaissons, à la fois médiatique et politique, j’ai quand même tendance à faire confiance et à soutenir mes amis plutôt que l’inverse, et de ce point de vue là, même s’il m’arrive d’être en désaccord à la marge, je fais une totale confiance à Marine Le Pen.

Plus largement, le gouvernement s’acharne à étouffer les familles (phénomène plus ancien que le gouvernement, d’ailleurs…). Quel sens, et surtout quelle place donne-t-on à la famille au Front national ?

La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation. Nous avons toujours eu une politique familiale dynamique et offensive présente dans notre programme. La défense de celle-ci tout comme la promotion de la natalité sont l’assurance d’une grande stabilité et d’une grande permanence pour notre peuple et son avenir.

C’est sur ces piliers politiques qu’il faut résister à la décadence ambiante.

C’est en défendant la liberté, la nation et son indépendance, le peuple et son identité et la famille, que nous défendrons le modèle français.Nous n’avons jamais varié sur le sujet.

Et que la droite ou les « joujoux » de la droite ne viennent surtout pas nous faire la leçon.

C’est quand même sous Giscard, Chirac et Sarkozy que la famille a été la moins défendue. Pour une raison simple : ils ont été imprégnés et convertis au prêt-à-penser de la gauche dans tous les domaines. C’est ce système qu’il faut faire exploser…

Entretien réalisé par Charlotte d’Ornellas

Source : Boulevard Voltaire. Nous vous invitons à répondre dans la partie commentaires de ce site aux imbéciles et aux malfaisants qui s’en prennent au FN et à ses représentants.

Gilbert Collard dans Debout les mots n°57, du 21 décembre 2014 Spécial Noël

« Debout les mots ! » entretien sans langue de bois avec Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, présenté par Nicolas Meizonnet.

Crise du rouble : cinq raisons de ne pas vendre la peau de l’ours russe

Poutine ours russie

Effondrement de la monnaie nationale, mise au ban diplomatique, fuite de capitaux… La Russie est dans une situation qui semble critique. Mais Moscou possède encore des moyens de redresser la barre. Source : francetvinfo.fr. Par Christophe Rauzy

En russe, le mot panique s’écrit “паника”, prononcé “panika”. Un terme que ni le Kremlin, ni les journaux officiels russes n’ont encore utilisé pour commenter l’effondrement du rouble, qui fait craindre au pays une récession. Car si les causes sont identifiées (chute du prix du pétrole, attaques spéculatives et sanctions économiques), les conséquences, elles, sont plus incertaines.

Alors que de nombreux observateurs estiment que l’avenir de la Russie dépendra de décisions politiques, Vladimir Poutine doit tenir une conférence de presse très attendue, jeudi 18 décembre, devant des centaines de journalistes. Lors de cette intervention, le président russe devrait tenter de rassurer l’opinion publique.

Francetv info liste cinq raisons qui démontrent que le pays n’est pas encore au bord de l’abîme.

La Russie a les ressources nécessaires pour faire face

Après un “lundi noir” et un “mardi de la peur”, la Bourse de Moscou a connu un mercredi 17 décembre plus positif. En effet, quelques heures après avoir connu son plus bas historique – 100 roubles pour 1 euro et 80 roubles pour 1 dollar – la monnaie russe a repris des couleurs à 81 roubles pour 1 euro et 65 roubles pour 1 dollar.

Un regain de forme directement lié à l’annonce par le gouvernement russe de la vente de devises étrangères. “Le pays dispose des ressources monétaires nécessaires pour atteindre ses objectifs économiques”, a assuré dans la foulée le Premier ministre Dmitri Medvedev, en direct à la télévision, après une réunion d’urgence avec ses ministres.

Si les marchés ont réagi positivement, c’est parce qu’ils savent que Moscou possède une réserve suffisante pour soutenir son économie face à la dépréciation du rouble : les 420 milliards de dollars, en monnaies étrangères et en or, que contiennent les coffres de la Banque centrale russe, pourraient sans problème couvrir les 120 milliards de dollars de dettes que les entreprises russes doivent à leurs créanciers internationaux. La Russie, l’un des pays les moins endettés au monde, ne pourra donc pas se retrouver en défaut de paiement, du moins pas à court terme.

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République féodale d’Ukraine – Saison 1 Episode 2 : le « populicide » du Donbass

usa ue ukraine mort

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

«American Way of War»

Le parti de la guerre est en passe de l’emporter à Kiev. Les déclarations de Petro Porochenko sur les enfants du Donbass condamnés à vivre dans les caves doivent être remises dans la perspective de la triple pression de Washington, des chefs néonazis et du parti de la guerre menée par Iatsenouk. Le Président ukrainien cherche à éviter une offensive militaire, dont le résultat est loin d’être garanti. Il mène donc une « guerre américaine », qui cible non plus les FAN (forces armées de Nouvelles Russie), mais les populations civiles du Donbass (ici une famille exterminée sous les bombes ukrainiennes à Gorlovka, ici à Kirovsk). Nous assistons donc à une destruction systématique des infrastructures énergétiques, sanitaires ou tout simplement des habitations elles-mêmes.

Les Etats-Unis qui ne comptent sans doute pas aider les Kiéviens de manière décisive, tiennent cependant à ce que ces derniers se battent jusqu’au bout. Le voyage de Joe Biden avait donc un triple objectif :

. Vérifier que son fils s’épanouit dans son nouvel emploi au sein de la compagnie de gaz ukrainienne, « Burisma Holdings ».

. S’assurer que la guerre civile se prolonge le plus longtemps possible, en espérant qu’elle aboutisse à la destruction ou au départ des populations du Donbass.

. Faire accélérer la création d’un gouvernement de coalition, car tant que celui-ci ne sera pas nommé, l’aide internationale sera bloquée. Washington compte bien faire pression sur l’Union européenne pour financer la guerre civile ukrainienne.

Notons que l’aide militaire américaine létale pose un problème d’escalade militaire à Washington. Tant que celle-ci consiste à envoyer du vieux matériel soviétique, stationné dans les anciens pays du Pacte de Varsovie, cela pouvait se passer discrètement. En revanche, la livraison de système typiquement américain provoquera une réponse proportionnée de Moscou. Pour résumer, si Washington livre des « Javelin », les Russes livreront des « Kornet ». En signant un traité avec l’Abkhazie, Vladimir Poutine a montré aux Occidentaux que leurs menaces et le chantage n’avaient aucune chance d’influencer la politique du Kremlin.

En résumé, Kiev compte utiliser son artillerie pour empêcher les habitants de Nouvelle Russie de passer l’hiver tranquillement, espérant ainsi effrayer les populations de Slaviansk et Marioupol, qui souhaitent massivement rejoindre le nouvel Etat. D’un côté les habitants des villes occupées subissent les exactions quotidiennes des unités de représailles, de l’autre ils vivent dans la menace de se voir couper les vivres par Kiev, en cas d’adhésion à la Nouvelle Russie.

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« Il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national »

Louis Marie Turreau, 9 avril 1794

Spéculations sur le rouble

Russie

Par Jacques Sapir, économiste

Le rouble a été durement attaqué hier, lundi, et a connu une nouvelle baisse importante. En réaction, la Banque centrale de Russie a monté son taux directeur de 10,5% par an à 17%. Cette réaction, dont on peut comprendre la logique, risque d’être insuffisante. Compte tenu de la nature des attaques spéculatives dont le rouble est l’objet, seul des mesures de contrôle des capitaux sont en mesure de ramener le calme sur le marché des changes.

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