Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « La fracture ne fait que s’élargir entre la classe politique et le peuple »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée, ce matin, d’I-Télé et de RTL où elle a commenté les résultats du second tour des élections départementales qui ont confirmé l’ancrage local de la principale formation politique de l’opposition qu’elle dirige. Elle a notamment dénoncé le mode de scrutin inique Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Nous faisons 360.000 voix de plus qu’aux européennes ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était ce matin l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV et RMC. Elle a commenté les excellents scores du FN sur l’ensemble du territoire national à l’occasion du 1er tour des élections départementales ce dimanche. Elle a souligné que le « Front national est le Lire l'intégralité de l'article

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Louis Aliot : « Le parti socialiste est en échec grave »

Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, commentait hier soir les très bons résultats du premier tour des élections départementales. « Je constate que le PS est en échec grave et que Monsieur Valls devrait en tirer les conséquences, car il a mené une campagne absolument Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : «Si le PS prend une déculottée, il faut que Valls… valse !»

A une semaine du premier tour des élections départementales, la présidente du Front national accorde un entretien au Parisien Aujourd’hui en France. Dérapages de certains candidats, mesures appliquées en cas de victoire dans un département, négociations au 3e tour, les attaques du Premier ministre Valls, mais aussi les assistants parlementaires Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Tous politique

Marine Le Pen dénonce une «caricature grotesque» du Front national par François Hollande

La présidente du Front national Marine Le Pen répond au président socialiste de la République, François Hollande qui a estimé devant les lecteurs du Parisien – Aujourd’hui en France qu’il fallait «arracher les électeurs au FN». Marine Le Pen a visiblement très peu goûté les propos de François Hollande sur Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - europeennes 2014

Marine Le Pen : « Il faut couper les financements au fondamentalisme islamiste! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Francis Letellier dans le « 12/13 Dimanche », le magazine politique de France 3. La question du jour portait sur la progression du FN en vue des élections départementales. L’actualité du moment a aussi été évoquée : la réaction du Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Editorial et libres propos

Crise du rouble : cinq raisons de ne pas vendre la peau de l’ours russe

Poutine ours russie

Effondrement de la monnaie nationale, mise au ban diplomatique, fuite de capitaux… La Russie est dans une situation qui semble critique. Mais Moscou possède encore des moyens de redresser la barre. Source : francetvinfo.fr. Par Christophe Rauzy

En russe, le mot panique s’écrit “паника”, prononcé “panika”. Un terme que ni le Kremlin, ni les journaux officiels russes n’ont encore utilisé pour commenter l’effondrement du rouble, qui fait craindre au pays une récession. Car si les causes sont identifiées (chute du prix du pétrole, attaques spéculatives et sanctions économiques), les conséquences, elles, sont plus incertaines.

Alors que de nombreux observateurs estiment que l’avenir de la Russie dépendra de décisions politiques, Vladimir Poutine doit tenir une conférence de presse très attendue, jeudi 18 décembre, devant des centaines de journalistes. Lors de cette intervention, le président russe devrait tenter de rassurer l’opinion publique.

Francetv info liste cinq raisons qui démontrent que le pays n’est pas encore au bord de l’abîme.

La Russie a les ressources nécessaires pour faire face

Après un “lundi noir” et un “mardi de la peur”, la Bourse de Moscou a connu un mercredi 17 décembre plus positif. En effet, quelques heures après avoir connu son plus bas historique – 100 roubles pour 1 euro et 80 roubles pour 1 dollar – la monnaie russe a repris des couleurs à 81 roubles pour 1 euro et 65 roubles pour 1 dollar.

Un regain de forme directement lié à l’annonce par le gouvernement russe de la vente de devises étrangères. “Le pays dispose des ressources monétaires nécessaires pour atteindre ses objectifs économiques”, a assuré dans la foulée le Premier ministre Dmitri Medvedev, en direct à la télévision, après une réunion d’urgence avec ses ministres.

Si les marchés ont réagi positivement, c’est parce qu’ils savent que Moscou possède une réserve suffisante pour soutenir son économie face à la dépréciation du rouble : les 420 milliards de dollars, en monnaies étrangères et en or, que contiennent les coffres de la Banque centrale russe, pourraient sans problème couvrir les 120 milliards de dollars de dettes que les entreprises russes doivent à leurs créanciers internationaux. La Russie, l’un des pays les moins endettés au monde, ne pourra donc pas se retrouver en défaut de paiement, du moins pas à court terme.

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République féodale d’Ukraine – Saison 1 Episode 2 : le « populicide » du Donbass

usa ue ukraine mort

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

«American Way of War»

Le parti de la guerre est en passe de l’emporter à Kiev. Les déclarations de Petro Porochenko sur les enfants du Donbass condamnés à vivre dans les caves doivent être remises dans la perspective de la triple pression de Washington, des chefs néonazis et du parti de la guerre menée par Iatsenouk. Le Président ukrainien cherche à éviter une offensive militaire, dont le résultat est loin d’être garanti. Il mène donc une « guerre américaine », qui cible non plus les FAN (forces armées de Nouvelles Russie), mais les populations civiles du Donbass (ici une famille exterminée sous les bombes ukrainiennes à Gorlovka, ici à Kirovsk). Nous assistons donc à une destruction systématique des infrastructures énergétiques, sanitaires ou tout simplement des habitations elles-mêmes.

Les Etats-Unis qui ne comptent sans doute pas aider les Kiéviens de manière décisive, tiennent cependant à ce que ces derniers se battent jusqu’au bout. Le voyage de Joe Biden avait donc un triple objectif :

. Vérifier que son fils s’épanouit dans son nouvel emploi au sein de la compagnie de gaz ukrainienne, « Burisma Holdings ».

. S’assurer que la guerre civile se prolonge le plus longtemps possible, en espérant qu’elle aboutisse à la destruction ou au départ des populations du Donbass.

. Faire accélérer la création d’un gouvernement de coalition, car tant que celui-ci ne sera pas nommé, l’aide internationale sera bloquée. Washington compte bien faire pression sur l’Union européenne pour financer la guerre civile ukrainienne.

Notons que l’aide militaire américaine létale pose un problème d’escalade militaire à Washington. Tant que celle-ci consiste à envoyer du vieux matériel soviétique, stationné dans les anciens pays du Pacte de Varsovie, cela pouvait se passer discrètement. En revanche, la livraison de système typiquement américain provoquera une réponse proportionnée de Moscou. Pour résumer, si Washington livre des « Javelin », les Russes livreront des « Kornet ». En signant un traité avec l’Abkhazie, Vladimir Poutine a montré aux Occidentaux que leurs menaces et le chantage n’avaient aucune chance d’influencer la politique du Kremlin.

En résumé, Kiev compte utiliser son artillerie pour empêcher les habitants de Nouvelle Russie de passer l’hiver tranquillement, espérant ainsi effrayer les populations de Slaviansk et Marioupol, qui souhaitent massivement rejoindre le nouvel Etat. D’un côté les habitants des villes occupées subissent les exactions quotidiennes des unités de représailles, de l’autre ils vivent dans la menace de se voir couper les vivres par Kiev, en cas d’adhésion à la Nouvelle Russie.

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« Il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national »

Louis Marie Turreau, 9 avril 1794

Spéculations sur le rouble

Russie

Par Jacques Sapir, économiste

Le rouble a été durement attaqué hier, lundi, et a connu une nouvelle baisse importante. En réaction, la Banque centrale de Russie a monté son taux directeur de 10,5% par an à 17%. Cette réaction, dont on peut comprendre la logique, risque d’être insuffisante. Compte tenu de la nature des attaques spéculatives dont le rouble est l’objet, seul des mesures de contrôle des capitaux sont en mesure de ramener le calme sur le marché des changes.

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Gilbert Collard dans Debout les mots n°56 « spécial crèches »

« Debout les mots ! » entretien avec Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, présenté par Nicolas Meizonnet. Gilbert Collard évoque la question des crèches dans les mairies tenues par l’opposition nationale.

Insécurité dans les transports : un médiateur passé à tabac

Par Gabriel Robin

Pour garder la maîtrise de son destin, une civilisation doit assurer sa sécurité, tant extérieure qu’intérieure. Malgré les constants mensonges journalistiques, l’insécurité est en hausse, menaçant le destin de nos enfants et de notre pays.

Les attaques contre les personnes se multiplient et les Français sont inquiets. Toulouse est aujourd’hui une ville souffrant d’une forte augmentation de l’insécurité visant les biens et les personnes. Récemment, d’ailleurs, les commerçants toulousains ont baissé leur rideau en signe de protestation. Ils sont fatigués et apeurés par les bandes, les casseurs antifas qui manifestent continuellement depuis plusieurs semaines, et tout simplement le manque déplorable de civisme qu’ils constatent quotidiennement.

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Cette semaine, l’honneur de la France c’est de livrer le Vladivostok !

Par Aymeric Chauprade, conseiller aux relations internationales de Marine Le Pen, député français au Parlement européen

Au sujet de la livraison ou non de la tête de série des BPC et de la mise à l’eau du second, les déclarations se suivent et se ressemblent, monotones comme les chutes saisonnières de feuilles ; elles n’emportent rien, le suspense dure et les dégâts collatéraux pour notre industrie de défense et la crédibilité de la France sont d’ores et déjà incommensurables.

Si les nombreux analystes se sont relayés pour dénoncer les conséquences d’une non-livraison (nous maintenons, quant à nous, que l’Inde regarde de très près la gestion française de ce dossier !), il en est une qui doit retenir notre attention : la gestion future des dossiers d’exportation en France en sera profondément modifiée.

L’observateur attentif du système national des CIEEMG (Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre) avait déjà remarqué une tendance lourde, à peine écornée par l’impérieuse nécessité d’exporter pour financer le budget des armées (une première !) : celle de s’aligner sur les orientations néoconservatrices américaines.

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Euro : bientôt la fin ?

0euroPar Eloïse Gloria

L’Italie pourrait ouvrir le bal. En panne de croissance pour le treizième trimestre consécutif, elle s’embourbe dans la récession et affiche au compteur une dette de près de 2.200 milliards d’euros. D’après l’économiste Jacques Sapir, les conseillers de Matteo Renzi jugent inéluctable une sortie de l’eurozone au printemps 2015, à moins que l’Allemagne accepte le déploiement d’un plan d’investissement de grande envergure.
L’économiste Claudio Borghi est lui aussi un partisan convaincu du retour à la lire, de même que l’Américain Edward Luttwak, qui estime que l’Italie n’a plus le choix. The Guardian pronostique que les Transalpins auront abandonné l’euro dans les deux ans – près de la moitié y seraient d’ailleurs favorables. L’ineffable Beppe Grillo a publiquement réclamé un référendum sur la question lors d’un discours au Parlement européen mi-novembre.

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Gilbert Collard dans Debout les mots n°55 du 23 novembre 2014

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine, commente l’actualité du moment dans Debout les mots.

Démission de Kader Arif, une « affaire » de plus ?

Par Gabriel Robin

Le bruit courait depuis longtemps dans les milieux informés de la ville rose : Kader Arif n’était pas l’homme qu’il prétendait être.

Jeudi soir, Kader Arif, secrétaire d’État aux Anciens combattants, a présenté sa démission. Dans un communiqué laconique, le service de presse de la présidence de la République a indiqué que Kader Arif « a présenté sa démission afin d’apporter toutes les précisions visant à l’établissement de la vérité dans le cadre de l’enquête préliminaire menée par le parquet financier dans laquelle son nom est cité ».

Un scandale supplémentaire pour le gouvernement et le président de la République. Il n’est pas inutile, ou gratuit, de remuer un peu le couteau dans la plaie, en rappelant que François Hollande avait affirmé, l’arme à l’œil et vibrant d’intensité, que « lui président », la République serait en tous points « exemplaire ». Voilà un engagement qu’il n’aura pas su tenir, comme d’ailleurs à peu près tous les autres, à deux ou trois exceptions près : la « mission immigration, intégration et asile », l’augmentation des budgets de l’Aide médicale d’État et de l’Aide temporaire à l’attente, et le « mariage pour tous ». L’agenda des réformes « sociétalistes », voulues par le think tank Terra Nova, a été scrupuleusement respecté. Pour le reste, c’est-à-dire l’essentiel comme la politique pour l’emploi, la sécurité ou tout simplement une pratique moralisée de l’exercice du pouvoir, on peut toujours attendre !

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70 ans après… la Légion d’honneur enfin !

Par José Meidinger

Mieux vaut tard que jamais : à 94 ans – oui, vous avez bien lu –, le spahi Roger Simon qui, avec la 2e division blindée de Leclerc, avait libéré Paris et Strasbourg, vient d’être décoré de la Légion d’honneur, presque en catimini, le 11 novembre dernier. On aurait pu imaginer que cet hommage, même tardif, lui soit rendu le 23 novembre prochain lors des cérémonies du 70e anniversaire de la libération de Strasbourg. Mais cela aurait fait un peu désordre en ce jour anniversaire : rappeler qu’il aura fallu attendre 70 ans pour recevoir enfin la Légion d’honneur que Napoléon avait instaurée en 1802 pour distinguer les « mérites éminents militaires ou civils » rendus à la nation.

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La révolution des consciences face à l’immigration

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Tribune de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen (Front National)

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a reconnu à l’Allemagne, par un arrêt du 11 novembre 2014, le droit de refuser des prestations sociales à deux Roumains qui y vivaient à la charge de la société. Cet arrêt est l’expression d’une véritable révolution des consciences face à l’immigration.

Pour la première fois, les juges européens prennent en compte l’inquiétude de leurs peuples pour subordonner le droit de percevoir des prestations sociales au respect des règles de séjour. En d’autres termes, les citoyens de l’UE, et a fortiori les autres étrangers, ne peuvent bénéficier de prestations sociales, dans un État de l’UE autre que le leur, que s’ils respectent les conditions posées par le droit européen, et notamment par la directive 2004/38 du 29 avril 2004, pour y séjourner.

Cette solution n’était nullement évidente. La Cour aurait pu se fonder sur l’interdiction des discriminations nationales entre ressortissants de l’UE, posée par l’article 18 du Traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) et par la directive précitée, pour retenir une solution inverse. Mais elle assume clairement son choix : « Un citoyen de l’Union, pour ce qui concerne l’accès à des prestations sociales, (…) ne peut réclamer une égalité de traitement avec les ressortissants de l’État membre d’accueil que si son séjour (…) respecte les conditions de la directive 2004/38″. Comme cette directive exige (sauf exceptions) que l’étranger travaille pour séjourner, cela signifie que la Cour reconnaît aux États, comme elle l’affirme elle-même, « la possibilité (…) de refuser l’octroi de prestations sociales à des citoyens de l’Union économiquement inactifs qui exercent leur liberté de circulation dans le seul but d’obtenir le bénéfice de l’aide sociale d’un autre État membre ».

Le retour au septennat : un projet salutaire

Par Gabriel Robin

Le retour au septennat, non renouvelable, dans un contexte politique difficile, est une mesure de bon sens, une mesure salutaire.

Jacques Mézard, sénateur PRG du Cantal, a porté dans la Chambre haute une proposition de loi constitutionnelle cherchant à « rétablir à sept ans la durée du mandat du président de la République et à le rendre non renouvelable ». Cette proposition fait suite à un autre projet de loi constitutionnelle du même type, déposé à l’Assemblée nationale début novembre, avec pour premier signataire le député UMP Jean-Pierre Decool. Ce projet de loi, qui n’a pas encore été examiné, était également signé par des gens aussi divers que Gilbert Collard, Nicolas Dupont-Aignan ou Lionnel Luca.

Les origines du septennat, adapté à la philosophie politique française, remontent à la loi du 20 novembre 1873, qui confia pour sept ans le pouvoir exécutif au maréchal de Mac Mahon sous le titre de président de la République. L’amendement Wallon, voté le 30 janvier 1875, consacra durablement l’institution présidentielle et le principe du septennat.

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Réforme du droit d’asile : une pompe aspirante supplémentaire

immigration_clandestine-cb663Par Gabriel Robin

La France ne peut plus assumer le coût de l’immigration, tant social que financier.

La loi de finances pour 2015 augmentera les crédits, déjà substantiels, alloués à la mission «Immigration, asile et intégration ». Le député socialiste Jean-Pierre Dufau est intervenu à ce sujet devant une commission chargée des affaires européennes pour l’Assemblée nationale, le 5 novembre. Le premier volet de la mission est le programme « Immigration et asile », qui concerne les crédits destinés aux « politiques de gestion et maîtrise de la circulation des personnes étrangères sur notre territoire ». Le second volet de la mission est le programme « Intégration et accès à la nationalité française », il regroupe « les politiques d’intégration en faveur des personnes issues de l’immigration. Il a pour finalités l’accueil puis l’intégration dans la société française des étrangers primo-arrivants, la promotion de la diversité et, à l’issue d’un parcours d’intégration réussi, l’accès à la nationalité française. »

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République féodale d’Ukraine Saison 1 – Episode 1 : chronique d’un désastre annoncé

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

I. Situation économique

Comme nous l’avons analysé depuis le coup d’état de mars 2014, l’Ukraine n’a pas échappé et n’échappera pas, aux fondamentaux désastreux de son économie. La corruption explose comme jamais, alimentée par l’arrivée d’une nouvelle classe de députés et de fonctionnaires avides. Cette corruption, le chômage de masse, l’insécurité, ne constituent pourtant pas le problème principal pour Kiev. L’Ukraine est entrée définitivement dans un monde nouveau, où l’énergie ne sera plus jamais bon marché ou impayée. Non seulement Kiev doit, désormais, payer son gaz au prix du marché, mais elle doit également importer du charbon. Les mines ukrainiennes sont, soit sous le contrôle des FAN (Forces armées de Nouvelle Russie), soit détruites par l’artillerie, que la junte a envoyée écraser les villes du Donbass, en avril dernier. Les centrales électriques au charbon ferment ainsi, les unes après les autres. Après une importation de charbon sud-africain, déjà remise en cause pour fait de corruption, Kiev s’est finalement résignée à en acheter en Russie et même en Nouvelle Russie. La Pologne, bien qu’elle exige de la Russie des livraisons gratuites de gaz, a refusé de livrer son charbon sans être payée. La situation économique de l’Ukraine est sans issue et devrait être la principale cause de l’implosion complète du pays, qui devrait aboutir, non plus à sa fédéralisation, mais à sa féodalisation.

[...]

L’Ukraine, telle que nous l’avons connue, jusqu’en mars 2014, disparaît peu à peu, détruite par l’ignorance et l’hybris des Occidentaux. L’Union européenne finira par abandonner cet état avorté. Washington maintiendra une situation de guerre civile, le plus longtemps possible, pour affaiblir la Russie et le reste de l’Europe. A la fin les régions qui voudront survivre et retrouver un semblant de prospérité se tourneront vers la « Mère Russie », comme toujours…

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L’aéroport de Toulouse-Blagnac sous pavillon chinois ?

Par Gabriel Robin

Le gouvernement socialiste s’abaisse à vendre un aéroport de premier plan, et par ailleurs symbolique car c’est celui de la ville d’Airbus, à un groupe public chinois !

L’État a décidé de se désengager de l’aéroport de Toulouse-Blagnac en cédant 49,99 % du capital, sur les 60 % qu’il détient, à une entreprise privée. La dette colossale contractée par l’État français l’oblige aux pires braderies et aux pires bassesses, car cette privatisation ne profitera pas à une entreprise ou à un investisseur français, faute d’une offre suffisante.

En effet, l’offre de rachat la plus importante émane d’un consortium sino-canadien, le groupe Lavalin, qui gère déjà plusieurs aéroports, dont celui de Toulouse-Francazal (transport de marchandises) et divers petits aéroports provinciaux (Reims, Tarbes, Tours…). Problème : dans l’affaire qui nous intéresse, le groupe canadien a été obligé de s’adosser à un gros partenaire chinois, la société publique Shandong High Group, qui gère déjà des infrastructures de transports dans l’est de la Chine.

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