Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Mobilisons-nous contre la nouvelle loi criminelle du gouvernement sur l’immigration !

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national Après la loi sur l’asile la semaine dernière, le gouvernement veut faire adopter une nouvelle loi, cette fois sur le « droit des étrangers », qui confirme la folle dérive immigrationniste dans laquelle la France est en train de sombrer. Sur le volet Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « Il n’y a rien à attendre de François Hollande, toujours embourbé dans la continuité d’une politique UMPS totalement impuissante »

Réaction de Marine Le Pen à l’entretien accordé par le président de la République François Hollande a continué en ce 14 Juillet de mentir aux Français, en niant le caractère souvent gravissime de la situation dans plusieurs domaines. En cela, il s’est de nouveau montré totalement absent, laissant cette impression Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Marine Le Pen : « L’hyper-austérité qui est imposée par l’Union européenne est dévastatrice ! »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, est intervenue sur France 2 le 25 juin dans l’émission Télé Matin. Elle a commenté la hausse énorme du chômage dont les politiques de droite comme de gauche sont responsables et a demandé à ce que nos compatriotes des DOM-TOM soient inclus Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Espionnage américain : les autorités françaises se désintéressent de la France

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national La mollesse des réactions officielles françaises aux révélations de Wikileaks sur les écoutes des chefs d’Etat français est aussi navrante qu’inadmissible. Les autorités françaises, ainsi que l’ancien président Nicolas Sarkozy, ne semblent pas embarrassés par le fond de l’affaire mais par Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Réforme du collège : Marine Le Pen maintient la pression sur le couple Valls-Vallaud Belkacem

Dans cette vidéo, Marine Le Pen, la présidente du Front national, dénonce la réforme du collège portée par le ministre socialiste de l’Education nationale, dont le but est de «préparer l’école à la médiocrité pour tous». Marine Le Pen fustige à juste titre «la réforme portée par le couple Manuel Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : FN – Front National

Beaucaire (Gard) : le maire FN Julien Sanchez persécuté par les islamo-communautaristes

jsanchez beaucaire

Le maire FN de Beaucaire (Gard), Julien Sanchez, a été cité mercredi à comparaître par des commerçants de culte musulman qui considèrent « discriminatoires » deux arrêtés municipaux destinés à fermer les magasins dans certains quartiers de la ville pendant la nuit.

L’audience devant le tribunal correctionnel de Nîmes est prévue le 1er septembre à 14h00, a précisé à l’AFP Abdallah Zekri, président de l’Observatoire national contre l’islamophobie [ex FLN, ex UMP, note NationsPresse], au sein du Conseil français du culte musulman (CFCM) qui s’est porté partie civile.

Dans la citation, dont l’AFP a reçu une copie, sont mis en cause l’arrêté du 16 juin « interdisant l’exercice professionnel de toutes les épiceries, primeurs, et commerce de distribution de 23h00 à 08h00″ dans un périmètre « se situant à l’intérieur d’un périmètre délimité du centre-ville » et celui du 17 juin 2015 « interdisant à tous les commerces » de travailler de 23h00 à 05h00 dans deux rues de la ville.

Force est « de constater que ces arrêtés municipaux visent substantiellement les commerçants d’origine maghrébine, appartenant à la confession musulmane », affirme la citation, ajoutant que la « période visée par les arrêtés », à savoir jusqu’au 31 octobre, « couvre la période du ramadan, et plus généralement la période estivale, qui représente l’activité commerciale la plus importante pour les commerçants visés.

« Les mesures prises par ce maire (FN) visent à asphyxier l’activité économique de ces commerçants, en raison de leur appartenance à la religion musulmane », a déploré M. Zekri, dans un communiqué.

Interrogé par l’AFP, M. Sanchez a nié toute connotation discriminatoire dans ses arrêtés pris à la demande des riverains de ces quartiers résidentiels qui l’ont alerté des nuisances sonores dont ils étaient les victimes. « Je suis très serein sur cette affaire. Il ne s’agit que de garantir la tranquillité des habitants en terme de bruit ou d’alcool », a-t-il affirmé.

Source : respectmag.com

Régionales 2015 en LR-MP – Le PS-PRG part en guerre avec une armée mexicaine

France Jamet 2

Communiqué de France Jamet, membre du bureau politique du FN, présidente du groupe front national au conseil régional de Languedoc-Roussillon

Avec des tête de liste, des sous-têtes de liste, des présidente et présidente adjointe, vice-présidents et vice-présidents délégués-adjoints…

La liste de gauche qui se présente aux élections régionales de décembre 2015 ne s’attache plus qu’à s’autodésigner les uns et les autres, partager les postes et les titres prestigieux, sans qu’aucun programme n’ait été encore proposé.

Sans qu’aucun bilan n’ait encore été présenté.

Sans que l’équilibre entre nos territoires Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ne soit pris en compte.

Sans que la parité entre Montpellier et Toulouse ne soit respectée.

Sans se soucier non plus et surtout des préoccupations de nos compatriotes ni des problématiques qu’entraîne cette fusion ordonnée par le gouvernement de Solférino que seul le Front national a dénoncé du début à la fin.

Notre groupe sous la présidence de France Jamet donne toute sa confiance à Louis Aliot qui s’est engagé sur le respect de nos identités, de nos terroirs, de notre ruralité et de nos compatriotes, tous nos compatriotes de Midi-Pyrénées au Languedoc-Roussillon.

Régionales en LR-MP 2015 – Accord PRG-PS : Alary marginalisé et le Languedoc-Roussillon vassalisé !

Louis Aliot

Communiqué de Louis Aliot, député français au Parlement européen, vice-président du Front national, tête de liste Bleu Marine pour la région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon pour les élections de décembre 2015

Comme France Jamet, présidente du groupe FN, le laissait entendre le 23 juillet 2015 lors de la séance plénière du conseil régional, Damien Alary, président de la région Languedoc-Roussillon, vient de perdre la seconde place du binôme avec la Toulousaine Delga tout juste après avoir perdu la bataille de la capitale régionale.

L’accord électoral entre les radicaux de gauche et les socialistes s’est fait une nouvelle fois sur le dos des Languedociens et des Roussillonnais. Il prévoit que la seconde place de la future région (première vice-présidence) ne soit plus réservée à Damien Alary, issu du Languedoc-Roussillon, mais à la ministre Sylvia Pinel, provenant comme la tête de liste de Midi-Pyrénées.

Outre le fait que se distribuer les places avant les élections est choquant aux yeux d’un électorat qui trime pour survivre, pour Louis Aliot, député français au Parlement européen et tête de liste « Bleu Marine » pour la région, cette entente PS-PRG est déshonorante puisqu’elle programme, en réalité, la vassalisation du Languedoc-Roussillon.

Lait : face à l’Allemagne, la soumission ne paye pas

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Communiqué du Front national

Le courrier de protestation adressé à la Commission européenne par la fédération de l’industrie laitière allemande dénonçant les mesures annoncées par le gouvernement français pour faire face à la crise de l’élevage éclaire d’un jour cruel les relations entre les deux pays.

François Hollande, pas plus que Nicolas Sarkozy avant lui, n’ont voulu entamer de procédure anti-dumping contre les abattoirs allemands, et plus largement contre les pratiques salariales en vigueur dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire de ce pays. Plutôt que de dénoncer officiellement le recours massif à la directive européenne sur le détachement des travailleurs qui permet aux entreprises allemandes de ces secteurs de payer des centaines de milliers de travailleurs originaires d’Europe centrale 3 à 4 euros de l’heure, ils ont préféré vanter le salaire minimum promis par Mme Merkel. Ils n’ont pas plus protesté quand le Bundestag, une fois promulgué le salaire minimum annoncé, a accordé de nombreuses dérogations permettant à ces secteurs de contourner ce dispositif. En 2013, Marine Le Pen avait profité de la visite de M. Hollande au Parlement européen pour l’interpeller à ce sujet. Gêné, le président de la République avait préféré ne pas répondre…

La soumission systématique du gouvernement à Bruxelles et à Berlin est finalement bien mal récompensée puisque même les mesurettes annoncées par Stéphane Le Foll sont désormais montrées comme des atteintes à la libre-concurrence. Quant au dumping social allemand, il peut continuer à détruire des dizaines de milliers d’emplois en France sans que personne ne proteste…

Chiffres du chômage en juin : à défaut de changer de politique le gouvernement change de méthode de calcul et bidouille les données

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Communiqué du Front national

Les chiffres du chômage du mois de juin 2015 viennent de sortir et traduisent une nouvelle hausse du chômage (+1300 demandeurs d’emploi en catégorie A) malgré un changement tout sauf innocent dans la méthode de calcul. Cette hausse légère masque une hausse beaucoup plus importante, passée presque inaperçue, conséquence d’une nouvelle méthode de calcul des services de Pôle Emploi.

Des consignes ont en effet été passées afin de faire basculer en catégories D et E des chômeurs qui, sans changement de méthode, seraient restés dans les catégories A,B ou C. Ainsi, sans ces bidouillages et sur la base de l’ancienne méthode, l’augmentation en catégorie A aurait été plus de forte de 10 000 individus à ce qu’elle est aujourd’hui, et même de 24 800 en y ajoutant les catégories B et C.

En conséquence, puisque le gouvernement entend transvaser les chômeurs d’une catégorie à une autre pour masquer son échec plutôt que de changer radicalement de politique économique, le Front national considèrera à l’avenir les chiffres du chômage en les interprétant dans leur intégralité, c’est à dire en prenant en compte les catégories A, B, C, D et E.

Barrages aux frontières : les agriculteurs français rappellent la nécessité d’une juste protection nationale

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Marine Le Pen et le Front national tiennent à renouveler leur soutien au mouvement national des agriculteurs qui depuis ce matin ont repris leurs actions symboliques, sous forme de barrages aux frontières de la France, ciblant plus particulièrement les frontières allemande et espagnole.

Ces actions, qui ne mêlent plus seulement les seuls éleveurs mais l’ensemble du monde agricole, pointent du doigt le vrai problème de la concurrence déloyale internationale voulue et organisée par l’Union européenne, notamment par la directive détachement des travailleurs. Le nombre de camions remplis de denrées alimentaires, arrêtés ce matin aux frontières, atteste l’ampleur du problème dans sa dimension aussi bien économique qu’écologique.

Puisque les gouvernements UMPS successifs refusent de contrôler les frontières, ce sont les citoyens qui s’en chargent, ressentant l’impérieuse nécessité de frontières nationales pour les protéger.

Le Front national demande l’abrogation immédiate de la directive européenne sur le détachement des travailleurs, ainsi que la possibilité de faire du protectionnisme économique lorsque nos productions sont soumises à une concurrence internationale manifestement déloyale.
Plus que jamais, il en va de la survie de nos grandes filières agricoles qui traversent depuis des années une crise structurelle profonde, et devant laquelle les gouvernements UMPS soumis à Bruxelles ne font rien.

Dominique Martin : « Laissons les Etats membres gérer leurs affaires et ça ira mieux! »

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Dominique Martin, député français au Parlement européen (Front national, groupe « Europe des nations et des libertés »), intervenait dernièrement en commission. Il a dénoncé l’Europe supranationale au détriment des Etats membres et de leur souveraineté face aux Américains qui veulent imposer leur traité transatlantique.

Laissons les Etats membres gérer leurs affaires et ça ira mieux !

Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées / Fusion des deux régions : Louis Aliot, l’homme de la situation !

Louis Aliot 3

Communiqué de France Jamet, membre du bureau politique du Front national, présidente du groupe FN en Languedoc-Roussillon

Lors de la séance plénière du conseil régional du 24 juillet 2015, l’assemblée régionale s’est prononcée sur l’avis du gouvernement fixant le chef-lieu provisoire de la future région à Toulouse. France Jamet n’a pas manqué de dénoncer l’inaction et l’impuissance de la majorité socialiste régionale pendant l’adoption de la loi NOTRe par ses propres amis de la majorité présidentielle dont certains siègent à la région Languedoc-Roussillon. Au contraire, le Front national s’est battu du début à la fin de l’élaboration de la loi NOTRe contre ce projet technocratique, anti-démocratique et contraire au modèle républicain.

Rappelant les véritables causes, électorales, de la fusion des deux régions voulues pour amoindrir le poids du mouvement national, refusant la division et l’affrontement organisés par les socialistes qu’implique le choix de la capitale régionale et regrettant que ni la proximité ni les économies ne soient au rendez-vous de ce grand chambardement territorial, le Front national a pu énumérer ses engagements dans le cadre de la grande région :

– Parité entre les deux métropoles Montpellier et Toulouse, sans omnipotence de l’une ou l’autre ;

– Équilibre des territoires : équilibre géographique, équilibre entre l’urbain et le rural, équilibre grâce au soutien d’un fort maillage de villes moyennes ;

– Co-construction de la future région avec les deux entités et identités respectives pour remédier aux faiblesses comme pour renforcer les atouts de chacune des régions.

Afin d’éviter la concentration de tous les pouvoirs à Toulouse qu’organisent « les candidats toulousains » de l’UMPS et assurer la réussite économique de toute la grande région, Louis Aliot, né en Midi-Pyrénées et vivant en Languedoc-Roussillon, élu des deux régions et crédité du meilleur score au premier tour, est le mieux placé pour organiser le mariage des deux régions en défendant l’intérêt général de tous les territoires et de tous nos compatriotes de la future région.

Lait : un accord qui n’en est pas un

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Communiqué du Front national

L’accord sur les prix du lait annoncé aujourd’hui n’offre pas plus de garanties aux éleveurs laitiers que les pseudo-accords déjà passés sur le porc et le bœuf.
N’ayant aucune base juridique, ces accords ne seront logiquement pas respectés par les distributeurs et les transformateurs, et ne sont annoncés que dans un seul but : faire cesser au plus vite la mobilisation des éleveurs qui ne cesse de s’étendre. Quant au prix annoncé de 34 centimes le litre, il ne couvre pas les coûts de production d’une majorité de fermes laitières françaises et ne permet pas, pour l’ensemble d’entre elles, de dégager une rémunération pour les producteurs.

La dérégulation de la production laitière européenne, confirmée par la fin des quotas, aboutit logiquement à une crise de surproduction. Le ralentissement du marché chinois et la mise en place de l’embargo russe saturent l’offre, donnant raison à ceux qui défendent un encadrement de la production, en rappelant que 90% du lait produit dans l’UE y sont consommés. La majorité des exploitations, déjà fragilisées par la crise de 2009, ne sont pas en capacité de surmonter une nouvelle crise.

Leur disparition accélérée laisse la place libre aux investisseurs qui, comme en Allemagne et en Europe centrale, font le choix des fermes-usines et du dumping social. Un modèle dont une large majorité de Français ne veulent pas, mais que les élus de droite comme de gauche favorisent en refusant de remettre en cause l’ultra-libéralisme bruxellois.

La soumission absurde des dirigeants français de ces dernières décennies à l’UE et à l’Allemagne livre notre marché intérieur à des concurrents étrangers dont la seule logique consiste à écraser les prix en concentrant toujours plus la production et en payant toujours moins cher la main d’œuvre.
Pour mettre fin à cette hémorragie qui détruit des dizaines de milliers d’exploitations et achève de ruiner nos départements ruraux, la France doit retrouver sa pleine souveraineté afin de favoriser les produits français dans le cadre des marchés publics, d’imposer l’étiquetage obligatoire de l’origine des produits et de taxer ou de bloquer les importations en provenance des pays qui utilisent le dumping social pour attaquer son marché intérieur.

Les éleveurs à la moulinette des règles européennes condamnés demain à rembourser les aides ?

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Les dernières annonces de François Hollande face à la crise des éleveurs sont un désastreux témoignage d’impuissance, qui rappellent à chacun que le pouvoir n’est plus en France.

Il n’y a en effet pas l’ombre d’une mesure structurelle à l’horizon des propositions gouvernementales, mais rien qu’une succession d’incantations toutes plus vides les unes que les autres. Des incantations qui rappellent celles de l’UMP hier et aujourd’hui.

En réalité l’exécutif est pieds et poings liés à Bruxelles. Il voudrait que les cantines publiques achètent de la viande française mais il ne le peut pas et il le sait bien, car Bruxelles l’interdit au nom de la libre concurrence ; il voudrait que les prix permettent aux éleveurs de vivre décemment de leur travail, il ne peut que s’en remettre au bon vouloir d’intermédiaires qui ne bougeront pas (grande distribution, abatteurs, transformateurs).

La structure ce sont les règles européennes. Une réforme structurelle reviendrait donc à remettre en cause ces règles, et c’est la raison pour laquelle le gouvernement ne fera rien, laissant notre filière d’élevage mourir et disparaître progressivement.

Même le plan d’urgence annoncé mercredi dernier en Conseil des ministres, qui ne résout absolument rien sur le fond, pourrait être retoqué par Bruxelles !

En effet, ce plan, qui ne vise qu’à gagner du temps par des artifices comptables, pourrait bien être considéré par Bruxelles comme une aide indirecte déloyale. On se souvient ainsi des producteurs de fruits et légumes condamnés en 2012 par l’Union européenne à rembourser des aides jugées indument perçues, à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros. C’est une menace du même ordre qui plane maintenant sur nos éleveurs.

Le Front national ne voit pas d’autre issue pour sauver nos éleveurs que de se libérer des contraintes de l’Union européenne. C’est à cette condition seulement que nous pourrons voter une loi « achetons français » qui imposera la viande française dans la restauration collective, favorisera les circuits courts, limitera le nombre des intermédiaires, et assurera à nos éleveurs des prix décents leur permettant de vivre de leurs productions.

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole

Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà difficile, ne cesse de s’aggraver. Leurs revenus se sont effondrés, leur endettement explose. Il est impossible d’oublier les témoignages de ceux qui vous expliquent que, interdits bancaires, ils rationnent leur alimentation, un comble pour ceux qui nous nourrissent. De ceux qui osent évoquer le suicide comme seule alternative à leur détresse. De ceux qui refusent obstinément de transmettre leur ferme à l’un de leurs enfants afin de leur épargner une vie de galérien. Tous se posent la même question : qu’avons nous fait pour mériter d’être ainsi traités ? Sommes nous des criminels, des bandits ? Ils ne sont ni l’un, ni l’autre puisque les criminels et les bandits sont mieux traités qu’eux dans notre pays.

L’élevage, c’est près de 900 000 emplois répartis dans l’ensemble de nos territoires ruraux. Autant dire un acteur économique incontournable pour des départements qui luttent contre le vieillissement et la paupérisation. C’est aussi un patrimoine, envié, imité et célébré dans le monde entier, fruit de siècles d’excellence. C’est la garantie d’une alimentation de qualité tout autant que d’une gastronomie elle aussi mondialement réputée. Quel sorte de politique faut-il être pour sacrifier, plus ou moins cyniquement, plus ou moins sciemment, un atout aussi essentiel ?

Je suis certaine que le déclin accéléré des filières françaises d’élevage n’est pas une fatalité et encore moins une nécessité. Il est le résultat tristement logique de l’absence de vision et d’intérêt des gouvernements de droite et de gauche qui se sont succédé depuis deux décennies à la tête de notre pays. Il peut être enrayé rapidement.

Ce renouveau est d’abord conditionné par des mesures de bon sens. La première consiste à mettre en place la traçabilité obligatoire de toutes les viandes, y compris quand elles sont transformées. Une mesure que Stéphane Le Foll s’était engagé à prendre après le scandale Spanghero, mais qui fut promptement enterrée sous la pression de la Commission Européenne pour qui l’information honnête du consommateur relève de l’entrave au libre-échange… La mise en place de l’étiquetage obligatoire mentionnant l’origine des viandes a besoin d’un cadre juridique fiable permettant aux collectivités de privilégier les fournisseurs français dans la restauration collective. Il s’agit, là-encore, d’une mesure largement soutenue par nos concitoyens, mais interdite par Bruxelles au nom de la libre-concurrence. Concernant la grande-distribution, le gouvernement doit cesser de lui sous-traiter avec cynisme la défense du pouvoir d’achat des Français. L’encadrement des négociations commerciales doit être d’autant plus rigoureux que trois centrales d’achats exercent désormais un quasi-monopole dans le secteur de l’alimentation. La tolérance zéro face aux pratiques abusives est indispensable car la grande distribution est à la fois le principal débouché pour la viande vendue fraîche, mais également pour les produits issus de l’industrie agro-alimentaire, qui, à son tour exerce une pression à la baisse sur les prix payés aux éleveurs et n’hésite plus à se fournir massivement auprès des producteurs étrangers.

Ces mesures de bon sens doivent être complétées par une remise en cause profonde des choix politiques effectués ces dernières décennies. La politique agricole de notre pays ne peut plus être sous-traitée à une Union européenne qui a transformé la PAC en un machin qui ne protège nos agriculteurs d’aucun risque, mais leur impose des normes toujours plus complexes et inapplicables. Aucune grande puissance consciente de ses intérêts ne voudrait d’une telle aberration. Confrontée à une impasse aussi dramatique, la France doit donc re-nationaliser au plus vite sa politique agricole. Elle doit également être libre de refuser l’accès à son marché aux denrées dont la production ne respecte pas les normes en vigueur sur son territoire. De la même manière, elle doit pouvoir prendre des mesures de rétorsion contre les pays qui usent massivement du dumping social pour s’emparer de nouvelles parts de marché sur son territoire. Enfin, et cela va de soi pour l’immense majorité de nos concitoyens, il faut définitivement mettre fin aux négociations des traités de libre-échange avec les Etats-Unis et le Canada. Ces derniers, négociés dans le dos des citoyens et de leurs élus, constituent en réalité une reddition sans condition aux intérêts commerciaux d’une poignée de multinationales. Au vu des normes sanitaires et des coûts de production de l’élevage américain, ces accords avaliseraient l’anéantissement des filières d’élevages françaises tout en privant nos concitoyens de l’accès à une alimentation saine.

Cette politique, c’est celle que j’entends mener. Elle n’est pas dictée par la défense de soi-disant intérêts corporatistes, mais par l’intérêt général. Elle rompt avec l’incompétence des gouvernements successifs et le cynisme d’une opposition UMP qui mena la même politique que le PS au pouvoir. Elle entend redonner un avenir aux éleveurs français et aux territoires ruraux car ce sont des atouts incontournables de notre pays.

Crise de l’élevage : l’aveu d’impuissance de François Hollande

fn flamme

Communiqué du Front national

La crise sans précédent que traverse l’élevage pousse 25 000 exploitations à la faillite et menace plus de 40 000 emplois. En lançant ce matin un appel à la grande distribution afin qu’elle relève les prix payés aux éleveurs, François Hollande acte l’échec de son gouvernement en matière de politique agricole et se contente de faire de la communication pathétique. Dans la droite ligne des mesurettes annoncées ces dernières semaines par son ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, François Hollande démontre une fois de plus sa soumission absolue à l’ultralibéralisme imposé par Bruxelles et son incapacité à agir en dehors de ce carcan.

Le Front national dénonce de longue date les causes profondes de la crise de l’élevage, qu’il s’agisse de la toute puissance de la grande distribution, des faiblesses dramatiques d’une PAC 2014-2020 totalement dérégulée ou du dumping institutionnalisé entre pays membres de l’UE. A ces causes profondes vient s’ajouter l’embargo russe, provoqué par Bruxelles, mais intégralement payé par les agriculteurs.

Face au fanatisme ultralibéral de Bruxelles et de ses vassaux de l’RPS, le Front national entend renationaliser la politique agricole, mais également mieux encadrer les pratiques commerciales et lutter contre la concurrence déloyale de certains pays membres, quitte à bloquer ou limiter les importations à bas coûts. Il demande également la suspension immédiate des négociations de l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), dont la mise en place condamnerait à mort l’ensemble de nos filières d’élevage et les 900 000 emplois qui en dépendent dans nos départements ruraux.

Enfin, une loi « Achetons français » pour l’Etat et les collectivités territoriales, y compris dans le domaine agro-alimentaire, ne pourra exister que lorsque nous cesserons d’avoir des gouvernements soumis à une Union Européenne qui interdit ce patriotisme économique et alimentaire.

Mobilisons-nous contre la nouvelle loi criminelle du gouvernement sur l’immigration !

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Après la loi sur l’asile la semaine dernière, le gouvernement veut faire adopter une nouvelle loi, cette fois sur le « droit des étrangers », qui confirme la folle dérive immigrationniste dans laquelle la France est en train de sombrer. Sur le volet immigration légale, d’une manière tout à fait absurde et criminelle, tout est fait pour inciter les étrangers à rester durablement et à s’installer en France, notamment par une nouvelle carte de séjour pluriannuelle.

Le Front national, lui, veut faire tendre vers zéro le nombre d’entrées légales chaque année en France, alors qu’il se maintient à 200 000 depuis les années Sarkozy. Sur le volet de l’immigration clandestine, l’angélisme prévaut, qui aura pour conséquences d’un côté la multiplication des drames en Méditerranée et de l’autre, la saturation de notre système d’accueil et tous ses problèmes en matière de sécurité et de santé.

Nous demandons de notre côté le rétablissement de nos frontières nationales, la reconduite systématique des clandestins chez eux et la suppression de toutes les incitations sociales à l’immigration illégale. Transposition pour partie d’une directive européenne, cette loi est une nouvelle étape dans l’entreprise délétère de destruction de notre identité nationale et de notre système social.

En suivant aveuglément les injonctions de Bruxelles, le PS de François Hollande tout comme l’UMP de Nicolas Sarkozy méprisent les droits des Français et ne pensent qu’à ceux des étrangers. Ces deux partis, inféodés à Bruxelles, obéissent en réalité à des puissances économiques qui veulent toujours plus d’immigration, de main d’œuvre exploitable à peu de frais, et toujours moins de cohésion nationale, moins d’emploi pour les Français. Leur action coupable mérite la plus grande sanction par les Français.

Nuits de feu et émeutes pour le 14-Juillet en France : le silence assourdissant du gouvernement doit cesser !

fn flamme

Communiqué du Front national

Le Front national s’étonne du silence assourdissant du gouvernement et de la plupart des médias au sujet des nombreuses émeutes qui ont émaillé les fêtes du 14-Juillet en de très nombreux points du territoire national.

Souhaite-t-on habituer les Français à vivre dans l’insécurité et les débordements systématiques ? La faiblesse d’Etat et le laxisme des gouvernements successifs face aux émeutiers et à la racaille doit-il être dissimulé au point de minimiser voire de nier la réalité ?

Le Front national n’acceptera jamais qu’on demande aux Français de vivre avec la violence. Il appelle à la tolérance zéro face à toutes les formes d’agression et demande officiellement des explications au ministre de l’Intérieur sur le bilan accablant des festivités du 14 juillet.
Quelques exemples de débordements :

Nuit du 13 au 14 juillet
– Paris : 26 voitures brûlées au niveau de la Porte de Saint-Cloud
– Essonne : 19 voitures et 41 poubelles incendiées
– Une voiture de la police municipale incendiée à Neuilly-Plaisance
– Métropole lyonnaise : plus d’une cinquantaine de véhicules brûlés
– La Courneuve (Seine-Saint-Denis) : la médiathèque à nouveau attaquée et incendiée

Nuit du 14 au 15 juillet
– Des « jeunes » attaquent la police au mortier dans le XIXe arrondissement de Paris
– Nancy-Laxou (Meurthe-et-Moselle) : voitures caillassées et brûlées
– Nuit d’émeute à Villeurbanne (Rhône)
– Meylan (Isère) : des bureaux de la police municipale pris pour cible et incendiés

Le Front national exige du gouvernement qu’il révèle le coût pour la France du nouveau plan grec !

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Communiqué du Front national

Le troisième plan de renflouement de l’euro en Grèce fait l’objet de votes par différents parlements nationaux, y compris l’Assemblée nationale française. Au mépris des Français et avec les voix conjointes du PS et de l’ex-UMP, celle-ci l’adoptera sans aucun doute.

Inutile car bâti dans le seul but de sauver un euro condamné, contreproductif car renforçant une austérité grecque déjà en échec, tyrannique car écrasant la volonté des peuples, ce plan fait en outre peser une charge financière colossale sur les épaules des contribuables français.

Le plan dans sa globalité est évalué à 85 milliards d’euros. François Hollande, le gouvernement comme les partisans de gauche et de droite de ce plan ne s’attardent jamais sur son coût pour la France, et mentent ainsi effrontément aux Français sur les conséquences réelles des décisions prises.

Le Front national exige du gouvernement qu’il communique aujourd’hui, et à l’euro près, le coût de ce plan pour notre pays, son endettement et donc la charge fiscale qui pèsera demain sur le contribuable dans la mesure où la Grèce ne nous remboursera évidemment jamais.

Au moment où Alexis Tsipras reconnaît qu’il ne croit pas lui-même à ce plan désastreux, le gouvernement français doit y renoncer et penser enfin à l’intérêt, notamment financier, des Français.