25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen : « Le Front national sera désormais la première force d’opposition dans la plupart des conseils régionaux de France »

Discours de Marine Le Pen, présidente du Front national, chef de file des listes FN-RBM en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, au soir du second tour des élections régionales. Avec quelque 6,6 millions de voix, le mouvement national dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

islamo-terrorisme / Marine Le Pen : « Les moyens qui sont mis en œuvre ne sont pas à la hauteur »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de Radio Classique et de LCI. Elle était interrogée par Gilles Leclerc sur les questions liées aux attentats du 13 novembre et leurs conséquences : insécurité, immigration, manque de moyens, nocivité de l’espace Schengen, etc. Partager la publication "islamo-terrorisme / Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen réclame l’arrêt total de l’accueil des immigrés clandestins en France

Attentats, surveillance d’Internet, immigration : Marine Le Pen répond aux auditeurs du 7/9 sur France Inter. Après les attentats de Paris, la présidente du Front national réclame l’arrêt total de l’accueil des « migrants » en France. Elle était l’invitée de Patrick Cohen. Partager la publication "Marine Le Pen réclame l’arrêt total Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen sur France 2 : « Si ce gouvernement avait le sens de l’honneur, ils auraient remis leurs démissions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national était l’invitée hier soir sur France 2 du JT de 20 heures de David Pujadas. Elle s’est exprimée sur la situation en France après les attentats islamistes meurtriers de la soirée du 13 novembre, sur le manque de volonté du gouvernement en Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy n’est pas sincère et n’a pas de convictions »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, tête de liste pour les régionales en région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, députée française au Parlement européen, était l’invitée d’Yves Thréard lors du Talk Orange-Le Figaro. Il a été question du clash entre la représentante du peuple français et le vice-chancelier Hollande au Parlement de Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Je pense toujours à l’intérêt de mon pays, d’abord »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée du « Grand Jury RTL – LCI – Le Figaro ». Elle était interrogée par Elisabeth Martichoux, Christophe Jakubyszyn, Alexis Brezet sur les questions d’actualité du moment. Ont été entre autres évoquées : les « frappes » aériennes de la France en Syrie, la Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : FN – Front National

Louis Aliot : «Nous devons être attentifs aux problèmes des entreprises»

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Interview – Le vice-président du FN à la formation a voulu le séminaire sur la ligne économique du Front national, prévu du 5 au 7 février.

Le Figaro– Pourquoi, au lendemain des régionales, réclamez-vous ce débat ?

Louis Aliot – J’ai fait une campagne de terrain et j’ai entendu des choses qui m’interpellent. J’ai voulu les restituer en bureau politique pour en discuter et trouver des solutions. La crédibilité du Front à pouvoir gérer les affaires publiques à un niveau important est le sujet. Il existe encore une crainte. Marine Le Pen m’écoute parce que je fais partie des candidats qui étaient le plus souvent sur le terrain aux régionales. Quand j’ai proposé ce séminaire en bureau politique, je ne lui en avais pas parlé avant. J’ai dit ce que j’avais sur le cœur et j’ai compris que mes interrogations étaient partagées par d’autres candidats. Apparemment, elle en a tenu compte puisqu’elle a accepté l’organisation de ce séminaire.

La sortie de l’euro, sujet posé comme un préalable au projet politique de Marine Le Pen, pose-t-elle problème ?

Si l’on parle de sortie brutale et non négociée, oui.

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Frontex : pour une lutte en amont de la question migratoire

Marion Marechal Le Pen - FN

Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front national

Marion Maréchal-Le Pen interroge M. le secrétaire d’État aux Affaires européennes, auprès du ministre des Affaires étrangères et du Développement international, chargé des Affaires européennes sur le projet Frontex.

En décembre dernier, la Commission européenne a adopté le projet d’un corps européen de gardes-frontières et de garde-côtes. Ce paquet « Frontières » confère à Frontex des prérogatives intrusives dans la souveraineté des Etats membres via la possibilité d’intervenir sans l’autorisation ni la volonté des Etats européens pour gérer le flux des migrants aux frontières extérieures.

Pourtant, le règlement européen permet une coopération avec les pays tiers d’où partent les migrants. Cela pourrait donner lieu à des interventions de Frontex dans les eaux territoriales des pays de départ. Dans cette perspective, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes a rappelé, lors de son audition par la commission des Affaires étrangères le 13 janvier dernier, que l’Union européenne envisage des pourparlers avec un futur gouvernement libyen d’union nationale dans l’optique de prolonger l’opération de lutte contre les passeurs jusque dans les eaux territoriales de la Libye.

Au lieu de réformer des outils éculés et inefficaces aggravant la perte de souveraineté des États membres, elle demande s’il ne serait pas plus opportun d’opter pour des accords bilatéraux avec les pays de départs des clandestins tels que la Libye, la Tunisie, la Turquie, la Mauritanie afin d’autoriser Frontex à patrouiller dans leurs eaux territoriales, permettre à l’agence européenne d’arraisonner les embarcations des passeurs à leurs point de départ et procéder à leur élimination. Au regard de l’échec du plan d’action de 3 milliards d’euros passé avec la Turquie, elle demande ce qu’envisagent les instances européennes pour contraindre le gouvernement turc à endiguer les flux de migrants. La coopération dans la crise des migrants ne peut pas uniquement être gérée via un mécanisme d’aides financières dispendieuses pour les Etats membres.

Conseil régional Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées : la gauche sectaire pratique le déni démocratique

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Communiqué de France Jamet, bureau politique du Front national, présidente du groupe FN/RBM à la région Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées

L’assemblée plénière du conseil régional Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, qui s’est réunie à l’hôtel de région de Toulouse ce lundi 18 janvier jusqu’ à 22h30, a été particulièrement révélatrice de l’état d’esprit liberticide et anti-démocratique de l’alliance gauche – extrême gauche menée par la nouvelle présidente du conseil régional.

D’emblée, elle a rejeté les 13 amendements proposés par le groupe FN / RBM sur la modification du règlement intérieur, présentés pour une plus grande transparence, une plus grande équité et un vrai respect de la proportionnelle. Carole Delga n’a caché longtemps sa fébrilité et son sectarisme qui l’animent par des propos agressifs et sectaires à l’encontre des élus du Front national.

Pour renvoyer l’ascenseur à « Monsieur 10% », Carole Delga a déjà créé un nouveau « machin », le bureau de l’assemblée, dirigé par Gérard Onesta, composé de cinq membres exclusivement désignés au sein de l’alliance gauche – extrême gauche, refusant ainsi de respecter le pluralisme démocratique et appliquant une discrimination sans vergogne à l’égard des électeurs du FN !

Malgré les déclarations de campagne des uns et des autres, les élus du groupe FN/RBM ont été les seuls à demander la baisse de 30% des indemnités des élus au conseil régional, honorant ainsi leur promesse de campagne.

En fin de séance, visiblement agacée par le travail et les interventions des 40 élus FN/RBM dans l’hémicycle (premier groupe d’opposition représentant 25% de l’assemblée régionale), Carole Delga a refusé, en deux temps, de respecter, conformément à la jurisprudence, le principe de la répartition proportionnelle pour les représentations au sein des organismes extérieurs (comités régionaux, associations, syndicats mixtes, etc.) qui aurait permis au groupe FN/RBM d’obtenir 134 représentations. Elle a tout d’abord demandé à l’assemblée plénière de se prononcer contre le principe du vote, organisme par organisme. Elle a ensuite imposé un vote bloqué à la demande du PS pour faire adopter à la majorité simple sa propre liste incluant 6 représentations pour le groupe LR-Modem-UDI.

Autoritarisme, arbitraire, refus de la pluralité et déni de la démocratie, cette alliance gauche – extrême gauche a montré son vrai visage ce 18 janvier 2016 au conseil régional et fut très complaisante à l’égard d’une pseudo opposition LR-UDI-Modem qui le lui a bien rendu.

Bien entendu, mené avec énergie et détermination par sa présidente France Jamet, le groupe Front national/Rassemblement Bleu Marine va déposer très rapidement les recours qui s’imposent devant les tribunaux compétents pour lutter contre ces atteintes inacceptables à la démocratie et au bon droit des électeurs régionaux.

Emploi : François Hollande présente son plan de candidature pour 2017

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Communiqué du Front national

L’énième plan pour l’emploi présenté ce matin par François Hollande n’est rien d’autre qu’un plan de candidature pour la Présidentielle de 2017.

Ce plan n’est sur le fond qu’une compilation de mesures déjà annoncées des dizaines de fois depuis des mois, faisant appel aux mêmes vieilles recettes totalement inefficaces des gouvernements UMP et PS. François Hollande fait de l’affichage à visée électorale, mais aucune mesure de fond n’est proposée pour relancer une industrie innovante et l’emploi.

Formations, aides à l’embauche, apprentissage, si rien n’est fondamentalement contestable dans ces mesures, aucune n’est cependant de nature à recréer de l’activité et donc de l’emploi.

Aucune réforme structurelle dans les annonces du président de la République, mais toujours les mêmes rustines, multipliées à l’infini, pour parvenir à une baisse purement statistique, en trompe l’œil, du chômage. Chacun l’aura bien compris : les 500.000 formations annoncées, par exemple, ne serviront qu’à faire basculer de la catégorie A à D des chômeurs de longue durée, qui pour la plupart ne retrouveront pas d’emploi stable au terme de leur formation.

Le Front national rappelle qu’il n’y aura pas de baisse réelle du chômage sans retour de l’activité et sans réindustrialisation de la France, indispensable au développement de l’innovation, des services et des petites entreprises. C’est dans cette perspective que le retour à une monnaie nationale et le protectionnisme face à la concurrence internationale déloyale sont indispensables. De même, il y a urgence à rééquilibrer la fiscalité des entreprises en faveur des TPE/PME, premières créatrices d’emplois dans notre pays, et pour lesquelles rien n’a été annoncé.

Horreur et tristesse après l’attentat de Ouagadougou

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Communiqué du Front national

Le Front national exprime son horreur et sa profonde tristesse devant l’attaque terroriste qui a ensanglanté Ouagadougou.

Il présente ses condoléances aux familles des victimes, et a une pensée particulière pour nos compatriotes qui ont été lâchement assassinés, ainsi que pour les blessés.

Il félicite les forces françaises qui ont participé de manière décisive et courageuse à l’assaut contre les terroristes.

Les peuples français et burkinabé doivent être debout ensemble face au fondamentalisme islamiste.

2016 doit être, enfin, l’année d’une action déterminée et sans faiblesse contre cette effroyable plaie.

Grippe aviaire : nos éleveurs d’oies et de canards en péril. Le Front national interpelle le ministre de l’Agriculture

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Communiqué de Louis Aliot, député français (Front national) au Parlement européen

Suite à l’épidémie de grippe aviaire qui sévit dans notre région, le gouvernement vient d’annoncer le gel de la production des élevages d’oie et de canard du Sud-Ouest, afin d’éviter les abattages préventifs massifs pratiqués par le passé et de permettre aux équipes sanitaires de procéder à la désinfection complète des installations. Les élevages ne pourront donc plus accueillir de nouveaux canetons pendant plusieurs mois, pour permettre l’assainissement de l’environnement en créant un vide sanitaire.

Nous tenons à alerter le gouvernement sur les effets pernicieux possibles de la mesure proposée. Il est louable de vouloir éviter les abattages massifs d’animaux. Néanmoins les éleveurs ne pourront pas continuer leur activité et continuer à acheter des animaux jeunes à engraisser, ce qui conduira à une perte de chiffre d’affaire considérable. Il serait aussi proposé de réduire le nombre de bandes d’élevage par exploitant de façon permanente ce qui aurait un effet majeur sur leur résultat d’exploitation. Il n’existe pas d’assurance pour couvrir ces risques : c’est donc tous les producteurs qui en pâtiront sans compensation financière.

Nombre d’éleveurs sont déjà très affectés par le climat économique, les charges élevées et les dettes. Sans aide beaucoup ne survivront pas. C’est donc toute une filière qui risque d’en pâtir, car au-delà des éleveurs, c’est toute la chaine de production qui risque d’être affectée : de l’engraissage au produit fini en passant par le gavage.

En plus des mesures proposées dans le plan qui doit être proposé par le gouvernement français à l’Union européenne la semaine prochaine, il nous parait donc important de mettre en place un système d’aide financière d’urgence pour éviter la disparition de nos producteurs tenant compte de la perte d’exploitation avec un système de paiement rapide, de geler le paiement des cotisations MSA et d’imposer aux banques finançant les exploitations un gel intégral des intérêts et des remboursements qui leur sont dus. Les éleveurs affectés par l’abattage de leurs animaux en novembre n’ont toujours pas été indemnisés et certains sont au bord de la faillite. L’élevage d’oie et de canard est une composante essentielle à l’identité du Sud-Ouest et il est donc urgent qu’un mécanisme de compensation financière efficace soit mis en place afin de la défendre.

Envoyé spécial du 14 janvier 2016 : la grande manipulation de France Télévisions

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Communiqué de Sébastien Chenu, président du Collectif Culture Libertés et Création (CLIC), conseiller régional de Picardie-Nord-Pas de Calais

La chaîne publique France Télévisons s’est illustrée dans une énorme entreprise de manipulation de l’opinion et de militantisme politique « anti Marine Le Pen » que seule la télévision nord-coréenne ne désavouerait pas.

Dans l’émission « Envoyé spécial », un reportage diffusé à heure de grande écoute, de la journaliste Elise Le Guevel, et intitulé « Marine Le Pen la bataille des mots », s’efforce d’analyser et de déconstruire la parole publique de Marine Le Pen afin d’en tirer comme conclusion que celle ci puise sa rhétorique aux sources mêmes du racisme.

Si un tel exercice peut s’avérer « original », il prend ici une tournure scandaleuse. L’ensemble des intervenants, analystes, experts et autres pontes de la sociologie, de la littérature et de la démographie, présentés comme des professionnels objectifs et reconnus, sont tous,sans exception, des militants politiques ou des personnalités engagées à des titres divers contre Marine Le Pen et le Front national sans qu’à aucun moment ces derniers ne soient présentés comme tels.

Ainsi, François Heran, pudiquement présenté comme démographe, est un intervenant officiel des débats du parti socialiste (source site Internet du PS), Jean-Christophe Dumont, présenté comme économiste, est intervenant de la revue Causes Communes, la revue de la Cimade, défendant les migrants, Cécile Alduy, présentée comme professeur de littérature et experte de la parole lepeniste, est la fille de l’ancien sénateur-maire UMP de Perpignan et de l’ancienne directrice du journal Le Monde et de France 3, fortement engagés contre le FN, Stéphane Wahnich, « politologue » est en parallèle ex-président des Eurockeennes de Belfort et signataire de l’appel des Festivals contre Le Pen en 2002, publié dans L’Humanité, et enfin Jean Bauberot, présenté comme sociologue spécialiste de la laïcité est ancienne « plume » de François Mitterrand sur ces sujets et ancien conseiller ministériel de Ségolène Royal de 1997 à 1998, membre de son comité de soutien en 2007 et lors de la primaire socialiste. Enfin,cerise sur le gâteau, Lorrain de Saint-Affrique, exclu du FN en 1994, et qui poursuit Marine Le Pen de sa vindicte depuis 20 ans, complète ce tableau partisan et mensonger.

Si chacun est libre de ses opinions, il saute aux yeux que la présentation des ces intervenants n’indique à aucun moment leurs engagements et hostilité manifeste contre Marine Le Pen, alors même que France Télévisions nous les présente comme des professionnels objectifs. Ce sont en réalité des militants politiques, qui, dans la droite ligne éditoriale de France Télévisions, utilisent les moyens de la télévision publique pour diffuser une propagande scandaleuse et mentir aux téléspectateurs de cette émission.

Cet exercice de manipulation, de dissimulation et de manquement grave à la déontologie journalistique doit être dénoncé. A travers ce reportage, présenté comme scientifique et sérieux, France Télévisions trompe les téléspectateurs et insulte les millions de Français qui soutiennent Marine Le Pen.

Nous demandons donc la saisine du CSA dans les meilleurs délais sur ce qui apparaît être un détournement des moyens publics audiovisuels au bénéfice de la lutte que France Télévisons mène contre Marine Le Pen.

La situation de la province autonome de Catalogne ouvre une période de grande instabilité en Espagne

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Question écrite de Louis Aliot, député français au Parlement européen, à la Commission européenne

L’investiture d’un Président indépendantiste à la tête de la province autonome de Catalogne ouvre une période de grande instabilité en Espagne, déjà très affaiblie par une crise économique importante et une instabilité politique et gouvernementale naissante. Alors que le sentiment indépendantiste est clairement minoritaire en voix en Catalogne et que les forces politiques démocratiques respectueuses de la Constitution de l’Etat espagnol et de son unité, s’opposent à ces véléités séparatistes et extrémistes, nous souhaiterions connaître la position de la Commision sachant que l’Etat espagnol est une nation souveraine et que celle-ci bénéficie d’une aide européenne financièrement substantielle.

– La Commission compte-elle soutenir le gouvernement espagnol dans sa volonté de maintenir l’unité de l’Espagne ou bien entend-elle ouvrir un dialogue avec le nouveau chef du gouvernement indépendantiste catalan ?

– L’accession unilatérale de la Catalogne à l’indépendance signifierait-elle pour le nouvel Etat une sortie immédiate de l’UE ?

Usine Pentair dans la Somme : Macron ministre de la parole

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Communiqué du Front national

Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val-d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.

« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.

Face à une direction américaine manifestement déterminée à aller au bout de son plan de fermeture, les pouvoirs publics doivent se mettre en situation de sauver ces sites industriels dont la viabilité économique a été démontrée.

Il faut donc que l’Etat se porte garant de la pérennité des activités de l’usine de Ham.

Soit qu’un repreneur sera trouvé, soit que l’usine sera intégrée au pôle énergétique français (compte tenu de ses activités et de ses clients), ce qui aura beaucoup de poids dans les négociations avec la direction du groupe Pentair. Celle-ci doit comprendre que l’Etat n’abandonnera ni les salariés ni les activités de production. Si le groupe Pentair abandonne son usine, alors c’est un concurrent qu’il aura en face de lui, avec des salariés parmi les plus compétents au monde.

Le Front national se tient donc résolument aux côtés des salariés de Pentair, auxquels il continuera d’apporter son soutien sur le terrain comme dans les hémicycles, avec la saisie prochaine sur ce dossier du conseil régional Nord-Pas-de-Calais-Picardie par les élus du groupe Front national.

Condamné pour avoir « insulté » une prof cégétiste, Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire, a été relaxé en appel

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Le maire Julien Sanchez avait été condamné en première instance pour avoir injurié une enseignante d’un lycée de sa ville. Il a été relaxé en appel à Nîmes.

Julien Sanchez, le maire Front national de Beaucaire, dans le Gard, a été relaxé mardi en appel à Nîmes. Il avait été condamné en première instance pour injure envers une enseignante, membre de la CGT. « La Cour d’appel de Nîmes vient de débouter les parties civiles et de relaxer le maire de Beaucaire », se félicite l’intéressé, Julien Sanchez, dans un communiqué.

En première instance, le tribunal correctionnel de Nîmes avait condamné Julien Sanchez à 1.500 euros d’amende pour avoir injurié l’enseignante, membre de la CGT, trois instances de ce syndicat se portant également parties civiles.

Plainte contre l’enseignante

Le jeune maire Front national « donne rendez-vous à l’enseignante cette fois devant le tribunal correctionnel de Nîmes le 27 janvier », Julien Sanchez et son adjoint à la sécurité, ayant eux aussi déposé plainte contre l’enseignante pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique.

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LRMP : vers l’éclatement de la nouvelle majorité régionale ?

France Jamet 2

Communiqué de France Jamet, présidente du groupe FN-RBM de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, de Louis Aliot, vice-président du FN, député français au Parlement européen, et de Julien Leonardelli, secrétaire départemental du FN de la Haute-Garonne, conseiller régional FN-RBM du LRMP

La prochaine assemblée plénière du 18 janvier 2016 au conseil régional du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, risque d’être houleuse pour la nouvelle présidente et sa majorité. Rattrapée par sa double casquette de députée et de présidente de région, Mme Delga va devoir se prononcer cette semaine sur l’épineuse question de la déchéance de nationalité. En bonne vallsiste, elle devrait soutenir pleinement le gouvernement à l’Assemblée nationale sur cette proposition, malgré le fait que ses multiples alliés locaux et même des membres de son propre parti y soient viscéralement opposés.

En effet, M. Assaf, président du groupe PS au conseil régional et M. Vincini, secrétaire fédéral du PS de la Haute-Garonne ont récemment fait connaître leur refus de la mise en place d’une déchéance de nationalité pour les seuls binationaux.

Le poisson Delga est-il pris dans la nasse ? Quel que soit sa décision, Mme Delga devra rompre soit avec le gouvernement Valls soit avec sa propre majorité régionale déjà fragilisée depuis son élection par son cumul des mandats. Peut-être Mme Delga aurait-elle du écouter notre appel sur www.demissionmandats-delga.com et démissionner de son mandat de députée pour ne plus être une présidente à mi-temps ? Cela lui aurait surement permis d’éviter ce casse-tête insoluble.

Plus que quinze mois !

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Par Jean Goychman, Club Idées Nation

Il ne nous reste plus que quinze mois à supporter cela. Il faut dire que rien ne nous est épargné en matière de communication pour nous faire comprendre la chance que nous avons d’avoir François Hollande à la Présidence de la République. Les médias, toutes technologies confondues, le rendent omniprésent. Ceux qui, comme moi, ont connu la grande époque où le quartier latin ne bruissait d’admiration envieuse que pour Mao et son « petit livre rouge » doivent quand même esquisser un petit sourire narquois.

Talleyrand disait : « Tout ce qui est excessif est insignifiant » Et de l’excès, nous en avons au quotidien, depuis plusieurs mois. Les médias saturent littéralement nos sens récepteurs en nous répétant « ad nauséam » par des passages en boucle ininterrompue les mêmes images qui contiennent les mêmes messages. Depuis près de deux mois, nous vivons sous l’empire médiatique des attentats. Il y a ceux qui viennent de se produire, dont, sous couvert d’information, on nous abreuve de détails plus ou moins importants concernant les auteurs, leurs origines, leur parcours, leurs habitudes et que sais-je encore. Il y a ceux qu’au bout d’un an on peut commémorer, à grands renforts de discours, de caméras, de rappels de manifestations. Enfin, il y a ceux qui peuvent, hélas, aussi se produire et contre lesquels il convient naturellement de se prémunir. Bref, vous l’avez compris, François Hollande entend conduire sa réélection sur une espèce de réunification du pays en utilisant comme agent fédérateur la peur inspirée par les attentats. Son petit cercle de conseillers en communication, (où peut-être lui-même, car il en a la capacité) a dû y voir une sorte d’opportunité arrivant à point nommé pour le remettre sur le devant de la scène médiatique.

Car tout cela, n’en doutons pas, va s’étaler dans le temps jusqu’à prochaine élection présidentielle. Nous rentrons dans un cycle d’évènements et de, commémorations dont le but est de nous laisser en permanence le message subliminal : « Hollande n’est ni de droite, ni de gauche et est le seul rassembleur des français » Il n’hésite d’ailleurs pas à nous servir un « remake » du « seul contre tous » avec le faux débat sur la déchéance de nationalité qui mériterait un article à lui seul. Je vais d’ailleurs y réfléchir. Et pendant ce temps-là, la vente continue… Mais elle se fait à notre insu. Les choses sont ainsi faites que lorsqu’on focalise les projecteurs de l’actualité sur un seul sujet, le reste des évènements est maintenu dans l’ombre.

Et ce ne sont pourtant pas les sujets préoccupants qui manquent. Seulement, ils ne concourent pas à l’objectif unique défini par les « faiseurs d’opinion » qui est de circonscrire tout débat national à la prochaine élection présidentielle. En prenant un peu de recul, il est sidérant de voir que le décor et les personnages de la pièce qui va se jouer sont déjà en place et que les répétitions vont commencer. Car, à les entendre, les jeux sont faits et, tels les matches de catch de mon enfance, les résultats sont connus avant même que la partie ne débute. Quelle outrecuidance ! Cela revient à dire que l’opinion des électeurs le jour du vote n’a aucune importance.

Il est quasi-universellement admis que Marine Le Pen sera une des finalistes, mais qu’il est évident qu’elle sera battue par le survivant des deux autres protagonistes qui seront nécessairement issus d’un trio formé par François Hollande, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy.
Je les place par ordre alphabétique pour ne pas me voir accuser de favoritisme. Ainsi donc, la « mère de toutes les batailles » ne sera pas le second tour de l’élection présidentielle, et peut-être même pas le premier tour non plus. En réalité, à les entendre, la seule interrogation qui subsiste est celle du vainqueur des primaires de ce qu’il est convenu d’appeler la droite, car on ne sait plus comment la désigner autrement. Heureusement, de ce strict point de vue, ils n’ont pas ce problème à gauche, du moins pas encore…

Revenons donc à l’acte 2. Sarkozy ou Juppé ? Voici la question lancinante que tout ce petit monde se pose, mais à laquelle personne ne se hasarde à répondre. Après tout, on peut le comprendre, ni l’un ni l’autre n’ayant la réputation d’avoir une mémoire « défaillante »
Cela a un petit air de « déjà vu » souvenez-vous, en 1994, le 11 décembre, lorsque Jacques Delors, ultra favori dans les sondages, avait renoncé à se présenter à l’élection de 1995. Il avait justifié sa décision par une absence de majorité qui ne lui permettrait pas de mettre en œuvre la politique qu’il aurait voulu suivre. La suite est connue de tous. C’est celui donné perdant par tous, Jacques Chirac, qui a pourtant été élu.

Mais voilà, les temps ont changé, les hommes politiques aussi. Entre un Delors qui voyait au-delà de l’élection et un Hollande qui envisage sans vergogne de créer autour de lui une sorte de majorité « virtuelle » uniquement pour se faire élire, tout en sachant parfaitement qu’après l’élection cette pseudo-majorité se disloquera, il y a toute la différence d’une génération qui croyait encore à l’engagement politique et la survie de la Nation et celle qui, considérant l’exercice du pouvoir comme une fin en soi, n’y croit plus. Notez bien que le problème n’est pas propre à François Hollande et se posera dans les mêmes termes pour Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy. L’un ou l’autre ne pourront être qu’élus que grâce aux voix des électeurs ayant voté pour leur adversaire du premier tour.

Et c’est là le véritable problème qui se pose à notre pays. La constitution voulue par De Gaulle est morte avec le quinquennat, après avoir été anesthésiée par la « cohabitation » Pour pouvoir gouverner, il faut deux conditions simultanées : gagner l’élection présidentielle et obtenir une majorité à l’Assemblée nationale. Or, personne aujourd’hui n’est réellement en passe de remplir ces conditions. La IVe République pouvait vivre (difficilement) avec des coalitions plus ou moins hétéroclites mais la Ve ne le peut pas.

Il ne subsiste alors que deux voies possibles :
– Une recomposition bipartite, abandonnant le clivage antique et dépassé « droite-gauche », et consacrant une nouvelle ligne de clivage entre les souverainistes et les mondialistes
– Un changement profond, voire une réécriture de notre constitution avec de nouvelles institutions qui prendraient en compte une réalité « tripartite ». Ce serait alors au peuple français et à lui seul de se prononcer.

De toutes façons, nous serons fixés dans quinze mois. Hélas, beaucoup d’entre nous risquent de trouver ce temps très long…

Louis Aliot interpelle la Commission européenne sur les violences sexuelles commises par des « migrants » en Europe

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Questions écrites de Louis Aliot, député français (Front national) au Parlement européen, à la Commission sur les violences sexuelles commises par des migrants en Europe

Question 1 :

Dans la nuit du 31 décembre 2015, la ville de Cologne a fait face à une série d’agressions sexuelles visant de jeunes Allemandes (plus de 500 plaintes enregistrées à ce jour). Selon les victimes et la police, le groupe d’agresseurs représentait 2.000 jeunes hommes, d’origine « nord-africaine » et s’exprimant en langue arabe. Il a été affirmé que 18 des 31 suspects arrêtés sont des réfugiés. De plus, le ministre de la Justice allemand a déclaré que « cela paraît sous une forme ou une autre planifié (…) coordonné ou préparé ». Par ailleurs, les déclarations de la maire de Cologne qui a préconisé un « code de conduite », ont déclenché une vive polémique en Allemagne et au niveau international.
La Commission, à travers sa politique migratoire qui a conduit à l’arrivée d’un million de migrants en Allemagne seulement en 2015, reconnait-elle sa part de responsabilité dans ce drame qui a également touché d’autres villes européennes (Zurich, Helsinki, Hambourg…) ? Quelle attitude l’UE, qui prône l’intégration des migrants dans les pays d’accueil, compte t’elle adopter vis-à-vis des propos de la maire de Cologne qui invite les jeunes femmes de sa ville à « adapter leur comportement » pour éviter le risque d’agression ?

Question 2 :

Les évènements tragiques qui se sont déroulés à Cologne dans la nuit du 31 décembre 2015, durant laquelle plus de 500 femmes ont été agressées, ont déclenché une vive polémique en Allemagne et en Europe. À travers ces agressions, c’est la politique d’accueil des réfugiés qui est remise en cause, les agresseurs ayant majoritairement été identifiés comme demandeurs d’asile. Or, le premier rapport de la police locale au lendemain des faits a estimé que cette nuit s’était déroulée sans incidents notables. C’est seulement au bout du quatrième jour, et voyant le nombre de plaintes s’accumuler, que les premiers articles ont été publiés dans la presse allemande et internationale. Si certains médias ont présenté leurs excuses pour cette « négligence », le silence médiatique qui a entouré un tel drame durant plusieurs jours reste aujourd’hui incompréhensible.
L’Union européenne, qui a établi le droit à l’information et la liberté de la presse comme des valeurs fondamentales, va t-elle mener une enquête pour faire la lumière sur les causes de ce mutisme et ainsi éviter que cela puisse se reproduire à l’avenir ?

Passer d’un euro à un ‘obélix’, à un ‘franc Marine’ ou à un ‘gaulois’, vous n’y pensez pas ?

Bruno Lemaire

Billet d’humeur de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Passer d’un euro à un franc, quel que soit son nom, non seulement il faut y penser, mais il faut le faire.

Entre une baguette acheté un euro, ou une baguette achetée un ‘gaulois’, où est la difficulté, où est le problème ? C’est sûrement moins compliqué que de passer de 6,55 francs Pinay à un euro, non ?

Pour l’homme de la rue, et donc 95% du ‘français moyen’, pour tous ceux qui achètent en France, cela ne représentera évidemment aucune difficulté. Pour les frontaliers, on a fait cela pendant des siècles, et le moindre smartphone fera de nos jours la conversion automatique entre un ‘gaulois’, un ‘romain’ (éventuel nouveau nom d’une lire retrouvée) ou un ‘hispano’.

On nous dit que la transition prendra du temps. Si elle est préparée, que nenni mon bon monsieur, ou ma bonne dame. Quelques heures pour les comptes électroniques (97% du montant des achats est informatisé), deux jours pour tamponner tous les anciens billets en euros, pour mettre une surcharge ‘gaulois’ sur chacun d’eux, cinq semaines pour fabriquer de nouveaux billets ‘gaulois’ tout neufs.

Quitter l’euro pour aller vers une monnaie nationale n’est donc pas une question technique, mais réclame une volonté politique. Et qui peut douter de la volonté politique d’une Marine Le Pen qui veut mettre fin à 30 années de gabegie sociale et économique, dont 13 ans sous la férule du carcan de l’euro pilotée par la Banque centrale européenne et par Francfort.

N’oublions pas non plus que ceux qui clament haut et fort que la renaissance d’une monnaie nationale sont ceux qui ont conduit la France dans l’impasse actuelle. S’ils avaient un peu d’honneur et de morale, ils se tairaient, pour ne pas empêcher la renaissance de la France, qui passe par la renaissance d’une souveraineté pleine et entière, y compris dans le domaine monétaire. Que revive donc cette souveraineté monétaire, d’une monnaie tout entière au service du seul souverain, le peuple.

Attaque d’un commissariat parisien : Schengen en cause

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Communiqué du Front national

Nous apprenons que l’islamiste radical qui jeudi a attaqué un commissariat dans le 18e arrondissement de Paris vivait dans un foyer de demandeurs d’asile en Allemagne. Il a donc pu venir en France sans que personne n’en soit informé, alors que les autorités allemandes n’étaient même pas certaines de son identité et qu’elles redoutaient sa dangerosité.

Cet épisode confirme à lui seul la toxicité absolue de Schengen et de l’absence de frontières pour cause d’Union européenne.

Les gouvernements successifs qui conduisent les affaires de la France, qu’ils se disent de droite ou de gauche, ont fait allégeance à cette grande passoire qu’est l’Union européenne. Les Français en paient chaque jour le prix. Nous sommes plus encore en insécurité quand un pays comme l’Allemagne a fait le choix de recevoir rien que pour l’année 2015 1,1 million de migrants.
Combien sont déjà venus en France et combien viendront ?

Le Front national demande le rétablissement immédiat de nos frontières nationales et la mise sur pied en parallèle d’infrastructures douanières accompagnées des effectifs nécessaires.