Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : FN – Front National

Louis Aliot (FN) : «François Hollande ne redorera pas son blason»

Louis Aliot 3Aujourd’hui, Nicolas Beytout de L’Opinion, interrogeait Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, sur les questions d’actualité du moment, dont les difficultés rencontrées ces derniers temps par le gouvernement de Manuel Valls et le président de la République, François Hollande.


Louis Aliot – FN :«François Hollande ne… par Lopinionfr

Réaction à l’augmentation du chômage

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

Prévisions d’investissements en forte baisse, chômage en forte hausse : rien, absolument rien n’autorise le gouvernement, en échec complet, à poursuivre sa politique délétère.

À peine nommé, le gouvernement Valls 2 s’est pourtant vu rappelé à ses obligations par la Commission européenne en vue de continuer le travail de sabotage de la France.

Plus les signaux virent au rouge, plus le gouvernement, soumis à ses maîtres bruxellois et à la grande finance, accélère sa politique au mépris des intérêts fondamentaux de notre pays.

Le Front National exige de nouvelles élections législatives ; la France a plus que jamais besoin des solutions préconisées par notre mouvement pour redresser l’économie et résorber le chômage de masse : monnaie nationale, protectionnisme intelligent, patriotisme économique et État stratège.

France Jamet et les élus du FN en Languedoc-Roussillon au sujet du décès de Christian Bourquin

France JametCommuniqué de France Jamet, présidente du groupe des élus du FN en Languedoc-Roussillon

France Jamet, présidente de groupe au conseil régional, ainsi que tous les élus Front National présentent leurs condoléances à la famille de Christian Bourquin ainsi qu’à ses proches.

Elus d’opposition, nous avons cependant eu, ces dernières semaines, l’occasion de combattre ensemble pour la même cause : préserver l’intégrité territoriale de notre Languedoc-Roussillon et refuser la fusion imposée par le gouvernement socialiste.

Mais il a dû mener seul son dernier combat contre la maladie qui l’a finalement vaincu.

___________

Communiqué de presse de France Jamet, conseillère régionale et présidente des élus du groupe Front National, conseillère municipale et d’agglomération de Montpellier, membre du bureau politique du Front National

Lors des obsèques de Christian Bourquin, la préfecture des Pyrénées-Orientales, sur ordre de Manuel Valls, n’a pas autorisé que les élus d’opposition soient assis à côté des élus de la majorité. Ils ont été relégués au fond, dans le public.

Visiblement certains ne savent pas faire abstraction des « clivages politiques » même dans ces circonstances exceptionnelles.

Pourtant, à cette heure, il semble que le Premier ministre soit davantage menacé par les socialistes, eux-mêmes, que par les élus du Front National.

Un tel comportement dénote une fois de plus le mépris que ces « aristocrates » ont pour les représentants du peuple. A quand une nouvelle nuit du 4 août ?

Réaction de Marine Le Pen à la croissance nulle au deuxième trimestre 2014

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le nouveau trimestre de croissance nulle que vient de vivre la France doit définitivement alerter nos compatriotes sur l’incompétence grave de nos dirigeants successifs, incapables année après année de remettre en cause les dogmes absurdes qui guident leur politique économique.

Il est maintenant pourtant plus qu’évident que la politique économique de la zone euro est un échec total et qu’il convient de changer de modèle. L’austérité aggrave la crise, en déprimant la consommation comme l’investissement et la production. L’euro continue d’enfoncer nos pays dans la sous-croissance et la désindustrialisation. L’ouverture totale des frontières et le refus de toute forme de protectionnisme accélèrent la disparition de notre industrie.
Hier, le numéro 1 du parti socialiste M. Cambadélis souhaitait un grand débat national sur la politique économique en France et en Europe. Nous lui répondons chiche, mais à condition bien sûr que le débat soit total, et qu’il porte sur l’ensemble des sujets que le PS comme l’UMP ont jusqu’ici toujours refusé de discuter par pur dogmatisme…

Ainsi, nous porterons dans le débat l’idée que la France doit tourner le dos à une austérité ravageuse et retrouver des muscles face à la mondialisation sauvage par une monnaie nationale enfin adaptée à ses besoins, un protectionnisme intelligent comme le pratiquent tant de pays dans le monde, et un patriotisme économique pleinement assumé, en soutien en particulier à nos TPE, PME et PMI. Cette politique de dynamisation économique et sociale ne se fera pas dans le cadre anesthésiant de l’Union européenne.

La déflation, c’est maintenant !

Bruno LemairePar Bruno Lemaire, secrétaire général d’Idées Nation

Essayons d’y voir clair, plutôt que d’utiliser le langage pédant cher aux ‘experts’ de toutes sortes.

L’économie française, et peut-être européenne, est en panne, c’est-à-dire que nous ne produisons pas plus de biens et services qu’il y a 6 ou 7 ans, pour une population qui s’est accrue pourtant de près de deux millions de personnes, et un chômage qui a  augmenté de plus d’un million d’âmes.

Notre pouvoir d’achat moyen, qui, pour certains s’est simplement transformé en simple pouvoir de survie, a donc lui aussi diminué.

Quant à la hausse des prix, plus couramment appelée « inflation », elle n’a jamais été aussi faible, du moins officiellement.

Alors, succès ou échec que cette inflation tant décriée ?

Faut-il rappeler que pendant les « trente glorieuses », de 1947 à 1973 (pas tout à fait trente ans donc …) la croissance française était de l’ordre de 5%, avec une inflation du même ordre, ce qui ne gênait que les « rentiers », pas les « travailleurs », et ce avec un chômage quasiment inexistant.

Alors non, l’inflation n’est pas un mal absolu : le véritable danger, serait une hyperinflation, c’est-à-dire une inflation incontrôlable. Mais nous en sommes bien loin.

Cela étant, pourquoi une inflation (officielle) si faible est-elle dommageable ?

Pour une raison bien simple, ceux qui ont de l’argent, beaucoup d’argent, préfèrent investir, ou spéculer, là où le marché monte – à la Bourse par exemple – plutôt que dans un secteur où les prix stagnent, voire baissent. Qui va acheter, pour les revendre, des marchandises, lorsque l’on craint que les prix à la revente soient plus bas encore que les prix d’achat.

Certes les « petits », les « sans-grade », aimeraient bien acheter « à prix bas ». Mais eux n’ont déjà plus le moyen d’acheter quoi que ce soit.

Forcer les « riches » ou les « gros rentiers » à dépenser ? Comment ? Ce n’est sûrement pas en faisant appel à leur sens civique que cela peut marcher, et les inciter à sortir de la « trappe à liquidités » évoquée par Keynes.

Lorsque l’on voit les sommes énormes injectées par la BCE dans l’économie européenne, mais qui se retrouvent simplement dans les bilans des banques ou les comptes des spéculateurs, c’est-à-dire dans l’économie financière, et non dans l’économie réelle, celle de tous les jours, celle des commerçants, artisans, entrepreneurs , ménages, on voit bien que ce n’est pas en jouant sur la quantité de monnaie, ou même sur le taux d’intérêt, qu’il faut agir.

Non, c’est en faisant en sorte que l’argent, qui existe, soit à la disposition de tous ceux qui en ont besoin, dans la consommation comme dans la production et, par-dessus tout, que cet argent ne soit pas thésaurisé. En d’autres termes, que l’argent soit périssable, comme toute autre marchandise. C’est la seule façon de lutter contre cette panne de consommation et d’investissement ‘physique’ dénoncée par nos élites, mais qui se gardent bien d’y apporter le moindre remède, de peur de déranger leurs « amis de la finance ».

C’est pourtant d’une profonde réforme du système monétaire et financier dont la France a besoin.

Les enfants, premières victimes du chaos irakien

JMLP-BBRCommuniqué de presse de Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front National

Jany Le Pen, présidente de SOS Enfants d’Irak, lance un appel de détresse en faveur des enfants d’Irak massivement victimes de l’anarchie et du chaos qui ont suivi l’élimination physique du président Saddam Hussein, après la défaite de son armée, par les puissances occidentales, sous la conduite des États-Unis.

Ceux-ci étaient déjà responsables, selon l’ONU, de la mort de plus d’un million d’enfants irakiens par le blocus qu’ils avaient instauré. Aujourd’hui, ce sont encore les enfants, au premier rang des malheureuses populations civiles, chrétiennes et yazidies, qui sont traquées à mort par les jihadistes en Irak.

Ce sont donc les puissances étatiques, responsables ou complices des désordres meurtriers qui ensanglantent l’Irak, la Libye, la Syrie, Gaza, qui doivent faire amende honorable par des actions salvatrices et pas seulement par des vœux pieux ou des silences honteux.

La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français

Par Aymeric Chauprade, géopolitologue, député français au Parlement européen, conseiller de la Présidente du Front national pour les questions internationales

Il est loin le temps où le monde arabe rêvait de développement, de modernisation, de sécularisation d’un islam sunnite toujours menaçant pour les minorités chrétiennes et chiites. Ce temps là c’était celui du nationalisme arabe, de Nasser jusqu’à Saddam Hussein en passant par Hafez al-Assad. Le temps de régimes autoritaires tournés vers le développement et qui offraient aux femmes, aux chrétiens et à toutes les minorités un rempart face au fondamentalisme sunnite autant que d’inéluctables perspectives d’ouverture démocratique si l’on avait bien voulu laisser les processus internes se dérouler à leur rythme historique. C’était aussi le temps où la cause palestinienne était encore une cause nationaliste et pas encore une cause islamique. Seulement voilà, de l’eau a coulé sous les ponts et l’Autorité palestinienne comme le Fatah ont été effacés par le Hamas.

Prendre acte de la disparition du nationalisme arabe

Ce temps des nationalismes arabes est bien révolu. Rongé par la corruption de ses propres élites, dévasté volontairement par la politique américaine (ennemie des nationalismes pétroliers) autant que par l’énorme erreur stratégique d’Israël avec lequel il aurait pu s’entendre pour assurer à la fois l’existence d’un Etat palestinien et la sécurité de l’Etat juif, le nationalisme arabe a signé son acte de décès.
En septembre 2001, la collusion probable entre une partie de l’Etat profond américain et l’Etat profond saoudien (ses services de renseignement), qui fut une sorte d’aboutissement paroxystique d’une alliance monstrueuse née dans la guerre d’Afghanistan face aux Soviétiques, créa une onde sismique mondiale. Le fondamentalisme sunnite se déchaîna tandis que les Etats-Unis, profitant de la « guerre contre le terrorisme » tentèrent d’opposer l’utopie d’un projet unipolaire à l’évidence du monde multipolaire.
Les partisans de la politique américaine purent successivement applaudir la guerre en Afghanistan contre des Talibans que Washington, Islamabad et Riyad avaient créés, la destruction du régime de Saddam Hussein à Bagdad, les révolutions colorées en Géorgie puis en Ukraine pour faire pièce à une Russie renaissante grâce à Vladimir Poutine, ou bien encore la politique d’isolement de Téhéran au prétexte d’une possible bombe iranienne.
Fiction occidentale, le « Printemps arabe » ne fut qu’un sombre festival qataro-saoudien. Le Qatar et ses amis « Frères musulmans » purent s’offrir les régimes Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, Kadhafi en Libye, la terreur et le chaos en Syrie. Quant à l’Arabie Saoudite, elle emporta le deuxième acte au Caire en éliminant, grâce aux généraux égyptiens, Morsi et ses Frères musulmans mais elle disputa au Qatar l’influence sur les groupes terroristes en Syrie.
Toute cette oeuvre funeste d’égorgements, de décapitations, de viols des jeunes chrétiennes ou chiites vierges, d’exécutions sommaires, de prisonniers enterrés vivants, de vidéos macabres postées sur utube et téléchargées des dizaines de milliers de fois dans nos banlieues, tout cela nous le devons « à nos magnifiques alliés », nos nouveaux amis du Moyen-Orient, gorgés de pétro-dollars, le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Le bilan de Sarkozy et Hollande au Moyen-Orient : chaos islamiste et crimes contre l’Humanité

La dernière fois que nos gouvernants eurent un peu de bon sens au Moyen-Orient ce fut en 2003 quand Chirac refusa de s’associer à la guerre américaine en Irak. Certes notre politique était alors à la remorque de l’Histoire ; certes elle s’accrochait à des régimes finissants, mais c’était une politique « du moindre mal » et ce n’était déjà pas mal. Du moins nos ambassadeurs arabisants de l’époque, avant que Sarkozy et Hollande ne remplacent ceux-ci par des humanitaires naïfs quand ils n’étaient pas des hommes d’affaires cyniques, du moins ces vrais ambassadeurs (comme celui qui m’avait accueilli en février 2003 à Bagdad pour rendre à Tarik Aziz sans doute l’une de ses dernières visites) connaissaient-ils cet Orient compliqué et anticipaient-ils les horribles carnages communautaires qui devaient inéluctablement se produire en lieu et place des vieux régimes « laïcs ».

La France doit participer militairement à la destruction de l’Etat islamique en Irak

Communiqué d’Aymeric Chauprade, député français au Parlement européen,  conseiller de Marine Le Pen sur les questions internationales

L’existence de l’État islamique en Irak, autoproclamé califat islamique mondial et auquel sont en train de se rallier nombre d’imams et de mouvements sunnites radicaux dans le monde (jusqu’en Indonésie) est le résultat tout à la fois de la politique américaine de destruction du régime de Saddam Hussein à partir du début des années 1990 et de la politique française de destruction des régimes libyen et syrien à l’instigation du Qatar et de l’Arabie Saoudite, sous les présidents Sarkozy puis Hollande. On ne le dira jamais assez fort : les chrétiens de Syrie et d’Irak, et avec eux l’ensemble des minorités non sunnites (yazidis, alaouites, chiites) sont aujourd’hui massacrés du fait même des erreurs stratégiques américaine, britannique et française en Libye et en Syrie à partir de 2011, lesquelles ont favorisé l’expansion du jihadisme dans tout le Moyen-Orient. Faut-il rappeler en effet que jusqu’au sage accord russo-américain de septembre 2013 sur les armes chimiques syriennes, le gouvernement de Hollande-Fabius réclamait encore à ses alliés une guerre contre le régime de Bachar al-Assad et envoyait des armes aux rebelles islamistes ? Il est pour le moins étonnant de voir aujourd’hui M. Fabius se contenter de superviser l’envoi de colis humanitaires aux chrétiens et yazidis, lesquels subissent les conséquences apocalyptiques de ses erreurs stratégiques !

Pour le Front National, le principe de non-ingérence militaire doit rester un principe clé de la défense d’un monde multipolaire fondé sur le respect des souverainetés nationales.

Néanmoins, deux motifs fondent à nos yeux l’exception à la non-ingérence :

1/ lorsque la sécurité de la France est en jeu.

2/ lorsque l’honneur de la France est en jeu.

Dans le cas irakien, ces deux conditions sont réunies. Pôle de référence jihadique mondial mais également point attracteur d’islamistes de nationalité française, l’État islamique doit rapidement être détruit, faute de quoi il est promis à un grand avenir.

Le contrôle qu’il exerce sur des zones pétrolifères d’importance majeure lui permettra d’ajouter à sa détermination fanatique des capacités militaires fortes. Sans appui américain et plus largement occidental, les États syrien (de noyau alaouite et chrétien) et irakien (de noyau chiite) seront balayés et avec eux l’État libanais ami de la France.

La France doit rapidement montrer à ces États qu’elle est encore un acteur politique majeur du Moyen-Orient. Notre alignement servile derrière le Qatar et l’Arabie Saoudite voulu par Sarkozy et validé par Hollande est largement responsable de la situation dramatique actuelle et il y a urgence à redéfinir notre politique au Moyen-Orient en renforçant nos relations avec la Syrie, l’Irak et l’Iran. L’influence de la France au Moyen-Orient, autant que sa sécurité intérieure future, sont directement en jeu dans la question des chrétiens d’Irak.

Mais il s’agit aussi d’une question d’honneur. Certes laïque, la France n’en est pas moins historiquement une nation catholique, fille aînée de l’Église. Elle a, depuis les croisades et la libération du tombeau du Christ, un devoir particulier envers ses frères chrétiens d’Orient. Ces chrétiens d’Irak et de Syrie, mais aussi les autres minorités non sunnites, qui sont aujourd’hui victimes de massacres, de viols, de décapitations ne peuvent être abandonnés à leur sort. Il en va de notre honneur de se poser en protecteur de ces femmes chrétiennes aujourd’hui réduites en esclavage et vendues dans les souks des villes contrôlées par l’État islamique. Nos colis humanitaires ne répareront pas les erreurs stratégiques funestes des gouvernements Sarkozy et Hollande. Il faut aller plus loin.

L’intervention de l’aviation américaine en appui des forces gouvernementales irakiennes et des forces kurdes est un choix stratégique juste. Dans les plus brefs délais, le gouvernement français doit associer nos capacités aéronavales aux forces aériennes américaines dans le but de consolider les forces chiites et kurdes qui tentent de résister à la progression de l’État islamique.

Il devrait également être demandé à nos services de renseignement et nos forces spéciales d’œuvrer à la mise hors d’état de nuire des jihadistes français partis combattre en Syrie et en Irak. Il n’est pas concevable en effet, pour la sécurité des Français, de laisser revenir sur notre territoire des hommes qui auront acquis une telle expérience militaire, qui se seront autant affranchis des règles de la civilisation en commettant des exactions atroces (égorgements, décapitations, viols…), et qui même derrière les barreaux d’une prison constitueront les nouveaux référents jihadiques susceptibles d’accélérer l’islamisation radicale de nos populations délinquantes.

Incidents du match Bastia – OM : l’indignation sélective du gouvernement socialiste

flamme_fn_04-150x1503Communiqué d’Eric Domard, conseiller aux sports de Marine Le Pen

A l’occasion de la 1re journée du championnat de France de football, des incidents ont émaillé la rencontre Bastia – Marseille, opposant des supporters du Sporting Club de Bastia aux forces de l’ordre avant et après le match, aux abords du stade de Furiani.

Le Front National tient avant tout à apporter son soutien aux forces de l’ordre – dont plusieurs représentants ont été blessés lors de cette confrontation – qui sont mobilisées pour assurer la sécurité des spectateurs et notamment des familles se rendant au stade.

La violence sur et en dehors des stades est un fléau à combattre contre lequel des mesures dissuasives, promptes et efficaces doivent être prises. L’éradication de la violence passe par une politique de tolérance zéro.

Tout supporter se rendant coupable d’actes violents doit être pénalement sanctionné, par une radiation définitive des enceintes sportives.

Ceci étant précisé, le Front National fait part de son étonnement face à la mise en accusation du club de Bastia par des ministres et responsables du parti socialiste.

Ces violences ayant eu lieu en dehors du stade de Furiani, le club de Bastia, qui a fait de la sécurité une de ses priorités, ne peut être tenu pour responsable des agissements de pseudo-supporters qui par leurs comportements inadmissibles ternissent son image.

On reste pour le moins étonné par les déclarations successives des ministres des Sports, de l’Intérieur ou encore du député socialiste des Bouches-du-Rhône, Patrick Mennucci, appelant à la suspension du stade de Furiani.

On a souvenir que ces mêmes responsables socialistes s’étaient montrés pour le moins atones lors des violences à répétition des supporters algériens lors de la Coupe du monde.

Nul n’a ainsi oublié les déclarations ubuesques de Pierre Moscovici qualifiant les incidents dans plusieurs villes françaises, d’expression « d’une forme d’exubérance » !

Comme toujours, le gouvernement socialiste, comme son prédécesseur UMP, a le verbe haut, mais la main molle face à toutes formes de violence, renonçant à la combattre et à faire respecter l’ordre républicain.

La France malade de l’euro monnaie unique et de l’austérité de Bruxelles

flamme-FNCommuniqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

Après l’aveu d’échec du Premier ministre Manuel Valls sur le modèle économique ultralibéral imposé par l’Union européenne et la Banque centrale européenne, c’est au tour de François Hollande de s’alarmer sur les prévisions économiques de la rentrée prochaine.

En effet, le Président Hollande qui a récemment réclamé en vain le soutien économique de Madame Merkel et en plus vient de subir ce jour une invalidation du volet social de son « pacte de responsabilité » par le Conseil constitutionnel, a de quoi s’inquiéter. Le 14 août prochain au cœur de l’été, Messieurs Montebourg et Sapin vont être contraints de révéler le chiffre quasi nul de la croissance économique de la France au semestre 2014, première conséquence négative des politiques d’austérité voulues par l’UMPS et l’UE. Ceci valide, hélas ! une fois de plus les anticipations économiques du FN depuis 2006 qui annonce un désastre socio-économique si la France s’entête dans l’euro monnaie unique et l’ultralibéralisme.

Le terme de « déflation » improprement utilisé par le gouvernement est en réalité la récession économique, résultante logique de l’euro cher qui entraîne de facto la spirale infernale européiste : une future dévaluation des salaires suivie d’une désinflation puis d’une récession structurelle et enfin d’un décrochage des recettes fiscales. Sachant qu’en économétrie, une inflation basse engendre mécaniquement un chômage élevé, espérons pour l’emploi des Français que notre économie ne connaîtra jamais une véritable « déflation monétaire »

Plutôt qu’une dévaluation des salaires et un saccage social, le programme de « patriotisme économique » du Front National propose depuis 2008, un passage au nouveau franc français couplé à un euro monnaie commune dans la zone euro. L’objectif à terme de Marine Le Pen est le retour au « plein emploi » et à la prospérité nationale. Oui, le changement c’est avec elle !

Sur Sarkozy, les Français ont la mémoire courte

sarko-echecPar Maximilien Richonet

À peu de chose près, Sarkozy et Hollande, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Pourquoi ne pas tenter le bonnet bleu blanc rouge ?
Un récent sondage pour notre confrère Marianne, donnant Marine le Pen en pole position (26 %) lors du premier tour des prochaines élections présidentielles, suivie d’un petit point par Nicolas Sarkozy (25 %), fait froid dans le dos.
Bien que loin de la vie politique, bien qu’empêtré dans une multitude d’affaires, l’ancien président arrive à talonner la candidate frontiste. Si le score de cette dernière n’a rien de surprenant (comparable aux dernières élections européennes), celui de l’ancien locataire élyséen est stupéfiant.
Le retour de Sarkozy n’est qu’une question de temps, il se représentera, ayant à cœur de prendre sa revanche sur l’actuel président.
Les Français ont sans doute la mémoire courte… Pourtant l’actuelle situation libyenne devrait nous rafraîchir un peu la mémoire car c’est lui, avec son ministre officieux de l’époque Bernard-Henri Lévy, qui avait pris la folle décision d’anéantir le règne de Kadhafi qui, malgré ses extravagances, était garant d’une certaine stabilité. Place désormais à l’instabilité la plus totale, à la guerre sans fin entre tribus rivales… Quel résultat !

Lire la suite sur bvoltaire.fr

Ukraine, la double peine pour les agriculteurs français

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

L’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et l’Ukraine a, dans un premier temps, mis notre agriculture en concurrence frontale avec celle d’un pays dans lequel le salaire de base est inférieur à celui de la Chine. Les tensions générées par cet accord viennent d’aggraver encore lourdement la situation, la Russie ayant décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE. Soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et de l’agroalimentaire.

Entre libre-échangisme fanatique et absence de toute vision stratégique et économique à moyen terme, l’Union européenne est devenue la principale menace pour l’avenir de l’agriculture française et de ceux qui en vivent. Opposé aux sanctions contre la Russie et à la multiplication aberrante des traités de libre-échange, le Front National représente le seul recours à même d’éviter le naufrage annoncé.

Face à l’internationale islamiste, l’urgence d’une politique d’endiguement

Marine Le Pen - La Preuve par 3Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Pendant que l’attention politique et médiatique se polarise sur le conflit israélo-palestinien, des dizaines de milliers d’Irakiens, dont une grande majorité de chrétiens, fuient les zones du nord de l’Irak sous l’avancée des jihadistes. Dans le même temps, le nord et l’est du Liban sont harcelés par les salafistes.

Ces pays sont aujourd’hui la cible d’une offensive généralisée de l’internationale islamiste, de ce fondamentalisme barbare, expansionniste, qui s’est développé dans la foulée des printemps arabes et qui a pu se renforcer politiquement et militairement grâce aux politiques irresponsables menées par les majorités UMP et socialiste en Libye et en Syrie.

Partout, la contagion islamiste et les drames effroyables qu’elle engendre pour les populations civiles gagne chaque jour un peu plus du terrain.

La lutte contre le terrorisme dans laquelle François Hollande a engagé notre pays, notamment au Mali, ne peut et ne doit se limiter à des discours et des déclarations d’intention.

La France se doit d’être aux côtés des gouvernements qui combattent les forces militaro-islamistes en leur apportant, comme le demande le Front National, une aide logistique et un soutien dans le domaine du renseignement.

Il est urgent de mener en collaboration avec ces pays et dans le strict respect du principe de non-ingérence, une politique d’endiguement de ce totalitarisme qui menace tout autant la stabilité de cette région que la sécurité et les libertés des peuples qui y vivent.

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la France de l’espace Schengen.

L’Europe passoire voulue par l’UMPS, celle de Schengen et de la libre circulation, accélère le phénomène d’une immigration clandestine devenue massive et incontrôlable. Chaque jour ou presque, des clandestins débarquent en Italie par centaines, voire par milliers, et de là se dirigent vers la France ou d’autres pays d’Europe.

L’État, de l’aveu même des services concernés, est littéralement débordé par ces flux de migrants clandestins. Centres d’accueil et centres de rétention sont saturés, et les moyens humains manquent cruellement pour faire face au nombre exponentiel des nouveaux arrivants.

Dans un contexte de tensions toujours plus vives et d’insécurité grandissante, comme en témoignent les rixes particulièrement violentes entre migrants à Calais, le silence et l’inaction du gouvernement sont criminels.

Quant à l’UMP, qui a contribué durant le mandat de Nicolas Sarkozy au développement de l’immigration légale comme illégale dans notre pays, elle est condamnée à la repentance ; et ce d’autant plus qu’elle porte une responsabilité très lourde dans l’aggravation des flux actuels, du fait des désordres en Afrique consécutifs à la chute de l’ancien régime libyen.

La sortie de l’espace Schengen, le retour à des frontières nationales permanentes et l’expulsion automatique des clandestins appréhendés, sont les seules mesures susceptibles de mettre un terme à l’explosion de l’immigration clandestine en France.

Alerte rouge sur la rentrée : l’aveu d’échec de Valls sur la politique économique ultralibérale imposée par l’UE

flamme_fn_04-150x1503Communiqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

A l’issue d’un séminaire gouvernemental tenu le vendredi 1er août, le Premier ministre Manuel Valls a tenu à préparer les esprits à une rentrée sociale difficile en septembre. Difficile sur le plan de l’emploi, de la croissance économique, de l’équilibre des finances publiques, du commerce extérieur, de l’industrie et des perspectives. Dans tous les secteurs, l’économie nationale est dans le marasme, ce qui valide hélas ! toutes les anticipations économiques du FN depuis 2006.

Les informations et les statistiques qui tomberont dans la torpeur de l’été devraient être mauvaises (ex : chômage…). Le Premier ministre le sait et entend se démarquer de l’angélisme béat du président de la République. Monsieur Valls, au vu du scrutin des élections européennes où le Front national est devenu le premier parti de France et du récent sondage plaçant Marine Le Pen en tête des intentions de vote de la prochaine présidentielle, s’imagine que faute avouée sera à demi pardonnée.

Sa tactique de communication consistant à se défausser sur la BCE pour expliquer le fiasco de l’économie française depuis des décennies et à manipuler encore nos compatriotes se retournera contre lui. Lorsque les contribuables recevront leur avis d’imposition en septembre, ils réaliseront enfin que le « pacte de responsabilité » voulu par l’UMPS n’est que la facture du sauvetage depuis 4 ans de l’euro monnaie unique.

Mais la réalité est têtue : personne ne sera dupe de ce discours démagogique sur la gravité de la situation du pays qui n’a d’autre but que d’imposer de mauvaises décisions, notamment la libéralisation des 37 professions réglementées. D’ailleurs, les notaires, pharmaciens, médecins, et autres préparent une prochaine mobilisation générale contre le gouvernement Valls chargé de mettre en œuvre le rapport Attali-Sarkozy de 2008 et l’ouverture à la concurrence réclamée par l’Europe de Bruxelles.

Le désastre socio-économique à venir ne sera que la résultante de l’incompétence économique de toute la classe politique au pouvoir, UMPS et autres, incapables de créer de la richesse depuis plus de 30 ans.

La seule véritable alternance est celle du Front National, qui a posé le diagnostic avant tout le monde et dont les solutions pragmatiques du « patriotisme économique » peuvent permettre de sortir de la spirale infernale européiste et mondialiste pour défendre enfin les intérêts vitaux de la France.