24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Grâce aux Français, 24 députés FN siègeront au Parlement européen !

Résultats des élections européennes 2014 pour les candidats du Front National : Nord-Ouest : 10 sièges à pourvoir 5 sièges Marine Le Pen (FN) : Mme Marine Le Pen (FN), M. Steeve Briois (FN), Mme Mylène Troszczynski (FN), M. Nicolas Bay (FN), Mme Sylvie Goddyn (FN) Ouest : 9 sièges Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Européennes 2014 : déclaration de Marine Le Pen (FN)

En duplex du siège du parti à Nanterre, retrouvez ci-dessous l’intervention de Marine Le Pen, présidente du Front National, dans les principaux médias au soir des résultats des élections européennes qui placent le FN comme le premier parti en France avec 25% loin devant l’UMPS ! Les Français peuvent déjà Lire l'intégralité de l'article

Europeennes 2014 - FN a 25 pourcent en France - premier parti de France

Européennes 2014 – 25% pour le Front National : la France est de retour !

C’est un score historique, un véritable séisme politique auquel nous assistons ce soir : 25% des électeurs ont choisi de voter pour les listes Bleu Marine, pour que la France soit de retour, contre l’euromondialisme et le déclin programmé par certains de notre pays. L’ensemble du paysage politique français, et Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Analyse

République bananière d’Ukraine, épisode 2, saison 2 : États-Unis 1 – Allemagne/France 0

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

 Nous évoquions dans notre dernière analyse les influences auxquelles le Président Porochenko était soumis. D’un côté un bloc américano-bruxello-oligarcho-national-socialiste, de l’autre côté la France et l’Allemagne qui tentent de réparer l’aventurisme auquel, il faut bien le reconnaître, Berlin a à l’origine largement contribué. Faute de relais suffisants à Kiev, Paris et Berlin sont pour l’instant tenus en échec. Le Département d’État américain n’a d’ailleurs pas autorisé le Président ukrainien à se rendre à Rio, où une rencontre avec le Président russe et la Chancelière Merkel auraient pu l’éloigner de la guerre totale contre les Ukrainiens de l’est, que Washington exige.

C’est la solution radicale réclamée par le « Pravy Sektor » et Igor Kolomoïski qui est suivie par Kiev. Le Président Porochenko est sous la coupe des ultras et a manqué d’utiliser à son avantage la « divine surprise » de Slaviansk. La chute de cette ville aurait été un moyen d’aborder, en vainqueur, les négociations avec la Nouvelle Russie. Au lieu de cela, nous avons eu droit à une succession de discours aussi belliqueux que ridicules. Vraisemblablement, le Président ukrainien se méprend sur ce qui s’est réellement passé à Slaviansk. Sans doute est-il désinformé à dessein par ses services de renseignements et son état-major, totalement sous la coupe de Washington et des néonazis ukrainiens. L’ancien Président par intérim, Alexandre Turchinov, a d’ailleurs affirmé avoir été désinformé pendant trois mois, par ces mêmes services, sur la réalité d’une invasion russe. Rappelons que les services secrets ukrainiens sont dirigés par Valentin Nalyvaichenko, ancien consul général d’Ukraine à Washington, et que la CIA a établi ses bureaux au sein même du bâtiment du SBU.

La destruction du Boeing 777 malaisien comme symbole du délitement de l’État et de l’armée ukrainienne

Au moment où nous nous apprêtions à mettre cet article en ligne, la DCA ukrainienne a détruit, une nouvelle fois, un avion de ligne civil au-dessus de son territoire. La première fois en octobre 2001, Kiev avait d’abord nié, puis avait attendu une semaine pour reconnaître sa responsabilité. Gageons que le processus sera identique même si, étant données les circonstances, il prendra plus de temps. Cela a donné l’occasion à Pierre Servent de raconter tout et n’importe quoi, comme à son habitude. Réjouissons-nous qu’un de ses amis l’ait prévenu de ses âneries, entre sa réponse au Figaro et son interview sur France 2. Dans la même catégorie de pseudo-expert, on trouve François Heisbourg, pourtant membre de la Fondation pour la recherche stratégique. Ce Danube de la pensée militaire ignore que les Buk en service dans l’armée ukrainienne sont une version ancienne et ne sont pas « très modernes » (introduits en 1998), que les « séparatistes » n’en n’ont récupéré qu’un exemplaire et qu’ils n’ont jamais réussi à le faire fonctionner. Mais même si cela avait été le cas, quelle serait la faisabilité du tir. Le Buk M1-2 peut détecter et détruire une cible dans un rayon de 45 km jusqu’à une altitude de 25 000 mètres. Pour un avion de ligne volant à 10 500 mètres à 950 km/h, cela suppose une fenêtre de détection et de tir de 4 minutes environ. C’est donc tout simplement impossible pour un seul système et même très difficile pour plusieurs batteries de missiles. Ce qui veut dire que contrairement à ce que racontent les pseudo-experts dans la presse française, le Buk n’est pas le seul suspect. Les systèmes S-200 (celui utilisé en 2001) ou S-300, ou encore la chasse ukrainienne sont des coupables tout à fait possibles.

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Argent public et argent privé : une monnaie irrémédiablement liée aux dettes

Bruno LemaireTribune libre de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Appauvrir la France pour rembourser ses dettes est suicidaire.
Q. La dette publique de la France est très importante (1980 milliards mi 2014). Lors des débats budgétaires de 2013-2014, certains ont parlé de relancer la croissance, d’autres disent que c’est impossible sans aggraver encore cette dette. Qu’en pensez-vous ?
Le problème de la dette est certes important, mais n’a pas grand-chose à voir avec une croissance éventuelle, même si l’idéologie dominante veut nous faire croire le contraire. La relance de l’économie, qui se traduirait par une croissance du PIB, peut être financée de diverses façons, pas nécessairement en s’endettant.

Q. Hum. Pourriez-vous préciser tout cela ?
La croissance, en supposant qu’elle soit physiquement possible (capacités de production, en hommes, en machines, en matières premières) et intéressante (d’un point de vue des consommateurs et de l’environnement), ne peut pas reposer uniquement sur une épargne préliminaire. Il faut donc un financement supplémentaire, gagé sur des anticipations.

Q. Mais qui va « avancer » ce financement pour accompagner cette croissance ?
En fait, on peut toujours se ramener à deux possibilités, un financement privé, et un financement public. Le financement privé se fera par création monétaire (nous avons supposé ici que l’épargne disponible ne permettait pas de financer toute la croissance envisagée), et cette monnaie nouvellement créée (par les banques de second rang dans le cas d’un financement privé), il faudra bien la rembourser.

Société : de plus en plus de personnes âgées sont totalement isolées

En ce début d’été où les grandes villes vont se vider, l’enquête annuelle de la Fondation de France sur les solitudes révèle une situation alarmante : les plus de 75 ans sont de plus en plus seuls.

Ne plus recevoir de coups de fil de sa famille, ne plus avoir de collègues, penser à ses amis au passé et ne même pas pouvoir compter sur ses voisins pour frapper à votre porte en cas de pépin… ou de canicule. La solitude subie, durable, objective, touche 5 millions de Français. C’est ce que révèle la fourmillante et accablante étude annuelle* de la Fondation de France, dont le Parisien publie les résultats.
C’est un million de Français isolés de plus qu’en 2010 et ce serait déjà alarmant si un autre chiffre ne sautait aussitôt aux yeux : parmi eux, la proportion des plus de 75 ans a considérablement augmenté. Ils étaient 16 % en 2010 à vivre totalement seuls, ils sont désormais… 27 %. « C’est une progression effarante, et une bombe à retardement », estime Francis Charhon, le directeur général de l’organisme de mécénat, qui soutient des milliers d’initiatives en direction de ces Français en rupture de liens. « On pourrait penser que la cause est démographique : ils sont plus nombreux, donc ils sont mathématiquement plus seuls. Mais c’est plus grave que cela. Il y a un vrai délitement du lien social, notamment en ville. Il y a de plus en plus de personnes âgées qui n’attendent plus que le facteur, qui n’apporte que des factures. »

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République bananière d’Ukraine, épisode 1, saison 2 : l’Ukraine après Maïdan

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

En décembre 2013, l’Ukraine obtient de la Russie un prêt de 15 milliards de dollars, le prix du gaz le plus bas d’Europe, un programme de réindustrialisation pour son complexe militaro-industriel et Vladimir Poutine n’imagine même pas que la Crimée puisse être réunifiée à la Russie. Fin juin 2014, Maïdan a fait passer l’Ukraine d’un pays européen en voie de développement à un pays ruiné. Il faudra des années à l’Ukraine pour rétablir son économie. Les États-Unis, avec la complicité de l’Union européenne, ont détruit l’Ukraine plutôt que de la laisser suivre son propre chemin entre la Russie et le reste de l’Europe. L’élection de Petro Porochenko peut être le premier pas vers une tentative de reconstruction de l’Ukraine, sur de nouvelles bases. Pour cela, le nouveau Président devra faire face à une Amérique sans scrupules, qui s’appuie encore et toujours sur les forces mafieuses et radicales des pays qu’elle souhaite conquérir.

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En cinq ans, les cambriolages ont augmenté de 50% en France !

Bilan VallsLe nombre de cambriolages en France a bondi de 50% en 5 ans. C’est le bilan tiré par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA). En tout, l’an dernier, 1 000 cambriolages ont été perpétrés par jour.

En moyenne, les victimes ont reçu un remboursement à hauteur de 1 810 euros. Avec plus de 400 000 cambriolages comptabilisés sur la période, le coût total pour les assureurs a atteint 720 millions d’euros, soit 10% de hausse par an.
Selon la FFSA, cette explosion des cambriolages serait directement liée au contexte économique mondial et à la crise qui a frappé en 2008. Le rapport relève d’ailleurs un ralentissement de ces vols en 2014.

Les assureurs ont par ailleurs constaté une recrudescence des vols d’opportunité, ces cambriolages qui ne sont pas perpétrés par des voleurs professionnels, mais par des personnes profitant d’une fenêtre ou d’une porte ouverte pour commettre un vol chez un particulier.

La FFSA semble « oublier », dans les causes de cette énorme augmentation des cambriolages, l’immigration massive et incontrôlée. (note NPI)

Source : boursier.com

L’émigration des diplômés, un signe majeur de déclin

Jeunes diplomes, Lae chomage, c'est maintenantPar Gabriel Robin

C’est un signe majeur de déclin, mais qui se préoccupe de la fuite de nos compatriotes ? L’émigration des jeunes Français diplômés ou travailleurs manuels n’est, pour l’instant, que peu commentée ou étudiée. C’est aussi le signe que l’attachement à la patrie est moindre qu’auparavant. Et puis, quitter la France n’était pas un choix courant il y a 20 ans, car il était difficile d’espérer de meilleures conditions de vie ailleurs. Ce n’est désormais plus le cas.

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Le vrai scandale de la loi Giscard de 1973

Bruno LemaireTribune libre de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Beaucoup de choses ont été écrites sur la loi de 1973, même si le plus important à retenir, sur le plan politique, aurait dû être que cette loi signait le véritable début de l’indépendance de la Banque de France vis-à-vis de l’État français, et donc le début de la fin de toute politique monétaire indépendante. Indépendance de la Banque de France qui se traduirait, 25 ans plus tard, par la naissance de la Banque centrale européenne qui, elle, serait même indépendante de l’ensemble des autorités politiques des pays constitutifs de l’eurozone, même si cette indépendance peut apparaître suspecte lorsque l’on connaît les liens que son président a eu, et a encore, avec la banque Goldman Sachs.

Ce que peu de gens savent, cependant, c’est que le budget de la France n’a plus jamais été en équilibre depuis 1974.

On aurait pourtant pu penser que la France n’avait pas à être vertueuse lorsqu’elle pouvait, avant 1973, emprunter sans compter à sa propre banque – à taux zéro qui plus est. Elle l’avait pourtant été, vertueuse, puisque ses dettes publiques étaient très faibles, et son budget parfois même excédentaire.

Au contraire, depuis que la France doit emprunter à des banques commerciales à un taux non négligeable, voilà que ses députés, les représentants du peuple, se mettent à dépenser plus que de raison.

Bien entendu, le fait que de nombreux conseillers de nos politiques soient eux-mêmes administrateurs ou consultants auprès des banques ou des marchés financiers n’a sans doute rien à voir avec cette situation. Le fait que la plupart des institutions faisant partie de l’Agence France Trésor, chargée de « placer » les dettes de la France auprès des marchés financiers, soient des banques ou des institutions financières étrangères, doit lui aussi être une coïncidence…

Comme chacun sait, le président Hollande, comme l’ensemble de ses prédécesseurs, est l’ennemi de la finance. Nos compatriotes peuvent donc dormir tranquilles, ce qu’ils font depuis 40 ans, avec le résultat que l’on voit, tant au niveau de leurs emplois que de leur pouvoir d’achat.

La courbe du chômage va continuer de monter, monter…

Jeunes diplomes, Lae chomage, c'est maintenantPar Christophe Servan

Cinquante milliards d’économies ! Voilà l’objectif mille fois répété de Manuel Valls. En fait c’est plus puisque, nous dit la Cour des comptes, les recettes fiscales ont été surestimées de quelque 15 milliards, mais bon… passons ! Les dépenses de l’État se décomposent ainsi : 31% pour les salaires des fonctionnaires, 40% pour la protection sociale et autres subventions à l’économie, 13% pour la charge de la dette et le reste (17%) pour l’investissement et les dépenses de fonctionnement. La charge de la dette est incompressible, quant au poste investissement et dépenses de fonctionnement, on est à l’os. Reste la santé et la Sécurité sociale sur lesquels l’État prévoit 22 milliards d’économie, et enfin le fameux « mammouth » qu’il va falloir dégraisser à hauteur donc de 28 milliards.

Avez-vous un seul instant entendu Manuel Valls nous dire quel impact ces économies auront sur l’emploi ? Moi non. L’immense majorité des Français se sent rebutée dès que l’on parle d’économie, sauf que l’économie se résume parfois à de la simple arithmétique et qu’ils seraient bien avisés d’y jeter un coup d’œil.

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La sortie de l’euro augmenterait nos dettes publiques d’un demi pour cent

Libres propos de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

Non aux mensonges des tenants du système et des « eurogagas ».

Nous aurons, fin 2014, de l’ordre de 2.000 milliards d’euros de dettes publiques. L’essentiel de ces emprunts, 97 pour cent en fait, a été contracté en droit français. Une loi monétaire (lex monetae) précise que tout montant dû en monnaie nationale peut être remboursé en monnaie nationale.

Ainsi, si notre monnaie nationale devient un franc nouveau, 97% de nos dettes publiques pourront être remboursés en franc nouveau, pas en euro «ancien».

Que signifie au juste cette loi. «Simplement» que sur les 2.000 milliards dus, seuls 60 milliards (6% de ces 2.000 milliards) devront être remboursés en euros, le reste, soit 1.940 milliards, pourront être remboursés en francs nouveaux.

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L’Europe inquiète les Français

Affiche-votez-patrioteUne courte majorité de Français est toujours favorable à l’appartenance à l’Union européenne, selon un sondage CSA /BFMTV/Nice-Matin. Mais près de la moitié d’entre eux se disent « inquiets », notamment des risques pour l’emploi et la protection sociale. Une proportion en nette hausse depuis 10 ans.

Si François Hollande tente de plaider pour une Europe du « progrès » et de la « paix », les Français doutent. Seuls 51 % estiment en effet que l’appartenance de la France à l’Union européenne est une bonne chose, selon un sondage CSA /BFMTV/Nice-Matin publié vendredi. Et le détail de l’étude en dit long sur la chute de confiance envers l’Europe des 27, à quelques semaines des élections européennes.
Signe révélateur de cette crise, le sentiment que suscite de prime abord l’Union européenne est l’ »inquiétude », pour 48% des Français. C’est 9 points de plus qu’en 2004. Seules 18% des personnes interrogées se disent d’abord « confiantes », et 2% « enthousiastes ».
C’est d’abord de conséquences négatives sur les plans économique et social que les Français ont peur. En premier lieu pour l’emploi : 70 % des sondés disent craindre que la construction européenne cause une hausse du chômage en France. En 2e position des motifs d’inquiétude, la possible perte de protection sociale (63%).
Viennent ensuite la peur d’une montée de l’immigration (60%, +12 par rapport à 2007) et d’une perte de « notre identité nationale et notre culture » (52%, +2).
Cette défiance pourrait se traduire bientôt dans les urnes et profiter aux listes eurosceptiques, comme le laissent déjà présager plusieurs sondages.

Source : metronews.fr

L’euro, une erreur manifeste dont on ne pourrait sortir ?

Bruno Lemaire

Libres propos de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

En Europe, on ne pourrait plus revenir sur une erreur.

Le sens de l’histoire serait-il tel, en Europe, que l’on ne pourrait que s’enfoncer plus en avant dans la crise ? Vouloir corriger une erreur serait devenu impossible pour je ne sais trop quelle raison surnaturelle. Le sort des peuples serait-il devenu moins important que celui de ses banquiers, de ses ‘élites’ ?

De nombreux économistes nous le disent, l’euro était une erreur, le prix Nobel Stiglitz l’a encore déclaré face à des jeunes universitaires italiens, le 7 mai.

Cependant, plutôt que de reconnaître cette quasi-évidence, la majorité de nos politiques tentent encore de porter le débat sur un tout autre terrain, celui de l’Europe, dont le sort serait à tout jamais lié à celui de l’euro, ce qui est à la fois une contrevérité historique et un mensonge politique.

Non, l’euro, ce n’est pas l’Europe, non l’Europe ce n’est pas Bruxelles, oui il y a une autre façon de construire l’Europe que celle que nous proposent les politiques qui se sont succédé au pouvoir depuis 40 ans.

La monnaie-dette, arme de destruction massive

argentPar Jean Goychman

Tout le monde l’utilise, et notre vie sans elle nous apparaît inconcevable. Moyen commode de paiement au départ, puisque la richesse pouvait se trouver concentrée dans quelques grammes d’or, elle s’est imposée depuis plusieurs millénaires comme moyen d’échange quasi-universel. Pour autant, la monnaie garde en elle toute une série de secrets jalousement gardés.
Si tout le monde a une idée de sa valeur, au travers des prix des objets usuels comme le pain, le litre de lait ou le montant du loyer, on discerne cependant beaucoup plus mal la valeur totale de la monnaie circulant dans le pays et surtout ce que représente cette valeur totale.

Sans entrer dans le détail des classifications « savantes » sur lesquelles les « experts » (mot à la mode pour désigner quelqu’un qu’on invite à venir dire dans un micro ce qu’on a envie d’entendre de lui) ne sont pas d’accord entre eux, on peut dire que la monnaie d’un pays ou d’une zone donnée représente la valeur des biens (services compris, comme dans certains cafés) qui sont « achetables ». En gros, si j’ai dans ma poche tout l’argent du pays, je peux acheter tout ce qu’il produit.

Le carcan de l’euro monnaie unique, vive l’euro monnaie commune !

Bruno Lemaire

L’Europe actuelle est menée au désastre par le dogme d’une monnaie unique, beaucoup trop chère et contraignante pour la majorité des pays de la zone euro. 

Par Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen, professeur émérite HEC, docteur en mathématique et en économie, candidat sur la liste de Louis Aliot.

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Réponses du FN – RBM à la propagande du Figaro Magazine

Front National  Flamme FNDans son dernier numéro, Le Figaro Magazine, fleuron d’un groupe de presse notoirement proche de l’UMP, consacre pas moins de 6 pages à ce que son journaliste appelle « l’argent secret du Front national » !

Le vent de panique qui gagne l’UMP à l’approche des élections européennes et les profondes divisions internes de ce parti sur l’Europe et sur le reste semblent être les raisons profondes de cette subite crise de vertu et d’ésotérisme.

Plusieurs remarques.

  1. Les différentes structures politiques évoquées dans ce dossier, Le Front national, les associations Jeanne, Cotelec et Promelec, sont toutes soumises au contrôle annuel de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), chargée de viser directement ou indirectement leur comptabilité et d’assurer le respect des règles fixées par la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique. Ces comptes sont tellement secrets qu’ils sont publiés tous les ans au Journal officiel (édition des documents administratifs) et ont pu être consultés sans problème à la CNCCFP par le zélé rédacteur du dossier …
  2. Contrairement à ce qu’affirme le même rédacteur, la Commission des financements politiques dispose de pouvoirs d’investigations étendus puisque, depuis 2003, elle a la possibilité de demander à des officiers de police judiciaire de procéder à toute investigation qu’elle juge nécessaire pour l’exercice de sa mission, en dehors de toute enquête préliminaire et de toute information judiciaire (art. L 52-14 du Code électoral) … Lire la suite

Marine Le Pen invitée du «19h Elkrief» sur BFM-TV

Marine Le Pen - 19h Elkrief BFMTV 290414 Europeennes 2014

Candidate FN-RBM dans la circonscription du nord de la France lors des élections européennes qui se dérouleront le 25 mai prochain, Marine Le Pen est l’invitée de Ruth Elkrief ce soir dans le «19h Elkrief» sur BFM-TV.