Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Analyse

La déflation, c’est maintenant !

Bruno LemairePar Bruno Lemaire, secrétaire général d’Idées Nation

Essayons d’y voir clair, plutôt que d’utiliser le langage pédant cher aux ‘experts’ de toutes sortes.

L’économie française, et peut-être européenne, est en panne, c’est-à-dire que nous ne produisons pas plus de biens et services qu’il y a 6 ou 7 ans, pour une population qui s’est accrue pourtant de près de deux millions de personnes, et un chômage qui a  augmenté de plus d’un million d’âmes.

Notre pouvoir d’achat moyen, qui, pour certains s’est simplement transformé en simple pouvoir de survie, a donc lui aussi diminué.

Quant à la hausse des prix, plus couramment appelée « inflation », elle n’a jamais été aussi faible, du moins officiellement.

Alors, succès ou échec que cette inflation tant décriée ?

Faut-il rappeler que pendant les « trente glorieuses », de 1947 à 1973 (pas tout à fait trente ans donc …) la croissance française était de l’ordre de 5%, avec une inflation du même ordre, ce qui ne gênait que les « rentiers », pas les « travailleurs », et ce avec un chômage quasiment inexistant.

Alors non, l’inflation n’est pas un mal absolu : le véritable danger, serait une hyperinflation, c’est-à-dire une inflation incontrôlable. Mais nous en sommes bien loin.

Cela étant, pourquoi une inflation (officielle) si faible est-elle dommageable ?

Pour une raison bien simple, ceux qui ont de l’argent, beaucoup d’argent, préfèrent investir, ou spéculer, là où le marché monte – à la Bourse par exemple – plutôt que dans un secteur où les prix stagnent, voire baissent. Qui va acheter, pour les revendre, des marchandises, lorsque l’on craint que les prix à la revente soient plus bas encore que les prix d’achat.

Certes les « petits », les « sans-grade », aimeraient bien acheter « à prix bas ». Mais eux n’ont déjà plus le moyen d’acheter quoi que ce soit.

Forcer les « riches » ou les « gros rentiers » à dépenser ? Comment ? Ce n’est sûrement pas en faisant appel à leur sens civique que cela peut marcher, et les inciter à sortir de la « trappe à liquidités » évoquée par Keynes.

Lorsque l’on voit les sommes énormes injectées par la BCE dans l’économie européenne, mais qui se retrouvent simplement dans les bilans des banques ou les comptes des spéculateurs, c’est-à-dire dans l’économie financière, et non dans l’économie réelle, celle de tous les jours, celle des commerçants, artisans, entrepreneurs , ménages, on voit bien que ce n’est pas en jouant sur la quantité de monnaie, ou même sur le taux d’intérêt, qu’il faut agir.

Non, c’est en faisant en sorte que l’argent, qui existe, soit à la disposition de tous ceux qui en ont besoin, dans la consommation comme dans la production et, par-dessus tout, que cet argent ne soit pas thésaurisé. En d’autres termes, que l’argent soit périssable, comme toute autre marchandise. C’est la seule façon de lutter contre cette panne de consommation et d’investissement ‘physique’ dénoncée par nos élites, mais qui se gardent bien d’y apporter le moindre remède, de peur de déranger leurs « amis de la finance ».

C’est pourtant d’une profonde réforme du système monétaire et financier dont la France a besoin.

La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français

Par Aymeric Chauprade, géopolitologue, député français au Parlement européen, conseiller de la Présidente du Front national pour les questions internationales

Il est loin le temps où le monde arabe rêvait de développement, de modernisation, de sécularisation d’un islam sunnite toujours menaçant pour les minorités chrétiennes et chiites. Ce temps là c’était celui du nationalisme arabe, de Nasser jusqu’à Saddam Hussein en passant par Hafez al-Assad. Le temps de régimes autoritaires tournés vers le développement et qui offraient aux femmes, aux chrétiens et à toutes les minorités un rempart face au fondamentalisme sunnite autant que d’inéluctables perspectives d’ouverture démocratique si l’on avait bien voulu laisser les processus internes se dérouler à leur rythme historique. C’était aussi le temps où la cause palestinienne était encore une cause nationaliste et pas encore une cause islamique. Seulement voilà, de l’eau a coulé sous les ponts et l’Autorité palestinienne comme le Fatah ont été effacés par le Hamas.

Prendre acte de la disparition du nationalisme arabe

Ce temps des nationalismes arabes est bien révolu. Rongé par la corruption de ses propres élites, dévasté volontairement par la politique américaine (ennemie des nationalismes pétroliers) autant que par l’énorme erreur stratégique d’Israël avec lequel il aurait pu s’entendre pour assurer à la fois l’existence d’un Etat palestinien et la sécurité de l’Etat juif, le nationalisme arabe a signé son acte de décès.
En septembre 2001, la collusion probable entre une partie de l’Etat profond américain et l’Etat profond saoudien (ses services de renseignement), qui fut une sorte d’aboutissement paroxystique d’une alliance monstrueuse née dans la guerre d’Afghanistan face aux Soviétiques, créa une onde sismique mondiale. Le fondamentalisme sunnite se déchaîna tandis que les Etats-Unis, profitant de la « guerre contre le terrorisme » tentèrent d’opposer l’utopie d’un projet unipolaire à l’évidence du monde multipolaire.
Les partisans de la politique américaine purent successivement applaudir la guerre en Afghanistan contre des Talibans que Washington, Islamabad et Riyad avaient créés, la destruction du régime de Saddam Hussein à Bagdad, les révolutions colorées en Géorgie puis en Ukraine pour faire pièce à une Russie renaissante grâce à Vladimir Poutine, ou bien encore la politique d’isolement de Téhéran au prétexte d’une possible bombe iranienne.
Fiction occidentale, le « Printemps arabe » ne fut qu’un sombre festival qataro-saoudien. Le Qatar et ses amis « Frères musulmans » purent s’offrir les régimes Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, Kadhafi en Libye, la terreur et le chaos en Syrie. Quant à l’Arabie Saoudite, elle emporta le deuxième acte au Caire en éliminant, grâce aux généraux égyptiens, Morsi et ses Frères musulmans mais elle disputa au Qatar l’influence sur les groupes terroristes en Syrie.
Toute cette oeuvre funeste d’égorgements, de décapitations, de viols des jeunes chrétiennes ou chiites vierges, d’exécutions sommaires, de prisonniers enterrés vivants, de vidéos macabres postées sur utube et téléchargées des dizaines de milliers de fois dans nos banlieues, tout cela nous le devons « à nos magnifiques alliés », nos nouveaux amis du Moyen-Orient, gorgés de pétro-dollars, le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Le bilan de Sarkozy et Hollande au Moyen-Orient : chaos islamiste et crimes contre l’Humanité

La dernière fois que nos gouvernants eurent un peu de bon sens au Moyen-Orient ce fut en 2003 quand Chirac refusa de s’associer à la guerre américaine en Irak. Certes notre politique était alors à la remorque de l’Histoire ; certes elle s’accrochait à des régimes finissants, mais c’était une politique « du moindre mal » et ce n’était déjà pas mal. Du moins nos ambassadeurs arabisants de l’époque, avant que Sarkozy et Hollande ne remplacent ceux-ci par des humanitaires naïfs quand ils n’étaient pas des hommes d’affaires cyniques, du moins ces vrais ambassadeurs (comme celui qui m’avait accueilli en février 2003 à Bagdad pour rendre à Tarik Aziz sans doute l’une de ses dernières visites) connaissaient-ils cet Orient compliqué et anticipaient-ils les horribles carnages communautaires qui devaient inéluctablement se produire en lieu et place des vieux régimes « laïcs ».

République bananière d’Ukraine / Saison 3 : l’empire du mensonge

A chaque fois qu’une agglomération, ou même le moindre village, est « libéré » par les troupes de Kiev, le régime fait repeindre les murs aux couleurs du drapeau de l’Ukraine « proeuropéenne »… C’est du meilleur effet !

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Situation sur le terrain

Pour le détail de la situation, nous recommandons les analyses de Jacques Frère, parfaitement documentées et précises. Nous retiendrons de ces 15 derniers jours d’affrontements les éléments suivants :

- L’armée ukrainienne a lancé une offensive immédiatement après la chute du Boeing malaisien en en profitant pour faire un carnage à Lougansk, le jour suivant.

- L’armée ukrainienne a obtenu d’excellents résultats en matière de destruction des civils et des infrastructures avec l’objectif, désormais évident, de transformer Lougansk puis Donetsk en Slaviansk géant. Les villes se trouvent privées, tout ou partie, d’électricité, d’eau, de nourriture et de médicaments. En ce sens l’offensive de Kiev est un succès.

- En revanche, du point de vue militaire, l’armée ukrainienne continue de se faire tailler en pièces depuis 15 jours, tandis que les désertions se multiplient.

- Le conseil de sécurité ukrainien et les généraux ukrainiens se comportent à l’évidence comme les plus mauvais chefs bolchéviques de 1941 et 1942. Ils comptent sur des vagues humaines mal entraînées pour compenser leur incompétence. Le rôle du NKVD est, cette fois, tenu par le « Pravy Sektor » qui, faute de se battre correctement, est chargé d’abattre les « traîtres » ou les hésitants et de punir au besoin ceux des soldats ukrainiens qui, à court d’eau, de vivres, de munitions et d’ordres ont trouvé refuge en Russie. Le travail ne devrait pas leur manquer puisque 438 soldats ont traversé la frontière, le 3 août dernier. « Pravy Sektor » a été rejoint par une poignée de néonazis italiens, suédois et même par un marginal français. Son ralliement à la milice de Kolomoïski est sans doute un moyen pour lui de se racheter de l’époque où il appelait au meurtre de Laurent Fabius (pour ceux qui veulent l’aider à repartir, c’est 50 €, à votre bon cœur…).

- L’offensive ukrainienne avait deux objectifs : prendre le contrôle de la zone du crash de l’avion malaisien pour y effacer les preuves qui pourraient incriminer Kiev et, dans le même temps, encercler Donetsk et Lougansk. La précipitation liée au premier objectif est peut-être une des raisons de l’échec catastrophique de cette offensive.

- Comme nous l’analysions précédemment, tout va se jouer sur la capacité de résistance des populations des villes de Donetsk et de Lougansk, malgré la crise humanitaire. L’armée ukrainienne utilise désormais ouvertement des bombes au phosphore, à fragmentation et des missiles balistiques SS 21. Ces derniers, avec une ogive de 500 kg, ne sont d’aucune utilité contre une guérilla, mais feront merveille contre les maisons, les hôpitaux, les centrales électriques ou d’épuration, qui sont les cibles fixées par les conseillers militaires américains.

- Certaines sources, non confirmées chez les rebelles, font état d’une « surprise » que préparerait l’état-major de Nouvelle Russie, qui pourrait constituer une offensive rebelle dans les prochaines semaines. Cela confirmerait la montée en puissance de l’armée rebelle, sous les ordres du colonel Strelkov, qui fait désormais figure de légende en Nouvelle Russie.

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Ukraine / MH17 : vers la vérité ?

Eureka ! La puissante Amérique à la preuve de l'implication de Poutine !

Eurêka ! La puissante Amérique a la preuve de l’implication de Poutine ! La CIA et le SBU viennent de fournir aux enquêteurs cette photo compromettante et qui est LA preuve irréfutable.

Par Jacques Sapir

Plus le temps passe et plus les questions posées par le crash du vol MH17 se font pesantes. Désormais, le grand journaliste américain Robert Parry, l’homme qui révéla entre autres les opérations illégales de l’époque Reagan (la filière Iran-Contra), vient de publier sur le site de sa fondation [1] plusieurs articles importants, mettant en cause soit l’armée ukrainienne[2], soit un mystérieux « défecteur » de cette armée[3]. On peut donc tenter de reformuler précisément ces questions. Mais, pour cela, il faut commencer par savoir de quoi l’on parle.

[...]

Le gouvernement américain soutient que c’est un missile sol-air, tiré depuis la zone sous le contrôle des insurgés, qui est responsable de cette catastrophe. Il prétend avoir des clichés par satellite. La batterie de missile serait venue de Russie quelques jours avant le tir. Mais, la distance entre le point probable d’impact du missile et celui de l’écrasement du MH17 rend cette hypothèse très peu probable. De plus, les opérateurs insurgés n’ont pu être mis au courant des procédures minimales pour tirer le missile en si peu de temps. Il faut plusieurs semaines pour former, même sommairement, des opérateurs. Certes, il est parfaitement possible que ces opérateurs aient été sommairement entraînés en Russie, mais cela implique un délai d’au moins 15 jours et plus probablement de 21 jours, et place la date de décision de livrer une batterie de SAM-17 aux insurgés vers le 25 juin, dernier délai. Ce n’est pas complètement impossible, mais rien, dans les combats qui avaient lieu à l’époque, ne justifiait la livraison de ce type de matériel. Nous sommes face à deux incohérences.

Robert Parry fait, quant à lui, mention d’une source à la CIA, qui lui aurait indiqué que le missile aurait été tiré par des soldats ukrainiens, loyaux a gouvernement de Kiev, qui auraient été en état d’ébriété au moment du tir :

« …the initial assessment was that the troops were Ukrainian soldiers. There also was the suggestion that the soldiers involved were undisciplined and possibly drunk, since the imagery showed what looked like beer bottles scattered around the site, the source said[5] »

Le Los Angeles Times de mardi 22 juillet signale la possibilité que : “U.S. intelligence agencies have so far been unable to determine the nationalities or identities of the crew that launched the missile. U.S. officials said it was possible the SA-11 [anti-aircraft missile] was launched by a defector from the Ukrainian military who was trained to use similar missile systems. [6]». Autrement dit, ce serait un « défecteur » de l’armée ukrainienne qui aurait tiré le missile, depuis une zone contrôlée par l’armée de Kiev. Notons que ceci résoudrait la contradiction sur la distance entre la zone d’impact du missile et la zone ou s’est écrasé le MH17.

Par ailleurs, des rumeurs font état d’avions de combat ukrainiens qui auraient escorté le MH17, et on ne peut exclure que l’un d’entre eux l’ait abattu.

[...]

__________

[5] http://consortiumnews.com/2014/07/20/what-did-us-spy-satellites-see-in-ukraine/ p.3.

[6] http://consortiumnews.com/2014/07/22/the-mystery-of-a-ukrainian-army-defector/ p.3.

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République bananière d’Ukraine, épisode 2, saison 2 : États-Unis 1 – Allemagne/France 0

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

 Nous évoquions dans notre dernière analyse les influences auxquelles le Président Porochenko était soumis. D’un côté un bloc américano-bruxello-oligarcho-national-socialiste, de l’autre côté la France et l’Allemagne qui tentent de réparer l’aventurisme auquel, il faut bien le reconnaître, Berlin a à l’origine largement contribué. Faute de relais suffisants à Kiev, Paris et Berlin sont pour l’instant tenus en échec. Le Département d’État américain n’a d’ailleurs pas autorisé le Président ukrainien à se rendre à Rio, où une rencontre avec le Président russe et la Chancelière Merkel auraient pu l’éloigner de la guerre totale contre les Ukrainiens de l’est, que Washington exige.

C’est la solution radicale réclamée par le « Pravy Sektor » et Igor Kolomoïski qui est suivie par Kiev. Le Président Porochenko est sous la coupe des ultras et a manqué d’utiliser à son avantage la « divine surprise » de Slaviansk. La chute de cette ville aurait été un moyen d’aborder, en vainqueur, les négociations avec la Nouvelle Russie. Au lieu de cela, nous avons eu droit à une succession de discours aussi belliqueux que ridicules. Vraisemblablement, le Président ukrainien se méprend sur ce qui s’est réellement passé à Slaviansk. Sans doute est-il désinformé à dessein par ses services de renseignements et son état-major, totalement sous la coupe de Washington et des néonazis ukrainiens. L’ancien Président par intérim, Alexandre Turchinov, a d’ailleurs affirmé avoir été désinformé pendant trois mois, par ces mêmes services, sur la réalité d’une invasion russe. Rappelons que les services secrets ukrainiens sont dirigés par Valentin Nalyvaichenko, ancien consul général d’Ukraine à Washington, et que la CIA a établi ses bureaux au sein même du bâtiment du SBU.

La destruction du Boeing 777 malaisien comme symbole du délitement de l’État et de l’armée ukrainienne

Au moment où nous nous apprêtions à mettre cet article en ligne, la DCA ukrainienne a détruit, une nouvelle fois, un avion de ligne civil au-dessus de son territoire. La première fois en octobre 2001, Kiev avait d’abord nié, puis avait attendu une semaine pour reconnaître sa responsabilité. Gageons que le processus sera identique même si, étant données les circonstances, il prendra plus de temps. Cela a donné l’occasion à Pierre Servent de raconter tout et n’importe quoi, comme à son habitude. Réjouissons-nous qu’un de ses amis l’ait prévenu de ses âneries, entre sa réponse au Figaro et son interview sur France 2. Dans la même catégorie de pseudo-expert, on trouve François Heisbourg, pourtant membre de la Fondation pour la recherche stratégique. Ce Danube de la pensée militaire ignore que les Buk en service dans l’armée ukrainienne sont une version ancienne et ne sont pas « très modernes » (introduits en 1998), que les « séparatistes » n’en n’ont récupéré qu’un exemplaire et qu’ils n’ont jamais réussi à le faire fonctionner. Mais même si cela avait été le cas, quelle serait la faisabilité du tir. Le Buk M1-2 peut détecter et détruire une cible dans un rayon de 45 km jusqu’à une altitude de 25 000 mètres. Pour un avion de ligne volant à 10 500 mètres à 950 km/h, cela suppose une fenêtre de détection et de tir de 4 minutes environ. C’est donc tout simplement impossible pour un seul système et même très difficile pour plusieurs batteries de missiles. Ce qui veut dire que contrairement à ce que racontent les pseudo-experts dans la presse française, le Buk n’est pas le seul suspect. Les systèmes S-200 (celui utilisé en 2001) ou S-300, ou encore la chasse ukrainienne sont des coupables tout à fait possibles.

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Argent public et argent privé : une monnaie irrémédiablement liée aux dettes

Bruno LemaireTribune libre de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Appauvrir la France pour rembourser ses dettes est suicidaire.
Q. La dette publique de la France est très importante (1980 milliards mi 2014). Lors des débats budgétaires de 2013-2014, certains ont parlé de relancer la croissance, d’autres disent que c’est impossible sans aggraver encore cette dette. Qu’en pensez-vous ?
Le problème de la dette est certes important, mais n’a pas grand-chose à voir avec une croissance éventuelle, même si l’idéologie dominante veut nous faire croire le contraire. La relance de l’économie, qui se traduirait par une croissance du PIB, peut être financée de diverses façons, pas nécessairement en s’endettant.

Q. Hum. Pourriez-vous préciser tout cela ?
La croissance, en supposant qu’elle soit physiquement possible (capacités de production, en hommes, en machines, en matières premières) et intéressante (d’un point de vue des consommateurs et de l’environnement), ne peut pas reposer uniquement sur une épargne préliminaire. Il faut donc un financement supplémentaire, gagé sur des anticipations.

Q. Mais qui va « avancer » ce financement pour accompagner cette croissance ?
En fait, on peut toujours se ramener à deux possibilités, un financement privé, et un financement public. Le financement privé se fera par création monétaire (nous avons supposé ici que l’épargne disponible ne permettait pas de financer toute la croissance envisagée), et cette monnaie nouvellement créée (par les banques de second rang dans le cas d’un financement privé), il faudra bien la rembourser.

Société : de plus en plus de personnes âgées sont totalement isolées

En ce début d’été où les grandes villes vont se vider, l’enquête annuelle de la Fondation de France sur les solitudes révèle une situation alarmante : les plus de 75 ans sont de plus en plus seuls.

Ne plus recevoir de coups de fil de sa famille, ne plus avoir de collègues, penser à ses amis au passé et ne même pas pouvoir compter sur ses voisins pour frapper à votre porte en cas de pépin… ou de canicule. La solitude subie, durable, objective, touche 5 millions de Français. C’est ce que révèle la fourmillante et accablante étude annuelle* de la Fondation de France, dont le Parisien publie les résultats.
C’est un million de Français isolés de plus qu’en 2010 et ce serait déjà alarmant si un autre chiffre ne sautait aussitôt aux yeux : parmi eux, la proportion des plus de 75 ans a considérablement augmenté. Ils étaient 16 % en 2010 à vivre totalement seuls, ils sont désormais… 27 %. « C’est une progression effarante, et une bombe à retardement », estime Francis Charhon, le directeur général de l’organisme de mécénat, qui soutient des milliers d’initiatives en direction de ces Français en rupture de liens. « On pourrait penser que la cause est démographique : ils sont plus nombreux, donc ils sont mathématiquement plus seuls. Mais c’est plus grave que cela. Il y a un vrai délitement du lien social, notamment en ville. Il y a de plus en plus de personnes âgées qui n’attendent plus que le facteur, qui n’apporte que des factures. »

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République bananière d’Ukraine, épisode 1, saison 2 : l’Ukraine après Maïdan

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

En décembre 2013, l’Ukraine obtient de la Russie un prêt de 15 milliards de dollars, le prix du gaz le plus bas d’Europe, un programme de réindustrialisation pour son complexe militaro-industriel et Vladimir Poutine n’imagine même pas que la Crimée puisse être réunifiée à la Russie. Fin juin 2014, Maïdan a fait passer l’Ukraine d’un pays européen en voie de développement à un pays ruiné. Il faudra des années à l’Ukraine pour rétablir son économie. Les États-Unis, avec la complicité de l’Union européenne, ont détruit l’Ukraine plutôt que de la laisser suivre son propre chemin entre la Russie et le reste de l’Europe. L’élection de Petro Porochenko peut être le premier pas vers une tentative de reconstruction de l’Ukraine, sur de nouvelles bases. Pour cela, le nouveau Président devra faire face à une Amérique sans scrupules, qui s’appuie encore et toujours sur les forces mafieuses et radicales des pays qu’elle souhaite conquérir.

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En cinq ans, les cambriolages ont augmenté de 50% en France !

Bilan VallsLe nombre de cambriolages en France a bondi de 50% en 5 ans. C’est le bilan tiré par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA). En tout, l’an dernier, 1 000 cambriolages ont été perpétrés par jour.

En moyenne, les victimes ont reçu un remboursement à hauteur de 1 810 euros. Avec plus de 400 000 cambriolages comptabilisés sur la période, le coût total pour les assureurs a atteint 720 millions d’euros, soit 10% de hausse par an.
Selon la FFSA, cette explosion des cambriolages serait directement liée au contexte économique mondial et à la crise qui a frappé en 2008. Le rapport relève d’ailleurs un ralentissement de ces vols en 2014.

Les assureurs ont par ailleurs constaté une recrudescence des vols d’opportunité, ces cambriolages qui ne sont pas perpétrés par des voleurs professionnels, mais par des personnes profitant d’une fenêtre ou d’une porte ouverte pour commettre un vol chez un particulier.

La FFSA semble « oublier », dans les causes de cette énorme augmentation des cambriolages, l’immigration massive et incontrôlée. (note NPI)

Source : boursier.com

L’émigration des diplômés, un signe majeur de déclin

Jeunes diplomes, Lae chomage, c'est maintenantPar Gabriel Robin

C’est un signe majeur de déclin, mais qui se préoccupe de la fuite de nos compatriotes ? L’émigration des jeunes Français diplômés ou travailleurs manuels n’est, pour l’instant, que peu commentée ou étudiée. C’est aussi le signe que l’attachement à la patrie est moindre qu’auparavant. Et puis, quitter la France n’était pas un choix courant il y a 20 ans, car il était difficile d’espérer de meilleures conditions de vie ailleurs. Ce n’est désormais plus le cas.

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Le vrai scandale de la loi Giscard de 1973

Bruno LemaireTribune libre de Bruno Lemaire, Club Idées Nation

Beaucoup de choses ont été écrites sur la loi de 1973, même si le plus important à retenir, sur le plan politique, aurait dû être que cette loi signait le véritable début de l’indépendance de la Banque de France vis-à-vis de l’État français, et donc le début de la fin de toute politique monétaire indépendante. Indépendance de la Banque de France qui se traduirait, 25 ans plus tard, par la naissance de la Banque centrale européenne qui, elle, serait même indépendante de l’ensemble des autorités politiques des pays constitutifs de l’eurozone, même si cette indépendance peut apparaître suspecte lorsque l’on connaît les liens que son président a eu, et a encore, avec la banque Goldman Sachs.

Ce que peu de gens savent, cependant, c’est que le budget de la France n’a plus jamais été en équilibre depuis 1974.

On aurait pourtant pu penser que la France n’avait pas à être vertueuse lorsqu’elle pouvait, avant 1973, emprunter sans compter à sa propre banque – à taux zéro qui plus est. Elle l’avait pourtant été, vertueuse, puisque ses dettes publiques étaient très faibles, et son budget parfois même excédentaire.

Au contraire, depuis que la France doit emprunter à des banques commerciales à un taux non négligeable, voilà que ses députés, les représentants du peuple, se mettent à dépenser plus que de raison.

Bien entendu, le fait que de nombreux conseillers de nos politiques soient eux-mêmes administrateurs ou consultants auprès des banques ou des marchés financiers n’a sans doute rien à voir avec cette situation. Le fait que la plupart des institutions faisant partie de l’Agence France Trésor, chargée de « placer » les dettes de la France auprès des marchés financiers, soient des banques ou des institutions financières étrangères, doit lui aussi être une coïncidence…

Comme chacun sait, le président Hollande, comme l’ensemble de ses prédécesseurs, est l’ennemi de la finance. Nos compatriotes peuvent donc dormir tranquilles, ce qu’ils font depuis 40 ans, avec le résultat que l’on voit, tant au niveau de leurs emplois que de leur pouvoir d’achat.

La courbe du chômage va continuer de monter, monter…

Jeunes diplomes, Lae chomage, c'est maintenantPar Christophe Servan

Cinquante milliards d’économies ! Voilà l’objectif mille fois répété de Manuel Valls. En fait c’est plus puisque, nous dit la Cour des comptes, les recettes fiscales ont été surestimées de quelque 15 milliards, mais bon… passons ! Les dépenses de l’État se décomposent ainsi : 31% pour les salaires des fonctionnaires, 40% pour la protection sociale et autres subventions à l’économie, 13% pour la charge de la dette et le reste (17%) pour l’investissement et les dépenses de fonctionnement. La charge de la dette est incompressible, quant au poste investissement et dépenses de fonctionnement, on est à l’os. Reste la santé et la Sécurité sociale sur lesquels l’État prévoit 22 milliards d’économie, et enfin le fameux « mammouth » qu’il va falloir dégraisser à hauteur donc de 28 milliards.

Avez-vous un seul instant entendu Manuel Valls nous dire quel impact ces économies auront sur l’emploi ? Moi non. L’immense majorité des Français se sent rebutée dès que l’on parle d’économie, sauf que l’économie se résume parfois à de la simple arithmétique et qu’ils seraient bien avisés d’y jeter un coup d’œil.

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La sortie de l’euro augmenterait nos dettes publiques d’un demi pour cent

Libres propos de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

Non aux mensonges des tenants du système et des « eurogagas ».

Nous aurons, fin 2014, de l’ordre de 2.000 milliards d’euros de dettes publiques. L’essentiel de ces emprunts, 97 pour cent en fait, a été contracté en droit français. Une loi monétaire (lex monetae) précise que tout montant dû en monnaie nationale peut être remboursé en monnaie nationale.

Ainsi, si notre monnaie nationale devient un franc nouveau, 97% de nos dettes publiques pourront être remboursés en franc nouveau, pas en euro «ancien».

Que signifie au juste cette loi. «Simplement» que sur les 2.000 milliards dus, seuls 60 milliards (6% de ces 2.000 milliards) devront être remboursés en euros, le reste, soit 1.940 milliards, pourront être remboursés en francs nouveaux.

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L’Europe inquiète les Français

Affiche-votez-patrioteUne courte majorité de Français est toujours favorable à l’appartenance à l’Union européenne, selon un sondage CSA /BFMTV/Nice-Matin. Mais près de la moitié d’entre eux se disent « inquiets », notamment des risques pour l’emploi et la protection sociale. Une proportion en nette hausse depuis 10 ans.

Si François Hollande tente de plaider pour une Europe du « progrès » et de la « paix », les Français doutent. Seuls 51 % estiment en effet que l’appartenance de la France à l’Union européenne est une bonne chose, selon un sondage CSA /BFMTV/Nice-Matin publié vendredi. Et le détail de l’étude en dit long sur la chute de confiance envers l’Europe des 27, à quelques semaines des élections européennes.
Signe révélateur de cette crise, le sentiment que suscite de prime abord l’Union européenne est l’ »inquiétude », pour 48% des Français. C’est 9 points de plus qu’en 2004. Seules 18% des personnes interrogées se disent d’abord « confiantes », et 2% « enthousiastes ».
C’est d’abord de conséquences négatives sur les plans économique et social que les Français ont peur. En premier lieu pour l’emploi : 70 % des sondés disent craindre que la construction européenne cause une hausse du chômage en France. En 2e position des motifs d’inquiétude, la possible perte de protection sociale (63%).
Viennent ensuite la peur d’une montée de l’immigration (60%, +12 par rapport à 2007) et d’une perte de « notre identité nationale et notre culture » (52%, +2).
Cette défiance pourrait se traduire bientôt dans les urnes et profiter aux listes eurosceptiques, comme le laissent déjà présager plusieurs sondages.

Source : metronews.fr

L’euro, une erreur manifeste dont on ne pourrait sortir ?

Bruno Lemaire

Libres propos de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

En Europe, on ne pourrait plus revenir sur une erreur.

Le sens de l’histoire serait-il tel, en Europe, que l’on ne pourrait que s’enfoncer plus en avant dans la crise ? Vouloir corriger une erreur serait devenu impossible pour je ne sais trop quelle raison surnaturelle. Le sort des peuples serait-il devenu moins important que celui de ses banquiers, de ses ‘élites’ ?

De nombreux économistes nous le disent, l’euro était une erreur, le prix Nobel Stiglitz l’a encore déclaré face à des jeunes universitaires italiens, le 7 mai.

Cependant, plutôt que de reconnaître cette quasi-évidence, la majorité de nos politiques tentent encore de porter le débat sur un tout autre terrain, celui de l’Europe, dont le sort serait à tout jamais lié à celui de l’euro, ce qui est à la fois une contrevérité historique et un mensonge politique.

Non, l’euro, ce n’est pas l’Europe, non l’Europe ce n’est pas Bruxelles, oui il y a une autre façon de construire l’Europe que celle que nous proposent les politiques qui se sont succédé au pouvoir depuis 40 ans.