Louis Aliot

Louis Aliot : « Cazeneuve cherche à redorer le blason du gouvernement socialiste auprès des musulmans »

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front national, commente la « réforme du culte musulman » annoncée par le ministre de l’Intérieur, le socialiste Bernard Cazeneuve. Au micro de Frédéric Rivière, il s’exprime également sur les élections départementales de mars prochain. « Ce qu’il faut surtout c’est couper l’islam Lire l'intégralité de l'article

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

La victoire de SYRIZA en Grèce : la politique du moindre mal

Par Louis Aliot, vice-président du Front national, député français au Parlement européen, pour Boulevard Voltaire Le Front national s’est félicité de la victoire du parti SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier. Ce soutien a suscité de nombreuses analyses malveillantes dans les grands médias. Les adversaires du FN en Lire l'intégralité de l'article

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L’ « Apartheid » selon Manuel Valls

Selon Manuel Valls, le Première ministre socialiste de Normal 1er, il y aurait un « apartheid » en France… Un « Apartheid » que semble avoir expérimenté dans sa bonne ville d’Evry, l’inénarrable chef du gouvernement pour qui la Valls de l’insécurité et du grand n’importe quoi n’a plus de secret. « Belle image Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Louis Aliot : « Il y a un jeu entre le grand banditisme et l’islam radical »

Louis Aliot, vice-président du Front national, était de l’invité de LCI. Il a commenté l’actualité du moment, dont les conséquences de la vague d’attentats islamistes qui vient de frapper notre pays, les problèmes liés à l’immigration, à l’islamisme, au communautarisme. « Il y a une faille de l’Europe telle que nous Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Le commaunautarisme est le terreau de la montée du fondamentalisme islamiste »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Patrick Cohen sur France Inter. Elle a commenté les événements qui ont suivi la vague d’attentats islamo-terroristes qui ont frappé la France. Elle a dénoncé l’incapacité de l’UMPS a faire face à ces événements et a rappelé le lien évident Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « Ce sursaut a tout d’abord été celui du peuple français »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était invitée d’Europe 1. Elle a dû faire face au provocateur professionnel à carte de presse Jean-Pierre Elkabbach dans le contexte d’attaques terroristes qui ont secoué notre pays. Un Elkabbach très en forme : désinformateur, menteur et manipulateur, qui semble se féliciter de Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Analyse

Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il est interdit de le dire »

La situation en Ukraine est toujours inquiétante et instable, et Éric Zemmour n’est pas optimiste pour la suite.


Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il… par rtl-fr

La vente des « Rafale » à l’Egypte est-elle une bonne affaire ?

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Club Idées Nation

D’un point de vue diplomatique, ou politique, cette première vente à l’export est sans nul doute une bonne chose. D’un point de vue financier ou économique, cela est nettement plus discutable.

Le fait gênant n’est pas, bien sûr, que l’Egypte ait dû, pour financer cette acquisition, sinon emprunter à – mais pour le moins être cautionnée par – des banques françaises. Après tout, les crédits à l’export ne sont pas une nouveauté.

Ce qui est nettement plus ennuyeux, c’est que ces prêts, ou ces cautions, risquent de ne jamais être remboursés.

En fait, deux éventualités peuvent survenir. Un pays ‘ami’ de l’Egypte, par exemple l’Arabie Saoudite, peut financer plus ou moins directement ces avions, censés être utilisés pour combattre les terroristes de l’organisation ‘Etat islamique’.

Mais vu les liens reliant, dit-on, ces mêmes terroristes à certaines personnalités saoudiennes proches du pouvoir en place, on peut s’interroger.

Ou bien, l’Egypte peut ‘oublier’ tout simplement ses engagements financiers, et ce serait alors les banques françaises qui auraient financé cette vente d’avions qui manquent cruellement à l’armée française pour jouer pleinement son rôle. Pourquoi alors ne pas avoir financé directement Dassault pour cela ?

Bien sûr, on peut aussi me rétorquer que l’Egypte finira par payer. Vu l’état de ses finances, il y a de quoi en douter plus que sérieusement.

De fait, lorsque les crédits à l’exportation servent à financer des machines-outils ou autres équipements, voire des semences agricoles, on peut imaginer que ces acquisitions permettront à l’état emprunteur de produire des biens ou des services susceptibles d’être utilisées comme monnaie d’échange et de remboursement. C’est ce qu’a fait l’Allemagne en vendant un peu partout des machines-outil (d’avant-dernière génération, pour que ces machines n’entrent pas en conflit avec ses propres équipements ‘domestiques’).

Mais, dans le cas d’armements, utilisés pour détruire et non pour produire, il est permis de s’interroger, non ?

La victoire de SYRIZA en Grèce : la politique du moindre mal

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Par Louis Aliot, vice-président du Front national, député français au Parlement européen, pour Boulevard Voltaire

Le Front national s’est félicité de la victoire du parti SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier. Ce soutien a suscité de nombreuses analyses malveillantes dans les grands médias. Les adversaires du FN en ont profité pour renouveler leurs accusations ridicules de « gauchisme » à l’encontre de Marine Le Pen.

Nos encouragements adressés à l’équipe d’Aléxis Tsípras n’impliquent aucune proximité idéologique avec l’extrême gauche. Il s’agit pour nous d’un choix politique pragmatique, prenant en compte la situation particulière de la Grèce : aucun grand parti patriote et populaire n’ayant émergé dans ce pays, il convient de soutenir ceux qui s’opposent à l’UMPS local (le ND et le PASOK, unis dans leur soumission à la finance). Même s’il n’est pas un parti ami du FN, SYRIZA a tout de même l’avantage de remettre en cause le carcan économique imposé par la troïka. Il y a donc sur ce point une convergence d’intérêts entre la Grèce et la France. De plus, ce parti a pour lui la légitimité démocratique. Il mérite donc d’être soutenu dans son bras de fer contre la BCE et Mme Merkel.
Lire aussi : Pour Angela Merkel, le cauchemar commence…

L’Union européenne demeure le principal ennemi des peuples et de la démocratie : toutes les formations eurosceptiques sont donc les bienvenues. SYRIZA est aujourd’hui préférable à la tyrannie bruxelloise, tant du point de vue du peuple grec (appauvri et humilié par l’euro-austérité) que du point de vue français (notre économie est pénalisée, elle aussi, par une monnaie unique inadaptée). Notons d’ailleurs qu’un petit parti de la droite souverainiste (les Grecs indépendants), proche de nos positions, n’a pas hésité à s’allier avec SYRIZA dans l’espoir de mettre un terme à cette crise terrible.

Non à un protectionnisme suranné, oui à un protectionnisme innovant, celui de l’équilibre des échanges extérieurs

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Docteur ès Sciences économiques, club Idées Nation

Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le rôle de l’État, protecteur ou protectionniste ? Et si l’État était simplement pour l’équilibre, en particulier dans le domaine des échanges commerciaux avec l’étranger…

Pas facile diront certains, lorsque l’on sait que le déficit extérieur oscille depuis 6 ou 7 ans, au gré des variations de l’euro et du cours du pétrole, entre 45 et 70 milliards, ce qui représente entre 2.2% et 3.5% de notre production totale, du moins telle qu’elle est représentée par notre PIB.

Ce n’est évidemment pas en mettant des taxes supplémentaires, plus ou moins uniformément et bureaucratiquement, aux produits importés que nous diminuerons les importations, ou augmenterons les exportations, ni en nous contentant de déprécier, ou de dévaluer, notre monnaie, une fois retrouvée notre souveraineté monétaire. Heureusement, une autre solution existe, à la fois plus efficace et plus «libérale ».

De fait, la manière la plus simple de présenter cette mesure, dite de « droits à importer », est d’imaginer la France comme une méga-entreprise d’import-export, ou, si vous voulez, comme un réseau immense d’entreprises de taille diverse, mais qui elles-mêmes se considèreraient toutes, ou fonctionneraient toutes, comme des entreprises ‘import-export’.

Louis Aliot : « La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation »

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Tribune libre de Louis Aliot sur Boulevard Voltaire

On entend ici et là que le Front national n’est pas clair sur la question du « mariage » homosexuel… Pouvez-vous donc répéter ce qu’il en est exactement ?

Les gens qui disent cela sont de mauvaise foi et utilisent des ficelles mises en place par les réseaux UMP. Nous sommes même les seuls à dire aujourd’hui que nous reviendrons sur la loi Taubira.

Certains doutent de la « sincérité » de votre parti à cause du silence de Marine Le Pen sur la question pendant les débats qui ont agité la France… Pourquoi ce « silence » ou en tout cas cette discrétion ?

Silence dans leur tête ! Marine a eu des centaines d’entretiens journalistiques à l’échelle française et européenne et n’a jamais varié dans ses propos. Elle a exprimé son opposition au « mariage pour tous » et à tous les dérivés qui pourraient en être la conséquence (GPA, etc.).

Beaucoup de responsables du FN-RBM étaient d’ailleurs présents dans les manifestations dans toute la France. Marine ne souhaitait pas se retrouver à côté des Copé et consorts dont on a pu voir par la suite les mensonges et la légèreté. La meilleure preuve, c’est qu’à aucun moment les organisateurs ne nous ont donné la parole.

Nous défendons constamment la politique familiale et les valeurs traditionnelles et n’avons pas de leçons à recevoir de celles et ceux qui s’aperçoivent que la maison France prend l’eau alors que nous les mettons en garde depuis plus de 30 ans. À l’époque, beaucoup criaient avec les loups contre le FN !

À l’heure où Nicolas Sarkozy donne une responsabilité à l’une des responsables de Sens commun, le FN donne des responsabilités à Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, à la culture…
Et pendant ce temps-là, il nomme NKM à un poste clef ainsi que tous ceux qui disent que l’on ne reviendra pas sur la loi Taubira…

Monsieur Chenu n’est pas venu en tant que « GayLib », mais en tant qu’ex-responsable UMP désireux de défendre désormais une vision patriotique de la politique. Tout le monde a le droit de se tromper ou d’évoluer. Je ne connais pas son cheminement personnel mais sa décision de rejoindre le RBM est à son honneur.

J’ajoute que le RBM n’est pas tout à fait le FN et qu’il accueille des personnes qui, précisément, ne souhaitent pas adhérer au FN mais qui se retrouvent dans la démarche de rassemblement national de Marine Le Pen.

Le Front national est contre tous les communautarismes et il continuera évidemment à l’être.

Il y a eu autour de Chenu une manipulation médiatique qui, cette fois, a mis en évidence des solidarités extrême droite/droite très proches d’une forme de communautarisme.

Des journaux comme Minute et quelques autres et des journalistes borderline, que l’on connaît pour leur haine anti-Le Pen, se sont beaucoup amusés… Les mêmes qui ont appelé à voter Sarkozy dès le premier tour en 2012 ou qui jouent la carte Sarkozy pour 2017, comme l’a reconnu le patron de Valeurs ctuelles monsieur de Kerdrel. On peut pourtant être critique sans tomber dans l’excès et la caricature !

Nous avons été le premier mouvement aux élections européennes, crédités de la première place dans les enquêtes d’opinion pour les départementales, Marine Le Pen est la personnalité qui a marqué le plus l’année 2014 et à qui les Français prêtent un grand avenir. Que faut-il de plus pour terroriser nos adversaires et initier tous les coups tordus ?

Nous le savons et restons vigilants. Dans le monde d’hostilité permanente que nous connaissons, à la fois médiatique et politique, j’ai quand même tendance à faire confiance et à soutenir mes amis plutôt que l’inverse, et de ce point de vue là, même s’il m’arrive d’être en désaccord à la marge, je fais une totale confiance à Marine Le Pen.

Plus largement, le gouvernement s’acharne à étouffer les familles (phénomène plus ancien que le gouvernement, d’ailleurs…). Quel sens, et surtout quelle place donne-t-on à la famille au Front national ?

La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation. Nous avons toujours eu une politique familiale dynamique et offensive présente dans notre programme. La défense de celle-ci tout comme la promotion de la natalité sont l’assurance d’une grande stabilité et d’une grande permanence pour notre peuple et son avenir.

C’est sur ces piliers politiques qu’il faut résister à la décadence ambiante.

C’est en défendant la liberté, la nation et son indépendance, le peuple et son identité et la famille, que nous défendrons le modèle français.Nous n’avons jamais varié sur le sujet.

Et que la droite ou les « joujoux » de la droite ne viennent surtout pas nous faire la leçon.

C’est quand même sous Giscard, Chirac et Sarkozy que la famille a été la moins défendue. Pour une raison simple : ils ont été imprégnés et convertis au prêt-à-penser de la gauche dans tous les domaines. C’est ce système qu’il faut faire exploser…

Entretien réalisé par Charlotte d’Ornellas

Source : Boulevard Voltaire. Nous vous invitons à répondre dans la partie commentaires de ce site aux imbéciles et aux malfaisants qui s’en prennent au FN et à ses représentants.

Crise du rouble : cinq raisons de ne pas vendre la peau de l’ours russe

Poutine ours russie

Effondrement de la monnaie nationale, mise au ban diplomatique, fuite de capitaux… La Russie est dans une situation qui semble critique. Mais Moscou possède encore des moyens de redresser la barre. Source : francetvinfo.fr. Par Christophe Rauzy

En russe, le mot panique s’écrit “паника”, prononcé “panika”. Un terme que ni le Kremlin, ni les journaux officiels russes n’ont encore utilisé pour commenter l’effondrement du rouble, qui fait craindre au pays une récession. Car si les causes sont identifiées (chute du prix du pétrole, attaques spéculatives et sanctions économiques), les conséquences, elles, sont plus incertaines.

Alors que de nombreux observateurs estiment que l’avenir de la Russie dépendra de décisions politiques, Vladimir Poutine doit tenir une conférence de presse très attendue, jeudi 18 décembre, devant des centaines de journalistes. Lors de cette intervention, le président russe devrait tenter de rassurer l’opinion publique.

Francetv info liste cinq raisons qui démontrent que le pays n’est pas encore au bord de l’abîme.

La Russie a les ressources nécessaires pour faire face

Après un “lundi noir” et un “mardi de la peur”, la Bourse de Moscou a connu un mercredi 17 décembre plus positif. En effet, quelques heures après avoir connu son plus bas historique – 100 roubles pour 1 euro et 80 roubles pour 1 dollar – la monnaie russe a repris des couleurs à 81 roubles pour 1 euro et 65 roubles pour 1 dollar.

Un regain de forme directement lié à l’annonce par le gouvernement russe de la vente de devises étrangères. “Le pays dispose des ressources monétaires nécessaires pour atteindre ses objectifs économiques”, a assuré dans la foulée le Premier ministre Dmitri Medvedev, en direct à la télévision, après une réunion d’urgence avec ses ministres.

Si les marchés ont réagi positivement, c’est parce qu’ils savent que Moscou possède une réserve suffisante pour soutenir son économie face à la dépréciation du rouble : les 420 milliards de dollars, en monnaies étrangères et en or, que contiennent les coffres de la Banque centrale russe, pourraient sans problème couvrir les 120 milliards de dollars de dettes que les entreprises russes doivent à leurs créanciers internationaux. La Russie, l’un des pays les moins endettés au monde, ne pourra donc pas se retrouver en défaut de paiement, du moins pas à court terme.

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République féodale d’Ukraine – Saison 1 Episode 2 : le « populicide » du Donbass

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Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

«American Way of War»

Le parti de la guerre est en passe de l’emporter à Kiev. Les déclarations de Petro Porochenko sur les enfants du Donbass condamnés à vivre dans les caves doivent être remises dans la perspective de la triple pression de Washington, des chefs néonazis et du parti de la guerre menée par Iatsenouk. Le Président ukrainien cherche à éviter une offensive militaire, dont le résultat est loin d’être garanti. Il mène donc une « guerre américaine », qui cible non plus les FAN (forces armées de Nouvelles Russie), mais les populations civiles du Donbass (ici une famille exterminée sous les bombes ukrainiennes à Gorlovka, ici à Kirovsk). Nous assistons donc à une destruction systématique des infrastructures énergétiques, sanitaires ou tout simplement des habitations elles-mêmes.

Les Etats-Unis qui ne comptent sans doute pas aider les Kiéviens de manière décisive, tiennent cependant à ce que ces derniers se battent jusqu’au bout. Le voyage de Joe Biden avait donc un triple objectif :

. Vérifier que son fils s’épanouit dans son nouvel emploi au sein de la compagnie de gaz ukrainienne, « Burisma Holdings ».

. S’assurer que la guerre civile se prolonge le plus longtemps possible, en espérant qu’elle aboutisse à la destruction ou au départ des populations du Donbass.

. Faire accélérer la création d’un gouvernement de coalition, car tant que celui-ci ne sera pas nommé, l’aide internationale sera bloquée. Washington compte bien faire pression sur l’Union européenne pour financer la guerre civile ukrainienne.

Notons que l’aide militaire américaine létale pose un problème d’escalade militaire à Washington. Tant que celle-ci consiste à envoyer du vieux matériel soviétique, stationné dans les anciens pays du Pacte de Varsovie, cela pouvait se passer discrètement. En revanche, la livraison de système typiquement américain provoquera une réponse proportionnée de Moscou. Pour résumer, si Washington livre des « Javelin », les Russes livreront des « Kornet ». En signant un traité avec l’Abkhazie, Vladimir Poutine a montré aux Occidentaux que leurs menaces et le chantage n’avaient aucune chance d’influencer la politique du Kremlin.

En résumé, Kiev compte utiliser son artillerie pour empêcher les habitants de Nouvelle Russie de passer l’hiver tranquillement, espérant ainsi effrayer les populations de Slaviansk et Marioupol, qui souhaitent massivement rejoindre le nouvel Etat. D’un côté les habitants des villes occupées subissent les exactions quotidiennes des unités de représailles, de l’autre ils vivent dans la menace de se voir couper les vivres par Kiev, en cas d’adhésion à la Nouvelle Russie.

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« Il faut prendre de grandes mesures, il faut exterminer tous les hommes qui ont pris les armes, et frapper avec eux leurs pères, leurs femmes, leurs sœurs et leurs enfants. La Vendée doit n’être qu’un grand cimetière national »

Louis Marie Turreau, 9 avril 1794

Spéculations sur le rouble

Russie

Par Jacques Sapir, économiste

Le rouble a été durement attaqué hier, lundi, et a connu une nouvelle baisse importante. En réaction, la Banque centrale de Russie a monté son taux directeur de 10,5% par an à 17%. Cette réaction, dont on peut comprendre la logique, risque d’être insuffisante. Compte tenu de la nature des attaques spéculatives dont le rouble est l’objet, seul des mesures de contrôle des capitaux sont en mesure de ramener le calme sur le marché des changes.

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Cette semaine, l’honneur de la France c’est de livrer le Vladivostok !

Par Aymeric Chauprade, conseiller aux relations internationales de Marine Le Pen, député français au Parlement européen

Au sujet de la livraison ou non de la tête de série des BPC et de la mise à l’eau du second, les déclarations se suivent et se ressemblent, monotones comme les chutes saisonnières de feuilles ; elles n’emportent rien, le suspense dure et les dégâts collatéraux pour notre industrie de défense et la crédibilité de la France sont d’ores et déjà incommensurables.

Si les nombreux analystes se sont relayés pour dénoncer les conséquences d’une non-livraison (nous maintenons, quant à nous, que l’Inde regarde de très près la gestion française de ce dossier !), il en est une qui doit retenir notre attention : la gestion future des dossiers d’exportation en France en sera profondément modifiée.

L’observateur attentif du système national des CIEEMG (Commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre) avait déjà remarqué une tendance lourde, à peine écornée par l’impérieuse nécessité d’exporter pour financer le budget des armées (une première !) : celle de s’aligner sur les orientations néoconservatrices américaines.

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Euro : bientôt la fin ?

0euroPar Eloïse Gloria

L’Italie pourrait ouvrir le bal. En panne de croissance pour le treizième trimestre consécutif, elle s’embourbe dans la récession et affiche au compteur une dette de près de 2.200 milliards d’euros. D’après l’économiste Jacques Sapir, les conseillers de Matteo Renzi jugent inéluctable une sortie de l’eurozone au printemps 2015, à moins que l’Allemagne accepte le déploiement d’un plan d’investissement de grande envergure.
L’économiste Claudio Borghi est lui aussi un partisan convaincu du retour à la lire, de même que l’Américain Edward Luttwak, qui estime que l’Italie n’a plus le choix. The Guardian pronostique que les Transalpins auront abandonné l’euro dans les deux ans – près de la moitié y seraient d’ailleurs favorables. L’ineffable Beppe Grillo a publiquement réclamé un référendum sur la question lors d’un discours au Parlement européen mi-novembre.

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La révolution des consciences face à l’immigration

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Tribune de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen (Front National)

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a reconnu à l’Allemagne, par un arrêt du 11 novembre 2014, le droit de refuser des prestations sociales à deux Roumains qui y vivaient à la charge de la société. Cet arrêt est l’expression d’une véritable révolution des consciences face à l’immigration.

Pour la première fois, les juges européens prennent en compte l’inquiétude de leurs peuples pour subordonner le droit de percevoir des prestations sociales au respect des règles de séjour. En d’autres termes, les citoyens de l’UE, et a fortiori les autres étrangers, ne peuvent bénéficier de prestations sociales, dans un État de l’UE autre que le leur, que s’ils respectent les conditions posées par le droit européen, et notamment par la directive 2004/38 du 29 avril 2004, pour y séjourner.

Cette solution n’était nullement évidente. La Cour aurait pu se fonder sur l’interdiction des discriminations nationales entre ressortissants de l’UE, posée par l’article 18 du Traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) et par la directive précitée, pour retenir une solution inverse. Mais elle assume clairement son choix : « Un citoyen de l’Union, pour ce qui concerne l’accès à des prestations sociales, (…) ne peut réclamer une égalité de traitement avec les ressortissants de l’État membre d’accueil que si son séjour (…) respecte les conditions de la directive 2004/38″. Comme cette directive exige (sauf exceptions) que l’étranger travaille pour séjourner, cela signifie que la Cour reconnaît aux États, comme elle l’affirme elle-même, « la possibilité (…) de refuser l’octroi de prestations sociales à des citoyens de l’Union économiquement inactifs qui exercent leur liberté de circulation dans le seul but d’obtenir le bénéfice de l’aide sociale d’un autre État membre ».

République féodale d’Ukraine Saison 1 – Episode 1 : chronique d’un désastre annoncé

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

I. Situation économique

Comme nous l’avons analysé depuis le coup d’état de mars 2014, l’Ukraine n’a pas échappé et n’échappera pas, aux fondamentaux désastreux de son économie. La corruption explose comme jamais, alimentée par l’arrivée d’une nouvelle classe de députés et de fonctionnaires avides. Cette corruption, le chômage de masse, l’insécurité, ne constituent pourtant pas le problème principal pour Kiev. L’Ukraine est entrée définitivement dans un monde nouveau, où l’énergie ne sera plus jamais bon marché ou impayée. Non seulement Kiev doit, désormais, payer son gaz au prix du marché, mais elle doit également importer du charbon. Les mines ukrainiennes sont, soit sous le contrôle des FAN (Forces armées de Nouvelle Russie), soit détruites par l’artillerie, que la junte a envoyée écraser les villes du Donbass, en avril dernier. Les centrales électriques au charbon ferment ainsi, les unes après les autres. Après une importation de charbon sud-africain, déjà remise en cause pour fait de corruption, Kiev s’est finalement résignée à en acheter en Russie et même en Nouvelle Russie. La Pologne, bien qu’elle exige de la Russie des livraisons gratuites de gaz, a refusé de livrer son charbon sans être payée. La situation économique de l’Ukraine est sans issue et devrait être la principale cause de l’implosion complète du pays, qui devrait aboutir, non plus à sa fédéralisation, mais à sa féodalisation.

[...]

L’Ukraine, telle que nous l’avons connue, jusqu’en mars 2014, disparaît peu à peu, détruite par l’ignorance et l’hybris des Occidentaux. L’Union européenne finira par abandonner cet état avorté. Washington maintiendra une situation de guerre civile, le plus longtemps possible, pour affaiblir la Russie et le reste de l’Europe. A la fin les régions qui voudront survivre et retrouver un semblant de prospérité se tourneront vers la « Mère Russie », comme toujours…

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Les stress-tests des banques, une arnaque de plus

Libres propos de Jean Goychman

Seul un tout petit nombre de personnes connaissent le fonctionnement du système bancaire. Cela n’a rien de fortuit. L’opacité qui entoure la réalisation des opérations bancaires était une condition indispensable à la mise en œuvre du processus. Dès 1922, Henri Ford disait : « Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire. Car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. »
Ce système bancaire repose entièrement sur la crédulité des peuples, mais on préfère dire la « confiance », car la « crédulité » est trop synonyme de « naïveté ».

Qu’est-ce que la confiance ? On peut dire que la confiance est avant tout un « ressenti », un sentiment que nous avons et qui nous est inspiré par une multitude d’éléments. Cela peut provenir d’une expérience vécue dans une relation humaine : « Il a toujours tenu parole » ou commerciale : « Je n’ai jamais été déçu par mes achats dans ce magasin ». Cela peut venir aussi d’un environnement, comme un quartier « chic » ou voir quelqu’un rouler dans une voiture de luxe …
Concernant les banques, cette confiance est vitale, car nous lui donnons notre argent en dépôt. La règle du jeu implicite est que nous devons être sûrs de pouvoir le récupérer à tout moment.

Ukraine – Xavier Moreau : « Le parti de la guerre va avoir une très grosse importance à l’intérieur du nouveau gouvernement »

Entretien avec Xavier Moreau sur les élections législatives en Ukraine. Xavier Moreau, analyste politique et homme d’affaires français résidant en Russie, nous livre son analyse des élections législatives en Ukraine qui ont eu lieu dimanche dernier.

Source

Bernard Monot (FN) fait le point sur la situation économique en Europe et en France

Aux premières loges en tant que député français au Parlement européen, stratégiste économique du Front national et membre de la Commission des affaires économiques et financières, Bernard Monot fait le point sur la situation économique en Europe et en France.