Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Marine Le Pen : « L’hyper-austérité qui est imposée par l’Union européenne est dévastatrice ! »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, est intervenue sur France 2 le 25 juin dans l’émission Télé Matin. Elle a commenté la hausse énorme du chômage dont les politiques de droite comme de gauche sont responsables et a demandé à ce que nos compatriotes des DOM-TOM soient inclus Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Espionnage américain : les autorités françaises se désintéressent de la France

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national La mollesse des réactions officielles françaises aux révélations de Wikileaks sur les écoutes des chefs d’Etat français est aussi navrante qu’inadmissible. Les autorités françaises, ainsi que l’ancien président Nicolas Sarkozy, ne semblent pas embarrassés par le fond de l’affaire mais par Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Réforme du collège : Marine Le Pen maintient la pression sur le couple Valls-Vallaud Belkacem

Dans cette vidéo, Marine Le Pen, la présidente du Front national, dénonce la réforme du collège portée par le ministre socialiste de l’Education nationale, dont le but est de «préparer l’école à la médiocrité pour tous». Marine Le Pen fustige à juste titre «la réforme portée par le couple Manuel Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Faux tract Mélenchon : Marine Le Pen relaxée en appel

La cour d’appel de Douai a relaxé Marine Le Pen ce mardi après-midi dans l’affaire du faux-tract attribué à Jean-Luc Mélenchon et diffusé lors de la campagne des élections législatives 2012 à Hénin-Beaumont et Montigny-en-Gohelle. La cour considère que la présidente du Front national n’est pas responsable ni de la Lire l'intégralité de l'article

l-apartheid selon valls - tu mets quelques blancs white blancos

Fichage à Béziers : quand Manuel Valls soutenait les statistiques ethniques

La gauche n’a pas de leçon à donner sur les statistiques ethniques, a lancé en substance Robert Ménard. En effet, Manuel Valls y était favorable, lorsqu’il était député. « Il y a 64,6% d’élèves de confession musulmane dans les écoles publiques de Béziers. » Avec cette phrase prononcée lors de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

Marine Le Pen : « Le Front national se présente devant ces élections régionales dans une position extrêmement positive »

Le 3 mai, Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de l’émission d’I-Télé « Le grande rendez-vous » où elle a commenté l’actualité du moment. Ont notamment été abordés : les perspectives électorales pour les régionales, la crédibilité renforcée du Front national au sein de l’opinion publique, les provocations Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Analyse

Quand j’entends le mot référendum, je sors mon révolver !

grece-europe

Libres propos de Jean Goychman

Les dirigeants de la troïka1 viennent de faire une découverte. Il existe des peuples européens. Et même qu’un de leurs élus va pousser l’outrecuidance jusqu’à leur demander leur avis. Mais où allons-nous ? Pensez-donc, demander son avis au peuple, ramassis de petites gens, de braillards avinés d’une inculture notoire. Que peuvent-ils bien comprendre aux choses de notre monde ?

On pensait qu’au fil du temps, ils avaient fini par comprendre qu’ils ne comptaient plus, si ce n’est que pour payer les impôts. Certes, de temps à autre, il y avait bien des élections, vestiges d’un passé révolu destiné uniquement à entretenir l’illusion d’une démocratie. Mais comme les futurs élus avaient déjà été adoubés par le système, on ne risquait pas grand’chose. Et la fête pouvait continuer.

Certains s’étaient même aventurés dans la théorisation du processus, pour démontrer que cela n’avait rien de fortuit car il fallait rentrer maintenant dans ce que certains appelaient déjà l’ère « post-démocratique » Dès 1974, Zbigniew Brzezinski, un des piliers de la jeune organisation nommée « Commission Trilatérale » lance un rapport sur la démocratie, dont les conclusions créeront une véritable « onde de choc » planétaire. Samuel Huntington écrit que « trop de démocratie tue la démocratie » et, s’appuyant sur les propos de John Adams, conclut par : « la démocratie ne dure jamais longtemps, elle dépérit, fuit et se tue elle-même »

Plus récemment, en 2008, lors de la réunion du 32ème sommet régional de la même Commission Trilatérale, (régional voulant dire « dédié à l’Europe »), Elizabeth Guigou, ancienne ministre des Affaires européennes, préside une session au titre très évocateur : « Sauvons l’Europe de la tyrannie des référendums2 » Le référendum est donc tyrannique. Voilà une interprétation pour le moins curieuse de la parole du peuple. Comment la souveraineté populaire peut-elle alors s’exercer ? Ou alors, n’est-elle plus qu’un vain mot destiné à prolonger auprès des « gogos » l’illusion de la démocratie ?

Europe contre Europe, ou la trahison de l’Europe par elle-même, et surtout par ses élites !

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par Bruno et Jean-Philippe Lemaire, Club Idées Nation

La construction européenne était une belle idée. Elle reste aussi une idée d’actualité, mais pas sous la forme que nous connaissons aujourd’hui : l’Union européenne n’est plus, du fait de l’action des puissances financières, que la base avancée d’un libéralisme débridé.

Oui, le marché commun initial, qui rapprochait deux entités, Allemagne et Bénélux (Belgique, Hollande, Luxembourg) d’un côté, Italie et France de l’autre, avec des traditions différentes, l’une « nordique » l’autre « latine » était une bonne idée. Une libéralisation interne des échanges entre pays comparables, et une protection extérieure avait du sens, avait un sens. La création d’une monnaie commune concourrait au projet.

Mais cette Europe là, en s’ouvrant inconsidérément, n’a pas respecté son cahier des charges, et son projet initial : permettre à ses populations de mieux vivre ensemble, tout en permettant à ses diverses régions d’entamer une véritable convergence sociale, fiscale, économique.

Face à cette Europe homogénéisable, sinon homogène, le grand large de la finance a voulu surimposer un élargissement suicidaire, au moins pour les nations qui composaient ce noyau.

L’équilibre recherché, tant au niveau des échanges de capitaux, de biens, de services et… de personnes s’est trouvé rompu, et a fait régresser de plusieurs décennies l’idée même d’une Europe stable et forte. La mondialisation financière, hors sol, veut nous imposer une Europe fédérale qui ne profitera, en externe, qu’aux USA, et en interne, aux puissants et à un ou deux pays à la population vieillissante renouvelant ses forces vives grâce à une immigration mi-subie, mi-choisie. La France, dont l’outil industriel tombe progressivement en ruines, ne serait plus qu’une destination touristique.

Face à ce mondialisme ultra-libéral qu’on veut nous imposer, notre seule chance de survie dans la dignité et la concorde est de repenser entièrement cette Europe, et d’en faire une Europe des Nations. Dans cette confédération d’Etats souverains, coopération éclairée et équilibrée remplacera heureusement domination des marchés financiers et austérité pour les plus faibles et fragiles d’entre nous.

La première étape, indispensable, est donc de briser les carcans dans lesquels nous enferme l’Union européenne, en l’absence d’ailleurs de toute légitimité démocratique. Retrouvant notre souveraineté, dont bien entendu la composante monétaire, nous pourrons jeter, par des accords multilatéraux, les bases d’une Europe prospère et enracinée et redonner au peuple de France des raisons d’espérer.

Êtes-vous plutôt offre ou plutôt demande, plutôt fourmi ou plutôt cigale, ou les mirages du PIB

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, secrétaire général du Club Idées Nation

Comme nul ne l’ignore, la comptabilité nationale a inventé une curieuse expression pour tenter de traduire ce qui devrait intéresser tout un chacun, à savoir les richesses dont on dispose pour les utiliser, que ces richesses prennent la forme de biens ou de services. Cette expression curieuse, c’est le PIB, ou encore le produit intérieur brut.

Du point de vue concret, ou tangible, ce PIB se veut représenter ce que l’on peut consommer, ce qui serait donc à la disposition de tout un chacun – si, bien sûr les ressources monétaires correspondantes sont disponibles. On parlera volontiers de PIB en volume, pour dire que nous avons à notre disposition des carottes, des voitures, des heures de consultation médicale, ou encore des forfaits téléphoniques. Si nous étions en économie fermée, nous dirions que ces produits et services correspondent à l’offre locale, aux fourmis qui sont censées avoir « apporté sur le marché » tous ces produits et services.

Si nous regardons maintenant le côté cigale, c’est-à-dire le côté « dépenses », il faut évidemment que, en face des fourmis, il y ait des cigales « consommatrices », le côté « demande ». Même si la loi de Say semble dire que, sur le plan théorique, les dépenses des cigales sont nécessairement égales aux productions des fourmis, il n’en va pas de même dans la vie réelle, ce qui se traduit notamment par des stocks d’invendus ou par des soldes plus ou moins importantes, lorsque les cigales, que nous sommes tous plus ou moins, trouvent que ce qu’on leur propose dépasse leurs moyens financiers, leur pouvoir d’achat. Il reste toujours aussi la ressource, pour les fourmis besogneuses, de tenter d’écouler leurs produits en « offrant » aux cigales des crédits tentateurs, qu’il faudra bien, hélas, rembourser un jour, ce qui ne fait que repousser le problème. Mais, comme l’a rappelé Keynes, « à long terme nous serons tous morts ».

En économie ouverte, nous disposons, pour satisfaire nos besoins de cigales, de tous les produits et services importés. Dans ce cas, hélas, en plus des revenus censés engendrés au cours de la phase « production » il va bien nous falloir d’autres ressources, pour payer des produits que nous n’avons pas fabriqués. Ici, même la loi de Say ne peut rien pour nous. Il faut trouver d’autres ressources financières.

Ces ressources financières ne peuvent venir que de deux sources : la vente à l’étranger de produits et de services fabriqués ou produits localement, ce seront les exportations, ou un financement qui nous serait aimablement accordé par un système financier, que ce système soit ou non directement lié aux importateurs.
Depuis 2003, le PIB de la France est tel que soit notre soif de consommation (notre demande) soit notre puissance de fabrication locale (notre offre) se sont révélées incapables d’être en équilibre, d’où des déficits de notre balance commerciale (la différence entre importations et exportations) récurrents, oscillant entre 40 et 70 milliards d’euros, c’est-à-dire entre 2 et 3,5% de notre « PIB », quelle que soit la validité de ce dernier indicateur.

Ce déficit commercial permanent, financé par des dettes qui s’accumulent auprès de créanciers, intérieurs ou extérieurs, il faudra bien finir par le rembourser, non ? Et, avant même de ce faire, il faudra aussi le résorber, ce qui ne peut se faire qu’avec une politique énergique de ré-industrialisation de la France et de rééquilibrage des échanges, ce qu’au Front national nous appelons protectionnisme intelligent ou raisonné. Que la France soit plutôt cigale ou plutôt fourmi, il faudra de toutes façons reprendre notre avenir en main, retrouver notre souveraineté bien effilochée depuis des décennies.

Les positions troubles de l’UMP vis-à-vis de la Russie

Sarko Uncle Sam

L’UMP n’a pas vraiment de positions cohérentes concernant la Russie, contrairement au Front national de Marine Le Pen. Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de la Russie, des Balkans et de l’Europe centrale, présente les positions de l’UMP concernant la Russie : des « souverainistes » (sic), des atlantistes « réalistes » (re-sic) et des hystéro-atlantistes, comme le très inquiétant Arnaud Danjean, ancien agent de la DGSE proche de la mafia albanaise et des islamo-terroristes de l’UCK… Un individu, aujourd’hui élu au Parlement européen, qui n’hésite pas à mentir éhontément devant les caméras pour nier sa connaissance à la fin des années 90 et au début des années 2000 de l’implication de l’ancien chef de l’UCK, son ami Hashim Thaçi dit Le Serpent, dans le trafic d’organes humains (1).

Ceux qui avant-hier soutenaient l’islamo-terrorisme dans les Balkans, soutenaient hier les jihadistes en Libye et soutiennent aujourd’hui les islamistes américano-compatibles en Syrie et le régime de Kiev en Ukraine et ses alliés néonazis.

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(1) Note NPInfo : nous possédons pour notre part la copie d’un rapport d’enquête de l’ONU de 29 pages, daté du 30 octobre 2003, signé par l’enquêteur Patrick Lopez Terres, faisant état de tels crimes avec précision.

Les origines du « nationalisme » ukrainien

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Qu’elles sont les origines exactes de ce « nationalisme » ukrainien, qu’elle est exactement l’idéologie revendiquée par les éléments les plus radicaux qui participent au pouvoir à Kiev depuis plus d’un an ? Dans cette vidéo édifiante, Xavier Moreau répond à cette question essentielle pour comprendre les racines profondes du conflit en Ukraine. Une mise au point nécessaire face aux flots de propagande occidentale et de désinformation qui abreuvent nos médias aux ordres.

Xavier Moreau, spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie, est un analyste installé en Russie depuis 14 ans. Il est l’auteur de la Nouvelle Grande Russie et l’un des intervenants principaux du site d’analyses politico-stratégiques stratpol.com.

Imposture et posture de ceux qui critiquent le concept de protectionnisme du Front national

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, docteur ès Sciences économiques, docteur en Mathématiques, diplômé d’Harvard, ancien doyen associé d’HEC, secrétaire général d’Idées Nation

En fait, pour Emmanuel Combe, économiste de formation littéraire, spécialiste de la ‘concurrence’ (loyale ?) le protectionnisme du FN se résumerait à un problème de chiffres et de quotas, et la seule mise en place de barrières tarifaires, ce qui est faux, et ce qui serait stupide, seul point d’accord entre nous.
Résumer la politique d’échanges équilibrés que le Front national veut mettre en place à cette mesurette est une imposture, Monsieur Combe le sait sans doute, s’il lui reste un soupçon de lucidité. Mais peut-on reprocher à un économiste du système de reprendre cette posture ? Sans doute pas.
Quoiqu’il en soit, lorsque nous parlons de la mise en place d’écluses commerciales ou d’un protectionnisme intelligent, l’objectif principal n’est nullement de réduire les importations – ce qui nous exposerait à d’éventuelles mesures de rétorsion, c’est évident – mais de réguler les échanges en augmentant en premier lieu nos exportations, en comblant ainsi les 3 à 3.5% de déficit commercial que la France traîne depuis des années.

Vers une nouvelle approche de la monnaie

Euroland

Par Jean Goychman, économiste

« Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin »
Henry Ford

La monnaie fait partie de notre vie au quotidien. Tout le monde l’utilise et beaucoup d’entre nous savent combien il est difficile d’en manquer. Il faut cependant constater que la « fabrication » de la monnaie apparaît comme un secret jalousement gardé. Je ne veux naturellement pas parler du processus d’impression des billets dits « de banque » ni de la réalisation des pièces de monnaie, qui sont purement techniques. Je parle de la quantité de monnaie en circulation dans un pays ou dans une zone monétaire.

Beaucoup de gens sont restés sur l’idée (et il faut bien avouer que rien n’a été fait pour les détromper) que la monnaie était une sorte d’agent économiquement neutre (1) qui représentait une certaine quantité d’un élément suffisamment rare pour que son extraction trop facile ôte toute valeur à ladite monnaie. De nombreuses monnaies ont parsemé l’histoire de l’humanité depuis certains coquillages jusqu’aux pastilles de sel en cours dans les civilisations primitives, en passant par les demi-bâtons, en cours en Angleterre durant le moyen-âge.

Preuve par trois, rien de neuf…

L-Euro-tue

Par Jean Goychman

Marine Le Pen a participé à une émission télévisée le 31 mars dernier sur la chaîne Public Sénat intitulée « La preuve par trois ». Le présentateur Michel Grossiord lui a demandé son opinion sur les commentaires de deux économistes interrogés avant l’émission et relatifs au programme économique que le FN-RBM propose aux Français. Ces commentaires s’inscrivaient dans le droit fil de la pensée néo-libérale qui a progressivement envahie nos médias jusqu’à se draper dans l’apparence de l’orthodoxie économique.

Jean-Louis Mucchielli, premier intervenant, en réponse à l’évocation de la sortie de la France hors de la zone euro déclare que, « dans le contexte d’une situation explosive de la dette, un climat de méfiance vis-à-vis de la dette française, ce qui aurait pour effet de faire monter les taux d’emprunts avec lesquels nous refinançons notre dette ».
Il y a là comme une sorte de « double peine ». Comment pourrions envisager notre sortie de l’euro, dont le but est de reprendre le contrôle de notre monnaie, sans redonner à la Banque de France la possibilité de racheter la dette française ? Serions-nous à ce point demeurés que nous continuerions à emprunter moyennant intérêts versés l’argent que la Banque de France peut nous fournir sans intérêt ?

Ce front républicain qui veut la mort de la Nation

Hollande pied

Par Jean Goychman

Depuis plusieurs mois, on entend parler de partis républicains, de front républicain ou encore de « valeurs républicaines ». A ma connaissance, depuis plus de soixante dix ans, la République n’a jamais cessé d’exister. On peut même aller plus loin puisque De Gaulle lui-même a refusé d’accéder à la demande du Conseil national de la résistance et de son président Georges Bidault qui le pressait de « rétablir la République » en lui rétorquant que, le gouvernement de Vichy étant réputé illégitime, celle-ci avait perduré sans discontinuer dans son existence.

Alors, pourquoi ces rappels incessants ? Avant tout pour essayer d’accréditer l’idée que notre formation politique, le Rassemblement Bleu Marine, n’était, somme toute, qu’un ramassis de nostalgiques de Vichy et de la triste période qu’a vécu notre pays sous l’occupation nazie.
Il y aurait donc deux sortes de français : les républicains qui sont de bons français et les autres, qui ne peuvent être qu’anti-républicains.

Nous ne devons plus accepter ce langage, surtout lorsqu’il vient de gens dont l’action politique consiste depuis plus de trente ans à faire disparaître la Nation Française. Car la République est née avec la Nation et les deux sont indissociables l’une de l’autre. Comment peut-on défendre la République, à laquelle tous les Français sont attachés et l’ont prouvé par leurs sacrifices collectifs, toutes opinions politiques confondues, sans vouloir défendre notre Nation et naturellement l’Etat dont le pouvoir représente (ou devrait représenter) les attributs de notre souveraineté.

Il y a là un paradoxe qui mérite d’être relevé. Le parti socialiste n’est-il pas l’héritier idéologique de la SFIO (Section française de l’internationale ouvrière) ? L’UMP n’est-elle pas née de la rencontre improbable mais essentielle pour le « petit réchaud électoral » entre des gens qui se prétendaient gaullistes (on peut se demander pourquoi) et des centristes issus des rangs du MRP dont le penchant pour une Europe fédérale était sans équivoque ?
Alors, en quoi ces seraient-ils plus qualifiés que d’autres pour dire qui est républicain et qui ne l’est pas ?

Tout ceci n’est qu’un subterfuge de « communicant » pour tenter de disqualifier d’une manière insidieuse ceux qui, au contraire, veulent défendre la République au travers du maintien de la souveraineté nationale. De même ce soi-disant « front républicain » qui n’existe que durant les campagnes électorales et qui est escroquerie intellectuelle tendant à faire croire que la patrie est menacée par ceux-là même qui sont animés par le seul but de la défendre.

Car enfin, qui menace le plus notre patrie ? Ceux qui élaborent, signent et ratifient les traités internationaux qui aliènent à chaque fois un peu plus notre souveraineté ou ceux qui essayent d’en combattre les effets néfastes ?

Et puisqu’il faut aller au bout de la réflexion, peut-on qualifier de « républicaine » l’action qui a consisté à anéantir le résultat du référendum du 29 mai 2005 et faire ratifier « en catimini » et après avoir dénaturé notre constitution un traité dit « de Lisbonne » qui nous imposait de facto ce que la majorité du peuple Français avait pourtant refusé ?

Or, ce traité a été ratifié uniquement parce que les représentants de nos partis qui se disent « républicains » l’ont décidé en congrès.

Alors, une fois de plus, citons en conclusion un extrait du fameux discours de Bruneval prononcé par De Gaulle le 30 mars 1947 :

«Le jour va venir où, rejetant les jeux stériles et réformant le cadre mal bâti où s’égare la nation et se disqualifie l’Etat, la masse immense des Français se rassemblera sur la France. »

Car c’est bien, au travers de tous ces discours en faux-semblant et de cette cuisine électorale, basés sur des arguments qui n’en sont pas, de l’avenir de la France en tant que nation libre et souveraine dont il est question.

Contre la propagande anti-Poutine, le « off » d’Agathe

penseunique

La propagande occidentale nous présente ce qu’elle veut sur le sujet… comme sur bien d’autres thèmes. Poutine grand dictateur expansionniste, agresseur de l’Europe ? Vraiment ? Voyons tout cela d’un peu plus près… Sacré BHL, il nous fera toujours rire… Quant à Nuland… no comment ! Allez une petite mise au point s’impose !

 

Syrie : «Les rebelles modérés n’existent plus»

syrie-jihad

Alors que l’on apprend que la CIA est dépassée par le développement de l’Etat islamique, qu’elle a contribuer à développer, quatre ans après le début de la guerre en Syrie, Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro, détaille les rapports de force sur le terrain, avec un régime affaibli et la concurrence entre Daech et le front al-Nosra. Le régime autoritaire laïc de Bachar al-Assad devrait néanmoins pouvoir se maintenir en place dans les mois qui viennent.

Assassinat à Moscou

Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, économiste, géopolitologue

Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du parti communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge.

Lire la suite sur le site de Jacques Sapir

L’opposition en Russie : le cas d’Alexeï Navalny

alexei navalny

A l’heure où la propagande bat son plein, il est nécessaire de mettre les choses au point concernant l’opposition politique en Russie. Xavier Moreau, expert en géopolitique et spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale et balkanique, explique qui est Alexeï Navalny, faussement présenté par la désinformation occidentale comme « le premier opposant à Poutine ». Affairisme, escroqueries, magouilles, corruption, chantage et bobocratie…. le quotidien d’un opposant pro-occidental.

 

Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il est interdit de le dire »

La situation en Ukraine est toujours inquiétante et instable, et Éric Zemmour n’est pas optimiste pour la suite.


Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il… par rtl-fr

La vente des « Rafale » à l’Egypte est-elle une bonne affaire ?

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Club Idées Nation

D’un point de vue diplomatique, ou politique, cette première vente à l’export est sans nul doute une bonne chose. D’un point de vue financier ou économique, cela est nettement plus discutable.

Le fait gênant n’est pas, bien sûr, que l’Egypte ait dû, pour financer cette acquisition, sinon emprunter à – mais pour le moins être cautionnée par – des banques françaises. Après tout, les crédits à l’export ne sont pas une nouveauté.

Ce qui est nettement plus ennuyeux, c’est que ces prêts, ou ces cautions, risquent de ne jamais être remboursés.

En fait, deux éventualités peuvent survenir. Un pays ‘ami’ de l’Egypte, par exemple l’Arabie Saoudite, peut financer plus ou moins directement ces avions, censés être utilisés pour combattre les terroristes de l’organisation ‘Etat islamique’.

Mais vu les liens reliant, dit-on, ces mêmes terroristes à certaines personnalités saoudiennes proches du pouvoir en place, on peut s’interroger.

Ou bien, l’Egypte peut ‘oublier’ tout simplement ses engagements financiers, et ce serait alors les banques françaises qui auraient financé cette vente d’avions qui manquent cruellement à l’armée française pour jouer pleinement son rôle. Pourquoi alors ne pas avoir financé directement Dassault pour cela ?

Bien sûr, on peut aussi me rétorquer que l’Egypte finira par payer. Vu l’état de ses finances, il y a de quoi en douter plus que sérieusement.

De fait, lorsque les crédits à l’exportation servent à financer des machines-outils ou autres équipements, voire des semences agricoles, on peut imaginer que ces acquisitions permettront à l’état emprunteur de produire des biens ou des services susceptibles d’être utilisées comme monnaie d’échange et de remboursement. C’est ce qu’a fait l’Allemagne en vendant un peu partout des machines-outil (d’avant-dernière génération, pour que ces machines n’entrent pas en conflit avec ses propres équipements ‘domestiques’).

Mais, dans le cas d’armements, utilisés pour détruire et non pour produire, il est permis de s’interroger, non ?