Marine Le Pen invitee TF1 120913

Marine Le Pen : « Il faut tourner le dos à la politique d’austérité qui va s’accélérer ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de la « La Preuve par 3 » sur Public Sénat, après les élections départementales qui traduisent un bouleversement politique avec la très forte poussée du FN et la confirmation de son enracinement local. Elle a aussi commenté l’inaction gouvernementale et Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « La fracture ne fait que s’élargir entre la classe politique et le peuple »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée, ce matin, d’I-Télé et de RTL où elle a commenté les résultats du second tour des élections départementales qui ont confirmé l’ancrage local de la principale formation politique de l’opposition qu’elle dirige. Elle a notamment dénoncé le mode de scrutin inique Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Nous faisons 360.000 voix de plus qu’aux européennes ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était ce matin l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV et RMC. Elle a commenté les excellents scores du FN sur l’ensemble du territoire national à l’occasion du 1er tour des élections départementales ce dimanche. Elle a souligné que le « Front national est le Lire l'intégralité de l'article

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Louis Aliot : « Le parti socialiste est en échec grave »

Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, commentait hier soir les très bons résultats du premier tour des élections départementales. « Je constate que le PS est en échec grave et que Monsieur Valls devrait en tirer les conséquences, car il a mené une campagne absolument Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : «Si le PS prend une déculottée, il faut que Valls… valse !»

A une semaine du premier tour des élections départementales, la présidente du Front national accorde un entretien au Parisien Aujourd’hui en France. Dérapages de certains candidats, mesures appliquées en cas de victoire dans un département, négociations au 3e tour, les attaques du Premier ministre Valls, mais aussi les assistants parlementaires Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Tous politique

Marine Le Pen dénonce une «caricature grotesque» du Front national par François Hollande

La présidente du Front national Marine Le Pen répond au président socialiste de la République, François Hollande qui a estimé devant les lecteurs du Parisien – Aujourd’hui en France qu’il fallait «arracher les électeurs au FN». Marine Le Pen a visiblement très peu goûté les propos de François Hollande sur Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Analyse

Les origines du « nationalisme » ukrainien

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Qu’elles sont les origines exactes de ce « nationalisme » ukrainien, qu’elle est exactement l’idéologie revendiquée par les éléments les plus radicaux qui participent au pouvoir à Kiev depuis plus d’un an ? Dans cette vidéo édifiante, Xavier Moreau répond à cette question essentielle pour comprendre les racines profondes du conflit en Ukraine. Une mise au point nécessaire face aux flots de propagande occidentale et de désinformation qui abreuvent nos médias aux ordres.

Xavier Moreau, spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie, est un analyste installé en Russie depuis 14 ans. Il est l’auteur de la Nouvelle Grande Russie et l’un des intervenants principaux du site d’analyses politico-stratégiques stratpol.com.

Imposture et posture de ceux qui critiquent le concept de protectionnisme du Front national

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, docteur ès Sciences économiques, docteur en Mathématiques, diplômé d’Harvard, ancien doyen associé d’HEC, secrétaire général d’Idées Nation

En fait, pour Emmanuel Combe, économiste de formation littéraire, spécialiste de la ‘concurrence’ (loyale ?) le protectionnisme du FN se résumerait à un problème de chiffres et de quotas, et la seule mise en place de barrières tarifaires, ce qui est faux, et ce qui serait stupide, seul point d’accord entre nous.
Résumer la politique d’échanges équilibrés que le Front national veut mettre en place à cette mesurette est une imposture, Monsieur Combe le sait sans doute, s’il lui reste un soupçon de lucidité. Mais peut-on reprocher à un économiste du système de reprendre cette posture ? Sans doute pas.
Quoiqu’il en soit, lorsque nous parlons de la mise en place d’écluses commerciales ou d’un protectionnisme intelligent, l’objectif principal n’est nullement de réduire les importations – ce qui nous exposerait à d’éventuelles mesures de rétorsion, c’est évident – mais de réguler les échanges en augmentant en premier lieu nos exportations, en comblant ainsi les 3 à 3.5% de déficit commercial que la France traîne depuis des années.

Vers une nouvelle approche de la monnaie

Euroland

Par Jean Goychman, économiste

« Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin »
Henry Ford

La monnaie fait partie de notre vie au quotidien. Tout le monde l’utilise et beaucoup d’entre nous savent combien il est difficile d’en manquer. Il faut cependant constater que la « fabrication » de la monnaie apparaît comme un secret jalousement gardé. Je ne veux naturellement pas parler du processus d’impression des billets dits « de banque » ni de la réalisation des pièces de monnaie, qui sont purement techniques. Je parle de la quantité de monnaie en circulation dans un pays ou dans une zone monétaire.

Beaucoup de gens sont restés sur l’idée (et il faut bien avouer que rien n’a été fait pour les détromper) que la monnaie était une sorte d’agent économiquement neutre (1) qui représentait une certaine quantité d’un élément suffisamment rare pour que son extraction trop facile ôte toute valeur à ladite monnaie. De nombreuses monnaies ont parsemé l’histoire de l’humanité depuis certains coquillages jusqu’aux pastilles de sel en cours dans les civilisations primitives, en passant par les demi-bâtons, en cours en Angleterre durant le moyen-âge.

Preuve par trois, rien de neuf…

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Par Jean Goychman

Marine Le Pen a participé à une émission télévisée le 31 mars dernier sur la chaîne Public Sénat intitulée « La preuve par trois ». Le présentateur Michel Grossiord lui a demandé son opinion sur les commentaires de deux économistes interrogés avant l’émission et relatifs au programme économique que le FN-RBM propose aux Français. Ces commentaires s’inscrivaient dans le droit fil de la pensée néo-libérale qui a progressivement envahie nos médias jusqu’à se draper dans l’apparence de l’orthodoxie économique.

Jean-Louis Mucchielli, premier intervenant, en réponse à l’évocation de la sortie de la France hors de la zone euro déclare que, « dans le contexte d’une situation explosive de la dette, un climat de méfiance vis-à-vis de la dette française, ce qui aurait pour effet de faire monter les taux d’emprunts avec lesquels nous refinançons notre dette ».
Il y a là comme une sorte de « double peine ». Comment pourrions envisager notre sortie de l’euro, dont le but est de reprendre le contrôle de notre monnaie, sans redonner à la Banque de France la possibilité de racheter la dette française ? Serions-nous à ce point demeurés que nous continuerions à emprunter moyennant intérêts versés l’argent que la Banque de France peut nous fournir sans intérêt ?

Ce front républicain qui veut la mort de la Nation

Hollande pied

Par Jean Goychman

Depuis plusieurs mois, on entend parler de partis républicains, de front républicain ou encore de « valeurs républicaines ». A ma connaissance, depuis plus de soixante dix ans, la République n’a jamais cessé d’exister. On peut même aller plus loin puisque De Gaulle lui-même a refusé d’accéder à la demande du Conseil national de la résistance et de son président Georges Bidault qui le pressait de « rétablir la République » en lui rétorquant que, le gouvernement de Vichy étant réputé illégitime, celle-ci avait perduré sans discontinuer dans son existence.

Alors, pourquoi ces rappels incessants ? Avant tout pour essayer d’accréditer l’idée que notre formation politique, le Rassemblement Bleu Marine, n’était, somme toute, qu’un ramassis de nostalgiques de Vichy et de la triste période qu’a vécu notre pays sous l’occupation nazie.
Il y aurait donc deux sortes de français : les républicains qui sont de bons français et les autres, qui ne peuvent être qu’anti-républicains.

Nous ne devons plus accepter ce langage, surtout lorsqu’il vient de gens dont l’action politique consiste depuis plus de trente ans à faire disparaître la Nation Française. Car la République est née avec la Nation et les deux sont indissociables l’une de l’autre. Comment peut-on défendre la République, à laquelle tous les Français sont attachés et l’ont prouvé par leurs sacrifices collectifs, toutes opinions politiques confondues, sans vouloir défendre notre Nation et naturellement l’Etat dont le pouvoir représente (ou devrait représenter) les attributs de notre souveraineté.

Il y a là un paradoxe qui mérite d’être relevé. Le parti socialiste n’est-il pas l’héritier idéologique de la SFIO (Section française de l’internationale ouvrière) ? L’UMP n’est-elle pas née de la rencontre improbable mais essentielle pour le « petit réchaud électoral » entre des gens qui se prétendaient gaullistes (on peut se demander pourquoi) et des centristes issus des rangs du MRP dont le penchant pour une Europe fédérale était sans équivoque ?
Alors, en quoi ces seraient-ils plus qualifiés que d’autres pour dire qui est républicain et qui ne l’est pas ?

Tout ceci n’est qu’un subterfuge de « communicant » pour tenter de disqualifier d’une manière insidieuse ceux qui, au contraire, veulent défendre la République au travers du maintien de la souveraineté nationale. De même ce soi-disant « front républicain » qui n’existe que durant les campagnes électorales et qui est escroquerie intellectuelle tendant à faire croire que la patrie est menacée par ceux-là même qui sont animés par le seul but de la défendre.

Car enfin, qui menace le plus notre patrie ? Ceux qui élaborent, signent et ratifient les traités internationaux qui aliènent à chaque fois un peu plus notre souveraineté ou ceux qui essayent d’en combattre les effets néfastes ?

Et puisqu’il faut aller au bout de la réflexion, peut-on qualifier de « républicaine » l’action qui a consisté à anéantir le résultat du référendum du 29 mai 2005 et faire ratifier « en catimini » et après avoir dénaturé notre constitution un traité dit « de Lisbonne » qui nous imposait de facto ce que la majorité du peuple Français avait pourtant refusé ?

Or, ce traité a été ratifié uniquement parce que les représentants de nos partis qui se disent « républicains » l’ont décidé en congrès.

Alors, une fois de plus, citons en conclusion un extrait du fameux discours de Bruneval prononcé par De Gaulle le 30 mars 1947 :

«Le jour va venir où, rejetant les jeux stériles et réformant le cadre mal bâti où s’égare la nation et se disqualifie l’Etat, la masse immense des Français se rassemblera sur la France. »

Car c’est bien, au travers de tous ces discours en faux-semblant et de cette cuisine électorale, basés sur des arguments qui n’en sont pas, de l’avenir de la France en tant que nation libre et souveraine dont il est question.

Contre la propagande anti-Poutine, le « off » d’Agathe

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La propagande occidentale nous présente ce qu’elle veut sur le sujet… comme sur bien d’autres thèmes. Poutine grand dictateur expansionniste, agresseur de l’Europe ? Vraiment ? Voyons tout cela d’un peu plus près… Sacré BHL, il nous fera toujours rire… Quant à Nuland… no comment ! Allez une petite mise au point s’impose !

 

Syrie : «Les rebelles modérés n’existent plus»

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Alors que l’on apprend que la CIA est dépassée par le développement de l’Etat islamique, qu’elle a contribuer à développer, quatre ans après le début de la guerre en Syrie, Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro, détaille les rapports de force sur le terrain, avec un régime affaibli et la concurrence entre Daech et le front al-Nosra. Le régime autoritaire laïc de Bachar al-Assad devrait néanmoins pouvoir se maintenir en place dans les mois qui viennent.

Assassinat à Moscou

Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, économiste, géopolitologue

Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du parti communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge.

Lire la suite sur le site de Jacques Sapir

L’opposition en Russie : le cas d’Alexeï Navalny

alexei navalny

A l’heure où la propagande bat son plein, il est nécessaire de mettre les choses au point concernant l’opposition politique en Russie. Xavier Moreau, expert en géopolitique et spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale et balkanique, explique qui est Alexeï Navalny, faussement présenté par la désinformation occidentale comme « le premier opposant à Poutine ». Affairisme, escroqueries, magouilles, corruption, chantage et bobocratie…. le quotidien d’un opposant pro-occidental.

 

Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il est interdit de le dire »

La situation en Ukraine est toujours inquiétante et instable, et Éric Zemmour n’est pas optimiste pour la suite.


Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il… par rtl-fr

La vente des « Rafale » à l’Egypte est-elle une bonne affaire ?

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Club Idées Nation

D’un point de vue diplomatique, ou politique, cette première vente à l’export est sans nul doute une bonne chose. D’un point de vue financier ou économique, cela est nettement plus discutable.

Le fait gênant n’est pas, bien sûr, que l’Egypte ait dû, pour financer cette acquisition, sinon emprunter à – mais pour le moins être cautionnée par – des banques françaises. Après tout, les crédits à l’export ne sont pas une nouveauté.

Ce qui est nettement plus ennuyeux, c’est que ces prêts, ou ces cautions, risquent de ne jamais être remboursés.

En fait, deux éventualités peuvent survenir. Un pays ‘ami’ de l’Egypte, par exemple l’Arabie Saoudite, peut financer plus ou moins directement ces avions, censés être utilisés pour combattre les terroristes de l’organisation ‘Etat islamique’.

Mais vu les liens reliant, dit-on, ces mêmes terroristes à certaines personnalités saoudiennes proches du pouvoir en place, on peut s’interroger.

Ou bien, l’Egypte peut ‘oublier’ tout simplement ses engagements financiers, et ce serait alors les banques françaises qui auraient financé cette vente d’avions qui manquent cruellement à l’armée française pour jouer pleinement son rôle. Pourquoi alors ne pas avoir financé directement Dassault pour cela ?

Bien sûr, on peut aussi me rétorquer que l’Egypte finira par payer. Vu l’état de ses finances, il y a de quoi en douter plus que sérieusement.

De fait, lorsque les crédits à l’exportation servent à financer des machines-outils ou autres équipements, voire des semences agricoles, on peut imaginer que ces acquisitions permettront à l’état emprunteur de produire des biens ou des services susceptibles d’être utilisées comme monnaie d’échange et de remboursement. C’est ce qu’a fait l’Allemagne en vendant un peu partout des machines-outil (d’avant-dernière génération, pour que ces machines n’entrent pas en conflit avec ses propres équipements ‘domestiques’).

Mais, dans le cas d’armements, utilisés pour détruire et non pour produire, il est permis de s’interroger, non ?

La victoire de SYRIZA en Grèce : la politique du moindre mal

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Par Louis Aliot, vice-président du Front national, député français au Parlement européen, pour Boulevard Voltaire

Le Front national s’est félicité de la victoire du parti SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier. Ce soutien a suscité de nombreuses analyses malveillantes dans les grands médias. Les adversaires du FN en ont profité pour renouveler leurs accusations ridicules de « gauchisme » à l’encontre de Marine Le Pen.

Nos encouragements adressés à l’équipe d’Aléxis Tsípras n’impliquent aucune proximité idéologique avec l’extrême gauche. Il s’agit pour nous d’un choix politique pragmatique, prenant en compte la situation particulière de la Grèce : aucun grand parti patriote et populaire n’ayant émergé dans ce pays, il convient de soutenir ceux qui s’opposent à l’UMPS local (le ND et le PASOK, unis dans leur soumission à la finance). Même s’il n’est pas un parti ami du FN, SYRIZA a tout de même l’avantage de remettre en cause le carcan économique imposé par la troïka. Il y a donc sur ce point une convergence d’intérêts entre la Grèce et la France. De plus, ce parti a pour lui la légitimité démocratique. Il mérite donc d’être soutenu dans son bras de fer contre la BCE et Mme Merkel.
Lire aussi : Pour Angela Merkel, le cauchemar commence…

L’Union européenne demeure le principal ennemi des peuples et de la démocratie : toutes les formations eurosceptiques sont donc les bienvenues. SYRIZA est aujourd’hui préférable à la tyrannie bruxelloise, tant du point de vue du peuple grec (appauvri et humilié par l’euro-austérité) que du point de vue français (notre économie est pénalisée, elle aussi, par une monnaie unique inadaptée). Notons d’ailleurs qu’un petit parti de la droite souverainiste (les Grecs indépendants), proche de nos positions, n’a pas hésité à s’allier avec SYRIZA dans l’espoir de mettre un terme à cette crise terrible.

Non à un protectionnisme suranné, oui à un protectionnisme innovant, celui de l’équilibre des échanges extérieurs

Bruno Lemaire

Par Bruno Lemaire, Docteur ès Sciences économiques, club Idées Nation

Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le rôle de l’État, protecteur ou protectionniste ? Et si l’État était simplement pour l’équilibre, en particulier dans le domaine des échanges commerciaux avec l’étranger…

Pas facile diront certains, lorsque l’on sait que le déficit extérieur oscille depuis 6 ou 7 ans, au gré des variations de l’euro et du cours du pétrole, entre 45 et 70 milliards, ce qui représente entre 2.2% et 3.5% de notre production totale, du moins telle qu’elle est représentée par notre PIB.

Ce n’est évidemment pas en mettant des taxes supplémentaires, plus ou moins uniformément et bureaucratiquement, aux produits importés que nous diminuerons les importations, ou augmenterons les exportations, ni en nous contentant de déprécier, ou de dévaluer, notre monnaie, une fois retrouvée notre souveraineté monétaire. Heureusement, une autre solution existe, à la fois plus efficace et plus «libérale ».

De fait, la manière la plus simple de présenter cette mesure, dite de « droits à importer », est d’imaginer la France comme une méga-entreprise d’import-export, ou, si vous voulez, comme un réseau immense d’entreprises de taille diverse, mais qui elles-mêmes se considèreraient toutes, ou fonctionneraient toutes, comme des entreprises ‘import-export’.

Louis Aliot : « La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation »

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Tribune libre de Louis Aliot sur Boulevard Voltaire

On entend ici et là que le Front national n’est pas clair sur la question du « mariage » homosexuel… Pouvez-vous donc répéter ce qu’il en est exactement ?

Les gens qui disent cela sont de mauvaise foi et utilisent des ficelles mises en place par les réseaux UMP. Nous sommes même les seuls à dire aujourd’hui que nous reviendrons sur la loi Taubira.

Certains doutent de la « sincérité » de votre parti à cause du silence de Marine Le Pen sur la question pendant les débats qui ont agité la France… Pourquoi ce « silence » ou en tout cas cette discrétion ?

Silence dans leur tête ! Marine a eu des centaines d’entretiens journalistiques à l’échelle française et européenne et n’a jamais varié dans ses propos. Elle a exprimé son opposition au « mariage pour tous » et à tous les dérivés qui pourraient en être la conséquence (GPA, etc.).

Beaucoup de responsables du FN-RBM étaient d’ailleurs présents dans les manifestations dans toute la France. Marine ne souhaitait pas se retrouver à côté des Copé et consorts dont on a pu voir par la suite les mensonges et la légèreté. La meilleure preuve, c’est qu’à aucun moment les organisateurs ne nous ont donné la parole.

Nous défendons constamment la politique familiale et les valeurs traditionnelles et n’avons pas de leçons à recevoir de celles et ceux qui s’aperçoivent que la maison France prend l’eau alors que nous les mettons en garde depuis plus de 30 ans. À l’époque, beaucoup criaient avec les loups contre le FN !

À l’heure où Nicolas Sarkozy donne une responsabilité à l’une des responsables de Sens commun, le FN donne des responsabilités à Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, à la culture…
Et pendant ce temps-là, il nomme NKM à un poste clef ainsi que tous ceux qui disent que l’on ne reviendra pas sur la loi Taubira…

Monsieur Chenu n’est pas venu en tant que « GayLib », mais en tant qu’ex-responsable UMP désireux de défendre désormais une vision patriotique de la politique. Tout le monde a le droit de se tromper ou d’évoluer. Je ne connais pas son cheminement personnel mais sa décision de rejoindre le RBM est à son honneur.

J’ajoute que le RBM n’est pas tout à fait le FN et qu’il accueille des personnes qui, précisément, ne souhaitent pas adhérer au FN mais qui se retrouvent dans la démarche de rassemblement national de Marine Le Pen.

Le Front national est contre tous les communautarismes et il continuera évidemment à l’être.

Il y a eu autour de Chenu une manipulation médiatique qui, cette fois, a mis en évidence des solidarités extrême droite/droite très proches d’une forme de communautarisme.

Des journaux comme Minute et quelques autres et des journalistes borderline, que l’on connaît pour leur haine anti-Le Pen, se sont beaucoup amusés… Les mêmes qui ont appelé à voter Sarkozy dès le premier tour en 2012 ou qui jouent la carte Sarkozy pour 2017, comme l’a reconnu le patron de Valeurs ctuelles monsieur de Kerdrel. On peut pourtant être critique sans tomber dans l’excès et la caricature !

Nous avons été le premier mouvement aux élections européennes, crédités de la première place dans les enquêtes d’opinion pour les départementales, Marine Le Pen est la personnalité qui a marqué le plus l’année 2014 et à qui les Français prêtent un grand avenir. Que faut-il de plus pour terroriser nos adversaires et initier tous les coups tordus ?

Nous le savons et restons vigilants. Dans le monde d’hostilité permanente que nous connaissons, à la fois médiatique et politique, j’ai quand même tendance à faire confiance et à soutenir mes amis plutôt que l’inverse, et de ce point de vue là, même s’il m’arrive d’être en désaccord à la marge, je fais une totale confiance à Marine Le Pen.

Plus largement, le gouvernement s’acharne à étouffer les familles (phénomène plus ancien que le gouvernement, d’ailleurs…). Quel sens, et surtout quelle place donne-t-on à la famille au Front national ?

La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation. Nous avons toujours eu une politique familiale dynamique et offensive présente dans notre programme. La défense de celle-ci tout comme la promotion de la natalité sont l’assurance d’une grande stabilité et d’une grande permanence pour notre peuple et son avenir.

C’est sur ces piliers politiques qu’il faut résister à la décadence ambiante.

C’est en défendant la liberté, la nation et son indépendance, le peuple et son identité et la famille, que nous défendrons le modèle français.Nous n’avons jamais varié sur le sujet.

Et que la droite ou les « joujoux » de la droite ne viennent surtout pas nous faire la leçon.

C’est quand même sous Giscard, Chirac et Sarkozy que la famille a été la moins défendue. Pour une raison simple : ils ont été imprégnés et convertis au prêt-à-penser de la gauche dans tous les domaines. C’est ce système qu’il faut faire exploser…

Entretien réalisé par Charlotte d’Ornellas

Source : Boulevard Voltaire. Nous vous invitons à répondre dans la partie commentaires de ce site aux imbéciles et aux malfaisants qui s’en prennent au FN et à ses représentants.

Crise du rouble : cinq raisons de ne pas vendre la peau de l’ours russe

Poutine ours russie

Effondrement de la monnaie nationale, mise au ban diplomatique, fuite de capitaux… La Russie est dans une situation qui semble critique. Mais Moscou possède encore des moyens de redresser la barre. Source : francetvinfo.fr. Par Christophe Rauzy

En russe, le mot panique s’écrit “паника”, prononcé “panika”. Un terme que ni le Kremlin, ni les journaux officiels russes n’ont encore utilisé pour commenter l’effondrement du rouble, qui fait craindre au pays une récession. Car si les causes sont identifiées (chute du prix du pétrole, attaques spéculatives et sanctions économiques), les conséquences, elles, sont plus incertaines.

Alors que de nombreux observateurs estiment que l’avenir de la Russie dépendra de décisions politiques, Vladimir Poutine doit tenir une conférence de presse très attendue, jeudi 18 décembre, devant des centaines de journalistes. Lors de cette intervention, le président russe devrait tenter de rassurer l’opinion publique.

Francetv info liste cinq raisons qui démontrent que le pays n’est pas encore au bord de l’abîme.

La Russie a les ressources nécessaires pour faire face

Après un “lundi noir” et un “mardi de la peur”, la Bourse de Moscou a connu un mercredi 17 décembre plus positif. En effet, quelques heures après avoir connu son plus bas historique – 100 roubles pour 1 euro et 80 roubles pour 1 dollar – la monnaie russe a repris des couleurs à 81 roubles pour 1 euro et 65 roubles pour 1 dollar.

Un regain de forme directement lié à l’annonce par le gouvernement russe de la vente de devises étrangères. “Le pays dispose des ressources monétaires nécessaires pour atteindre ses objectifs économiques”, a assuré dans la foulée le Premier ministre Dmitri Medvedev, en direct à la télévision, après une réunion d’urgence avec ses ministres.

Si les marchés ont réagi positivement, c’est parce qu’ils savent que Moscou possède une réserve suffisante pour soutenir son économie face à la dépréciation du rouble : les 420 milliards de dollars, en monnaies étrangères et en or, que contiennent les coffres de la Banque centrale russe, pourraient sans problème couvrir les 120 milliards de dollars de dettes que les entreprises russes doivent à leurs créanciers internationaux. La Russie, l’un des pays les moins endettés au monde, ne pourra donc pas se retrouver en défaut de paiement, du moins pas à court terme.

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