Selon une étude interne du PS fondée sur l’étude des listes d’émargements de la 2e circonscription de l’Oise, démentant une thèse selon laquelle 43 % des électeurs PS du premier tour avaient glissé un bulletin FN au second tour…
« Non, les électeurs PS n’ont pas voté massivement FN au 2nd tour » de la législative partielle de l’Oise le 17 mars dernier, comme cela avait été relayé à chaud, clame une note interne du PS que 20 Minutes s’est procurée. Rue de Solferino, on fulminait contre cette analyse très reprise dès le lendemain du vote par l’UMP et qui s’appuyait sur le travail de Joël Gombin, un doctorant en sciences politiques. A l’aide d’un modèle statistique appliqué aux bureaux de vote, il était arrivé sur son blog à la conclusion que 43 % des électeurs de la socialiste Sylvie Houssin du premier tour s’étaient reportés au second tour sur la candidate FN Florence Italiani (48,6 %, contre 51,4 % pour Mancel).
Le PS récusait cette analyse « hâtive » et attendait l’étude des listes d’émargements de la 2e circonscription de l’Oise (les résultats du ministère de l’Intérieur par ici, NDLR). C’est chose faite avec la note de deux pages réalisée par la Fédération de l’Oise sur la base de l’étude de 84 % des listes d’émargements, qui montre « un fort changement du corps des votants entre les deux tours du scrutin » et bat de fait en brèche la théorie d’un électorat socialiste votant FN. Quelque 4.689 électeurs du premier tour ne se sont pas déplacés au second tour et en revanche, 6.356 électeurs qui ont voté au second tour ne s’étaient pas déplacés au premier tour. Pour rappel, la candidate FN a progressé de quelque 6.000 voix entre les deux tours contre 3.000 voix de plus pour le candidat UMP.


Correspondance particulière
Libres propos



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La France et la Grande-Bretagne ont annoncé, jeudi, vouloir armer les “rebelles” syriens. Didier Billion, directeur adjoint de l’Institut des relations internationales et stratégiques, et spécialiste du Moyen-Orient, estime, dans une interview à MYTF1News, que ce serait une erreur.
Olivier Ravanello, journaliste à I>Télé, spécialiste des questions internationales, note que « le dégel n’a pas eu lieu, c’était d’une froideur absolue, on a rarement vu cela pendant 20 minutes (…) on avait l’impression d’être à Moscou dans les années 70 ! Les deux hommes ne se sont quasiment pas parlé, pas eu le moindre geste, pas un regard l’un pour l’autre, chacun regardait droit devant lui. Le déjeuner s’est sans doute mal passé, la plupart des dossiers qui étaient sur la table et qui sont des dossiers épineux n’ont pas été tranchés, chacun campe sur ses positions ! »
D’après un sondage réalisé pour la société Deloitte par l’institut Ifop et publié hier sur le thème « L’humeur des jeunes diplômés », 27 % des jeunes diplômés récemment arrivés sur le marché du travail chercheraient déjà à s’expatrier tellement l’emploi en France est sans avenir.
Une analyse de Fabien B., économiste
Libres propos de Louis Aliot, vice-président du Front National




















