Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Marine Le Pen sur Sud Radio : « Cette politique d’austérité est en même temps injuste et stupide ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était l’invitée de Louis Morin dans le « Brunch Politique » sur Sud Radio où elle a commenté l’actualité du moment. Et notamment les pressions de l’Union européenne contre la France dans le cadre de la politique euromondialiste Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - LCI - Le-Oui-Non

Louis Aliot sur Radio Classique : « Il ne tient qu’au Sénat de réveiller les institutions et de jouer son rôle »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique. Il a commenté l’actualité du moment et notamment les élections sénatoriales de dimanche qui ont permis au FN d’avoir deux sénateurs. La présidentielle de 2017 a aussi été évoquée. A l’heure actuelle, Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen face aux défis de l’Etat islamique et des jihadistes « français »

Marine Le Pen, présidente du Front National et députée française au Parlement européen, s’en prend aux mesures liberticides contre Internet récemment votées dans l’indifférence générale par le Parlement sous prétexte de répression antiterroriste. Elle dénonce la politique de François Hollande qui a consisté à armer les jihadistes qu’il prétend combattre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen RTL LCI Le Figaro 1

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy ne peut pas avoir changé ! »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro le 21 septembre 2014. Elle a commenté l’actualité du moment et, notamment, le retour médiatique de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République battu en 2012 par François Hollande. Pour Marine Le Pen, il n’a pas changé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Libres propos

Christiane Taubira, au détriment de la communauté nationale et de la démocratie !

Par Philippe Bilger

François Hollande a fait savoir qu’il était hors de question de remplacer Christiane Taubira comme garde des Sceaux parce qu’elle était « un marqueur de gauche ».
[...] Marqueur de gauche, Christiane Taubira, certes, et de la pire qui soit, mais surtout désastreuse erreur judiciaire.
[...] La loi sur la contrainte pénale est, dans son principe, infiniment critiquable et, en dehors du fait que le nom du garde des Sceaux lui sera accolé, elle n’emportera aucun effet positif ni pour désengorger les prisons ni pour lutter contre la récidive. Son fondement même est vicié et il est tristement défini par cette pensée erratique et obsessionnelle de Christiane Taubira, partagée à gauche mais aussi malheureusement par une partie lénifiante et suiviste de la droite : « Il y a des années que l’on sait que la prison génère de la récidive, c’est presque mécanique. Il faut arrêter… ça désocialise, ça coûte cher et ça fait de nouvelles victimes ».

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Double jeu : les méandres de l’attitude trouble de la Turquie face aux Califoutraques islamiques

Le gouvernement turc s’apprête à autoriser les avions militaires américains à utiliser la base d’Incirlik, dans un but humanitaire et logistique uniquement, mais reste réticent à l’idée de participer à une opération militaire. Ankara soutient particulièrement le Front islamiste (réunion de plusieurs mouvements rebelles syriens) qui a des liens indirects avec l’Etat islamique.

Entretien avec Alain Rodier, directeur de recherche au sein du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R)

Question :  Au mieux décrite comme prudente, au pire comme ambiguë, la position de la Turquie a souvent fluctué. Quelle a été l’attitude de la Turquie depuis que l’Etat islamique existe et commet ses exactions ?

Alain Rodier : L’Etat islamique d’Irak et du Levant (EIIL) devenu aujourd’hui l’Etat islamique tout court (ou Daesh, ce qui veut dire la même chose en arabe mais avec un côté péjoratif) existe presque depuis le début de la rébellion syrienne.

En effet, ce sont des troupes de l’Etat Islamique d’Irak (EII) qui existaient 2006 (en Irak) qui ont pénétré dans le pays dès la fin 2011. Ses forces s’approvisionnaient alors principalement en Irak mais aussi en Turquie, au milieu des autres groupes rebelles. Il était alors fait aucune distinction entre les « modérés » et les « radicaux », le seul objectif était de faire tomber le régime de Bashar el-Assad, ce qui devait intervenir rapidement.

Éducation : l’école pour tous, oui, mais pas l’école unique !

KonkEgalitedeschancesalecole-copie-1Par Marie Delarue

L’immigration est un énorme problème économique ET éducatif.

À l’occasion de la 7e Journée du refus de l’échec scolaire (sic) – on se lève tous et on crie « Je refuse l’échec scolaire ! » – nous sont communiqués les résultats d’une grande enquête, pour une grande révélation : il existerait à l’école « des inégalités très fortes selon les classes et les milieux sociaux ».
Sans blague : malgré les 63,4 milliards de budget de l’Éducation nationale, malgré les 60.000 nouveaux enseignants promis par le président Hollande, on ne vivrait pas exactement sa scolarité à l’École alsacienne comme au collège Maurice-Thorez de Stains ? Alors là, dites donc, ça m’en bouche un coin.
L’enquête, menée auprès de 633 enfants de CM1 et CM2, s’intitule « Pratiques familiales et réussite éducative – Les inégalités entre enfants des quartiers de l’éducation prioritaire et enfants de quartiers de centre-ville ». Soulignons, pour commencer, l’hypocrisie du propos. Qu’est-ce que cette histoire de « quartiers » ? Les cités du XIXe ou du XXe arrondissement sont aussi en centre-ville, que je sache ! Pourquoi ne dit-on pas la vérité, à savoir qu’on parle là essentiellement des enfants issus de l’immigration et des enfants de « la France bien élevée », comme disait mon amie Gabrielle ?

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Air France : un redécollage difficile

Libres propos de Jean Goychman

Une des particularités du transport aérien est que cette industrie ne peut pas stocker sa production. Les sièges restés vides d’un avion qui décolle représentent une recette définitivement perdue. L’économie de l’exploitation repose sur le produit de la recette unitaire (recette rapportée par chaque passager) multipliée par le nombre de passagers présents dans l’avion au décollage. Le coefficient de remplissage* d’équilibre représente le nombre de passagers minimum avec lequel l’avion doit décoller pour couvrir ses frais d’exploitation directs et indirects.

Chaque compagnie se trouve donc face au même dilemme : doit-on privilégier la recette unitaire (prix du billet vendu à chaque passager) ou le nombre de passagers embarqués ?
Jusqu’à la fin des années 70, les marchés domestiques étaient protégés par des accords entre transporteurs qui se partageaient les destinations intérieures et les vols internationaux faisaient l’objet d’accords bilatéraux.
Lorsque qu’une desserte générait un trafic très important, on pouvait trouver plusieurs transporteurs qui l’exploitaient simultanément, mais il y avait en général des accords tarifaires qui évitaient un « dumping » des prix.

La plupart des pays possédaient une ou deux compagnies aériennes qui couvraient les vols nationaux et internationaux. Les Etats-Unis, pour leur part, possédaient une vingtaine de transporteurs aériens différents, mais la taille du pays et le potentiel de clients leurs permettaient de ne pas se gêner entre eux.

L’Autriche demande à sortir de Schengen !

Par Marie Delarue

“L’acquis de Schengen”, c’est-à-dire l’ensemble des règles produites dans ce cadre, a été intégré dans le droit de l’Union de manière irréversible.

C’est la nouvelle qui agitait mardi matin la blogosphère : Vienne demande à suspendre les accords de Schengen. Ah ! Il est vrai que le plan Mare Nostrum du grand voisin italien a transformé ce petit pays de 8,5 millions d’habitants en passoire. Les malheureux loqueteux que l’on sauve de la noyade en Méditerranée échouent toujours plus nombreux sur les plages du sud de l’Europe, et de là entament leur remontée vers l’eldorado nordique.
Les policiers autrichiens ont les nerfs qui lâchent : « Au Brenner [le col qui sépare l’Autriche de l’Italie], la situation devient insoutenable. » Comme elle l’est en Sicile, à Malte, à Gibraltar, à Calais comme autrefois Sangatte…

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Gilbert Collard dans « Debout les mots » n°51 du 22 septembre 2014

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, commente l’actualité du moment, dans « Debout les Mots ».

Non, Nicolas Sarkozy n’a pas changé

Sarkozy-affiche-concordiaPar Gabriel Robin

Nicolas Sarkozy est de retour en politique. Il a d’abord fait courir le bruit, puis a publié un « statut » sur Facebook, expliquant les raisons de son come-back dans le style des films à suite hollywoodiens. Un plan média bien rodé pour concourir à la présidence d’une UMP qu’il entend rénover de fond en comble. Il se présente en homme neuf ; pire, il se pense homme providentiel, sauveur de la France (et des journaux) !

Dans la lignée de son premier message de vendredi, Nicolas Sarkozy est intervenu au journal de 20 heures de France 2 ce dimanche. Une tribune de roi pour un homme retiré depuis déjà deux ans. Comme attendu, l’ancien résident a tenu une ligne incompréhensible, piochant du centre au FN. Il s’est grimé en rassembleur et a proposé de changer le nom de l’UMP, en tenant son fameux couplet : « J’ai changé, je vous ai compris. J’ai fait des erreurs… » Moi. Je.

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Pourquoi je crois, moi, qu’une présidence Marine Le Pen est possible…

Par Laure Fouré

Gardons toujours à l’esprit la profession de foi de sainte Jeanne d’Arc : « Les hommes combattront et Dieu donnera la victoire. »

Dans un récent article paru sur Boulevard Voltaire, M. Nicolas Bonnal tente de prouver qu’une présidence de Marine Le Pen serait impossible.

Selon lui, les technocrates de Bruxelles et les patrons de la finance internationale – bref, les acteurs du nouvel ordre mondial mis en place par les États-Unis – auxquels se joindraient les bobos parisiens, les islamistes des banlieues et les monarchies pétrolières du Golfe, tous convaincus du caractère « fasciste » des idées du Front national, empêcheront l’installation en France d’un pouvoir souhaitant restaurer dans tous les domaines la souveraineté de la nation.

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Sarkozy, mais pour quoi faire ?

Par Christophe Servan

C’est ça, le sauveur de la France ?

Le thème de l’insécurité est certainement le plus consensuel, à droite du moins. Construire de nouvelles prisons (Sarkozy dit 30.000 places, Marine Le Pen 40.000) et revenir sur les lois Taubira, voilà qui ne devrait pas être une source majeure de division ; même Bayrou semble d’accord. Autrement plus délicate est la question de l’immigration, et Marine Le Pen le sait bien. Elle compte d’ailleurs s’en servir comme fer de lance de sa campagne. Les électeurs de droite — du FN, cela va sans dire, mais aussi (enfin ?) de l’UMP — attendent des mesures fortes en matière d’immigration : ce qu’ils veulent, c’est le Kärcher. Comment Sarkozy va-t-il trancher ?
En 2007 et en 2012 – respectivement avant le premier tour puis entre les deux tours – Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais caché son aversion pour le Front national, avait hypocritement « droitisé » sa campagne pour capter les voix des électeurs frontistes. La première fois, le subterfuge avait fonctionné, mais pas la seconde fois. Refaire le coup en 2017 semble exclu, d’autant que la présence probable de Marine Le Pen au second tour rend caduque cette stratégie. Si l’on en croit Le Figaro, Nicolas Sarkozy envisagerait même de fusionner l’UMP et l’UDI… [Et pourquoi pas aussi le PS ? NDA]. N’a-t-il pas déclaré récemment, à en croire Le Nouvel Observateur, « Le mariage pour tous, je m’en fous. Ce n’est pas un sujet », rejoignant ainsi les positions du maire de Bordeaux, grand bâtisseur de mosquées, qui déclare à Valeurs actuelles : « Je crois qu’il s’agit d’un acquis [le mariage pour tous], qui a été intégré par la société française. »
Allons ! Sarkozy n’est ni Antoine Pinay ni Philippe Séguin ni encore moins Charles Martel. Sarkozy n’est pas plus un novice, il a un bilan : c’est le traité de Lisbonne, le retour dans l’OTAN, l’ami des néo-conservateurs américains, l’ami de Kadhafi (avant de le trahir), 465 milliards de dette publique supplémentaire, 78 % d’immigration de plus que sous Jospin , 436.000 emplois perdus malgré 65 milliards de nouvelles niches fiscales et, cerise sur le gâteau, sa propre formation politique en cessation de paiements.
C’est ça, le sauveur de la France ?

Source : bvoltaire.fr

République bananière d’Ukraine, épisode 5, saison 2 : tout ça pour ça !

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Vendredi 12 septembre 2014, le gouvernement de Kiev a annoncé que l’accord d’association avec l’Union européenne, bien que signé, ne serait mis en œuvre qu’à la fin 2015 – début 2016. Les 15 mois à venir devraient être mis à profit, pour se mettre d’accord avec la partie russe. C’est exactement ce que Vladimir Poutine avait proposé en décembre 2013. C’est également ce que proposait le Président Ianoukovitch à l’époque. Il a fallu 10 mois de conflit, de guerre civile, que Slaviansk soit rasée, Lougansk et Donetsk bombardées, 800 000 réfugiés en Russie, 10 000 morts en Ukraine, pour que les occidentaux finissent par adopter la solution d’une négociation tripartite. Par son refus initial, José-Manuel Barroso peut donc être considéré comme un des plus grands criminels de ce début du XXIe siècle. Cela dit, la mission de l’ancien maoïste devenu néoconservateur bushiste, et de l’Union européenne, est un succès pour ses commanditaires américains et allemands. Des slaves et des chrétiens s’entretuent, l’économie ukrainienne est détruite, son complexe militaro-industriel va disparaître, l’OTAN peut faire croire à son utilité. Il reste, que le renoncement à cet accord stupide, est la deuxième étape du fragile plan de paix, conçu par les Présidents russe et ukrainien.
La paix des Présidents

Nos lecteurs n’ont pas été surpris par la contre-offensive des rebelles, qui était déjà annoncée depuis deux mois. L’IFRI et la FRS se sont de nouveau ridiculisés, en manquant un événement parfaitement prévisible (à ne pas manquer, le débat « à la française » sur Arte avec Alexandra Goujon et Camille Grand, dans le rôle de Barbie et Ken). Si le gouvernement français était aussi bien informé que nos lecteurs, nous n’en serions sans doute pas là. L’autre élément que nous avions annoncé et qui s’amplifie, est l’implosion politico-économique de l’Ukraine.

Nous avons évoqué la pénurie de gaz, de charbon et d’électricité, les unes étant liées aux autres. La ville de Kharkov est désormais touchée, ayant presque épuisé ses réserves de charbon. À Lvov, les plaques d’égouts disparaissent les unes après les autres, volées et revendues au prix du métal. Le Président Porochenko semble avoir pris conscience du mensonge dans lequel ses conseillers l’entretenaient. Nous sommes en général très critiques vis-à-vis du Président ukrainien, mais on ne peut ici qu’admirer son courage. En mettant en œuvre un plan de paix avec Vladimir Poutine, il se trouve face à un bloc regroupant Washington, Bruxelles, Berlin, Yulia Timochenko, Igor Kolomoïski et l’ensemble des groupes paramilitaires néonazis. Ces derniers attendent désormais un nouveau Maïdan avec impatience.

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La Commission européenne, combien de divisions ?

europe koLibres propos de Jean Goychman

Alors que ce matin notre pauvre ministre des finances se débattait avec les chiffres pour nous expliquer qu’ils n’étaient pas bons, mais que néanmoins et grâce à l’action du gouvernement, ils sont meilleurs que s’ils avaient été pires.
Tout ce cirque auquel nous sommes accoutumés aurait dû nous faire sourire, et nous serions passés à autre chose. Seulement, v’là-t-y pas que la Commission européenne s’en mêle et commence à s’agiter frénétiquement dès cet après-midi. La France se fait vertement tancer et sommer quasi sur le champ de fournir des mesures crédibles.

Au sortir de la guerre, les inconditionnels de l’Europe nous expliquait que le rôle essentiel et primordial de ce projet d’Europe Unie, c’était de ramener la paix en Europe. Probablement au cas où il y en aurait « des qu’auraient pas bien compris » et qui voudraient recommencer…
Aujourd’hui, malgré près de soixante ans de palabres et de faux semblants, de maquillage d’échecs en succès éclatants vite oubliés, de duperies qui ne tiennent pas leurs promesses mais avec lesquelles on ne peut rompre car « ce n’est pas prévu » personne ne voit poindre le moindre embryon d’une quelconque réalité européenne, en tant qu’entité économique ou politique.

Nous avons certes une monnaie,’ qui n’est du reste même pas européenne, car certaines nations ont- probablement à juste titre au regard de leur situation économique- préféré s’abstenir. Mais cette monnaie à laquelle la « pensée unique » européenne s’accroche, faisant penser au célèbre tableau de Gericault, ou l’on voit des naufragés hagards tentant de survivre dans un océan démonté, aurait-elle amené avec elle un « nouvel ordre européen » ?
Le fait d’avoir accepté, dans un moment d’euphorie ou d’égarement, de déléguer à une banque centrale européenne un des attributs essentiels de notre souveraineté, implique-t-il que nous devions une obéissance quasi-servile à cette commission européenne ?

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Le Front antinational se met en place…

Par Gabriel Robin

Du PS à l’UMP, tous – ou presque – s’accordent sur un point : le Front national est « aux portes du pouvoir ». Manuel Valls l’affirme, les yeux mouillés de larmes, l’ »extrême droite » menace.

Selon Jean-Christophe Cambadélis, l’arrivée du Rassemblement Bleu Marine aux plus hautes fonctions annoncerait une ère de « chaos » pour la France. Pourtant, le chaos – le vrai – est déjà bien présent. Le chômage a explosé depuis deux ans, la France est profondément clivée, la confiance disparue. Déjà, Nicolas Sarkozy avait déçu, incapable de tenir ses promesses. Il est apparu pour ce qu’il était : un homme qui gesticule et aux convictions faibles, simplement obnubilé par la conquête du pouvoir mais incapable dans son exercice. François Hollande a parachevé cette œuvre mortifère, accompagné d’un ersatz du président sortant, le communicant Manuel Valls.
Du PS à l’UMP, tous – ou presque – s’accordent sur un point : le Front national est « aux portes du pouvoir ». Manuel Valls l’affirme, les yeux mouillés de larmes, l’« extrême droite » menace.
Il n’a pas tort sur un point : Marine Le Pen est la force montante de la vie politique française. En revanche, il est insultant de parler d’extrême droite pour qualifier un parti défendant l’idée d’un souverainisme enraciné à rebours des idées libérales-libertaires, défendues par la quasi-intégralité des représentants des deux autres grands partis qui n’en forment qu’un seul, c’est-à-dire l’UMPS.
Dans la veine d’un Manuel Valls, Alain Juppé se présente en rempart et en recours alors qu’il aura 72 ans en 2017 : il est l’homme du passé. La France a besoin d’un grand capitaine pour redresser la barre, et non d’un énième marin d’eau douce, de surcroît usé et populaire par défaut. Quelle différence entre Alain Juppé et François Hollande ? Aucune : tous deux sont les défenseurs d’un Front antinational pour une France vassalisée et dépossédée de sa souveraineté à jamais.
Les mêmes arguments éculés sont toujours avancés : le Front national menacerait les « valeurs de la République » et nos institutions. C’est pourtant le gouvernement en place qui met les institutions en danger par une pratique autoritaire du pouvoir, et en ne souhaitant pas la dissolution d’un Parlement qui n’est plus du tout représentatif.
Ils sont aussi à deux doigts de recourir à l’article 49-3 de la Constitution alors qu’ils demandaient sa suppression pure et simple lors des débats de mai 2008 !
Le paysage politique est donc dégagé : d’un côté les forces libérales-libertaires (avec tout ce que cette dénomination comporte de faussetés, car ils ne sont libéraux qu’avec les plus riches, et libertaires principalement avec eux-mêmes), et de l’autre une constellation patriote unie autour de Marine Le Pen, allant de Florian Philippot à Aymeric Chauprade, en passant par Karim Ouchikh et Nicolas Bay. Ce Front national est très séduisant car clair sur sa ligne politique. Ses contours ne sont pas flous et son programme connu. Dans le même temps, l’UMPS est divisé par les conflits d’ego mais réuni dans sa lutte contre le seul parti qui propose un nouveau projet de société pour la France.

Source : bvoltaire.fr

Gilbert Collard (RBM) au Club de la presse d’Europe 1

Aux côtés de Nicolas Poincaré, Gilbert Collard, député du Gard (Rassemblement Bleu Marine), commentait l’actualité du moment au Club de la presse d’Europe 1. Affaire Thévenoud, « l’extrême drouâââte » aux portes du pouvoir, etc.

Gilbert Collard (RBM) aux « Grandes Gueules » sur RMC le 9 septembre

Ce mardi 9 septembre 2014, Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, était l’invité des « Grandes Gueules » sur RMC où il a commenté l’actualité du moment et, notamment, l’engagement de jeunes islamistes « français » dans les rangs jihadistes en Syrie.

« Dès l’instant où l’on prend les armes contre son propre pays, on doit être déchu de sa nationalité. »

https://www.youtube.com/watch?v=4Dc-S3TnKSk

L’embargo du Mistral : les masques tombent

BPC MistralPar Jean Goychman

Cette décision, dont les retombées sur notre pays auront des conséquences lourdes, est contraire à nos intérêts. Le rayonnement français sur le plan international, considérablement affaibli au sortir de la Seconde Guerre mondiale, mais que De Gaulle avait réussi à rétablir, en dépit de toutes les critiques probablement inspirées par nos « amis » américains et anglais, vient d’être torpillé une nouvelle fois. Et cela vient de celui qui occupe aujourd’hui l’endroit même d’où ce renouveau français était parti.

Nous avions depuis un certain temps constaté le « tropisme » américain dont faisaient preuve nos présidents successifs. Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy et enfin François Hollande ont tous montré une certaine mansuétude à l’égard de la politique étrangère américaine, même si le non-alignement de la France en 2003 aux Nations unies concernant la guerre en Irak unilatéralement décrétée par les États-Unis avait permis d’entrevoir une sorte d’inflexion de cette ligne de conduite.