Louis Aliot - LCI - Le-Oui-Non

Louis Aliot sur Radio Classique : « Il ne tient qu’au Sénat de réveiller les institutions et de jouer son rôle »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique. Il a commenté l’actualité du moment et notamment les élections sénatoriales de dimanche qui ont permis au FN d’avoir deux sénateurs. La présidentielle de 2017 a aussi été évoquée. A l’heure actuelle, Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen face aux défis de l’Etat islamique et des jihadistes « français »

Marine Le Pen, présidente du Front National et députée française au Parlement européen, s’en prend aux mesures liberticides contre Internet récemment votées dans l’indifférence générale par le Parlement sous prétexte de répression antiterroriste. Elle dénonce la politique de François Hollande qui a consisté à armer les jihadistes qu’il prétend combattre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen RTL LCI Le Figaro 1

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy ne peut pas avoir changé ! »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro le 21 septembre 2014. Elle a commenté l’actualité du moment et, notamment, le retour médiatique de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République battu en 2012 par François Hollande. Pour Marine Le Pen, il n’a pas changé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Libres propos

Non, Nicolas Sarkozy n’a pas changé

Sarkozy-affiche-concordiaPar Gabriel Robin

Nicolas Sarkozy est de retour en politique. Il a d’abord fait courir le bruit, puis a publié un « statut » sur Facebook, expliquant les raisons de son come-back dans le style des films à suite hollywoodiens. Un plan média bien rodé pour concourir à la présidence d’une UMP qu’il entend rénover de fond en comble. Il se présente en homme neuf ; pire, il se pense homme providentiel, sauveur de la France (et des journaux) !

Dans la lignée de son premier message de vendredi, Nicolas Sarkozy est intervenu au journal de 20 heures de France 2 ce dimanche. Une tribune de roi pour un homme retiré depuis déjà deux ans. Comme attendu, l’ancien résident a tenu une ligne incompréhensible, piochant du centre au FN. Il s’est grimé en rassembleur et a proposé de changer le nom de l’UMP, en tenant son fameux couplet : « J’ai changé, je vous ai compris. J’ai fait des erreurs… » Moi. Je.

Lire la suite sur bvoltaire.fr

Pourquoi je crois, moi, qu’une présidence Marine Le Pen est possible…

Par Laure Fouré

Gardons toujours à l’esprit la profession de foi de sainte Jeanne d’Arc : « Les hommes combattront et Dieu donnera la victoire. »

Dans un récent article paru sur Boulevard Voltaire, M. Nicolas Bonnal tente de prouver qu’une présidence de Marine Le Pen serait impossible.

Selon lui, les technocrates de Bruxelles et les patrons de la finance internationale – bref, les acteurs du nouvel ordre mondial mis en place par les États-Unis – auxquels se joindraient les bobos parisiens, les islamistes des banlieues et les monarchies pétrolières du Golfe, tous convaincus du caractère « fasciste » des idées du Front national, empêcheront l’installation en France d’un pouvoir souhaitant restaurer dans tous les domaines la souveraineté de la nation.

Lire la suite sur bvoltaire.fr

Sarkozy, mais pour quoi faire ?

Par Christophe Servan

C’est ça, le sauveur de la France ?

Le thème de l’insécurité est certainement le plus consensuel, à droite du moins. Construire de nouvelles prisons (Sarkozy dit 30.000 places, Marine Le Pen 40.000) et revenir sur les lois Taubira, voilà qui ne devrait pas être une source majeure de division ; même Bayrou semble d’accord. Autrement plus délicate est la question de l’immigration, et Marine Le Pen le sait bien. Elle compte d’ailleurs s’en servir comme fer de lance de sa campagne. Les électeurs de droite — du FN, cela va sans dire, mais aussi (enfin ?) de l’UMP — attendent des mesures fortes en matière d’immigration : ce qu’ils veulent, c’est le Kärcher. Comment Sarkozy va-t-il trancher ?
En 2007 et en 2012 – respectivement avant le premier tour puis entre les deux tours – Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais caché son aversion pour le Front national, avait hypocritement « droitisé » sa campagne pour capter les voix des électeurs frontistes. La première fois, le subterfuge avait fonctionné, mais pas la seconde fois. Refaire le coup en 2017 semble exclu, d’autant que la présence probable de Marine Le Pen au second tour rend caduque cette stratégie. Si l’on en croit Le Figaro, Nicolas Sarkozy envisagerait même de fusionner l’UMP et l’UDI… [Et pourquoi pas aussi le PS ? NDA]. N’a-t-il pas déclaré récemment, à en croire Le Nouvel Observateur, « Le mariage pour tous, je m’en fous. Ce n’est pas un sujet », rejoignant ainsi les positions du maire de Bordeaux, grand bâtisseur de mosquées, qui déclare à Valeurs actuelles : « Je crois qu’il s’agit d’un acquis [le mariage pour tous], qui a été intégré par la société française. »
Allons ! Sarkozy n’est ni Antoine Pinay ni Philippe Séguin ni encore moins Charles Martel. Sarkozy n’est pas plus un novice, il a un bilan : c’est le traité de Lisbonne, le retour dans l’OTAN, l’ami des néo-conservateurs américains, l’ami de Kadhafi (avant de le trahir), 465 milliards de dette publique supplémentaire, 78 % d’immigration de plus que sous Jospin , 436.000 emplois perdus malgré 65 milliards de nouvelles niches fiscales et, cerise sur le gâteau, sa propre formation politique en cessation de paiements.
C’est ça, le sauveur de la France ?

Source : bvoltaire.fr

République bananière d’Ukraine, épisode 5, saison 2 : tout ça pour ça !

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Vendredi 12 septembre 2014, le gouvernement de Kiev a annoncé que l’accord d’association avec l’Union européenne, bien que signé, ne serait mis en œuvre qu’à la fin 2015 – début 2016. Les 15 mois à venir devraient être mis à profit, pour se mettre d’accord avec la partie russe. C’est exactement ce que Vladimir Poutine avait proposé en décembre 2013. C’est également ce que proposait le Président Ianoukovitch à l’époque. Il a fallu 10 mois de conflit, de guerre civile, que Slaviansk soit rasée, Lougansk et Donetsk bombardées, 800 000 réfugiés en Russie, 10 000 morts en Ukraine, pour que les occidentaux finissent par adopter la solution d’une négociation tripartite. Par son refus initial, José-Manuel Barroso peut donc être considéré comme un des plus grands criminels de ce début du XXIe siècle. Cela dit, la mission de l’ancien maoïste devenu néoconservateur bushiste, et de l’Union européenne, est un succès pour ses commanditaires américains et allemands. Des slaves et des chrétiens s’entretuent, l’économie ukrainienne est détruite, son complexe militaro-industriel va disparaître, l’OTAN peut faire croire à son utilité. Il reste, que le renoncement à cet accord stupide, est la deuxième étape du fragile plan de paix, conçu par les Présidents russe et ukrainien.
La paix des Présidents

Nos lecteurs n’ont pas été surpris par la contre-offensive des rebelles, qui était déjà annoncée depuis deux mois. L’IFRI et la FRS se sont de nouveau ridiculisés, en manquant un événement parfaitement prévisible (à ne pas manquer, le débat « à la française » sur Arte avec Alexandra Goujon et Camille Grand, dans le rôle de Barbie et Ken). Si le gouvernement français était aussi bien informé que nos lecteurs, nous n’en serions sans doute pas là. L’autre élément que nous avions annoncé et qui s’amplifie, est l’implosion politico-économique de l’Ukraine.

Nous avons évoqué la pénurie de gaz, de charbon et d’électricité, les unes étant liées aux autres. La ville de Kharkov est désormais touchée, ayant presque épuisé ses réserves de charbon. À Lvov, les plaques d’égouts disparaissent les unes après les autres, volées et revendues au prix du métal. Le Président Porochenko semble avoir pris conscience du mensonge dans lequel ses conseillers l’entretenaient. Nous sommes en général très critiques vis-à-vis du Président ukrainien, mais on ne peut ici qu’admirer son courage. En mettant en œuvre un plan de paix avec Vladimir Poutine, il se trouve face à un bloc regroupant Washington, Bruxelles, Berlin, Yulia Timochenko, Igor Kolomoïski et l’ensemble des groupes paramilitaires néonazis. Ces derniers attendent désormais un nouveau Maïdan avec impatience.

Lire la suite sur realpolitik.tv

La Commission européenne, combien de divisions ?

europe koLibres propos de Jean Goychman

Alors que ce matin notre pauvre ministre des finances se débattait avec les chiffres pour nous expliquer qu’ils n’étaient pas bons, mais que néanmoins et grâce à l’action du gouvernement, ils sont meilleurs que s’ils avaient été pires.
Tout ce cirque auquel nous sommes accoutumés aurait dû nous faire sourire, et nous serions passés à autre chose. Seulement, v’là-t-y pas que la Commission européenne s’en mêle et commence à s’agiter frénétiquement dès cet après-midi. La France se fait vertement tancer et sommer quasi sur le champ de fournir des mesures crédibles.

Au sortir de la guerre, les inconditionnels de l’Europe nous expliquait que le rôle essentiel et primordial de ce projet d’Europe Unie, c’était de ramener la paix en Europe. Probablement au cas où il y en aurait « des qu’auraient pas bien compris » et qui voudraient recommencer…
Aujourd’hui, malgré près de soixante ans de palabres et de faux semblants, de maquillage d’échecs en succès éclatants vite oubliés, de duperies qui ne tiennent pas leurs promesses mais avec lesquelles on ne peut rompre car « ce n’est pas prévu » personne ne voit poindre le moindre embryon d’une quelconque réalité européenne, en tant qu’entité économique ou politique.

Nous avons certes une monnaie,’ qui n’est du reste même pas européenne, car certaines nations ont- probablement à juste titre au regard de leur situation économique- préféré s’abstenir. Mais cette monnaie à laquelle la « pensée unique » européenne s’accroche, faisant penser au célèbre tableau de Gericault, ou l’on voit des naufragés hagards tentant de survivre dans un océan démonté, aurait-elle amené avec elle un « nouvel ordre européen » ?
Le fait d’avoir accepté, dans un moment d’euphorie ou d’égarement, de déléguer à une banque centrale européenne un des attributs essentiels de notre souveraineté, implique-t-il que nous devions une obéissance quasi-servile à cette commission européenne ?

Lire la suite

Le Front antinational se met en place…

Par Gabriel Robin

Du PS à l’UMP, tous – ou presque – s’accordent sur un point : le Front national est « aux portes du pouvoir ». Manuel Valls l’affirme, les yeux mouillés de larmes, l’ »extrême droite » menace.

Selon Jean-Christophe Cambadélis, l’arrivée du Rassemblement Bleu Marine aux plus hautes fonctions annoncerait une ère de « chaos » pour la France. Pourtant, le chaos – le vrai – est déjà bien présent. Le chômage a explosé depuis deux ans, la France est profondément clivée, la confiance disparue. Déjà, Nicolas Sarkozy avait déçu, incapable de tenir ses promesses. Il est apparu pour ce qu’il était : un homme qui gesticule et aux convictions faibles, simplement obnubilé par la conquête du pouvoir mais incapable dans son exercice. François Hollande a parachevé cette œuvre mortifère, accompagné d’un ersatz du président sortant, le communicant Manuel Valls.
Du PS à l’UMP, tous – ou presque – s’accordent sur un point : le Front national est « aux portes du pouvoir ». Manuel Valls l’affirme, les yeux mouillés de larmes, l’« extrême droite » menace.
Il n’a pas tort sur un point : Marine Le Pen est la force montante de la vie politique française. En revanche, il est insultant de parler d’extrême droite pour qualifier un parti défendant l’idée d’un souverainisme enraciné à rebours des idées libérales-libertaires, défendues par la quasi-intégralité des représentants des deux autres grands partis qui n’en forment qu’un seul, c’est-à-dire l’UMPS.
Dans la veine d’un Manuel Valls, Alain Juppé se présente en rempart et en recours alors qu’il aura 72 ans en 2017 : il est l’homme du passé. La France a besoin d’un grand capitaine pour redresser la barre, et non d’un énième marin d’eau douce, de surcroît usé et populaire par défaut. Quelle différence entre Alain Juppé et François Hollande ? Aucune : tous deux sont les défenseurs d’un Front antinational pour une France vassalisée et dépossédée de sa souveraineté à jamais.
Les mêmes arguments éculés sont toujours avancés : le Front national menacerait les « valeurs de la République » et nos institutions. C’est pourtant le gouvernement en place qui met les institutions en danger par une pratique autoritaire du pouvoir, et en ne souhaitant pas la dissolution d’un Parlement qui n’est plus du tout représentatif.
Ils sont aussi à deux doigts de recourir à l’article 49-3 de la Constitution alors qu’ils demandaient sa suppression pure et simple lors des débats de mai 2008 !
Le paysage politique est donc dégagé : d’un côté les forces libérales-libertaires (avec tout ce que cette dénomination comporte de faussetés, car ils ne sont libéraux qu’avec les plus riches, et libertaires principalement avec eux-mêmes), et de l’autre une constellation patriote unie autour de Marine Le Pen, allant de Florian Philippot à Aymeric Chauprade, en passant par Karim Ouchikh et Nicolas Bay. Ce Front national est très séduisant car clair sur sa ligne politique. Ses contours ne sont pas flous et son programme connu. Dans le même temps, l’UMPS est divisé par les conflits d’ego mais réuni dans sa lutte contre le seul parti qui propose un nouveau projet de société pour la France.

Source : bvoltaire.fr

Gilbert Collard (RBM) au Club de la presse d’Europe 1

Aux côtés de Nicolas Poincaré, Gilbert Collard, député du Gard (Rassemblement Bleu Marine), commentait l’actualité du moment au Club de la presse d’Europe 1. Affaire Thévenoud, « l’extrême drouâââte » aux portes du pouvoir, etc.

Gilbert Collard (RBM) aux « Grandes Gueules » sur RMC le 9 septembre

Ce mardi 9 septembre 2014, Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, était l’invité des « Grandes Gueules » sur RMC où il a commenté l’actualité du moment et, notamment, l’engagement de jeunes islamistes « français » dans les rangs jihadistes en Syrie.

« Dès l’instant où l’on prend les armes contre son propre pays, on doit être déchu de sa nationalité. »

https://www.youtube.com/watch?v=4Dc-S3TnKSk

L’embargo du Mistral : les masques tombent

BPC MistralPar Jean Goychman

Cette décision, dont les retombées sur notre pays auront des conséquences lourdes, est contraire à nos intérêts. Le rayonnement français sur le plan international, considérablement affaibli au sortir de la Seconde Guerre mondiale, mais que De Gaulle avait réussi à rétablir, en dépit de toutes les critiques probablement inspirées par nos « amis » américains et anglais, vient d’être torpillé une nouvelle fois. Et cela vient de celui qui occupe aujourd’hui l’endroit même d’où ce renouveau français était parti.

Nous avions depuis un certain temps constaté le « tropisme » américain dont faisaient preuve nos présidents successifs. Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy et enfin François Hollande ont tous montré une certaine mansuétude à l’égard de la politique étrangère américaine, même si le non-alignement de la France en 2003 aux Nations unies concernant la guerre en Irak unilatéralement décrétée par les États-Unis avait permis d’entrevoir une sorte d’inflexion de cette ligne de conduite.

Gilbert Collard dans « Debout les mots » n°50 du 7 septembre 2014

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, commente l’actualité de la semaine dans « Debout les mots », son émission hebdomadaire, accompagné de Nicolas Meizonnet.

Il était simplement fils de flic !

police-interpellation-Par J.-P. Fabre Bernadac

Aujourd’hui, il est plus dangereux d’être fils de flic que voyou.

Samedi soir, dans le centre-ville de Châlons-en-Champagne, un adolescent de 16 ans se promène avec son amie. Bras dessus, bras dessous, les deux jeunes échangent photos et souvenirs sur leurs vacances respectives lorsqu’ils sont abordés par trois mineurs de 14, 15 et 17 ans. « Toi, t’es un fils de flic ! » lance l’un d’eux. Après ces simples mots et sans explication supplémentaire, l’échauffourée éclate. Les trois malfrats frappent violemment le jeune homme. Celui-ci n’a que le temps de mettre ses mains devant son visage avant de recevoir une avalanche de coups.
Devant les cris et appels à l’aide de l’amie de la victime, les trois agresseurs s’enfuient précipitamment. Secouru par le SAMU, le gamin est hospitalisé à Châlons-en-Champagne. Les blessures sont graves, plusieurs fractures au visage sont diagnostiquées. Aussi, les médecins décident son transfert dimanche au CHU de Reims où il est opéré dès son arrivée.

Lire la suite sur bvoltaire.fr

Allophones ? Non mais allô quoi !

Julien SanchezTribune de Julien Sanchez, maire de Beaucaire (Gard), conseiller régional de Languedoc-Roussillon

A La Rochelle, ce week-end, les socialistes qui n’étaient pas sur scène ont beaucoup crié qu’ils étaient de gauche et du côté du peuple, indiquant qu’il fallait alléger les impôts.

C’est pourquoi, dans un souci constructif et pour l’intérêt général, afin d’aider le gouvernement dans sa recherche d’économies à quelques heures de la rentrée des classes, je tiens, en tant que maire, à alerter le gouvernement et l’opinion publique sur le coût pour les contribuables et la répercussion sur le niveau des enseignements offerts à nos enfants de l’accueil d’élèves dits allophones (autrefois appelés primo-arrivants) dans les écoles françaises.

À Beaucaire (16 000 habitants), ce sont ainsi 22 nouveaux élèves étrangers ne parlant pas français que je suis contraint par la circulaire n°2012-141 du 02/10/2012 d’accueillir dans les écoles de ma ville (du CP au CM2) en cette rentrée scolaire, sans compter les 9 élèves de maternelle.
Pour la plupart originaires du Maghreb et/ou de nationalité espagnole grâce à l’Europe passoire et laxiste en matière de naturalisations ou de droit du sol, ces élèves passent pendant 1 an (durée du dispositif par élève) la moitié de la semaine dans des classes classiques avec les enfants français ou francophones et la moitié de la semaine dans des structures spécialement créées pour eux.
Ces structures, appelées UPE2A, voient des enseignants (recrutés spécialement et payés par l’Éducation nationale via nos impôts pour l’occasion) s’occuper exclusivement de ces enfants (en écoles élémentaires uniquement) pour leur apprendre le français.

République bananière d’Ukraine, épisode 4, saison 2

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Le système ukrainien poursuit son effondrement politique, économique et militaire. Le calcul du Kremlin, qui consistait à attendre, que les réalités économiques ramènent le gouvernement oligarchique à la raison, semble fonctionner. La question qui se pose aujourd’hui, est de savoir s’il restera quelqu’un pour assumer les réformes constitutionnelles qui aboutiront à la fédéralisation du pays.

Situation militaire

Le 19 août dernier, Kiev a lancé une nouvelle fois ses forces à l’assaut, et de nouveau sans résultats. En fait, les rebelles laissent approcher les troupes ukrainiennes, et en combat rapproché, la supériorité de l’infanterie de Nouvelle Russie fait la différence, particulièrement contre des troupes démoralisées, ou trop habituées aux beuveries de Maïdan. L’artillerie rebelle, plus professionnelle et manœuvrière, emporte régulièrement les duels contre celle de Kiev, qui ne peut que riposter en bombardant les agglomérations à l’aveuglette.

Les tergiversations sur le convoi humanitaire russe ne sont pas liées à la possibilité que les Russes y aient caché une division parachutiste ou des T-90, mais au fait, que cette aide remet en question les efforts de Kiev pour affamer les habitants de Nouvelle Russie. Toute la stratégie de la Junte repose sur l’espoir de répéter ce qui s’est passé à Slaviansk. Notons que la tentative de couper l’approvisionnement en eau à Donetsk a échoué, l’administration de la ville ayant réussi à rétablir les stations de pompage. Fatigués de l’anarchie kiévienne et confiants dans la maîtrise du terrain par les guerriers de la LNR, les Russes ont envoyé leur convoi qui est arrivé aujourd’hui à Lougansk. La crise humanitaire est désormais impossible à nier pour Kiev, d’autant plus que son armée en est également victime.

L’OSCE continue de donner raison à la Russie, et les soldats ukrainiens, faute de combattre efficacement les guerriers du Donbass, en sont réduits à tourner des vidéos où ils se font passer pour des soldats russes prisonniers. Tandis que Pravy Sektor et le SBU torturent et brutalisent leurs prisonniers, l’armée de Nouvelle Russie met un point d’honneur à traiter les siens correctement. Les Ukrainiens capturés sont autorisés à appeler leur famille restée sans nouvelles. L’effet est dévastateur à l’arrière, car Kiev nie l’hécatombe dont son armée est victime. C’est une nouvelle fois le choc entre la sauvagerie de la modernité occidentale et l’Europe chrétienne.

Les Russes n’ont pas besoin d’envoyer du matériel car, comme le soulignait non sans humour le premier ministre de la DNR, Alexandre Zakharchenko, le fournisseur unique et fiable en matière d’armements pour les rebelles reste l’armée ukrainienne. Du côté russe proviennent certainement des volontaires et de l’argent, mais cette guerre est une guerre civile, que Kiev est en train de perdre, faute d’avoir voulu l’admettre.

Il semblerait que la contre-offensive annoncée régulièrement depuis 3 semaines a commencé. Sur tous les points du front, les forces kiéviennes reculent. L’objectif de la Nouvelle Russie est de contrôler totalement la zone tampon avec la frontière russe et ses liaisons avec Lougansk. Ces premiers objectifs atteints, les fédéralistes pourraient se retourner, si leurs réserves le leur permettent, vers Slaviansk et Marioupol. Les jours qui viennent devraient être décisifs.

Lire la suite sur realpolitik.tv

Taubira et la preuve par le bracelet électronique

Par Caroline Artus

Christiane Taubira y croit : « Nous allons détruire, pulvériser les méthodes qui prétendent que le bon sens dit qu’il faut enfermer […] sans cesse alors que c’est cet enfermement sans cesse qui crée du danger pour la société. » La preuve par le bracelet électronique.
Suite à une série de braquages commis à Paris depuis le 20 mai 2014, un suspect, âgé de 27 ans et condamné pour vol aggravé le 25 mars 2013 à trois ans de prison dont deux avec sursis, a été interpellé dimanche. Casqué et sous la menace d’un pistolet, ce détenu – qui effectue donc sa peine en dehors de la prison – braquait pharmacies, boulangeries, stations-service, supérettes mais aussi des particuliers : 16 vols commis sous bracelet électronique. Ce qui est, pour le garde des Sceaux, la perle de l’incarcération en liberté s’avère, dans la réalité, tout simplement impossible, au moins en région parisienne, disait un juge d’application des peines au Figaro, en mai.
L’auteur présumé des 16 braquages sous bracelet électronique fait partie des 1.830 bracelets circulant dans huit départements de la région parisienne où le taux d’incidents (comme le non-respect des horaires) est de 10 à 15 %.

Lire la suite sur bvoltaire.fr

La déflation, c’est maintenant !

Bruno LemairePar Bruno Lemaire, secrétaire général d’Idées Nation

Essayons d’y voir clair, plutôt que d’utiliser le langage pédant cher aux ‘experts’ de toutes sortes.

L’économie française, et peut-être européenne, est en panne, c’est-à-dire que nous ne produisons pas plus de biens et services qu’il y a 6 ou 7 ans, pour une population qui s’est accrue pourtant de près de deux millions de personnes, et un chômage qui a  augmenté de plus d’un million d’âmes.

Notre pouvoir d’achat moyen, qui, pour certains s’est simplement transformé en simple pouvoir de survie, a donc lui aussi diminué.

Quant à la hausse des prix, plus couramment appelée « inflation », elle n’a jamais été aussi faible, du moins officiellement.

Alors, succès ou échec que cette inflation tant décriée ?

Faut-il rappeler que pendant les « trente glorieuses », de 1947 à 1973 (pas tout à fait trente ans donc …) la croissance française était de l’ordre de 5%, avec une inflation du même ordre, ce qui ne gênait que les « rentiers », pas les « travailleurs », et ce avec un chômage quasiment inexistant.

Alors non, l’inflation n’est pas un mal absolu : le véritable danger, serait une hyperinflation, c’est-à-dire une inflation incontrôlable. Mais nous en sommes bien loin.

Cela étant, pourquoi une inflation (officielle) si faible est-elle dommageable ?

Pour une raison bien simple, ceux qui ont de l’argent, beaucoup d’argent, préfèrent investir, ou spéculer, là où le marché monte – à la Bourse par exemple – plutôt que dans un secteur où les prix stagnent, voire baissent. Qui va acheter, pour les revendre, des marchandises, lorsque l’on craint que les prix à la revente soient plus bas encore que les prix d’achat.

Certes les « petits », les « sans-grade », aimeraient bien acheter « à prix bas ». Mais eux n’ont déjà plus le moyen d’acheter quoi que ce soit.

Forcer les « riches » ou les « gros rentiers » à dépenser ? Comment ? Ce n’est sûrement pas en faisant appel à leur sens civique que cela peut marcher, et les inciter à sortir de la « trappe à liquidités » évoquée par Keynes.

Lorsque l’on voit les sommes énormes injectées par la BCE dans l’économie européenne, mais qui se retrouvent simplement dans les bilans des banques ou les comptes des spéculateurs, c’est-à-dire dans l’économie financière, et non dans l’économie réelle, celle de tous les jours, celle des commerçants, artisans, entrepreneurs , ménages, on voit bien que ce n’est pas en jouant sur la quantité de monnaie, ou même sur le taux d’intérêt, qu’il faut agir.

Non, c’est en faisant en sorte que l’argent, qui existe, soit à la disposition de tous ceux qui en ont besoin, dans la consommation comme dans la production et, par-dessus tout, que cet argent ne soit pas thésaurisé. En d’autres termes, que l’argent soit périssable, comme toute autre marchandise. C’est la seule façon de lutter contre cette panne de consommation et d’investissement ‘physique’ dénoncée par nos élites, mais qui se gardent bien d’y apporter le moindre remède, de peur de déranger leurs « amis de la finance ».

C’est pourtant d’une profonde réforme du système monétaire et financier dont la France a besoin.