Archives catégories : Littérature

Le livre mérite bien cela

Communiqué de Gaël Nofri, Chargé de mission au Rassemblement national, conseiller aux Services publics de Marine Le Pen

Le choix du Gouvernement de porter le taux de TVA sur le livre à 7 % alors même que de très nombreuses librairies souffrent aujourd’hui d’un contexte économique difficile, témoigne d’un dogmatisme et d’un certain mépris des réalités. En effet, les librairies indépendantes sont, dans bien des petites ou moyennes communes, l’une des rares activités économiques parvenant à subsister grâce, le plus souvent au dévouement et à l’abnégation de passionnés.

En augmentant le taux de TVA, le Gouvernement condamne à mort ces structures et réalise ainsi une très mauvaise affaire. C’est une erreur économique qui aboutira à la disparition de bien des structures, de bien des emplois. C’est une faute en terme d’aménagement du territoire, mais aussi de positionnement culturel. En effet, le livre tient une part spécifique dans la culture française ; il est l’objet du savoir, de la transmission ainsi que de la démocratisation de la culture. Il fut toujours à la pointe du combat pour la liberté : selon les mots de Bonaparte lui-même « Le mariage de Figaro c’est déjà la révolution en action ! »

Le fabuleux réseau de librairies qui fait vivre le livre au quotidien sur l’ensemble du territoire français est un trésor de notre patrimoine national qu’il est nécessaire et urgent de soutenir, de dynamiser. Si les circonstances budgétaires actuelles nous empêchent d’aligner notre fiscalité en la matière sur celle de l’Angleterre, qui pratique une TVA à 0 %, il convient d’aligner le taux de TVA du livre sur celui de la Presse écrite qui bénéficie d’un régime à 2,1 %. Cette mesure de bon sens, peu couteuse, permettra de donner une bulle d’air au monde du livre.

Ce que le Gouvernement semble hélas ne pas avoir compris c’est que le débat dépasse de loin la seule pérennité d’un secteur économique ou de quelques emplois spécifiques… plus encore même qu’une question culturelle ou qu’un choix de société c’est un enjeu de civilisation car : « Les livres sont la lumière de la civilisation »[1].

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[1] Benjamin Franklin

Thierry Légier dédicace son livre Mission Le Pen

Samedi 25 février, au siège du Front National à Nanterre (92), Thierry Légier, garde du corps de Jean-Marie Le Pen, puis de Marine Le Pen, dédicaçait son livre Mission Le Pen en présence du Président d’Honneur, Jean Marie Le Pen, et en compagnie d’une centaine d’invités .

Marine Le Pen : Pour que vive la France – A lire sans modération !

Marine Le Pen a la France chevillée au coeur. Dans son dernier livre, Pour que vive la France, la candidate à l’élection présidentielle revient sur ce qu’est véritablement le mondialisme et les méfaits qu’il engendre pour le peuple français, ce mondialisme tant vanté par nos élites et qui n’a rien d’humaniste.

Marine Le Pen, dans la première partie de son livre, dresse un portrait sans concession de la situation actuelle et explique tous les mécanismes qui ont amené la France, là ou elle est, surendettée et perdant sa souveraineté.

Mais ce livre n’est pas qu’un constat, Marine Le Pen explique sa vision de la France et ce qu’il faut faire pour sortir la nation de ce gouffre dans lequel l’ont plongé 40 ans de mauvais choix.

Comme Marine Le Pen l’écrit dans son ouvrage : “Démonter les rouages d’une machine à broyer les peuples, c’est le premier pas nécessaire d’un vrai changement et, j’ose le dire, d’une révolution, de la vraie révolution pacifique et démocratique que notre pays est en droit d’attendre”.

A lire sans modération !

Commander le livre : Cliquez ici

Thierry Légier raconte vingt ans au service de Jean-Marie Le Pen en tant que garde du corps

Dans son livre Mission Le Pen, Thierry Légier raconte vingt ans au service de Jean-Marie Le Pen en tant que garde du corps. L’ouvrage est disponible sur le site de la boutique du Front National

Le prochain livre de Marine Le Pen Pour que vive la France sortira le 16 janvier 2012

Le 16 janvier prochain, le nouveau livre de Marine Le Pen Pour que vive la France où elle y expose son analyse de la société française, qui sera diffusé et distribué chez Hachette.

C’est son deuxième livre après A contre flots, son autobiographie, qui date de 2006 chez Grancher.

Prix de vente 15 euros, 200 pages environ.


Culture et littérature : pour Marine Le Pen, c’est « fondamental » et « passionnant »

Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, était l’invitée du journal de France 3 Provence Alpes lors de son déplacement hier à Marseille pour participer à un dîner sur la culture et la littérature. La candidate fait de la culture un sujet « fondamental » et « passionnant » :  « Il n’y a pas de raison qu’on ne puisse pas l’aborder pendant la campagne des présidentielles ». Pour elle, il y a d’ailleurs « beaucoup de choses à dire, ce domaine là ne se porte pas bien non plus ».

La candidate pour la défense du peuple français précise qu’elle ne vient pas souvent à Marseille mais qu’elle s’aperçoit que la vie s’y dégrade : « J’ai le sentiment que les choses vont de plus en plus mal, le sentiment d’insécurité ne cesse d’augmenter, la corruption s’est développée dans des proportions qui ont éclatées les dernières semaines et tout cela appauvrit la population de Marseille qui mérite mieux ».

Le Camp des Saints : un ouvrage visionnaire !

Libres propos de Luc Margeride relative à la lecture du Camp des Saints de Jean Raspail – Édition Robert Laffont – (20,90€ pour la dernière édition sur Amazon)

Œuvre majeure de Jean Raspail, Le Camp des Saints fut écrit en 1973.

Ce livre, prophétique s’il en est, se fond aujourd’hui dans une actualité brûlante et terrifiante.

J’ai lu une première fois Le Camp des Saints dans les années ’90. À cette époque, je vivais entre le Paraguay et la Bolivie. Les Indiens Guaranis ne gênaient pas les Sud-Américains. Et pour cause : nous étions sur leurs terres… Mais quelle tristesse de toucher et sentir au quotidien cette décadence irréversible des Peuples amérindiens, issus des civilisations raffinées du Grand Inca et du peuple Maya ! Ce parallèle me fit réfléchir. Frémir, aussi. Le spectre d’une immigration massive envahissant ma propre Patrie (mot sacré qui signifie la « Terre de nos Pères ») ne me laissa pas insensible. Mais à cette époque, je ne me sentais pas directement concerné. Que d’aveuglement ! Quelle perte de temps…

Venons-en au livre. Le Camp des Saints est digne d’un grand thriller : dans le Delta du Gange, un million de miséreux (de la caste des « Intouchables » que leur propre Peuple a rejetée) prennent d’assaut de vieux cargos rouillés pour un dernier voyage, un voyage vers l’Europe, Éden inconsistant et prometteur magique du bonheur éternel. L’Occident vaguement inquiet de cette arrivée inopinée, est incapable de leur faire modifier leur route. Les bateaux s’échouent finalement sur la Côte d’Azur, sous l’œil impuissant du président de la République Française, face à la veulerie de la population, intoxiquée jusqu’à l’extrême par un droit de l’hommisme létal, aussi niais que pervers.

Tolkien nous inspire

Libres propos de Nicolas Reynès

Si on aborde l’œuvre de Tolkien, on est pris d’un vertige devant l’ampleur du légendaire qu’il nous a laissé. Rares sont les auteurs dans l’histoire des hommes, à plus forte raison à l’époque moderne, qui se sont montrés capables de produire une œuvre littéraire d’une telle intensité qu’elle en a bouleversé profondément ses contemporains et leurs descendants. Mais John Ronald Reuel Tolkien est digne de figurer parmi ces illustres conteurs qui ont élevé l’art du récit sur ses sommets les plus hauts. De son imagination allait jaillir, excusez du peu, l’histoire d’un monde, depuis sa création, à travers une mythologie s’étalant sur plusieurs millénaires. Ses qualités de philologue allaient lui permettre de construire – rien que ça – des langues complètes comme le quenyan, le sindarin ou le telerin.

Qu’il s’agisse d’un personnage, d’un lieu ou d’un événement, toucher au moindre élément de la fiction, alors qu’on ne pensait qu’entrouvrir une porte, voilà qu’un couloir s’étend à l’infini pour nous proposer des chemins vers les autres noms en rapport. Cet infini des chemins que le lecteur amateur ou exégète emprunte en tout sens, révèle à quel point entrer dans le légendaire tolkiennien n’est pas chose difficile, car c’est vouloir s’en extraire qui s’avère être une épreuve. Essayez donc de toucher à un personnage de l’œuvre et l’on plonge immédiatement dans une spirale d’autres éléments du récit qui lui sont intimement liés, au point de se convaincre que sans doute, Tolkien n’a rien laissé au hasard. Dans ses descriptions de la Terre du Milieu, Tolkien n’est jamais avare de détails, peut-être parce qu’après tout, il voyait, mieux que quiconque, ce monde extraordinaire qui a enchanté des générations de lecteurs. Le foisonnement de détails se vérifie à chaque page, d’une œuvre qui en compte des milliers, au travers desquelles tombent en cascade un millier d’histoires parallèles. Il a produit, le temps d’une vie humaine, un mythologie s’étalant sur plusieurs millénaires. Il a tracé la carte du continent fictif le plus célèbre au monde, la Terre du Milieu, dont l’évocation inspire, chez ceux qui l’ont exploré, la tornade de l’imagination au pouvoir. Une imagination inépuisable, une source d’inspiration jamais tarie, qui rend impossible toute tentative d’exhaustivité et qui invite plutôt à plonger dans ses eaux pures.

François Hollande l’imposteur !

En 1983 sort un livre De la reconquête écrit par un dénommé Caton, homme politique a priori de droite qui, suite à la défaite de 1981, règle ses comptes avec ses petits camarades du RPR… Quelques mois après la sortie du livre, les journalistes découvrent la véritable arnaque et l’identité dudit Caton qui se trouve être André Bercoff, journaliste de gauche à l’époque. Pour ne pas être reconnu par ses amis journalistes, Bercoff avait envoyé un de ses proches faire la promotion de son livre à sa place…

Regardez la vidéo qui suit et vous prendrez la mesure de l’arnaque de ce personnage qui, aujourd’hui, souhaite se présenter à la présidentielle de 2012 ! C’est en somme une histoire d’imposture !

Le système UMPS ou La République des mallettes vu par Pierre Péan

La République des mallettes, le livre-événement dans lequel Pierre Péan tente de brosser un portrait de la corruption politique en France sortira mercredi, trois jours après avoir suscité une première tempête avec des accusations visant Jacques Chirac et Dominique de Villepin (voir l’article de NPInfo ici)

Depuis l’affaire Elf jusqu’à Karachi, en passant par l’Angolagate, les contrats Miksa, Sawari II et celui des frégates de Taïwan, l’auteur dresse la carte d’une France politique minée par la corruption en revenant sur les principales affaires politico-financières de ces quinze dernières années.

En fil rouge, il tente de brosser le portrait d’Alexandre Djouhri, un jeune de Sarcelles, un temps proche d’Anthony Delon, devenu homme d’affaires influent.

Il décrit comme un “prince de l’ombre” cet ami de Dominique de Villepin, mais aussi de représentants éminents de l’entourage de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant et Bernard Squarcini, patron du renseignement intérieur français, selon Pierre Péan. L’avocat d’Alexandre Djouhri,

En filigrane, Pierre Péan évoque aussi la guerre sans merci que se livrent depuis quinze ans balladuriens et chiraquiens, en particulier les héritiers des deux hommes, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, avec notamment un retour sur Clearstream.

[…]

Pierre Péan dessine le rôle qu’ont pu jouer l’argent et ces “intermédiaires” qui évolueraient “dans les zones grises de l’Etat”. Il tente de trouver la trace de ces rétrocommissions illégales, si souvent évoquées mais si difficiles à démontrer.

Il revient aussi sur l’épisode de la libération des infirmières bulgares et sur le rôle du secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant, en juillet 2007.

Mais la première tempête suscitée par l’ouvrage concerne la “Françafrique”.

Un des interlocuteurs de Pierre Péan, l’avocat Robert Bourgi, qui explique avoir rallié Nicolas Sarkozy après avoir été, selon lui, un “M. Afrique” officieux de Jacques Chirac, affirme dans le Journal du Dimanche avoir remis à l’ancien président et à Dominique de Villepin des fonds occultes versés par des chefs d’Etat africains. […]

En avertissement, il reconnaît n’avoir pu recueillir que “très peu de documents” sur Alexandre Djouhri. En menant l’enquête, “jamais je n’ai autant mesuré le fossé existant entre la vérité judiciaire (et médiatique) et la vérité tout court”, dit-il.

“L’absence de preuves formelles transforme-t-elle pour autant la vérité en erreur ?”, interroge Pierre Péan. “Au lecteur de se faire sa propre opinion.”

Source

La République des mallettes – Enquête sur la principauté française de non-droit de Pierre Péan (Ed. Fayard).

Harry Potter ou de l’importance des mythes

Libres propos

Alors que sort cette semaine le dernier volet cinématographique des aventures du jeune Harry Potter, essayons d’en tirer la substantifique moelle.

J.K. Rowling a étudié le français, l’allemand et la littérature antique jusque dans nos universités.

Il apparaît clairement qu’elle s’est elle-même fait dépasser par son œuvre, la richesse de la culture dont elle fut empreinte et qui la guida dans son roman d’initiation, ayant largement pris le dessus, et c’est bien cette force venue du fin fond de nos âges qui nous touche et nous habite.

Dans son roman, la magie n’est qu’un prétexte, et une tradition.

Nous sommes dans le conte, nous sommes dans le mythe, qui ont sans doute traversé le temps parce qu’ils recèlent bien des vérités quand l‘Histoire est parfois beaucoup plus suspecte.

La légende arthurienne est bien présente, Dumbledore, c’est Merlin, c’est Gandalf, c’est Yoda, pas tout puissant, pas éternel, mais qui va aider le héros providentiel à prendre conscience de sa valeur et à forcer le destin; le sage, l’ancien qui va transmettre et qui fait découvrir, progressivement son identité, son héritage tragique et la responsabilité qui revient au jeune héros.

“Bien entendu, c’est off”

Libres propos

On dit des ouvrages à caractère politique foisonnant chaque année qu’ils perdent tout intérêt au-delà de l’immédiate période à laquelle ils s’attachent. Pourtant, le plaisir de la relecture – ou de la découverte rétroactive – de quelques ouvrages choisis peut s’avérer riche en pépites.

Daniel Carton, journaliste emblématique du Monde durant de longues années a ainsi publié en 2003 un court opuscule intitulé Bien entendu, c’est off – Ce que les journalistes politiques ne racontent jamais. 8 ans plus tard, à l’aune des évènements récents, l’on ne peut s’empêcher de sourire…

« En s’escrimant à vouloir tout dire sur Le Pen, la presse a tenu son rôle, mais ce rôle ne tient plus quand les mêmes s’évertuent à en dire le moins possible sur les autres. ». Ce qui était alors valable l’est davantage aujourd’hui, la suite du livre ne fait que le confirmer.

« De sa vie, de ses mœurs, chacun est libre, bien sûr. Mais lorsque ce chacun est un politique, ce ne peut être qu’une liberté surveillée. ». Ou comment clore en une phrase le débat qui agite depuis le 14 mai le landernau médiatique…

« Le super-off. (…) ’’Et le sénateur machin, toujours le même entrain pour les petits garçons de Marrakech ? ’’ ». En imaginant que Daniel Carton – par pudeur ou crainte de représailles – ait à l’époque transformé un ministre en sénateur, la coïncidence avec l’affaire récemment révélée par Luc Ferry paraît plus que troublante…

Evoqué par certains journalistes comme possible protagoniste de ladite affaire, Jack Lang était par-ailleurs, dès les années 90, étrangement considéré par ses camarades socialistes : « Jack Lang se serait bien vu candidat des socialistes à l’élection présidentielle de 1995. (…) Daniel Vaillant, qui était alors le numéro 2 du parti, me confia qu’une telle candidature serait ’’moralement insoutenable’’. (…) Je savais d’ailleurs qu’on ne pouvait pas toucher aux Lang, que le seul éditeur qui s’y était essayé était suisse et que ce livre était resté enfoui dans l’anonymat. ». Qui l’en déterrera ?

Le probable futur candidat du PS à la présidentielle 2012, François Hollande, laboure quant à lui depuis longtemps le terrain journalistique : « Lorsqu’il se perd dans les méandres de la pensée socialiste, parmi les chausse-trapes des camarades et dans le labyrinthe de la gauche, le journaliste sait qu’il y a toujours ’’François ’’ à son service. Capable de vous faire un titre, de vous donner un papier clé en main. Avec lui, pas de soucis. Dépannage assuré. ». D’un coup, l’on comprend mieux les ressorts de la lente et inexorable ascension de Hollande durant les derniers mois…

Si – comme c’est à craindre – les prochaines campagnes électorales se livrent à coups de boules puantes, les munitions ne manqueront pas : il suffira d’exhumer çà et là quelques petits livres trop vite oubliés !

Bide : NKM dédicace son livre à elle-même !

Grand événement à la Fnac Montparnasse ce jeudi qui recevait « une invitée exceptionnelle » en « accès libre ». Nathalie Kosciusko-Morizet faisait ce jeudi une séance de dédicace de son nouveau livre, Le Front antinational. Problème : en dehors des quelques militants UMP prévus sur place « pour meubler », personne n’est venu acheter l’ouvrage du siècle !

Résultat, 5 minutes plus tard, la Ministre est repartie aussi vite qu’elle est venue ! Et les collaborateurs de la starlette s’empressant de déclarer, au téléphone, qu’il y avait beaucoup de monde mais que NKM a dû repartir à cause d’un rendez-vous important de dernière minute.

Ah, les problèmes d’agenda …

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Edgar Morin : le prophète de la gauche ?

Edgar Morin est connu pour être le penseur de la complexité. Depuis quelques années cependant, il écrit des livres grands publics, dont la principale qualité demeure leur simplicité.

Bien sûr on peut parler simplement du complexe, et c’est ce à quoi s’évertue Morin, mais lorsque la simplicité est trop grande, on a tendance à évacuer la complexité de l’analyse au profit de belles formules toutes faites que nous retrouvons aujourd’hui un peu partout : « l’économie doit être au service de la vie et non l’inverse », « privilégions la qualité sur la quantité », « luttons pour la prééminence de l’être sur l’avoir », « substituons la ‘‘course au plus’’ par la ‘’marche vers les mieux’’ ». Cela frise l’incantation !

Le livre s’appelle Ma gauche, il aurait pu s’appeler Mon écologie. Il s’agit ici à la vérité d’un livre d’écologie politique. Morin y résume la pensée de ces prédécesseurs, à commencer par Ivan Illich, il réactualise ses idées, nous ne dirons pas qu’il en propose de nouvelles. « Il ne suffit pas d’introduire la politique dans l’écologie ; il faut aussi introduire l’écologie dans la politique ».

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Joann Sfar, auteur du Chat du rabbin, un artiste tellement français

C’est aujourd’hui que sort sur les écrans, le film de Joann Sfar Sacha issu de sa bande dessinée Le Chat du Rabbin.

Joann est un garçon qui se veut comme les autres, cependant il n’est pas un garçon ordinaire. Instruit, sympathique, brillant, il est de ceux qui ne se contentent pas d’une seule qualité, il confirme comme souvent que lorsqu’ on en a vraiment, on les a toutes.

Joann a eu une enfance ordinaire, cependant il n’est pas un enfant comme tout le monde.

Il grandit à Nice, son père fut adjoint de l’inclassable maire du Comté, Jacques Médecin à côté duquel le Duc de Septimanie paraît un laquais bien servile. Joann est le fils de son père, mais surtout de sa mère qu’il a perdue très tôt, mais quand vous connaissez Joann, vous n’ignorez pas combien c’est l’absence de sa mère qui l’a façonnée, son père a vraisemblablement su lui transmettre les choses importantes. Elevée sous la mère, Joann est un garçon bien; l’enracinement est un tout, l’attachement est un tout, et tout dans la vie de Joann le prouve. Joann est enchaîné à sa famille, ses grands-parents, ses parents, sa femme qu‘il connut tout enfant et à qui il voue la même dévotion qu’à sa mère. Joann est enchaîné à l’histoire de sa famille, comme beaucoup de français, il a des origines africaines que l’on retrouve dans son oeuvre.

Joann est attaché à ce qui a de la valeur, il aime l’étude, il aime la réflexion, il aime Gabin, il aime Brassens, il aime sa patrie, il aime la France et aime les autres cultures mais par-dessus tout la sienne qu’il entend bien défendre, il est et aime donc être français.

Son discours sur la culture est intéressant.

A contre flots, le livre de Marine Le Pen réédité

A contre flots, le livre autobiographique de Marine Le Pen, Présidente du Front National, vient d’être réédité chez Grancher. Un ouvrage incontournable pour tous les patriotes, un beau cadeau pour un anniversaire ou une fête…

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