Archives catégories : Logement

Multiplication des incendies de campements de Roms : quand s’arrêtera la naïveté criminelle du gouvernement français ?

Marine Le Pen Nice 2012Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Les deux nouveaux incendies de bidonvilles habités par des Roms cette nuit en Seine-Saint-Denis s’ajoutent à une liste déjà longue d’incendies de campements roms ces derniers mois en France.

Statistiquement, la thèse de l’origine accidentelle devient extrêmement douteuse. On ne peut s’empêcher de penser que ces mystérieux incendies sont volontairement déclenchés pour contraindre les autorités à reloger gratuitement les Roms clandestins.

D’autant que de plus en plus souvent les juges administratifs s’appuient sur la circulaire Valls d’août 2012 et le droit européen pour forcer l’État à payer des logements ou de coûteuses nuits d’hôtel aux familles de clandestins roms. En cas de retard dans l’exécution de ces décisions de justice, l’État a été récemment condamné à payer 75 euros par jour et par requérant !

Ce scandale qui irrite au plus haut point nos compatriotes doit immédiatement cesser.

8,5 millions de personnes mal logées en France

mal logé logementLa Fondation Abbé Pierre publie vendredi son rapport annuel sur le mal-logement en France. Au 1er février 2013, trois millions et demi de Français sont mal logés et cinq millions en situation précaire.

La situation du mal-logement continue à s’aggraver. Selon le 18e rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre, il y a actuellement 8,5 millions de personnes considérées comme pauvres. En 2012 par exemple, les demandes d’aides aux Restos du Cœur ont augmenté de 12 %. Selon la Fondation, 3,5 millions de Français sont “non ou mal logés” et plus de cinq millions sont “fragilisées par la crise”. Enfin, 685.000 personnes sont dépourvues de logement en France (dont 133.000 sans domicile fixe).

En novembre dernier, trois personnes sur quatre ayant composé le numéro d’urgence, le 115, n’ont pas obtenu de prise en charge.
Face au prix des loyers, de plus en plus de Français décident de cohabiter. Les couples séparés sont parfois obligés de vivre sous le même toit. Des enfants reviennent vivre chez leurs parents : 13 % selon la Fondation Abbé Pierre. Dans son rapport, la Fondation estime d’ores et déjà que l’objectif de construire 500.000 logements ne sera pas tenu. Pour y parvenir, il faudrait que l’État s’implique davantage financièrement. La Fondation réclame une vraie “cohérence” de la politique du logement.

Un projet de loi prévoyait également que “pour soutenir la production de logements sociaux”, des terrains publics allaient être cédés, avec une “décote pouvant aller jusqu’à 100 % de leur valeur”. Pour la Fondation Abbé Pierre, ces cessions n’avancent pas. Enfin le gouvernement devrait se pencher, selon le rapport, sur la régulation des charges et du loyer.

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Conférence de presse de Marine Le Pen sur le bilan calamiteux du gouvernement Ayrault

Jeudi 13 décembre, Marine Le Pen, Présidente du Front National, a organisé une conférence de presse sur le thème « Six mois de gouvernement socialiste : la grande glissade ».

Sans-abri : et si on réquisitionnait les châteaux des syndicats !

Alors que le ministre du Logement Cécile Duflot a évoqué lundi une possible réquisition des bâtiments appartenant à l’Église, provoquant les protestations justifiées de cette dernière, des châteaux détenus par des syndicats ou des entreprises restent inoccupés.

Des lieux vides pour héberger en urgence des personnes démunies, il en existe : des immenses bâtisses situées notamment en Ile-de-France sont disponibles. Le château de Fontenay-les-Briis (Essonne), par exemple, “propriété de l’Union des Syndicats CGT de la RATP”. “Le château du XVIIe entouré d’un parc magnifique sur 74 hectares dont près de 40 hectares de forêt; 3 courts de tennis, mini-golf, VTT dans le parc du château, un étang plein de truites réservé aux passionnés de pêche”, indique le site internet de la commune, qui précise que “l’accès au château et à son parc est réservé aux Agents RATP ainsi qu’aux habitants de Fontenay”.

Réquisition de logements vacants : l’Eglise répond à Cécile Duflot

A quelques jours de l’hiver, Cécile Duflot, dans une interview au Parisien de lundi, annonce avoir écrit à l’archevêché de Paris en vue d’utiliser des bâtiments “quasi vides” lui appartenant pour accueillir des mal-logés. L’Église a aussitôt réagi, persuadée que cette annonce vient en représailles à sa prise de position contre le “mariage pour tous”.

La volonté de Cécile Duflot est de mettre à contribution toutes les personnes morales, c’est-à-dire les institutions ou encore les entreprises, qui posséderaient des logements vacants, notamment dans les grandes villes. “L’Église fait partie des personnes morales… dans tous les sens du terme”, affirme le ministre du Logement dans Le Parisien.

Consécutivement à cette interview, l’Église proteste. L’entourage du cardinal André Vingt-Trois (photo) assure d’abord ne pas avoir reçu le courrier que Cécile Duflot lui aurait envoyé. Les responsables religieux rappellent surtout que les associations religieuses comme le Secours catholique travaillent quotidiennement à l’accueil, à la réinsertion et à l’hébergement des sans-abri. Comme le remarque Le Monde.fr, le diocèse de Paris organise l’opération “Hiver solidarité”, qui prévoit chaque hiver l’ouverture par plusieurs paroisses parisiennes de locaux destinés à héberger des dizaines de SDF.

Logement social : une gauche aveugle et idéologue

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse et Gilbert Collard, député de la 2e circonscription du Gard

Aujourd’hui la gauche idéologue a encore frappé en relevant de manière inconsidérée à 25 % le seuil de logements sociaux devant exister dans l’intégralité des villes de plus de 3 500 habitants et en fixant à 10 % ce même seuil dans les villages entre 1.500 et 3.500 habitants.

Ces mesures parfaitement autoritaires font fi du principe de libre administration des collectivités territoriales, refusant de tenir compte du réservoir de foncier disponible pour chaque commune ou même de leur capacité financière souvent mal en point. Au lieu de mettre au pas les maires faisant preuve d’une véritable mauvaise volonté politique, le texte pénalise l’intégralité des élus en quintuplant l’amende en cas de non-respect des seuils.

Au risque de bouleverser l’équilibre social des communes, aucune politique d’accession à la propriété n’est menée, notamment pour les ménages modestes, ce qui favoriserait pourtant une mixité sociale par le haut.

Pour enrayer la pression de la demande, toujours plus forte en raison de flux migratoires continus, Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen ont demandé la mise en place d’une priorité nationale dans l’octroi des logements sociaux,1 proposition rejetée sans le moindre débat par la gauche.

Leur amendement sur la transparence des commissions d’attribution des logements sociaux subit le même sort.1

Face à si peu de considération pour les Français et un refus évident d’ouvrir les yeux sur les véritables causes de la crise du logement en France, Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen ont voté contre le projet de loi portant mobilisation du foncier en faveur du logement.2
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1. Amendements déposés le 24 septembre par Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard visant à mettre en place la priorité nationale pour l’octroi des logements sociaux et à ouvrir au public les réunions de la commission d’attribution des logements sociaux.

2. Scrutin public sur l’ensemble du projet de loi relatif à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social

Assemblée nationale : Marion Maréchal-Le Pen défend une autre politique du logement social

Mardi 20 novembre, Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse, s’est exprimée à la tribune de l’Assemblée nationale dans le cadre de la discussion générale du projet de loi relatif à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social. Lors de son intervention, elle a notamment défendu le concept de transparence dans les commissions d’attribution des logements sociaux et la mise en place de la priorité nationale pour l’octroi des logements sociaux.1

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1. Amendements déposés le 24 septembre par Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard visant à ouvrir au public les réunions de la commission d’attribution des logements sociaux et à mettre en place la priorité nationale pour leur octroi.

Budget 2013 : toujours plus pour l’immigration !

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse

Marion Maréchal-Le Pen s’est opposée ce lundi 12 novembre à l’adoption par l’Assemblée nationale des crédits 2013 concernant l’immigration et l’asile.1

En effet, alors que l’ensemble des budgets de la nation est frappé d’austérité, un des seuls budgets de l’État à bénéficier d’une augmentation significative de ses crédits est celui de l’immigration et de l’asile.

Les dépenses de prise en charge des demandeurs d’asile augmentent ainsi de 24 %, les hébergements augmentent de plus de 34 millions d’€, et les versements d’une allocation de 50 millions d’€, suivant en cela la politique laxiste du précédent gouvernement UMP. Par ailleurs, la gauche a annoncé vouloir à nouveau augmenter les naturalisations.

Les crédits attribués à la lutte contre l’immigration irrégulière, par contre, subissent une baisse de l’ordre de 10 % (76 millions d’€).

1.000 places supplémentaires dans les centres d’accueil pour les migrants sont créées alors même que 150.000 SDF dorment encore dans nos rues et des dizaines mourront de froid, cette année encore, sur les trottoirs de France.

C’est un total de plus de 670 millions d’€ qui sera dépensé directement pour favoriser l’immigration dans notre pays; somme qui ne comprend évidemment pas les dépenses médicales, sociales, sécuritaires et scolaires qui pour les Français, crise oblige, sont sans cesse revues à la baisse.

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1. Mission « Immigration, asile et intégration » : amendement n° II-248 présenté par Marion Maréchal-Le Pen, Gilbert Collard et Jacques Bompard dans le cadre de la deuxième partie du projet de loi de finances pour 2013.

Pyrénnées-Orientales – Le directeur du cabinet du conseil général, Aldo Rizzi, ne connaît pas la crise du logement

Le cumulard Christian Bourquin n’a pas seulement gardé son bureau, sa décoration, sa douche et le reste de son mobilier au sein du conseil général des Pyrénées-Orientales auquel pourtant il n’appartient plus, il a également maintenu ses « hommes de main » (ce qui est toujours utile quand on s’embourbe dans des affaires judiciaires à répétition… Prochain délibéré le 30 octobre pour l’appel de sa condamnation pour délit de favoritisme).

Chez les sbires restés en place au conseil général,on trouve bien placé Monsieur Aldo Rizzi, directeur de cabinet qui n’aime pas trop la lumière, mais préfère l’ombre des officines. Ce goût de la discrétion n’empêche pas ce socialiste (à jour de ses cotisations à la section de Perpignan après avoir abandonné celle de Prades) d’aimer le confort et le luxe.

Aussi, par une délibération du 19 décembre 2011, la commission permanente du conseil général (qui se réunit sans journalistes et sans public) a décidé « de prendre à bail un logement de type F5 d’une superficie de 140 m2 environ situé n°*** bd Wilson à Perpignan moyennant un loyer mensuel de 1.290 €, auquel se rajoutent 100 € de charges mensuelles, une garantie de 1.290 € et encore 1.290 € de frais d’agence. »

Monsieur le directeur de cabinet du conseil général ne connaît donc pas la crise du logement que traverse notre pays grâce au financement par les contribuables locaux de son logement de grand standing. Une nouvelle manière d’appréhender la doctrine du partage socialiste.

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Loi Duflot : le gouvernement victime de son terrible amateurisme

Communiqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Amateurisme est le meilleur terme pour désigner l’action du gouvernement, en témoigne le cafouillage indigne qui entoure la loi sur le logement social.

Préférant les symboles et la communication à la rigueur que suppose un sujet aussi sérieux que le logement, le gouvernement verrait la loi Duflot retoquée par le Conseil constitutionnel, de l’aveu même du Premier ministre.

L’amateurisme ne s’arrête pas là : le Conseil constitutionnel précise qu’il n’aurait pas encore statué sur cette loi, contredisant ainsi Jean-Marc Ayrault. On s’y perd.

En proie à une crise d’une violence rarement égalée, la France n’a pas besoin d’un gouvernement de cafouilleurs, d’apprentis ministres et de mauvais communicants.

Elle réclame un cap clair, et un traitement de fond des dossiers.

Dieuze (57) : les parachutistes s’en vont, les clandestins arrivent

Communiqué du Front National de Moselle

Les demandeurs d’asile qui campent depuis des mois à Metz-Bellecroix sont en train d’être relogés. Les riverains qui subissent cette cohabitation forcée avec un bidonville croissant de jour en jour (40 arrivées par jour selon le maire de Metz Dominique Gros) vont obtenir un répit, de courte durée car le flot de clandestins n’est pas près de se tarir.

En revanche, les habitants des communes touchées par le redéploiement de ces clandestins commencent à s’inquiéter. Sur décision préfectorale, le campement de plusieurs centaines de personnes va être installé en divers lieux de Lorraine, entre autres à Dieuze. Les parachutistes s’en vont, les Kosovars arrivent… curieux retournement de l’histoire ! La tension monte dans la ville de Dieuze touchée par une double peine : le départ non compensé du prestigieux 13e RDP et l’arrivée dans les anciens logements militaires en plein centre-ville d’une population d’au moins 200 personnes qu’il va falloir prendre en charge socialement et scolariser. Comme dans les casernes de Montigny-les-Metz, où ont été imposées les familles issues du campement messin précédent. Une fois encore, incapable de résoudre ce problème à la source, le pouvoir dissémine les difficultés sur tout le territoire.

Le Front National de Moselle demande à M. Meddah, préfet de Moselle, d’opérer un véritable contrôle aux frontières pour démanteler les réseaux de passeurs, et d’accélérer le traitement des demandes d’asile pour faire le tri entre les « demandeurs d’allocations » venant profiter des largesses de notre système d’accueil, qui doivent être reconduits chez eux, et les réfugiés véritables.

Deux nouveaux tracts du Front National sur le logement social et le Traité budgétaire européen

Le Front National a édité deux nouveaux tracts sur le logement social : « Bientôt près de chez vous ? » et sur le Traité budgétaire européen : « Ici, votre député vous a trahis ! ».

Cliquer sur l'image pour lire le nouveau tract du Front National

Paris : le luxueux appartement du ministre du Budget cambriolé

Selon Le Parisien, Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget, a été victime du cambriolage de son appartement parisien, ce week-end. Absent de son logement, situé dans le XVIe arrondissement, Jérôme Cahuzac, 60 ans, a été informé samedi vers 19 heures que la porte de son logement avait été fracturée. Le ou les cambrioleurs ont fouillé l’intégralité des 300 m2 de l’appartement du ministre avant de prendre la fuite.

Le préjudice n’a pas été précisé. Les enquêteurs du 1er district de police judiciaire (DPJ) ont été chargés des investigations.

C’est un appartement de 300 m² dans le XVIe, pour lui et son épouse seulement. Pas mal pour un ministre d’un gouvernement de gauche de “Normal 1er” qui ne risque pas de vivre dans des cités de Sevran, Sarcelles ou Grigny, une vraie preuve d’exemplarité. D’aucuns diront qu’il a travaillé dur pour avoir cet appartement… Mais que dire des retraités qui ont travaillé tout aussi dur pour avoir une retraite décente et qui sont visés fiscalement ?

Avec 300 m² de surface, on peut faire 4 appartements sociaux de 72 m²… Une idée pour Duflot et Delanoë !

Le gouvernement et la gauche contre la transparence dans l’attribution des logements sociaux

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député de la 3e circonscription du Vaucluse et Gilbert Collard, député de la 2e circonscription du Gard

Nous avons proposé hier à l’occasion du débat sur la loi sur la mobilisation du foncier pour le logement social, deux amendements de bon sens qui ont pourtant été rejetés.

D’une part, il s’agissait d’inscrire la priorité nationale et subsidiairement européenne dans les grands principes d’attribution du logement social.

D’autre part, nous avons souhaité rendre accessible au public les commissions d’attribution des logements sociaux.

La ministre présente, madame Duflot, n’a pas daigné nous répondre, pas plus que le rapporteur de la commission, preuve du mépris manifesté à l’égard des élus de l’opposition.

Seuls les députés Jacques Bompard et Yannik Moreau ont voté avec nous en faveur de ces amendements.

Assemblée nationale / logement social : interventions de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard

Mardi 25 septembre, Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard se sont exprimés à l’Assemblée nationale sur le logement social.

Marion Maréchal-Le Pen a défendu l’amendement n°274 visant à instituer la préférence nationale pour l’attribution des logements sociaux. Gilbert Collard a ensuite défendu l’amendement n°275 visant à ouvrir au public les réunions de la commission d’attribution des logements sociaux.

Assemblée nationale / logement social : amendements de Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen

Lundi 24 septembre, Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen ont déposé deux amendements concernant les attributions des logements sociaux en priorité aux Français et la transparence de ces dernières.

Exposé sommaire de l’amendement n°274

La crise du logement est une conséquence directe de la pression permanente exercée sur la demande par des flux migratoires issus de pays à faible niveau de vie.

En dehors d’une politique de préférence nationale, il n’y aura jamais d’équilibre possible sur le marché du logement, notamment en matière de logement social, compte tenu des déséquilibres économiques mondiaux et de l’ouverture des frontières.

Il convient donc d’inscrire ce principe dans les objectifs des politiques d’attribution des logements sociaux.

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Exposé sommaire de l’amendement n°275

Les modalités d’attribution des logements sociaux ne doivent pas se faire dans la confidentialité mais dans la transparence.

La suspicion entoure trop souvent les modalités d’accès aux logements sociaux, entretenant la rancœur chez les demandeurs évincés et pouvant jeter le discrédit sur les élus locaux.

Sans garantir une parfaite équité dans le traitement des candidats, le fait de rendre accessibles au public les commissions d’attribution serait un premier pas pour permettre une meilleure compréhension des décisions d’attribution.