Gilbert, Collard, le président du Comité de soutien à Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle, a été pris à partie par une trentaine de “jeunes” et subi crachats et insultes à Saint-Gilles dans le Gard en milieu d’après-midi. Il se présente en triangulaire face à une candidat socialiste et un autre de l’UMP avec de bonnes chances de l’emporter.
Selon France 3 Languedoc, des coups auraient été échangés et un collaborateur du candidat frontiste s’apprêterait à porter plainte pour un coup de poing dans l’œil. Les gendarmes seraient intervenus après que le candidat et son collaborateur se soient réfugiés dans un café.
Gilbert Collard était candidat pour la première fois aux législatives. Dans cette deuxième circonscription du Gard, il a fait mieux que Marine Le Pen au premier tour des législatives : avec 34,57 % des voix, il a progressé de plus de cinq points par rapport au score de la candidate nationale au premier tour de la présidentielle.Surtout, contrairement aux derniers sondages, il devançait à la fois la candidate socialiste Katy Guyot (32,87 %) et le député UMP sortant Etienne Mourrut (23,89 %). Ce dernier avait pensé à se désister en faveur de Gilbert Collard avant, finalement, de se maintenir dans la triangulaire.
Selon une source proche du groupe Front National au Conseil régional du Languedoc Roussillon, l’affaire serait grave. La presse nationale et locale tente néanmoins de minimiser l’agression en reprenant sans vérification aucune des ragots en provenance de la gauche locale.
Quels sont les auteurs de cette agression ? Nul doute qu’il faut chercher du côté des “républicains non violents”. Ces derniers temps, dans le département du Gard, agressions, menaces et intimidations de toutes sortes se sont multipliées à l’encontre des candidats du rassemblement Bleu Marine ou de leurs équipes.





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