Le Front National en Nouvelle Caledonie manifeste pour rester dans la France contre les independantistes 24 avril 2015

Nouméa : plus de 10.000 patriotes manifestent pour la Calédonie française

Entre 8.000 et 10.000 personnes ont manifesté vendredi à Nouméa, pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France. Elles répondaient à l’appel lancé par plusieurs partis patriotes et anti-indépendantistes. 8.200 personnes selon les estimations du Haut-Commissariat – plus de 10.000 pour les organisateurs -, avaient répondu présentes à la Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : « Sans Marine Le Pen, le Front national n’existerait plus »

Dans cette seconde partie de « Politique », Louis Aliot, député européen et vice-président du Front national, revient sur la crise qu’a traversée le FN. Selon lui : « Sans Jean-Marie Le Pen, le Front national n’existerait pas. Mais sans Marine Le Pen, le Front national n’existerait plus ». Partager la publication "Louis Aliot Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Marine Le Pen : « Il faut tourner le dos à la politique d’austérité qui va s’accélérer ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de la « La Preuve par 3 » sur Public Sénat, après les élections départementales qui traduisent un bouleversement politique avec la très forte poussée du FN et la confirmation de son enracinement local. Elle a aussi commenté l’inaction gouvernementale et Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « La fracture ne fait que s’élargir entre la classe politique et le peuple »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée, ce matin, d’I-Télé et de RTL où elle a commenté les résultats du second tour des élections départementales qui ont confirmé l’ancrage local de la principale formation politique de l’opposition qu’elle dirige. Elle a notamment dénoncé le mode de scrutin inique Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Nous faisons 360.000 voix de plus qu’aux européennes ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était ce matin l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV et RMC. Elle a commenté les excellents scores du FN sur l’ensemble du territoire national à l’occasion du 1er tour des élections départementales ce dimanche. Elle a souligné que le « Front national est le Lire l'intégralité de l'article

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Louis Aliot : « Le parti socialiste est en échec grave »

Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, commentait hier soir les très bons résultats du premier tour des élections départementales. « Je constate que le PS est en échec grave et que Monsieur Valls devrait en tirer les conséquences, car il a mené une campagne absolument Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Désinformation / Médiamensonges

Ukraine / Donbass : la guerre américaine continue

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Boris Nemtsov ne détenait aucune « preuve » de l’implication militaire de la Russie dans le conflit du Donbass. D’ailleurs, s’il y en avait, elles auraient depuis bien longtemps été mises en ligne sur Internet. La CIA et le petit monde du renseignement US n’en n’ont pas non plus, parce qu’il ne peut y en avoir : la Russie est militairement absente de ce conflit. En revanche, chaque jour ou presque, nous et quelques autres sur la toile apportons des preuves accablantes de l’implication américaine dans cette guerre meurtrière faite au petit peuple du Donbass. Et nous sommes en mesure d’affirmer que ce n’est, hélas !, pas fini.

Kiev cherche à dénaturer la mission de l’OSCE, mais aussi à imposer des casques bleus de l’ONU dans le conflit du Donbass afin de lui permettre de souffler quelques mois pour se reconstituer une force de frappe et attaquer de nouveau. L’introduction de « soldats de la paix » dans les conflits balkaniques des années 1990 avait permis à Zagreb de se former une véritable armée qui fut utilisée, lors des offensives du printemps et surtout de l’été 1995, pour chasser plus de 300.000 Serbes de la Krajina, leur terre ancestrale. Il s’agit donc bien d’un piège que cherche à mettre en place le régime « proeuropéen », sachant d’autant plus que l’ONU obéira au doigt et à l’œil de l’hyperpuissance US dans ce conflit.

Propagande de guerre

Alors qu’on attend toujours les enregistrements satellites US concernant le crash du Boeing de la Malaisia Airlines au dessus de l’Ukraine, l’Australie a confirmé, en janvier, qu’il existe un accord secret de confidentialité sur le rapport d’enquête. Comprendre : les conclusions ne mettent pas en cause, ni le Kremlin, ni les séparatistes, elles doivent donc rester dans un placard.
C’est pourquoi, nos médias aux ordres préfèrent maintenant miser sur l’assassinat de Boris Nemtsov pour développer leur propagande noire contre la Fédération de Russie.

Les orange-brun, alliés de la subversion en Russie, étaient présents dans le cortège de dimanche : un des manifestants portait l’insigne des SS-Totenkopf (SS de camps de concentration). Certains de ces individus ont participé au coup d’Etat du Maïdan (Wotan Jugend) et sont désormais enrôlés dans l’unité néonazie « Azov ».

Un activiste orange-brun à genoux devant le mémorial improvisé de Nemtsov...

Un activiste orange-brun à genoux devant le mémorial improvisé de Nemtsov…

Si les provocations lors de la manifestation de dimanche à Moscou en hommage à Nemtsov ont pu être évitées par des arrestations préventives, en revanche le déferlement de haine contre le pouvoir russe, et contre le peuple russe en général puisqu’il le soutient à 85%, n’en est qu’à son commencement en Occident. En février 2012, Vladimir Poutine avait mis en garde ses compatriotes d’une possible opération sous faux drapeau destinée à déstabiliser la Russie : « ‘Ils’ cibleront une personne bien connue et chercheront à en faire un martyr. Veillez donc à ne pas tomber dans un tel piège ! » (source)

Il est quand même curieux de constater que cet assassinat a eu lieu quelques mois après la nomination d’un nouvel ambassadeur US à Moscou, John Thefft, auparavant en poste… à Kiev, au moment où éclatait le coup d’Etat du Maïdan, financé et soutenu par les USA. Il est tout aussi curieux de constater que, partout où Thefft a été en poste, des révolutions « fleuries » ou de « couleurs » se sont imposées.

De même, il tout aussi étrange de s’apercevoir que cet assassinat a eu lieu pratiquement au lendemain de l’annonce, par Washington, du licenciement du personnel russe travaillant à l’ambassade US à Moscou, qui sera remplacé «par des personnels US ayant un niveau de sécurité élevé.»

Il est intéressant aussi de savoir qu’Аnna Duritskaya, la jeune femme de 23 ans qui accompagnait Boris Nemtsov sur le pont aux pieds du Kremlin quand il fut assassiné (sous une pluie battante en plein hiver !), a étrangement perdu la mémoire. Elle était, il n’y a pas si longtemps, liée au commandant du « bataillon » répressif ukrainien «Dnepr-1» Yuri Bereza (photo), une unité paramilitaire financée par Ihor Kolomoïsky, un oligarque véreux ennemi juré de Vladimir Poutine (source).

Comme lors des affaires mafieuses, les assassins sont souvent aux obsèques, et il n’y aura qu’à observer qui va venir jouer les pleureuses avec plus d’intensité que les autres pour avoir une petite idée du commanditaire. Nous y reviendrons à ce moment-là.…

Assassinat à Moscou

Jacques Sapir

Par Jacques Sapir, économiste, géopolitologue

Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du parti communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge.

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Ukraine / Donbass : la guerre ne s’exportera pas à Moscou

Russie Moscou OMON girl fille

Les forces ukrainiennes refusent toujours de se conformer aux accords à Minsk en maintenant leurs armements lourds à proximité de la ligne de contact. Plusieurs accrochages ont encore eu lieu au nord de Lugansk, vers Donetsk et à l’est de Mariupol. Mais, ce dimanche, la guerre en Ukraine a tenté de s’exporter dans les rues de Moscou, au milieu des quelque dizaines de milliers de séides pro-occidentaux hostiles à la politique de redressement national et patriotique de Vladimir Poutine, quand plusieurs groupes de provocateurs venus d’Ukraine ont tenté de faire dégénérer la manifestation en hommage à Boris Nemtsov. Il y a eu plusieurs arrestations. La guerre ne se portera pas à Moscou.

La manifestation moscovite de l’ « opposition » (sic) stipendiée par les ONG occidentales pour déstabiliser la Russie n’aura finalement pas mobilisé plus de 20.000 personnes, en comptant large. A l’échelle de la Fédération de Russie, autant dire que cela ne représente rien. Nemtsov représentait lui-même à peine quelques pourcents, alors que Poutine reste à 85% d’opinion favorable. L’individu était pour le nettoyage ethnique des russophones du Donbass par le régime totalitaire kiévien, alors que l’immense majorité des Russes y sont opposés. Il recevait même des instructions de l’ambassade des Etats-Unis (source). Une représentation diplomatique dont on sait que l’ambassadeur est un spécialiste des « révolutions de couleurs » : il a été successivement représentant des États-Unis en Lituanie (2000-2003), en Géorgie (2005-2009), puis en Ukraine (2009-2013), avant d’être nommé à Moscou.

Mais l’essentiel pour les médias occidentaux est de faire accroire aux moutons que les Russes veulent majoritairement retourner au chaos de l’ère Eltsine, qu’ils cherchent à retrouver la misère des années 1990, le mal-vivre et la prédation ultralibérale d’oligarques sans scrupules…

Arrestation d’un provocateur du Maidan

Quelques heures après l’annonce de son assassinat, des T-shirts à l’effigie de Nemtsov étaient déjà tirés… Étonnant, non ?

Le risque pour les autorités russes, ce dimanche, était surtout de savoir quel type de provocation pouvait être entrepris par les groupes subversifs qui encadraient la manifestation, pour certains, et qui la noyautaient pour d’autres. Plusieurs petits groupes très mobiles, coordonnés par smartphones, ont bien évidemment été repérés par les forces de l’ordre. D’aucuns auraient bien aimé porter la guerre civile ukrainienne en plein cœur de Moscou, sous la forme d’un Maidan russe. Ce ne sera pas pour ce coup-ci.
Un de ces provocateurs, Oleksiy Goncharenko (photos), a été arrêté en tenue paramilitaire. Il s’était déjà fait remarquer à Odessa, en Ukraine, le 2 mai dernier lors du massacre de la maison des Syndicats où une soixantaine d’opposants au régime de Kiev avaient été assassinés dans un incendie criminel. Comme beaucoup d’activistes d’extrême droite, y compris des néonazis, Goncharenko a trouvé le moyen de se faire élire à la Rada avec une étiquette politique modérée.

Goncharenko prenant le 3 mai des photos des corps calcinés des victimes d’Odessa. Il les mettra ensuite sur les réseaux sociaux et son site Internet.

Il est interrogé par les enquêteurs russes (il y avait eu des plaintes déposées auprès du parquet de Moscou en mai dernier) sur l’affaire d’Odessa. Il ne fait aucun doute qu’il s’est félicité du massacre, voire qu’il l’a carrément encouragé. Sur la chaîne de télévision Ukraina, sur son site Internet, sur les réseaux sociaux, il a témoigné de son enthousiasme pour la tuerie, exposant même des photos de cadavres qu’il avait prises lui même.
Il y a peu de chances qu’un Maïdan à Moscou voit le jour d’ici peu, mais une nouvelle provocation sous faux drapeau est toujours possible.

Kiev se prépare pour le printemps

Selon le renseignement militaire de Nouvelle Russie, les mouvements de troupes observés ces derniers temps laissent à penser que l’armée ukrainienne va tenter le même plan d’attaque qu’en juin dernier, à savoir l’encerclement des FAN en pénétrant par les flancs la ligne de front le long de la frontière entre la Russie et le Donbass. Les déplacements de moyens militaires lourds, ces dernières 48 heures, au nord de la Seversky Donets seraient des opérations de repositionnement et de reconsolidation de la ligne de front, en vue d’une offensive au printemps. Ceci expliquerait alors pourquoi on note toute une agitation depuis une semaine au nord de Stanitsa Luganskaya et même vers Krymskoe.
L’offensive au nord et au nord-est de Lugansk serait coordonnée avec une attaque à partir de Volnovakha et de Mariupol, le tout étant de prendre en tenailles les forces de Nouvelle Russie.
Ce plan, s’il était confirmé, serait pour le moins hasardeux, puisqu’il présente les mêmes désavantages que celui de l’été dernier qui a eu les conséquences que l’on sait pour les forces de Kiev.

Apathie le pathétique…

apathie

Le très pathétique Jean-Michel Apathie, journaliste bobo toujours prompt à nous faire sa petite leçon de morale de quatre sous, ancien (?) du parti socialiste, star des éditoriaux aux idées courtes et préconçues, champion de la neutralité et de l’équité à géométrie variable, nous donne une fois de plus une belle occasion de montrer à quel point chez certains, dans sa profession, la désinformation est la règle et le devoir d’informer l’exception… Car ça c’est du journalisme, du très grand journalisme ! On ne rit pas, c’est pitoyable !

Le petit monde du journalisme bien-pensant ne tirera, hélas!, aucune leçon de tout cela. Ils continueront à mentir et à raconter absolument tout et n’importe quoi sur la Russie, comme sur tant d’autres sujets. Ils sont bien trop imbus de leur petite personne pour modifier leur comportement, comme le pitoyable Apathie.

apathie Poutine

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Ukraine / Donbass : Washington prépare sa revanche

US Poutine Nemtsov

Les efforts de la banque centrale du pays ne font aucun effet sur le cours de la hryvnia, victime de l’accumulation des facteurs négatifs dans l’économie nationale depuis l’année dernière. L’économie ukrainienne file directement vers la banqueroute (voir l’analyse ici).Dans ce contexte, on comprend mieux pourquoi un des principaux opposants à Vladimir Poutine vient d’être assassiné, juste sous les fenêtres du Kremlin, une mise en scène hollywoodienne qui désigne de facto les véritables commanditaires de ce crime provocateur. L’Ukraine « proeuropéenne » semble bien incapable de vaincre militairement l’insurrection dans le Donbass, aussi ses maîtres occidentaux intensifient la pression contre son soutien russe sur les fronts politiques, économiques et diplomatiques. Washington a vécu comme un affront la débâcle de Debaltsevo. Les Américains préparent déjà leur revanche.

Quelle belle prise de vue : le corps de la victime sous les lampadaires avec le Kremlin juste derrière. Une superbe mise en scène à la Tom Clancy… La campagne de désinformation occidentale pour accuser Vladimir Poutine et déstabiliser la Russie ne fait que commencer.

Des représentants d’une société militaire privée de l’Oklahoma, Green Group, se sont récemment rendus à Kiev avec une délégation de l’armée américaine, afin de préparer le terrain pour la livraison d’armements modernes aux forces ukrainiennes et aux paramilitaires. Les États-Unis maintiennent leur idée de fournir des moyens offensifs à Kiev, mais souhaitent obtenir l’appui des leurs alliés européens. Washington entend bien confier à des sociétés militaires privées occidentales des contrats liés directement à la lutte armée contre les indépendantistes du Donbass. Pour ce que nous en savons, ce type de contrat existe déjà en Ukraine, mais ces démarches démontrent qu’ils pourraient se développer de manière exponentielle dans les mois à venir. Si l’Ukraine est aujourd’hui le nouveau terrain de jeu de l’US Army et de ses « contractors », il se pourrait bien que demain ce pays soit le principal théâtre opérationnel du Pentagone en matière de moyens engagés. Nous sommes tout à fait dans une configuration d’engagement de type Vietnam, juste avant la désignation à la Maison Blanche de Lyndon Johnson qui avait franchit un point de non retour dans l’engagement US. Mais avant cela, il avait fallu éliminer Kennedy… Les Américains ont finalement perdu la guerre du Vietnam.

Sur le front, rien de nouveau…

Les résidents de Debaltsevo et d’Uglegorsk sont très nombreux à rejoindre l’armée de Nouvelle Russie : jusqu’à présent plus 600 personnes se sont présentées aux centres de recrutement. Le fait d’avoir été sous le joug kiévien pendant des mois est le meilleur argumentaire que l’ont puisse trouver pour enrôler des volontaires chez les FAN.

A Bryanka, à l’est de Debaltsevo et au sud de Pervomaïsk, le retrait des armes lourdes s’achève du côté des FAN, alors que côté ukrainien, il a à peine commencé… Ici une batterie d’artillerie mécanisée de 122 mm 2S1 Gvozdika et une autre de BM-21 Grad. Elles appartiennent à la 2e brigade (le carré blanc) des forces armées de la République populaire de Lugansk.

Ukraine / Donbass : Washington se prépare à une guerre longue

US New World Order

En Ukraine, dans le Donbass, 5 millions de personnes ont besoin d’aide, selon les chiffres de l’ONU. Avec la poursuite de la guerre par Kiev, ils seront bien plus nombreux dans les mois qui viennent. Les manœuvres américaines pour faire échouer tout plan de paix ne laissent aucun doute quant au devenir de ce pays déchiré. D’ailleurs, sur le terrain, les affrontements continuent puisque la junte continue de trainer des pieds pour retirer son armement lourd et mène même des attaques localisées au nord-ouest de Lugansk et à l’est de Mariupol.

Debaltsevo après la bataille : le quotidien des civils soumis à l’arbitraire kiévien pendant des mois, les tortures, les sévices, le pillage, les assassinats, puis la débâcle ukrainienne, les résidus d’une armée de supplétifs atlantistes en déroute…Ce reportage à lui seul explique pourquoi nous devons être avec les républiques de Donetsk et de Lugansk et non du côté de la racaille « proeuropéenne » ou faussement « nationaliste ».

Coverts Actions & Black Ops

L’assassinat par balles sous les murs du Kremlin à Moscou de l’opposant Boris Nemtsov est une évidente provocation qui s’ajoute à toutes celles déjà entreprises contre la puissance russe depuis ce renouveau de guerre froide qui ne dit pas son nom.
Nemtsov était une des principales figures de la fameuse 5e colonne américano-occidentale, certes. Mais Poutine n’avait aucun intérêt à vouloir sa mort, avec 85% d’opinion favorable, le président russe en bon joueur d’échec savait que Nemtsov, ou un autre, était en mis échec en un seul coup.  Finalement, tout cela fleure bon la bonne vieille provoc’ qui s’inscrit dans la politique d’agression que mène l’hyperpuissance US depuis plus d’un an à l’encontre de la Fédération de Russie et de ses alliés (voir une analyse plus poussée ici).

L’événement est un réel coup dur pour Poutine et la Russie. Il va permettre dans les semaines à venir une dangereuse montée de la russophobie en France. Déjà, il y a quelques semaines, nous ressentions déjà son augmentation dans les médias français, mais la population était clairement en train de pencher en faveur du Président Poutine et de la Russie. La bataille médiatique était en train d’être perdue, à cause du caractère ignoble des bataillons de tueurs nazis en Ukraine, les nombreux faux pas des médias. Comme en novembre dans le magazine Elle qui présentait une néo-nazie de 19 ans comme une blanche colombe, ou encore hier dans les ondes de France Info où les soudards racistes et antisémites du bataillon Azov étaient présentés comme des héros. Cette sauce ne prenait pas ou mal. Avec ce meurtre, qui sera indubitablement mis sur le dos du président russe, toute la donne des cartes internationales vole en éclat. Elle donnera raison au régime de Porochenko, aux va-t’en guerre nationalistes nazis de Svoboda et du Pravy Sektor et à toute la horde des Je Suis Charlie de France et d’ailleurs qui sera lancée et poussée par une propagande savamment menée dans une hystérie de russophobie. Lorsque Jean Jaurès tombait frappé à mort sur une terrasse de café parisien, c’était le dernier rempart vers la haine viscérale « du boche » qui chancelait. Vous pouvez imaginer ce que cela donnera pour la mort de Boris Nemtsov.

Et pour ceux qui douteraient de notre approche, nous leur rappelons que les services spéciaux des USA sont les seuls dans les pays dits démocratiques à avoir éliminé un de leurs présidents en exercice, sans que ni les responsables de cet assassinat planifié, ni leurs commanditaires, n’aient à rendre des comptes. C’était à Dallas en novembre 1963.

Les Etats-Unis d’Amérique ne veulent pas la paix et entreprennent tout ce qu’ils peuvent pour mettre à feu et à sang une partie du continent européen, comme ils ont mis le chaos au Proche et au Moyen Orient depuis le début des années 1990. Cet assassinat est désormais un moyen, aussi, de faire pression sur le Congrès.
En effet, le Congrès américain va examiner un projet de loi qui autoriserait une « assistance militaire » à l’Ukraine, y compris la fourniture d’armes. Il est proposé d’allouer 1 milliard de dollars destinés « à fournir une assistance, y compris la formation, l’équipement, les armes dans but défensif, le soutien logistique, l’approvisionnement, la maintenance, le support technique des forces armées et de sécurité de l’Ukraine. »
Si le projet de loi passe, le Pentagone pourra lancer l’opération jusqu’au 30 septembre 2017. Il ne sera alors plus possible de parler de paix en Ukraine.
Il s’agit en fait d’une opération qui est déjà bien en cours : après l’US Army, l’armée canadienne et la British Army, voilà que les forces polonaises prévoient à leur tour l’envoi d’un contingent d’ « instructeurs » à destination des forces de Kiev et surtout de leurs paramilitaires.

Ukraine : propagande néonazie sur les ondes de France Info

Ukraine Azov Praviy Sektor

Hier alors que le match de Coupe d’Europe entre le club breton de Guingamp et le Dynamo de Kiev s’annonçait, France Info nous servait sur ses ondes de la propagande nazie. Le reportage tournait autour de la rencontre d’un reporter français avec les Ultras du Dynamo de Kiev, l’équivalent des supporters du PSG, aux crânes rasés et à la mine patibulaire.

Toute la journée, nous avons donc eu en boucle le droit à un exercice de manipulation psychologique dans lequel les médias français sont passés maîtres…

Bataillon Azov

L’entretien avec les supporters est venu très vite après une anodine supportrice qui faisait don « de dentifrices, de savons et de petites choses pour les combattants du front », sur le thème des engagements des supporters dans les bataillons paramilitaires ukrainiens. Nous fûmes effarés d’entendre les Ultras, association très connue en Ukraine pour avoir déployé des drapeaux nazis, des banderoles aux slogans racistes, antisémites et faisant l’apologie du nazisme, expliquer dans le micro du reporter français Jérôme Cadet très complaisant que de nombreux supporters s’étaient engagés dans les rangs du bataillon Azov, devenu régiment Azov, une unité paramilitaire mal contrôlée par l’armée ukrainienne, dont les « soldats » sont continuellement pris en photo avec des tee-shirts arborant des insignes nazis, des tatouages honorant Adolf Hitler, des runes nazis, des slogans non équivoques à caractère raciaux. Pourtant l’un des responsables explique que les cris scandés et les manifestations ostentatoires ont été modérés depuis… C’était un peu comme nous expliquer comment durant les Jeux Olympiques de 1936, Hitler donna l’ordre de « nettoyer » la ville de Berlin de toutes les pancartes et marques raciales et antisémites. Plus loin, un « spécialiste ukrainien du football », lui-même ancien supporter du club de Dniepropetrovsk, nous explique qu’il n’y a pas d’engagement politique chez les supporters : « leur seule motivation est de mettre le bazar dans les rues, d’affronter la police, de déclencher l’anarchie, de boire, la débauche », bref selon l’interlocuteur un comportement normal de hooligans…

Lire la suite sur novorossiavision.fr

Béziers (Hérault) : 5 islamistes tchétchènes interpellés par la police

Islamistes Tchétchénie Itchkerie

Cinq islamistes tchétchènes, faussement présentés comme des « Russes » par la presse aux ordres, ont été interpellés ce matin à Béziers (Hérault) puis placés en garde à vue. Des perquisitions ont eu lieu lors desquelles « des produits », sous-entendu dangereux, ont été retrouvés.

Ils seraient proches de la mouvance islamiste tchétchène anti-russe qui est soutenue par le régime « pro-européen » de Kiev et, notamment, par les mouvements extrémistes galiciens néobandéristes (en référence au collaborateur du IIIe Reich Stepan Bandera) et néonazis tels que Svoboda, Secteur droit, l’UNA-UNSO ou encore les Patriotes ukrainiens (en décembre le n°2 de cette formation néonazie appelait dans une vidéo à soutenir l’islamo-terrorisme -source-). Une partie de ces extrémistes de Tchétchénie combat actuellement dans les rangs de la garde nationale ukrainienne contre les populations russophones du Donbass.

L’enquête a été confiée au SRPJ de Montpellier.

Si l’enquête confirmait l’acte terroriste, cela signifierait que les « filières tchétchènes » mises en sommeil depuis quelques temps viennent d’être réactivées, comme ont été réorganisées et remises au goût du jour les bandes armées salafistes qui opèrent dans le Caucase du Nord, en riposte à la politique du kremlin en faveur des populations du Donbass martyrisées.

Des combattants islamistes tchétchènes du "bataillon Doudaïev" sur le front du Donbass en Ukraine : la terreur jihadiste au service de l'atlantisme

Des combattants islamistes tchétchènes du « bataillon Doudaïev » sur le front du Donbass en Ukraine : la terreur jihadiste au service de l’atlantisme

Les consignes de Fabius à la presse pour protéger ses petits copains jihadistes

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Le ministre socialiste des Affaires étrangères, Laurent Fabius, n’a pas que des néonazis et des antisémites ukrainiens notoires parmi ses relations infréquentables, il a aussi des jihadistes de l’Etat islamique. Il y a quelques semaines, le locataire du Quai d’orsay s’est permis de balancer ses consignes à la presse aux ordres… Désormais, il faut écrire et dire « Daech » plutôt que « Etat islamique » et« terroristes » à la place « d’islamistes ». Et pas « ordure » à la place de « ministre » ?

Par souci du « refus de l’amalgame » (sic), Laurent Fabius préconise d’aller plus loin encore,  en bannissant le mot « islamiste ». Invité ce dimanche matin du Grand Rendez-vous Europe 1-iTélé-Le Monde, le ministre des Affaires étrangères a précisé :

Je n’aime pas… Je ne veux pas faire le censeur (sic), mais je pense que l’expression islamiste – et j’en avais aussi fait la remarque dans l’expression Etat islamique – est probablement pas celle qu’il faut utiliser. J’appelle ça des terroristes. Parce dès lors que vous utilisez le mot islam, vous favorisez une espèce de vision de continuité entre le musulman, qui pratique sa religion qui est une religion de paix, et puis quelque chose qui serait une certaine interprétation de la religion musulmane.

Et on appelle comment, les individus ci-dessous qui apparaissent dans cette vidéo ?

Marine Le Pen : « Ce sursaut a tout d’abord été celui du peuple français »

Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen, présidente du Front National, était invitée d’Europe 1. Elle a dû faire face au provocateur professionnel à carte de presse Jean-Pierre Elkabbach dans le contexte d’attaques terroristes qui ont secoué notre pays. Un Elkabbach très en forme : désinformateur, menteur et manipulateur, qui semble se féliciter de la récupération politicienne par l’UMPS de la manifestation d’hier à Paris.

Après le temps de l’émotion, les Français attendent de l’action, ils attendent des décisions et je crois que le plus tôt sera le mieux !


Marine Le Pen : « honte de quoi ? » par Europe1fr

Thomas Guénolé (Sciences-Po) : « L’influence de l’islam radical dans les banlieues est totalement infondé »

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« L’influence de l’islam radical dans les banlieues est totalement infondé ». Pour Thomas Guénolé, politologue (Sciences-Po), l’inquiétude sur les jihadistes partant en Syrie et sur influence de «l’islam radical» dans les banlieues est une vue de l’esprit… C’était dans Libé, seulement 6 mois avant les attentats qui viennent d’ensanglanter la France !

« Sur quels constats précis, documentés, se basent-ils pour faire un lien de cause à effet entre l’islam de France et le djihadisme ? Sur quels faits concrets se fondent-ils pour dépeindre ou sous-entendre le portrait de banlieues tenant plus de Gaza que de La Courneuve ? Où peut-on rencontrer ces terribles hordes de prêcheurs de banlieue d’un islam djihadiste, et ces foules de ‘‘jeunes-de-banlieue’’ qui les écouteraient pieusement ? »

Guénolé islam banlieue libé

« Voiture folle » contre le marché de Noël de Nantes – Le FN 44 exige la vérité

Front National flamme

Communiqué du Front national de Loire-Atlantique

Une camionnette a volontairement percuté ce soir des Nantais présents au marché de Noël de la place Royale faisant plusieurs blessés.

Le Front national tient tout d’abord à assurer les victimes et leurs familles de son soutien et de sa compassion.

Cela étant, le lieu du drame, fortement symbolique, ainsi que les déclarations de témoins et de policiers reprises par certains médias font craindre que l’on ne soit pas face à un fait divers tragique mais à un attentat volontaire suscité par une idéologie folle et totalitaire : l’islamisme.

Alors que les derniers attentats similaires commis à Joué-les-Tours et à Dijon ont été pudiquement requalifiés comme des actions de « déséquilibrés » le Front national 44 exige que la vérité ne soit pas cachée aux Nantais et qu’il leur soit révélé au plus tôt quelle est l’identité de l’auteur de cet acte ignoble, quelle est sa religion et quelles sont ses motivations.

La chasse au Zemmour se poursuit !

zemmour

La chaîne d’information en continu iTélé a annoncé vendredi soir qu’elle mettait fin à l’émission Ça se dispute dans laquelle intervenait le journaliste Eric Zemmour, au cœur d’une vive polémique après des propos controversés sur l’islam.

« iTélé a décidé de mettre fin à l’émission Ça se dispute, qui ne reprendra pas en janvier 2015 », déclare la chaîne dans un communiqué, sans donner plus de détails.
« Je ne souhaite pas réagir pour le moment », a simplement répondu Eric Zemmour.
L’émission hebdomadaire, d’une vingtaine de minutes, existait depuis 2003. Eric Zemmour y participait depuis dix ans et débattait cette saison face à Nicolas Domenach. L’émission, diffusée le vendredi à 21 heures, a été annulée dès cette semaine.

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Jérôme Bourbon de Rivarol condamné pour diffamation et injures envers Marine Le Pen

FN Marianne

Communiqué du Front national

En janvier 2011, Jérôme Bourbon, dans Rivarol, avait diffamé et injurié Marine Le Pen. Après la cassation de l’arrêt de relaxe de la cour de Paris, la cour d’appel de Versailles vient de rendre une décision le 25 novembre 2014. Elle est sévère pour M. Bourbon…

La cour juge que l’outrance et la répétition des propos et des diffamations vont bien au-delà de la polémique électorale. Il s’agit d’attaques personnelles qui relèvent du niveau de la vie privée et non plus du débat politique.

Bourbon est aussi condamné pour injures. La cour décide que les termes employés revêtent une connotation graveleuse et péjorative : « S’agissant d’une femme, et notamment d’une responsable politique, nul ne peut prétendre qu’il s’agirait simplement de louer son goût pour les plaisirs de la vie. Le [procédé utilisé] accentue au contraire la trivialité du mot qui signifie qu’il est volontairement ici employé dans sa connotation vulgaire, synonyme d’un comportement dissolu. Il s’agit là de propos volontairement méprisants et outrageants constitutifs d’une injure ».
Les magistrats jugent aussi que l’outrance des écrits reflète une animosité personnelle de la part du rédacteur : « l’ensemble de l’article constitue des attaques ad hominem qui relèvent de l’animosité… ».

Gard – Midi Libre : tract ou journal ?

Julien Sanchez

La municipalité FN de Beaucaire, dans son dernier magazine municipal, a publié un article pour dénoncer le comportement du journal local Midi Libre.

Propos diffamatoires, sous-traitement injuste des événements de la ville et de l’action de la municipalité, articles quasi systématiquement à charge… Julien Sanchez, maire Front national de Beaucaire (photo) et son équipe ont décidé de ne plus se laisser faire !

Découvrez ci-dessous ou en cliquant ici la page consacrée à Midi Libre dans le Beaucaire Mag’ de décembre.

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