Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Social

Retraites : les cadres ont du souci à se faire

L’avenir des retraites complémentaires des salariés du privé s’annonçait sombre. Les nouvelles projections financières présentées vendredi pour le régime Arrco , qui couvre tous les salariés du privé, et celui de l’Agirc, qui le chapeaute pour les cadres, ne l’ont pas éclairci.

Selon une source syndicale, si aucune mesure n’est prise le scénario médian présenté aux partenaires sociaux prévoit que les déficits successifs de l’Agirc auront épuisé ses réserves – 9 milliards d’euros à fin 2013 – en 2018. Quant à l’Arrco, ses 55,4 milliards de réserve auront fondu en 2027. C’est ce scénario que les partenaires sociaux ont décidé de prendre en référence pour leurs discussions à venir. Il se fonde sur un taux de chômage revenu à 7 % en 2030, et non en 2035 comme le scénario le plus noir, alors que le scénario « rose », présenté aussi vendredi, supposerait un taux de chômage ramené à 4 % en 2035.
Syndicats et patronat, gestionnaires de l’Arrco et de l’Agirc, avaient conclu un accord en mars 2013 pour rétablir l’équilibre financier des régimes, en limitant la revalorisation des pensions jusqu’en 2015. « Mais on voit que le gel ne suffit pas », souligne Jean-Louis Deroussen (CFTC).
La situation la plus critique est celle de l’Agirc. Le régime est, comme celui de l’Arrco, un régime par répartition, où les cotisations d’aujourd’hui paient les retraites d’aujourd’hui. Si rien ne change, les pensions complémentaires versées aux cadres baisseront de 11 % en 2019 et jusqu’à 14 % sur trois ou quatre ans, affirme-t-on de source syndicale. A noter qu’en cas de fusion entre les deux régimes, la consommation de leurs réserves cumulées aurait lieu en 2025, toujours dans le scénario médian. Ce qui retarderait de sept ans la menace de la baisse des pensions pour les cadres.
La revalorisation des retraites complémentaires est arrêtée jusqu’en avril 2015. « Le rendez-vous politique majeur aura lieu en juin 2015 », annonce Philippe Pilhet, de Force ouvrière.

Source : lesechos.fr

La justice « tend à ne plus protéger le faible contre le fort »

injusticeL’Office chrétien des personnes handicapées (OCH) a vivement réagi à trois affaires judiciaires (Vincent Lambert, procès Bonnemaison, et relaxe de cinq personnes accusées d’agression sexuelle sur une handicapée), s’alarmant d’une « déconsidération de la personne fragile ».

Concernant la décision du Conseil d’État d’autoriser l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de Vincent Lambert, l’OCH dit « légitimement craindre, en raison du retentissement de cette affaire, que cette décision fasse jurisprudence, faisant planer une incertitude sur la vie des 1 700 personnes concernées par un état neurovégétatif ou pauci-relationnel* en France ». « N’y a-t-il pas là un jugement sous-jacent sur l’utilité de ces vies, diminuées, certes, mais porteuses d’une dignité inaltérable ? », s’interroge l’OCH.
À propos de l’acquittement du docteur Bonnemaison, l’OCH regrette « une décision qui ne peut qu’abonder dans le sens des militants de l’euthanasie, très présents au procès, alors que la perspective d’une évolution de la loi dans les prochains mois se précise ».
Enfin, sur l’affaire moins médiatisée de la scandaleuse relaxe, le même jour par le tribunal d’Angoulême, de cinq hommes accusés d’agression sexuelle envers une jeune femme handicapée mentale, au QI d’une enfant de 6 ans, au motif que les accusés n’étaient pas conscients de l’absence de consentement de la victime, l’OCH souligne « un éclatant abus de faiblesse laissé impuni ».
Si l’OCH ne veut pas amalgamer des « événements de nature différente », la fondation souligne que ceux-ci « semblent converger dans le sens d’une déconsidération de la personne fragile, et dans le développement d’une justice qui tend à ne plus protéger le faible contre le fort ». « Ces signaux doivent nous alerter et nous mobiliser », insiste l’OCH appelant « à un sursaut de conscience et de solidarité, qui seul pourra endiguer cette dangereuse vague d’abandon et de violence envers les plus fragiles d’entre nous ».

* État de conscience minimal. État d’une personne dans le coma mais qui conserve certaines réactions dues au comportement.

Source : la-croix.com

Double peine pour des employés du secteur automobile

Marion-Marechal-Le-PenQuestion au gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse

Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de M. le ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social sur les conditions d’attribution du capital de fin de carrière par l’IRP Auto aux salariés du secteur automobile.

Dans cette activité, les salariés cotisent pour leur retraite à l’IRP Auto et ont droit, sous certaines conditions, à un capital de fin de carrière à l’âge légal de départ en retraite, en vertu des dispositions adoptées par la convention collective des services de l’automobile. Par ailleurs, l’accord paritaire national du 7 juillet 2010 prévoit que les salariés peuvent prétendre dans certains cas au versement de ce capital de fin de carrière avant 60 ans. Parmi les cas énoncés figure le licenciement à partir de 60 ans, sans autre condition, et le licenciement à partir de 50 ans, mais seulement s’il est consécutif à une inaptitude définitive résultant d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. En raison des crises qui ont marqué la dernière décennie, le secteur automobile a été lourdement touché par des vagues de licenciements économiques et l’on connaît les difficultés qu’éprouvent les séniors pour retrouver un nouvel emploi. Ainsi, de nombreux salariés ont été frappés par la double peine d’avoir perdu leur emploi avant 60 ans, évidemment sans lien avec une inaptitude quelconque, et celle de se voir refuser leur capital de fin de carrière au motif qu’ils ne correspondent pas aux cas énoncés par l’accord paritaire, bien que ceux-ci puissent parfois justifier d’un nombre suffisant d’annuités de cotisation. Aucun recours judiciaire n’est actuellement prévu pour contester une décision du conseil paritaire.

Elle lui demande si, dans un souci de justice sociale, il envisage d’adapter les conditions d’attribution du capital de fin de carrière des salariés de l’automobile aux réalités économiques actuelles.

Croissance, emploi : l’Insee moins optimiste que le gouvernement

hollande rigoleLes espoirs de croissance et d’emploi du gouvernement en prennent un coup. L’Insee a en effet annoncé mardi soir une progression de seulement 0,7% du PIB cette année… et une augmentation du chômage d’ici à la fin de 2014.

Dans une note intitulée « La croissance revient mais ne décolle pas », l’institut de statistiques est pessimiste. De son côté, le gouvernement a construit son budget sur une prévision de croissance de 1% en 2014. Alors que cette hypothèse est contestée par la quasi totalité des économistes et par la Cour des comptes, Michel Sapin, le ministre des Finances, a maintenu cette prévision,
Le ministre espère qu’il y aura un « choc de confiance » lié aux diverses mesures de soutien aux entreprises mises en place ou annoncées par le gouvernement. La France est dans une situation délicate puisque le pays s’est engagé à ramener son déficit à 3% du produit intérieur brut (PIB) l’année prochaine, après 3,8% cette année.
Par ailleurs, l’Insee évoque un chômage en augmentation de 0,1 point au 2e trimestre pour atteindre 9,8% (10,2% avec l’outre-mer), un niveau auquel il se stabiliserait jusqu’à la fin de l’année.

Source : franceinfo.fr

Et ça continue ! Vers une forte hausse du prix du timbre-poste

En raison de la baisse du nombre de lettres envoyées, les tarifs du timbre pourraient fortement augmenter au 1er janvier 2015. La décision devrait intervenir au mois de juillet.

Selon Les Échos, le conseil d’administration de la Poste a demandé à l’autorité de régulation des télécommunications (Arcep) de fixer à 3,5% en plus de l’inflation le plafond d’augmentation annuelle des tarifs postaux pour les quatre années à venir.
Cette prévision de hausse prendrait effet après celle de 3% en moyenne intervenue au 1er janvier 2014. Actuellement, les coûts d’envoi de la lettre prioritaire (timbre rouge) est de 0,66 euros, de 0,61 euros pour le timbre « écologique » (vert).

Selon le quotidien économique, la direction de la Poste justifie ces nouvelles revalorisations par le déclin du courrier, plus prononcé que prévu. Le nombre de lettres prioritaires (timbre rouge) a en effet chuté de 24 % entre 2012 et 2013, soit 600 millions de lettres à acheminer en moins. Un argument qui est déjà développé depuis plusieurs années en raison de la montée en puissance du courrier électronique.

Source : leparisien.fr

Santé : l’aide médicale de l’Etat et l’immigration en question

fraude-securite-socialeEn reconnaissant que des filières de patients « venus d’ailleurs » abusent de l’AME, Marisol Touraine a levé un tabou. Le Parisien – Aujourd’hui en France a enquêté…

Le 3 Juin 2014, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, ne s’attendait pas à mettre elle-même le feu aux poudres. Alors qu’elle répond devant les sénateurs à une question budgétaire sur l’Aide médicale de l’État (AME), elle entérine deux faits d’importance. Tout d’abord, oui, le budget alloué à cette prestation qui permet aux étrangers en situation irrégulière de se faire soigner en France (en étant pris en charge) s’est bel et bien envolé, passant de 588 à 744 M€ en l’espace d’un an. Mais la ministre, surtout, officialise pour la première fois le fait que certaines filières de patients « venus d’ailleurs » seraient – en partie du moins – responsables de ce « fort accroissement » de bénéficiaires.

Le Parisien – Aujourd’hui en France a enquêté sur ces filières, et en a effectivement trouvé plusieurs, bien que le sujet reste hautement tabou : sollicitée dix jours durant, la préfecture de police de Paris a finalement décidé de ne pas donner suite. Quant aux Hôpitaux de Paris (AP-HP), en première ligne dans ce dossier miné, leur réponse par mail est un magnifique exemple de langue de bois.

Géorgiens atteints de tuberculose multirésistante, site Internet chinois proposant des cartes AME payantes, médecins escrocs inventant des actes fictifs, les dérapages existent, d’autant plus difficiles à sanctionner qu’ils concernent une population difficile à appréhender, dans tous les sens du terme. Tout en précisant, devant les sénateurs, que ce dispositif « de santé publique » qu’est l’AME permet « non seulement d’apporter des soins aux personnes concernées, mais également d’éviter la propagation de certaines maladies sur le territoire national », Marisol Touraine a néanmoins rappelé sa volonté de lutter contre les abus.

Au-delà de ces cas avérés de détournement de la loi, la ministre a enfin levé – sans le vouloir ? – un autre tabou, en reconnaissant que l’envolée du budget de l’AME était liée au bond du nombre de bénéficiaires. En clair ? On assiste à une recrudescence de l’immigration. De fait, ce ne sont pas les quelque 57 Géorgiens de la plus grosse filière démantelée à ce jour qui expliquent, à eux seuls, le phénomène. « La vérité, c’est que nous accueillons de plus en plus de migrants venant d’Europe de l’Est, femmes seules avec enfants en tête », conclut le directeur d’un hôpital francilien.

Source

SNCF : combien coûte (vraiment) la grève ?

La grève nous a déjà coûté « plus de 160 millions d’euros », a affirmé vendredi matin Guillaume Pepy, le patron de la SNCF. Metronews a sorti la calculette pour vérifier ce chiffre et voir, dans le détail, à quoi il correspondait.

Une grève, ça coûte de l’argent. C’est ce que ne cesse de souligner Guillaume Pepy, le président de la SNCF, en brandissant un chiffre qu’il met à jour quotidiennement. C’était « 153 millions d’euros » ce jeudi dans Le Parisien, « plus de 160 millions » ce vendredi sur RTL. Que veulent dire ces chiffres ? Sont-ils exacts ? Metronews a tenté de démêler le faux du vrai.

Quand Guillaume Pepy annonce ce vendredi « un coût de plus de 160 millions d’euros », il additionne 45 millions correspondant à la compensation de 10 jours de transports gratuits offerts aux abonnés SNCF au mois de juillet et un coût journalier de la grève que l’entreprise évalue à 12 millions. Une estimation. Une fourchette. Même une grosse fourche. Car la mobilisation (et, de fait, le nombre de trains annulés) a varié durant ces 10 jours de grève.

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SNCF : les usagers unis pour protester contre la grève des cheminots

Cinq associations d’usagers demandent la reprise immédiate du trafic. Pour protester, elles fournissent aux usagers des billets de train factices.

« On a fait fi des usagers jusqu’ici, il est temps qu’ils prennent la main » : les associations de voyageurs sont en colère. Les cheminots sont en grève depuis huit jours contre le projet de réforme ferroviaire. Alors que les députés poursuivent ce mercredi 18 juin l’examen du texte soumis à des centaines d’amendements, le temps se fait long pour ceux qui doivent prendre le train quotidiennement.

Lundi, cinq associations d’usagers – Avuc, Sos Usagers, TGV Tours, A Fond de Train, Arda Transport – se sont unies au sein d’une Coordination nationale des usagers du train (Cnut) afin de mettre en lumière le « désarroi des centaines de milliers d’usagers qui n’ont que pour seul moyen de mobilité le train ». « La Cnut est constituée de gens qui se connaissent, explique son porte-parole Willy Colin. Nous nous étions déjà regroupés lors des retards à répétition du TGV en 2011. »

Lire la suite sur nouvelobs.com

La courbe du chômage va continuer de monter, monter…

Jeunes diplomes, Lae chomage, c'est maintenantPar Christophe Servan

Cinquante milliards d’économies ! Voilà l’objectif mille fois répété de Manuel Valls. En fait c’est plus puisque, nous dit la Cour des comptes, les recettes fiscales ont été surestimées de quelque 15 milliards, mais bon… passons ! Les dépenses de l’État se décomposent ainsi : 31% pour les salaires des fonctionnaires, 40% pour la protection sociale et autres subventions à l’économie, 13% pour la charge de la dette et le reste (17%) pour l’investissement et les dépenses de fonctionnement. La charge de la dette est incompressible, quant au poste investissement et dépenses de fonctionnement, on est à l’os. Reste la santé et la Sécurité sociale sur lesquels l’État prévoit 22 milliards d’économie, et enfin le fameux « mammouth » qu’il va falloir dégraisser à hauteur donc de 28 milliards.

Avez-vous un seul instant entendu Manuel Valls nous dire quel impact ces économies auront sur l’emploi ? Moi non. L’immense majorité des Français se sent rebutée dès que l’on parle d’économie, sauf que l’économie se résume parfois à de la simple arithmétique et qu’ils seraient bien avisés d’y jeter un coup d’œil.

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Santé : les produits alimentaires « premiers prix » dans le viseur de la Cour des comptes

Dans un rapport resté confidentiel datant de juillet 2013 et dont Le Télégramme a eu copie, les Sages de la rue Cambon auraient fait quelques découvertes choquantes…

La Cour des comptes aurait par ailleurs relevé d’importantes failles de traçabilité et craint des « répercussions en terme de santé publique », dans un contexte où une population croissante se tourne vers ces produits aux prix attractifs. En cause : le manque de contrôles. La brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP) ne compterait en effet qu’une dizaine d’enquêteurs, souligne le quotidien breton, citant le document. Les Sages pointent également du doigt l’absence de transparence, puisque lorsqu’il y a contrôle de la  BNEVP, les rapports d’expertise sont remis uniquement à la Direction générale de l’alimentation (DGAL), qui bien souvent garde les documents confidentiels.
La Cour suggère donc d’ « assurer une grande publicité aux enquêtes, en cas de non-conformité et aux suites données », révèle Le Télégramme. Les professionnels seraient ainsi exposés directement à la sanction des consommateurs.

Source : boursier.com

Pouvoir d’achat : les retraités manifesteront le 3 juin

attali pouvoir d'achatPour la première fois, un cortège unitaire comprenant neuf syndicats et plusieurs associations défilera à Paris et en province pour la défense des retraités. Pouvoir d’achat, accès aux services publics et adoption d’une loi sur l’adaptation de la société au vieillissement seront les trois mots d’ordre.

« Nous ne sommes ni des nantis ni des citoyens de seconde catégorie. » Tel est le message que veulent faire passer les associations et les syndicats représentant les retraités. Le 3 juin, pour la première fois, neuf centrales syndicales (dont CGT, FO, la CFTC, FSU, Solidaires, la CFE-CGC) et plusieurs associations dont la LSR, l’Union nationale des retraités et personnes âgées (UNRPA) et la Fédération générale des retraités de la fonction publique (FGRFP) battront ensemble le pavé à Paris et dans plusieurs villes.
Au cœur de leurs revendications : la défense du pouvoir d’achat, l’accès aux services publics et l’adoption d’une loi sur l’adaptation de la société au vieillissement. « Les inquiétudes sont vives car le niveau des pensions baisse », souligne Joël Chenet, de la FSU, chiffres à l’appui. En effet, selon les estimations de la Direction des statistiques du ministère des affaires sociales (Drees), la retraite moyenne en France se situe à 1 288 euros par mois. Ce chiffre, proche du SMIC, cache de fortes disparités entre les hommes (1 654 euros par mois) et les femmes (951 euros). De plus, il baisse. Le niveau des nouvelles pensions (celles des gens qui ont pris leur retraite en 2012) est en effet tombé à 1 277 euros, alors même que les salaires pris en compte pour leur calcul ont augmenté.
En cause, les charges de plus en plus nombreuses qui pèsent sur les retraites : suppression de la demi-part supplémentaire aux veufs et veuves, fiscalisation du supplément de 10 % pour les retraités ayant eu trois enfants et plus et, depuis le 1er avril 2013, instauration de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (Casa) de 0,3 % sur les retraites imposables.
Au centre des préoccupations des seniors, les économies à trouver dans le cadre du pacte de responsabilité et l’effort de 10 milliards d’économies demandé à l’assurance-maladie. Ainsi que la réforme territoriale et la disparition programmée des conseils généraux, très impliqués notamment dans l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).
« Baisser trop le pouvoir d’achat des retraités est un mauvais calcul pour l’ensemble de la société », explique Francisco Garcia, président national de l’UNRPA. Son association issue de la Résistance, qui se présente comme non politique, participe pour la première fois à un mouvement national. Selon lui, il y a urgence : « Notre combat est intergénérationnel. Beaucoup de retraités soutiennent leurs enfants et leurs petits-enfants, y compris financièrement. Ils ne pourront peut-être bientôt plus le faire. »

Source : la-croix.com

Le taux du Livret A pourrait baisser

livret-AC’est la question qui revient tous les 6 mois, mais l’échéance de juillet risque d’être plus attendue que les autres. Le gouvernement doit bientôt annoncer le nouveau taux du Livret A, avec de forts risques de baisse.

Si l’on se fie à l’inflation (0,6% en avril), la Banque de France devrait proposer de passer d’une rémunération de 1,25% à 1% (voire 0,75%). Une baisse qui devait déjà intervenir au début de l’année, mais Pierre Moscovici avait décidé de maintenir le taux en l’état. Moins de 6 mois après, l’inflation n’est pas repartie et la question se pose à nouveau… Interrogé sur RTL, Manuel Valls n’a pas écarté cette baisse du taux de rémunération

Si le gouvernement applique strictement la formule (inflation hors tabac majorée de 0,25%), le Livret A pourrait tomber à un « plus bas » historique. Et baisser la rémunération du produit d’épargne préféré des Français serait perçu comme un signe négatif pour le pouvoir d’achat, notamment après les déconvenues électorales aux municipales et aux européennes. Inversement, cela serait un signal pour relancer l’économie. Avec un taux encore plus bas, les Français seraient incités à consommer.

Source : huffingtonpost.fr

Le chômage n’est pas près de baisser en France

Apres-Ayrault-le-gouvernement-Valls-bientot-au-chomage-lui-le-changement-cest-tout-le-temps-mai-2014Dans ses dernières prévisions, l’Unedic, l’organisme qui gère l’assurance-chômage, prévoit une hausse de 163.200 demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (sans activité) sur l’ensemble des années 2014 et 2015, pour atteindre un total de 3.470.500 chômeurs à la fin 2015.

En incluant les chômeurs en activité réduite (catégories B et C), la progression sur deux ans devrait dépasser les 300.000, pour se hisser à 5.210.300 demandeurs d’emploi ! A moins d’une reprise économique spectaculaire à partir de 2016, ces projections rendent difficilement crédible l’objectif d’un retour sous la barre des 3 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A d’ici à 2017, annoncé le 13 mai dernier par le ministre du Travail François Rebsamen.

Seule consolation pour le gouvernement, le rythme de la hausse du chômage devrait diminuer en 2015. L’Unedic anticipe ainsi une hausse de 103.100 chômeurs de catégorie A cette année, puis de 60.100 en 2015. Les effets positifs du pacte de responsabilité permettraient de renouer avec les créations d’emplois l’an prochain, mais dans une proportion trop faible pour compenser la hausse de la population active…
Les partenaires sociaux se sont basés sur une hypothèse de croissance du PIB de 0,8% cette année, de 1,3% en 2015 et de 1,5% en 2016, des projections moins optimistes que celles du gouvernement, qui table sur une croissance respective de 1%, 1,7% et 2,25% sur les trois prochaines années.

Source : boursier.com

Soutenons Ouarda atteinte du syndrome d’Arnold Chiari

Soutenons Ouarda - 2014

Ouarda âgée de 31 ans, maman de deux enfants, petite-fille de harki, Perpignanaise depuis plus de 10 ans, est atteinte d’une maladie orpheline, le syndrome d’Arnold Chiari. Cette maladie dégénérative rare et méconnue en France s’explique par une malformation du cervelet à la naissance et qui se manifeste le plus souvent à l’âge adulte.

Seule une opération pourra stopper cette maladie. Cette intervention qui coûte entre 17.000 et 18.000 euros est pratiquée par le professeur Royo à Barcelone mais malheureusement elle n’est pas prise en charge par la Sécurité sociale.

Le lien de la page Facebook créée pour soutenir Ouarda

Soutenons Ouarda

 

Les fonctionnaires, « trahis » par Hollande, descendent dans la rue

hollande miamLes fonctionnaires sont appelés à faire grève ce jeudi pour une grande journée d’action. Traditionnellement favorables à la gauche, les cinq millions d’agents sont aujourd’hui à bout de nerfs. Et pour cause, puisque depuis deux ans, ils ont vu leurs espoirs douchés par l’Élysée.

Ils ont bien vite déchanté. A l’occasion du deuxième anniversaire de l’arrivée de François Hollande à l’Élysée, les fonctionnaires se sont donné rendez-vous dans la rue ce jeudi, pour une grande journée de mobilisation. C’est une première dans ce quinquennat : sept syndicats ont lancé un appel commun aux plus de 5 millions d’agents de la fonction publique pour dénoncer la baisse de leur pouvoir d’achat et le gel de leurs salaires. Un rassemblement qui marque un point de rupture entre le chef d’État socialiste et ceux qui l’ont massivement soutenu lors de la présidentielle.
Il faut dire qu’en deux ans, l’espoir a vite fait place à la déception et à la colère. Quand, en mai 2012, François Hollande à peine investi flatte la « fonction publique de grande qualité », les agents sentent le vent tourner. Fini le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux ou la révision générale de politiques publiques (RGPP), deux lois honnies de Nicolas Sarkozy. Il est alors question de créations de postes et de revalorisation salariale. Mais dès le mois de juin, rattrapé par l’austérité, le gouvernement annonce « un grand moment de rigueur », pour les fonctionnaires. En janvier 2014, le discours a bien changé : il faut réformer l’État « trop lourd, trop lent, trop cher », assène cette fois Hollande.