Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot (FN) sur les révélations Fillon-Jouyet : « Cette affaire met en scène l’UMPS »

Tous les lundis à 8 h 30, metronews s’associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, a répondu aux questions de Sylvain Tronchet et de Vincent Michelon. « L’affaire Jouyet-Fillon rejaillit sur l’image… par francebleu1071 Lire l'intégralité de l'article

Marion Marechal Le Pen - Bourdin direct mai 2014

Marion Maréchal Le Pen (FN) veut la dissolution des groupes d’extrême gauche

Invitée à débattre sur France Info dans l’émission « L’interview politique » de Jean-François Achilli, Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, a critiqué sans détours la politique du ministre socialiste de l’Intérieur, après le drame de Sivens et a demandé à ce que les groupes Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Social

Saint-Nazaire (44), le Front National dénonce le travail détaché massif

DSC_0662
Selon Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal Front national de Saint-Nazaire, les entreprises du bassin d’emploi nazairien font largement appel à de la main-d’œuvre étrangère.

« Pour obtenir le marché du fameux paquebot le plus gros du monde, les entreprises du bassin d’emploi nazairien sont contraintes par différentes pressions de faire massivement appel à de la main-d’œuvre étrangère. Et il s’agit hélas d’une dynamique en expansion
Car si, à l’automne 2013, cela ne concernait que quelques dizaines de travailleurs étrangers engagés chaque semaine, nous en sommes, un an plus tard, à quelques centaines par semaine. Plus officieusement, une source informait il y a peu l’un des militants de notre section d’un ratio de cinq mille travailleurs étrangers en « détachement » contre deux mille locaux : moins de 30 % de Français au total.

Depuis quelques mois déjà, nos ouvriers se retrouvent donc à laisser leur place à des sociétés venant majoritairement d’Europe orientale : Lituanie, Pologne, Roumanie… Que vont alors devenir tous les commerces nazairiens travaillant avec nos salariés locaux ?

Le « plus que low coast » se déversant à Saint-Nazaire chaque semaine met à mal nos emplois et un confort de vie souvent déjà bien précaire. Jusqu’en 2012, un ouvrier touchait 12 euros de l’heure, avec un panier-déplacement journalier. Désormais, c’est fini : le taux horaire passe en 2014 à 10,90 euros, et le déplacement est supprimé. Ce sont malheureusement les contraintes à supporter pour pouvoir travailler de nos jours. Mais nous ne nous y résignons pas.

Sachant que les travailleurs détachés se restreignent, afin d’envoyer le maximum de leur salaire dans leurs pays, et que nos travailleurs sont désormais amputés d’une partie de leur pouvoir d’achat, qui va consommer dans nos commerces ? Dans certains secteurs d’activités, cette arrivée massive de travailleurs en détachement pose déjà des problèmes en termes économiques. Que vont devenir nos familles, touchées bientôt par le chômage ou la délocalisation ?

Il est temps de prôner dès maintenant l’égalité de salaires et de charges pour toute personne ou entreprise venant travailler en France. De même, il est grand temps d’imposer à nos grands groupes d’arrêter de faire appel à ces sociétés de sous-traitance, dans le seul but d’engendrer un maximum de bénéfices au plus court terme, quel qu’en soit le coût social pour les Français.

Cela fait des années que l’on entend que le coût du travail est cher en France. Aujourd’hui, tant le président de la République que le Premier ministre et ceux de l’Économie, du Budget et du Travail, ne semblent pas capables pour autant de réunir tous les acteurs socio-économiques – syndicats des ouvriers et du patronat, cadres, représentants des PME-TPE et de l’artisanat, etc. – afin de les obliger à trouver des solutions pour faire baisser le coût du travail. »

CGT : des dépenses « pharaoniques » pour l’appartement de Thierry Lepaon

Pour rénover le logement de son secrétaire général, la CGT a déboursé entre 130 000 et 150 000 €. Une facture sur laquelle Thierry Lepaon devra s’expliquer.

Le patron de la CGT a-t-il un train de vie un peu trop bling-bling pour le syndicat CGT ? Depuis quinze jours, on ne parle que de ça entre les murs de la confédération montreuilloise. Dans les conversations et sous le manteau, les dépenses payées par la maison pour refaire l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, niché face au bois de Vincennes, font jaser.Tant elles seraient, murmurait-on hier encore, « pharaoniques ».

Un document qu’un corbeau semble s’être chargé d’envoyer « pour info » aux 32 fédérations de la CGT il y a plus d’une dizaine de jours a allumé la mèche. Selon ce devis d’avril 2013, le trésorier du syndicat et le comptable en chef ont donné leur feu vert à un montant global de 149 995,13 € de travaux.

Lire la suite sur leparisien.fr

2,6 millions de nouveaux enfants pauvres dans les pays riches

Quelque 76,5 millions d’enfants vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté dans les pays riches, selon un rapport dévoilé mardi par l’Unicef.

La crise économique n’épargne personne. Pas même les enfants. Selon le dernier rapport de l’Unicef publié ce mardi, « Les enfants de la récession », qui analyse l’impact de la crise économique de 2008 sur les enfants des pays riches, 2,6 millions de nouveaux enfants sont passés sous le seuil de pauvreté depuis 2008. L’estimation totale atteindrait aujourd’hui 76,5 millions. « La connaissance des conséquences de la crise sur les enfants dans nos sociétés riches sont dramatiquement insuffisantes, explique Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France. Nous voulons provoquer une véritable prise de conscience des décideurs politiques. »

Lire la suite sur lesechos.fr

Bruxelles entraîne inexorablement les peuples dans la grande pauvreté

Marie-Christine Arnautu FN Nice Municipales 2014Communiqué de Marie-Christine Arnautu, député français au Parlement européen, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales

En mai 2013, un rapport établi pour l’UNICEF soulignait qu’en Grèce, le taux des ménages avec enfants vivant sous le seuil de pauvreté s’élevait à 44,3%. Il précisait et que le nombre d’enfants pauvres atteignait 527 000 dont plus de la moitié en état de grave privation matérielle.

Aujourd’hui l’UNICEF nous alerte sur la situation du Portugal : 31% des familles nombreuses et 41% des familles monoparentales vivaient en 2011 en dessous du seuil de pauvreté, et tout comme en Grèce, les enfants de ces familles frappées par l’austérité, ont des carences graves en viande, poissons, yaourts, mais manquent également de vêtements et de chaussures. Plus alarmant encore : 546.000 enfants sont sortis des allocations familiales entre 2009 et 2012.

Ces deux pays suivent depuis des années les politiques d’austérité préconisées par Bruxelles et le FMI, au détriment flagrant de leurs compatriotes et de leurs enfants.

François Hollande, comme son prédécesseur Nicolas Sarkozy, s’inspire de ces « anti-modèles » dévastateurs en s’attaquant budget après budget à notre solidarité nationale et à notre politique familiale.

Quelles que soient les promesses de campagne de l’UMP et du PS, aucun d’eux ne sera capable de mener une autre politique que celle qui a fait preuve de sa nocivité chez nos voisins européens : leurs gouvernements obéissent servilement à Bruxelles et leurs enfants ne peuvent plus être nourris correctement.

Seuls le Front National et Marine Le Pen demandent la renégociation des traités européens.

Un retour à notre souveraineté nationale s’impose afin de sortir de la spirale de la pauvreté et de cette terrible régression, dans lesquelles nous entrainent Bruxelles et l’Union européenne chaque jour un peu plus.

Assemblée nationale – Gilbert Collard (RBM) interroge le gouvernement sur la fraude sociale liée aux emplois saisonniers

Gilbert CollardQuestion écrite de Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, au gouvernement

M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social sur la situation de certains travailleurs saisonniers étrangers, qui rejoignent ensuite leur pays d’origine.

Dans l’intervalle, certains d’entre eux s’inscriraient au chômage, afin de bénéficier des ASSEDIC tout en retrouvant parfois un emploi dans leur région de provenance.

M. Gilbert Collard pensait que les contrôles administratifs et les convocations dans les agences de Pole Emploi suffiraient à éviter cette fraude potentielle. Il semblerait cependant que la rareté des convocations permettrait le maintien d’allocations indues, grâce à une domiciliation française de complaisance et à un téléphone portable utilisable en itinérance.

M. Gilbert Collard souhaiterait savoir si de telles fraudes sociales ont été détectées et approximativement quantifiées.

Chômage : un nouveau record !

Apres-Ayrault-le-gouvernement-Valls-bientot-au-chomage-lui-le-changement-cest-tout-le-temps-mai-2014Encore un triste record sur le front de l’emploi. Après une légère baisse en août – la seule de l’année -, le chômage est reparti à la hausse en septembre avec 19 200 personnes en plus inscrites à Pôle emploi en métropole dans la catégorie A, – c’est à dire sans aucune activité -, a annoncé ce vendredi le ministère du Travail.

En un mois, le nombre de personnes sans activité a augmenté de 0,6% (4,3% en un an). A mi-mandat de François Hollande, la France métropolitaine compte donc 3 432 500 chômeurs (3 696 900 en comptant les DOM). Du jamais-vu. Le dernier record n’est pas vieux : il remonte à… juillet dernier. Depuis son arrivée à l’Elysée en mai 2012, ce sont 510 400 personnes supplémentaires qui ont franchi les portes de Pôle emploi pour s’enregistrer dans la catégorie A. Pour les chômeurs qui ont travaillé un peu en septembre, la situation est encore moins reluisante. Dans ce cas, le nombre d’inscrits s’établit à 5 128 200 en métropole fin septembre (5 431 500 avec les Dom), ce qui représente une hausse de 1% sur un mois (+50 200) et de 5,7% sur un an.

Dans le détail, les hommes et les seniors sont les plus touchés par cette énième hausse. Dans la catégorie A en France métropolitaine, toutes les tranches d’âge sont concernées. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans augmente de 1% (+11,1% sur un an), contre 0,4% (-1,2% sur an) pour les moins de 25 ans et 0,5 % (3,3 % sur un an) pour les 25-49 ans. Alors que l’augmentation est de 0,3% pour les femmes (3,2% sur un an), celle des hommes atteint 0,8% (5,2% sur un an).

Au regard de l’atonie de la croissance, le gouvernement s’attendait à ces mauvais chiffres et avait déjà préparé les esprits. Le Premier ministre avait ainsi déclaré qu’il n’attendait aucune «bonne nouvelle» ce vendredi. Et les mois à venir ne s’annoncent pas mieux. L’Unédic, qui gère l’assurance-chômage, table sur 44 000 chômeurs supplémentaires d’ici à la fin 2014. Quant à l’Insee, elle prévoit sur la même période une hausse de 0,2 point du taux de chômage, à 9,9% de la population active en métropole.

Source : leparisien.fr

Prix de l’énergie : ça va encore grimper !

Les tarifs de l’énergie augmenteront le 1er novembre et sont désormais fixés par une nouvelle méthode de calcul.

Le gouvernement avait bien annulé cet été une hausse des tarifs de l’électricité de 5%, mais ce n’était que partie remise. Les prix de l’électricité et du gaz vont en effet augmenter le 1er novembre et la hausse est désormais connue : ce sera +2,5% pour l’électricité, soit une hausse d’environ 37 euros par an sur la facture moyenne d’une famille qui se chauffe à l’électricité, et +2,3% pour le gaz.
Ces augmentations sont le fruit d’une nouvelle méthode de calcul : auparavant, les tarifs devaient prendre en compte les coûts de production d’EDF. Désormais, ils varient aussi en fonction des prix du marché. Or ces derniers sont actuellement bas, ce qui limite la facture pour les consommateurs.
Si on respecte cette nouvelle méthode, les tarifs réglementés de l’électricité auraient dû grimper de 1,6% seulement. Mais comme le gouvernement a annulé plusieurs hausses précédentes, le temps que la nouvelle formule de calcul soit établie, il faut désormais rattraper ce manque à gagner. Car chaque fois que le gouvernement a tenté d’y échapper, le Conseil d’État l’a rappelé à l’ordre. Résultat, une ardoise d’environ 1,1 milliard d’euros qu’il faut bien payer. Sauf que la hausse aurait alors été bien trop élevée, si bien que le gouvernement a décidé de couper la poire en deux : ce rattrapage se fera en deux temps et commence donc par une hausse de 2,5%, au lieu de 1,6%.

Ces augmentations, qui pourraient s’appliquer dès le 1er novembre, sont prévues dans un projet d’arrêté qui sera examiné par le Conseil supérieur de l’énergie (CSE) le 28 octobre, ainsi que par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), le gendarme du secteur.

Source : europe1.fr

Parlement européen : Dominique Martin (FN) intervient pour défendre l’emploi

Séance plénière du Parlement européen du 21 octobre 2014 : intervention de Dominique Martin, député français (Front National) concernant le sommet de l’emploi à Milan en Italie.

Lire l’ensemble de l’intervention ici

Oise : les employés d’Office Dépôt de Senlis victimes de la crise mais aussi de la politique

Communiqué de Mylène Troszczynski, députée au Parlement européen, conseillère régionale FN de Picardie

L’entreprise états-unienne Office Dépôt employant 500 personnes sur le site de Senlis a annoncé vendredi à ses salariés que la moitié d’entre eux seront victimes d’un plan de restructuration et perdront leur emploi.

Comment ne pas réagir et manifester notre soutien à tous ces salariés senlisiens qui subissent de plein fouet une crise à laquelle nos dirigeants semblent bien incapables de remédier ?

Si les difficultés d’Office Dépôt sont réelles, elles sont le lot quotidien de beaucoup d’autres en France parfois bien plus fragiles et vulnérables qui menacent elles aussi de mettre la clef sous la porte si elles ne l’ont pas déjà fait.

Le licenciement de 250 salariés supplémentaires met en lumière l’inefficacité de la politique d’austérité menée par notre gouvernement aux ordres de Bruxelles.

Ne rêvons pas, les orientations que prennent les autorités de Bruxelles ne vont pas dans le sens de la protection des petites et moyennes entreprises locales pourtant seule politique raisonnable garantissant les meilleures chances pour les chômeurs de retrouver un emploi.

La seule politique défendue aujourd’hui dans le parlement national et celui de Bruxelles est celle du marché unique, de la mobilité des travailleurs et des capitaux, d’une concurrence débridée et sauvage, d’une protection intelligente inexistante, d’une immigration de masse, de la signature du traité transatlantique (marché unique transatlantique)…

Espérons que les Français ouvrent désormais les yeux sur les réalités et les conséquences de ces politiques désuètes, démodées, inefficaces et antisociales ; et qu’ils porteront au pouvoir Marine Le Pen et le Front National afin de changer radicalement de politique.

Gilbert Collard (RBM) défend la retraite des travailleurs handicapés

Gilbert CollardQuestion au gouvernement de Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard

M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du dialogue social sur la retraite des travailleurs handicapés qui ont accompli leur carrière dans le secteur privé. Leur retraite est calculée sur le salaire moyen de leurs vingt cinq meilleures années d’activité. Or, leur invalidité partielle a souvent contraint ces actifs à des périodes d’arrêts de travail durables et fréquentes; ce qui diminue alors cette moyenne de référence généralement calculée sur des carrières courtes.

M. Collard souhaiterait savoir si votre ministère envisage alors de recalculer le revenu des années incomplètes par un salaire de référence calculé au vu des trimestres complets.

Education : cette gauche qui n’aime pas le mérite

Désavoué par le Conseil d’État dans sa volonté de supprimer les bourses au mérite, le gouvernement apparaît comme indifférent aux efforts des plus faibles.

C’est une belle histoire, qui en plus se termine bien (pour l’instant). Alors que le Bulletin officiel de l’Éducation nationale publie en catimini, le 23 juillet 2014, une circulaire sur la suppression des bourses au mérite, deux bachelières de Flers, dans l’Orne, alertent leur sénatrice, la centriste Nathalie Goulet. Elles ont eu mention très bien au baccalauréat, elles sont boursières. Elles comptaient sur ce coup de pouce de 1 800 euros par an, donné par l’État aux plus méritants, ceux qui ont obtenu la mention très bien au baccalauréat, pour boucler leur budget d’étudiantes. Mais sa suppression d’un trait de plume par le gouvernement, dans la torpeur de l’été, compromet la poursuite de leurs études.

Lire la suite sur lepoint.fr

Santé : les médecins généralistes en grève à Noël ?

Le deuxième syndicat de médecins généralistes, l’Unof-Csmf, a appelé ce lundi les praticiens à fermer leur cabinet entre les 24 et 31 décembre. C’est le deuxième syndicat à vouloir mobiliser.

Le 2 octobre, la première organisation de la profession, MG France, avait appelé à une journée d’action, le 6 janvier. Ce dernier «propose de discuter d’une unité d’action et de date, afin de peser plus efficacement sur le gouvernement». Pour l’Unof-CSMF, « l’exaspération des médecins généralistes devient comparable à celle de 2002 (mouvement pour la revalorisation des gardes de nuit et de weekend, NDLR), mais contrairement à 2002, la situation est beaucoup plus grave, car c’est le cœur du métier de médecin généraliste qui est remis en cause », explique le syndicat dans un communiqué.

La liste des griefs à l’encontre de la ministre de la Santé Marisol Touraine est longue. Elle commence avec la remise en cause de son projet de loi Santé, présenté la semaine dernière en conseil des ministres. Le syndicat dénonce ainsi le fait que le généraliste se fera dépouiller de ses prérogatives. D’abord par la possibilité qui pourrait être donnée aux pharmaciens de vacciner les patients, acte jusqu’à présent réservé aux généralistes. Ensuite par la création «d’infirmières cliniciennes qui seront amenées à porter des diagnostics, à prescrire des examens complémentaires et des traitements», ajoute le syndicat. Bref, «le périmètre du métier de médecin généraliste est modifié», alerte-t-il. Et surtout, réduit. Le discours du président François Hollande, jeudi à l’occasion du congrès de l’Ordre des médecins, n’a manifestement pas rassuré les généralistes.

Lire l’intégralité de l’article sur lefigaro.fr

Après les niches fiscales, les niches d’imposition

Bruno LemaireBillet d’humeur de Bruno Lemaire, secrétaire général du Club Idées Nation

Depuis quelque temps les ‘rabots’ sont de sortie. Il ne s’agit plus pour l’État d’aider les ménages et les entreprises à créer des richesses, ni même à réduire ses dépenses, mais à tenter de « piquer » par-ci, par- là quelle menue monnaie à ceux qui en auraient encore.

La méthode est habile, au moins politiquement. Il s’agit de s’en prendre à des gens dont le pouvoir de nuisance est faible, voire nul, ou encore parce les personnes visées déclencheront peu de sympathie parmi le reste de la population.

Il est vrai que pour les 5 ou 6 millions de chômeurs, pour les onze millions de travailleurs pauvres, enlever 100 ou 150 euros par mois à un couple qui gagne 6 000 euros mensuellement ne semble pas tragique. Même chose quand on rabote la retraite au-dessus de 2000 euros, lorsque la retraite de certains n’atteint pas 900 euros.

Certains capitaines d’industrie avaient été blâmés, à juste titre, pour avoir « vendu par appartements » des établissements industriels, après avoir racheté pour une bouchée de pain les établissements concernés

L’État socialiste fait de même : il divise les citoyens français en catégories, en niches imposables, pour en tirer le plus de « suc fiscal ».

Le seul « petit » problème – en dehors du problème éthique que cela représente – c’est que certains de ces « riches » sont aussi des facteurs de richesse dont la France a cruellement besoin. Que l’on taxe des représentants du « show-biz » ou des commissaires européens ne me ferait ni chaud ni froid. Mais que l’on taxe ou surtaxe des cadres ou des entrepreneurs qui tentent, bon an mal an, de relancer l’économie française me semble beaucoup plus dangereux. Mais cela, en ‘Hollandie’, personne n’en a cure.

France Police dénonce la garde à vue à l’encontre d’un policier de la BAC de Toulouse

Police 2Communiqué de Michel Thooris, secrétaire général du Syndicat France Police

Le syndicat France Police dénonce la mesure de garde à vue prise à l’encontre de notre collègue de la BAC de Toulouse comme étant abuse.

La garde à vue doit constituer l’unique moyen de parvenir à l’un des objectifs fixés par la loi. Cette condition n’est pas remplie, la garde à vue n’est pas, en l’espèce, nécessaire à la manifestation de la vérité.

Par ailleurs, une mesure de garde à vue est prise lorsqu’il existe des indices graves et concordants de soupçonner qu’une personne a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit.

A ce stade de l’enquête, comment peut-on considérer qu’il existe ces indices graves et concordants contre notre collègue ? Nous acceptons naturellement qu’il y ait une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances mais nous regrettons que la seule possibilité pour un policier de prouver sa bonne foi est, à l’instar d’Aurélie Fouquet, d’être abattu.

En plaçant en garde à vue le policier qui a fait son travail, la société se place clairement du côté des braqueurs contre sa police républicaine.

 

Défense : le grand nettoyage par le vide !

Le ministère de la Défense a annoncé ce mercredi l’ensemble des restructurations ou suppressions d’unités pour l’année 2015 dans le cadre de la Loi de programmation militaire (2014-2019) votée fin décembre. Un régiment d’artillerie va être dissous, cinq bâtiments de la marine désarmés, une base navale fermée et l’hôpital du Val-de-Grâce transformé en pôle de recherche.

Ces restructurations doivent permettre de réaliser d’importantes économies budgétaires et de nouvelles coupes dans les effectifs des armées. Ce sont 7 500 postes qui doivent ainsi être supprimés l’an prochain. Un important volet concerne le Service de santé des armées (SSA) et la réorganisation des hôpitaux militaires. L’hôpital du Val-de-Grâce à Paris va donc fermer et ses activités seront transférées vers les hôpitaux militaires Percy et Begin.
Le 1er Régiment d’artillerie de marine de Châlons-en-Champagne (Marne), plus ancien régiment d’artillerie de la marine, va être dissous. Sa dissolution concerne aussi l’état-major de la 1re Brigade mécanisée. Un coup dur pour cette ville de 45 000 habitants. Au total, 960 emplois vont être supprimés. Selon la mairie de Châlons, c’est presque 7% de la population de la ville qui directement ou indirectement vont être touchés par cette décision, soit 3 000 personnes en tout dont 400 enfants scolarisés. Selon la commune, un emploi sur deux dépend de la présence militaire dans la ville alors que le chômage dans la région est de l’ordre de 16%.

Pour la marine, cinq bâtiments de combat vont être désarmés. Il s’agit du bâtiment de transport de chalands de débarquement Siroco, du pétrolier-ravitailleur Meuse à Toulon mais aussi du patrouilleur austral Albatros à La Réunion et les deux patrouilleurs de surveillance de site Athos et Aramis à Anglet. En outre, le Commandement de la marine (Comar) à Strasbourg sera supprimé. La base navale de l’Adour à Anglet sera aussi fermée.

La base aérienne de Drachenbronn (Bas-Rhin) sera également touchée avec la perte de 190 postes militaires et 3 postes civils, a annoncé ce mercredi Guy-Dominique Kennel, président du conseil général du Bas-Rhin. «Cette annonce faisant suite à une première diminution des effectifs l’an dernier, il ne restera plus sur le site que 110 personnels, ce qui fait craindre un démantèlement du site à plus ou moins brève échéance», a-t-il estimé.

Source : leparisien.fr