Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot : « Zemmour a toute ma sympathie face à la meute ! »

Dans un entretien au quotidien italien Corriere della Sera, Eric Zemmour a tenu, fin novembre, des propos sur les musulmans qui ont fait une nouvelle fois polémique. Scandale dans le scandale, le terme « déportation » retranscrit dans l’article mais non employé par l’essayiste, cristallise aujourd’hui les critiques. Les réactions du socialiste Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen, personnalité politique de 2014 pour les Français

La présidente du Front national est la personnalité qui a le plus marqué l’année politique 2014, selon notre sondage OpinionWay. Marine Le Pen remporte également la palme de la meilleure opposante à François Hollande. Marine Le Pen termine l’année sur une énième bonne nouvelle. Après sa série de succès électoraux Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - europeennes 2014

Marine Le Pen : « Il faut sortir de l’OTAN ! »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI. Il a été question de la triche de Nicolas Sarkozy lors de la dernière présidentielle, de l’affaire Bygmalion, du financement des partis politiques, du mode de scrutin antidémocratique, de l’OTAN (et des pays Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot :  » Le parti socialiste est à côté de la plaque, ils sont dans le déni de réalité »

Louis Aliot, vice-président du Front national, est l’Invité matin de RFI. Il commente au micro de Frédéric Rivière, l’actualité politique nationale marquée entre autres, par le meeting le mercredi 27 novembre, du parti socialiste contre la montée du racisme en France. «Les actes de racisme en France c’est 0,04% de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen sur NC 1ere 15032013

Marine Le Pen sur euronews : « Je prépare le grand basculement démocratique qui interviendra à la prochaine élection présidentielle »

Elle est présidente du Front National depuis 2011 et vient d’être réélue triomphalement avec 100% des suffrages exprimés lors du dernier congrès du FN à Lyon. Le Front National a obtenu le plus de sièges en France lors des dernières élections européennes et plus que jamais, 2017, Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

Marine Le Pen : « Nous nous battons pour gagner ! »

En direct de Lyon et à l’issue du discours de clôture du XVe Congrès du Front National, la présidente Marine Le Pen était l’invitée du 20H de France 2 présenté par Laurent Delahousse. Elle a notamment commenté le « bilan très lourd et très mauvais » de Nicolas Sarkozy et de François Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Social

Retraites chapeau : encore des promesses, mais jamais d’action !

flamme_fn_04-150x1503Communiqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Les Français sont lassés des sempiternels débats sur les retraites chapeau et des éternelles promesses de suppression. Cent fois sous les gouvernements UMP comme PS de telles promesses ont été faites, et cent fois elles n’ont pas été tenues. Chaque scandale choquant remet le sujet sur le devant de la scène médiatique, permet aux ministres de jouer les outrés, mais rien ne vient jamais.
Le ministre Macron ne semble pas échapper à cette règle. En étant incapable de dire clairement qu’il faut supprimer les retraites chapeau, en commandant un énième rapport à l’Inspection générale des Finances, le gouvernement donne le sentiment de parler fort mais de préparer la reculade.
Cette inaction n’étonnera pas de la part d’un gouvernement soumis comme les autres aux puissances d’argent et aux lobbies de la finance.
Le Front National lui parle clair : il demande la suppression rapide et définitive des retraites chapeau, mais aussi des parachutes dorés. C’est le travail et l’économie réelle qu’il faut valoriser, pas la rente et la démesure !

Culture – A Beaucaire (Gard), avec un maire FN : une bibliothèque municipale ouverte beaucoup plus souvent !

Communiqué de Julien Sanchez, maire de Beaucaire, conseiller régional Front National

Depuis le 12 novembre 2014, de nouveaux horaires d’ouverture au public de la bibliothèque municipale de Beaucaire sont entrés en vigueur dans l’objectif unique d’une culture accessible à tous, la municipalité ayant à cœur l’émancipation et l’émulation intellectuelles de chacun, loin de toutes ces communes n’ouvrant leurs bibliothèques que 20 à 25h par semaine, privant ainsi leurs citoyens d’un accès à la culture digne de ce nom.

La bibliothèque municipale de Beaucaire ouvre désormais 35h par semaine au lieu de 20 :
- du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 19h
- le samedi de 10h à 17h sans interruption

Ces nouveaux horaires, qui font de la bibliothèque municipale de Beaucaire (16.000 habitants) l’une des bibliothèques les plus ouvertes au public de France pour une ville de cette strate, sont rendus possibles par la volonté de la nouvelle majorité municipale de renforcer de manière importante les effectifs de notre bibliothèque, toujours dans l’objectif de favoriser l’accès à la culture pour tous (les agents passant de 4 avant la réorganisation générale des services à 7, sans embauche supplémentaire mais par un simple redéploiement des effectifs).

Travailler dans cette bibliothèque sera plus que jamais une fierté pour les agents municipaux vu la conception de la culture et du service public que porte la nouvelle équipe municipale, particulièrement appréciable en cette période de coupes sombres budgétaires envers les collectivités locales et donc envers la culture de la part des donneurs de leçons du gouvernement de gauche. A titre de comparaison, les bibliothèques des villes socialistes du département du Gard sont ouvertes 20 à 25h par semaine. A quand les 35 heures ?

Le syndicat France Police demande la reconnaissance des harkis au sein du ministère de l’Intérieur

Lettre ouverte à monsieur le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve

Monsieur Le ministre de l’Intérieur,

Le 25 septembre 2012, le président François Hollande reconnaissait la responsabilité et la faute de la France dans l’abandon des Harkis.

Le 4 juillet dernier, le chef de l’État demandait l’élaboration d’un plan d’action en trois volets en faveur des Harkis.

Nous suivons avec la plus grande attention la mise en œuvre de la politique gouvernementale par l’intermédiaire de Monsieur Kader Arif mais nous la jugeons pour l’heure encore très insuffisante.

Le Syndicat France Police revendique son amour de la Patrie et des Français. Les harkis ont versé leur sang pour la Nation. A ce titre, les citoyens français harkis méritent à jamais la reconnaissance de la Patrie.

C’est pourquoi nous demandons la pose d’une stèle en hommage aux Forces auxiliaires anciens harkis de la police nationale dans la cour d’honneur de notre ministère, place Beauvau.

Nous sollicitons également la création d’une célébration officielle devant cette plaque commémorative chaque 25 septembre dans le cadre de la journée nationale d’hommage aux harkis.

Je suis certain que ce combat citoyen et républicain pour ne rien oublier retiendra toute votre attention et que vous saurez saisir l’occasion de laisser une trace indélébile de votre passage au sein de notre institution en donnant vie à ce projet.

Recevez, Monsieur le ministre de l’Intérieur, l’expression de notre profond respect.

Michel Thooris, secrétaire général

Smail Khaldi, conseiller d’administration

Source

Le gouvernement socialiste abandonne les handicapés

Marie Christine Arnautu FN - RBM - Municipales 2014 - Nice 2020Communiqué de Marie-Christine Arnautu, députée française au Parlement européen, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales

La crise économique frappe encore plus les personnes handicapées que les autres. A la fin de l’année 2013, plus de 410.000 d’entre elles étaient au chômage, ce qui correspond à une augmentation de 11,5% en un an, selon l’Association des paralysés de France. Cette dégradation se poursuit chaque mois : fin juin 2014, l’augmentation était de 10,6% soit deux fois plus que l’augmentation du chômage pour l’ensemble de la population.

Et pourtant, les personnes handicapées devraient être au cœur des préoccupations de l’État : plus fragiles, elles ont besoin de plus d’attention et de protection.

Encore plus victimes de la crise que le reste de la population, elles devraient bénéficier d’un effort plus soutenu de la part de la collectivité.

Au contraire, le gouvernement de Manuel Valls préfère s’attaquer à elles. Le gouvernement a fait adopter par l’Assemblée nationale une ponction de 29 millions d’euros sur les réserves du fonds d’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique ! Et le gouvernement prévoit le même mécanisme contre l’AGEFIPH qui agit pour l’insertion dans les entreprises privées.
Dans les pas de l’UMP, les socialistes choisissent de s’attaquer aux plus fragiles pour satisfaire aux exigences de la finance mondialisée.

Le Front National et Marine Le Pen mettent au contraire les plus fragiles au cœur de leur action, en voulant restaurer la nécessaire solidarité uniquement possible dans le cadre d’une souveraineté nationale retrouvée.

La priorité nationale aux aides sociales est possible et que s’il elle s’applique aux ressortissants de l’Union

Louis AliotCommuniqué de Louis Aliot, vice-Président du FN, député français au Parlement européen

La Cour de justice de l’Union européenne a publié un arrêt important établissant un lien direct entre droit de séjour et droit à bénéficier des prestations sociales dans un pays.

La Cour a relevé qu’un ressortissant d’un pays de l’Union ne respectant pas toutes les conditions ouvrant à un droit de séjour dans un autre pays européen n’est plus fondé à y bénéficier des prestations sociales. En effet, un organisme allemand avait refusé à deux ressortissants roumains l’octroi d’une l’allocation sociale, ainsi que la participation aux frais d’hébergement et de chauffage, prévues par la législation allemande en raison de leur situation juridique précaire.

Mettant en avant la directive 2004/38 relative au droit des citoyens de l’Union de circuler et de séjourner librement sur le territoire des Etats membres, la Cour a établi que la personne mise en cause « n’avait pas les moyens de subvenir seule à ses besoins et à ceux de sa famille » et ne pouvait donc prétendre « à une égalité de traitement avec les ressortissants de l’Etat membre d’accueil ». La Cour rappelle que la directive sus-évoquée avait pour objectif « d’éviter que les citoyens de l’Union ressortissant d’autres Etats membres deviennent une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale de l’Etat membre d’accueil ».

Cette décision apporte la preuve que la priorité nationale aux aides sociales est possible et que s’il elle s’applique aux ressortissants de l’Union, elle s’applique donc et aussi à tous les étrangers non européens.

La Cour vient donc de valider un type bien précis de priorité nationale qui est une avancée dans un débat qui ne fait que s’ouvrir à un moment où la « charge déraisonnable » du traitement social de l’immigration devient d’une évidence pour beaucoup.

En France, les pauvres sont de plus en plus pauvres

Dans son rapport annuel sur l’état de la pauvreté en France, le Secours catholique pointe une paupérisation de la population, chez les seniors notamment. « Des pauvretés qu’on ne voit plus », selon l’association.

« La pauvreté s’intensifie. On rencontre davantage de personnes avec un niveau de vie de plus en plus faible », explique Bernard Thibaud, le secrétaire général du Secours catholique. En publiant son rapport annuel, l’association dresse un bilan assez peu optimiste de l’évolution de la société. Ainsi, la paupérisation s’accélère chez les seniors en raison de carrières professionnelles de moins en moins stables et d’une hausse du phénomène d’invalidité. Le document met aussi en avant une augmentation de la solitude chez les plus précaires, particulièrement chez les hommes, et alerte les autorités sur la précarité énergétique grandissante avec la montée des prix dans ce domaine.
Le Secours catholique dit avoir accueilli près d’un million et demi de personnes en 2013, dont 8,5% de plus de 60 ans, alors qu’ils représentaient 5% des populations aidées en 2000, et la progression est plus forte chez les plus de 50 ans, qui comptent pour 25,5% des personnes accueillies contre 18% en 2011. Ce chiffre fait écho à ceux du chômage : en septembre, le nombre de demandeurs d’emploi de plus de 50 ans avait augmenté de 11,1% sur un an contre 4,0% pour l’ensemble de la population.

Lire l’intégralité de l’article sur franceinfo.fr

Médecine : les spécialistes aussi feront grève à Noël

Les spécialistes se joignent aux généralistes. Ils fermeront leur cabinet entre le 24 et le 31 décembre pour protester notamment contre la généralisation du tiers-payant.

Après les principaux syndicats de médecins généralistes, qui avaient annoncé leur décision fin octobre, les médecins spécialistes ont également averti de leur intention de faire grève pendant les vacances de Noël (du 24 au 31 décembre précisément). Ils protestent contre l’une des dispositions du projet de loi présenté par Marisol Touraine, qui comprend notamment la généralisation du tiers payant.
La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) affirme que « la coupe est pleine tant pour les généralistes que pour les spécialistes, parce qu’ils ne se retrouvent pas dans ce projet de loi qui va organiser bureaucratiquement la médecine de ville ».

« Ils ne sont pas d’accord avec le tiers-payant obligatoire parce que c’est un mécanisme coûteux qui va leur prendre du temps. Ils assistent à un démembrement de leur métier, on vient de le voir récemment, avec la vaccination confiée aux pharmaciens. Nous donnons deux mois au gouvernement pour ouvrir des négociations pour revoir l’ensemble du dispositif », a déclaré le Dr Jean-Paul Ortiz, le président de la CSMF.
Cette grève ne signifie pas pour autant que tous les cabinets seront fermés. Un système de garde, obligatoire, sera mis en place pour les urgences, sur le modèle de ce qui est organisé les week-ends.

Source : tf1.fr

Michel Thooris (France Police) : « Nous sommes un syndicat contestataire, corporatiste et revendicatif »

Michel ThoorisInterview de Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police, à la veille des élections professionnelles dans la police

NPInfo : Michel Thooris, vos listes France Police ont été validées par l’administration, vous serez donc bien candidat aux prochaines élections professionnelles au sein du ministère de l’Intérieur en décembre 2014, votre sentiment ?

Je suis engagé syndicalement depuis plus d’une décennie. Aux élections professionnelles 2003, j’ai fait campagne pour le SNPT. Suite à l’implosion du SNPT, j’ai conduit en 2006 la liste Action Police et nous avons obtenu plus d’un millier de voix. Au lendemain du scrutin, Action Police a été dissous de fait par la CFTC avec la complicité du pouvoir politique en place à l’époque. Nous avons été contraints de poursuivre notre combat syndical au sein d’une nouvelle structure, France Police à la tête de laquelle j’ai été élu secrétaire général en 2009. L’administration a rejeté notre candidature aux élections professionnelles 2010 arguant du fait que nous n’étions pas représentatifs. Vous apprécierez le caractère démocratique des élections syndicales. Grâce aux accords de Bercy signés en 2008 mais appliqués pour la première fois aux scrutins prévus cette année du 1er au 4 décembre 2014, nous pouvons enfin nous présenter après huit longues années de traversée du désert. Cette candidature est à la fois l’aboutissement d’une décennie de combats et à la fois le début d’un nouveau challenge ; celui de faire enfin appliquer nos revendications dans la police nationale.

Quelle est votre différence par rapport aux autres syndicats présents à ce scrutin ?

Nous sommes le seul syndicat non affilié à union, à une fédération ou à une confédération. France Police est l’unique syndicat corporatiste qui défend exclusivement les intérêts des policiers nationaux.

Emploi : nouvelle provocation de Gattaz

Fn CGT MedefLe président du Medef propose que les employeurs n’aient plus à avancer des motifs aux licenciements de leurs salariés.

Pierre Gattaz prend l’habitude des sorties fracassantes. Après sa proposition de Smic intermédiaire en avril, voilà qu’il exprime le souhait que les employeurs n’aient plus à justifier les licenciements. C’est ce qu’il explique dans une interview donnée à L’Opinion vendredi.
Le président du Medef n’y va pas par quatre chemins : « il faut sortir de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail qui nous oblige à justifier les motifs de licenciements ». Pointant du doigt la complexité de la législation du travail, il explique que « tant qu’on aura cette contrainte supranationale, peu importe le contrat, le fond du problème ne sera pas traité ».
La France a signé cette convention en 1982, « très peu de pays l’ont ratifiée, l’Allemagne ne l’a pas fait », souligne Gattaz.
La convention 158 oblige l’employeur à justifier le licenciement pour un motif « valable ». En droit français, cela signifie qu’il doit avancer une « cause réelle et sérieuse ».
C’est une remise en cause d’un principe fondamental que Pierre Gattaz propose, selon Jean-Emmanuel Ray, professeur de droit du travail à Paris-Sorbonne. « Il m’apparaît comme inapproprié de ne pas donner à un collaborateur la raison de son licenciement », déclare-t-il à Europe 1. « Lors d’un entretien préalable, il doit énoncer le motif du licenciement qu’on discute et après, il doit notifier ce motif par lettre recommandée envoyée au domicile du salarié. Et c’est sur la base de cette lettre que l’employé pourra saisir le tribunal des prudhommes », détaille l’expert.
« C’est une sortie scandaleuse », pour Véronique Descacq, numéro 2 de la CFDT. « Après s’en être pris au code du travail français, Pierre Gattaz nous explique que les règles internationales qui protègent des milliards de salariés dans le monde doivent aussi disparaître ». L’obligation d’un employeur d’avancer le motif du licenciement « permet à un salarié de se défendre devant les tribunaux », explique-t-elle. « Supprimer ce droit élémentaire, c’est revenir à une époque où les salariés étaient taillables et corvéables à merci, au Moyen-Âge probablement », déplore-t-elle. Pour la syndicaliste, c’est « le manque de perspectives et d’activités » qui freine l’embauche et aucunement l’obligation de justifier un licenciement.

Source : europe1.fr

Inégalité, pauvreté : nouvelles devises de la République ?

Marie-Christine ArnautuCommuniqué de Marie-Christine Arnautu, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, députée française au Parlement européen

Le rapport de l’UNICEF publié hier dresse un bilan effrayant. Le taux de pauvreté des mineurs en France est passé de 15,6% à 18,6% entre 2008 et 2012. En quatre ans, ce sont ainsi 440.000 enfants supplémentaires qui sont tombés dans la pauvreté. Avec l’accès à la nourriture, à l’éducation et aux soins, le premier facteur de pauvreté pour ces enfants est le logement. Plus de 600.000 d’entre eux souffrent de mal-logement ou vivent dans la rue. L’explosion du coût du logement et les défauts de remboursement de prêts immobiliers en sont la cause directe.

A ce triste constat s’ajoute la mise à la rue de milliers de familles françaises chaque année, dont des personnes âgées, tel cet exemple tout récent d’une Niçoise de 97 ans expulsée de son logement car elle ne pouvait plus en payer le loyer.

Si le logement social n’est pas la solution à long terme, il n’en reste pas moins vrai, comme le souligne Marine Le Pen, qu’il doit avoir pour finalité de faciliter temporairement la vie des Français en difficulté. Or, que les villes soient dirigées par l’UMP comme à Nice, ou par le PS, la règle d’attribution des logements sociaux reste la même : on privilégie l’urgence à l’ancienneté, en clair, les familles, souvent nombreuses, arrivées de fraîche date sur notre sol, plutôt que nos compatriotes.

De même, que les municipalités soient UMP ou PS, toutes se refusent à instaurer la transparence dans le mode d’attribution des logements sociaux en en rendant publiques les commissions.

Il n’est pas d’égalité ni de fraternité possibles si la solidarité nationale ne retrouve pas sa place dans notre pays et si la priorité nationale ne devient pas une règle de bon sens.

C’est à la restauration de ces valeurs qu’aspirent Marine Le Pen et le Front National.

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre le budget de la Sécurité sociale

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, députée du FN élue dans le Vaucluse,  et de Gilbert Collard, député du RBM élu dans le Gard

Vote du PLFSS : non à l’insécurité sociale

La famille est une fois de plus la variable d’ajustement du gouvernement socialiste. Celui-ci a fait le choix de mettre en place la modulation des allocations familiales en fonction des revenus et de réformer le congé parental en le rendant plus contraignant. Les socialistes choisissent la démagogie avec l’extension du tiers-payant et surtout conservent un silence complice sur des réformes pourtant nécessaires comme la remise en place de jours de carence pour les fonctionnaires, le rapprochement des régimes de retraite public-privé ou la remise à plat du régime des intermittents du spectacle. Le poids de l’immigration familiale et sanitaire sur notre système de protection sociale demeure un tabou que nous sommes les seuls à dénoncer en proposant d’octroyer les aides sociales en fonction d’un critère de nationalité.

Le projet s’attaque à la fraude aux prestations familiales à fleurets mouchetés pour une économie de 100 millions alors que les infractions détectées en 2012 avaient coûté 290.66 millions d’euros, la fraude sociale dans son ensemble avoisinant les 20 milliards d’euros par an, soit 1 point de PIB. La question de la mise en place d’une carte vitale biométrique est plus que jamais d’actualité. Pire encore, le gouvernement allège les pénalités financières en cas de fraude. Il est bon d’être délinquant au pays des socialistes !

Le manque de courage et le clientélisme de ce gouvernement finiront par avoir raison de notre modèle de protection sociale, c’est pourquoi les députés FN/RBM ont voté contre ce PLFSS.

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier.

Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public !

Année après année, mois après mois, le chômage s’accroît inexorablement. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A, B, C, D, E a augmenté de près de 800.000 sous le gouvernement Hollande après avoir crû de 1.400.000 sous le gouvernement Sarkozy.

Le coût financier du chômage

Le chômage de masse génère une immense détresse dans la société française : désocialisation, précarisation, pauvreté. En plus d’être une catastrophe sociale, le chômage a un coût très élevé quand on rassemble toutes les mesures d’aide au chômage et à la pauvreté qui en découlent : 37,2 milliards d’euros pour l’assurance chômage, 10,5 milliards d’euros pour le RSA, une partie des aides au logement qu’on peut estimer à 6 milliards d’euros sur un total d’aides au logement de 16,48 milliards d’euros. On arrive à un coût direct minimal de 53,7 milliards d’euros chaque année.

Mais il y a aussi un coût indirect.

On peut estimer le nombre de chômeurs ou quasi-chômeurs à 8 millions de personnes au minimum : on compte ainsi plus de 6 millions de personnes inscrites à Pole emploi en catégorie A-B-C-D-E, 1,7 million de personnes inscrites au RSA Socle, plus de 450.000 auto entrepreneurs qui n’ont quasiment pas de revenus, plus de 600.000 stages abusifs, 1,5 million de personnes travaillant à temps partiel alors qu’elles souhaiteraient travailler à temps plein selon l’INSEE, etc. On est donc très loin du chiffre de 3,4 millions de chômeurs généralement cité par les ministres du gouvernement ; citer un chiffre aussi décalé de la réalité vécue par les Français relève soit d’une volonté de minimiser le problème, soit d’un terrible aveuglement. Nous avons 8 millions de chômeurs ou de quasi-chômeurs pour un nombre de personnes en emploi de 26,3 millions soit un taux de chômage et de quasi-chômage atteignant le niveau catastrophique de 23,3%. On comprend la peur qu’ont de très nombreux salariés de perdre leur emploi.
Si ces 8 millions de personnes travaillaient et donc cotisaient, 48 milliards d’euros de cotisations sociales entreraient au minimum dans les caisses de la Sécurité sociale !

Le chômage coûte donc dans ce calcul conservateur plus de 100 milliards d’euros chaque année si on compare notre situation de chômage de masse à une situation de quasi-plein emploi que nous avons déjà connue par le passé sur de longues périodes. Ces 100 milliards représentent 1.2 fois le déficit public ! Résoudre le problème du chômage permettrait donc de résoudre le problème du déficit public.

Pour sortir du problème des dépenses de prestations sociales et des charges élevées, de la dette, il faut donc recréer de la croissance et de l’emploi en sortant de l’euro et de l’austérité, retrouver la main sur notre monnaie pour pouvoir relancer l’industrie, adopter un protectionnisme intelligent. Inverser le cours des choses permettra des économies et des recettes considérables dont ces 100 milliards d’euros ne sont qu’une partie.

Le coût humain du chômage

Le chômage de masse en France crée d’énormes souffrances sociales. Trouver une solution à ce problème qui dure depuis plus de 30 ans est une obligation morale pour tout politique qui se respecte. Chacun doit pouvoir par son travail trouver sa place, apporter sa pierre à la collectivité et en retirer un salaire décent, lui permettant de vivre et de faire vivre sa famille dans la dignité. A contrario, les chômeurs sont précarisés, se sentent déclassés et souffrent d’être un poids économique pour leur famille. Ceux qui ont un travail sont souvent stressés par la peur de le perdre. La jeunesse est aussi très durement frappée. On remarquera par exemple qu’un jeune sur deux sorti du système scolaire avec un diplôme en 2011, 2012 et 2013 est au chômage selon le baromètre IFOP pour Deloitte ! Et ces jeunes, nos forces vives, celles qui sont censées travailler et payer ainsi les retraites des générations précédentes, espèrent maintenant émigrer pour trouver un emploi. Cette population de jeunes est en souffrance, son avenir obéré par les très grandes difficultés à trouver un travail. L’article du Figaro du 26 février 2014 commentant le sondage Polling Vox « Génération quoi ? » reflète bien cette problématique : « C’est une génération sacrifiée, méprisée, déclassée, à qui la société et le monde du travail ne donnent pas sa chance, et qui, face à tant de frustrations, pourrait bien exploser. »

Ces situations tragiques pourraient être évitées mais encore faut-il le vouloir et s’en donner les moyens. Retrouver un fort taux d’emploi est donc autant un impératif moral qu’une chance de redressement économique pour la France. C’est tout le sens du programme économique du Front National de recréer ces emplois perdus, de restaurer ainsi l’équilibre des comptes publics et de redonner un destin à la France et aux Français. Pour ce grand projet, les demi-mesures prises depuis 30 ans et au final inefficaces ne sont plus possibles : il est nécessaire d’avoir une monnaie au service de notre économie ni trop forte, ni trop faible, une réforme de la finance afin que celle-ci finance l’économie réelle et non l’économie de casino des marchés financiers, un protectionnisme intelligent, le patriotisme économique et bien entendu la fin de cette destructrice eurostérité.

Marine Le Pen

Saint-Nazaire (44), le Front National dénonce le travail détaché massif

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Selon Jean-Claude Blanchard, conseiller municipal Front national de Saint-Nazaire, les entreprises du bassin d’emploi nazairien font largement appel à de la main-d’œuvre étrangère.

« Pour obtenir le marché du fameux paquebot le plus gros du monde, les entreprises du bassin d’emploi nazairien sont contraintes par différentes pressions de faire massivement appel à de la main-d’œuvre étrangère. Et il s’agit hélas d’une dynamique en expansion
Car si, à l’automne 2013, cela ne concernait que quelques dizaines de travailleurs étrangers engagés chaque semaine, nous en sommes, un an plus tard, à quelques centaines par semaine. Plus officieusement, une source informait il y a peu l’un des militants de notre section d’un ratio de cinq mille travailleurs étrangers en « détachement » contre deux mille locaux : moins de 30 % de Français au total.

Depuis quelques mois déjà, nos ouvriers se retrouvent donc à laisser leur place à des sociétés venant majoritairement d’Europe orientale : Lituanie, Pologne, Roumanie… Que vont alors devenir tous les commerces nazairiens travaillant avec nos salariés locaux ?

Le « plus que low coast » se déversant à Saint-Nazaire chaque semaine met à mal nos emplois et un confort de vie souvent déjà bien précaire. Jusqu’en 2012, un ouvrier touchait 12 euros de l’heure, avec un panier-déplacement journalier. Désormais, c’est fini : le taux horaire passe en 2014 à 10,90 euros, et le déplacement est supprimé. Ce sont malheureusement les contraintes à supporter pour pouvoir travailler de nos jours. Mais nous ne nous y résignons pas.

Sachant que les travailleurs détachés se restreignent, afin d’envoyer le maximum de leur salaire dans leurs pays, et que nos travailleurs sont désormais amputés d’une partie de leur pouvoir d’achat, qui va consommer dans nos commerces ? Dans certains secteurs d’activités, cette arrivée massive de travailleurs en détachement pose déjà des problèmes en termes économiques. Que vont devenir nos familles, touchées bientôt par le chômage ou la délocalisation ?

Il est temps de prôner dès maintenant l’égalité de salaires et de charges pour toute personne ou entreprise venant travailler en France. De même, il est grand temps d’imposer à nos grands groupes d’arrêter de faire appel à ces sociétés de sous-traitance, dans le seul but d’engendrer un maximum de bénéfices au plus court terme, quel qu’en soit le coût social pour les Français.

Cela fait des années que l’on entend que le coût du travail est cher en France. Aujourd’hui, tant le président de la République que le Premier ministre et ceux de l’Économie, du Budget et du Travail, ne semblent pas capables pour autant de réunir tous les acteurs socio-économiques – syndicats des ouvriers et du patronat, cadres, représentants des PME-TPE et de l’artisanat, etc. – afin de les obliger à trouver des solutions pour faire baisser le coût du travail. »

CGT : des dépenses « pharaoniques » pour l’appartement de Thierry Lepaon

Pour rénover le logement de son secrétaire général, la CGT a déboursé entre 130 000 et 150 000 €. Une facture sur laquelle Thierry Lepaon devra s’expliquer.

Le patron de la CGT a-t-il un train de vie un peu trop bling-bling pour le syndicat CGT ? Depuis quinze jours, on ne parle que de ça entre les murs de la confédération montreuilloise. Dans les conversations et sous le manteau, les dépenses payées par la maison pour refaire l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, niché face au bois de Vincennes, font jaser.Tant elles seraient, murmurait-on hier encore, « pharaoniques ».

Un document qu’un corbeau semble s’être chargé d’envoyer « pour info » aux 32 fédérations de la CGT il y a plus d’une dizaine de jours a allumé la mèche. Selon ce devis d’avril 2013, le trésorier du syndicat et le comptable en chef ont donné leur feu vert à un montant global de 149 995,13 € de travaux.

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2,6 millions de nouveaux enfants pauvres dans les pays riches

Quelque 76,5 millions d’enfants vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté dans les pays riches, selon un rapport dévoilé mardi par l’Unicef.

La crise économique n’épargne personne. Pas même les enfants. Selon le dernier rapport de l’Unicef publié ce mardi, « Les enfants de la récession », qui analyse l’impact de la crise économique de 2008 sur les enfants des pays riches, 2,6 millions de nouveaux enfants sont passés sous le seuil de pauvreté depuis 2008. L’estimation totale atteindrait aujourd’hui 76,5 millions. « La connaissance des conséquences de la crise sur les enfants dans nos sociétés riches sont dramatiquement insuffisantes, explique Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France. Nous voulons provoquer une véritable prise de conscience des décideurs politiques. »

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