Présidentielle 2012 / Education – Le programme de Marine Le Pen est celui du « redressement de l’école de la République »

Communiqué de Valérie Laupies, Conseiller École de la campagne présidentielle, conseiller régional PACA, membre du Comité central, directrice d’école en ZEP

La lecture du programme du PS sur l’Education ne prend que trois minutes, tellement le contenu est réduit. Pourtant c’est le cheval de bataille de François Hollande !

Évidemment, le maître mot est « des moyens supplémentaires », pour les établissements difficiles particulièrement (l’école primaire en ZEP), et le deuxième point est « la transformation du métier d’enseignant ».

Cela fait 20 ans que j’exerce précisément sur ce terrain-là (primaire en ZEP) et cela fait 20 ans que vous entendez comme moi cette litanie de solutions. Elles devraient soit disant nous extirper de la chute vertigineuse du niveau scolaire. Or, c’est exactement l’inverse qui se passe. Le rose projet de Bruno Julliard, secrétaire à l’Education du PS, aura pour conséquence l’échec assuré de la majorité des élèves.

Le programme de Marine Le Pen lui, est celui du « redressement de l’école de la République ». Il défend la réussite de tous les enfants, qu’ils soient en ZEP ou non, par des mesures concrètes, bien loin des incantations idéologiques. Il met clairement un coup d’arrêt à l’aventure pédagogiste et au laxisme scolaire, les deux fléaux de notre Education nationale que le PS projette de renforcer.

 

12 réponses à Présidentielle 2012 / Education – Le programme de Marine Le Pen est celui du « redressement de l’école de la République »

  1. lecteur dit :

    Mme Laupies, je vous souhaite beaucoup de courage dans votre profession tant que l’ont aura ces politiques au pouvoir…

    Espoir en avril/mai 2012 vive MARINE !

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  2. titus 47 dit :

    Beaucoup de professeur d’école pensent comme vous Mme Lopies mais n’osent le dire.

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  3. sophron dit :

    C’est à croire qu’ils veulent tous abêtir nos enfants. Peut-être est-ce aussi un complot comme la destruction de la France.

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  4. Eretz dit :

    Valérie a amplement raison mais je crois que l’UMP et le PS veulent
    que le niveau scolaire des écoliers et lycéens reste faible.
    J’en ai personnellement discuté en privé avec des inspecteurs
    généraux de l’éducation nationale.
    Il s’agit là d’un choix politique reposant sur plusieurs motivations. L’une d’elles étant de former des jeunes esprits
    très malléables jusqu’à la sortie du Bac (on supprime
    la culture générale). Ensuite on les formate à la pensée unique, c’est particulièrement évident dans le cas de Science Po et des écoles de journalistes.

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  5. Alfred dit :

    Tout a l’heure Fillon disait que les programme des extrêmes étaient vide !!

    Heureusement qu’ils sont la depuis 5 ans ont sent que les Français vivent mieux !!

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  6. michel dit :

    un retour du système d’éducation d’avant les années 70 s’impose,bien sur avec les aménagement de notre époque moderne !!!

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  7. arcole dit :

    Jean-Marie Le Pen, hier à Aix-en-Provence en présence notamment de Valérie Laupies, a bien insisté sur les ravages induits par le laxisme scolaire et le renoncement de l’Education Nationale à inculquer les valeurs d’effort et de travail à nos enfants. Le retour d’un minimum d’autorité est la première des conditions de la réussite éducative.

    Pour le reste, ce fut, est-il utile de le préciser ?, un magnifique discours de notre président d’honneur, celui d’un visionnaire au charisme inégalé.

    arcole (de Simiane)

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  8. Oriane Borja dit :

    Le programme scolaire socialiste est élaboré en amont par l’European Round Table et le Cercle de l’Industrie, mondialistes affilés à leurs pendants américains.

    « Ex-ministre en charge des Affaires européennes dans le gouvernement de Lionel Jospin, Pierre Moscovici, directeur de campagne de Hollande, est vice-président du Cercle de l’Industrie. Il représente les intérêts des trusts français à l’échelle européenne, a été créé en 1993 par Raymond Lévy, alors président de Renault, et Dominique Strauss-Kahn, qui venait tout juste de quitter le ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur. Partenaire du MEDEF, de l’Institut de l’Entreprise et de la Table ronde des Industriels européens, le Cercle de l’Industrie s’est doté du conseil d’administration bipartisan suivant :

    Denis Ranque (président)
    Administrateur de CMA-CGM, de Saint-Gobain et du Fonds Stratégique d’Investissement français ; ex-PDG de Thalès

    Pierre Moscovici (vice-président)
    Membre du Parti socialiste, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1997-2002)

    Alain Lamassoure (vice-président)
    Membre de l’UMP, ancien ministre chargé des Affaires européennes (1993-95)

    Jean-Yves Naouri (trésorier)
    Directeur des opérations du groupe Publicis. Son frère, Jean-Charles Naouri, a été directeur de cabinet de Bérégovoy à Bercy et associé-gérant de Rothschild & Cie Banque, avant de prendre le contrôle du groupe de distribution Casino, et de devenir l’une des plus importantes fortunes de France estimée, en 2011, à 883 millions d’euros par le magazine écofi Challenges. Jean-Charles Naouri est aussi conseiller de la Banque de France, administrateur de Rothschild & Cie Banque et de Fimalac. Cette dernière holding, chapeautant l’agence de notation Fitch Ratings, appartient à un proche de Laurent Fabius : Marc Ladreit de Lacharrière.

    Benoît Potier (administrateur)
    PDG d’Air Liquide, administrateur de Danone et de Michelin, vice-président de la Table ronde des Industriels européens

    Louis Gallois (administrateur)
    PDG d’EADS, administrateur de Michelin, ex-directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement au ministère de la Défense

    Pierre-André de Chalendar (administrateur)
    PDG de Saint-Gobain, administrateur de Veolia Environnement

    Pierre Gadonneix (administrateur)
    Président d’honneur d’EDF, ex-administrateur de France Télécom, Elf-Erap, Usinor, Renault

    Bertrand Collomb (administrateur)
    Administrateur des sociétés Total, DuPont et Reuters Founders Share Company, conseiller de la Banque de France, président d’honneur de Lafarge et ex-vice-président d’Unilever

    Michel Sapin (responsable du projet présidentiel)

    Ancien ministre délégué à la Justice (1991-92), ministre de l’Économie et des Finances (1992-93), et ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État (2000-02), Michel Sapin pourra, en cas de victoire à la présidentielle, s’appuyer sur ses ex-conseillers : Thierry Aulagnon (directeur de cabinet à Bercy) est membre du comité de direction de la Société générale ; Eric Lombard (conseiller technique à Bercy) est président de BNP Paribas Cardif et du Groupement français des Bancassureurs ; quant à Godefroy Beauvallet (conseiller e-Government au ministère de la Fonction publique), il dirige actuellement le Fonds Axa pour la Recherche.

    Les conseillers économiques de François Hollande

    Elie Cohen
    Directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, il est aussi administrateur des firmes EDF Energies Nouvelles, Steria et PagesJaunes, ex-administrateur d’Orange et Vigeo.

    Jean-Hervé Lorenzi
    Professeur à l’Université Paris-Dauphine, président du Cercle des économistes, membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-conseiller du président du groupe Havas et du Premier ministre socialiste Edith Cresson, actuel administrateur de BNP Paribas Assurances, de la Cie financière Edmond de Rothschild, et membre du conseil d’orientation de l’Institut Montaigne, think tank créé par Claude Bébéar (Axa).

    Jean-Paul Fitoussi
    Président de l’Observatoire français de la conjoncture économique (OFCE), membre du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre, ex-coordonnateur de la « Commission sur la performance économique et le progrès social » – lancée à l’initiative du président Sarkozy – et président de la sous-commission de la « Commission des Nations-Unies sur la Réforme du système monétaire et financier international », ce chroniqueur du Monde et de La Republicca est aussi administrateur du trust financier italien Sanpaolo IMI, de Telecom Italia et de Banca Sella Holding.

    Emmanuel Macron
    Ancien membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » – installée par le président Sarkozy – et actuel associé-gérant chez Rothschild & Cie Banque.

    Stéphane Boujnah
    Ex-membre de la « Commission Attali pour la libération de la croissance » et conseiller de Dominique Strauss-Kahn à Bercy, il est aujourd’hui le patron de la branche française du groupe financier espagnol Santander. »

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  9. almath47 dit :

    Merci à Oriane Borja pour ces éclaircissements ! On sait qui on a en face avec les mondialistes socialistes.

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  10. claudius dit :

    Madame Bonjour
    Au vue du graphique présenté sur les intentions de vote, il m’apparaît urgent de promouvoir les idées et le programme du F

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  11. claudius dit :

    Désolé une erreur de touche; De promouvoir les idées du Front National auprès de ceux-ci. Faisant parti d’une famille d’enseignants le mot « têtu » n’est pas un vain mot même si en aparté ils se plaignent du manque de repère et du taux d’échec des élèves.

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