Révision du Traité de Lisbonne : l’oligarchie européenne choisit les marchés financiers contre les peuples

FRANCE-TURKEY-NATIONAL FRONTCommuniqué de Marine Le Pen, vice-présidente du Front National

L’Union européenne est une machine infernale, dont l’œuvre de destruction des États Nations ne connaît aucune pause.

À peine le nuisible Traité de Lisbonne adopté, les dirigeants européens ont décidé d’ouvrir des négociations en vue d’aboutir en 2013 à un Traité de Lisbonne-bis. Sous prétexte d’établir un « mécanisme permanent de gestion des crises », il s’agit d’abord de sauver l’euro, en éliminant définitivement la souveraineté budgétaire des États pour instituer une sorte de Fonds monétaire européen supranational, gardien de l’ordre ultralibéral sur le continent.

Sur demande d’Angela Merkel, les États épinglés par les autorités bruxelloises pourraient par ailleurs se voir priver de droits de vote dans l’UE. L’esprit totalitaire de l’Union européenne ne s’était jamais exprimé aussi clairement. Tout est bon pour sauver les dogmes européistes, même le sacrifice des peuples et des nations ! Sans surprise, les dirigeants européens ont déjà précisé qu’ils feraient tout pour éviter des référendums sur ce nouveau Traité.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, dénonce cette fuite en avant organisée pour complaire aux marchés financiers et aux agences de notation, les maîtres que l’oligarchie européenne s’est donné. Elle accuse Nicolas Sarkozy de s’être une nouvelle fois couché devant les exigences allemandes, en négligeant totalement nos intérêts nationaux. Elle rappelle que le Traité de Lisbonne, identique à 99% à la Constitution européenne rejetée par le peuple français en mai 2005, est déjà totalement illégitime.

Marine Le Pen propose en lieu et place de cette Europe de l’échec un changement de cap radical, qui passe par la restauration de notre liberté monétaire, de notre souveraineté nationale et de frontières protectrices. L’Europe actuelle connaît les plus mauvaises performances économiques du monde depuis 20 ans, l’euro est un échec unanimement reconnu : il est temps de tourner la page, pas d’y ajouter quelques funestes lignes.

 

6 réponses à Révision du Traité de Lisbonne : l’oligarchie européenne choisit les marchés financiers contre les peuples

  1. Pelleport dit :

    C’est un sujet important, et vous êtes la seule politique à vous investir sur ce thème !
    Mme Le Pen, combattez de toutes vos forces l’hydre européiste !

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  2. Marc dit :

    Tout à fait d’accord

    Cependant, pour ceux qui veulent en savoir un peu plus et disposer d’un éclairage technique sur ce projet néfaste à notre pays, je recommande de lire l’article d’un professeur d’Université dont, je tiens à le souligner, je ne partage pas les conclusions

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/10/29/traite-de-lisbonne-une-revision-necessaire_1432830_3214.html#ens_id=1268560

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  3. thoros dit :

    Un espoir: Marine présidente en 2012 pourra s’opposer au traité de Lisbonne bis.
    Je souhaite vraiment que Marine nous propose une autre Europe et si cela n’est pas possible, qu’elle demande l’avis des Français par référendum.
    Cette Europe ne peut se faire sans les peuples. C’est impossible.

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  4. Pascale dit :

    Notons que Le Figaro du 29 octobre se félicite béatement, sous la plume de M. Mevel, que cette nouvelle révision puisse se faire sans referendum, « repoussoir absolu ». Mieux encore, ce grand organe de presse s’emerveille que le Traité de Lisbonne « offre heureusement un mécanisme accéléré » permettant une adoption « sans ratification c’est à dire sans vote des parlements nationaux ni autre consultation populaire ». On se pince. Non seulement ce pitoyable plumitif ne s’interroge pas sur la pertinence d’un traité dont la réalité montre deux ans après son adoption qu’il ne fonctionne pas, mais il acclame ce sinistre « progrès » que représente le baillonnement définitif de l’expression populaire, non plus seulement directe mais, deux précautions valent mieux qu’une, également par l’intermédiaire de ses représentants.

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  5. Dominique dit :

    Oui Pascale, j’avais moi aussi relevé cet article du « national-traître » Figaro, qui m’avait fait bondir ; une telle outrecuidance de la part d’un journaliste (qui parle aussi sans vergogne dans cet article de « la comédie du président tchèque, Vaclav Klaus, retenant son stylo jusqu’à la dernière seconde » au moment de la signature du traité !) est incroyable…
    Par ailleurs, un article du Monde du 28 octobre précise que « En outre, les projets de budgets nationaux devront être examinés par l’UE au printemps de chaque année avant qu’ils ne soient votés. Objectif : s’assurer en amont qu’aucun ne s’engage sur une voie trop « déviante ». Ce point hallucinant a ensuite disparu de la plupart des commentaires journalistiques. Il mériterait , je crois, d’être particulièrement relevé : voilà qui signe la perte définitive de notre souveraineté budgétaire ; on pourra désormais faire une petite économie en supprimant la chambre des députés, non ?

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