Nuit de feux dans la ZUP de Sens (89) : épilogue

Communiqué d’Édouard Ferrand, président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne, conseiller municipal de Sens (2001-2008)

Une trentaine de voitures et de poubelles ont brûlé dans le seul mois d’octobre à Sens dans la ZUP des Champs Plaisants. D’origine criminel, ce lourd bilan matériel s’ajoute à une recrudescence depuis quelques semaines d’actes criminels : trafic de drogue, agressions, feux de poubelles qui ne se comptent plus, à quoi il faut ajouter les jets de projectiles dont ont été récemment victimes les pompiers et la police.

Je voudrais féliciter les forces de l’ordre et rendre hommage à la justice puisque deux suspects ont été arrêtés et écroués; il s’agit de deux mineurs âgés de 16 et 17 ans. Pour les magistrats, le personnel pénitentiaire, les éducateurs en charge des mineurs, l’incarcération d’un mineur apparaît comme l’ultime recours face à la violence. Aussi est-elle fréquemment vécue comme un échec de la prévention et du travail éducatif. Alors que l’emprisonnement devrait constituer une exception, dès l’âge de 13 ans des mineurs peuvent être incarcérés pour des faits criminels, ces incarcérations sont vécues à Sens comme un soulagement.

La famille qui constituait un facteur de stabilité et de sécurité est mise à mal. Il est donc urgent de remettre de l’ordre dans notre nation. Et pour cela, l’idée est simple : il faut rétablir avec autorité un minimum de règles, de principes et d’institutions pour reconstituer les repères dont les Français ont besoin pour apaiser leurs angoisses.

 

2 réponses à Nuit de feux dans la ZUP de Sens (89) : épilogue

  1. albertini dit :

    J’ai eu l’occasion de discuter avec certains de ces jeunes,certains son des petits salopards d’autres sont des paumés, mais tous se retrouvent rapidement avec un casier judiciaire et des peines de réparation face à l’état qu’ils haïssent et non face aux victimes sans importance,comme « les caïds » avec des tas de préjujés notamment qu’ils ne trouverons jamais de patrons (aucun ne m’a demandé si j’avais un casier). et si dès les 2 premières conneries on instaurait un carnet de tolérance. qui les obligerait à réparer leurs conneries directement à leurs victimes, et leur donnerait le rang de petits cons face aux caïds ?

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  2. lucide dit :

    Je souhaite que les victimes de ces vandales, s ils n ont jamais voté FN, puissent retenir la dure leçon, qu il ne peut il y avoir de vraie liberté sans sécurité civile, et que seul le front national a les bras fort, pour régir une société dans la paix et la sécurité attendue.

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