Socialos et écolos parisiens : 26.000 euros pour le confort des drogués !

Jean-Marie Le Guen

Jean-Marie Le Guen

A l’initiative du député PS de Paris, Jean-Marie Le Guen, la ville de Paris a voté, lundi passé, une subvention de 26.000 euros à une association qui sera chargée de réaliser un dossier préparatoire à l’ouverture de “salles de consommation des drogues pour toxicomanes” (dîtes encore “salles de shoot” !).

Selon Véronique Dubarry, maire adjointe et élue Verte de Paris, la mise en place de ce genre de lieux devrait faire baisser “les tensions entre riverains et consommateurs de drogue”. On reste sans voix devant une telle affirmation et devant une telle idée. En effet, alors que la consommation de drogue est une infraction pénale, qui devrait être réglée par une répression sévère des trafiquants et consommateurs, ces shoot-room procureraient, hors le produit, tout ce qu’il faut aux drogués pour se faire leurs injections…

Or on sait, par les expériences étrangères, que la création de ces salles a comme conséquence de maintenir élevée la population des consommateurs de drogues dures qui, grâce au confort qu’elles leur procurent, retardent leur entrée dans les centres de désintoxication, voire même y renoncent.

Cela explique que Etienne Apaire, le président de la Mission interministérielle de la lutte contre la drogue et la toxicomanie ait déclaré à ce propos : « Je suis contre l’idée de cacher les toxicomanes dans des centres sous couvert de prise en charge médicale. Les propositions de M. Le Guen vont beaucoup trop loin. Nous ne devons pas chercher à accompagner les usagers, mais à les sortir de la drogue. Faciliter les usages, c’est une forme de désespérance. »

La seule réponse du socialiste Jean-Marie Le Guen à ces critiques a été : « La Mission interministérielle de la lutte contre la drogue et la toxicomanie est un petit lobby réactionnaire. »