Archives par auteur : Hugues Portal

L’euro est jugé trop « cher », et pourtant, on veut le garder

Bruno LemaireBillet d’humeur de Bruno Lemaire

Au pays de Descartes, il est parfois difficile de comprendre le résultat de certaines enquêtes d’opinion. C’est ainsi qu’une majorité de nos concitoyens pensent que les effets bénéfiques de l’Union européenne sont très inférieurs à ses défauts, mais ce n’est pas pour cela qu’ils voudraient en sortir.

Sur un point beaucoup plus précis encore, nos compatriotes sont nombreux à se plaindre de la cherté de l’euro. C’est ainsi qu’un de nos ministres, M. Montebourg, dénonce régulièrement le fait que le niveau de l’euro serait trop élevé.

Si ce niveau est trop élevé dirait le sieur de La Palice, c’est que la situation irait mieux si son niveau était plus bas. Qu’à cela ne tienne, nous avons la solution, recréer une monnaie, qui au lieu d’être appelée « euro faible » serait appelée « franc nouveau », …

Vous n’y songez pas, une telle décision est stupide nous disent les chantres et les thuriféraires d’un système qui gouverne la France depuis 40 ans, et qui nous a conduit dans la situation calamiteuse dans laquelle nous sommes.

Alors, serions-nous tous lobotomisés par la pensée unique qu’on nous serine depuis 20 ans – depuis Maastricht, en fait – qui nous répète encore et encore : « en dehors de l’euro, point de salut »…

Faudra-t-il que nos compatriotes aient perdu, comme les Espagnols, 10 % de leur pouvoir d’achat, voire, comme les Grecs, 25 %, pour qu’ils se disent majoritairement : si l’euro est trop cher, recréons une monnaie plus conforme à notre situation économique.

Il ne suffit pas que de nombreux Prix Nobel nous le disent, il faut encore que nous puissions aller au bout de cette logique, et dire à ceux qui nous ont mis dans cette situation : non à cet euro trop cher, qui nous interdit d’espérer équilibrer notre commerce extérieur, et qui réduit à la misère de plus en plus de nos compatriotes. Oui, il faut sortir de l’euro (cher).

Le MoDem n’est plus qu’un trait d’union entre l’UMP et le PS !

Front National flammeCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

Après Lille et Dijon, c’est à Marseille que le MoDem annonce son ralliement à la candidature socialiste pour l’élection municipale. Dans le même temps, le MoDem tente de faire croire qu’il est à Paris dans l’opposition au socialisme sortant. A Pau, son chef de file peut compter sur le soutien de l’UMP…
Cette situation apparemment ubuesque est en réalité la validation définitive, claire et logique de l’UMPS. Après avoir voté pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle, François Bayrou finit de démontrer par ces petits arrangements municipaux que son mouvement n’est que le chaînon manquant entre l’UMP et le PS.

Les Français ne retiennent de ce spectacle navrant que l’essentiel : ce petit monde UMP, PS, Modem ne forme qu’un seul bloc, homogène idéologiquement, prêt à toutes les torsions électorales pour se maintenir en poste.

Le Front National tranche avec ces oppositions de façade : il est aujourd’hui la seule opposition cohérente et sérieuse au pouvoir socialiste en place.

Marine Le Pen invitée des Echos

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de Pascal Pogam sur le site lesechos.fr.

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Gilbert Collard exige une reconstitution de carrière pour tous les fonctionnaires de police affectés dans une zone sensible

Gilbert CollardQuestion de Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, au gouvernement (ministère de l’Intérieur)

M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’Intérieur sur la situation des personnels actifs de la police nationale au regard de leur droit à l’avantage spécifique d’ancienneté depuis 1995.

En effet, l’article 11 de la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 portant sur diverses dispositions relatives à la fonction publique modifié par l’article 17 de la loi du 25 juillet 1994 stipule : « Les fonctionnaires de l’État et les militaires de la gendarmerie affectés pendant une durée fixée par décret en Conseil d’État dans un quartier urbain où se posent des problèmes sociaux et de sécurité particulièrement difficiles, ont droit, pour le calcul de l’ancienneté requise au titre de l’avancement d’échelon, à un avantage spécifique d’ancienneté dans des conditions fixées par ce même décret. »

Le décret n° 95-313 du 21 mars 1995 a instauré l’avantage spécifique d’ancienneté accordé à certains agents de l’État affectés dans les quartiers urbains particulièrement difficiles. Dans son article 2, il est spécifié que lorsque les agents justifient de trois ans au moins de services continus accomplis dans un quartier urbain, ils ont droit, pour l’avancement, à une bonification d’ancienneté d’un mois pour chacune de ces trois années et à une bonification d’ancienneté de deux mois par année de service accompli au-delà de la troisième année. L’arrêté du 17 janvier 2001 a fixé la liste des secteurs prévue au 1° de l’article 1er du Décret n° 95-313 du 21 mars 1995, à savoir : être en fonction dans une circonscription de police relevant des secrétariats généraux pour l’administration de la police de Paris et Versailles pour les fonctionnaires de police.

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L’euro : mystification et fausses pancartes

L'Europe parle de Microsoft comme d'une  puissance monopolistiquePar Gilbert Collard et Jean Goychman

Durant plusieurs décennies, la construction européenne s’est vainement cherchée une direction.

Deux possibilités semblaient cependant émerger au fil du temps :

La construction d’une confédération d’États-nations garantissant la souveraineté des membres et qui pouvaient conclure entre eux des partenariats spécifiques (programme Airbus par exemple).
La mise en place d’un État fédéral européen qui entraînerait inéluctablement la disparition des États-nations et celle d’une grande partie de leur souveraineté.

Voici donc brièvement résumées les deux options, exclusives l’une de l’autre, qui étaient proposées aux différentes opinions nationales. Pour des raisons évidentes d’attachement à leur histoire et désirant préserver leur souveraineté, les peuples citoyens des États-nations traditionnels et à pouvoir fortement centralisé, refusaient majoritairement l’option fédéraliste.

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Une charte européenne des langues régionales et minoritaires, ça sert à quoi ?

Gael-NofriPar Gaël Nofri, président du Temps de la France

Nous y voilà donc !

A l’heure où le pays semble s’effondrer sous les coups d’une insécurité croissante, d’une économie asphyxiée, d’un endettement abyssal et d’une immigration insoutenable, les socialistes et leurs alliés écolo-marxistes s’emploient avec méthode à détricoter l’édifice France. Pendant que le toit prend l’eau, ceux qui devraient le réparer semblent s’employer à détruire méthodiquement les murs maîtres de l’édifice.

Loi Taubira, entrée de la Turquie dans l’Union européenne, euro-fédéralisme, banalisation de l’IVG, et désormais langues régionales et minoritaires et droit de vote aux étrangers… Ceux ne sont pas là que « des faux débats » que l’on invente pour masquer les « vrais problèmes ». Ceux ne sont pas exclusivement des « choix peu couteux » destinées à faire oublier les « politiques nécessaires que l’on ne peut mettre en œuvre faute de budget ». Non; ceux sont d’abord des valeurs que l’on brade.

Il faut changer le peuple !

Deng Xiao hollandeLibres propos de Jean Goychman

« Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut le dissoudre pour en élire un autre », écrivait Berthold Brecht dans son poème « La solution »

Nos gouvernants semblent ne pas vouloir prendre, depuis près d’une décennie, la mesure de ce qui est en train de se passer dans ce que notre élite autoproclamée désigne, avec une certaine condescendance, les « couches populaires »

Du haut de leur « olympe », le peuple est souvent assimilé à « la populace », sorte de magma informe toujours prêt à se révolter. Probablement en proie à ce qu’on pourrait désigner sous le nom de « syndrome de Jourdan de Launay »*, ils ne veulent pas entendre la clameur qui monte. Murés dans la certitude que ce peuple, qui ne comprend rien à rien, doit être dirigé par la contrainte et qu’il se rendra compte ensuite seulement de la chance qu’il a eu de voir s’intéresser à son sort des gens qui, préférant renoncer aux carrières miraculeuses auxquelles leur intelligence et leur parcours les prédestinaient, ont sacrifié cet avenir radieux aux dures conditions de la vie sous les lambris dorés de nos ministères.

Marine Le Pen invitée de Patrick Cohen dans le « 7/9 » sur France Inter

Marine Le Pen - NationsPresse MagazineMarine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée de Patrick Cohen sur France Inter. Elle a commenté l’actualité du moment.


M. Le Pen : « Il faut se méfier de la… par franceinter


M. Le Pen : « Les excès du recours à l… par franceinter

Au Qatar, une ministre socialiste profane Voltaire

Logo Rassemblement Bleu Marine - Front National - FN - RBM 2013Communiqué de Bertrand Dutheil de la Rochère, conseiller République et laïcité de Marine Le Pen

En présence d’une obscure ministre déléguée aux Français de l’étranger, la France a signé aujourd’hui même une capitulation avec le Qatar. Au lycée Voltaire de Doha, la charia sera enseignée, et la mixité entre filles et garçons sera interdite.

Quand François 1er signait une capitulation avec Soliman le Magnifique, c’était pour protéger dans l’Empire ottoman les fidèles qui partageaient la religion d’État de la France à cette époque. Quand François Hollande signe une capitulation avec l’émir du Qatar, c’est pour bafouer la laïcité et l’égalité des sexes, principes fondamentaux de la République en France aujourd’hui. Et en plus, sans la moindre honte, cet accord est placé sous l’égide du nom de Voltaire.

Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine souhaite le développement de l’enseignement français dans tous les pays du monde. Il constitue une facilité pour nos compatriotes qui travaillent à l’étranger. Il est un investissement pour l’avenir de notre commerce extérieur quand il s’adresse à des ressortissants des pays où il est implanté. Il est normal qu’y soit professée la langue de ce pays, ainsi pour l’arabe au Qatar. En revanche, il est inacceptable qu’y soient bafoués les principes républicains. Il est à craindre qu’un tel recul en présage d’autres, y compris sur le territoire national.

Il n’existe pas de problème que l’absence de solution n’ait fini par résoudre…

Gilbert CollardLibres propos de Gilbert Collard et Jean Goychman

« Il n’existe pas de problème que l’absence de solution n’ait fini par résoudre… » Cette jolie formule nous vient de l’inoxydable homme politique que fut Henri Queuille. Il alterna les fonctions de parlementaire et de membre du gouvernement sous la IIIe République. Elu de la circonscription d’Ussel, dans la Corrèze, il laissa le souvenir (à tort ou à raison) d’être un orfèvre de l’ « immobilisme » c’est-à-dire de donner l’impression d’avancer en faisant, tel le mime Marceau, du sur-place. Cette phrase est dans la lignée de celle d’André Tardieu qui reprochait à Aristide Briand sa politique du « chien crevé au fil de l’eau » qui peut encore se décliner en « agitation de la girouette ».

De quoi s’agit-il dans les faits ?

Lorsqu’un dirigeant politique, prenons au hasard M. Hollande, président de la République, voit sa popularité baisser auprès de ses électeurs, il se demande quel type d’action il pourrait entreprendre pour se rendre plus populaire. Homme d’expérience, rompu au jeu du « théâtre politique », il sait qu’il n’a plus le pouvoir nécessaire pour peser sur le cours des choses. Le transfert progressif de la capacité qu’avait De Gaulle à décider et orienter la politique française vers cette entité au contour mal défini, car en constante évolution, qu’est devenue l’Union européenne, ne lui laisse plus (ou presque) de marge de manœuvre. Cette situation, loin de le gêner, semble plutôt l’arranger en lui évitant d’avoir à décider. Il appartient de toute évidence, à cette catégorie de gens qui n’aiment pas s’engager dans une direction plutôt que dans une autre. Pour lui, le choix s’apparente à un renoncement.

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Gilbert Collard (RBM) dans « Debout les mots » n°47 du 18 janvier 2014

Gilbert CollardGilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, commente l’actualité du moment dans « Debout les mots », présenté par Alfred Mauro.

François Hollande, chantre d’une politique d’offre ? Pendant que le système UMPS se réjouit, les Français continuent à souffrir…

Bruno LemaireBillet d’humeur de Bruno Lemaire

François Hollande continue dans le déni, et dans sa fuite en avant, toujours plus d’Europe, toujours plus de fédéralisme, en attendant, non pas Godot, mais le retour d’une croissance qui, si elle survient, ne sera pas de son fait. Ce n’est pas en créant des emplois publics, financés par le contribuable, que l’on résoudra le double problème économique de nos compatriotes, une insuffisance croissante de leur pouvoir d’achat (moins 1,5 % en 5 ans, avec un PIB stable et une population en hausse) accompagnée d’une hausse continue du chômage.

N’importe quel petit entrepreneur, n’importe quel artisan, n’importe quel commerçant, n’importe quel ouvrier ou employé sait ce que notre président semble ignorer. Sans clients, sans chalands, aucune entreprise, aucune activité ne peut prétendre subsister, et encore moins se développer : alors, la croissance…

Il est vrai que François Hollande ne sait sans doute pas ce que c’est qu’une entreprise : comme la majorité de nos « élites gouvernantes », il n’a travaillé, si l’on peut dire, que dans des cabinets ministériels, dans des administrations, ou en tant que permanent d’un parti dont il assuré la « gouvernance » pendant plus d’une décennie. Alors, les besoins journaliers de ceux qui cherchent à vivre de leur travail, quand ce n’est pas simplement survivre, il ne connaît pas.

Gilbert Collard (RBM) sur LCP : « Je préfère mourir sous l’impôt que de quitter la France »

Gilbert CollardGilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, était l’invité de l’émission « Le député du jour », présentée par Frédéric Haziza, ce lundi 15 janvier sur LCP.

Marine Le Pen craint un « pacte avec le diable de l’austérité »

Marine Le Pen - NationsPresse MagazineInvitée à débattre sur RTL, Marine Le Pen, la présidente du Front National, a dit craindre un « pacte avec le diable de l’austérité ». Elle a en outre souligné l’esprit liberticide qui domine en ce moment la politique hollandienne, alors que le chômage, l’insécurité, la précarité et le communautarisme ne cessent d’augmenter.


Marine Le Pen craint un « pacte avec le diable… par rtl-fr

Gilbert Collard (RBM) invité de Mots croisés sur France 2 : « Dieudonné : le coup d’arrêt ? »

Gilbert CollardGilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, était l’invité d’Yves Calvi dans Mots croisés « Dieudonné : le coup d’arrêt ? » ce lundi 13 janvier 2014, sur France 2.