Archives par auteur : Hugues Portal

Gilbert Collard sur LCI : François Hollande n’est plus « audible »

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, était interrogé sur la conférence de presse de François Hollande ce jeudi 18 septembre 2014.

 

Les députés FN/RBM seuls vrais frondeurs

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen et de Gilbert Collard, députés FN/RBM

Pour le quatrième remaniement ministériel, M. Valls nous a fait un véritable show de socialo-clientélisme s’adressant moins aux Français qu’à sa majorité désespérément docile. Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont refusé d’accorder la confiance à un gouvernement social-libéral. Le gouvernement Valls 2 bis est la synthèse entre la finance mondialisée et les délires sociétaux dont Monsieur Macron à l’Economie, Najat Vallaud-Belkacem à l’Education et Christiane Taubira à la Justice sont les vivants symboles.

M. Valls s’est déjà illustré depuis cinq mois par ses échecs et ses reniements, notamment par l’adoption de la désastreuse réforme pénale dont il s’était pourtant montré très critique en tant que ministre de l’Intérieur. La réduction de la dette et du chômage, la hausse du pouvoir d’achat, la prévision de croissance sont autant de promesses non tenues et réitérées dans le discours de politique générale d’aujourd’hui.

M. Valls a la main aussi molle qu’il a le verbe haut. Il s’enferme dans le constat mais ne propose aucune solution novatrice et d’envergure pour répondre à l’urgence sociale, économique et identitaire de la France.

M. Valls a l’outrance d’ajouter qu’une dissolution serait irresponsable considérant ainsi que le retour au peuple est une ineptie malgré l’impasse démocratique dans laquelle se trouve la gauche.

« Gouverner c’est résister, gouverner c’est tenir » nous dit le Premier ministre. « Gouverner c’est s’obstiner, gouverner c’est mentir » lui siérait mieux.

Réaction de Marine Le Pen au vote de confiance

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La vie politique française n’est plus qu’un théâtre d’ombres. Manuel Valls a entretenu un faux suspens puis obtenu, comme c’était prévisible, une majorité étriquée pour l’empêcher de tomber tout de suite à l’Assemblée nationale.

Après un discours totalement vide, et même ridicule, tant les formules employées s’éloignaient du contenu réel de la politique menée, il s’est trouvé assez de moutons pour se jeter dans le précipice ouvert par le gouvernement.

Les soi-disant « frondeurs » ont ainsi avant tout pensé au confort douillet de leur fauteuil du palais Bourbon, méprisant l’intérêt supérieur de la Nation. Ces gens-là n’ont de frondeurs que l’étiquette ; ils n’ont ni courage ni honneur. Quant à l’UMP, elle a feint de s’opposer au gouvernement, mais n’a en réalité rien d’autre à proposer qu’une aggravation de la politique actuellement menée.

Il n’en reste pas moins que ce gouvernement tombera bientôt, qu’il ne résistera pas, de l’aveu du Premier ministre lui-même, aux résultats désastreux qui s’annoncent. Le retour au peuple alors s’imposera, via des élections législatives anticipées, ce n’est l’affaire que de quelques mois.

Les Français prennent en attendant conscience, chaque jour un peu plus, que le PS, comme l’UMP, ne portent plus aucun projet d’espoir pour la France. Notre pays ne prendra le chemin du renouveau que par des choix patriotes, ceux portés par le Front National et le Rassemblement Bleu Marine, barrant la route à l’UMPS. Car notre mouvement seul dit la vérité sur l’étau européen et allemand qui met la France à l’agonie.

Non-revalorisation des petites retraites : entre trahison et mépris du peuple

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

La non-revalorisation des petites retraites annoncée par le gouvernement constitue une nouvelle atteinte grave à la situation des plus fragiles d’entre nous, et une énième trahison de ses engagements.

Elle marque tout le mépris social d’un gouvernement plus soucieux d’obéir aux ordres de ses maîtres bruxellois et allemands, que de répondre aux préoccupations quotidiennes des Français.

Les personnes âgées sont ainsi les nouvelles victimes directes de l’austérité aveugle mise en œuvre avec la complicité active de l’UMP.

Dans un contexte d’augmentation massive des impôts, la non-revalorisation des retraites supérieures à 1200 euros par mois avait déjà constitué un coup dur difficile à supporter pour les retraités concernés ; à présent ce sont l’ensemble des retraités, y compris les plus précaires et les plus démunis, qui devront supporter le poids d’un politique économique en échec complet.

La prétendue faiblesse de l’inflation, utilisée comme prétexte par le gouvernement, est une insulte envers tous les Français qui dans leur quotidien ne voient pas l’ombre d’une baisse des prix.

Alors que le gouvernement de Monsieur Valls a décidé d’atteindre directement les plus fragiles, que vont faire les députés PS prétendument frondeurs lors du vote de confiance mardi prochain ? Auront-ils le courage de leurs opinions, ou démontreront-ils aux Français toute l’imposture de leur agitation ?

Le Front National rappelle pour sa part que seul un changement radical de politique économique permettra de rompre avec le cercle vicieux de l’austérité ; ce qui suppose de retrouver les leviers de notre souveraineté économique : une monnaie nationale, la maîtrise de notre budget, la possibilité de faire du patriotisme économique et du protectionnisme intelligent dans le cadre d’un Etat stratège.

La Commission européenne, combien de divisions ?

europe koLibres propos de Jean Goychman

Alors que ce matin notre pauvre ministre des finances se débattait avec les chiffres pour nous expliquer qu’ils n’étaient pas bons, mais que néanmoins et grâce à l’action du gouvernement, ils sont meilleurs que s’ils avaient été pires.
Tout ce cirque auquel nous sommes accoutumés aurait dû nous faire sourire, et nous serions passés à autre chose. Seulement, v’là-t-y pas que la Commission européenne s’en mêle et commence à s’agiter frénétiquement dès cet après-midi. La France se fait vertement tancer et sommer quasi sur le champ de fournir des mesures crédibles.

Au sortir de la guerre, les inconditionnels de l’Europe nous expliquait que le rôle essentiel et primordial de ce projet d’Europe Unie, c’était de ramener la paix en Europe. Probablement au cas où il y en aurait « des qu’auraient pas bien compris » et qui voudraient recommencer…
Aujourd’hui, malgré près de soixante ans de palabres et de faux semblants, de maquillage d’échecs en succès éclatants vite oubliés, de duperies qui ne tiennent pas leurs promesses mais avec lesquelles on ne peut rompre car « ce n’est pas prévu » personne ne voit poindre le moindre embryon d’une quelconque réalité européenne, en tant qu’entité économique ou politique.

Nous avons certes une monnaie,’ qui n’est du reste même pas européenne, car certaines nations ont- probablement à juste titre au regard de leur situation économique- préféré s’abstenir. Mais cette monnaie à laquelle la « pensée unique » européenne s’accroche, faisant penser au célèbre tableau de Gericault, ou l’on voit des naufragés hagards tentant de survivre dans un océan démonté, aurait-elle amené avec elle un « nouvel ordre européen » ?
Le fait d’avoir accepté, dans un moment d’euphorie ou d’égarement, de déléguer à une banque centrale européenne un des attributs essentiels de notre souveraineté, implique-t-il que nous devions une obéissance quasi-servile à cette commission européenne ?

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Ukraine : le conflit pourrait handicaper Renault

Carlos Ghosn a affirmé mercredi que Renault ne ressentait pas encore de « gêne particulière » en Russie, où le marché automobile s’effondre sur fond de conflit en Ukraine, mais évoqué un impact « important » si la situation se détériorait encore.

Après un mois de juillet noir (-22,9% par rapport au même mois de 2013), les ventes d’automobiles neuves en Russie ont continué à plonger en août (-25,8%), dans le contexte de la crise ukrainienne et des sanctions économiques contre Moscou décrétées par les Etats-Unis et les pays de l’Union européenne.

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L’embargo du Mistral : les masques tombent

BPC MistralPar Jean Goychman

Cette décision, dont les retombées sur notre pays auront des conséquences lourdes, est contraire à nos intérêts. Le rayonnement français sur le plan international, considérablement affaibli au sortir de la Seconde Guerre mondiale, mais que De Gaulle avait réussi à rétablir, en dépit de toutes les critiques probablement inspirées par nos « amis » américains et anglais, vient d’être torpillé une nouvelle fois. Et cela vient de celui qui occupe aujourd’hui l’endroit même d’où ce renouveau français était parti.

Nous avions depuis un certain temps constaté le « tropisme » américain dont faisaient preuve nos présidents successifs. Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy et enfin François Hollande ont tous montré une certaine mansuétude à l’égard de la politique étrangère américaine, même si le non-alignement de la France en 2003 aux Nations unies concernant la guerre en Irak unilatéralement décrétée par les États-Unis avait permis d’entrevoir une sorte d’inflexion de cette ligne de conduite.

L’université d’été du FN Jeunesse vue par les médias

Reportages sur l’université d’été du FN Jeunesse qui s’est déroulée à Fréjus, dans le Var, ce week-end.


Marine Le Pen: « nous pouvons arriver au pouvoir » par BFMTV


Regonflé par les sondages, le FN se voit déjà… par BFMTV

Décision de la Cour de justice de l’UE contre la SNCM : la France doit refuser son application !

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

La décision rendue ce jour par la Cour de justice européenne contre la SNCM, obligeant la société à rembourser à l’Etat français 200 millions d’euros d’aides perçues en 2006 est un nouveau coup de poignard contre le service public, l’emploi et les intérêts supérieurs de notre pays.

Nous demandons à la France d’indiquer clairement qu’elle refusera d’appliquer cette honteuse décision de la Cour de justice de Luxembourg. Le gouvernement français doit faire passer les intérêts de la France et des Français avant toute autre considération, en particulier les décisions les plus dogmatiquement libérales de l’Union européenne.

PS comme UMP doivent aussi expliquer aux Français, en particulier aux salariés de la SNCM et des nombreuses entreprises frappées par la folie européiste, leurs responsabilités immenses dans l’œuvre d’asservissement de notre pays à l’UE.

Un islamiste de Sharia4Belgium : « Il faut appliquer la charia dans le monde entier ! »

Sharia4Belgium, fondée en mars 2010 et officiellement dissoute en 2012, est une structure islamiste activiste de tendance salafiste qui entretient des liens avec les réseaux jihadistes. Le discours que l’on trouve dans cette vidéo tend à se banaliser au sein des couches populaires issues de l’immigration islamo-maghrébine, tant outre-Quiévrain qu’en France. Ce sont les mêmes que les gouvernements Hollande-Ayrault-Valls ont complaisamment laissé rejoindre la guerre sainte islamiste en Syrie, pour appuyer les intérêts géopolitiques de Washington… avant qu’ils ne reviennent bientôt, très bientôt, encore plus fanatisés, aguerris, formés à la lutte armée clandestine et au terrorisme.

Oublie ces frontières, oublie ces drapeaux, ma nationalité : muslim, je suis musulman (…) La loi que je suis c’est charia, et je m’en fous des autres lois (…) La terre où j’habite, le monde entier, m’appartient ! (…) Ces droits absolus, ces droits de l’Homme, ne sont que le point de vue des chrétiens et des juifs maudits !

Ukraine, la double peine pour les agriculteurs français

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

L’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et l’Ukraine a, dans un premier temps, mis notre agriculture en concurrence frontale avec celle d’un pays dans lequel le salaire de base est inférieur à celui de la Chine. Les tensions générées par cet accord viennent d’aggraver encore lourdement la situation, la Russie ayant décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE. Soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et de l’agroalimentaire.

Entre libre-échangisme fanatique et absence de toute vision stratégique et économique à moyen terme, l’Union européenne est devenue la principale menace pour l’avenir de l’agriculture française et de ceux qui en vivent. Opposé aux sanctions contre la Russie et à la multiplication aberrante des traités de libre-échange, le Front National représente le seul recours à même d’éviter le naufrage annoncé.

Hollande, président de l’impuissance et de la soumission

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National, chargé de la stratégie et de la communication

Dans un entretien au Monde paru lundi 4 août, François Hollande fait preuve une nouvelle fois de son impuissance et de sa soumission totale à l’Allemagne de Mme Merkel.

Une Allemagne qui sert tout à la fois d’exutoire et de maître à penser, à un président de la République empêtré dans ses erreurs et accablé par ses échecs.

Ainsi, sentant venir les mauvais résultats économiques et budgétaires de la rentrée prochaine, François Hollande, comme son Premier ministre Manuel Valls, préparent l’opinion en évoquant les risques de déflation qui pèsent sur notre pays, et les conséquences néfastes qui en résulteraient sur l’activité et les rentrées fiscales. L’Allemagne, seule grande économie compétitive de la zone euro, est présentée comme responsable de ce laisser-faire, et accusée de ne pas jouer le jeu de la redistribution et de l’investissement communautaire.

L’UMPS découvre en fait que l’Allemagne défend ses intérêts nationaux et se moque éperdument des difficultés de ses voisins, ce que seuls les naïfs peuvent encore lui reprocher.

De même, après « la crise », le système s’éprend d’un nouveau « mot gadget », volontairement technique : la « déflation », en vue d’éloigner les Français des réalités d’une politique économique en échec continu depuis plus de dix ans, comme si d’ailleurs il avait fallu attendre les risques de déflation pour voir s’aggraver en France le chômage et la dette…

En réalité, la France ne verra s’éloigner d’elle les risques de déflation, le chômage de masse et la dette, que le jour où elle se décidera, comme l’Allemagne, à mener une politique économique conforme à ses intérêts. Une politique qui suppose, entre autre réforme essentielle, de retrouver une monnaie nationale adaptée à notre économie.

Le spectacle affligeant d’un gouvernement français contraint d’implorer l’aide de l’Allemagne pour pallier ses échecs ne peut que soulever d’indignation l’ensemble des patriotes attachés à la grandeur de la France. Dans ce contexte, la dissolution de l’Assemblée nationale nous apparaît comme la seule mesure permettant de redonner un cap au pays et une légitimité indispensable au pouvoir.

Louis Aliot (FN) : «Nous n’avons pas à subir les haines héritées du conflit israélo-palestinien»

Louis AliotLouis Aliot répond au chercheur Jean-Yves Camus, qui voyait dans le silence de Marine Le Pen sur les émeutes de Barbès le signe d’un malaise au FN sur la question israélo-palestinienne. Pour le vice-président du parti, la position du FN est claire.

Dans un entretien au Figaro du 22 juillet 2014 le chercheur Jean-Yves Camus s’étonne du silence du Front National sur les événements de Sarcelles et Barbès avec une analyse qui me paraît totalement erronée.

Non, le Front National n’est pas resté silencieux sur ces événements puisque le 19 juillet Wallerand de Saint-Just leader de notre mouvement en Ile-de-France communiquait sur les émeutes et que Florian Philippot évoquait largement le sujet à la télévision le 21 juillet.

Remarquons d’abord que ces événements se multiplient puisque désormais la moindre manifestation en France se termine par des heurts comme pour le PSG ou la Coupe du monde récemment et très souvent dans nos quartiers après des interventions policières. Tout devient prétexte à défier l’ordre républicain français et à semer la perturbation.

Ensuite et en ce qui concerne les attaques de synagogues, afin de bien prendre la mesure du problème posé, dois-je rappeler que nous vivons dans le pays du gang des barbares, de Mérah, et que le tueur du musée juif de Bruxelles était aussi un Français dans une actualité marquée par l’embrigadement de centaines d’individus à la carte d’identité bien française qui quittent nos quartiers pour aller faire le jihad. La faute à qui?

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A propos du vol AH 5017

Encart Front National - Flamme - logoCommuniqué du Front National

Le Front National fait part de sa profonde tristesse et exprime sa solidarité aux familles et aux proches des passagers du vol AH 5017 disparu dans des circonstances qui ne sont pas encore connues.
Il a une pensée particulière pour nos compatriotes qui étaient nombreux à bord de ce vol.
Il demande aux autorités françaises de mettre tous les moyens nécessaires pour que la lumière soit rapidement faite sur les circonstances de ce drame.

La Nouvelle-Calédonie doit rester française !

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse InfoCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, membre de la délégation Afrique-Caraïbes-Pacifique

La démission surprise du haut-commissaire en Nouvelle-Calédonie démontre s’il en était encore besoin la grave crise qui couve en Nouvelle-Calédonie, territoire de la République française.

En pleine visite ministérielle, la démission du représentant de l’État sonne comme une alarme pour rappeler au pouvoir socialiste que la Nouvelle-Calédonie est encore française, que les accords passés doivent être respectés et que la souveraineté du peuple doit s’y exercer sans entrave, la question du corps électoral, déjà scandaleuse en soi, ayant été réglée.

Or, de renoncements en reculades et de reniements en lâchetés, l’État mais aussi les partis politiques jusqu’ici loyalistes portent une écrasante responsabilité dans les tensions institutionnelles et les doutes qui s’expriment.

Alors que le processus oblige à une consultation référendaire sur une période s’étalant de mai 2014 à décembre 2018, l’État, les mouvements indépendantistes et les politiciens louvoyants veulent gagner du temps pour aller vers une indépendance qui n’ose dire son nom. Pourtant le résultat d’un référendum aujourd’hui ne ferait aucun doute : une majorité de Calédoniens, quelles que soient leurs origines, se prononcerait pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France.

Le pouvoir socialiste semble vouloir s’engager plus en avant vers une « décolonisation » sur fond de gros intérêts financiers liés à l’exploitation du nickel.

Nous rappelons notre attachement à une Nouvelle-Calédonie française respectueuse de la diversité des opinions et des cultures dans le strict respect des lois de la République.