Archives par auteur : Hugues Portal

Double jeu : les méandres de l’attitude trouble de la Turquie face aux Califoutraques islamiques

Le gouvernement turc s’apprête à autoriser les avions militaires américains à utiliser la base d’Incirlik, dans un but humanitaire et logistique uniquement, mais reste réticent à l’idée de participer à une opération militaire. Ankara soutient particulièrement le Front islamiste (réunion de plusieurs mouvements rebelles syriens) qui a des liens indirects avec l’Etat islamique.

Entretien avec Alain Rodier, directeur de recherche au sein du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R)

Question :  Au mieux décrite comme prudente, au pire comme ambiguë, la position de la Turquie a souvent fluctué. Quelle a été l’attitude de la Turquie depuis que l’Etat islamique existe et commet ses exactions ?

Alain Rodier : L’Etat islamique d’Irak et du Levant (EIIL) devenu aujourd’hui l’Etat islamique tout court (ou Daesh, ce qui veut dire la même chose en arabe mais avec un côté péjoratif) existe presque depuis le début de la rébellion syrienne.

En effet, ce sont des troupes de l’Etat Islamique d’Irak (EII) qui existaient 2006 (en Irak) qui ont pénétré dans le pays dès la fin 2011. Ses forces s’approvisionnaient alors principalement en Irak mais aussi en Turquie, au milieu des autres groupes rebelles. Il était alors fait aucune distinction entre les « modérés » et les « radicaux », le seul objectif était de faire tomber le régime de Bashar el-Assad, ce qui devait intervenir rapidement.

L’incroyable raté dans l’affaire des trois jihadistes

Communiqué de Michel Thooris, secrétaire général du Syndicat France Police suite au raté à l’aéroport de Marignane

L’incroyable raté dans l’affaire des trois jihadistes français expulsés de Turquie qui ont réussi à passer le contrôle transfrontière à l’aéroport de Marignane est l’arbre qui cache la forêt.

Dans cette affaire, le fichier des personnes recherchées (FPR) est montré du doigt. Ce fait qui en devient presque « divers » démontre une nouvelle fois que l’Espace Schengen est une passoire dans lequel on peut entrer et sortir à loisir même en étant un dangereux terroriste.

France Police a été alerté à de multiples reprises sur les pressions exercées notamment par Aéroport de Paris sur la police aux frontières pour limiter le temps d’attente aux aubettes lors du contrôle d’entrée dans l’Espace Schengen. En cas de forte affluence, sur pression de la hiérarchie, les fonctionnaires bâclent les contrôles.

Nous demandons à M. Cazeneuve d’établir une circulaire interdisant ces pratiques.

Par ailleurs, pour pallier une éventuelle défaillance des fichiers de police notamment du FPR, nous demandons au ministre de l’Intérieur qu’un contrôle a priori soit systématiquement effectué avant l’atterrissage d’un vol en provenance d’un pays sensible sur la base du listing des passagers.

Mort d’Hervé Gourdel : réaction du Front National

Front National flammeCommuniqué du Front National

Le Front National adresse ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches d’Hervé Gourdel, otage français enlevé par des islamistes en Algérie, et dont la mort affecte l’ensemble de nos compatriotes.

Si bien entendu il ne faut en aucune circonstance négocier avec les terroristes, cette terrible nouvelle doit cependant nous alerter sur la stratégie globale adoptée par la France dans sa lutte contre le terrorisme en général et l’Etat islamique en particulier.

Contrairement aux mots de François Hollande qui avait expliqué que les frappes françaises en Irak et l’implication militaire directe de notre pays au côté des Américains étaient de nature à renforcer la sécurité des Français, en France comme à l’étranger, les faits lui donnent malheureusement tort.

La France, par une posture déséquilibrée et sans rapport avec ses moyens militaires réels, est devenue la cible numéro un des jihadistes dans le monde.

Il n’est pas possible de prétendre faire une guerre totale, à un ennemi aussi nébuleux que l’Etat islamique, sans cohérence ni moyens. La cohérence suppose de couper les relations diplomatiques et économiques avec le Qatar, qui finance et soutient les mouvements jihadistes du monde entier. Cela suppose également de renforcer considérablement notre outil de défense et de renseignement, tant en termes de moyens humains, matériels que financiers.

Il convient enfin d’adopter sur le territoire national une véritable politique pour lutter contre le phénomène grandissant des jihadistes français, en instaurant la déchéance de nationalité et l’interdiction du territoire pour les jihadistes partis combattre au Moyen-Orient ou ailleurs dans le monde.

Gilbert Collard sur LCI : François Hollande n’est plus « audible »

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, était interrogé sur la conférence de presse de François Hollande ce jeudi 18 septembre 2014.

 

Les députés FN/RBM seuls vrais frondeurs

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen et de Gilbert Collard, députés FN/RBM

Pour le quatrième remaniement ministériel, M. Valls nous a fait un véritable show de socialo-clientélisme s’adressant moins aux Français qu’à sa majorité désespérément docile. Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont refusé d’accorder la confiance à un gouvernement social-libéral. Le gouvernement Valls 2 bis est la synthèse entre la finance mondialisée et les délires sociétaux dont Monsieur Macron à l’Economie, Najat Vallaud-Belkacem à l’Education et Christiane Taubira à la Justice sont les vivants symboles.

M. Valls s’est déjà illustré depuis cinq mois par ses échecs et ses reniements, notamment par l’adoption de la désastreuse réforme pénale dont il s’était pourtant montré très critique en tant que ministre de l’Intérieur. La réduction de la dette et du chômage, la hausse du pouvoir d’achat, la prévision de croissance sont autant de promesses non tenues et réitérées dans le discours de politique générale d’aujourd’hui.

M. Valls a la main aussi molle qu’il a le verbe haut. Il s’enferme dans le constat mais ne propose aucune solution novatrice et d’envergure pour répondre à l’urgence sociale, économique et identitaire de la France.

M. Valls a l’outrance d’ajouter qu’une dissolution serait irresponsable considérant ainsi que le retour au peuple est une ineptie malgré l’impasse démocratique dans laquelle se trouve la gauche.

« Gouverner c’est résister, gouverner c’est tenir » nous dit le Premier ministre. « Gouverner c’est s’obstiner, gouverner c’est mentir » lui siérait mieux.

Réaction de Marine Le Pen au vote de confiance

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La vie politique française n’est plus qu’un théâtre d’ombres. Manuel Valls a entretenu un faux suspens puis obtenu, comme c’était prévisible, une majorité étriquée pour l’empêcher de tomber tout de suite à l’Assemblée nationale.

Après un discours totalement vide, et même ridicule, tant les formules employées s’éloignaient du contenu réel de la politique menée, il s’est trouvé assez de moutons pour se jeter dans le précipice ouvert par le gouvernement.

Les soi-disant « frondeurs » ont ainsi avant tout pensé au confort douillet de leur fauteuil du palais Bourbon, méprisant l’intérêt supérieur de la Nation. Ces gens-là n’ont de frondeurs que l’étiquette ; ils n’ont ni courage ni honneur. Quant à l’UMP, elle a feint de s’opposer au gouvernement, mais n’a en réalité rien d’autre à proposer qu’une aggravation de la politique actuellement menée.

Il n’en reste pas moins que ce gouvernement tombera bientôt, qu’il ne résistera pas, de l’aveu du Premier ministre lui-même, aux résultats désastreux qui s’annoncent. Le retour au peuple alors s’imposera, via des élections législatives anticipées, ce n’est l’affaire que de quelques mois.

Les Français prennent en attendant conscience, chaque jour un peu plus, que le PS, comme l’UMP, ne portent plus aucun projet d’espoir pour la France. Notre pays ne prendra le chemin du renouveau que par des choix patriotes, ceux portés par le Front National et le Rassemblement Bleu Marine, barrant la route à l’UMPS. Car notre mouvement seul dit la vérité sur l’étau européen et allemand qui met la France à l’agonie.

Non-revalorisation des petites retraites : entre trahison et mépris du peuple

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

La non-revalorisation des petites retraites annoncée par le gouvernement constitue une nouvelle atteinte grave à la situation des plus fragiles d’entre nous, et une énième trahison de ses engagements.

Elle marque tout le mépris social d’un gouvernement plus soucieux d’obéir aux ordres de ses maîtres bruxellois et allemands, que de répondre aux préoccupations quotidiennes des Français.

Les personnes âgées sont ainsi les nouvelles victimes directes de l’austérité aveugle mise en œuvre avec la complicité active de l’UMP.

Dans un contexte d’augmentation massive des impôts, la non-revalorisation des retraites supérieures à 1200 euros par mois avait déjà constitué un coup dur difficile à supporter pour les retraités concernés ; à présent ce sont l’ensemble des retraités, y compris les plus précaires et les plus démunis, qui devront supporter le poids d’un politique économique en échec complet.

La prétendue faiblesse de l’inflation, utilisée comme prétexte par le gouvernement, est une insulte envers tous les Français qui dans leur quotidien ne voient pas l’ombre d’une baisse des prix.

Alors que le gouvernement de Monsieur Valls a décidé d’atteindre directement les plus fragiles, que vont faire les députés PS prétendument frondeurs lors du vote de confiance mardi prochain ? Auront-ils le courage de leurs opinions, ou démontreront-ils aux Français toute l’imposture de leur agitation ?

Le Front National rappelle pour sa part que seul un changement radical de politique économique permettra de rompre avec le cercle vicieux de l’austérité ; ce qui suppose de retrouver les leviers de notre souveraineté économique : une monnaie nationale, la maîtrise de notre budget, la possibilité de faire du patriotisme économique et du protectionnisme intelligent dans le cadre d’un Etat stratège.

La Commission européenne, combien de divisions ?

europe koLibres propos de Jean Goychman

Alors que ce matin notre pauvre ministre des finances se débattait avec les chiffres pour nous expliquer qu’ils n’étaient pas bons, mais que néanmoins et grâce à l’action du gouvernement, ils sont meilleurs que s’ils avaient été pires.
Tout ce cirque auquel nous sommes accoutumés aurait dû nous faire sourire, et nous serions passés à autre chose. Seulement, v’là-t-y pas que la Commission européenne s’en mêle et commence à s’agiter frénétiquement dès cet après-midi. La France se fait vertement tancer et sommer quasi sur le champ de fournir des mesures crédibles.

Au sortir de la guerre, les inconditionnels de l’Europe nous expliquait que le rôle essentiel et primordial de ce projet d’Europe Unie, c’était de ramener la paix en Europe. Probablement au cas où il y en aurait « des qu’auraient pas bien compris » et qui voudraient recommencer…
Aujourd’hui, malgré près de soixante ans de palabres et de faux semblants, de maquillage d’échecs en succès éclatants vite oubliés, de duperies qui ne tiennent pas leurs promesses mais avec lesquelles on ne peut rompre car « ce n’est pas prévu » personne ne voit poindre le moindre embryon d’une quelconque réalité européenne, en tant qu’entité économique ou politique.

Nous avons certes une monnaie,’ qui n’est du reste même pas européenne, car certaines nations ont- probablement à juste titre au regard de leur situation économique- préféré s’abstenir. Mais cette monnaie à laquelle la « pensée unique » européenne s’accroche, faisant penser au célèbre tableau de Gericault, ou l’on voit des naufragés hagards tentant de survivre dans un océan démonté, aurait-elle amené avec elle un « nouvel ordre européen » ?
Le fait d’avoir accepté, dans un moment d’euphorie ou d’égarement, de déléguer à une banque centrale européenne un des attributs essentiels de notre souveraineté, implique-t-il que nous devions une obéissance quasi-servile à cette commission européenne ?

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Ukraine : le conflit pourrait handicaper Renault

Carlos Ghosn a affirmé mercredi que Renault ne ressentait pas encore de « gêne particulière » en Russie, où le marché automobile s’effondre sur fond de conflit en Ukraine, mais évoqué un impact « important » si la situation se détériorait encore.

Après un mois de juillet noir (-22,9% par rapport au même mois de 2013), les ventes d’automobiles neuves en Russie ont continué à plonger en août (-25,8%), dans le contexte de la crise ukrainienne et des sanctions économiques contre Moscou décrétées par les Etats-Unis et les pays de l’Union européenne.

Lire l’article en entier sur lefigaro.fr

L’embargo du Mistral : les masques tombent

BPC MistralPar Jean Goychman

Cette décision, dont les retombées sur notre pays auront des conséquences lourdes, est contraire à nos intérêts. Le rayonnement français sur le plan international, considérablement affaibli au sortir de la Seconde Guerre mondiale, mais que De Gaulle avait réussi à rétablir, en dépit de toutes les critiques probablement inspirées par nos « amis » américains et anglais, vient d’être torpillé une nouvelle fois. Et cela vient de celui qui occupe aujourd’hui l’endroit même d’où ce renouveau français était parti.

Nous avions depuis un certain temps constaté le « tropisme » américain dont faisaient preuve nos présidents successifs. Jacques Chirac, puis Nicolas Sarkozy et enfin François Hollande ont tous montré une certaine mansuétude à l’égard de la politique étrangère américaine, même si le non-alignement de la France en 2003 aux Nations unies concernant la guerre en Irak unilatéralement décrétée par les États-Unis avait permis d’entrevoir une sorte d’inflexion de cette ligne de conduite.

L’université d’été du FN Jeunesse vue par les médias

Reportages sur l’université d’été du FN Jeunesse qui s’est déroulée à Fréjus, dans le Var, ce week-end.


Marine Le Pen: « nous pouvons arriver au pouvoir » par BFMTV


Regonflé par les sondages, le FN se voit déjà… par BFMTV

Décision de la Cour de justice de l’UE contre la SNCM : la France doit refuser son application !

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

La décision rendue ce jour par la Cour de justice européenne contre la SNCM, obligeant la société à rembourser à l’Etat français 200 millions d’euros d’aides perçues en 2006 est un nouveau coup de poignard contre le service public, l’emploi et les intérêts supérieurs de notre pays.

Nous demandons à la France d’indiquer clairement qu’elle refusera d’appliquer cette honteuse décision de la Cour de justice de Luxembourg. Le gouvernement français doit faire passer les intérêts de la France et des Français avant toute autre considération, en particulier les décisions les plus dogmatiquement libérales de l’Union européenne.

PS comme UMP doivent aussi expliquer aux Français, en particulier aux salariés de la SNCM et des nombreuses entreprises frappées par la folie européiste, leurs responsabilités immenses dans l’œuvre d’asservissement de notre pays à l’UE.

Un islamiste de Sharia4Belgium : « Il faut appliquer la charia dans le monde entier ! »

Sharia4Belgium, fondée en mars 2010 et officiellement dissoute en 2012, est une structure islamiste activiste de tendance salafiste qui entretient des liens avec les réseaux jihadistes. Le discours que l’on trouve dans cette vidéo tend à se banaliser au sein des couches populaires issues de l’immigration islamo-maghrébine, tant outre-Quiévrain qu’en France. Ce sont les mêmes que les gouvernements Hollande-Ayrault-Valls ont complaisamment laissé rejoindre la guerre sainte islamiste en Syrie, pour appuyer les intérêts géopolitiques de Washington… avant qu’ils ne reviennent bientôt, très bientôt, encore plus fanatisés, aguerris, formés à la lutte armée clandestine et au terrorisme.

Oublie ces frontières, oublie ces drapeaux, ma nationalité : muslim, je suis musulman (…) La loi que je suis c’est charia, et je m’en fous des autres lois (…) La terre où j’habite, le monde entier, m’appartient ! (…) Ces droits absolus, ces droits de l’Homme, ne sont que le point de vue des chrétiens et des juifs maudits !

Ukraine, la double peine pour les agriculteurs français

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

L’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et l’Ukraine a, dans un premier temps, mis notre agriculture en concurrence frontale avec celle d’un pays dans lequel le salaire de base est inférieur à celui de la Chine. Les tensions générées par cet accord viennent d’aggraver encore lourdement la situation, la Russie ayant décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE. Soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et de l’agroalimentaire.

Entre libre-échangisme fanatique et absence de toute vision stratégique et économique à moyen terme, l’Union européenne est devenue la principale menace pour l’avenir de l’agriculture française et de ceux qui en vivent. Opposé aux sanctions contre la Russie et à la multiplication aberrante des traités de libre-échange, le Front National représente le seul recours à même d’éviter le naufrage annoncé.

Hollande, président de l’impuissance et de la soumission

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National, chargé de la stratégie et de la communication

Dans un entretien au Monde paru lundi 4 août, François Hollande fait preuve une nouvelle fois de son impuissance et de sa soumission totale à l’Allemagne de Mme Merkel.

Une Allemagne qui sert tout à la fois d’exutoire et de maître à penser, à un président de la République empêtré dans ses erreurs et accablé par ses échecs.

Ainsi, sentant venir les mauvais résultats économiques et budgétaires de la rentrée prochaine, François Hollande, comme son Premier ministre Manuel Valls, préparent l’opinion en évoquant les risques de déflation qui pèsent sur notre pays, et les conséquences néfastes qui en résulteraient sur l’activité et les rentrées fiscales. L’Allemagne, seule grande économie compétitive de la zone euro, est présentée comme responsable de ce laisser-faire, et accusée de ne pas jouer le jeu de la redistribution et de l’investissement communautaire.

L’UMPS découvre en fait que l’Allemagne défend ses intérêts nationaux et se moque éperdument des difficultés de ses voisins, ce que seuls les naïfs peuvent encore lui reprocher.

De même, après « la crise », le système s’éprend d’un nouveau « mot gadget », volontairement technique : la « déflation », en vue d’éloigner les Français des réalités d’une politique économique en échec continu depuis plus de dix ans, comme si d’ailleurs il avait fallu attendre les risques de déflation pour voir s’aggraver en France le chômage et la dette…

En réalité, la France ne verra s’éloigner d’elle les risques de déflation, le chômage de masse et la dette, que le jour où elle se décidera, comme l’Allemagne, à mener une politique économique conforme à ses intérêts. Une politique qui suppose, entre autre réforme essentielle, de retrouver une monnaie nationale adaptée à notre économie.

Le spectacle affligeant d’un gouvernement français contraint d’implorer l’aide de l’Allemagne pour pallier ses échecs ne peut que soulever d’indignation l’ensemble des patriotes attachés à la grandeur de la France. Dans ce contexte, la dissolution de l’Assemblée nationale nous apparaît comme la seule mesure permettant de redonner un cap au pays et une légitimité indispensable au pouvoir.