Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot (FN) sur les révélations Fillon-Jouyet : « Cette affaire met en scène l’UMPS »

Tous les lundis à 8 h 30, metronews s’associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, a répondu aux questions de Sylvain Tronchet et de Vincent Michelon. « L’affaire Jouyet-Fillon rejaillit sur l’image… par francebleu1071 Lire l'intégralité de l'article

Marion Marechal Le Pen - Bourdin direct mai 2014

Marion Maréchal Le Pen (FN) veut la dissolution des groupes d’extrême gauche

Invitée à débattre sur France Info dans l’émission « L’interview politique » de Jean-François Achilli, Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, a critiqué sans détours la politique du ministre socialiste de l’Intérieur, après le drame de Sivens et a demandé à ce que les groupes Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Terrorisme

Ukraine / Donbass : attaque sur Lisichansk !

Éléments d’un DRG des cosaques sur le front nord

Le ministère russe des Situations d’urgence se prépare à envoyer dans le Donbass un huitième convoi transportant de l’aide humanitaire. Il devrait arriver à la fin du mois. Les forces ukrainiennes intensifient leurs pilonnages sur les infrastructures civiles des grandes agglomérations, comme Donetsk ou encore Gorlovka, ciblant particulièrement les réseaux électriques, les centrales de gaz et d’électricité et l’alimentation en eau potable. Mais l’événement du jour est cette attaque surprise sur le sud de Lisichansk à partir des positions républicaines au nord et au nord-est de Pervomaïsk.

Ce soir, le renseignement militaire de Nouvelle Russie note une nette augmentation des renforts militaires des forces ukrainiennes à l’ouest et au nord-ouest de Donetsk :
. à Krasnoarmeisk (44 km au nord-ouest de Donetsk) une compagnie d’une centaine d’hommes du 40e « bataillon Kryvbas » de la garde nationale viennent d’arriver ;
. à Rozovka (23 km au nord de Donetsk), on décompte un bataillon tactique de 300 combattants, renforcés par au moins une batterie de BM-21 Grad et une compagnie de 18 chars lourds ;
. à Kurahovo (29 km à l’ouest de Donetsk), un bataillon mécanisé d’environ 400 soldats et 42 véhicules blindés (BMP) ;
. à la station de chemin de fer de Lozovaja (114 km au sud-est de Kharkov) vers Krasny-Liman une batterie de missiles sol-air de 6 Buk-M1 et une compagnie mécanisée de 11 BMP.

Front nord : attaque sur Lisichansk

Les tirs de mortiers de 120 à partir des positions ukrainiennes sur Shachtye, la nuit dernière, ont précédé d’intenses combats sur ce secteur durant toute la journée. A l’est comme à l’ouest de cette agglomération transformée en camp retranché par les forces de Kiev, les DRG républicains ont pris à partie les positions identifiées, appuyés par leur artillerie à laquelle celle des Ukrainiens n’a pas tardé à répondre. Même situation plus au sud-est vers Stanitsa Luganskaya, où là encore les forces ukrainiennes sont sur la défensive.

Toute la journée, la « piste Bakhmuta » (T1303) a été pilonnée par des tirs de mortiers et de Grad-P, les FAN ciblant les points de contrôle encerclés et les batteries ukrainiennes pilonnant les agglomérations autour de cet axe secondaire au nord-est de Lugansk. Plusieurs tirs de contre batterie des FAN ont eu lieu contre les posiitons d’artillerie de Kiev au nord de la Seversky Donets.

Ukraine Donbass Lisichansk attaque 20 11 2014Mais l’information principale de la journée est cette poussée en direction du nord-nord-ouest vers Lisichansk à partir du nord de Pervomaïsk d’un groupe tactique républicain. Ce matin, après une sérieuse préparation d’artillerie contre les positions retranchées des Ukrainiens de part et d’autre de la voie qui mène à Lisichansk, les forces de Nouvelle Russie ont progressé d’une bonne dizaine de kilomètres pour atteindre les faubourgs sud de cette agglomération. Là, l’attaque républicaine s’est heurtée aux dispositifs défensifs des Ukrainiens occupés par des éléments du 39e « bataillon » (ou brigade ?) territorial de Dniepropetrovsk. L’effort indépendantiste a été secondé par l’action de deux groupements de DRG, à l’est et à l’ouest de la progression, qui harcèlent à la fois les unités ukrainiennes et empêchent toute contre attaque sur les flancs. Nous ne connaissons pas exactement la composition du groupe d’assaut des FAN qui continue encore de se battre en ce moment sur cette zone, mais il est très possible qu’il s’agisse d’éléments de la brigade « Prizrak » d’Aleksei Mozgovoi, sans doute appuyés par des éléments cosaques.

Candidats au jihad : la supercherie du rapport du CPDSI

flamme-FNCommuniqué du Front National

Si l’on en croit le Centre des préventions des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI) le profil type du candidat au jihad serait issu des « classes moyennes, français de souche et de familles athées ».

Pour dresser un portrait-robot pour le moins réducteur et biaisé le CPDSI s’est appuyé sur une étude statistique pour le moins contestable portant sur les appels téléphoniques de 160 familles ayant contacté l’organisme.

Une étude qui ne prend donc pas en compte les candidats au jihad évoluant dans un cercle familial ou proche, baigné par l’islam radical, et qui bien évidemment ne s’est pas manifesté auprès de cet organisme privé. On voit ainsi mal la famille de Mohammed Merah appeler le numéro vert compte tenu de leur radicalité revendiquée.

Ignorant ces données capitales, le CPDSI s’empresse de tirer des conclusions hâtives et de présenter sur la base de témoignages minoritaires (rappelons que le ministère de l’Intérieur comptabilise officiellement 1.132 Français impliqués dans les filières jihadistes) une situation qui ne correspond en rien à la réalité des faits.

On s’étonne par ailleurs que le ministre de l’Intérieur ne donne pas le profil de ces jihadistes dont il connaît l’identité puisqu’il arrive à les compter de manière si précise.

Le Front National remet en cause cette analyse infondée qui vise à minimiser la corrélation évidente entre la montée du fanatisme islamiste et l’immigration massive et incontrôlée.

Il dénonce la partialité de ce rapport tout autant que du CPDSI dont il rappelle que sa fondatrice, Dounia Bouzar, nommée à l’observatoire de la laïcité, souhaite remplacer dans le calendrier deux fêtes chrétiennes par une fête musulmane et juive…

Enfin, il ne faudrait pas qu’en s’appuyant sur ces données totalement fallacieuses, le gouvernement se fasse l’idiot utile de l’Etat islamique qui manifestement souhaite dans sa communication mettre consciencieusement en avant des assassins convertis européens.

Jihadistes « français » – Marine Le Pen : « Il faut à tout prix se prémunir de leur retour »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée de Bruce Toussaint sur I>Télé. L’émission concernait les jihadistes « français » de l’État islamique : « Faut-il avoir peur de ces Français qui menacent la France ? »

Un jihadiste de l’EI suggère d’attaquer la France !

Diffusée mercredi, la vidéo de trois combattants de l’État islamique, appelant les musulmans de France à rejoindre les rangs des jihadistes en Syrie a choqué l’Hexagone.

Cette vidéo de sept minutes a été diffusée sur des forums Internet jihadistes, a rapporté le centre de surveillance des sites jihadistes SITE. Elle apparaît trois jours après la diffusion d’une vidéo mettant en scène la mise à mort par décapitation de 18 prisonniers syriens et de l’otage américain Peter Kassig, dans laquelle apparaissent deux Français, identifiés par les autorités comme étant deux jeunes convertis, Maxime Hauchard et Mickaël Dos Santos.

Dans la vidéo de mercredi, trois jeunes gens armés s’expriment tour à tour en français et appellent les musulmans à quitter la France et à rejoindre les rangs du groupe État islamique. L’un d’eux suggère qu’à défaut ils conduisent des attaques sur le territoire français Ces trois hommes, qui se font appeler Abu Osama al-Faranci, Abu Maryam al-Faranci, et Abu Salman al-Faranci, brûlent leurs passeports et leurs permis de conduire devant la caméra.
Plus de 1 100 « Français » sont impliqués dans les filières jihadistes, dont près de 380 sont actuellement en Syrie ou en Irak, selon les autorités. Une cinquantaine y ont déjà trouvé la mort.

Une autre vidéo amateur avait été diffusée mardi sur France TV. On y voyait deux enfants de 11 ans errant dans les rues de Raqqa en Syrie, une kalachnikov à la main. Ils parlent en français devant la caméra, tenue par un jihadiste revendiqué et ressortissant « français ». Les deux enfants disent venir de Strasbourg pour l’un et de Toulouse pour l’autre. « On est à Raqqa, c’est la guerre ici », commente l’un des deux. Et ils sont loin d’être les seuls à être présents en Syrie ou en Irak : selon le ministère de l’Intérieur, quelque 375 « Français » sont présents sur ce territoire, dont au moins 76 femmes et 9 mineurs.

Source : ouest-france.fr

Ukraine / Donbass : les FAN répondent coup pour coup

Poste antichars Fagot des forces de Kiev au nord-est de Mariupol

Le président ukrainien Petro Porochenko a signé le décret instituant le retrait des services publics des régions sous contrôle des indépendantistes de Nouvelle Russie. Le Donbass ne fait donc plus partie de l’Ukraine, c’est désormais officiel mais aucune déclaration en ce sens n’est attendue, ni le moindre geste. Mais cela ne signifie pas pour autant que la guerre va se terminer, bien au contraire. Des renforts arrivent encore de l’ouest de l’Ukraine dans le Donbass et la pression sur l’aéroport de Donetsk ne faiblit pas.

Kiev a ressorti les antiquités de la Guerre froide : lancement d’un Tu-143, drone de reconnaissance datant de la fin des années 1970. A l’été dernier, le groupe de combat de « Motorola » en avait abattu un vers Sniznoe.

Sur la partie nord du front, l’intensité des combats sur Stanitsa Luganskaya et sur Shachtye a sensiblement diminué alors que la pression est maintenue sur les postes de contrôle encerclés au nord-est de Pervomaïsk sur la T1303.Et ce sont les agglomérations, plusieurs kilomètres en arrière, qui font les frais des salves de l’artillerie ukrainienne en réponse…

Affrontements au cœur du saillant

Combat sur un « Blok Post » tenu par la garde nationale

Il y a toujours autant d’affrontements à l’est de l’agglomération de Debaltsevo et les forces de Kiev n’ont pas réussi à faire reculer, ne serait-ce d’un kilomètre, les positions indépendantistes.
Si l’intensité des affrontements semble avoir légèrement baissé dans le secteur de Nikishino – Mius, on notait tout de même dans la journée plusieurs tirs de mortiers lourds ukrainiens sur cette zone, de même que des accrochages (Un BTR ukrainien a été touché par un tir de RPG). Au sud-est du saillant, la batterie ukrainienne vers Orlovo-Ivanovka qui visait Nikishino et Kirovskoe a dû être déplacée suite aux attaques de DRG républicains et de tirs d’artillerie concentrés sur ses positions.

À l’avant-garde dans le village de Nikishino

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le jihad au Moyen-Orient.

“Tous ces jeunes garçons sont passés par des mosquées. (…) Il y a 4.000 Français partis faire le jihad. L’immense majorité sont des doubles-nationaux, ceux-là au moins, on pourrait les déchoir et ne pas les voir revenir sur le territoire, cela nous ferait du bien. Les autres, anecdotiques en chiffres, les Français, on les met en prison à vie, on parle de gens qui ont décapité au couteau, ce n’est pas anodin”


Marine Le Pen – 19 novembre 2014 par hurraken75

Islamisme : il est urgent de dissoudre l’UOIF parrainée par Nicolas Sarkozy

Marine Patriotes1Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

Dans une liste recensant les organisations islamistes radicales classées comme « terroristes », les Emirats Arabes Unis mentionnent l’UOIF, l’Union des organisations islamiques de France, affiliée aux Frères musulmans.

Cette structure qui représente la mouvance intégriste de l’islam en France a été parrainée par Nicolas Sarkozy en 2003, alors ministre de l’Intérieur, qui en a fait un interlocuteur privilégié de l’Etat au sein du CFCM. Ces islamistes sont ceux qui avaient convié en 2012 à leur congrès du Bourget, 4 prédicateurs appelant au meurtre des juifs et qui furent interdits de séjour sur le territoire grâce à la pression du Front National.

Congrès auquel assista Nicolas Sarkozy en 2003 pour souligner son soutien à ces islamistes qu’il refusait d’appeler par leur nom, les qualifiant sommairement « d’orthodoxes »

Rappelons également que c’est l’ancien président de La République et l’UMP qui avaient souhaité instaurer une formation complémentaire pour les 1.500 imams de France dont l’enseignement devait être confié en partie à l’UOIF.

Cette vitrine de l’islam radical qui nourrit les revendications communautaristes et le fanatisme notamment dans les quartiers, n’a pu se développer et prospérer qu’avec le soutien actif de Nicolas Sarkozy.

Celui qui affirmait fièrement en 2007 sur le plateau de TF1 « qu’aucun ministre de l’Intérieur n’a fait autant que moi pour les musulmans » a en réalité desservi la cause des musulmans en étant le ministre qui n’en a jamais fait autant pour les intégristes.

Le Front National qui a alerté depuis longtemps les pouvoirs publics sur la dangerosité d’une organisation qui défie en permanence la République et encourage à la radicalisation, réitère sa demande de dissolution de l’UOIF.

Ukraine / Donbass : les premières neiges et une guerre qui dure

Les forces de Kiev dans leurs tranchées à l’est de Mariupol

Il a neigé aujourd’hui sur le Donbass. La banque nationale ukrainienne n’a quasiment plus de réserves d’or (source). Avec ce que Yatseniuk s’est permis de prélever en février dernier pour « remercier » ceux qui l’avaient aidé à renverser le régime légitime en place, c’est même un miracle qu’il y ait encore un peu d’or dans les caisses nationales de l’Ukraine. Le front du Donbass n’enregistre pas de mouvements particuliers ces dernières 24 heures, après les reconnaissances offensives au nord-est de Lugansk et les très violents combats du week-end et d’hier sur l’aéroport de Donetsk. Et on apprend que l’OSCE entend augmenter ses effectifs sur place, avec des éléments de pays de l’OTAN, bien entendu. Kiev ne semble pas avoir suffisamment de renseignements sur ce qui se passe dans le Donbass…

Chaque jour, ce qui reste de l’Ukraine s’enfonce un peu plus dans la dictature euromondialiste, dans le déshonneur et l’innommable. La déclaration courageuse d’Elena Bondarenko, élue de l’opposition à la Rada, n’est qu’une illustration parmi d’autres du niveau de démence d’un régime inique porté à bouts de bras par Washington et Bruxelles, et soutenu (en France notamment) par des moins que rien.

La lâcheté totale de trois salopards qui terrorisent une jeune femme sortant de sa voiture. Après ça, ils doivent se sentir être de vrais hommes. Les néo-bandéristes préfèrent de loin le charme des Femen… Gloire à l’Ukraine !

Au nord de Lugansk au-delà de la Seversky Donets, les éléments de la 128e brigade d’infanterie de montagne de Transcarpathie qui tiennent le secteur de Stanitsa Luganskaya et d’autres positions dans le saillant de Debaltsevo ont sérieusement été secoués ces derniers jours avec les opérations offensives menées par les FAN (un autre groupe de combat de la 128e se trouve sur le front sud vers Volnovakha). Aujourd’hui, encore, vers 12h45 (heure locale), un camion militaire Ural appartenant à cette unité a été soufflé par une mine près de Debaltsevo. L’explosion a tué trois soldats, deux ont été blessés, l’un d’entre eux est dans un état très grave.

7 BMP-2 sur porte-chars, et toute une section de logistique et de commandement pour une compagnie mécanisée vers Lugansk. Ces véhicules ne portent pas les bandes blanches caractéristiques des forces de Kiev, ce qui laisse supposer qu’il s’agit sans doute d’un détachement républicain.

Sur la piste Bahmutka (T1303) au nord-ouest de Lugansk, les cosaques maintiennent la pression sur les points de contrôle ukrainiens encerclés avec des mortiers et des Grad-P. Vers 17h00 (heure locale) on signalait un assaut sur le poste fortifié n°29 (au carrefour près de Novotoshkovki).

La ligne de front au nord de Pervomaïsk s’échauffe : accrochages, tirs d’artillerie, plusieurs points de contrôle des forces de Kiev ont été attaqués depuis ce matin. En riposte les Ukrainiens ont tiré des salves sur le secteur de Pervomaïsk, de Stakhanov et de Kirovsk. En réponse aux tirs incessants contre les agglomérations de Pervomaïsk et de Kirovsk, les FAN ont pilonné les positions ukrainiennes et les points de contrôle près du village de Zolotoe.

Le 9e « bataillon Vinnitsa » de la garde nationale a beaucoup souffert ces derniers temps sur le front nord. Plusieurs de ses éléments, dont des officiers, sont en ce moment soignés à l’hôpital de la ville de Lisichansk. Officiellement composé de 520 gardes nationaux, ce « bataillon » pourrait être prochainement relevé (le 27 août dernier, le journal Nouvelles de Vinnitsa signalait que l’unité avait reçu 220 gilets pare-balles et casques en acier pour 100% de ses effectifs. De plus, ce « bataillon » ne possède en tout et pour tout en matière de véhicules blindés que 6 BRDM-2 rénovés).

Ukraine / Donbass : contre-attaque républicaine au nord-est

Les pauvres : ils se prennent pour la Wehrmacht ! Mais savent-ils au moins comment a fini la Wehrmacht ?

Les européistes, poussés par Washington, annoncent de nouvelles sanctions contre la Russie de Vladimir Poutine qui refuse de voir son voisin ukrainien massacrer les russophones du Donbass. Non seulement les pays de l’UE viennent de se tirer une nouvelle balle dans le pied, mais cela augure un hiver très dur pour le régime de Kiev. Pour l’heure, dans le Donbass, la guerre continue. On enregistre des progrès sensibles au nord et au nord-est de la part des forces indépendantistes, alors que les troupes de Kiev se heurtent toujours à l’aéroport de Donetsk, malgré un accroissement de leurs moyens sur zone.

L’offensive d’envergure que nous prévoyions en fin de semaine dernière n’a pas eu lieu. Le commandement ukrainien hésite toujours à lancer ses forces dans la bataille, alors que les troupes de Nouvelle Russie enregistrent chaque jour des succès, limités certes, mais bien réels. Mais, outre les importants mouvements de troupes observés ces derniers jours, et encore aujourd’hui, Kiev intensifie ses tirs contre les zones habitées. Si la tension persiste sur la ligne de front, celle-ci reste relativement stable, sauf peut-être au nord où les forces de Kiev sont repoussées au-delà de la vallée de la rivière Donets. Bientôt, les premières neiges feront leur apparition. Il y a peu de chances que la partie ukrainienne bouge à ce moment-là. Pour ce qui est des forces de Nouvelle Russie, l’histoire de ce côté du continent européen nous rappelle que les offensives d’hiver ne sont pas une vue de l’esprit. Même pas moins 40 !

Une batterie d’obusiers lourds automoteurs de 203 mm 2S7 Pion, arrive sur zone. Sa mission sera essentiellement de viser les zones d’habitations et les infrastructures civiles.

Une pensée émue aux habitants du Donbass qui sont pilonnés chaque jour par l’Ukraine «proeurope et haine»

Front nord : contre-attaque des FAN au nord-est de Lugansk

Après plusieurs contre-attaques ratées des forces ukrainiennes, les troupes indépendantistes sont passées à l’assaut aujourd’hui dans le secteur du bourg de Stanitsa Luganskaya, au nord-est de Lugansk. Shachtye, quasi encerclée, il s’agit désormais de déloger les troupes de Kiev plus au sud-est le long de la rivière Donets, où les Ukrainiens ces derniers jours ont perdu plus de 10 hommes et plusieurs véhicules blindés (dont un char lourd).

Ukraine Donbass stanitsa Luganskaya 17 11 2014La situation opérationnelle à Stanitsa Luganskaya au nord-est de Lugansk à la mi-journée. Les flèches vertes sont les intentions des forces de Nouvelle Russie contre les positions ukrainiennes

Section mortier lourd du 4e bataillon spécial « Batman » au nord de Lugansk

Les combats ont été particulièrement violents : l’armée de la République populaire de Lugansk, en collaboration avec les unités cosaques, ont pratiquement encerclé l’agglomération repoussant plus au nord les unités kieviennes, qui ont essuyé des pertes sévères, tant en matériels qu’en personnels. Dans le même temps, Kiev confirmait la mort d’au moins 3 paramilitaires et de 5 blessés du « bataillon Tchernigov », dont un détachement est tombé dans une embuscade d’un groupe de cosaques du Don.

Depuis ce week-end, l’intensité des combats a augmenté plus à l’est vers la « piste Bakhmuta » (T1303) où le poste n°37 des forces ukrainiennes à Krymskoe est désormais la cible des attaques et des salves de l’artillerie républicaine. Les accrochages sur l’ensemble de cette zone se poursuivent, ponctués de duels d’artillerie, comme ce soir vers le village de Trekhizbenka sur la rivière à l’ouest de Shachtye.

Exécution de Kassig : un « Français » parmi les bourreaux ?

Les services de renseignements français tentent de confirmer ou non la présence d’un « Français » parmi les bourreaux de l’otage américain Peter Kassig et de 18 soldats syriens (si tant est que nous ne soyons pas encore là dans un cas de manipulation occidentale, note NPInfo).

L’information n’a pas été confirmée par le ministère de l’Intérieur. Elle n’a pas été infirmée non plus. Un jihadiste « français » pourrait faire partie des bourreaux de l’otage américain Peter Kassig, dont l’assassinat, en représailles à l’envoi de conseillers militaires américains en Irak, a été annoncée dimanche par l’État islamique (pourtant soutenu il y a encore peu par les Américains). Sur la dernière vidéo des terroristes, outre l’assassinat de Kassig, 18 hommes présentés comme des soldats syriens sont décapités simultanément par 18 jihadistes. Au moins un « Français » ferait partie de ces hommes, selon les services de renseignements français.

Place Beauvau, on indique seulement que « des vérifications sont en cours, cela pourrait prendre plusieurs jours ». Selon plusieurs sources, le « Français » en question serait Maxime, un jeune de moins de 25 ans, originaire de Normandie, parti en Syrie en août 2013. Ce jeune homme avait témoigné sur BFM TV en juillet dernier.

On peut s’étonner de la lenteur de cette vérification, dans la mesure où les « services » français, sous la houlette de Nicolas Sarkozy, tout d’abord, puis de François Hollande, ont largement encadré les départs de volontaires pour la lutte armée contre le régime de Bachar al-Assad. Des jihadistes qui faisaient, d’après Laurent Fabius, « du bon boulot »…

Source : lepoint.fr

Ukraine / Donbass : coup d’arrêt aux contre-attaques de Kiev

Deux soldats ukrainiens sur un side-car civil avec un antique fusil antichars soviétique PTRD-41 (probablement pris aux FAN). On notera le fusil d’assaut américain M4 tout neuf…

L’Ukraine, avec l’argent du FMI, des Etats-Unis et des contribuables européens, va pouvoir créer un centre de propagande à l’étranger. Comme si les médias occidentaux ne faisaient pas encore assez bien leur boulot de désinformation systématique… Cela permettra sans doute d’expliquer doctement comment la petite Ukraine «proeuropéenne», aux néonazis béhachelo-compatibles au grand cœur et bien propres sur eux, a pu résister avec rien ou presque à pas moins de 36 invasions russes en 9 mois ! La contre-attaque que nous pressentions en fin de semaine dernière est en train de se dérouler ces dernières heures sur le front du Donbass, mais pas avec l’intensité et la force que nous supposions, même si l’on note une montée en puissance des forces de Kiev au nord, sur Donetsk et vers Volnovakha. Et un nouveau convoi humanitaire russe vient d’arriver dans le Donbass : 50 camions d’espoir et de liberté à Donetsk, 20 à Lugansk.

Les petites alliées de Praviy Sektor et autre Svoboda insultent la religion catholique romaine sur la place Saint-Pierre à Rome (source). Et des demeurés d’extrême droite viendront nous expliquer que les méchants sont les russophones qui, eux, protègent les églises bombardées par la junte…

Le monastère orthodoxe près de l’aéroport de Donetsk détruit par les forces de Kiev

Afin d’aider les « glorieux » combattants de l’opération «anti-terroriste» (sic) les jeunes filles de Nikolaev (ville de garnison de la fameuse 79e brigade aéromobile) s’exposent à la vente aux enchères pour 50 grivnas (source). Ça ne s’invente pas ! Et après ça on dira que les Galiciennes ont mauvaise réputation. Et comme l’écrit Alain Benajam sur sa page Facebook : «Chacun œuvre dans sa spécialité, les Ukrainiennes marchent bien à l’export» ! Ce qui se passe en Ukraine est affligeant.

Un poste de commandement, d’importants moyens logistiques, tout ce qui contribue à mettre en place des positions retranchées Colonne Ukraine aligné dans la ville de Dmytrov, Donetsk. Semble être la route T-05-04 est dirigé près de Krasnoamisvk

Une erreur d’information se serait glissée dans nos chroniques, en dépit de sources généralement fiables : la fameuse terroriste islamiste « veuve blanche », de nationalité britannique qui était annoncée tuée en Ukraine, serait finalement vivante en Somalie. Comme sa mort était précédemment à mettre au conditionnel, cette information est à prendre avec précaution.
Samantha Lyutveyt serait en vie en Somalie, selon l’agence Itar-Tass qui se réfère à un article du Daily Mail. Mais Itar-Tass n’est pas d’une fiabilité absolue : cette agence russe annonçait il y a quelques mois que le colonel Strelkov avait été gravement blessé, il n’en était rien.
L’information de sa présence sur le territoire ukrainien était sujette à caution dans la mesure où plusieurs sources évoquaient son intégration, en tant que sniper, soit au « bataillon Donbass » (dont il ne subsiste tout au plus qu’une compagnie affaiblie), soit au « bataillon Aydar » qui n’est pas mieux loti en effectifs depuis ces dernières semaines. Or, ces deux unités répressives politisées n’opèrent pas dans le même secteur, « Donbass » est au sud-ouest de Donetsk et « Aydar » au nord de Lugansk. Nous savons, et nous en avons les preuves, que certaines unités de la garde nationale ont intégré des islamistes, essentiellement de Tchétchénie. Mais avoir dans leurs rangs des jihadistes internationaux présents normalement en Afrique ou aux Proche et au Moyen Orient apparaissait comme un fait nouveau. Apparemment, cela ne semble pas être le cas, pour le moment. De plus, son corps n’avait jamais été exposé, pas plus que la moindre preuve matérielle de sa présence en Ukraine.

Le Mistral passe sous pavillon russe

Énorme surprise pour les tenants de la rupture du contrat sur les BPC Mistral : bien qu’il n’y ait eu ce matin aucune cérémonie officielle à Saint-Nazaire où la délégation russe ne s’est pas rendue, depuis 14 heures le BPC Vladivostok est sous pavillon russe et a troqué son MMSI français pour un numéro russe. Un état de fait que DCNS a démenti, affirmant de façon peu convaincante qu’il ne s’agissait que d’un « test ».

Le MMSI est un numéro international régulé par l’autorité des communications basée à Genève et qui sert à déterminer l’appel sélectif des navires. Celui du BPC Vladivostok est en effet passé de 227022600 – enregistré sous pavillon français, à 273549920, sous pavillon russe depuis cet après-midi. L’ancien était encore valable hier 13 novembre et semble l’être à nouveau aujourd’hui 15 novembre depuis 11 heures, heure de Paris.

Ce matin, la Russie avait annoncé qu’elle ne laissait que quinze jours à la France pour se décider, faute de quoi elle estimerait que le contrat était rompu et s’apprêtait à demander des indemnités qui se chiffrent d’ores et déjà entre 3 et 10 milliards d’euros.

DCNS a déjà démenti la transmission effective du navire, plaidant d’abord une erreur humaine du cabinet Veritas chargé du changement de pavillon, et qui l’aurait fait de façon prématurée, puis un test. Cependant, ce démenti semble très peu convaincant car il est impensable que la décision de changer le MMSI ait été prise sans l’accord de l’Élysée. Il semble donc que la France s’achemine, dans une étrange Valls-hésitation qui risque de la fâcher tant avec la Russie qu’avec ses alliés occidentaux, vers le respect de ses engagements.

Source : politicvisio.com

Sondage en ligne Le Figaro : « La France doit-elle livrer le Mistral à la Russie « 

Ukraine / Donbass : une possible attaque d’envergure de Kiev dans les 48 heures

Projectiles incendiaires de l’artillerie ukrainienne utilisés contre les zones d’habitation des quartiers populaires de Donetsk

Un septième convoi humanitaire russe pour le Donbass serait prévu. C’est la seule réponse humanitaire à l’agression occidentale contre les russophones et les chrétiens orthodoxes de l’Ukraine (oud e ce qu’il en reste). Aujourd’hui, les combats ont redoublé à l’aéroport de Donetsk, alors que les FAN repoussent progressivement au nord, au-delà de la rivière Donets, les forces de Kiev et que dans le saillant de Debaltsevo, les troupes ukrainiennes préparent sans doute un assaut. En tout état de cause, les 48 prochaines heures seront décisives.

Les Etats-Unis vont implanter des prisons secrètes en Ukraine en échange d’une aide financière à ce pays déstabilisé. Dans ces « filiales de Guantanamo » seraient détenus les militants de l’État islamique. Leurs éventuels codétenus seraient des personnes dépourvues de la nationalité ukrainienne et soupçonnées d’avoir participé à la rébellion sur le territoire de Donbass (source). Ils sont déjà fait la même chose au Kosovo et en Macédoine. C’est leur façon à eux d’apporter la liberté aux peuples qui ne leur ont rien demandé…

Makeevka, à l’est de Donetsk, le 13 novembre au soir : une compagnie mécanisée sur BMP-2 (3 sections de 3 BMP + 1 BMP de commandement) arrive en renfort

Front nord : les Ukrainiens repoussés au-delà de la Seversky Donets

La nuit dernière, les villages au nord-est de Stanista Luganskaya ont été pilonnés par les batteries Grad de Nouvelle Russie. Il s’agit d’affaiblir le dispositif ukrainien au sud-est de Shachtye qui est presque encerclée.
Plus à l’ouest (et au nord-ouest de Lugansk), tout le secteur nord et nord-est de Krymskoe sur la Seversky Donets a été le théâtre de combats intensifs aujourd’hui, les forces de Nouvelle Russie cherchant à l’évidence à repousser celles de Kiev au-delà de la vallée, alors que plus au nord-ouest, au sud de Lisichansk et de Severodonetsk, l’activité des DRG républicains s’accroît. En fait, sur l’ensemble de la ligne de feu au nord de Pervomaïsk – Lugansk, les forces de Kiev sont progressivement repoussées plus au nord de la rivière depuis le début de cette semaine.
En réponse, Kirovsk, plus au sud et qui sert à l’évidence de base de 2e échelon pour les forces indépendantistes, a reçu plusieurs salves d’artillerie durant toute la journée.
Sur la T1303, les cosaques assiègent toujours les points forts 31 et 29… Et le soutien ukrainien à ses troupes encerclées se limite à des tirs d’artillerie. Et les postes 28 et 27 ne sont pas encore encerclés, pas encore…

Reportage sur le détachement du 1er régiment des cosaques du Don qui assiège le poste de contrôle ukrainien n°29 sur la T1303 au nord-est de Pervomaïsk.

Debaltsevo : possible attaque ukrainienne en vue

Batterie antichar de 100 mm T-12 Rapir ukrainienne tractée par des MT-LB dans le saillant de Debaltsevo. Les troncs d’arbres sont destinés à renforcer les positions enterrées pour les pièces d’artillerie et les blindés.

Gilbert Collard (RBM) sur LCP : l’affaire Rémi Fraisse

Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine élu dans le Gard, débattait sur LCP au sujet de l’affaire Rémi Fraisse.


Ça Vous Regarde – Le débat : Rémi Fraisse : une… par LCP

Donbass, année zéro – Elections du 2 novembre 2014

donbass année zéroPrivés d’élections par Kiev le 26 octobre 2014, les électeurs du Donbass, à l’Est de l’Ukraine, étaient appelés aux urnes ce 2 novembre par la République populaire de Donetsk. L’Ukraine et les États-Unis ayant déclaré illégal le scrutin, la «Communauté internationale» s’est volontairement privée de l’envoi d’observateurs sur place, afin de pouvoir mieux en contester la légitimité. Pourtant, pour les habitants du Donbass, qui subissent la guerre et les bombardements ukrainiens depuis des mois, ces élections représentaient l’espoir de sortir démocratiquement d’un conflit sanglant qui a tué plus de 4.000 personnes et poussé à l’exode plus de 800.000 réfugiés.

Pour ne plus subir la désinformation systématique des médias, pilotée par l’OTAN et les Américains, comme au temps du Kosovo, une équipe de Nations Presse Info a souhaité accompagner le député français au Parlement européen Jean-Luc Schaffhauser, Président de l’Académie européenne, qui, à titre privé et parmi une quarantaine d’observateurs libres de diverses nationalités, s’est rendu à Donetsk pour suivre et observer le déroulement de ces élections. Pour l’élu européen, « tout devait être tenté pour remettre les belligérants sur le chemin du dialogue et de la Paix », dans « cette guerre voulue par les États-Unis pour couper l’Europe de son allié naturel russe ».

Au Donbass, Nations Presse Info a rencontré une population, certes traumatisée par des mois de guerre, mais digne et déterminée. Les médias et observateurs indépendants présents sur place n’ont pu que reconnaître le bon déroulement de ces élections, malgré les difficultés d’un pays en guerre. La mobilisation massive et paisible des habitants de l’Est de l’Ukraine est un cinglant camouflet pour les autorités ukrainiennes qui menaçaient de passer à l’offensive le jour du scrutin. Pour beaucoup, ce vote du 2 novembre pourrait sceller l’acte fondateur d’une véritable renaissance pour le Donbass, enfin libre et maître de son destin.

La Rédaction de Nations-Presse Info, avec nos envoyés spéciaux