Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Marine Le Pen : « L’hyper-austérité qui est imposée par l’Union européenne est dévastatrice ! »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, est intervenue sur France 2 le 25 juin dans l’émission Télé Matin. Elle a commenté la hausse énorme du chômage dont les politiques de droite comme de gauche sont responsables et a demandé à ce que nos compatriotes des DOM-TOM soient inclus Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Espionnage américain : les autorités françaises se désintéressent de la France

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national La mollesse des réactions officielles françaises aux révélations de Wikileaks sur les écoutes des chefs d’Etat français est aussi navrante qu’inadmissible. Les autorités françaises, ainsi que l’ancien président Nicolas Sarkozy, ne semblent pas embarrassés par le fond de l’affaire mais par Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Réforme du collège : Marine Le Pen maintient la pression sur le couple Valls-Vallaud Belkacem

Dans cette vidéo, Marine Le Pen, la présidente du Front national, dénonce la réforme du collège portée par le ministre socialiste de l’Education nationale, dont le but est de «préparer l’école à la médiocrité pour tous». Marine Le Pen fustige à juste titre «la réforme portée par le couple Manuel Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Faux tract Mélenchon : Marine Le Pen relaxée en appel

La cour d’appel de Douai a relaxé Marine Le Pen ce mardi après-midi dans l’affaire du faux-tract attribué à Jean-Luc Mélenchon et diffusé lors de la campagne des élections législatives 2012 à Hénin-Beaumont et Montigny-en-Gohelle. La cour considère que la présidente du Front national n’est pas responsable ni de la Lire l'intégralité de l'article

l-apartheid selon valls - tu mets quelques blancs white blancos

Fichage à Béziers : quand Manuel Valls soutenait les statistiques ethniques

La gauche n’a pas de leçon à donner sur les statistiques ethniques, a lancé en substance Robert Ménard. En effet, Manuel Valls y était favorable, lorsqu’il était député. « Il y a 64,6% d’élèves de confession musulmane dans les écoles publiques de Béziers. » Avec cette phrase prononcée lors de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen 12-13 Dimanche - NationsPresse

Marine Le Pen : « Le Front national se présente devant ces élections régionales dans une position extrêmement positive »

Le 3 mai, Marine Le Pen, la présidente du Front national, était l’invitée de l’émission d’I-Télé « Le grande rendez-vous » où elle a commenté l’actualité du moment. Ont notamment été abordés : les perspectives électorales pour les régionales, la crédibilité renforcée du Front national au sein de l’opinion publique, les provocations Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Terrorisme

Marine Le Pen demande la «fermeture des mosquées salafistes» en France

Marine Le Pen - Front National - Rassemblement Bleu Marine FN RBM 2014

En meeting à Perpignan, la présidente du FN a présenté ses propositions pour réagir à l’attentat terroriste en Isère où un chef d’entreprise a été décapité.

La présidente du Front national Marine Le Pen a demandé samedi à Perpignan la «fermeture des mosquées salafistes» en France au lendemain de l’attentat en Isère où un chef d’entreprise a été décapité.

«Je demande depuis des mois des mesures fortes: retrouver nos frontières nationales en sortant de la passoire Schengen ; expulser du territoire national les étrangers suspectés de fondamentalisme islamiste ; expulser les binationaux coupables ou complices de ces actes abjects après les avoir déchus de la nationalité française ; des moyens humains pour la police, le renseignement, l’armée, à qui on doit donner des ordres politiques ; geler la construction de mosquées nouvelles et surveiller les prêches», a demandé une nouvelle fois Marine Le Pen au début d’un discours consacré au bilan des eurodéputés FN à Bruxelles et Strasbourg.

La présidente du FN a aussi demandé, fait nouveau, de «fermer les mosquées salafistes en France, comme l’ont fait l’Egypte ou la Tunisie». Le gouvernement tunisien a en effet annoncé la fermeture de 80 mosquées salafistes après l’attaque sanglante de Sousse. A la suite d’une réunion de la cellule de coordination sécuritaire à la Kasbah, le premier ministre tunisien Habib Essid a annoncé que 80 lieux de culte n’étant pas sous le contrôle de l’Etat seront fermés d’ici une semaine.

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Ukraine / Donbass : nouvel assaut kiévien sur Shirokino, nouvel échec !

Ukraine Donbass FAN mortier 82

Aujourd’hui, c’était l’anniversaire du colonel Eduard Basurin, responsable adjoint du ministère de la Défense de la République populaire de Donetsk. Il a 49 ans. Il y a quelques jours, c’était celui d’Aleksandr Zakharchenko, 39 ans, le président de la république. La Nouvelle Russie est dirigée par des hommes relativement jeunes, une élite nouvelle s’est levée depuis plus d’un an pour faire face à l’innommable et l’insoutenable. Chaque jour, sur le terrain et à tous les niveaux, on se bat pour que vive cet espoir de paix et de liberté qui souffle sur le Donbass. Ces dernières 48 heures, un nouvel assaut a été donné contre le petit village côtier de Shirokino par les occupants kiéviens. Nouvel assaut, nouvel échec. Ce début d’été, très chaud, risque de l’être encore plus dans les jours et les semaines à venir.

Le Pentagone est autorisé à tuer des journalistes quand ils ne sont pas dans sa « ligne » géostratégique. Nous le savions depuis des décennies, mais jusqu’alors rares étaient les officiels de Washington à le reconnaître ouvertement : voilà qui a été fait dernièrement en qualifiant de belligérants ceux qui informent librement des réalités d’un conflit. C’est le cas dans le Donbass où, depuis le début du conflit il y a plus d’un an, plusieurs journalistes ont été délibérément pris pour cible par les forces de Kiev, certains en sont même morts, sans que la « communauté internationale » ne s’en émeuve. C’est cela aussi la guerre de libération du Donbass.

Pervomaïsk (font nord) pilonné à l’artillerie lourde. Rien n’a été épargné par les forces de Kiev : églises, zones résidentielles… Cette ville de 30.000 âmes avant-guerre est tenue par le bataillon « Ermak » du commandant Vladimir Ovcharenko. La prendre, signifierait pour les troupes ukrainiennes ouvrir une brèche au nord-ouest de Lugansk dans le dispositif défensif républicain.

Vers Nizhne Lozovoe, un village à 10 kilomètres au nord-ouest de Debaltsevo, le no man’s land qui sépare les lignes républicaines et kiéviennes est le terrain de prédilection des DRG du 1er bataillon de Slaviansk. A 1mn 45 un MT-LBu ukrainien détruit, à 6 mn 50 ce qui reste d’une batterie d’artillerie ukrainienne, les vestiges des combats de mars dernier.

Si une accalmie très relative des frappes de l’artillerie ukrainienne a été observée aujourd’hui sur l’agglomération de Donetsk, les affrontements sur la périphérie ouest et nord de la capitale du Donbass se sont poursuivis. Mêmes constatations sur la partie nord du front et sur la zone de Gorlovka, alors que le secteur de Shirokino connaît une hausse inquiétante de l’intensité des affrontements.
Ces derniers varient en puissance selon le secteur de la ligne de front, mais on note un accroissement des accrochages tant du côté de Marinka que de Shirokino depuis 48 heures. Des deux côtés, on semble avoir engagé des réserves. Hier matin, les positions républicaines près de Marinka ont été pilonnées au moyen de lance-roquettes multiples Grad. Il y a eu plusieurs victimes dans les rangs républicains (sans plus de précisions).

Nouvel assaut contre Shirokino

Dans une des positions défensives d’ « Azov » quelques centaines de mètres à l’ouest de Shirokino

Un UAZ-469 d’ « Azov » n’a pas aimé les tirs de mortiers de 120 des forces républicaines…

Jihad : une centaine de départs d’islamistes depuis le Languedoc-Roussillon

FN péril islamiste

Le préfet de région et le procureur de Montpellier ont annoncé vendredi la création d’un Groupe local de traitement de la délinquance (GLTD) visant à surveiller l’entourage de terroristes islamistes présumés en Languedoc-Roussillon, où le risque terroriste est considéré comme particulièrement élevé.

« D’habitude, les GLTD sont attachés à un territoire, là c’est différent, pour la première fois on s’attache à une problématique: le terrorisme », a expliqué lors d’une conférence de presse le procureur de la République de Montpellier Christian Barret, initiateur du dispositif.

[…]

Selon un rapport sénatorial publié en avril 2015, près de 1.500 « Français » (sic) ont quitté la France à destination des zones de jihad en Syrie et en Irak [note NPInfo : chiffres a minima]. Parmi eux, une centaine est originaire du Languedoc-Roussillon dont une cinquantaine de l’Hérault, a précisé le préfet de région Pierre de Bousquet, refusant de préciser le nombre de ceux qui ont fait machine arrière et sont revenus en France. Le préfet a toutefois précisé que ce chiffre n’est pas uniquement composé d’hommes – de combattants donc – puisque il tient compte du départs de femmes et d’enfants.

Selon le parquet, sur les 119 décès de jihadistes comptabilisés au plan national, 22 étaient des Languedociens (10 Héraultais et 12 Gardois). Le cas de Lunel avait particulièrement été remarqué avec le décès de 8 « jeunes » (sic) depuis 2013.

[…]

Lire l’article en entier sur lindependant.fr

Besançon : l’hôtel de ville incendié au cocktail molotov par un réfugié politique camerounais

Taubira té moi

Un violent incendie s’est déclaré, un peu après midi, le 25 juin, dans l’Hôtel de ville de Besançon. Un individu « connu des services de police » y a lancé un cocktail Molotov. Il s’agit d’un réfugié politique camerounais.

L’individu, «bien connu» des services de police, «s’est présenté à l’Hôtel de Ville de Besançon en demandant à une employée présente de sortir», avant de lancer deux cocktails Molotov à l’intérieur selon un témoin, a indiqué le commissaire Benoît Desferet, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP) du Doubs.
Les engins incendiaires n’ont pas fait de blessés selon les secours sur place, mais ils ont provoqué un incendie dans les locaux de la mairie.

Source

L’auteur de ce crime est un réfugié politique camerounais. Un écrivain de 46 ans, contraint de fuir son pays après avoir publié un brûlot sur le train de vie somptuaire de la première dame du Cameroun, Chantal Biya, en 2010. Jeté en prison, il avait demandé l’asile de la France mais ne semblait pas satisfait de l’accueil reçu.

Estimant ne pas recevoir l’aide suffisante pour monter sa propre maison d’édition devant son incapacité présumée à ne pouvoir accéder au monde de l’édition nationale, il multipliait depuis quelques mois les incartades à Besançon. On ne sait pourquoi il harcelait la mairie alors que la préfecture du Doubs lui accordait un suivi et une assistance particuliers. Plusieurs fois interpellé, les plaintes s’accumulaient face à son comportement. Mais surtout, ses desiderata semblaient contradictoires. Dans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, publiée sur un blog du site Médiapart en avril 2014, Zéphirin Bertrand Teyou affirmait sur un mode péremptoire : « Plutôt que de vivre en esclave chez vous, je préférerais vivre en épave chez moi. »

Il avait été aperçu en début de semaine, dormant, enveloppé dans un imperméable, devant les portes de l’hôtel de ville, une petite valise à son côté.

Source

Attentat islamiste dans l’Isère : « Nous sommes des musulmans normaux », affirme la femme de Yassine Salhi

FN péril islamiste

« Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan… normal ! On a trois enfants et une vie de famille normale », assure la compagne du principal suspect dans l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) contre une usine chimique qui a coûté la vie à l’employeur dudit suspect. « Je ne sais pas ce qu’il se passe, il est parti au travail normalement […] on vit vraiment normal (sic)», témoigne la femme de Yassine Salhi sur Europe 1.


Attentat en Isère : la femme du suspect réagit par Europe1fr

Quand le ministère de l’Intérieur de Manuel Valls s’alarmait sur l’islamiste Yassin Salhi

Valls racisme

L’islamiste Yassin Salhi, principal suspect dans l’attentat survenu ce vendredi dans l’Isère, était surveillé depuis longtemps par la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure. En 2013 et 2014, alors que le ministère de l’Intérieur était placé sous la direction du socialiste Manuel Valls, deux notes d’information des services de l’Information générale (ex-RG) du département du Doubs s’alarmaient de l’activisme de cet individu.

Dans ces documents, les policiers soulignaient l’action de Yassin Sahli et de ses fréquentations classés comme « musulmans durs » (sic) qui voulaient créer un institut musulman à Besançon.

En mai 2014, l’IG notait des signes de radicalisation de Salhi après des signalements de son voisinage à Besançon. Les policiers soulignaient ses « absences régulières et pour des périodes longues estimées à 2 ou 3 mois sans qu’il soit possible de dire où il se rend (sic) ». Salhi organisait, lorsqu’il était à Besançon, des réunions à son domicile dans le quartier dit sensible de la Planoise avec d’autres hommes parfois vêtus de treillis militaires et dont les conversations menées sur le palier de l’appartement faisait référence au jihad et au Mali.

La note faisait aussi état d’un « brutal » changement de Yassin Salhi qui avait perdu beaucoup de poids et s’était rasé la barbe. Cette note inquiétante a entraîné la prise en compte de Salhi par la DGSI. Mais un an après cette alerte, Salhi ne faisait pas l’objet d’une vraie surveillance renforcée.

Et il y en a combien comme ça en France ?

Source : rtl.fr

Attentat islamiste sur une plage de Tunisie : plus de 30 morts !

FN péril islamiste

Depuis le renversement de Ben Ali, avec la complicité du gouvernement de Nicolas Sarkozy en 2011, et avec l’approbation de l’opposition de gauche de l’époque, la Tunisie est en proie à une instabilité sans précédent en raison d’une menace terroriste de groupes jihadistes plus ou moins lés aux nébuleuses de Daech et d’al-Qaïda. On notera que le communiqué de l’ancien président de la République, devenu chef de file des Républicains, omet intentionnellement de faire référence à l’islamisme pour condamner le terrorisme.

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Plus de 30 personnes, dont des touristes étrangers, ont été tuées vendredi lorsqu’un homme armé a ouvert le feu dans un hôtel touristique de Sousse, au sud de Tunis.

Alors qu’en France le parquet antiterroriste a été saisi de l’enquête sur l’attentat qui a touché un site gazier à Saint-Quentin-Fallavier dans la région de Lyon, la Tunisie vient elle aussi d’être touchée par une attaque. Des tirs ont éclaté ce vendredi sur une plage devant deux hôtels de la zone touristique de Sousse, dans le centre-est du pays, a annoncé la télévision d’Etat.

Peu avant 15 heures, le ministère de l’Intérieur a fait état de de 27 morts dans son dernier bilan, principalement d’origine européenne. Les blessés seraient au nombre de 14.

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Réaction de Marine Le Pen à l’attentat islamiste en Isère

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

L’horreur islamiste a de nouveau frappé notre pays, et cette horreur a franchi une nouvelle étape dans la barbarie, avec la décapitation d’une personne à proximité de l’usine de gaz Air Products.

Marine Le Pen exprime toute sa solidarité aux victimes de cet attentat et à leurs proches.
Les grandes déclarations doivent maintenant cesser. Les marches, les slogans et la communication émotionnelle doivent enfin laisser la place à l’action. Rien n’a été fait depuis des années contre le fondamentalisme islamiste. Il progresse à vitesse grand V dans notre pays.

Marine Le Pen demande que des mesures fermes et fortes soient prises immédiatement pour terrasser l’islamisme. Nos frontières nationales doivent être rétablies. L’ensemble des étrangers suspectés de fondamentalisme islamiste doivent être au plus vite expulsés du territoire national. Les binationaux doivent subir le même sort après déchéance de leur nationalité française. Un plan de moyens véritables, matériels et humains, doit être décidé à destination de la police, de la gendarmerie, des renseignements et de l’armée. L’ensemble des prêches dans les mosquées doivent être placés sous surveillance dès aujourd’hui et la construction de nouvelles mosquées gelée pour bloquer les financements étrangers douteux.

La France doit s’armer face au terrorisme islamiste. Elle doit le combattre enfin, et chasser de son territoire national tout comportement fondamentaliste.

Il en va de nos libertés et de nos vies.

Attentat islamiste dans l’Isère contre une usine chimique : un homme décapité, plusieurs victimes

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Un attentat a été commis au sein de l’usine Air Products située à Saint-Quentin-Fallavier, en Isère vendredi 26 juin. Le corps d’un homme a été retrouvé décapité. Un suspect a été arrêté, les spécialistes de l’antiterrorisme sont chargés de l’enquête.

Un attentat a été commis ce vendredi 26 juin à Saint-Quentier-Fallavier, dans l’Isère. Une forte déflagration a retenti dans la société Air Products, une usine de produits chimiques classée Seveso.

Une voiture avec deux individus à bord a forcé le barrage à l’entrée d’Air Products avant de provoquer des bonbonnes de gaz provoquant une très forte détonation. Le Dauphiné Libéré évoque un « rodéo » pour percuter les bonbonnes.

Un homme, qui n’est pas un employé de l’usine, a été retrouvé décapité à l’intérieur de la cour. Sa tête ayant été retrouvé à plusieurs dizaines de mètres de son corps sur un grillage longeant la route et serait marquée avec des inscriptions en arabe. Au moins deux blessés légers ont été recensés par les policiers présents sur place, quarante personnes ont été évacuées.

Un suspect « arrêté » et « identifié »

S’il n’avait pas de papiers sur lui et est resté muet lors de son interpellation, un homme a été « arrêté » et « identifié ». Une information confirmée par François Hollande. Le suspect de cet attentat, âgé d’une trentaine d’années, était déjà connu des services de renseignements et a été arrêté par les gendarmes, directement dans l’usine.

Yassin Salhi (orthographe non vérifiée) a été identifié par les autorités comme le principal suspect de l’attentat. Selon les informations du Parisien, le suspect est né en 1980 à Pontarlier (Doubs). Il est marié et père de trois enfants. Il vivait à Saint-Priest, une commune de la métropole de Lyon. Yassin Salhi faisait l’objet «d’une fiche pour radicalisation non renouvelée en 2008» car il a été «en relation avec la mouvance salafiste». Il n’avait pas de casier judiciaire. Selon Bernard Cazeneuve, il a été neutralisé par un pompier [donc pas par les services de police placés sous la responsabilité du socialiste Bernard Cazeneuve – note NPinfo].

Un complice serait actuellement activement recherché puisque certains témoins évoquent deux personnes à bord du véhicule lors du rodéo. Mais aucune information n’est pour l’instant confirmée. Le parquet antiterroriste se saisit de l’enquête, a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. L’enquête a été confiée à la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

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Ukraine / Donbass : les forces de Kiev bloquées sur la ligne de contact

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L’Ukraine risque de se retrouver en défaut de paiement au mois de juillet, estiment les analystes de l’agence Goldman Sachs. Les contribuables américains et surtout de l’Union européenne doivent donc s’attendre à mettre la main à la poche pour conflit les vides abyssaux des caisses de la junte. Pour l’heure, les Etats-Unis ont confirmé qu’ils allaient positionner 250 chars en Europe orientale pour « contrer la menace russe ». Dans le même temps, on apprend que les jihadistes salafistes de l’Emirat du Caucase (proches de la nébuleuse al-Qaïda) qui tentent de mettre à feu et à sang le Caucase du Nord, viennent de faire allégeance à l’Etat islamique. La stratégie US de « containment » de la Russie se poursuit, alors que des émeutes sans précédents se déroulent à Erevan, la capitale de l’Arménie qui a le tord de s’être allié avec la Russie. Dans ce contexte de tensions accrues, la cote de popularité du président russe, Vladimir Poutine, auprès de ses compatriotes bat tous les records, en atteignant 89%, selon un sondage réalisé courant juin. Sur le terrain, les affrontements se poursuivent sans que la ligne de front ne soit modifiée d’un iota. Les forces de Kiev sont bloquées sur la ligne de contact, elles semblent incapables d’opérer le moindre début de percée en dépit des efforts et des moyens déployés.

Vers Poltava, hier, l’autoroute Kharkov – Kiev a été coupée pendant plusieurs heures suite à l’explosion d’un camion de munitions (voir la vidéo ci-dessous). Pour l’heure, les enquêteurs ne se prononcent pas quant à savoir s’il s’agit d’un accident ou d’un acte de sabotage.

D’une manière générale, les forces ukrainiennes semblent incapables de surclasser les capacités dont disposent les forces de Nouvelle Russie sur la ligne de front, en dépit de leur indéniable supériorité en artillerie. La plupart du temps, les forces de Kiev peinent à rivaliser avec leurs adversaires indépendantistes, même lorsqu’elles sont supérieures en nombre comme sur la ligne Marinka – Krasnogorovka ou vers Shirokino et le nord-ouest de Lugansk, dans la mesure où les FAN affichent une motivation, une préparation et un aguerrissement qui s’avèrent souvent être de bien meilleure qualité.

Ukraine / Donbass : la junte de plus en plus divisée, le front de plus en plus sous pression

ukraine cimetière

Combien de temps reste-t-il à vivre au régime de Kiev ? On parle d’un an et demi, peut-être moins. La situation est catastrophique, non seulement du point de vue militaire, mais aussi et surtout au niveau économique et social. Partout, les contestations grondent, les Ukrainiens semblent comprendre très progressivement qu’ils ont été abusés par l’Union européenne et les Etats-Unis. Désormais, ils sont de plus en plus nombreux à chercher une solution de sortie à cette crise sans précédent. Malgré une pression militaire kiévienne croissante, la ligne de front ne bouge toujours pas. Les renforts acheminés, les unités mécanisées et les moyens d’artillerie déployés en masse ne laissent aucun doute quant aux intentions offensives du commandement ukrainien, mais le spectre d’Ilovaïsk reste prédominant dans les esprits. Aussi, il n’est pas certain que la troupe soit enchantée de monter à l’assaut des lignes républicaines…

Il faudra attendre le milieu de l’été, au plus tôt, avant de voir les militaires canadiens amorcer leur mission de formation en Ukraine, alors que les armements lourds et sophistiqués promis par Washington n’arrivent toujours pas et que l’Administration US semble de plus en plus réticente à les livrer de crainte qu’ils ne tombent entre les mains des Russes, comme le radar de contre-batterie de mortiers lourds capturé dans le chaudron de Debaltsevo en mars. Une réticence liée aussi à la situation d’un régime qui est de plus en plus fragile, divisé par des luttes internes, des purges et qui présente une incapacité totale à faire face à la situation alarmante dans laquelle il a mis le pays, un peu plus de 16 mois après le coup d’Etat du Maïdan.

L’honneur du général Kolomiyets

Le régime de Kiev a du souci à se faire. Outre les vagues de purges qui affectent ces derniers temps les services de sécurité, la garde nationale et même l’armée, voilà que l’ancien assistant du ministre de la Défense de l’Ukraine, le «major-général» (équivalent à un général de corps d’armée) Aleksandr Kolomiyets, est passé à la résistance, avec d’autres officiers, et a rejoint les forces armées de la République populaire de Donetsk ! L’officier général avait passé 19 ans à la tête de la région militaire de Donetsk. Autant dire qu’il s’agit d’une belle « prise » pour les forces de Nouvelle Russie.
Au préalable, le général Kolomiyets a pris soin de mettre sa famille à l’abri. Il assure que beaucoup de militaires ukrainiens cherchent à passer du côté des indépendantistes : « Le moral de l’armée ukrainienne est au plus bas, officiers et généraux se rendent compte du caractère criminel de la politique du pouvoir en place à Kiev et ne veulent pas combattre ».
Il n’est pourtant pas le premier officier supérieur à prendre fait et cause pour la Nouvelle Russie. Précédemment, l’ex-responsable des douanes à Lugansk, Oleg Tchernooussov, ainsi que les frères Alekseï et Yuri Mirochnitchenko, du Service de renseignement extérieur de l’Ukraine et de l’ambassade ukrainienne à Paris, avaient rejoints les séparatistes en raison de leur désaccord avec la politique de Kiev.

La situation sur le front du Donbass ce matin : cette carte illustre la pression des forces de Kiev (en bleu) sur la ligne de contact

Ukraine / Donbass : attaque ukrainienne sur Marinka en préparation

Ukraine Donbass Donetsk FAN Nouvelle Russie Pyatnashka

Les chances du potentat de Kiev de se maintenir encore un peu au pouvoir pourraient n’avoisiner que 18 mois tout au plus. Le coup d’Etat du Maïdan a mené directement à une catastrophe sans précédent, la politique du régime « proeuropéen » est un échec cuisant. Le régime se meurt progressivement et, tel un animal blessé, il devient imprévisible. D’autant que les Etats-Unis semblent peu pressés de lui fournir de l’armement sophistiqué de crainte que celui-ci ne tombe entre les mains des Russes. Mais il faut que la ligne de front tienne encore afin de pouvoir relancer les sanctions économiques contre la Fédération de Russie cet été. Nous allons donc assister désormais à une série de provocations d’intensités plus ou moins fortes de la part des forces de Kiev. Cette offensive d’été dans le Donbass restera dans les annales militaires.

Plus de 10.000 soldats et paramilitaires ukrainiens ont déserté au cours de l’année écoulée : c’est l’état-major de Kiev qui vient de la reconnaître publiquement. Avec le déficit grandissant de conscrits, les quelque 100.000 combattants tués, blessés ou faits prisonniers depuis un an, l’armée du potentat de Kiev fait triste figure. Ce ne sont pas des armes qui manquent, mais des combattants motivés, bien formés, aguerris et surtout qui croient au combat qu’on leur impose. Or, il n’en n’est rien. Même le nouveau matériel répond aux abonnés absents : l’armée ukrainienne devait recevoir 200 nouveaux blindés « Dozor-B » en mars (photo), pour remplacer les BRDM-2, mais un seul modèle d’essai a été fabriqué… et il est tombé en panne.

Les pluies de ces derniers jours ont mis à mal les fameuses défenses ukrainiennes, tant vantées par la presse kiévienne. L’infranchissable « Ligne Poro » est à l’eau… ! Ci-dessous quelques vues édifiantes d’un Blok Post près de Krymskoe sur la Seversky Donets, au nord-ouest de Lugansk.

Ukraine / Donbass : les forces de Kiev peinent à percer

Ukraine Donbass FAN Nouvelle Russie

Le 30e convoi humanitaire russe est arrivé dans le Donbass. La Fédération de Russie continue inlassablement de soutenir le petit peuple du Donbass assiégé. Hier et encore aujourd’hui, force est de constater que la ligne de contact reste stable. En Ukraine « proeuropéenne », ce jeudi 18 juin, on a commencé à lancer la sixième vague de mobilisation : la junte espère recruter quelque 50.000 conscrits pour les envoyer à l’abattoir. Le Golem kiévien a soif de sacrifices. Officiellement, les pertes des forces de Kiev seraient inférieures à 2.000 combattants, mais il se murmure que les troupes répressives de la junte (police, paramilitaires et armée) accuseraient un déficit de quelque 100.000 hommes depuis un an, tués, blessés, prisonniers…

Car il s’agit bien d’un abattoir à échelle humaine : les forces ukrainiennes ne parviennent toujours pas à trouver la faille dans le dispositif défensif républicain qui leur permettrait d’engager une offensive de grande ampleur, de percer. Ces derniers jours, plusieurs reconnaissances offensives de leur part ont confirmé que le commandement ukrainien était à la recherche de plusieurs axes de pénétration au nord et à l’ouest de Donetsk. Depuis la semaine dernière, le quartier Putilovky (au nord de Donetsk près de Spartak, à l’est de la zone aéroportuaire, est l’objet d’une très forte pression ; comme le nord-ouest de Gorlovka et la zone se situant entre Lugansk et Pervomaïsk (voir schéma ci-dessous), sans oublier le secteur de Dokuchaevsk – Elenovka et bien sûr Shirokino.

Les Français en première ligne devant Marinka

C’est pourquoi les troupes ukrainiennes poursuivent leurs tentatives destinées à reprendre le contrôle de toute la zone de Marinka et accentuent leurs pilonnages massifs contre les secteurs résidentiels et les positions clés de la milice.
Les combattants de la brigade internationale « Piatnaska », qui tiennent l’est de Marinka – Krasnogorovka, viennent de recevoir le renfort de volontaires français.

« Durement éprouvée en juin lors des combats de Marinka, cette unité a réussi à tenir la ligne de front avec courage en emportant même des succès décisifs sur les forces kiéviennes pourtant supérieures en nombre et puissance de feu », commente Erwan Castel, lui-même volontaire au sein des forces de Nouvelle Russie.
Dans la soirée d’hier, les combats ont une nouvelle fois repris sur ce secteur tant convoité. A partir de 19h00 des explosions ont été entendues et vers minuit, on signalait des accrochages vers Marinka et Staromihaylovke. Ce matin, ce sont des salves de Grad de l’artillerie ukrainienne qui s’abattaient sur le secteur.

La hantise du commandement de Kiev

En première ligne vers Marinka, ces derniers jours…

Affaire Kouachi/Coulibaly – Attentat de l’Hyper Casher : deux hommes en garde à vue

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Deux hommes susceptibles d’avoir été en contact avec Amédy Coulibaly, sont en garde à vue après leur interpellation cette semaine dans l’enquête sur les attentats de Paris début janvier, a-t-on appris jeudi de sources policière et judiciaire.

Amédy Coulibaly a assassiné quatre personnes le 9 janvier lors de la prise d’otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes, avant d’être lui-même tué pendant l’assaut. La veille, il avait tué une policière municipale à Montrouge (Hauts-de-Seine).

Le premier suspect a pu avoir été en contact avec Coulibaly, selon une source policière. Le deuxième, interpellé mercredi, est « une connaissance de l’homme interpellé mardi », a ajouté cette source.

Source

Anouar Kbibech, prochain président du CFCM : « Il faudrait doubler le nombre de mosquées en France »

FN péril islamiste

Début du ramadan, image de l’islam, constructions de mosquées, taxe sur le commerce halal… Anouar Kbibech, qui remplacera le 30 juin prochain Dalil Boubakeur à la tête du Conseil français du culte musulman (CFCM), répond aux questions de metronews.

[…]

La nouvelle « instance de dialogue » entre la République et les représentants de l’Islam s’est pour la première fois réunie lundi. Quel bilan faites-vous de cette première rencontre ?
Très positif globalement. En réunissant un panel d’acteurs de l’islam de France, représentant toutes les différentes sensibilités, le gouvernement a envoyé un message très fort à l’ensemble des musulmans de France.

[…]

Nous souhaiterions également que les actes islamophobes ou anti-musulmans soient caractérisés en tant que tels, pour qu’ils soient pénalisables devant la justice, ce qui permettrait de poursuivre tous ceux qui se livreraient à ce petit jeu de déclarations à l’emporte-pièces, qui ternissent l’image de l’islam et des musulmans.

[note NPInfo : cela signifie que les terroristes islamistes ne devraient plus être dénoncés en tant que tels et que l’islam radical doit être banalisé !]

[…]