l-apartheid selon valls - tu mets quelques blancs white blancos

L’ « Apartheid » selon Manuel Valls

Selon Manuel Valls, le Première ministre socialiste de Normal 1er, il y aurait un « apartheid » en France… Un « Apartheid » que semble avoir expérimenté dans sa bonne ville d’Evry, l’inénarrable chef du gouvernement pour qui la Valls de l’insécurité et du grand n’importe quoi n’a plus de secret. « Belle image Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Louis Aliot : « Il y a un jeu entre le grand banditisme et l’islam radical »

Louis Aliot, vice-président du Front national, était de l’invité de LCI. Il a commenté l’actualité du moment, dont les conséquences de la vague d’attentats islamistes qui vient de frapper notre pays, les problèmes liés à l’immigration, à l’islamisme, au communautarisme. « Il y a une faille de l’Europe telle que nous Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Le commaunautarisme est le terreau de la montée du fondamentalisme islamiste »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Patrick Cohen sur France Inter. Elle a commenté les événements qui ont suivi la vague d’attentats islamo-terroristes qui ont frappé la France. Elle a dénoncé l’incapacité de l’UMPS a faire face à ces événements et a rappelé le lien évident Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « Ce sursaut a tout d’abord été celui du peuple français »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était invitée d’Europe 1. Elle a dû faire face au provocateur professionnel à carte de presse Jean-Pierre Elkabbach dans le contexte d’attaques terroristes qui ont secoué notre pays. Un Elkabbach très en forme : désinformateur, menteur et manipulateur, qui semble se féliciter de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

Marine Le Pen : « Dimanche, tous Français, tous unis ! »

Après sa réunion avec François Hollande, président socialiste de la République, suite à la vague d’attentats islamistes qui ont secoué la région parisienne et l’ensemble de notre pays, Marine Le Pen, présidente du Front National et chef de file de l’opposition patriotique, a fait une mise au point quant à Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Louis Aliot : « La famille comme la nation sont des piliers de notre civilisation »

Tribune libre de Louis Aliot sur Boulevard Voltaire On entend ici et là que le Front national n’est pas clair sur la question du « mariage » homosexuel… Pouvez-vous donc répéter ce qu’il en est exactement ? Les gens qui disent cela sont de mauvaise foi et utilisent des ficelles Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Terrorisme

Nice : à 8 ans, Ahmed convoqué au commissariat pour « apologie du terrorisme »

BOSSUET

L’écolier niçois avait dit « Je suis avec les terroristes ». Il a été entendu par un officier de police judiciaire en présence de son avocat.

Révélée par son avocat sur Twitter, l’histoire fait déjà polémique. Ahmed, un écolier niçois âgé de 8 ans, a été entendu ce mercredi après-midi dans un commissariat de la ville pour « apologie de terrorisme ». « Le 9 janvier à l’école, on lui a demandé ‘Est-ce que tu es Charlie ?’ Il a répondu ‘Non, je suis avec les terroristes !’ Le directeur de l’établissement l’a convoqué » confie son avocat, joint par metronews à l’issue de l’audition.

Lire la suite sur metronews.fr

Ukraine / Donbass : la situation tourne à la catastrophe pour les forces kieviennes

Ukraine Donbass Nouvelle Russie DRG Ryazan

La situation militaire est largement à l’avantage des forces indépendantistes, mais plusieurs réactions et tentatives de contre-attaques ukrainiennes, ces dernières 24 heures, montrent que les forces de Kiev n’ont pas dit leur dernier mot. En plus des pilonnages intensifs des quartiers résidentiels, les troupes du régime « proeuropéen » tentent de percer le front au nord-ouest de Gorlovka et de Donetsk et au sud-est de Donetsk (secteur de Volnovakha), afin de pousser les FAN à déplacer des unités engagées sur la poche de Debaltsevo et soulager ainsi les forces kiéviennes encerclées (ou presque). Sur leurs arrières, la multiplication des actions de guérilla, de plus en plus efficaces et avec une intensité croissante, permet de maintenir une menace constante sur leur logistique et sur le moral des troupes et de leurs familles.

Analyse de Xavier Moreau sur la situation sur le front du Donbass (25 janvier)

Après seulement deux semaines de combats, les forces envoyées par Kiev pour réprimer le petit peuple du Donbass ont perdu quelque 1.100 soldats et paramilitaires sur le champ de bataille, en plus de 100 blindés détruits ou capturés par les défenseurs républicains, des dizaines de soldats et d’officiers ukrainiens ont été faits prisonniers.

Nord de Pervomaïsk : combats pour le sud de la route menant à Lisichansk

Des renforts ukrainiens, à effectifs réduits, viennent d’arriver au nord de la Seversky Donets : le 26 Janvier le « bataillon » spécial de la police « Lviv » est monté en ligne avec l’effectif d’une compagnie motorisée portée sur divers véhicules dont 5 SUV (Nissan Patrol, Nissan Navara, Mitsubishi L-200, Jeep Grand Cherokee et Chevrolet monospace), dont le financement par les réseaux mondialistes oligarchiques kieviens ne fait aucun doute.

A défaut de pouvoir reprendre l’initiative au sud de la Seversky Donets jusqu’à Zolotoe, les forces ukrainiennes multiplient les tirs d’artillerie contre l’agglomération de Lugansk. Plusieurs salves de Smerch ont touché ces dernières 48 heures une centaine d’habitations dans la grande ville du Donbass. En quand ce ne sont par les Smerch (300 mm) ce sont les Uragan (220 mm) : on compte désormais plusieurs centaines de blessés suite à ces frappes aveugles.

Plus au nord-ouest, le 3e bataillon de la 2e brigade de l’armée de la République populaire de Lugansk doit nettoyer les dernières poches de résistance au sud de la rivière et tenter d’exploiter au mieux les différentes têtes de pont au nord de la Donets, notamment vers Krymskoe.

Il y a eu une nouvelle tentative de la part des forces de Kiev de contre-attaquer vers Novotoshkovkskoe (ouest) et par Krymskoe (plus au nord) afin de tenter de reprendre l’initiative sur la « Piste Bahmutka ». Les forces ukrainiennes cherchent à ne plus perde de positions sur les axes Lisichansk-Pervomaïsk, Lisichansk-Frunze, et notamment elles espèrent reprendre le point fort 31.

Lisichansk a été transformée en camp retranché, par crainte d’une poussée au nord des FAN dans les jours à venir. La reprise de cette agglomération, avec Severodonetsk, serait une catastrophe majeure pour les forces de Kiev. Une compagnie renforcée du « bataillon Donbass », montée sur BTR-70, véhicules divers et KrAZ Cougars, est positionnée au sud de Lisichansk au cas où les FAN viendraient à percer plus au sud vers Groskoe (point fort 27) et menaceraient cette zone plus au nord de la ligne de front. L’unité dispose d’une section antichar avec des missiles guidés Fagot (AT-4 Spigot en code OTAN). Le commandant du bataillon est l’ancien chef d’état-major et premier commandant adjoint de l’unité : le lieutenant-colonel Vyacheslav V. Vlasenko, dit « Hibou ». Quant au « glorieux » ex-chefaillon de « Donbass », Konstantin Grishin dit Semen Semenchenko, sa principale préoccupation du jour est le nombre d’abonnés qu’il a obtenu sur sa page Facebook… Il en aurait 200.000 ! Gloire à l’Ukraine !
On apprend aussi que le « bataillon Kiiv-1 » serait arrivé en renforts pour le front du Donbass.

Insécurité et fondamentalisme islamique à Lunel (Hérault) : les deux Claude sont les deux fa(r)ces de la même pièce UMPS dont nous sommes les dindons !

Guillaume-Vouzellaud

Communiqué de Guillaume Vouzellaud, conseiller municipal de Lunel, membre du comité central du Front national

Guillaume Vouzellaud, conseiller municipal de Lunel, et les élus du groupe « Lunel Fait Front » adressent leurs plus vifs remerciements aux forces de l’ordre pour leur action percutante contre le terrorisme islamique à Lunel et leurs chaleureuses félicitations pour l’exécution parfaite de leur mission de sûreté publique au service de nos concitoyens.

Depuis des semaines, le maire nie la réalité du fondamentalisme islamique à Lunel brocardant au passage la presse pour ses gros plans sur la citée pescalune. Les élections approchant, le conseiller général sortant essaie, quant à lui, de se faire oublier sur ce dossier, l’insécurité lui ayant déjà coûté sa place de maire en 2001.

Or, après les cinq arrestations de ce matin, le ministre de l’Intérieur affirme, en totale contradiction avec Claude Arnaud, avoir démantelé une « filière [islamique] particulièrement dangereuse » à Lunel.

L’Etat applique, enfin, l’une des recommandations du Front national.

Cette situation alarmante sur Lunel est le triste résultat de l’échec de l’intégration et le fruit amer de l’angélisme menés au plan national par l’UMPS et relayés au plan local par les deux Claude (Barral et Arnaud).

En achetant la paix sociale au lieu de l’imposer, en favorisant le communautarisme, les deux Claude ont cassé, à Lunel, le ferme mais juste modèle de l’assimilation républicaine prônée par le Front national.

Pour leur laxisme et leur incurie, il est grand temps que les électeurs leurs renvoient la monnaie de leur pièce…

Ukraine / Donbass : la poche de Debaltsevo se rétrécit comme une peau de chagrin

Ukraine Donbass Donetsk Gorlovka enfants BM-27

L’intensité des attaques sur l’ensemble du front du Donbass semble avoir sensiblement diminué, sauf pour ce qui est de la poche de Debaltsevo. Pendant la journée, les forces ukrainiennes ont subi des pertes très importantes, dans les 170 tués et blessés, y compris 50 tués à l’aéroport de Donetsk, 11 combattants de Kiev se sont rendus. 21 chars et 14 véhicules blindés ont également été détruits. Les principales pertes se situent au niveau de la poche de Debaltsevo. Si l’offensive républicaine semble marquer le pas (malgré une avancée sensible à l’ouest de Donetsk), en revanche les FAN entendent bien en finir avec l’encerclement total des troupes ukrainiennes qui se trouvent dans le saillant.

La guerre civile dans le Donbass, depuis avril dernier, a tué 5.187 personnes, 11.515 autres ont été blessées à des degrés divers. Ces données ont été présentées lors d’une conférence de presse à Genève par le porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme, Rupert Colville. Le représentant du Fonds des Nations Unies pour l’enfance en Ukraine, Giovanna Barberis, a affirmé que plus de mille enfants à Donetsk avaient été contraints de fuir les tirs de l’artillerie ukrainienne dans des abris souterrains. L’UNICEF estime que le conflit en Ukraine à des degrés divers, a affecté environ 1,7 millions d’enfants.
Dans ce contexte, le 12e convoi humanitaire russe sera composé de plus de 170 camions transportant plus de 1.500 tonnes de fret.

Debaltsevo : après le saillant, le chaudron

Au nord et au nord-est de Lugansk, l’activité de la ligne de front se limite à des accrochages et des duels d’artillerie. Des tirs qui se sont poursuivis toute la nuit dernière : vers Shachtye, les FAN semblent même avoir touché une batterie de BM-300 Smerch.

Plus à l’ouest, les forces de Nouvelle Russie ont repris leurs attaques contre les positions kieviennes qui bordent au nord et à l’ouest la « Piste Bahmutka ». Krymskoe serait presque entièrement encerclée. Les positons kieviennes vers Novtoshkovskoe sont pilonnées en permanence. Il y aurait même des combats de rue dans ce bourg. Les troupes indépendantistes sont soutenues par leurs batteries d’artillerie positionnée vers Sokolnikov et Kryakovka.

Equipes antichars de « Donbass » le 23 janvier avant la prise des derniers points forts de la T1303

Dans Popasna, les forces républicaines sont toujours aux prises avec les troupes ukrainiennes dans d’intenses combats de rues. La ligne de front traverse désormais de part en part dans un axe nord-sud l’ensemble de l’agglomération. Outre Popasna, la brigade « Prizrak » d’Aleksei Mozgovoi se concentre plus à l’est sur Trotskoe, carrefour routier qui verrouille l’accès à Lisichansk plus au nord.

Pièce d’artillerie antichars de 100 mm T-12 sur une position défensive ukrainienne dans la poche de Debaltsevo

Gard et Hérault : cinq jihadistes présumés interpellées à l’aube

FN péril islamiste

Des policiers d’élite ont mené une opération anti-jihad dans le centre ville de Lunel. Cinq personnes, impliquées dans des filières de recrutement, ont été interpellées à Lunel, Aimargues (Gard) et Caussiniojouls dans l’Hérault. Elles ont été placées en garde à vue.

Le Raid et le GIPN ont déclenché une opération anti-jihad à Lunel à 6 h 30 ce mardi matin ainsi que dans plusieurs autres communes du Gard et de l’Hérault. Plusieurs quartiers du centre ville de Lunel ont été bouclés. Cinq personnes, impliquées dans des filières de recrutement et proches de Lunellois morts en Syrie, ont été interpellées. Ils ont notamment été repérés par des mandats envoyés en Syrie. Ils ont été placés en garde à vue. Des perquisitions ont été effectuées à leur domicile. Ce coup de filet était prévu depuis début janvier mais il avait été reporté à cause des attentats à Paris.

Lire la suite sur midilibre.fr

Ukraine / Donbass : loi martiale à Kiev, lente progression des forces républicaines sur le front

Donetsk Ukraine Donbass SAU152 26 01 2015

Face à l’offensive républicaine, la dictature kievienne craint pour son avenir : aussi, est-elle aller pleurnicher auprès de l’Alliance atlantique qui devait tenir dans l’après-midi une réunion « extraordinaire ». Pendant ce temps, les pilonnages massifs des grandes agglomérations du Donbass qui échappent à Kiev se poursuivent. Les pertes, surtout du côté des forces ukrainiennes, sont énormes et l’on évoque, une fois de plus, l’apparition de « crématoires mobiles » sur les arrières des lignes de Kiev destinés à faire disparaître les corps. A l’été dernier, l’extrémiste de droite Oleg Lyachko avait accusé son régime de telles pratiques pour camoufler les pertes à l’opinion publique ukrainienne.

Kiev vient d’introduire dans la journée l’état d’urgence dans le Donbass, et a mis en état d’alerte l’ensemble de l’Ukraine. Le régime panique et cherche à se protéger.

Debaltsevo : l’étau se resserre

Le front nord-ouest de Lugansk, sur la T1303, s’est stabilisé : il n’y a plus de résistance ukrainienne au sud de la Seversky Donets jusqu’aux groupements de fortifications vers Zolotoe, agglomération qui verrouille la voie d’accès plus au nord vers Lisichansk.

Plus à l’ouest, Popasna n’est toujours pas entièrement aux mains des forces de Nouvelle Russie, même si les combats d’hier semblent avoir sérieusement remis en cause les lignes de défense des troupes ukrainiennes.

Gayka, commandant d’une batterie de 122 D-30 (FAN) au nord-ouest de Lugansk

Ukraine / Donbass : le commandement kievien est désemparé face à l’offensive indépendantiste

Ukraine Donbass Nouvelle Russie BM-21 Grad

L’offensive républicaine se poursuit dans toutes les directions sur le front du Donbass. Alors que les villages au nord-ouest de l’aéroport de Donetsk sont à portée de fusil des forces indépendantistes, que les troupes de Kiev à Dzerzhynsk au nord-ouest de Gorlovka sont sur la défensive, voilà que les FAN progressent sur le saillant de Debaltsevo. Plus au nord-ouest, Popasna serait libérée ou sur le point de l’être, les lignes de défense ukrainiennes semblent enfoncées ; plus à l’ouest, la M04 (axe vital pour les forces dans Debaltsevo) est désormais à portée des éléments de pointe des FAN qui doivent encore nettoyer de très nombreux nids de résistance au nord-ouest de la poche. En face, le commandement ukrainien paraît désemparé devant une situation qu’il ne semble pas avoir anticipé.

48 heures après le lancement par les FAN d’attaques d’envergure sur les premières lignes des forces de Kiev dans cinq directions différentes, le commandement ukrainien paraît plus désemparé que jamais. Il a engagé ses réserves dans la bataille et ne semble plus en avoir suffisamment pour mener une contre-attaque aux cinq principaux endroits de la ligne de front qui craquent. De plus, sa logistique paraît très éprouvée, ses moyens sanitaires sont insuffisants et sa capacité de réaction totalement absente. Seule son artillerie se concentre encore sur les agglomérations, contre des cibles civiles.

Mais dans les salons cossus de Kiev, la junte ne capitule pas encore, et préfère mettre les femmes en avant, question de courage physique sans doute : on envisage de les enrôler à partir de 25 ans et jusqu’à 50 ans pour combler les manques dans les services médicaux, dans l’administration et dans les communications de l’armée. L’heure est à évoquer une mobilisation générale, alors que des rumeurs persistantes font état de la mise en œuvre de la loi martiale sur l’ensemble du territoire ukrainien. Un moyen d’asseoir un peu plus la dictature « proeuropéenne », à défaut d’avoir des solutions viables et cohérentes après près d’un an d’errances de toutes sortes.

Les FAN sortent leur artillerie lourde à longue portée récupérée des combats de l’été dernier : un lance-roquettes multiples BM-30 Smerch passe dans Makeevka à l’est immédiat de Donetsk.

Au nord-ouest de Lugansk, les Ukrainiens manquent de renforts

Au nord-est de Lugansk, à Shachtye, il n’y a quasiment plus de quoi se chauffer pour les civils comme pour les occupants kieviens. Et la température est d’environ 15 degrés en dessous de zéro. Les habitants quittent en masse la localité. Il n’y aurait plus que 5.000 personnes alors qu’il y en avait plus de 12.000 avant guerre.
Plus à l’est, le 25e « bataillon Tchernihiv » (Tchernigov) serait à proximité de Stanitsa-Luganskaya où les combats redoublent d’intensité ces dernières heures.

Cosaques de la Grande armée du Don au contact avec des éléments paramilitaires kieviens non loin de la « Piste Bakhmutka ». On notera au début du reportage le MT-LB surmonté d’un bitube ZU-23/2, arme redoutable en appui feu.

Ukraine / Donbass : l’offensive d’hiver

152 2A6  Giatsint-B

Nous en détaillions les prémices (ou du moins la partie la plus visible) depuis deux semaines : l’offensive des forces armées de Nouvelle Russie est bien là. Avec un froid glacial, de la neige absolument partout, des conditions météo épouvantables, alors que le « Général Moroz » était patiemment en train de faire son œuvre, les forces libératrices du Donbass sont passées à l’offensive sur pratiquement toute la ligne de front : Avdeevka, Peski, Mariupol, Debaltsevo, Marinka… Comme nous le signalions hier, les forces de Kiev retirent leurs troupes de Dzerzhynsk et le front au nord-ouest de Pervomaïsk-Lugansk semble enfoncé, Lisichansk pourraient bien être le prochain objectif. En riposte, les troupes ukrainiennes pilonnent tant et plus les quartiers résidentiels. Et la Russie prépare un 12e convoi humanitaire pour le Donbass.

Le colonel Igor Strelkov commente la situation militaire

Batterie républicaine d’automoteurs d’artillerie 2S1 Gvozdika de 122 mm sur une route du Donbass

Le haut commandement opérationnel à Kiev ne semble pas avoir pris en compte les capacités des FAN à pouvoir lancer une offensive sur cinq secteurs du front simultanément. Aussi, depuis 48 à 72 heures, les forces ukrainiennes apparaissent débordées, incapables de répondre à l’avancée progressive des FAN. Les réserves disponibles des 2e et 3e échelons ont été lancées dans la bataille. Seuls, les positions préparées dans le saillant de Debaltsevo, vers Peski, dans Avdeevka et les « Blok Post » numérotés au nord-ouest de Lugansk semblent en mesure de freiner provisoirement cette avancée. Aujourd’hui encore, des renforts kieviens viennent d’être engagés : venant de Konstantynovka, de Slaviansk-Kramatorsk, de Lisichansk, ces troupes (généralement des gardes nationaux) sont désormais en première ligne. Quelque 300 parachutistes du 90e bataillon de la 95e brigade aéromobile sont signalés en approche d’Avdeevka, alors que le 3e bataillon de la 25e brigade de parachutistes vit des heures sombres dans cette agglomération.

L’artillerie ukrainienne, jusqu’alors très supérieure çà celle des FAN tant en pièces lourdes qu’en effectifs, a subi ces derniers jours des pertes conséquentes.

Pas terribles les KrAZ Cougars !

Pour la seule période du 13 au 19 janvier, les forces de Kiev ont eu près d’un millier de tués, et près de 1.300 blessés, près de 500 disparus (souvent des déserteurs), près de 250 véhicules divers (dont de très nombreux blindés) ont été mis hors de combat et plus de 500 pièces d’artillerie de tous calibres ont été détruites ou capturées. Plusieurs chaudrons risquent de se former très bientôt. C’est une débâcle comparable à celle de l’été dernier qui se profile en plein cœur de l’hiver.

Debaltsevo : un nouveau chaudron en formation

Alors que les affrontements ont repris sur Stanitsa-Luganskaya au nord-est de Lugansk, les FAN ont enfoncé la partie nord-ouest du front nord. Les troupes républicaines ont pris le 37e « Blok Post » ! C’est celui qui protège l’agglomération de Krymskoe par l’est. Plus à l’ouest, un assaut du 28e est en cours près du bourg d’Orekhovo, au nord-est de Zolotoe, qui protège l’accès à la route menant plus au nord vers Lisichansk.

Ce qui reste du point fort 31…

Plus à l’ouest encore, vers Pervomaïsk, la brigade « Prizrak » semble avoir enfoncé une partie des lignes ukrainiennes sur Popasna. On signale des combats de rue dans Troitskoe et même qu’à Popasna. Une compagnie républicaine d’infanterie mécanisée renforcée de chars lourds serait à la manœuvre sur ce secteur. Les éléments ukrainiens du « bataillon Vinnytsa » auraient subi de lourdes pertes et plusieurs de leurs positions défensives auraient été détruites.
Vers 17h30 (heure locale), les forces ukrainiennes, à partir de positions près de Popasna, ont pilonné à l’artillerie lourde Pervomaïsk. Même situation à la même heure sur Stakhanov.

Reportage russe sur les volontaires de Stakhanov qui ont intégré la brigade « Prizrak » d’Aleksei Mozgovoi : pour eux, il s’agit de se battre ou mourir sous les coups du régime de Kiev

Le « bataillon Donbass » (réduit à 2 compagnies), est engagé en première ligne depuis 48 heures.Il serait question de renommer l’unité : « Kuban ». Mal équipés, aux uniformes et équipements disparates et insuffisants, sans doute assez peu motivés, ces hommes sont à Porochenko ce que le Volksturm était à Hitler.

Un chaudron est en train de se former dans le saillant de Debaltsevo. D’heure en heure, l’étau républicain d’est en ouest se resserre. En même temps, les FAN effectuent des pilonnages intensifs des positions adverses sur toute la ligne de contact, mêmes constatations 10 km plus au sud sur les positions kieviennes au nord-est du saillant de Debaltsevo. Krasny Pakhar, à moins de 4 km de la M03, serait en proie à d’importants combats de rues. 8 km plus au nord, un bataillon de la « Prizrak » serait en progression sur la voie secondaire T05-04, perpendiculaire à la M03, juste au sud de Popasna.

Que fait encore le jihadiste présumé marocain Rachid Rafaa en France ?

FN péril islamiste

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

De nombreux compatriotes martiniquais ont attiré l’attention de Marine Le Pen sur le cas scandaleux de Rachid Rafaa, jihadiste présumé de nationalité marocaine, qui vit toujours au Morne-Rouge en Martinique après que la CEDH a interdit son extradition vers le Maroc, son pays.

Nos compatriotes des Antilles sont scandalisés à juste titre par le maintien en France de Rachid Rafaa. Peu de temps après l’odieux assassinat par Amedy Coulibaly de Clarissa Jean-Philippe, policière municipale martiniquaise, cette affaire apparaît encore plus insupportable.

Au moment où le gouvernement fait mine d’agiter quelques mesurettes devant l’opinion publique et qu’on discute mollement de la déchéance de la nationalité, sans prendre aucune mesure réelle, on réalise par cette affaire que la France n’est même plus en mesure d’expulser souverainement un étranger islamiste présumé !

Marine Le Pen demande l’expulsion immédiate de Rachid Rafaa vers le Maroc, comme le demandent d’ailleurs les autorités marocaines. Il faut évidemment désobéir à la CEDH, il en va de notre sécurité intérieure.

Le gouvernement comme l’UMP sont dans l’incapacité totale d’assurer la sécurité des Français, par faiblesse, par incompétence, et par soumission à une justice supranationale qui n’a que faire de l’intérêt des peuples.

Ukraine / Donbass : attaques massives des forces indépendantistes

Hussards serbes près de Donetsk

Aujourd’hui, ce qui ressemble à s’y méprendre au début d’une offensive d’hiver sur le front du Donbass, semble avoir débuté. Après les attaques contre Peski et Avdeevka, c’est maintenant au nord-ouest et à l’ouest de Gorlovka que les FAN progressent. Même situation sur les flancs est et ouest du saillant de Debaltsevo, au nord et à l’ouest de Pervomaïsk, alors que le front au nord-ouest de Lugansk semble partiellement enfoncé. Il faut néanmoins attendre confirmation des retours opérationnels, mais cela corroboreraient les informations évoquées par Igor Strelkov il y a quelques jours. Seule la partie sud du front semble pour le moment relativement stable.

Bien que retiré du front du Donbass depuis le départ de Strelkov au printemps dernier, le commandant « Prapor » (Evgeni Gorbik) vient de se rendre dans les ruines de l’aéroport de Donetsk

Pathétique mésaventure pour l’inénarrable Oleksandr Turchynov (photo), grand promoteur de la politique génocidaire kievienne contre les populations du Donbass : le secrétaire du Conseil de sécurité et de défense de la junte a eu son blindé KrAZ Cougar frappé par des éclats d’obus suite à des tirs de l’artillerie républicaine, alors qu’il était en inspection non loin de Donetsk, de retour du forum de Davos, la célèbre grand’messe mondialiste. Un pneu a éclaté après avoir été touché par des fragments de projectiles d’artillerie et a dû être remplacé dans l’obscurité totale, sans utiliser la lumière pour ne pas que les indépendantistes puissent identifier le cortège. Turchynov, qui n’a pour sa part pas été touché, n’avait sans doute plus un seul sous-vêtement de propre…

Nord-ouest de Lugansk : le front enfoncé au sud de Krymskoe

Le nettoyage de la zone fortifiée du « Blok Post » 29 est, semble-t-il, terminé, et ce ne fut pas facile. Vers 12h00 (heure locale), plus aucune forme de résistance kievienne n’était signalée sur cette zone. Ce que confirmait sur sa page Facebook Konstantin-Semen Grishin-Semenchenko, le député kievien d’extrême droite qui commanda le « bataillon Donbass » jusqu’à la débâcle d’Ilovaisk. Selon lui, il s’agissait d’un assaut blindé (4 chars lourds et 6 BMP), par contournement, le poste 31 avait été pris dans les mêmes conditions. Le point de contrôle 28 serait la prochaine cible, sur Orekhovo plus à l’ouest. Dans leur retraite, les forces de la 24e brigade mécanisée ont abandonné beaucoup de matériels lourds sur place comme des MT-LB et des BMP-2 (photos).

Ce sont les troupes du 1er régiment de la grande armée des cosaques du Don de Pavel Dremov qui ont eu la lourde tâche de prendre d’assaut ce point fort. Plus au nord, le point fort 37, vers Krymskoe sur la Seversky Donets, aurait été isolé des lignes ukrainiennes. Sur Orekhovo-Donetsk (1,5 km au nord-est de Krymskoe), les forces de Kiev ont tenté en vain une attaque sur un autre point fort tenu par les indépendantistes. Cette position fortifiée forme une sorte de tête de point sur la partie nord de la vallée de la rivière au sein du dispositif défensif kievien.

La zone de Stakhanov a encore reçu des salves de l’artillerie ukrainienne, alors qu’à l’ouest et au nord-ouest de Pervomaïsk, les cosaques et des éléments de la brigade « Prizrak » progresseraient entre Popasna et Zolotoe, et vers Troiskoe au sud-ouest, sur le saillant de Debaltsevo.

Debaltsevo : et le saillant devint chaudière…

Selon plusieurs sources russophones, les forces armées de Nouvelle Russie auraient lancé une opération offensive conjointe à l’est et à l’ouest du saillant de Debaltsevo, pour enfermer pas moins de 5 à 6.000 soldats et gardes nationaux ukrainiens dans une chaudière. Des informations néanmoins qui restent à confirmer.

Hauts-de-Seine : un ex employé de la ville d’Asnières complice présumé d’Amedy Coulibaly

PS_epines

Coïncidence malheureuse pour le socialiste Sébastien Pietrasanta, ancien maire d’Asnières-sur-Seine et proche de François Hollande. L’un des quatre mis en examen à la suite des attentats, soupçonnés d’avoir aidé le terroriste, aurait été employé par la commune lorsque le rapporteur du projet de loi sur le terrorisme la dirigeait.

Le concours de circonstances est malheureux. L’ancien maire d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), Sébastien Pietrasanta, est rapporteur à l’Assemblée nationale de la loi sur le terrorisme promulguée en novembre. Et c’est dans sa commune, alors qu’il exerçait son mandat, que l’un des quatre hommes suspectés d’avoir aidé Amedy Coulibaly à perpétrer ses attentats a été employé comme agent de la ville, selon Le Point.

D’après l’hebdomadaire, un certain Mickaël A. a été recruté par la commune d’Asnières-sur-Seine en 2010, dans le cadre d’un contrat unique d’insertion (CUI). Ce type de «contrat aidé» est destiné à des personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles, pour faciliter leur réinsertion. Or, ce Mickaël A. ne serait autre que l’un des quatre mis en examen soupçonnés d’avoir apporté un «soutien logistique» à Amedy Coulibaly, qui a tué une policière à Montrouge et quatre clients de l’Hyper Cacher de Vincennes.

Lire l’article sur lefigaro.fr

Une menace islamo-terroriste en Guadeloupe

jihad_flag

Existe-t-il une menace terroriste en Guadeloupe ? En mai 2014, un jeune Martiniquais, après un passage en Syrie, se faisait exploser en Irak, au nom de la guerre sainte. Preuve, que les Antilles ne sont pas épargnées par ce mouvement jihadiste.

Même à des milliers de kilomètres, questions et doutes subsistent chez nous… Après les attentats qui ont eu lieu à Paris, la semaine dernière, une question revient :  y a-t-il une menace des jihadistes en Guadeloupe ?

Des groupes surveillés chez nous

Il existe, bel et bien, des groupes proches de mouvements jihadistes dans le département. Deux d’entre eux seraient particulièrement surveillés chez nous. Le premier est plutôt discret et modéré, le second, un peu plus actif et composé de jeunes radicalisés. Il n’y aurait, à priori pas de menace d’attentat en Guadeloupe, mais, ces formations pourraient servir de base arrière à des filières mieux organisées de l’Hexagone.

Lire le reportage de Guadeloupe 1ère

Ukraine / Donbass : les forces de Kiev sur la défensive

Donetsk Ukraine Donbass Bus artillerie 22 01 2015

Les contre-attaques républicaines sur Peski et sur Avdeevka près de Donetsk ont, pour le moment, un succès assez limité. Les forces de Kiev semblent bien retranchées dans leurs défenses renforcées au cœur de ces deux agglomérations et les pertes sont importantes de part et d’autre, même si les Ukrainiens ont dû céder du terrain. La reprise de l’aéroport par les FAN a mis à bat la légende des « Cyborgs ». En revanche, on enregistre des progrès significatifs des FAN au nord-ouest de Lugansk. Globalement, la situation reste assez favorable aux forces républicaines, les unités ukrainiennes ayant échoué dans toutes leurs contre-attaques ces derniers jours. Et les grandes villes du Donbass, Donetsk et Gorlovka, subissent encore des pilonnages d’artillerie intensifs, faisant de très nombreuses victimes civiles.

Donetsk, ce matin… L’homme pris à partie par la foule en colère et copieusement insulté est le commandant du bataillon de la 93e brigade, fait prisonnier dernièrement, et que la milice a conduit sur les lieux des pilonnages de l’artillerie du régime qu’il défendait. Il a dû être évacué avant de se faire lyncher. Il s’agit peut-être du colonel Oleg Mikhailovich Mikats (né le 23 octobre 1975, à Novograd-Volynsky près de Zhytomyr), membre actif de l’organisation néonazie Praviy Sektor (source).

En raison de l’aggravation de la situation sur le front du Donbass pour les forces répressives kieviennes, le secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense du régime, Oleksandr Turtchinov, et le potentat ukrainien Porochenko ont écourté leur présence au forum de Davos, la grande réunion mondialiste qui ne rassemble que des ennemis de la liberté et de l’indépendance des nations.

Pour l’historienne Hélène Carrère d’Encausse, « derrière l’assaut lancé par le gouvernement ukrainien et le président Porochenko, il y a surtout le désir de voir les Occidentaux et l’OTAN s’investir plus loin en prétextant une intervention Russe. »

Le Parlement de la République populaire de Lugansk a adopté, le 17 janvier, à l’unanimité le projet de loi « sur la préparation de la mobilisation » destinée à accroître les effectifs militaires des FAN dans cette zone géographique du Donbass. En République populaire de Donetsk, des mesures semblables sont prévues. C’est une réponse logique et prévisible à l’escalade militaire qui se développe à l’initiative de Kiev et des Occidentaux depuis le début de l’année. Cela n’augure rien de bon pour un règlement pacifique du conflit dans les mois à venir.

Nord-ouest de Lugansk : les FAN gagnent du terrain

Alors qu’au nord et au nord-est de Lugansk, le front s’est stabilisé, malgré quelques accrochages et des duels d’artillerie récurrents, la nuit précédente, les forces indépendantistes ont pris, après plusieurs heures de combat, les points fortifiés 29 et 31. Les unités ukrainiennes ont déploré plus de 70 soldats tués ou blessés, en plus de la perte de nombreux blindés (dont 2 BMP) et équipements divers.
Ce matin, le « Blok Post » 31 est tenu par des éléments de la 2e brigade. L’attaque du « Blok Post » 28 n’a pas apporté les résultats escomptés, hier, de même que pour le 37. Si Krymskoe reste aux mains des Ukrainiens, on note un affaiblissement significatif des forces de Kiev sur ce secteur de la ligne de front. Pourtant, on signale, ce matin, une possible contre-attaque ukrainienne par le nord, contre les postes 29 et 31 tenus par les FAN. Ces dernières disposent en appui-feu d’un bataillon d’obusiers de 122 D-30 et d’une batterie de lance-roquettes multiples BM-21 Grad. On sait aussi que des DRG opèrent sur le secteur nord de la Seversky Donets afin de repérer précisément les positions des postes de commandement et de logistique kieviens et leurs batteries.

Hier, plusieurs salves de BM-21 Grad ont frappé l’agglomération de Stakhanov dans la matinée, tuant 6 civils (dont une femme de 24 ans, une petite fille de 4 ans, un homme de 19 ans et un retraité de 77 ans) et en blessant 8.
On peut s’attendre dans les jours qui viennent à une intensification des hostilités dans ce secteur nord du front.

Sur le saillant de Debaltsevo, ce matin Nikishino est sous le feu de l’artillerie ukrainienne (mortiers de 120) positionnée dans le village de Kamenka. Une attaque contre les lignes républicaines est attendue pour les prochaines heures.

Gorlovka est toujours sous le feu roulant de l’artillerie lourde kievienne. Dans la matinée d’hier, tous les quartiers de la ville ont essuyé des salves de roquettes de 122 Grad, tirs repris très largement dans l’après-midi.

Donetsk : combats acharnés à Avdeevka et Peski

La situation à Donetsk hier et aujourd’hui

Interview d’un soldat ukrainien blessé fait prisonnier. Il s’agit d’un pilote de MT-LB du bataillon de la 93e brigade mécanisée basé à Tonenkoe, village juste au nord-ouest de la zone aéroportuaire.

Interview par Graham Philipps, journaliste britannique de Russia Today, de plusieurs soldats des forces de Kiev faits prisonniers ces derniers jours sur la zone aéroportuaire et vers Spartak (le 19 janvier): tous viennent de l’Ouest de l’Ukraine, parfois même de Galicie.

Ils avaient été capturés par le bataillon « Somali » le 19 janvier vers Spartak

Une dizaine d’ex militaires « français » musulmans jihadistes en Syrie et en Irak

Soldats français musulmans : l'engagement dans certaines OPEX poserait problème à certains militaires de confession musulmane

Radio France internationale (RFI) révèle mercredi 21 janvier qu’une dizaine d’anciens militaires « français » combattent actuellement dans des groupes jihadistes en Syrie et en Irak. La plupart ont rejoint l’Etat islamique.

La radio publique française à destination de l’étranger détaille brièvement le profil de ces hommes : l’un d’eux dirigerait un groupe de combattants « français » dans la région de Deir ez-Zor, qu’il aurait formés lui-même au combat. D’autres, âgés d’une vingtaine d’années, sont « experts en explosifs ». RFI cite enfin « des anciens de la Légion étrangère ou d’anciens parachutistes ».

Certains ont eux-mêmes annoncé avoir servi dans l’armée française sur les réseaux sociaux.

Lire la suite sur lemonde.fr

Islamo-terrorisme : Manuel Valls ne fera finalement rien

SFP France Police

Communiqué de Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France Police

Après la vague d’attentats qui vient de frapper le pays et les discours politiques ayant suivi, on pouvait s’attendre à un changement de cap en matière de lutte contre l’Islamisme radical conduisant au terrorisme.

Christiane Taubira, Jean-Luc Mélenchon, Cécile Duflot, Pierre Laurent et consorts peuvent souffler ; Manuel Valls ne fera finalement rien.

Toujours la même sémanti…que et les mêmes réponses stériles.

En tant que syndicat de police, on ne peut que se féliciter de voir nos effectifs augmenter et nos moyens matériels s’améliorer, certes.

Mais la finalité est de mieux assurer la sécurité de nos compatriotes et les mesures annoncées n’auront aucun effet à courts, moyens ou longs termes.

Lorsque la police sera dotée des mêmes moyens et armes que des soldats en opération dans le Sahel ou en Afghanistan, quel sera le programme ? Jouer à la guerre dans les rues de Paris ? FAMAS contre AK47 ?

Le constat de Manuel Valls est juste et précis. Oui, il existe des ghettos à l’intérieur desquels des gangs de narcotrafiquants en lien avec l’islam radical imposent un apartheid territorial, social et ethnique.

Au grands maux, les grands remèdes ? Non. Aux grand maux, les mesurettes !

Où sont les places de prisons à construire pour incarcérer les jihadistes ? Où est le rétablissement des contrôles systématiques aux frontières ? Où sont les mesures destinées à casser cet apartheid ?

Plutôt que de surveiller les jihadistes, pourquoi ne pas les incarcérer ou les expulser ?

Plutôt que d’empêcher les Français d’aller combattre en Syrie, pourquoi ne pas leur payer un billet aller simple pour Alep ?

Plutôt que de se lamenter sur les ghettos, pourquoi ne pas plutôt envoyer les services de police et de gendarmerie saisir l’argent, la drogue et les armes qui s’y trouvent ; véritable carburants de l’apartheid et mettre en prison ceux qui se livrent à la ségrégation territoriale, sociale et ethnique ?

Tout simplement peut-être parce que ces mesures nécessiteraient un peu de courage politique ?