Marine Le Pen - Elections Europeennes 2014 - NationsPresse

Marine Le Pen lance la campagne : « Oui à la France, non à Bruxelles ! »

A Paris, à la Maison des Centraliens, Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National et du RBM, a lancé la campagne pour les élections européennes du 25 mai 2014. Elle était accompagnée des 8 candidats têtes de liste : Pour la région Nord-Ouest avec Marine Lire l'intégralité de l'article

Hors zone euro, la Grande Bretagne se redresse plus vite

Hors zone euro, la Grande-Bretagne se redresse plus vite que la France !

Revue de presse. Hors de la zone euro et parfaitement souveraine, la Grande-Bretagne se redresse après la crise financière. Grâce à la mise en place d’une politique monétaire très accommodante, le gouvernement favorise en priorité le retour de la croissance économique, l’emploi des Anglais, le développement et l’activité des entreprises, Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

A Laguiole, c’est un morceau de notre patrimoine national que brade le gouvernement !

Communiqué du Front National Au prétexte que la loi censée protéger les artisans titulaires d’une indication géographique protégée n’est pas encore appliquée, le gouvernement abandonne le village de Laguiole, fleuron de la coutellerie française, à une succession de décisions ubuesques. Après avoir été dépossédé de son nom par une première Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - France 3

Européennes / FN / BNP – Droit de réponse de Marine Le Pen au Figaro

Mise en cause dans un article titré « Rencontre avec Nigel Farage, le Britannique qui veut faire sauter l’Europe » publié en page X de votre édition du 15 avril 2014 et dans sa version numérique http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2014/04/14/31001-20140414ARTFIG00287-rencontre-avec-nigel-farage-le-britannique-qui-veut-faire-sauter-l-europe.php, je vous prie et au besoin … en vertu des dispositions prévues par l’article 13 Lire l'intégralité de l'article

Humiliation de la France su la scene europeenne - deficit public 2014

Objectif 3 % de déficits publics : Valls contredit Hollande !

Dans la revue de presse de ce matin diffusée sur la chaîne de l’économie, BFM Business, Laurent Mimouni relate le contorsionnisme adopté par le Premier ministre, Manuel Valls, pour essayer de s’en sortir vis-à-vis de l’Europe de Bruxelles : « Hier à Berlin raconte Le Figaro, Manuel Valls a été très clair, Lire l'intégralité de l'article

vacances - le budget des francais chute de 25 pourcent

Vacances : le budget des Français s’effondre de 25 % !

En plein marasme social dû à la politique d’austérité européenne mise en œuvre par le tandem socialiste Valls-Hollande, les Français sont obligés de réduire considérablement depuis plus de 3 ans leur budget alloué pour partir en vacances. Ils se serrent la ceinture et économisent. C’est Mondial Assistance, un assureur de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Europeennes 2014 - 25 mai 2014

Européennes 2014 – Marine Le Pen : « J’en appelle à la lucidité des Français ! »

Ce matin, Marine Le Pen, présidente du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, était l’invitée de Guillaume Durand sur Radio Classique et LCI. Marine Le Pen a réagi en marge des élections européennes qui se dérouleront le 25 mai 2014 en France. « J’en appelle à la lucidité des Français !  Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Salut les terriens : Louis Aliot invité de Thierry Ardisson

Louis Aliot, vice-président du Front National chargé des manifestations et de la formation, est l’invité de Thierry Ardisson dans l’émission « Salut les terriens » sur Canal Plus. Salut les Terriens du 12/04/14 – Part. 2 Louis Aliot à partir de 7mn Partager la publication "Salut les terriens : Louis Aliot invité de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen a la Douma - crise en Ukraine

Russie : visite privée de Marine Le Pen à la Douma

En visite privée à Moscou en Fédération de Russie, Marine Le Pen, présidente du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, en a profité pour rencontrer et dialoguer avec le président de la Douma, Sergueï Narychkine, concernant la crise en Ukraine provoquée par les euromondialistes. Partager la publication "Russie : visite Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Terrorisme

Syrie : certains jihadistes preneurs d’otages parlaient français

Jihad SyriaLes quatre journalistes retenus pendant 10 mois ont raconté que certains de leurs geôliers jihadistes parlaient français.

« Certains parlaient vraiment très bien le français », raconte Nicolas Hénin sur Arte. Depuis leur libération, samedi 19 avril, les quatre journalistes retenus pendant plus de dix mois en otage en Syrie l’ont répété à plusieurs reprises : parmi leurs geôliers se trouvaient des francophones.

1/ Parce que des Français, des Belges et d’autres francophones combattent en Syrie
2/ Parce que le groupe qui les retenait prisonniers c’est l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), affilié à al-Qaïda. Or, ce groupe accueille, forme et arme des « Européens ».

Source : francetvinfo.fr

Ukraine : la Russie accuse Kiev d’enfreindre « grossièrement » l’accord de Genève

Vitaliy Kovalchuk, 21 ans, originaire de Vinnytsia dans l’ouest de l’Ukraine non loin de la Galicie, activiste de Praviy Sektor, pensait sans doute avec ses amis faire une expédition punitive facile et rapide sur Slaviansk dans la nuit du 20 avril… Ils sont tombés sur un os ! Le voici tout penaud, prisonnier des fédéralistes.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a accusé lundi les autorités ukrainiennes au pouvoir à Kiev de prendre des mesures en «  contradiction grossière  » avec l’accord signé la semaine dernière à Genève.

Le chef de la diplomatie russe a affirmé que la fusillade survenue dimanche matin à un check point tenu par des séparatistes prorusses de Slaviansk, dans l’est de l’Ukraine, démontre que Kiev n’a pas la volonté de contrôler les extrémistes.
Les circonstances de l’attaque, qui a fait au moins trois morts, restent floues, les deux parties s’en rejetant la responsabilité et parlant de manipulation et de provocation.
«  Des mesures sont en train d’être prises, avant tout par ceux qui se sont emparés du pouvoir à Kiev, qui non seulement ne respectent pas mais enfreignent grossièrement l’accord de Genève  », a déclaré Lavrov lors d’une conférence de presse.
Alors que le vice-président américain Joe Biden est attendu mardi à Kiev où il rencontrera les dirigeants ukrainiens, Sergueï Lavrov a appelé Washington à assumer ses responsabilités dans le changement de pouvoir intervenu fin février à Kiev plutôt que de lancer des ultimatums à la Russie.

Source : lesechos.fr

Ukraine / Slaviansk : une expédition punitive de Secteur droit tourne au fiasco

Ils ne s’attendaient pas à « la guerre à grande échelle », selon les dires de l’un d’entre eux capturé. Les nazillons de Praviy Sektor (Secteur droit), cette nébuleuse extrémiste pilotée par Washington et qui désormais forme l’ossature de la fameuse garde nationale du gouvernement putschiste de Kiev, sont tombés sur un os la nuit dernière à l’ouest de Slaviansk, ville du Donbass passée sous le contrôle des fédéralistes prorusses depuis une semaine. Bilan : 2 tués du côté des assaillants, 3 du côté des civils russophones et plusieurs blessés.

Deux membres de la garde nationale mise en place par Kiev et trois membres de la milice du Donbass ont été tués cette nuit lors d’un accrochage vers 2 h 20 du matin près d’un barrage routier à l’ouest de Slaviansk près de Bylbasovka. On compte aussi plusieurs blessés.

Ukraine / Donbass : prise d’assaut du commissariat de Horlivka par les fédéralistes prorusses

Ukraine Russie prorusses DonetskDOCUMENT – Lundi, les manifestants prorusses ont pris d’assaut le commissariat de police dans la ville ukrainienne de Horlivka (ou Gorlovka) dans le Donbass (Est du pays). L’assaut d’une rare violence se termine par le départ en ambulance, non sans mal, de l’ex-chef de la police de la ville, blessé au crâne, et le ralliement des policiers locaux aux fédéralistes de la République du Donbass. Cette ville de près de 260.000 habitants, qui se situe à une trentaine de kilomètres au nord de Donetsk, est toujours contrôlée à ce jour par les fédéralistes.

Si les commentaires en anglais du journaliste américain Simon Ostrovsky sont tendancieux, voire carrément désinformants (en fin de reportage il présente par exemple ce réserviste russophone de l’armée ukrainienne qui porte un treillis camouflé de l’armée danoise comme un « colonel russe »), les images sont édifiantes.

République bananière d’Ukraine, épisode 9 : les États-Unis contre l’Europe

par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

La France-Russie résiste à Washington

Nous avions évoqué lors de notre épisode 8 la résistance du gouvernement français à la pression américaine, qui voulait nous voir renoncer à la livraison des deux BPC à la Russie. Pour les États-Unis, cet embargo aurait eu le double avantage de priver la Russie de bâtiments de projection, qu’elle ne peut produire aujourd’hui, et de faire disparaître son seul concurrent au monde dans ce domaine. La France aurait perdu le statut de fournisseur fiable et alternatif, elle aurait dû dédommager la Russie qui a produit une partie de ces bateaux. L’affaire aurait donc coûté à la France sa capacité navale militaro-industrielle. Le soutien d’un monsieur Desportes ou d’un Bruno Lemaire à cette solution pourrait s’apparenter à de la haute trahison. Notre optimisme nous pousse cependant à croire, qu’en fait, monsieur Desportes est un cavalier qui ne comprend rien à la marine, et que les connaissances des enjeux maritimes de Bruno Lemaire se limitent à la pêche dont il fut le ministre, et au cabillaud qu’il trouve dans son assiette.

[...]

Comme nous l’avons dit depuis le début, la Russie a quasiment toutes les cartes en mains. Alors qu’en décembre elle offrait crédit, gaz et même un projet industriel global avec le complexe militaro-industriel ukrainien, les occidentaux proposent de l’argent… pour payer les dettes. Non seulement il n’est pas question d’investissements productifs, mais l’Ukraine n’a toujours pas vu l’ombre d’un hrivna. À moins de deux mois des élections européennes, l’UE démontre avec détermination qu’elle n’est qu’une créature du Département d’État, conçue pour l’asservissement de l’Europe. Elle n’est plus synonyme de prospérité, de paix et de démocratie, mais de ruine et de guerre. C’est à Paris, Moscou et Berlin de se réunir pour sortir l’Ukraine de cette catastrophe.

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Syrie : des jihadistes auraient crucifié des chrétiens

Des chrétiens qui refusaient de prononcer la profession de foi musulmane ou de verser une rançon ont été crucifiés par des jihadistes en Syrie, selon une religieuse syrienne qui s’est confiée à Radio Vatican.

L’interview de sœur Raghid, qui a dirigé l’école du patriarcat gréco-catholique à Damas, et qui vit maintenant en France, a été diffusée vendredi, jour où l’Église commémore la crucifixion du Christ à Jérusalem.

« Dans les villes ou villages qui sont occupés par les éléments armés, les jihadistes et tous les groupes musulmans extrémistes proposent aux chrétiens soit la chahada (la profession de foi musulmane) soit la mort. Quelques fois, on demande une rançon », raconte la religieuse, dont la famille est toujours en Syrie. « C’est impossible, a-t-elle ajouté, de renier leur foi, donc, ils subissent le martyr. Et le martyr d’une façon extrêmement inhumaine, d’une extrême violence qui n’a pas de nom. Si vous voulez des exemples, à Maaloula, ils ont crucifié deux jeunes gens parce qu’ils n’ont pas voulu dire la chahada. Ils disent alors : vous voulez mourir comme votre maître en qui vous croyez. Vous avez le choix, soit vous dites la chahada, soit vous êtes crucifiés ».

« Il y en a un qui a été crucifié devant son papa. On a même tué son papa. Ce qui s’est passé par exemple à Abra, dans la zone industrielle, dans la banlieue de Damas », a-t-elle rapporté. Selon elle, après des massacres, des jihadistes ont parfois « pris les têtes et joué au foot avec elles », ont pris les bébés des femmes et « les ont accrochés aux arbres avec leurs cordons ombilicaux ».

Source : leparisien.fr

Slaviansk : la milice du Donbass capture une demi-douzaine de blindés légers aux paras ukrainiens (actualisé)

L’événement est passé inaperçu dans les médias occidentaux, il est pourtant important et marque sans doute un tournant dans l’affrontement entre forces gouvernementales ukrainiennes et fédéralistes de l’est du pays qui se déroule ces derniers jours à Slaviansk. Dans la matinée, une demi-douzaine de blindés légers appartenant au 1er bataillon de la 25e brigade de parachutistes ukrainiens sont tombés entre les mains de la milice du Donbass, ce groupement de paramilitaires prorusses qui protège les fédéralistes et les russophones du Donbass menacés par Kiev.

Au moins un 2S9 Nona, plusieurs BMD-1 et 2, et des BTR-Z/D, voilà le butin de la matinée à Slaviansk pour les forces fédéralistes qui tiennent tête au gouvernement putschiste de Kiev. Si l’aéroport de Kramatorsk, situé à quelques kilomètres au sud de Slaviansk, est désormais sous le contrôle des forces dépêchées par le gouvernement « pro-européen » pour mater la révolte du Donbass, la ville de Slaviansk ne semble pas disposée à se soumettre aux forces envoyées par le régime pour éliminer toute opposition.

Sur la vidéo ci-dessous, on voit le blocage par les fédéralistes d’une colonne blindée de la 25e brigade dans une artère de Slaviansk. Ce film amateur ne montre pas la capture des véhicules par la milice du Donbass, prise attestée par les nombreuses photos qui commencent à être diffusées sur les réseaux sociaux. Les parachutistes ukrainiens se sont-ils rendus, se sont-ils ralliés, s’agit-il d’une fraternisation ou ont-ils préféré céder leurs engins plutôt que d’ouvrir le feu sur une foule hostile ? La presse occidentale ne dit rien à ce sujet. Pour notre part, selon diverses sources recoupées (ici), il s’agit d’une défection en bonne et due forme de la part d’un détachement de l’armée ukrainienne. De leur côté, les médias russes parlent de la défection de 60 parachutistes ukrainiens avec leurs armes et leurs matériels. Un fait qui a été confirmé par le ministère de la Défense ukrainien vers 16 heures, heure locale (ici).

C’est un incontestable revers cinglant pour la clique euromondialiste au pouvoir à Kiev.

Ukraine : combats dans et autour de Slaviansk (actualisé 2)

La ville de Slaviansk, dans l’est de l’Ukraine, a été aujourd’hui totalement encerclée par les forces ukrainiennes fidèles au gouvernement putschiste de Kiev. Selon plusieurs sources recoupées, une partie d’entre elles serait en ce moment en train de progresser dans le centre-ville. Des échanges de tirs ont eu lieu.

Les troupes ukrainiennes entrent à Slaviansk et se préparent à l’assaut des bâtiments administratifs occupés par les militants prorusses, a annoncé aujourd’hui à RIA Novosti Sergueï Tsyplakov, porte-parole de la milice du Donbass. Des éléments de la 25e brigade de parachutistes, de même que des 92e et 93e brigades blindées, en provenance de Cherkaske et Bashkurivka, ont totalement verrouillé la zone de Slaviansk et des fantassins appuyés par des BTR-80 progresseraient vers le centre-ville.
Dans la journée, on signalait des colonnes de BTR-80, de BMD 1, 2 et Z/D appartenant aux parachutistes du 1er bataillon de la 25e brigade, convergeant vers la ville de quelque 100.000 habitants. Des chars lourds T-72B, des T-64B Bulat, de même que de l’infanterie portée sur BMP-2 étaient aussi signalés.

Hier soir, un appareil de reconnaissance An-30B de la 13e brigade aérienne de l’armée de l’air ukrainienne a semble-t-il pris des photos de Slaviansk à l’occasion d’une mission de reconnaissance.

Dans l’après-midi, du côté de Kramatorsk, au sud de Slaviansk, plusieurs vidéos amateurs ont fait état de vols à très basse altitude de chasseurs bombardiers Su-27 et MiG-29, de même que d’appareils d’attaque au sol Su-25 armés de roquettes. Le petit aéroport de la ville qui avait été un temps sous le contrôle des groupes armés fédéralistes aurait été la cible de plusieurs attaques de Su-25 au moyen de roquettes de 80 (voir la vidéo ci-dessous). On déplorerait une dizaine de tués, sans plus de précisions. Selon les réseaux sociaux, un appareil ukrainien aurait été touché et/ou abattu par les fédéralistes au moyen d’un système portable Igla. Information non confirmée. Un site anglophone spécialisé dans l’aviation de combat évoque la possibilité qu’un Su-27 ait pu être abattu au moyen d’un missile portable sol-air (Ici). Mais cela reste une hypothèse.

Ci-dessus : une vidéo amateur de mauvaise qualité de la reprise de l’aéroport de Kramatorsk dans la journée. Les hommes en noir semblent appartenir à une unité spéciale de la police

Ces derniers jours, plusieurs villes importantes du Donbass (est de l’Ukraine) telles que Donetsk, Kharkov et Lougansk sont tombées aux mains des russophones fédéralistes qui réclament un référendum sur le statut politique de leur région, voire le rattachement à la Russie et qui contestent la légitimité du pouvoir « proeuropéen » de Kiev. Samedi dernier, le mouvement de protestation s’est propagé à d’autres villes de la région de Donetsk : Slaviansk, Marioupol, Enakievo, Kramatorsk…

La milice du Donbass, constituée d’éléments épars (étudiants, travailleurs, vétérans de la guerre d’Afghanistan, policiers ralliés, ex-Berkut…), semble prête à riposter. Elle dispose d’armements légers (AK-100, AKSU-74, AK-74…) mais aussi de moyens antichars efficaces comme de classiques RPG-7, mais aussi des armes antichars plus modernes comme des RPG-18, 22, 27 et 30, de même que de quelques missiles sol-air portables Igla. Si une partie de ces armes provient incontestablement du territoire russe (y compris quelques tenues de combat : voir ici), une autre partie, plus importante, est issue de stocks des commissariats de police pris ces derniers jours et de convois militaires ukrainiens interceptés à des barrages routiers par les fédéralistes (1).

De très violent combats auraient eu lieu en fin d’après-midi dans le secteur de l’aéroport de Kramatorsk, occasionnant plusieurs morts et blessés du côté des troupes ukrainiennes. Ce soir, l’aéroport est entre les mains des forces gouvernementales et deux Mi-24 survolent la zone. Selon plusieurs sources, tant ukrainiennes que russes, l’effectif d’une compagnie de la garde nationale, nouvellement constituée et composée pour l’essentiel d’extrémistes de droite (Trident, UNA-UNSO, Svoboda…) encadrés par des mercenaires américains, serait engagée dans le secteur ouest de Slaviansk, appuyée par une vingtaine de blindés légers.

Nous actualiserons cet article au fur et à mesure du déroulement des événements.

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(1) Notamment un camion Ural contenant des caisses de grenades à main, des roquettes RPG-7, des RPG-18 « Muha », des gilets pare-balles et des munitions pour fusils d’assaut de calibre 5,45.

Ukraine – Pressé par Washington, Kiev veut éradiquer toute contestation dans l’Est

Il n’y a pas de place dans la nouvelle Ukraine « pro-européenne « pour toute forme de contestation. Tel est le message clairement exprimé par le pouvoir issu du coup d’État de l’hiver dernier à la suite de la perte de contrôle de plusieurs agglomérations importantes de l’est et du sud du pays. Une opération spéciale à grande échelle avec la participation d’unités de l’armée pourrait commencer dans la région de Donetsk cette nuit, a déclaré le chef du Service de sécurité de l’Ukraine (SBU) Valentin Nalivaïtchenko dans un entretien à la chaîne de télévision 1+1.

24 heures après la visite éclair du patron de la CIA (1) et quelques jours avant celle du vice-président américain Joe Biden, le régime de Kiev est sur les dents. Il lui faut absolument démontrer sa fermeté face à une contestation qui prend de l’ampleur dans le pays, quitte à réitérer l’erreur monumentale de l’ex-potentat géorgien en août 2008 qui avait lancé ses chars contre le petit peuple ossète croyant naïvement que Moscou resterait les bras croisés.

Une nouvelle opération « antiterroriste » (sic) devrait commencer au cours de la nuit et pourrait se poursuivre jusqu’à ce que la situation « se stabilise » (re-sic). Ce matin, déjà, une colonne de BTR-80 de la 25e brigade de parachutistes appuyée par des hélicoptères Mi-24 et Mi-8 a tenté de forcer un barrage fédéraliste à l’ouest de Slaviansk. Selon plusieurs sources, tant occidentales que russes et ukrainiennes, cette tentative de reprise de contrôle de la ville détenue par des groupes fédéralistes armés, s’est soldée par un cuisant échec, occasionnant plusieurs morts et de nombreux blessés.

Ukraine / Slaviansk : la clique euromondialiste de Kiev fait tirer sur son peuple (actualisé)

L’Ukraine est en train de sombrer dans la guerre civile par la faute des extrémistes euromondialistes. Parce qu’ils sont majoritairement russophobes, prorusses et fédéralistes, les habitants de la grande région de Donetsk sont dans le collimateur des « pro-européens » (sic) qui ont pris par la force le pouvoir à Kiev, il y a un mois et demi, avec l’appui de l’Union européenne, des Etats-Unis et de bandes armées d’extrême droite (dont des néonazis). Aujourd’hui, il semblerait que ce pouvoir au abois, qui se maintient en place par la terreur, ait lancé une première opération armée contre la ville de Slaviansk. Il y aurait déjà des morts de part et d’autre. La violence européiste du Maïdan enflamme désormais presque tout le pays.

Ci-dessus, vidéo amateur prise à 5 km de Slaviansk, juste après le premier accrochage mortel entre belligérants. On reconnait parfaitement à l’arrière des BTR-80 l’insigne des paras ukrainiens.

Ci-dessus : quelques vues des barrages à l’entrée ouest de Slaviansk aujourd’hui. Les paramilitaires sont armés d’AK-100 « Black Kalash ». Leurs tenues camouflées ne correspondent pas à celles de l’armée ukrainienne, ni de l’armée russe. Il semblerait qu’il s’agisse de policiers des ex-unités Berkut dissoutes qui se sont ralliés aux fédéralistes.

Depuis plusieurs semaines, dans l’est du pays des groupes d’autodéfense prorusses se sont mis spontanément en place pour contrer les velléités des extrémistes galiciens alliés au pouvoir euromondialiste qui entendent nettoyer ethniquement le pays des éléments jugés « non sains » de la population ukrainienne à savoir les russophones, les chrétiens orthodoxes rattachés au patriarcat de Moscou et les Russes de souche. Cette politique de nettoyage ethnique (qui n’est pas sans rappeler celle que Zagreb avait mis en place aux premiers mois de l’indépendance croate contre les Serbes de souche des Krajinas, ce qui déclencha la guerre), a été jusqu’alors freinée grâce aux pressions de Moscou, mais aussi et surtout en raison de la mise en place d’une autodéfense armée dans nombre de villes clés de l’est du pays.

Crise en Ukraine : l’Est russophone échappe de plus en plus à Kiev

Ukraine Russie prorusses DonetskA Slaviansk, dans l’est de l’Ukraine, des militants prorusses se sont emparés ce matin du siège local des services de la sécurité d’État (SBU) après avoir pris préalablement le contrôle du commissariat central. Plusieurs cas de défections dans les rangs de la police ukrainienne seraient signalés. Le gouvernement putschiste de Kiev, soutenu par l’UE et les USA, contrôle de moins en moins près des deux tiers du pays.

Alors que l’ouest ukrainien et le centre du pays (Kiev, Dniepropetrovsk…) sont sous le contrôle de groupes armés de l’extrême droite galicienne (ils semblent avoir remplacé la police dans les rues) qui font la chasse aux russophones et imposent leur loi par la violence, que l’économie tourne au ralenti dans tout le pays depuis le coup d’État pro-occidental de février, que les magasins se vident, et que le gouvernement annonce chaque jour toujours plus de restrictions budgétaires, de nouvelles taxes, la diminution par deux des retraites, la suppression d’aides sociales et brade le pays au plus offrant, l’est ukrainien échappe de plus en plus au contrôle de Kiev.

Hier, des groupes armés russophones ont pris le contrôle du commissariat central de Slaviansk, une ville de l’Est russophone et le siège de la sécurité d’État vient de tomber entre leurs mains ce matin. Plusieurs cas de ralliements de policiers et d’agents de la sécurité d’État seraient signalés. D’autre part, l’unité Alfa, qui dépend du ministère des Affaires intérieures ukrainiennes, spécialisée dans la lutte antiterroriste, aurait refusé d’obéir à l’ordre qui lui était donné de Kiev d’intervenir contre ces activistes russophones.

Russie : visite privée de Marine Le Pen à la Douma

Marine Le Pen a la Douma - crise en Ukraine

En visite privée à Moscou en Fédération de Russie, Marine Le Pen, présidente du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, en a profité pour rencontrer et dialoguer avec le président de la Douma, Sergueï Narychkine, concernant la crise en Ukraine provoquée par les euromondialistes.

Non-paiement des dettes ukrainiennes : la Russie menace de couper le gaz à l’Union européenne

Donetsk (Ukraine) – Le président russe Vladimir Poutine a mis en demeure jeudi les pays de l’Union européenne d’assurer le paiement des milliards de dettes de l’Ukraine faute de quoi leur approvisionnement en gaz serait menacé, un développement qui fait suite au coup d’État de février dernier qui a relancé la pire crise Est-Ouest depuis la fin de la guerre froide.

Extraits. Pendant ce temps, le face-à-face tendu entre séparatistes prorusses et loyalistes se poursuivait dans l’est de l’Ukraine, malgré une offre d’amnistie du pouvoir pro-occidental de Kiev.

Dans une lettre à 18 dirigeants de l’UE, M. Poutine déclare que la Russie a subventionné l’économie de l’Ukraine à hauteur de plus de 35 milliards de dollars depuis quatre ans et exige que ce soutien se fasse désormais sur un pied d’égalité. Kiev a en particulier accumulé 2,2 milliards de dollars en factures de gaz russe impayées, et refuse l’augmentation de 80 % du tarif décidée la semaine dernière par Moscou.

M. Poutine a prévenu qu’en cas de non-paiement persistant le robinet serait coupé, faisant surgir le spectre des guerres du gaz qui avaient réduit les livraisons vers l’ouest du continent en 2006 et 2009.

L’Union européenne importe le quart de son gaz de Russie, dont près de la moitié transite par l’Ukraine.

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Barbarie antifrançaise à Evry (Essonne)

Par Charlotte d’Ornellas

Ils ont détruit la vie d’une toute jeune fille et c’est la France qu’ils violaient. Dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, Évry, fief de Manuel Valls, a été le théâtre de la barbarie antifrançaise dans toute son horreur.

Alors qu’elle sort du RER, quatre garçons interpellent une jeune fille de 18 ans et la conduisent dans un parc pour la frapper, la violer, lui cracher et lui uriner dessus… Elle est retrouvée le lendemain matin, immédiatement conduite à l’hôpital, puis entendue par la police. Ses descriptions et les caméras de surveillance permettront de retrouver ses bourreaux.

Ils sont mineurs, 13, 15 et 17 ans, étrangers, trois Turcs et un Marocain, et trois d’entre eux sont récidivistes.

Valeurs actuelles, qui est le seul journal à préciser l’origine de ces monstres, rapporte leurs aveux : ils n’auraient pas touché cette fille si elle avait été turque, ils l’ont agressée parce qu’elle était française, et que « les Français sont tous des fils de pute ».

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La Libye, trois ans après : un constat accablant

Il y a tout juste trois ans, l’OTAN  intervenait en Libye, pays de six millions d’habitants au nord de l’Afrique qui venait de faire sa révolution. Cette intervention mettait fin, de fait, au régime de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans. Sept mois plus tard, l’ex-guide libyen était tué. Aujourd’hui, malgré la révolution et le changement de régime, le pays est devenu une véritable poudrière.

Trois ans après l’intervention de l’OTAN en Libye, le constat est accablant : l’État libyen est quasi inexistant, l’insécurité est galopante, les assassinats, les explosions et les enlèvements sont quotidiens.

Résultat : la population qui s’est, en très grande majorité, réjouie de la chute du régime de Mouammar Kadhafi est aujourd’hui totalement désemparée face à cette recrudescence de violence.

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