Marine Le Pen invitee TF1 120913

Marine Le Pen sur Sud Radio : « Cette politique d’austérité est en même temps injuste et stupide ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était l’invitée de Louis Morin dans le « Brunch Politique » sur Sud Radio où elle a commenté l’actualité du moment. Et notamment les pressions de l’Union européenne contre la France dans le cadre de la politique euromondialiste Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - LCI - Le-Oui-Non

Louis Aliot sur Radio Classique : « Il ne tient qu’au Sénat de réveiller les institutions et de jouer son rôle »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique. Il a commenté l’actualité du moment et notamment les élections sénatoriales de dimanche qui ont permis au FN d’avoir deux sénateurs. La présidentielle de 2017 a aussi été évoquée. A l’heure actuelle, Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen face aux défis de l’Etat islamique et des jihadistes « français »

Marine Le Pen, présidente du Front National et députée française au Parlement européen, s’en prend aux mesures liberticides contre Internet récemment votées dans l’indifférence générale par le Parlement sous prétexte de répression antiterroriste. Elle dénonce la politique de François Hollande qui a consisté à armer les jihadistes qu’il prétend combattre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen RTL LCI Le Figaro 1

Marine Le Pen : « Nicolas Sarkozy ne peut pas avoir changé ! »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro le 21 septembre 2014. Elle a commenté l’actualité du moment et, notamment, le retour médiatique de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République battu en 2012 par François Hollande. Pour Marine Le Pen, il n’a pas changé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Terrorisme

Ukraine / Donbass : fin officielle de la trêve

La situation militaire s’est quelque peu calmée depuis le début de la semaine. Kiev semble surtout avoir cherché à tester le dispositif défensif et les capacités de réactions des forces républicaines du Donbass. Mais la menace de première importance sur Donetsk est maintenue. Une alerte en ce sens avait été donnée par le colonel Strelkov, de Russie, elle est renforcée par une source humaine à l’intérieur du ministère de la Défense de Kiev (semble-t-il) qui confirme que le régime entend bien prendre la capitale du Donbass d’ici le début de l’hiver et forcer, de fait, Moscou à intervenir. Les autorités de la République populaire de Donetsk ont annoncé, en même temps, qu’elles ne respectaient plus le cesse-le-feu, violé constamment, et qu’elles s’apprêtaient à contre-attaquer.

Dans la première partie de la vidéo, il s’agit d’une présentation des opérations en cours : vous pouvez observer attentivement la carte qui montre les lignes de ravitaillement des forces de Kiev et les efforts tactiques des groupes de combat ukrainiens en ce moment. La seconde partie montre des images de divers groupes de combats, dont ceux de la brigade de « Motorolla » sur l’aéroport de Donetsk.

Lyachko mène campagne, Lyachko règle ses comptes : avec Igor Mosiychuk, l’imposant ex-n°2 des Patriotes ukrainiens tombé en disgrâce pour avoir stigmatisé les oligarques en juin dernier, le chef de file du parti radical accuse Ihor Kolomoisky, le fourier des paramilitaires néonazis, Arsen Avakov, le ministre de tutelle des escadrons de la mort, et Semen Semenchenko, le commandant du « bataillon Donbass », d’être responsables de la perte de milliers de soldats dans le chaudron d’Ilovaisk en août dernier. Il a étalé ces graves accusations sur sa page Facebook, « sur la base de témoignages oculaires, de captures d’écran, de rapports de renseignement. » Ces deux-là feraient bien de se méfier : c’est comme ça que Sasha le blanc, cadre de l’UNA-UNSO et n°2 de Praviy Sektor, a terminé les pieds devant.

Voici un crime qui n’a jamais existé, selon l’ONG mondialiste Amnesty International : l’assassinat de prisonniers par un escadron de la mort des forces de Kiev. Cette vidéo a été trouvée dans la carte mémoire de la caméra GoPro installée dans un véhicule appartenant à des paramilitaires du « bataillon Donbass » de Semen Semenchenko et a été récemment capturée par les forces républicaines.

La Pologne vient de refuser de livrer du charbon à l’Ukraine. Varsovie qui est clairement dans le camp atlantiste le plus russophobe sait que Kiev ne paiera jamais. Le gaz commence à manquer dans les villes ukrainiennes, alors que le gel arrive aujourd’hui à Kiev. Les caisses sont vides, la contestation gagne la rue, les paramilitaires (du moins les plus politisés) sont à deux doigts de se révolter contre le gouvernement et la présidence, les oligarques sentent la menace monter et le vent tourner. Sur le front, chacun sait que les troupes de la junte ne sont pas équipées pour passer l’hiver et le ravitaillement dans certains endroits commence à se faire rare. Kiev a donc besoin d’une intervention russe en Ukraine, ce qui lui permettrait de justifier ses échecs cuisants à tous les niveaux et son incompétence crasse pour relever le pays, et de passer pour un régime martyrisé par els méchants russes. Et ce qui lui permettrait de faire appel à l’OTAN pour une intervention militaire.

L’activité des DRG républicains au-delà de la Siverskyi Donets ne faiblit pas : la nuit dernières et celle d’avant, plusieurs attaques ont eu lieu contre un poste de contrôle tenu par une section de paramilitaires de ce qui reste du « bataillon Aydar » à l’ouest immédiat de Shchastya. Les forces de kiev ont répondu par des tirs d’AGS-17 et de mortiers lourds.

Par ailleurs, des véhicules de renseignement et de guerre électronique et de guerre électronique (SIGINT) ont été observés ces derniers jours à proximité de Trekhizbenka (à environ 10 km à l’ouest de Shchastya, au nord de la rivière). Ils espionnent et tentent de brouiller les systèmes de communication et de commandement des forces républicaines au nord de Lugansk.

Le mini-chaudron/saillant du sud-ouest de Smile est désormais verrouillé par au moins une compagnie du bataillon républicain « Saint-Georges » qui tient le village de Frunze à 5 km à l’ouest sur la T1303. D’ailleurs, plusieurs tentatives d’évacuation des forces de Kiev bloquées ou de ravitaillement de ces mêmes forces ont échoué ces derniers jours, comme les photos ci-dessous de blindés ukrainiens détruits le montrent. Les pertes humaines des forces kieviennes nous sont inconnues, mais elles semblent importantes. De plus, la milice a capturé intacts des camions KrAZ de ravitaillement en équipements et nourriture.

Le Canada à son tour frappé par le terrorisme islamiste

Un tireur, décrit comme « terroriste » par le Premier ministre canadien, a tué mercredi un soldat à Ottawa et semé la panique au Parlement avant d’être abattu.

Il s’agit du deuxième militaire canadien tué en trois jours, dans ce que le Premier ministre Stephen Harper a qualifié « d’attaques terroristes ». Mercredi, c’est un peu avant 16 heures (heure française) qu’un individu a tiré sur l’un des deux militaires postés devant le monument aux morts et touché le caporal Nathan Cirillo, 24 ans qui a succombé à ses blessures peu après. Au moins trois blessés ont été admis à l’hôpital d’Ottawa pour des blessures mineures.

Après avoir tiré sur le soldat, le terroriste s’est emparé par la force d’une voiture officielle pour gagner plus rapidement l’entrée du Parlement. Un peu après, une forte détonation a été entendue, suivie de tirs nourris des policiers.

Identifié comme Michael Zehaf-Bibeau, ce Canadien de 32 ans a déclenché un vent de panique dans la capitale fédérale, la police craignant pendant quelques heures la présence d’autres assaillants dans le bâtiment avant, en début de soirée, de lever l’imposant périmètre de sécurité.

L’homme était dans la mire des services de sécurité. Considéré comme un « voyageur à haut risque » par les services de renseignement, il s’était fait récemment confisquer son passeport, ont expliqué des responsables canadiens au quotidien Globe and Mail.

Le profil de Zehaf-Bibeau rappelle celui de l’homme qui avait volontairement tué lundi avec sa voiture un militaire dans la banlieue de Montréal. Ce dernier, Martin Rouleau-Couture, un jeune homme converti à l’islam et proche des thèses du jihad, ferait partie des 90 Canadiens soupçonnés de vouloir fomenter des attentats dans le pays.

Déjà lundi le gouvernement canadien avait parlé d’un acte terroriste, le premier attentat lié à l’extrémisme islamiste de l’histoire du Canada.

Source : ouest-france.fr

Ukraine / Donbass : Kiev intensifie ses préparatifs avant l’assaut

Poste d’observation ukrainien au nord-ouest de l’aéroport

Les opérations militaires des forces ukrainiennes dans le Donbass continuent de s’intensifier. Le commandement de Kiev teste le dispositif républicain. L’offensive prévue après les élections législatives du 26 octobre se précise. A tel point que le colonel Igor Strelkov vient de lancer un appel pour soutenir la Nouvelle Russie contre cet assaut qui sera forcément meurtrier et destructeur. Ce n’est pas un choix militaire, mais bien une option politique de ceux qui sont au pouvoir en Ukraine. Et ils obéissent à une logique qui prend sa source du côté de Washington. Pour le moment, au nord, comme au sud et sur Donetsk, les FAN tiennent bon, mais pour combien de temps ?

Human Rights Watch (HRW) vient de découvrir l’eau chaude. Dans un rapport rendu public mardi 21 octobre l’ONG américaine écrit que « les éléments pointent vers une responsabilité des forces gouvernementales ukrainiennes pour plusieurs attaques à l’aide de bombes à sous-munitions ». Il ne s’agit pas de « bombes » mais de roquettes tirées à partir de lanceurs multiples de 220 mm (BM-27 Uragan) et 300 mm (BM-30 Smerch) qui vont partie de l’arsenal classique des forces armées ukrainiennes.

La seule présence de ces moyens d’artillerie sur le terrain, et quasiment depuis le début du printemps, indiquait clairement que Kiev avait l’intention d’employer des « sous-munitions » contre des objectifs à la fois militaires et civils. HRW prend une fois de plus l’information en cours de route, avec plusieurs mois de retard.

Et si l’on y ajoute que les missiles tactiques Tochka-U, utilisés abondamment ces derniers jours contre Donetsk ont une capacité en « sous-munitions », il n’est pas difficile de comprendre que Kiev se moque éperdument des conventions internationales. D’ailleurs, pourquoi la junte au pouvoir se gênerait, puisqu’elle a le soutien total de Washington et de Bruxelles pour agir à sa guise contre les populations du Donbass ?

La situation en ce moment correspond en tous points à ce que nous observons ces derniers jours, à savoir que le commandement opérationnel ukrainien a brutalement intensifié l’activité de ses unités afin de tâter le dispositif adverse, de même qu’il a augmenté le nombre de frappes de l’artillerie sur les positions républicaines, les quartiers résidentiels et les zones industrielles. Une offensive de grande envergure se prépare et le colonel Igor Strelkov vient de lancer un appel destiné à mobiliser l’opinion russe sur la situation des forces indépendantistes qui seront bientôt confrontées à un assaut qui n’épargnera rien ni personne.

Ukraine / Donbass : une offensive contre Donetsk est en préparation

En plus des Strela-10M (SA-13b Gopher), les FAN disposent désormais de quelques lanceurs sol-air Osa-M (SA-8b Gecko). L’aviation de Kiev est attendue de pied ferme.

L’offensive tant attendue, depuis la débâcle de l’été dernier des forces de Kiev, serait en cours de préparation. L’activité des fortes concentrations de troupes, ces dernières heures, aux abords de Donetsk, en plus du saillant de Debaltseve qui ne cesse de se renforcer, semblent signifier que dans les prochains jours l’attaque aura lieu. Déjà, les artilleurs ukrainiens redoublent d’activité en concentrant leurs tirs nourris contre les positions des forces républicaines et les populations civiles. Comme nous n’avons cessé de l’écrire, la trêve signée à Minsk aura donc permis à la fois de sauver un régime immoral, illégitime et criminel, et de préparer une contre-offensive destinée à éradiquer ceux qui sont considérés par ce même régime comme des « sous-hommes ». Mais le peuple de Nouvelle Russie n’a encore pas rendu son dernier souffle.

Tirs ukrainiens de munitions au phosphore la nuit dernière sur Donetsk. Un crime qui n’existe pas selon Amnesty International…

Les ordres son tombés comme un couperet : Amnesty International qui avait dénoncé, il y a quelques semaines, un certain nombre de crimes de guerre et de crimes contre l’Humanité commis par des troupes régulières et des paramilitaires des forces de Kiev dans le Donbass, vient de revenir sur ses déclarations. Le régime de Kiev ne serait pas responsable de crimes ! Quid alors des charniers découverts qui sont pourtant bien réels ? L’ONG mondialiste botte en touche et parle désormais de « désinformation ». Soit Amnesty International ment délibérément, soit cette ONG est d’une incompétence crasse… On se souvient que, dans les années 1990, la même ONG bien-pensante avait fait le même coup avec les victimes serbes en Croatie, en Bosnie et au Kosovo. Des victimes qui, déjà, étaient pourtant bien réelles. Ces crimes contre le peuple serbe ont été considérés par l’ONU depuis comme une réalité incontournable des guerres balkaniques. Pour Amnesty international, comme la plupart des ONG stipendiées par des fonds occidentaux, la vérité, c’est le mensonge.

Les drones allemands Luna chargés de surveiller le champ de bataille pour le compte de l’OSCE seraient cloués au sol par le froid (source). Dernièrement, les forces républicaiens avaient menacé d’abattre ces drones si leur plan de vol n’avait pas été communiqué aux autorités de Nouvelle Russie préalablement.

Les prémices d’une offensive à grande échelle contre Donetsk sont désormais évidents : cette offensive serait prévue immédiatement après les élections à la Rada, le parlement de l’Ukraine, qui se tiendront le 26 octobre.

Trois fortes concentrations de troupes avec des chars lourds, de l’artillerie et des blindés sont prépositionnées au nord, à l’ouest et au sud de Donetsk, en plus des forces considérables positionnées dans le saillant de Debaltseve. Les troupes de Kiev entendent concentrer leur effort sur Donetsk, dans l’objectif de s’emparer d’une grande partie de l’agglomération par trois vagues simultanées. Pour que la Russie n’ait pas le temps de réagir et de venir en aide à la Nouvelle Russie, cettte offensive devrait être à la fois très brève dans le temps et massive.

Assauts sur l’aéroport de Donetsk

Depuis hier, plusieurs attaques massives sur l’aéroport ont eu lieu, à chaque fois elles étaient appuyées par des tirs des batteries de la 26e brigade. En une seule fois, pas moins de 20 blindés ont été engagés par els Ukrainiens et repoussés non sans mal par les défenseurs républicains. Cette pression constante sur la zone aéroportuaire oblige à ce que d’importantes forces républicaines restent fixées à l’ouest et au nord de Donetsk.

Une nouvelle attaque des positions indépendantistes a eu lieu cette nuit. Pas moins de 6 soldats ukrainiens ont été blessés et 12 ont été tués lors de cet assaut qui a, une nouvelle fois, échoué.

Washington veut faire croire que le pétrole apporterait 800 millions de dollars par an à l’ « Etat islamique »

Selon le cabinet américain IHS, la production pétrolière du groupe État islamique est estimée à 2 millions de dollars par jour. Il s’agit d’une source proche de l’Administration US qui a tout à gagner à faire accroire que le financement de Daech passe par le trafic clandestin de pétrole et non pas par l’Arabie Saoudite et les émirats du Golfe comme le Qatar.

Le cabinet américain IHS a estimé à 800 millions de dollars par an la production pétrolière du groupe État islamique (EI), soit l’équivalent de deux millions de dollars par jour. « Le groupe terroriste (…) est capable de générer des revenus significatifs même en produisant seulement une fraction des capacités pétrolières du territoire qu’il contrôle et en vendant le pétrole qu’il produit avec une forte remise au marché noir », souligne IHS dans un communiqué, sans pour autant préciser ses sources.

Le cabinet américain estime que l’EI contrôle des capacités de production de 350.000 barils par jour (bj) mais qu’il ne produit que 50.000 à 60.000 bj, qu’il vend ensuite au marché noir à un prix compris entre 25 et 60 dollars le baril (40 dollars en moyenne), soit bien moins que les tarifs pratiqués sur les marchés internationaux, le Brent évoluant actuellement autour de 85 dollars le baril. Les ventes de pétrole de l’EI se font « principalement via des camions par les routes de contrebande par la frontière turque », explique IHS.
«  Le pétrole alimente la machine de guerre de l’EI, tout particulièrement les véhicules militaires vitaux pour ses mouvements et ses capacités de combats » et « finance directement les nombreuses activités » du groupe, souligne le cabinet, oubliant de préciser le rôle exact des Etats du Golfe, alliés des USA, dans le soutien dont à jusqu’alors bénéficié cette mouvance jihadiste.

C’est justement ce que l’Administration d’Obama veut faire passer dans les médias occidentaux, pour tenter de passer sous silence sa responsabilité écrasante (et celle de ses alliés du Golfe) dans le développement de cette entité islamiste au Moyen Orient. Nous sommes bien là dans la désinformation à grande échelle.

Source : lesechos.fr

Ukraine / Donbass : intensification des combats au nord de Lugansk, à Donetsk et sur Volnovakha

Donetsk sous les tirs des missiles de Kiev

La tentative de contre-attaque des forces ukrainiennes au nord-ouest de Lugansk est en passe d’échouer, l’initiative reste toujours entre les mains des forces armées de Nouvelle Russie. Même à Donetsk, qui subit ces dernières heures de nombreux tirs de missiles balistiques et d’artillerie occasionnant des destructions et des pertes humaines considérables parmi les civils, on note une nette augmentation de l’intensité des affrontements. Plus au sud, le secteur de Volnovakha bouge lui aussi, même si, là encore, l’initiative reste aux mains des républicains. Aussi les tirs de missiles Tochka-U sur Donetsk sont destinés, une nouvelle fois, à se venger sur les civils qui sont encore présents dans la capitale du Donbass.

svoboda farion la russie doit devenir un cimetière« La Russie doit devenir un cimetière » affirment les affiches électorales de Svoboda pour les élections législatives en Ukraine. Outre le message qui révèle un sens politique du niveau d’un enfant de 4 ans, on notera qu’aucun des dirigeants de cette formation amie de McCain et de Fabius, n’a mis sa peau au bout de ses idées… Comme BHL, ils sont toujours généreux avec le sang et l’argent des autres.

C’est bien dommage, car les combats sur Donetsk, Volnovakha et au nord de Lugansk s’intensifient en ce début de semaine.

Encerclement au nord-ouest de Lugansk

Alors qu’au nord de Donetsk, au-delà de la Siverskiy Donets, les DRG républicains poursuivent leurs actions offensives sur Bahmutivka (situé sur l’axe routier stratégique nord-sud entre Shchastya et Novoaidar), l’axe secondaire T1303, qui relie Lysychansk au nord-ouest à Lugansk au sud-ouest parallèlement au sud de la vallée de la rivière, est l’objet de toutes les attentions depuis 48 heures.

Kiev a tenté de contre-attaquer avec pour objectif d’atteindre les lignes de départ de l’offensive cosaque de jeudi par une manœuvre de contournement ; mais les forces ukrainiennes, qui n’ont pas pu être engagées d’un seul coup, se sont retrouvées partiellement encerclées à l’est de Permovaisk. Le groupe de combat ukrainien semble avoir perdu dans l’affrontement de ces deux jours derniers pas moins de 8 à 10 blindés et un nombre important de véhicules divers (photos), ses pertes en hommes ne sont pas encore connues.

B0R0LlQIIAAPrkzEn ce moment, les combats se concentrent sur le point de contrôle n°32 juste au sud-ouest de Smile (Smeloe) sur la T1303. Des éléments mécanisés de la 92e brigade, une compagnie de ce qui reste du « bataillon Aydar » et plusieurs éléments de la 95e brigade aéromobile de Zhytomyr, une ou deux compagnies du 9e «bataillon» de défense territoriale de Vinnytsia tentent de manœuvrer sur cette T1303 en dépit des attaques des cosaques et de l’artillerie de Nouvelle Russie qui concentre ses tirs sur ce tronçon routier.

Plusieurs tirs d’artillerie républicains sur Nyzhnie et Toshkivka (au sud-est de Lysychansk) ont été effectués dans l’après-midi, afin de bloquer toute retraite adverse et toute possibilité de ravitaillement et de communication terrestre du groupe de combat encerclé plus au sud-est vers Smile. Après avoir tenté une contre-attaque, ce groupe est en ce moment en position défensive dite du hérisson au sud-ouest de Smile (village tenu par les cosaques) sur la route et 2 km plus au sud sur le village de Khoroshe.

Cet axe de pénétration risque bien pour les forces de Kiev de devenir très rapidement un chaudron tant les flancs-gardes ne semblent pas avoir été sécurisés au nord comme au sud. Les heures qui viennent seront décisives.

Des provocateurs panalbanais font annuler le match de foot Serbie-Albanie

Avec Roland Machefer

Un drone transportant un drapeau de la « Grande Albanie » a provoqué un déchaînement de violences durant le match Serbie – Albanie mardi. Une énième provocation des extrémistes panalbanais au moment où Belgrade s’apprêtait à recevoir en grandes pompes le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, afin de commémorer les 70 ans de la libération de la capitale serbe par l’armée rouge, le 20 octobre 1944.

Les vidéos du grave incident survenu mardi durant la rencontre Serbie – Albanie comptant pour les éliminatoires de l’Euro 2016 ont déjà fait le tour du monde. Vers la 40e minute de jeu, un drone transportant un drapeau de la « Grande Albanie »  survole la pelouse. Un joueur serbe l’arrache et se retrouve aussitôt encerclé par des joueurs albanais, avant que des supporters serbes descendent des tribunes pour défendre leurs joueurs. Ce drapeau de la Grande Albanie ethniquement pure, à la veille des commémorations de la libération de Belgrade le 20 octobre 1944, n’est pas anodin.

La Grande Albanie faisait partie du projet hitlérien de remodelage du continent européen. Il y a 70 ans, nombreux avaient été les Albanais du Kosovo et du nord de l’Albanie (pays gheg) à rejoindre les volontaires de la Waffen-SS au sein de la 21e division de montagne « Skanderbeg » (9.000 hommes) de sinistre mémoire. Dans les Balkans, les Albanais représentaient après les musulmans de Bosnie, le contingent le plus nombreux dans les rangs de la Waffen-SS. La Grande Albanie, ethniquement purifiée, était alors sur le point d’être réalisée par le feu et le sang, avec l’assentiment de Mussolini, tout d’abord, puis du Reich hitlérien à partir de septembre 1943, et au moyen d’un nettoyage ethnique de la presque totalité des Serbes et des chrétiens orthodoxes de souche vivant sur le territoire du Kosovo, la province historique serbe annexée par Tirana.

Ukraine / Donbass : les forces républicaines progressent au nord et au sud

Attaque au nord et progression des FAN au sud, alors que les défenseurs de l’aéroport de Donetsk tiennent toujours bons sous les assauts et les salves d’artillerie des forces de Kiev. En 96 heures, c’est presque l’ensemble du front du Donbass qui a été sérieusement évolué, au détriment des forces de Kiev. Ces dernières envoient des renforts mais semblent globalement incapables de contre-attaquer, tout juste essaient-elles des manœuvres de freinage pour tenter de retarder la progression adverse. Les commémorations anachroniques de l’extrême droite néobandériste partout dans l’Ukraine « proeuropéenne » ont été saluées par les troupes de Nouvelle Russie à leur juste mesure. Pas sûr que les nervis qui paradaient hier à Kharkov, Odessa, Lviv et Kiev courent aujourd’hui rejoindre ceux qui, en ce moment, subissent les attaques des forces de Nouvelle Russie.

Salves de Grad des forces républicaines

« Le communisme est mort, nous devons maintenant détruire l’orthodoxie ! » C’est un vieux Galicien qui vient d’affirmer cela (source) et pas n’importe lequel, un des plus influents de la planète : Zbigniew Brzezinski, conseiller de Barack Obama, théoricien du « Containement » contre l’URSS du temps de la guerre froide, un de ceux qui influencèrent la politique interventionniste US en Afghanistan au point de créer et d’instrumentaliser al-Qaïda, et qui est sans doute l’homme, avec Soros, qui a la plus grande responsabilité du coup d’Etat de l’hiver dernier à Kiev, un coup de force antidémocratique destiné, non pas à soutenir le peuple ukrainien dont il ne moque éperduement, mais à lancer une nouvelle guerre froide sur le continent européen, voire au-delà. C’est donc bien une guerre de religion à laquelle nous assistons en ce moment, en plus d’un conflit « ethnique » (dixit Iryna Farion de Svoboda) dans le cadre d’un affrontement géopolitique majeur entre les partisans d’un monde multipolaire et ceux de l’hyperpuissance US.

Mais pour le moment, l’heure est aux réalités du quotidien : la guerre ethno-religieuse que Washington et Bruxelles entendent mener contre la Russie jusqu’au dernier Ukrainien, se heurte à une farouche résistance populaire. Et les autorités de Nouvelle Russie ne sont pas dupes du rôle trouble de certaines organisations de la « Communauté internationale » : elles ont menacé d’abattre les drones de la mission de l’OSCE au cas où ils survoleraient sans autorisation préalable le territoire des républiques séparatistes. Les indépendantistes craignent, à juste titre, que ces drones issus d’armées de pays membres de l’OTAN (Allemagne, France) servent in fine au renseignement des forces de Kiev.

Batterie ukrainienne d’automoteurs 2S3 de 152 mm Akatsiya au nord de Donetsk (55e brigade d’artillerie)

Le chaudron de d’Amvrosyvka, au sud-est d’Ilovaisk semble enfin liquidé depuis la fin de la semaine dernière. Ce qui a permis de libérer des troupes du côté indépendantiste et de les redéployer sur d’autres secteurs où elles sont plus utiles. D’ailleurs, on note de fortes progressions des forces républicaines et nord et au sud du front du Donbass depuis 96 heures. On note également, depuis les 16 et 17 octobre, une poussée au nord de Gorlivka de plusieurs kilomètres en direction d’Artemivsk ; alors que le flanc ouest de ce saillant continue de connaître des affrontements sporadiques. Sur Verhnotoretske (7 km au nord-ouest d’Avdiivka et au sud de Gorlivka), une reconnaissance par le feu des forces ukrainiennes a été signalée dans la journée du 18.

On signale également la poursuite des attaques sur les positions ukrainiennes dans le saillant de Debaltseve tenu par Kiev avec comme appui-feu des lances-roquettes multiples Grad. Les combats se poursuivent à la périphérie immédiate de la ville (à l’est), mais dans l’ensemble, il n’y a pas de changement significatif. On note l’action, sur le flanc ouest du saillant, de plusieurs unités de reconnaissance des forces de Kiev chargées de tater le dispositif républicain. Tout comme, ce soir, une importante colonne d’infanterie motorisée sur BTR-80, appuyée par une batterie d’artillerie de quatre 122 D-30 tractés par MT-LB et un poste de commandement a été signalée à Kostyantynivka (plus de 20 km au nord-ouest de Gorlivka) faisant mouvement vers les premières lignes. Dans l’après-midi, des drones ukrainiens de reconnaissance ont été aperçus au-dessus de Yenakijeve (sud-est de Gorlivka).

Un des ateliers de remise en condition de combat et d’entretien des armements lourds des FAN

Offensive républicaine au nord

Lugansk 16 17 10 2014La situation ces derniers jours au nord de Lugansk : en bleu, les positions des forces de Kiev ; en rouge celles de Nouvelle Russie.

Ce qui était encore, il y a quatre jours, une simple reconnaissance offensive, est devenu une véritable progression au nord de Lugansk, au-delà de la Siverskiy Donets. S’appuyant sur le verrou de Pervomaisk, le 32e détachement de l’armée des cosaques du Don, secondé par plusieurs DRG, mène en ce moment une véritable offensive sur la partie nord de la poche du Donbass. Bahmutka est atteinte, le sud de Novoaidar est menacé et des combats sont en cours à Lysychansk sur le flanc ouest de cet axe de progression.

Ukraine / Donbass : les combats font rage, une centaine de soldats ukrainiens encerclés au nord de Lugansk

Petro Porochenko se veut rassurant, le boucher de Kiev fait le beau, il parle de « paix » et de « grands espoirs » pour trouver une solution à la guerre civile qui continue de faire rage dans le Donbass. Mais pendant ce temps-là, ses troupes continuent de semer la mort à Donetsk, à Mariupol ou encore à Gorlivka. Et les rues de sa capitale sont en ébullition, après les démonstrations des extrémistes galiciens, admirateurs des collabos du IIIe Reich de sinistre mémoire, qui veulent peser coûte que coûte sur le scrutin législatif. Loin de là, les combats font rage dans le Donbass et, aujourd’hui, un nouveau chaudron a vu le jour, au nord de Lugansk.

Voilà comment la milice du Donbass traite les voleurs et autres maraudeurs issus de ses propres rangs : ceux-là ont volé des téléphones à des civils. Ils sont traités à l’ancienne, comme le grand Fredéric II de Prusse l’imposait en son temps à ses troupes, avant d’être exclus des rangs des FAN. En un sens ils ont de la chance : un décret spécial de Staline, datant de fin juin 1941, autorise de fusiller sur le champ tout pillard pris sur le fait en zone de guerre. Il s’applique encore dans l’armée russe.

Si le moral des troupes de Nouvelle Russie reste globalement très haut, force est de constater que les affrontements depuis un mois, sous couvert de « trêve », semblent être destinés à user progressivement les forces indépendantistes. En outre, de très nombreux matériels capturés à l’été dernier ne sont pas encore remis en état de combattre, par manque de pièces et de personnels qualifiés dans les ateliers de réparation. De plus, un grand nombre de munitions pour armes lourdes commencent à manquer, tout comme les moyens en artillerie à longue portée font encore défaut dans les rangs des FAN. Enfin, l’absence d’un véritable commandement opérationnel unifié limite les capacités tactiques et opérationnelles des FAN sur l’ensemble du territoire qu’elles contrôlent.

Les forces de Nouvelle Russie ont réussi depuis l’été à constituer des brigades sur la base de bataillons tels que « Vostok », « Kalmius », « Oplot » ou encore « Prizrak ». D’autres unités, plus petites, restent indépendantes comme « Goblin », « Batman » « Rusych », « Zarya », sans oublier les cosaques, de même que celles de « Motorolla » (même si nous considérons qu’il s’agit là aussi désormais d’une brigade) et de « Givi » engagées en ce moment sur l’aéroport de Donetsk. L’ensemble ne forme pas une force armée homogène, d’autant que les armements employés sont souvent hétéroclites.

A cela s’ajoutent les difficultés croissantes au quotidien pour les millions d’habitants du Donbass qui subissent depuis mars dernier la guerre impitoyable que le régime « proeuropéen » de Kiev leur fait. La précarité, les difficultés pour survivre et la situation humanitaire alarmante engendrent une montée inquiétante de la délinquance à la veille d’un hiver qui sera rude ; et tant Lugansk que Donetsk connaissent une monté des pillages, des vols et de la petite criminalité qu’il est nécessaire d’endiguer puis d’éradiquer sans faiblesse. Dans un contexte de guerre civile, cela nécessite d’employer des troupes au maintien de l’ordre qui de facto ne peuvent être engagées en première ligne.

L’aéroport sous pression

Quelques instants de pause entre les combats pour les deux commandants qui dirigent la défense de la zone aéroportuaire : « Motorolla » et « Givi »

Plusieurs attaques ukrainiennes avec appui de blindés ont eu lieu cette nuit en direction de l’ancien terminal en ruines de l’aéroport de Donetsk. Le groupe de « Motorolla » a riposté au moyen de missiles guidés antichars.

De très puissances salves d’artillerie ont touché, cette même nuit, l’agglomération Ouest de Donetsk. Dans l’après-midi, plusieurs salves de BM-21 ont, une fois encore, atteint l’aéroport et le centre-ville de la capitale du Donbass.

Les combats sur le site aéroportuaire sont rendus d’autant plus difficiles que, de part et d’autre, il y a une importante présence de snipers. De plus, les anciens bunkers de défense datant de la guerre froide, se situant au Nord de la principale piste, permettent aux forces de Kiev de maintenir une position avancée.

Vers 17h40, heure locale, un renfort d’artillerie mécanisée (automoteurs de 122 mm 2S1 Gvozdika) a été aperçu se déplaçant en direction de l’Ouest de Donetsk.

Juste au Sud de l’aéroport, sur la route menant au village de Pisky tenu par les Ukrainiens, au moins deux compagnies de la brigade « Vostok » se sont retranchées dans des positions préparées et interdisent toute progression sur Donetsk et tout contournement du dispositif des FAN sur l’aroport par le Sud.

Plus au Nord-Est, les combats se poursuivent juste à l’Est du saillant fortifié de Debaltseve entre une unité de cosaques « Ermak » et un détachement ukrainien, au Nord de la M04, à Verhulivka (Bakhmutka). Plusieurs DRG de la brigade « Prizrak » seraient engagés sur ce secteur, de part et d’autre de l’axe routier. Le village de Nikishine, au Sud-Est du saillant fortifié (6 km de Debaltseve), est l’objet d’âpres affrontements. Plusieurs salves d’artillerie de part et d’autre ont été signalées.

Opérations au-delà de la Siverskiy Donets

A environ 20 km au Nord-Ouest de Lugansk, au Nord de Slavianoserbsk sur la Siverskiy Donets, une colonne de la garde nationale a été prise en embuscade par un DRG républicain. Au moins 3 blindés du 19e « bataillon » territorial de Nikolaev ont été détruits, et 4 morts sont à déplorer du côté ukrainien. Il y aurait aussi de très nombreux blessés.

Sur Bakhmutivka, à une quinzaine de kilomètres plus au Nord, une opération de reconnaissance offensive a commencé vers 2 heures du matin (heure locale) et s’est poursuivie jusqu’au milieu de la matinée. Le 32e détachement de l’armée des cosaques du Don, sous le commandement de Pavel Dremov, a été mis à contribution pour cette attaque. Il s’agissait d’une mission contre une position fortifiée de deuxième échelon comprenant une compagnie ukrainienne, une vingtaine de blindés et deux douzaines d’autres véhicules de la 24e brigade mécanisée. Un chef de bataillon ukrainien se trouverait parmi les prisonniers (dont de nombreux blessés). Une centaine de combattants de Kiev sont encerclés dans ce secteur (112 exactement), ce qu’un rapport de l’OSCE semble confirmer. Selon plusieurs sources, 3 BTR ukrainiens auraient été détruits et il y aurait une douzaine de tués et de blessés dans les rangs des forces de Kiev.

Ukraine : combats dans le Donbass, émeutes d’extrémistes atlantistes à Kiev et Kharkov

L’esprit de BHL cet après-midi à Kiev : un doigt d’honneur à la démocratie

L’automne sera chaud, écrivions-nous il y a quelques jours. Depuis 48 heures, la tension monte sur l’ensemble du front du Donbass : à l’aéroport de Donetsk, bien sûr, mais aussi sur le saillant de Debaltseve, au Sud vers Volnovakha, et même à Mariupol, secteur relativement calme jusqu’à présent. Il ne nous semble pas que cela soit un prémisse à une offensive générale, mais plutôt une forme de stratégie de la tension destinée à maintenir la pression sur les FAN. Et Kiev reprend des airs insurrectionnels, comme il y a bientôt un an… Les pions de Washington sont à la manœuvre.

Les nouvelles neuves de Nouvelle Russie avec la charmante Elena (sous-titrées en anglais)

Pavel Gubarev, le gouverneur indépendantiste de Donetsk, a été gravement blessé lors d’un attentat sur la route avant-hier. Il est à l’hôpital. On ignore, pour le moment, qui sont les instigateurs de cet acte criminel ; mais en tout état de cause, l’attitude critique de Gubarev envers les accords de Minsk ne lui ont pas fait que des amis.

Son épouse, Catherine, raconte les circonstances de l’attentat : « Des inconnus conduisant un véhicule non identifié, ont essayé de couper la route à la voiture dans laquelle se trouvait Gubarev et ont ouvert le feu avec, probablement, des armes automatiques. Son chauffeur a perdu le contrôle de la voiture qui a percuté un poteau en béton armé sur le bord de la route. L’enquête est en cours. Le chauffeur qui a reçu de légères contusions est vivant. Pavel a reçu les premiers secours sur le territoire russe. Pavel est en vie, il n’a pas été blessé par balles, il n’a pas de fractures et ses organes vitaux n’ont pas été touchés. Pour le moment il reste inconscient. Selon les spécialistes, le diagnostic préalable laisse envisager un traumatisme crânien. Les examens cliniques se poursuivent. D’après les médecins, il peut reprendre connaissance à tout moment. Le diagnostic définitif sera établi d’après les résultats des examens. » Il a repris connaissance cette nuit et reste hospitalisé.

Donetsk : la contre-attaque contre l’aéroport se poursuit

Les deux assauts pour tenter de reprendre le principal terminal de l’aéroport, hier, se sont soldés par des échecs cuisants pour les forces ukrainiennes. Les groupes de Motorolla » et de « Givi » (groupe « Somali ») ont eu raison du détachement mécanisé de la 93e brigade.

Nouvelle attaque ce matin des forces de Kiev : cette fois avec une possible percée sur le site, en employant de l’infanterie et 6 blindés en appui. Pendant les combats d’hier, en tout 3 miliciens ont été tués, 11 ont été grièvement blessés. Il semblerait que le nouveau terminal (en construction) soit l’objectif des assaillants.
Il s’agit d’une manœuvre en tenaille destiné à reprendre le contrôle de la zone aéroportuaire. Pas moins de 25 véhicules blindés et une vingtaine de pièces d’artillerie (mortiers de 82 et de 120, 122 D-30, BM-21, etc.) sont engagés par les forces ukrainiennes.

Deux axes de progression ont été signalés par le commandant « Givi » : un au Nord-Ouest à partir de la zone occidentale d’Avdiivka, l’autre plus au Sud à partir de Pisky. Les tirs de l’artillerie ukrainienne ces derniers temps ont été si violents et concentrés que le quartier de Spartak, au Nord-Ouest de Donetsk, est à moitié en ruines.


Le secteur Ouest, Nord-Ouest et Sud-Ouest de Donetsk reste une importante zone de concentration d’artillerie particulièrement active côté ukrainien, permettant des pilonnages presque continus sur l’ensemble de l’agglomération de Donetsk. Le moral reste très élevé du côté des forces républicaines.

Syrie : une femme serait à la tête des combats à Kobané

US islamAlors que la ville kurde syrienne de Kobané tente de repousser un assaut de l’État islamique, une femme sort de l’ombre : Nirine Afrine, combattante kurde à la tête de la bataille de Kobané, est en passe de devenir une icône. Cela fleure bon l’information spectacle comme les médias occidentaux en raffolent, surtout pour ne pas évoquer l’essentiel : qui a permis à l’Etat islamique de s’armer, de se structurer et de progresser de la sorte ?

« Chères Nations unies, envoyez-nous s’il vous plaît de l’aide humanitaire et surtout des armes antichars tout de suite ». Le message lu dans une vidéo postée sur Internet est dit par une voix de femme. Et pas n’importe laquelle. Il s’agit de Mayssa Abdo, alias « Nirine Afrine », à la tête de la résistance kurde à Kobané [note NPI : nous ne savons pas si elle existe réellement, ou si c'est encore une supercherie de la fameuse "agence" de Langley].

Elle dirigerait les combattants kurdes dans leur bataille contre les jihadistes de l’organisation Etat islamique (EI) qui menacent de prendre la ville syrienne kurde de Kobané, frontalière de la Turquie, selon une ONG et des militants. « Mayssa Abdo est aux commandes des YPG à Kobané aux côtés de Mahmoud Barkhodan », a affirmé Rami Abdel Rahmane, directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme [note NPI : une ONG dirigée par les Frères musulmans (islamistes) et cornaquée par les services britanniques et américains], en référence aux Unités de protection du peuple, qui résistent depuis le 16 septembre à la grande offensive de l’EI sur Kobané.

Lire la suite sur tf1.fr

Parlement européen – Aymeric Chauprade (FN) interroge Federica Mogherini sur son indépendance vis-à-vis de la politique atlantiste

Intervention d’Aymeric Chauprade, député français au Parlement européen, lors de l’audition de la haute représentante désignée pour la politique extérieure de l’Union européenne, la très atlantiste Federica Mogherini. L’élu français l’interrogeait sur ses positions très atlantistes et sur son indépendance réelle ou virtuelle envers l’hyperpuissance US. La réponse de cette représentante de facto d’un bloc transatlantique dominé par les États-Unis est un exemple de mauvaise foi et de langue de bois européiste.

Ukraine / Donbass : contre-attaque sur l’aéroport de Donetsk

Mortier BM-37 de 82 mm servi par une section du groupe d’assaut de « Motorolla » cet après-midi sur l’aéroport de Donetsk. Une arme d’appui ancienne, mais encore très efficace !

La contre-attaque attendue sur l’aéroport de Donetsk a débuté aujourd’hui. Après une classique préparation d’artillerie, un détachement mécanisé de la 93e brigade a tenté une « reconnaissance par le feu ». Les éléments ukrainiens ont été repoussés, mais la tension reste vive sur ce secteur. Sur Debaltseve, les forces ukrainiennes ont pilonné le secteur Est en bordure de leurs lignes de défense, sans pour autant que l’on puisse définir leurs intentions réelles. Porochenko a bien signé une « paix » de Tartuffe à Minsk, une fois de plus pour gagner du temps. La guerre, sur le terrain, se poursuit de plus belle et à Kiev la garde nationale manifeste son mécontentement.

Evincé Valery Geletey ! Porochenko vient de nommer au poste de ministre de la Défense le commandant de la garde nationale, le général de police Stepan Poltorak, 49 ans (photo). Il était à ce poste depuis le 19 mars dernier et n’y a pas particulièrement brillé. Il avait également été pendant moins d’un mois commandant des troupes du ministère de l’Intérieur, au lendemain du putsch. De 2002 à 2014, il était le directeur de l’Académie du ministère ukrainien de l’Intérieur, un placard doré pour un incapable repus.

C’est donc un apparatchik opportuniste du système répressif ukrainien qui a été désigné pour superviser les opérations militaires dans le Donbass, sans pour autant en avoir la direction effective qui reste entre les mains du Conseil national de sécurité et de défense et des « conseillers » militaires occidentaux, principalement américains.

Le fait de désigner celui qui fut à la tête de ces escadrons de la mort que sont les « bataillons » répressifs politisés, dont certains ont commis à l’évidence un certain nombre de crimes, n’est pas anodin. Il s’agit sans doute d’une tentative de Porochenko d’apaiser ces paramilitaires afin de s’assurer qu’ils ne se retourneront pas contre lui d’ici le printemps.

Des « volontaires » de la garde nationale manifestent dans les rues de Kiev : ils réclament le paiement des soldes (depuis trois mois !), des vêtements chauds pour l’hiver, des équipements, des armements…

Contre-attaque sur l’aéroport de Donetsk

Quelques vues sur la zone Sud de l’aéroport de Donetsk tenue par les FAN aujourd’hui

Arsen Pavlov, dit « Motorolla » en observation cet après-midi à l’Est de l’aéroport

Cette nuit et à la mi-journée, le secteur Ouest de Donetsk de même que le centre-ville ont subi d’importants tirs d’artillerie. En milieu d’après-midi, on signalait une sérieuse contre attaque ukrainienne sur la zone du principal terminal de l’aéroport, appuyée par des blindés et au moins trois chars lourds. L’hôtel le plus proche a reçu plusieurs obus, les Ukrainiens pensant qu’il y aurait encore des observateurs ou des snipers indépendantistes. En fin d’après-midi, on apprenait que la progression des troupes kieviennes avait été stoppée par des équipes antichars très mobiles de la brigade de « Motorolla » qui disposaient, entre autres, d’un appui-feu de mortiers de 82 mm. Il y aurait un tué et trois blessés du côté des forces républicaines. La situation à l’Ouest de Donetsk reste très tendue, mais les troupes de Kiev ne semblent pas avoir repris du terrain.

Vers 19h30, heure locale, des tirs d’artillerie ukrainiens ont une nouvelle fois visé la zone aéroportuaire, selon des témoins locaux des gaz incapacitants auraient été employés.

Et vue du côté des forces de Kiev, avant le nettoyage par les équipes d’assaut de « Motorolla » et « Givi », il y a quelques jours.

Ukraine / Donbass : « On ira pendre notre linge sur la ligne Poro » (air connu) !

Des paramilitaires néonazis du “bataillon à des fins spéciales (sic) Azov”… bras tendus ! Cette photo vient de la page VK de la Wotan Jugend, groupe néonazi « russe » de la nébuleuse orange-brune hostile à Vladimir Poutine et à la nation russe en général (par simple détestation de soi). Des activistes de la Wotan Jugend ont rejoint le « bataillon Azov » financé par l’oligarque ukraino-israélo-chypriote Ihor Kolomoisky. La Wotan Jugend est la référence incontournable de tous les abrutis de l’extrême droite consanguine et identitaire qui jouent les idiots utiles de Soros, McCain et BHL. Admirer des types comme ça est un signe de pathologie mentale très inquiétante.

Les derniers accords de Minsk permettent, sur le papier, de tracer une limite frontalière entre l’Ukraine « proeuropéenne » et le Donbass. L’Ukraine perd progressivement ses frontières soviétiques et c’est heureux. Porochenko, le maître de Kiev, a déjà donné ses quelques ordres à ses gens de pied afin de construire une barrière infranchissable, une sorte de Ligne Maginot, mais en encore moins efficace, c’est dire ! Il vient aussi de faire sauter le ministre de la Défense, le très paranoïaque Valery Geletey. Il sera vite remplacé par un clone tout aussi inefficace… Sur le terrain, rien ne change : tirs ukrainiens sur les civils, affrontements sporadiques çà et là, opérations commandos des FAN sur les arrières des forces de Kiev.

Kiev, une fois la ligne dite de « démarcation » définie à Minsk, a entamé la construction d’un « mur » avec l’argent des contribuables des Etats-Unis et de l’Union européenne. De facto, c’est une nouvelle frontière qui s’inscrit sur le territoire d’un pays qui n’a cessé de voir ses délimitations bouger tout au long du siècle dernier, pour ne citer que celui-là. Il faut se souvenir qu’après la dissolution de l’Union soviétique, Kiev n’a jamais déclaré ses frontières à l’ONU, ce que Ban Ki Moon, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a même reconnu. L’Ukraine post-soviétique avait gardé son tracé communiste qui dépendait de… la Russie. La Révolution orange de 2004 n’avait pas pris la peine de modifier cela. C’est justement cet anachronisme que Vladimir Poutine a remis en cause en réintroduisant pacifiquement la Crimée dans le giron russe, et c’est cela que les extrémistes de droite, néonazis et néobandéristes confondus, défendent avec acharnement, quitte à déclencher une troisième guerre mondiale avec l’aide de leurs amis américains.

Il est symptomatique que le Premier ministre de la République populaire de Donetsk, Aleksandr Zakharchenko, n’a pas divulgué tous les détails de ce nouvel accord signé à Minsk, qui avait apparemment causé sa démission avant de revenir dessus… Or, il y a peu de chances que certains détails non divulgués reçoivent un accueil chaleureux au sein des populations du Donbass meurtries et très éprouvées par des mois de guerre civile qui leur ont été imposés par un régime monstrueusement criminogène.

En tout état de cause une grande partie des Forces armées de Nouvelle Russie ne semble pas disposée à céder aux Ukrainiens le secteur de Slaviansk et de Kramatorsk, pas plus que le port de Mariupol.

La sauvagerie et la barbarie au quotidien sous le régime « proeuropéen » : une groupe de voyous de Praviy Sektor s’en prend physiquement à un candidat aux élections législatives qui a le tord de refuser l’euromondialisme atlantiste. La police n’intervient pas pour le protéger…

Humilier la Russie, un jeu stupide et dangereux…

Par Thibaut Ronet

La Russie de Vladimir Poutine est un partenaire naturel et une puissance avec laquelle il faut compter.

Dans un précédent article consacré à l’économie, j’ai évoqué de façon rapide un risque de troisième guerre mondiale qui serait à nos portes. J’avais envie de revenir sur ce sentiment, voire cette certitude, qui m’habite.
Faire un parallèle avec l’histoire est toujours un jeu risqué et dangereux car les mêmes causes ne produisent pas systématiquement les mêmes effets et, surtout, on nous a assez bassinés avec « les heures sombres de notre histoire ».
Pourtant, parmi d’autres facteurs, il y a deux causes majeures au déclenchement des précédentes guerres mondiales : la crise économique et l’humiliation. C’est une Allemagne humiliée par le traité de Versailles et ruinée à un niveau inimaginable aujourd’hui qui a envahi la Pologne.

Lire la suite sur bvoltaire.fr