Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Grâce aux Français, 24 députés FN siègeront au Parlement européen !

Résultats des élections européennes 2014 pour les candidats du Front National : Nord-Ouest : 10 sièges à pourvoir 5 sièges Marine Le Pen (FN) : Mme Marine Le Pen (FN), M. Steeve Briois (FN), Mme Mylène Troszczynski (FN), M. Nicolas Bay (FN), Mme Sylvie Goddyn (FN) Ouest : 9 sièges Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Terrorisme

Syrie : « Il est interdit aux femmes de montrer leurs yeux »

Les jihadistes sunnites de l’État islamique (EI) ont imposé un nouveau code vestimentaire aux femmes, les rendant quasiment invisibles, dans la province syrienne de Deir Ezzor qu’ils contrôlent.

« Il est interdit aux femmes de montrer leurs yeux », affirme le communiqué d’un groupe ultraradical installé dans l’ouest de la riche province orientale de Deir Ezzor. Selon ce texte, dont l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) s’est procuré une copie, les femmes « n’ont pas le droit de porter des abaya pouvant laisser apparaître des vêtements colorés » en dessous.

Les abaya (cape noire longue couvrant tout le corps) « ne doivent être ornées d’aucune perle, paillette ou autres objets », précise l’EI, et les femmes « ne doivent pas se promener avec des chaussures à hauts talons ». « Quiconque viole ces interdictions sera puni », préviennent les jihadistes sans préciser la nature du châtiment.

Citant des jihadistes, l’OSDH indique par ailleurs que « dans le cadre de sa tentative de faire appliquer la loi islamique et de lutter contre le mal, il est totalement interdit de vendre des cigarettes et des narguilés et de fumer en public ».

Source : 7sur7

Ukraine / Donbass : un nouvel assaut sur Donetsk

L’ONU vient de reconnaître du bout des lèvres que la Fédération de Russie n’est pas impliquée dans les combats, alors que Kiev ne cesse d’affirmer le contraire. Aujourd’hui encore, le gouvernement ukrainien a prétendu que des avions et des hélicoptères avaient violé son espace aérien et qu’un « train » (sic) de Tchétchènes était sur le point de débarquer dans l’est du pays. Si Kiev continue à maintenir la pression sur la poche du Donbass, les combats sont moins intensifs depuis ces dernières 24 heures. Les assaillants manquent de ressources, de réserves constituées et de troupes fraiches à envoyer en première ligne. Ce soir, les combats se concentrent encore autour de Donetsk.

Et revoici les nouvelles neuves de Nouvelle Russie avec la toujours aussi charmante Elena

« L’armée ukrainienne a suspendu jeudi son offensive contre les séparatistes prorusses dans l’est de l’Ukraine afin de faciliter l’enquête sur le site de l’accident de l’avion malaisien où sont arrivés des experts internationaux malgré de fortes explosions à proximité », nous explique l’AFP. Rien n’est plus faux comme nous allons l’exposer ci-dessous. Et de poursuivre sur le même ton, avec un cynisme inégalé : «Sur le plan militaire, le président Porochenko a estimé que les forces armées menaient avec succès l’offensive tous azimuts et le chef d’état-major a déclaré que l’Ukraine comptait mettre un terme en moins d’un mois à la phase active de son opération militaire contre les séparatistes prorusses lancée à la mi-avril. » Si la situation n’était pas aussi dramatique, on pourrait en rire, mais là c’est pathétique. Tant que les agences de presse occidentales s’entêteront à reprendre bêtement la propagande de Kiev et de Washington, sans vérifications aucune, ce genre d’âneries continuera.

Une info qui ne passera pas dans les gros médias français parce que Washington ne le veut pas : des Ukrainiens de l’Ouest brûlent leurs convocations pour l’armée devant le recruteur. Avec toujours les femmes en première ligne…

La situation est favorable pour la milice du Donbass, une semaine après l’offensive ratée de Kiev pour encercler Donetsk, et malgré le fait que l’armée ukrainienne ait de nouveau tenté de prendre le contrôle d’Avdiivka, au nord de Donetsk, afin de verrouiller la grande agglomération, alors que des combats sont encore signalés à l’ouest de Donetsk dans la zone aéroportuaire, et aussi plus au sud.

Un général américain blessé, 10 « instructeurs » tués

Une colonne dans laquelle il y avait des instructeurs de l’armée américaine a été attaquée le 29 juillet par les forces du Donbass dans le secteur sud de Shakhtarsk : 3 officiers-instructeurs ont été tués et, parmi les blessés, il y avait le général américain Randy Allen Key qui supervise l’opération de répression. Ils faisaient partie des 180 Rangers (75e régiment) débarqués récemment à Kiev. En une semaine, 10 de ces 180 « instructeurs » sont déjà morts, le dernier en date ayant été abattu à Mariupol dans la journée du 30 juillet.
Arrivés à Kiev, le 23 juillet, plusieurs dizaines d’officiers et de sous-officiers américains, dont certains affectés à la formation des recrues US à Fort Benning, ont pour mission d‘encadrer une grande partie des troupes ukrainiennes, y compris et surtout la garde nationale, et « conseiller » le commandement ukrainien pour cette opération « antiterroriste ».
La plupart de ces instructeurs ont une expérience dans la formation du personnel militaire en Europe centrale et en Amérique du Sud, dans le cadre de coopérations militaro-industrielles et militaires.
Le Washington Times, dans son édition du 22 juillet, expliquait cette aide américaine fraichement arrivée en Ukraine : « Comme l’armée ukrainienne risque de bientôt s’effriter, un groupe de conseillers américains a été envoyé afin d’aider à supprimer les séparatistes pro-Poutine et afin de déterminer les investissements, les matériels et autres formes d’assistance nécessaires à cette suppression ».
Le Pentagone a choisi pour commander cette « délégation » (sic) le major-général Randy Allen Key, un spécialiste des frappes aériennes. Le 21 juillet, il a commencé à travailler à la coordination des forces répressives de Kiev et à « améliorer la sécurité de l’Ukraine ». C’est donc tout naturellement en tant que superviseur des opérations et observateur, que ce haut gradé de l’armée américaine se trouvait à proximité immédiate du front, dans cette colonne qui a été prise sous le feu des forces de Nouvelle Russie.
Comme par hasard, c’est juste après cet événement qu’Obama, par l’intermédiaire de Kerry, a imposé à Porochenko d’envisager un cessez-le-feu.
De la même manière, on note de plus en plus fréquemment la présence de « contractors » occidentaux dans les rangs des forces de Kiev, de même que de bien étranges touristes. Ainsi, au moins deux prisonniers soudanais sont en ce moment détenus à Donetsk. Ils se présentent comme «étudiants» et se seraient rendus en Ukraine, via Londres, où ils ont obtenu la citoyenneté britannique. Et on vient de les retrouver dans le Donbass, alors qu’aucun document attestant d’une formation de leur part n’a été trouvé sur eux.

Ukraine / Donbass : Kiev maintient la pression sur Donetsk

Réunion du groupe tripartite à Minsk en Biélorussie, aujourd’hui, afin de discuter de la situation dans le Sud-Est de l’Ukraine. Des représentants de l’Ukraine (ex-président Leonid Kutchma), de l’OSCE et de la Russie (l’ambassadeur russe en Ukraine Mikhaïl Zurabov) et des indépendantistes du Donbass ont entamé des pourparlers en vue d’un éventuel cessez-le-feu souhaité par Petro Porochenko, le président désigné de l’Ukraine. La réunion devrait se poursuivre demain.
Sur le terrain, la pression sur Donetsk ne diminue pas, même si la tentative de percer par le sud est visiblement un échec cuisant pour Kiev. Les forces ukrainiennes tentent depuis 24 heures de percer par le nord de Donetsk, sans succès pour le moment. Et d’aucuns affirment à Kiev, désormais, qu’il y aurait nécessité de « tuer 1,5 millions de personnes dans le Donbass ». Gloire à l’Ukraine !

Comme il fallait s’y attendre, depuis le revirement de Yatseniuk sur ordre de Washington, le parlement ukrainien a rejeté, une semaine après, la démission du Premier ministre, seuls 16 députés ayant soutenu son départ. Et dans le foulée, la Rada suprême a approuvé la mise en place d’une taxe supplémentaire de 1,5% en faveur des forces armées du pays. Le pays est déjà pauvre, il s’appauvrira un peu plus… avant de couler corps et âme.

La Russie a mis en place un corridor humanitaire d’évacuation des blessés coincés dans le chaudron. Un dispositif offert à tous les soldats et gardes frontières de l’Ukraine qui veulent se rendre sans armes.

Les forces de Kiev en difficultés

Une information d’importance et qui nous avait échappée : le général des gardes-frontières ukrainiens, Igor Momot, 48 ans, est décédé le 11 juillet dans la région de Lugansk pendant un tir de lance-roquettes multiples Grad (source). Officiellement, c’est le deuxième officier général qui décède lors de cette opération dite « antiterroriste ».

Entretien intéressant avec Yuri Biryukov, le responsable des Ailes du Phoenix, une ONG qui soutient les forces ukrainiennes en opération (source).

Il prétend que la corruption serait endémique à tous les niveaux de l’armée, même les plus élevés, ce qui compromet la situation des soldats engagés sur le terrain. Ainsi, il cite le manque de professionnalisme de nombre d’officiers, le manque de reconnaissance préalable et de sécurisation des colonnes de ravitaillement, et évoque même plusieurs cas où les routes n’ont été sécurisées concernant les mines et les IED posés la nuit par la milice. Beaucoup de généraux se moqueraient de leurs subordonnés et remettraient en cause par leur comportement l’opération dans son ensemble. Il y aurait aussi de la corruption concernant le versement des soldes ; sans oublier le fait que nombre de soldats seraient en ce moment complètement épuisés mentalement. D’aucuns seraient en train de se préparer à mourir… Pour avoir dévoilé tous ces problèmes, Yuri Biryukov aurait reçu des menaces de responsables du gouvernement actuel, y compris des menaces de mort. Et de conclure : « Personnellement, je préfère faire 5 ans de prison que d’aller servir un gouvernement comme celui-ci. Si le gouvernement ne peut pas détruire les séparatistes rapidement, je vous garantis que nous allons avoir un mouvement massif de désertions et des manifestations tout au long de l’Ukraine concernant l’opération antiterroriste. »

Ukraine / Donbass : l’avantage reste aux indépendantistes

Quelques instants de répit, avant de repartir au feu

L’offensive lancée, il y a moins d’une semaine pour prendre en tenailles la poche du Donbass, s’est essoufflée sur la plupart des objectifs assignés par l’état-major de Kiev et aucun d’entre eux n’a été atteint. Même à Gorlivka, où la tâche semblait la plus facile, les forces ukrainiennes se sont heurtées face à un redoutable rempart défensif. Hier, plusieurs heures avant que John Kerry, le secrétaire d’Etat américain aux Affaires étrangères, n’annonce un possible cessez-le-feu de la part de Kiev, le général Valery Geletey, le patron de la défense, a remis en cause «la capacité de l’armée ukrainienne à poursuivre l’offensive à l’Est, tellement elle est épuisée ». Porochenko a donc demandé à son homologue biélorusse, Aleksandr Lukachenko, d’intervenir auprès des indépendantistes du Donbass pour entamer une médiation.

La colère gronde dans l’Ukraine bandérisée de force par l’UE et les USA : manifestation hier devant le bureau de la conscription à Novoselitsk, dans la région de Tchernivtsi dans l’Ouest.Le pseudo cosaque ukrainien d’extrême droite qui veut envoyer les autres se faire tuer à sa place n’en mène pas large devant ces femmes légitimement en colère.

Tom Parfitt du Daily Telegraf confirme que la communication du pouvoir à Kiev est en dessous de tout (comme le reste) : tout le week-end dernier, ils ont fanfaronné à qui voulait bien les entendre, que les troupes ukrainiennes avaient pris possession du site du crash du Boeing de la Malaysia Airlines. Des allégations mensongères reprises par les médias français, comme de bien entendu, sans vérifications aucune. En fait, elles ne n’ont jamais été en mesure de l’atteindre. Aujourd’hui, le journaliste britannique s’est rendu sur les lieux et a même rencontré Natalya Volosyna, maire de Petropavlivka. « Il n’y a eu aucun combat sur les quatre sites des débris du MH17 que j’ai visité aujourd’hui, écrit le journaliste sur son compte Twitter. Mais les habitants ont entendu des bombardements, des tirs à proximité ces derniers jours. »

A bout de souffle

L’armée ukrainienne, épuisée, éreintée même, manquant de réserves stratégiques, devant gérer tant bien que mal des pertes inquiétantes, tant en hommes qu’en matériels et armements divers, a désespérément besoin d’une pause pour se regrouper, se réorganiser et se reconditionner. En dépit d’une position difficile, la situation est clairement aujourd’hui en faveur des forces de Nouvelle Russie, qui maîtrisent parfaitement le terrain et manœuvrent remarquablement bien malgré un déficit tant en effectifs, qu’en matériels et en moyens d’artillerie sol-sol et sol-air.

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La carte de la situation militaire au 30 juillet au soir. On note que nous avons maintenant trois zones d’encerclement, trois chaudrons : le plus grand, celui à la frontière russe (éléments épars des 24e, 72e, 51e et 25e brigades) ; un deuxième plus petit au sud de Lugansk, sur une partie de la zone aéroportuaire (éléments du 80e régiment aéromobile de Lviv) et enfin une toute nouvelle poche au nord de Shakharsk (sans doute des éléments de la 95e brigade aéromobile de Zhytomyr).Pour ce qui est de cette dernière, elle est due à la percée du week-end qui a été colmatée et le piège tendu par la milice de Nouvelle Russie s’est refermé sur ces éléments qui n’ont pas su faire demi-tour à temps.

Du côté des forces du Donbass, le moral est bon et les efforts considérables consentis ces derniers jours n’ont affecté en rien les capacités défensives, et même parfois offensives des troupes indépendantistes. En face, il en est tout autrement, et la situation politique critique du pays n’arrange rien. A Kiev, c’est la paranoïa qui prime sur la raison. La chasse aux sorcières a même débuté au sein d’une société qui commence à s’interroger sérieusement sur le bien fondé de l’action politique de ceux qui ont été imposés à la tête de l’Etat à l’hiver dernier. Le SBU, tout à la botte de la CIA et autres « agences » occidentales, tout comme le Conseil national de sécurité et de défense contrôlé par l’extrême droite galicienne, voient des ennemis partout. Dernière perle en date : le SBU vient de publier une liste hallucinante de 152 militaires de la 95e brigade aéromobile de Zythomyr considérés comme «peu fiables» (sic). Les troupes de cette unité qui sont, en ce moment, en première ligne ont dû apprécier (source)… Mais dans ce pays de cinglés qu’est devenue l’Ukraine « proeuropéenne » est-ce si étonnant ?

La Troisième Guerre mondiale a commencé

democracy_warLes tensions internationales sur fond de crise en Ukraine ne sont pas une escalade de la guerre froide, mais le début de la Troisième Guerre mondiale, considère Vladimir Chtol, docteur en sciences politiques à l’Académie russe de l’économie nationale.

« La guerre froide dont tout le monde parle a pris fin au début des années 1990. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui est une véritable Troisième Guerre mondiale, dont les racines plongent dans la tragédie yougoslave de 1999 (bombardement de la Yougoslavie par les forces de l’OTAN dans le cadre de l’opération Force alliée) », a souligné M. Chtol lors de la table ronde intitulée « Russie-USA-UE-OTAN : garantie de notre sécurité commune ou nouvelle guerre froide ? ».

Selon l’expert, l’entrée des troupes de l’OTAN en Ukraine et l’octroi à cette dernière du statut du partenaire principal en dehors de l’Alliance pourraient constituer l’événement déclencheur d’un conflit d’envergure internationale.

« Une zone morte est en train de voir le jour en Ukraine. Personne n’y veut d’un peuple autonome, cette terre voyant s’entremêler les intérêts d’acteurs qui y sont complètement étrangers », considère Vladimir Chtol.

Source : RIA Novosti

Libye : les islamistes s’emparent de la principale base militaire de Benghazi

Le Conseil de Choura des révolutionnaires de Benghazi, une alliance de groupes islamistes et jihadistes, a pris le contrôle du quartier général des forces spéciales.

La principale base militaire à Benghazi, est tombée mardi aux mains de groupes islamistes après plusieurs jours de combats meurtriers , a-t-on appris de sources militaire et islamiste. Une source militaire a confirmé que la base principale des forces spéciales est tombée mardi aux mains de ces groupes dont celui d’Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par Washington.

Les forces spéciales sous le commandement du colonel Wanis Abou Khamada se sont retirées à la suite de plusieurs attaques, a ajouté la même source. Sur sa page Facebook, le groupe jihadiste d’Ansar Asharia a publié des photos de leur butin de guerre : des dizaines d’armes et de caisses de munitions.

Le Conseil de Choura des révolutionnaires de Benghazi, une alliance de groupes islamistes et jihadistes, avait annoncé le week-end dernier avoir pris le contrôle d’autres sites militaires de l’armée, mais cette dernière a minimisé ses pertes.

La prise de contrôle de cette base est la plus grande perte pour l’armée libyenne, qui peine à se reconstruire depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.
Dépassé, le gouvernement libyen a appelé mardi à l’arrêt des combats à Benghazi, déplorant la situation dramatique des habitants de Benghazi pris au milieu des affrontements.

Source : lesechos.fr

Ukraine / Donbass : Kiev met un genou à terre, Donetsk est en état de siège

John Kerry, le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères de Barack Obama, a discuté aujourd’hui avec Petro Porochenko, le président ukrainien, afin de lui imposer de demander une trêve aux indépendantistes, puis d’entamer des négociations. Cinq jours après l’offensive des forces kieviennes qui devaient encercler Donetsk et couper la grande agglomération de Lugansk et de la frontière russe, voilà que Kiev met un genou à terre. Bien sûr, rien n’est fait pour le moment, mais cette annonce officielle du département d’Etat US, confirmée par les médias kieviens est un bien mauvais signe pour le camp occidentaliste, et un petit début de victoire pour celui de la Liberté.

Cette zone de non-droit international qu’est devenue aujourd’hui l’Ukraine «proeuropéenne»…
Les sous-titres sont en anglais, avec un petit effort chacun arrivera à les comprendre.

« Les Ukrainiens sont prêts à accepter une trêve, dès maintenant », a indiqué John Kerry au terme d’une rencontre avec le ministre ukrainien des Affaires étrangères Pavel Klimkine. Ne nous leurrons pas : les forces de répression utiliseront cette trêve, si elle a lieu, pour se réorganiser, de reconstituer et préparer un assaut encore plus violent, visant essentiellement les populations civiles, comme elles l’ont fait précédemment contre Slaviansk et Kramatorsk. Pour autant, cela signifie que les assaillants sont à bout de souffle, qu’ils n’ont plus de réserves à engager et que la résistance du Donbass a réussi à reprendre l’initiative sur le terrain.

La crise du pouvoir est chaque jour plus profonde en Ukraine. Après la démission du Premier ministre Arseny Yatseniuk, le vice-Premier ministre Vladimir Groïsman a été nommé chef du gouvernement « par intérim ». Puis a dû se raviser : malgré sa démission, annoncée jeudi dernier, il occupe de nouveau son poste… Washington lui a fait les gros yeux ! Reste à recoller les morceaux de la coalition à la Rada.

La crise politique touche les régions : après l’assassinat du maire de Kremenchug et la tentative d’assassinat de celui de Lviv, voilà que le gouverneur de Kherson (sud), Yuri Odartchenko, a donné sa démission. Après avoir déjà fait scandale lors de son discours élogieux à l’égard d’Hitler et du IIIe Reich pendant la célébration du 9-Mai, Odartchenko a accusé le président et le parlement de laxisme quant à leur refus d’instaurer la loi martiale dans le pays. Ainsi, selon lui, les autorités auraient laissé la région de Kherson « sans défense face à une invasion russe ».

Et on apprend que, selon le ministère ukrainien de l’Intérieur, dans les oblast de Donetsk et de Lugansk, depuis le début de la guerre civile, soit depuis 6 mois, quelque 20.000 fonctionnaires des forces de l’ordre auraient désertés ou rejoints les forces du Donbass.

En Transcarpatie, des manifestations se poursuivent contre la prochaine vague de mobilisation. Une compagnie de la garde nationale composée d’éléments de cette région a été totalement décimée dans le chaudron. En Volhynie, des protestations contre la conscription ont bloqué plusieurs voies d’accès à la Biélorussie (vidéo).
Et à Nikolaiv, au cours des cinq derniers mois, 54 militaires de la 79e brigade aéromobile ont été accusés de désertion. Rappelons que cette unité a été détruite dans le chaudron.

Ajoutons à ce tableau peu engageant pour le camp occidental que le service de renseignements américain indique qu’il n’y a aucun indice pour accuser la Russie concernant l’affaire du Boeing de la Malaysia Airlines (source) – voir la vidéo ci-dessous-. On comprend mieux maintenant le pourquoi des lenteurs de l’enquête sur ce crash et l’empressement des forces ukrainiennes à prendre le contrôle de la zone où l’appareil s’est écrasé.

Et, cerise sur le gâteau : même la presse kievienne commence à trouver les déclarations de ses dirigeants politiques difficiles à avaler : ainsi, Pavel Klimkine, affirmant toute honte bue que son « armée fait montre de retenue exceptionnelle pour éviter les pertes civiles » (on en est à plus d’un millier de civils tués, ndlr) a eu droit sur Twitter à une salve de sarcasmes de la part d’un certain nombre de journalistes ukrainiens, qui risquent d’avoir bien des ennuis avec la police politique (SBU) et cet hystérique d’Andriy Parubiy, le néonazi placé à la tête du Conseil national de défense et de sécurité, qui se prend pour Vichinsky à l’heure des grandes purges staliniennes.

Dans ce contexte, nombre d’observateurs avertis commencent à faire écho d’une rumeur qui circule ces derniers temps sur les réseaux sociaux : Kiev et Washington auraient l’intention de mener à bien une nouvelle provocation, de type « false flag ». Un ou plusieurs attentats, particulièrement impressionnants pour l’opinion publique internationale, seraient en préparation afin d’accuser les indépendantistes et le Kremlin. Il est possible que tout cela reste à l’état de rumeur, mais l’affaire des faux snipers du Maidan à l’hiver dernier et celle du Boeing permettent d’affirmer que la rumeur en question n’en est peut-être pas une.

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La situation militaire ce matin. Au nord, Devaltseve n’a jamais été perdu par la milice.

Selon Sergueï Lavrov, les sanctions renforceront l’indépendance de la Russie

Les sanctions occidentales contre la Russie contribueront à rendre la Russie plus indépendante, a déclaré lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

Après le rattachement en mars dernier de l’ex-république ukrainienne de Crimée à la Russie, les États-Unis et l’Union européenne ont décrété des sanctions contre Moscou, accusé d’envenimer le conflit en Ukraine. Moscou a pour sa part à plusieurs reprises souligné que le langage des sanctions n’était pas de mise avec la Russie.

« Les sanctions n’atteignent que rarement leurs objectifs, et elles n’atteindront pas leur but dans le cas de la Russie (…). Je vous assure que nous surmonterons les difficultés qui surgiront dans certains secteurs de l’économie. Il est également probable que nous deviendrons plus indépendants et plus confiants dans nos forces, ce qui sera également bénéfique », a affirmé Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, au cours d’une conférence de presse.

Source : RIA Novosti

Ukraine / Donbass : Kiev met la pression sur ses troupes pour en finir avant l’automne

La situation dramatique des populations ukrainiennes du Donbass soumises à une politique d’éradication qui s’apparente à du nettoyage ethnique aurait-elle enfion atteint les consciences supérieures de ceux qui font la pluie et le beau temps au sein des gros médias occidentaux ? Outre le changement de ton de façon radicale en ce qui concerne le Boeing de la Malaysia Airlines (on parle désormais d’avion « probablement abattu accidentellement » et que « les États-Unis ne savent pas exactement » qui a lancé le missile), voilà que Le Monde s’y met aussi en évoquant en détail l’enfer des civils à Donetsk soumis aux pilonnages incessants des forces de Kiev. Après la chute du gouvernement Yatseniuk et la naissance d’une vague de contestation au sein de l’opinion publique ukrainienne, on assiste peut-être au début d’une évolution dans ce conflit en défaveur de ceux que l’on a placé à Kiev en février dernier. Mais il ne faut pas se leurrer : la guerre se poursuit, elle sera longue, difficile et meurtrière.

Elle allait avoir 24 ans, son bébé 10 mois. Tous ceux qui soutiennent le régime kievien ont ces morts sur la conscience… s’ils ont une conscience.

Elle allait avoir 24 ans, son bébé 10 mois. Tous ceux qui soutiennent le régime kievien ont ces morts sur la conscience… s’ils ont une conscience.

Le Monde, dans son numéro daté du 28 juillet, affirme que les forces de Kiev commettraient des crimes de guerre… Cet indeffectible suppot de la propagande occidentale la plus russophobe, cette référence incontournable de la caste des nantis, se serait-il mis à faire du vrai journalisme ? Ou s’agit-il d’une forme de rééquilibrage cynique du discours dominant ? La question mérite d’être posée.
Une envoyée spéciale à Donetsk raconte par le menu l’enfer vécu par les habitants sous le feu de l’armée ukrainienne : « Pour les autorités ukrainiennes, reprendre la capitale du Donbass est une priorité. Elles ont promis de ne pas bombarder la ville (…) mais dans un rapport publié le 25 juillet l’organisation Human Rights Watch (HRW) prend Kiev en défaut : « Selon des indices concordants, l’armée ukrainienne est à l’origine de tirs de roquettes qui ont causé la mort d’au moins 16 civils depuis le 12 juillet. Ces tirs de roquette sont si imprécis que leur usage systématique est proche du crime de guerre selon HRW ; une Ukrainienne, Nadia, qui avait voté lors du référendum pour l’indépendance du Donbass, constate qu’elle n’a plus que le choix suivant : fuir (vers la Russie comme 515.000 réfugiés selon l’ONU) ou mourir sous les tirs ukrainiens et elle ajoute : « Comment voulez-vous qu’on vive avec des gens qui nous tuent ? » Répondre à des référendums autonomistes par une guerre civile sans merci n’est effectivement pas le meilleur moyen pour l’Ukraine de sauver son unité ! Mais ne nous y trompons pas : les rapports d’HRW sont généralement dépourvus de toute sincérité, l’ONG américaine ayant toujours privilégié tactiques et calculs sur l’engagement humaniste.

Désinformation kievienne

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Voici une carte de la situation militaire relativement cohérente quant aux derniers événements sur le terrain.

Une offensive sur les réseaux sociaux de la part du camp atlanto-mondialo-bandériste s’est développée ces derniers jours par des annonces reprises à la chaîne, aussi tonitruantes que surprenantes, concernant l’évolution du front du Donbass. Via Facebbok, VKontact, Twitter, entre autres, on nous explique doctement qu’un effondrement général de la résistance de Nouvelle Russie est en train de se dérouler, suite à la prise les unes après les autres de localités stratégiques entre Lugansk et Donetsk (et même la prise de contrôle du site du crash du Boeing !). Et, bien entendu, la grosse presse occidentale gobe !
Jusqu’à présent, même avec un certain nombre de différences notables, les comptes rendus des opérations, de la part du camp ukrainien comme des forces indépendantistes, se recoupaient globalement les unes aux autres, parfois avec un jour ou deux de décalage. Or, dans ce cas précis, toutes les informations diffusées par les partisans de la junte kievienne et de l’atlantisation de l’Ukraine, ne sont non seulement pas recoupées avec celles de la partie adverse, mais aucune vidéo, ni la moindre image, ne viennent confirmer ces allégations. Elles sont même toutes contredites par des éléments probants (photos, vidéos) en provenance des indépendantistes.
Et comme par grand hasard, ces affirmations proviennent quasiment toutes du Conseil national de défense et de sécurité de l’Ukraine, dont le responsable est le néonazi pro-américain Andriy Parubiy et la directrice de la communication, une ancienne journaliste de Voice of America (tout un programme !). En fait, il y a fort à parier que Kiev et ses alliés occidentaux viennent de lancer, ces dernières 72 heures, une vaste offensive de désinformation médiatique via les réseaux sociaux, dans le but à la fois de démoraliser l’adversaire, mais aussi pour pouvoir s’assurer de la continuité du soutien de Washington à un moment où le pays est entré dans une crise politique majeure.

Nikolaiv : manifestation pacifique contre les conditions dans lesquelles ont été envoyés au front et abandonnés par Kiev les soldats de la 79e brigade aéromobile, totalement détruite dans le chaudron. Pour toute réponse, Porochenko envoie ses flics molester ces mères, ces sœurs, ces épouses.

Un jihadiste « français » interpellé au Maroc

jihad-Islam-MuslimsLes autorités marocaines ont annoncé dimanche avoir interpellé à Tanger un jihadiste qui s’apprêtait à rentrer en France pour enrôler de nouveaux combattants pour le Front al-Nosra, branche officielle d’al-Qaïda en Syrie.

C’est sur le port de Tanger-Med que l’homme a été arrêté par les forces de l’ordre marocaines samedi dernier alors qu’il s’apprêtait à regagner la France. D’après le ministère de l’Intérieur du pays, le combattant islamiste était arrivé cinq jours plus tôt de Libye, où il avait pris contact avec des dirigeants de l’organisation terroriste Ansar Ashariaa.
Après avoir combattu en Syrie dans les rangs du Front al-Nosra, le jihadiste avait été « sommé de retourner en France pour y embrigader de nouveaux combattants » et « était aussi chargé d’apporter le soutien logistique et financier nécessaire », précise le communiqué du ministère de l’Intérieur marocain.
Ce jihadiste « français », dont l’identité n’a pas été révélée, n’est pas un novice. D’après les autorités marocaines, il avait déjà « combattu dans les rangs d’al-Qaïda dans la région afghano-pakistanaise après une expérience similaire en Bosnie ».

Source : franceinfo.fr

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Marine Le Pen - 2014

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en particulier de l’opération militaire décidée en 2011 par Nicolas Sarkozy et sa muse BHL, et soutenue par le parti socialiste.

PS et UMP, inféodés dans leurs choix de politique étrangère aux États-Unis, ne peuvent échapper aux légitimes explications qu’ils doivent aux Français, et faire l’analyse des conséquences dramatiques de leurs erreurs.

L’instabilité actuelle de la Libye donne malheureusement raison aux analyses du Front National, qui déjà à l’époque alertait sur les dangers d’une prise de pouvoir des islamistes, à savoir : la dislocation du pays, l’instauration de la charia et la disparition de l’État libyen.

Conséquence secondaire mais toute aussi dramatique : l’explosion de l’immigration clandestine vers l’Europe et la France, et son cortège de drames humains, notamment en mer Méditerranée.

Les responsables de telles erreurs sont évidemment disqualifiés pour prétendre une nouvelle fois aux destinées de la France. Seule la reconnaissance de leurs fautes constituerait une attitude digne et recevable.

Vol AH 5017 d’Air Algérie : un chef du Hezbollah, ses gardes du corps et des agents de la DGSE parmi les passagers

Même s’il faut être d’une extrême prudence, il est probable qu’un haut responsable du Hezbollah, le parti chiite libanais allié de Bachar al-Assad, et plusieurs de ses gardes du corps auraient été tués dans le crash du vol AH 5017 d’Air Algérie, jeudi dernier, dans lequel 116 personnes, dont 19 Libanais, ont péri, rapporte dimanche le site israélien Walla, se basant sur des informations de responsables français du renseignement. Il y aurait en outre au moins 33 militaires français dont trois fonctionnaires de la DGSE, le renseignement extérieur français.

À ce stade de l’enquête aucune piste n’est écartée. Bien que la possibilité d’un tir de missile semble peu probable, la présence d’une bombe humaine à bord de l’avion n’est pas à exclure.

En août 2013, Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avait promis de frapper le Hezbollah après un attentat qui avait coûté la vie à 45 jihadistes sunnites à Tripoli, au Liban. L’attaque la plus meurtrière depuis la fin de la guerre civile au Liban (1975-1990).

Source, ici et ici

Ukraine / Donbass : Kiev bloque l’enquête sur le crash du Boeing

La démocratie « proeuropéenne » des amis de Fabius, Fourest, BHL et Obama… Une maman et son bébé tués nets aujourd’hui à Gorlivka. Seuls des malades mentaux peuvent soutenir une telle chose.

Les forces armées ukrainiennes ont lancé une importante attaque contre les combattants indépendantistes, depuis vendredi, afin de s’emparer de la zone où l’avion de la Malaysia Airlines a été abattu. Il s’agit bien évidemment de gêner l’enquête, voire de l’empêcher, Kiev et Washington ne voulant surtout pas que les investigations soulèvent des éléments gênants et compromettants pour eux… D’ailleurs, l’intensification des combats a entraîné le report de l’arrivée sur place d’une équipe de policiers néerlandais et australiens devant entamer des recherches sur les débris de l’appareil et sur les corps toujours sur place. Et pendant ce temps-là, les troupes de la junte continuent de cibler, par leurs tirs d’artillerie, en priorité les civils innocents.

A la frontière avec l’Ukraine, la Russie a mis en place une sorte de corridor humanitaire pour faire évacuer les soldats ukrainiens blessés dans le chaudron et qui se rendent sans armes sur son territoire. La politique de Vladimir Poutine est à l’inverse de celle de la junte à Kiev et de Washington qui ne pensent qu’à massacrer tant et plus leurs semblables.

Une intervention russe, tôt ou tard, est de toutes manières inévitable, ce qui explique à la fois l’accélération de la diabolisation de Vladimir Poutine dans les médias occidentaux et l’accroissement des multiples provocations de la part du camp occidental (pilonnages des civils, affaire du crash du Boeing…).
Mais Poutine va encore attendre avant d’intervenir. Il mise sur la baisse de popularité de l’actuel pouvoir en Ukraine, et les derniers soubresauts à Kiev semblent lui donner raison. Il semble que la population de l’Ouest, au départ très anti-russe et américanolâtre, affiche des signes de lassitude en ne voyant aucune amélioration du quotidien se manifester, et se rend bien compte que la liberté d’expression n’est plus qu’un vague souvenir, sans compter les outrances et autres exactions des bandes armées d’extrême droite qui se sont démultipliées ces derniers mois, ces nervis se croyant tout permis, même envers leurs compatriotes les plus russophobes. Si cela continue ainsi, cette même population qui a porté au pouvoir les actuels responsables de la junte, contre l’avis de la majorité des Ukrainiens, pourrait à son tour se retourner contre le pouvoir en place dès la fin de l’été, à l’automne, voire cet hiver. Une crise énergétique s’annonce, une flambée des prix aussi et un écroulement du niveau de vie. Les mesures de casse sociale et économique de feu le gouvernement Yatseniuk, en faveur de l’harmonisation européo-états-unienne, ont mis de facto en place les conditions d’une implosion sociale de la société ukrainienne. Mais pour le Kremlin, la situation n’est pas encore mûre.
Elle ne l’est pas non plus encore au Donbass qui, contrairement à la Crimée, ne présente pas de majorité suffisamment importante pour justifier une intervention armée. Pour le moment, il n’y aurait que 60% d’opinion publique en faveur d’un acte majeur de la Russie sur le sol ukrainien. Là encore, Poutine attend que la population fasse preuve d’un rejet massif devant les exactions kieviennes et il faut espérer que la Nouvelle Russie tiendra encore quelques mois.
Par ailleurs, en Russie même, une forte campagne médiatique en vue de justifier une future intervention russe est en ce moment sur les rails, alors que Washington, qui voit le coup venir, va tenter de renouveler l’équipe au pouvoir à Kiev avant qu’elle ne tombe dans un discrédit généralisé.

Tenir le Donbass

La suite de la bataille du Donbass dépendra des capacités de résistance de la zone nord, notamment du secteur de Gorlivka, mais aussi de la rapidité des forces indépendantistes à réduire définitivement et surtout rapidement les dernières poches du chaudron, secteur qui mobilise en ce moment énormément de moyens notamment en artillerie. Des capacités opérationnelles qui pourraient être utilisées sur le secteur nord, notamment.

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Dans la partie la plus au sud du chaudron, Kiev a maintes fois tenté de briser l’encerclement, mais n’a jamais engagé les moyens nécessaires, préférant maintenir la pression au nord sur Gorlivka et à l’ouest sur Donetsk. Car l’objectif du commandement opérationnel ukrainien est de prendre Donetsk par le nord, via Gorlivka, ville de quelque 300.000 habitants. Aussi, le sacrifice de trois brigades de l’armée et d’un « bataillon » de la agrde nationale, semble être pour la junte le prix à payer. Dans le chaudron, cela semble avoir été compris : hier, 41 soldats ukrainiens, essentiellement de la 72e brigade, se sont rendus aux forces russes en passant la frontière à Izvarino.

Une position de ce qui reste de la 72e brigade mécanisée vers Amvrossiivka…Attention, images très dures.

Face aux difficultés croissantes que rencontrent les forces de Kiev, Washington entend s’impliquer encore plus dans ce conflit. Les troupes ukrainiennes utilisent désormais un radar de détection terrestre des mouvements (sans doute à effet Doppler) afin d’être en mesure de cibler les groupes armés indépendantistes bien camouflés. Ces systèmes sont naturellement américains. De plus, le Pentagone et les agences de renseignement américaines élaborent des plans qui permettraient à l’administration Obama de fournir les coordonnées des systèmes sol-air et des batteries d’artillerie contrôlés par les forces indépendantistes afin que les forces ukrainiennes les détruisent plus facilement.

Poussée au nord par le centre : Pervomaisk, à quelques kilomètres à l’est de Popasna, subit une attaque depuis cette nuit. Plusieurs sources russes et ukrainiennes affirment que Shakhtarsk et Torez seraient sous le contrôle des forces de Kiev et approcheraient de Snizhne, non loin de la zone du crash, à mi-chemin entre Lugansk et Donetsk. L’objectif est d’empêcher les enquêteurs de travailler sur le site du Boeing de la Malaysia Airlines. Informations non vérifiées.

Toute cette journée de dimanche, les propagandistes atlantistes n’ont cessé de diffuser de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, VK…) : tout le secteur central de Shakhtarsk, Torez et Snizhne serait passé entre les mains des forces ukrainiennes. En regardant la vidéo ci-dessous, on n’a plutôt le sentiment inverse. La zone est calme et sous contrôle de la milice, qui est appuyée par des T-64BV et des BMP-2.  La milice a même des lanceurs Grad sur le secteur…

Ukraine / Donbass : crise politique à Kiev

Ces femmes ukrainiennes protestent pour que leurs maris, leurs fils, leurs frères, leurs pères ne soient pas envoyés à l’abattoir dans le Donbass pour défendre les intérêts mondialistes et oligarchiques de la junte au pouvoir.

Le drame du vol d’Air Algérie, qui s’est écrasé au Mali jeudi 24 juillet, fait passer au second plan celui de la guerre civile en Ukraine. Une info chasse l’autre, c’est la règle de la surinformation médiatique de ce début de millénaire. Pour autant, l’instrumentalisation du crash du Boeing et la Malaysia Airlines et ses quelque 300 disparus, dans le seul but de stigmatiser de façon odieuse les indépendantistes russophones du Donbass et la Russie à des fins de tactique géopoliticienne, se poursuit. Dans cette dramatique affaire, comme dans d’autres précédemment, on est désigné coupable parce qu’on est le fautif idéal pour orienter les masses. Et le « quart d’heure de la haine », servit par des médias aux ordres, fait office de curée où la vérité n’a pas droit de cité.
Pour autant, la désinformation n’a jamais pu empêcher les événements d’évoluer dans un sens ou dans un autre. La crise politique à Kiev qui vient d’apparaître au grand jour, alors qu’elle couvait depuis des semaines, sinon des mois, au sein de cette improbable alliance de la carpe et du lapin qu’était la coalition « proeuropéenne », ouvre une nouvelle ère d’instabilité dans le pays qui profitera immanquablement aux indépendantistes du Donbass, alors que les forces ukrainiennes enregistrent une série de déboires qui devraient alarmer un commandement opérationnel qui n’est pas à la hauteur de la tâche qui lui a été assignée.

Crise à Kiev. Les premiers soubresauts de la politique « proeuropéenne » viennent d’apparaitre au grand jour. Le Premier ministre ukrainien Arseny Yatseniuk a annoncé jeudi 24 juillet sa démission après la désintégration de la coalition parlementaire « Choix européen » créée en février dernier à l’occasion du coup d’Etat qui a renversé un président, certes mauvais, mais démocratiquement élu et reconnu internationalement. Plus tôt dans la journée les fractions parlementaires Udar et Svoboda (extrême droite) et une série de députés non-inscrits et de parlementaires de la fraction Batkivchtchina (Patrie) ont annoncé leur sortie de la coalition parlementaire, ce qui mènera immanquablement à la dissolution de la Rada suprême. En vertu de la loi, si aucune nouvelle coalition n’est créée dans un délai d’un mois, le président est habilité à mettre fin aux compétences de la Rada. Des législatives anticipées pourraient être fixées au 26 octobre. La situation rappelle les interminables conflits politiques au sein de l’équipe pro-occidentale après la Révolution orange de 2004…

Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine) : le mouvement civique de protestation contre la manière dont est menée la guerre dans le Donbass par la junte s’étend

Il s’agit d’une crise majeure dans un contexte de guerre civile de la part d’une majorité qui a non seulement engagé ce conflit meurtrier contre son propre peuple, mais qui soutient un gouvernement totalement illégitime depuis le putsch de l’hiver dernier. Pour l’heure, le pouvoir en place n’a plus de majorité parlementaire et les actions de répression dans l’Est et le Sud-Est du pays se poursuivent sans la moindre légitimité, ni le moindre lien politique, hormis la présidence.

Il faut se rappeler que cet ex-Premier ministre « par intérim », avait accumulé les bévues pendant des mois : après s’être auto-qualifié de « pire Premier ministre de toute l’histoire de l’Ukraine » dès sa nomination après le putsch, Arseny Yatsenuk avait qualifié ses concitoyens du Donbass de « sous-hommes », après avoir vidé les caisses du Trésor afin de payer ceux grâce à qui il était devenu chef du gouvernement. Dernièrement encore, il a déclaré que tout ceux qui protestaient contre un abaissement des prestations sociales étaient des « agents russes qui ont été envoyés il y à des dizaines d’années auparavant Ukraine »… En presque 6 mois, ce gouvernement « par intérim », remanié partiellement en juin après la nomination à la présidence de Petro Porochenko, aura réussi à faire chuter le PIB de 3% et augmenter l’inflation de 11,6%, supprimer les libertés publiques fondamentales (y compris linguistique et religieuse) et déclencher une guerre civile aux conséquences incalculables. Comme il ne pouvait sans doute pas faire descendre son pays plus bas, Yatseniuk a préféré démissionner.

Cette dissolution gouvernementale et cette désagrégation parlementaire préfigurent un chaos politique qui intervient de facto dans un contexte très particulier : les forces répressives n’arrivent toujours pas à avoir le dessus sur les indépendantistes, malgré de timides avancées sur le flanc nord. Pire : Kiev a décidé de sacrifier pas moins de quatre unités (trois de l’armée, une de la garde nationale) dans le chaudron frontalier, et le mouvement de contestation contre la conscription forcée s’étend dans l’ensemble du pays.

Valentyn Nalivaichenko, le très américanolâtre chef de la police politique, le SBU, a rapporté à Porochenko que du 12 au 19 juillet, le taux de désertion dans l’armée et dans la garde nationale avait augmenté de 43%, pour 25% la semaine précédente. Le taux de soldats portés disparus a augmenté de 47%, alors que la semaine précédente il était de 10%. Remarque ubuesque écrite à la main de Porochenko : « Continuez jusqu’à la victoire » !

La situation militaire le 24 juillet

A propos du vol AH 5017

Encart Front National - Flamme - logoCommuniqué du Front National

Le Front National fait part de sa profonde tristesse et exprime sa solidarité aux familles et aux proches des passagers du vol AH 5017 disparu dans des circonstances qui ne sont pas encore connues.
Il a une pensée particulière pour nos compatriotes qui étaient nombreux à bord de ce vol.
Il demande aux autorités françaises de mettre tous les moyens nécessaires pour que la lumière soit rapidement faite sur les circonstances de ce drame.