Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Terrorisme

Ukraine / Donbass : des troupes de l’OTAN (sous couvert OSCE) pour aider Kiev

Le piètre Porochenko semble avoir obtenu de maigres soutiens financiers américains pour continuer sa guerre contre une partie de son peuple dans le Donbass. Du moins en promesses… Mais il n’a pas obtenu le « statut » qu’il espérait pour son régime au sein de l’Alliance atlantique. L’Occident veut bien faire la guerre à la Russie par l’intermédiaire de la junte putschiste « proeuropéenne », mais sans trop de risques : un « statut d’allié non-membre de l’OTAN » aurait immanquablement pu faire déraper la situation vers un affrontement direct avec la Russie. Et ni l’OTAN, ni Washington ne semblent prêts pour cela. Pour autant, le potentat kievien a affiché à Washington une assurance qui tranche avec la réalité de son pays et les inquiétudes de son peuple. Il a même annoncé qu’un de ses fils « combattait » dans le Donbass, au sein d’une unité d’artillerie, de celles qui tirent sur les populations sans défense. A l’arrière, avec les cantinières !

« Mort aux Russes ! » Une des caractéristiques des régimes totalitaires est l’embrigadement de la jeunesse, dès le plus jeune âge. De la future chair à canons pour le mondialisme occidentaliste et les oligarques « proeuropéens ».

« La guerre que nos jeunes hommes mènent aujourd’hui n’est pas seulement la guerre de l’Ukraine, a déclaré Petro Porochenko à Washington. Tout le monde doit le comprendre : c’est la guerre de l’Europe. C’est aussi la guerre de l’Amérique. C’est la guerre du monde libre pour le monde libre ! » Un « monde libre » synonyme de prédations, de destructions, d’avidités, de pillages, de corruption, de criminalités en tous genres, en un mot comme en cent de mondialisme.

Pour soutenir son laquai, Washington prévoit le déblocage de 46 millions de dollars (35,6 millions d’euros) d’aide pour l’équipement et la formation des forces de sécurité ukrainiennes. Une aumône par rapport à ce qu’il serait nécessaire d’octroyer à ce régime en chute libre. Cette nouvelle enveloppe porte à 116 millions de dollars (90 millions d’euros) le total de l’aide américaine à l’Ukraine pour sa « sécurité » (sic) !

Des troupes de l’OTAN pour appuyer Kiev

Après la raclée que s’est prise l’armée ukrainienne fin août, l’Occident sent le vent tourner à l’Est. Aussi, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OCDE) a réaffirmé, le 18 septembre, son intention de doubler l’effectif de son contingent d’observateurs déployé dans l’Est de l’Ukraine d’ici fin novembre.

Et comme Israël vient de refuser de vendre des drones d’observation à Kiev (contrairement à l’affaire géorgienne en 2008 où Tel-Aviv en avait vendu à Tbilissi), voilà que l’OTAN se propose, via l’OSCE, d’en fournir gratuitement au régime en place afin de renforcer ses capacités de renseignement, ce qui lui fait gravement défaut. Outre la Bundeswehr, l’armée de Terre devrait mettre à disposition de l’OSCE (dont indirectement du commandement opérationnel de Kiev), au moins une batterie du 61e régiment d’artillerie de Chaumont avec ses drones tactiques « intérimaires » (SDTI) « Sperwer » (source). Et ce n’est sans doute que le début. Rappelons qu’en 1998-199 au Kosovo, la mission de l’OSCE n’était qu’un cache-sexe pour agents de la CIA et autres espions atlantistes chargés de repérer des cibles serbes à bombarder pour soutenir les albano-mafieux de l’UCK.

Ukraine / Donbass : l’affrontement Occident-Russie sur le sol ukrainien est à un tournant

“Harmony” ou Tatiana Vassiliev de Kramatorsk : tout l’inverse d’une Femen déjantée !

Petro Porochenko, le maître de Kiev, se rend aux Etats-Unis pour y recevoir ses instructions, alors que plus de la moitié de ses compatriotes (moins les 7 millions du Donbass !) jugent critique la situation du pays. La méfiance s’installe aux portes du pouvoir, bientôt ce sera la défiance. A l’Ouest et au Nord de Donetsk, les combats ne s’arrêtent pas : il s’agit pour les Forces armées de Nouvelle Russie de pouvoir repousser au plus loin les batteries d’artillerie kievienne qui sèment la mort et la désolation sur la capitale du Donbass. Nous sommes à un tournant de l’affrontement Occident-Russie sur le sol ukrainien. Le renforcement des troupes russes en Crimée, les manœuvres militaires en Fédération de Russie, celles de l’OTAN en Galicie et en mer Noire, les crédits alloués à la défense russe, ne laissent aucun doute là-dessus.

l’oligarque Porochenko espère obtenir, pour garantir la pérennité de son régime, un statut spécial d’allié des États-Unis et de l’OTAN. Il pense ainsi ancrer durablement les tensions, voire la guerre en Europe centrale, ce qui serait un moyen pour lui de justifier son incapacité à relever son pays, en dépit des milliards d’aides alloués et à venir de l’Union européenne, des USA et du FMI. L’Ukraine « proeuropéenne », celle de la junte, des oligarques et des nantis du régime, estime sans doute pouvoir vivre en parasite sur le dos des contribuables occidentaux…

La situation hier soir

Donetsk toujours sous le feu

Les combats sur et autour de l’aéroport de Donetsk semblent entrer dans une phase décisive depuis 24 heures. La brigade « Kalmius » a entrepris de nettoyer le village de Spartak au Nord-Est de l’aéroport (vidéo). Un bataillon de la 93e brigade et plusieurs compagnies du 3e régiment spetsnaz s’accrochent sur cette zone stratégique. Il y aurait parmi eux quelque 200 « contractors » dont des Albanais, des Britanniques et des Baltes. Pendant la journée d’hier, pas moins de trois assauts indépendantistes ont été repoussés.

A 1 mn30, ce reportage de la télévision russe évoque, images à l’appui, des munitions au phosphore utilisées par les artilleurs ukrainiens

Ukraine : 5 milliards de dollars investis pour renverser Yanukovitch

Victoria Nuland, patronne de la diplomatie US en Europe et les putschistes Tyahnybok, Yatseniuk et Klitschko

Les Etats-Unis ont investi cinq milliards de dollars dans différentes ONG en Ukraine pour financer les activités visant à renverser le président Viktor Yanukovitch et le pouvoir légitimement élu dans ce pays, a indiqué jeudi à Belgrade le journaliste, présentateur et blogueur britannique Neil Clark.

« Cinq milliards de dollars ont été dépensés en Ukraine à des actions antigouvernementales. Il s’agit de l’argent des contribuables américains envoyé à des ONG (organisations non-gouvernementales) en Ukraine pour y renverser le gouvernement légitime », a déclaré M. Clark lors d’un colloque international consacré au centenaire du début de la Première Guerre mondiale.

Selon le journaliste, depuis les bombardements de 1999 par l’OTAN de la Yougoslavie souveraine, une « troisième guerre mondiale » est menée dans le monde par les Etats-Unis et les principaux pays de l’Alliance contre les « Etats stratégiquement importants », essayant de pratiquer leur propre politique indépendante.

« Avant l’ingérence militaire directe, à titre de premier pas, on lance obligatoirement une attaque économique contre ces pays, qu’on frappe de sanctions économiques », a rappelé l’expert.

Et d’ajouter que, si nécessaire, des activités terroristes sont également stimulées dans ces pays « pour y attaquer les forces gouvernementales et attiser une guerre civile ».

« Nous voyons ce qui se passe ces jours-ci en Ukraine. La liste des pays indépendants qui ont été attaqués depuis 1999 est très longue et ne cesse de s’allonger. Ce sont notamment l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, la Libye, la Syrie et voilà que maintenant la Russie est menacée, nous voyons des sanctions et observons la diabolisation de son président », a noté M.Clark, en prévenant que la politique pratiquée aujourd’hui par les leaders occidentaux était encore plus redoutable qu’il y a 100 ans quand la Première guerre mondiale a éclaté.

Source : RIA Novosti

Les gesticulations occidentales contre l’État islamique cachent mal la bienveillance des États-Unis et de la France envers les jihadistes

Marie Christine Arnautu FN - RBM - Municipales 2014 - Nice 2020Intervention de Marie-Christine Arnautu, députée française au Parlement européen, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales

Les gesticulations occidentales contre le prétendu État islamique cachent mal la bienveillance des États-Unis et de la France envers les jihadistes

Depuis quelques mois, suite à l’émotion provoquée par la prise de la plaine de Ninive par le prétendu État islamique, les États-Unis, suivis par leurs valets européens, feignent de s’inquiéter du sort des minorités en Irak, et particulièrement de celui des chrétiens. Ces évènements tragiques sont pourtant la conséquence directe de l’invasion américaine de l’Irak en 2003 et du chaos dans lequel ce pays est tombé depuis.

Les États-Unis prétendent désormais lutter contre le groupe terroriste de l’État islamique mais continuent de soutenir, directement ou indirectement, d’autres milices islamistes en Syrie, qui sont pourtant tout autant fondamentalistes et terroristes, sous prétexte qu’elles s’opposent au gouvernement syrien. Cette politique schizophrène ne tient aucun compte des réalités du terrain et notamment du fait que, début septembre, l’Armée syrienne libre a conclu une alliance avec le prétendu État islamique.

La meilleure preuve de la duplicité des États-Unis est sa bienveillance envers la Turquie, pourtant membre de l’OTAN, et qui ne se cache pas de soutenir ce prétendu État islamique.

Vous trouverez ci-après mon intervention d’une minute sur le sujet au titre des explications de vote :

Conséquences de l’embargo de l’Union européenne contre la Russie

Intervention d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen (FN), membre de la Commission agriculture et développement rural

Monsieur le Président,

Nous nous sommes tiré une balle dans le pied et sommes tombés dans le piège des sanctions.
L’Union européenne ne propose qu’une aide de 185 millions d’euros au secteur maraîcher européen. Or, l’embargo russe touche la totalité des productions agricoles françaises. Votre action est catastrophique chez nous. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- – 12% pour le prix des fruits en France par rapport à 2013,
- – 13% pour le prix des légumes en France par rapport à 2013,
- – 20% pour le prix des pommes, des poires, des melons et des pêches,
- la tonne de poudre de lait est passée de 2 900 à 2 310 €,
- la tonne de beurre est passée de 3 550 à 3 100 €.

Je ne saurais oublier également l’ensemble des producteurs européens, mes amis néerlandais du PVV en particulier n’ignorant pas que plus de 250.000 tonnes d’Édam étaient annuellement exportées vers la Russie…

Enfin, les éleveurs de porc, d’après les évaluations du Comité régional porcin de Bretagne, ont déjà perdu 15 € par porc, soit 70 000 € pour un éleveur moyen.

Il est grand temps de mettre fin à la politique irresponsable de l’Union européenne face à la Russie ! La France est le 8e fournisseur de la Russie pour les produits agroalimentaires pour un montant annuel de 1,1 milliard d’euros.

Messieurs de la Commission et du Conseil, changez de politique, pensez à nos agriculteurs, la levée de l’embargo est vitale pour eux !

Ukraine / Donbass : ça rechauffe à Kiev alors que le front semble stabilisé à l’Est

Kiev cherche à tout prix des moyens d’approvisionnement énergétiques à quelques semaines des premiers grands froids, alors que le FMI menace, que le rapprochement avec l’Union européenne n’est qu’un coup médiatique et surtout que la colère gronde dans la rue et même jusqu’aux portes du Parlement. L’extrême droite néobandériste, les bandes armées néonazies, menacent d’un nouveau « Maidan » : leurs soutiens américains entendent bien forcer le régime en place à ne pas faire le moindre accord avec les indépendantistes, et encore moins avec Moscou, pendant que la situation militaire dans l’Est semble sans solution pour des mois, a priori.

A peine les dispositions législatives sur le « statut spécial », pour quelques mois dans les faits, ont été votées au Parlement ukrainien que les nervis d’extrême droite refont parler d’eux dans la rue. Aux abords du bâtiment de la Verkhovna Rada, des affrontements ont éclaté entre la police et les paramilitaires de Praviy Sektor qui tentent encore ce soir de pénétrer dans le bâtiment, en essayant de briser le cordon de police à l’entrée principale du parlement. Ces bandes armées au service de Washington semblent plus disposées à affronter leur propre police qu’à aller se frotter aux Forces armées de Nouvelle Russie. Il est vrai qu’il y a moins de risques…


La démocratie « proeuropéenne » de la junte de Kiev se porte à merveille : un député de l’opposition vient d’être jeté dans une poubelle. Vitaly Zhuravsky, ancien membre du parti du président déchu Viktor Yanukovitch, avait la volonté, avec d’autres élus, d’accorder une amnistie aux indépendantistes du Donbass. En un sens il a eu de la chance : d’autres opposants comme lui ont été assassinés depuis de mois de février.

Un pouvoir menacé de l’intérieur

Les manœuvres politiciennes de Porochenko de ces dernières semaines sont in fine destinées à tenter de consolider son pouvoir vacillant. Que ce soit le « statut spécial » accordé momentanément à une partie des régions sécessionnistes du Donbass ou l’accord qui vient d’être signé avec l’Union européenne, tout cela fleure bon la contre mesure face à une opposition radicale de plus en plus influente à sa droite extrême. D’ailleurs, selon un proche conseiller de Porochenko, la loi sur le statut particulier du Donbass pourrait être abrogée dans 6 mois. Selon Igor Gryniv, tout ceci pourrait disparaître si « l’ordre est rétabli ». Nous nous doutions bien que le mensonge et la ruse primaient sur la sincérité de ce régime de voyous.

Autre preuve du mensonge du régime en place : hier, en violation des accords de Minsk, le recteur de l’Université internationale slave de Kharkov, Samoilov Alexei Nikolaevich, un professeur agrégé, père de trois enfants et grand-père, a été maintenu en détention. Son crime : enseigner la littérature russe. Édifiant !

Les faucons états-uniens appuient largement la mouvance Svoboda-Praviy Sektor-Lyachko qui serait  à leurs yeux la solution apportée, avec l’appui de Kolomoisky et de Yulia Tymochenko, pour remédier au chaos ukrainien qui est en train de s’installer durablement, et pour stopper au plus vite un détachement de fait de deux régions économiquement stratégiques à l’Est du pays et d’une importance politique majeure. Aussi, un nouveau « Maidan », encore plus radical que le précédent, financé par des fonds américains et appuyé par certains réseaux mondialistes et du Département d’Etat, est dès lors envisageable au moment où nous écrivons ces lignes. Du point de vue de Washington, cela aurait pour avantage de maintenir un niveau de tension extrême à l’Est de l’Union européenne, d’empêcher tout accord commercial UE/ Russie et d’asseoir le grand marché transatlantique, dont les bénéfices reviendraient exclusivement aux USA aux détriment des économies des pays membres de l’UE, tout en offrant un nouveau souffle à une Alliance atlantique qui n’a pourtant plus lieu d’être depuis l’effondrement de l’URSS.

« Le Conseil de Directeurs du FMI n’est pas complètement satisfait de la manière dont l’Ukraine met en œuvre le programme de support anticrise tel qu’il a été approuvé auparavant. […] Nous estimons que cela va à l’encontre des exigences actuelles du marché. De telles mesures non seulement augmentent l’inflation, mais aussi sabotent la relation commerciale entre l’Ukraine et l’UE. Si de telles actions inconsidérées étaient poursuivies, le FMI sera contraint à revoir le calendrier de la mise à disposition des tranches suivantes et d’apporter des modifications dans le programme de crédit de sorte à diminuer les sommes allouées. »

C’est la grande prêtresse du FMI, Christine Lagarde, qui l’écrivait le 5 septembre dernier (source). Autant dire qu’il y a le feu à la « Maison Poro » !

Stabilisation du front du Donbass

La situation hier soir

Les accords de libre-échange entre l’Union européenne et l’Ukraine sont une menace pour la paix

Marie Christine Arnautu FN - RBM - Municipales 2014 - Nice 2020Intervention de Marie-Christine Arnautu, députée française, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, au Parlement européen

Alors que la guerre civile fait rage dans l’est de l’Ukraine, le Parlement européen décide de ratifier en urgence, sans la moindre étude d’impact, les accords de libre-échange entre l’Union et l’Ukraine. Bien loin d’être facteur d’apaisement, ces accords ont été au contraire le déclencheur des troubles en Ukraine, qui ont conduit notamment au coup d’état renversant l’ancien président Viktor Yanukovitch puis au déclenchement de la guerre civile à l’Est.

Cette ratification accélérée est, une nouvelle fois, la preuve du mépris total de Bruxelles pour les peuples et sa soumission aux intérêts américains.

Vous trouverez ci-après mon intervention d’une minute sur le sujet au titre des explications de vote :

« Monsieur le président, chers collègues,

Je voterai contre la ratification de ces accords. L’Ukraine est actuellement déchirée entre l’Est et l’Ouest, on le constate de manière tragique chaque jour.

N’oublions pas que cette crise est directement issue de la signature ou non des accords que nous discutons aujourd’hui, puisque elle a commencé avec la volte-face du président Yanukovitch, renversé ensuite par un coup d’Etat. Pourquoi jeter de l’huile sur le feu en signant cet accord au lieu de tenter d’apaiser les choses entre les deux camps?

L’association entre l’Union et l’Ukraine a pour objectif, notamment, de promouvoir, préserver et consolider la paix et la stabilité. Pour l’instant, vous aboutissez exactement au résultat inverse.

Par ailleurs, comment voulez-vous appliquer un accord de libre-échange avec un pays dans lequel sévit une guerre civile, sur environ un tiers de son territoire?

D’un point de vue plus technique, il est dommageable qu’aucune étude d’impact n’ait été réalisée puisque cet accord comporte de nombreux risques, tant pour les salariés européens que pour les salariés ukrainiens. »

République bananière d’Ukraine, épisode 5, saison 2 : tout ça pour ça !

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Vendredi 12 septembre 2014, le gouvernement de Kiev a annoncé que l’accord d’association avec l’Union européenne, bien que signé, ne serait mis en œuvre qu’à la fin 2015 – début 2016. Les 15 mois à venir devraient être mis à profit, pour se mettre d’accord avec la partie russe. C’est exactement ce que Vladimir Poutine avait proposé en décembre 2013. C’est également ce que proposait le Président Ianoukovitch à l’époque. Il a fallu 10 mois de conflit, de guerre civile, que Slaviansk soit rasée, Lougansk et Donetsk bombardées, 800 000 réfugiés en Russie, 10 000 morts en Ukraine, pour que les occidentaux finissent par adopter la solution d’une négociation tripartite. Par son refus initial, José-Manuel Barroso peut donc être considéré comme un des plus grands criminels de ce début du XXIe siècle. Cela dit, la mission de l’ancien maoïste devenu néoconservateur bushiste, et de l’Union européenne, est un succès pour ses commanditaires américains et allemands. Des slaves et des chrétiens s’entretuent, l’économie ukrainienne est détruite, son complexe militaro-industriel va disparaître, l’OTAN peut faire croire à son utilité. Il reste, que le renoncement à cet accord stupide, est la deuxième étape du fragile plan de paix, conçu par les Présidents russe et ukrainien.
La paix des Présidents

Nos lecteurs n’ont pas été surpris par la contre-offensive des rebelles, qui était déjà annoncée depuis deux mois. L’IFRI et la FRS se sont de nouveau ridiculisés, en manquant un événement parfaitement prévisible (à ne pas manquer, le débat « à la française » sur Arte avec Alexandra Goujon et Camille Grand, dans le rôle de Barbie et Ken). Si le gouvernement français était aussi bien informé que nos lecteurs, nous n’en serions sans doute pas là. L’autre élément que nous avions annoncé et qui s’amplifie, est l’implosion politico-économique de l’Ukraine.

Nous avons évoqué la pénurie de gaz, de charbon et d’électricité, les unes étant liées aux autres. La ville de Kharkov est désormais touchée, ayant presque épuisé ses réserves de charbon. À Lvov, les plaques d’égouts disparaissent les unes après les autres, volées et revendues au prix du métal. Le Président Porochenko semble avoir pris conscience du mensonge dans lequel ses conseillers l’entretenaient. Nous sommes en général très critiques vis-à-vis du Président ukrainien, mais on ne peut ici qu’admirer son courage. En mettant en œuvre un plan de paix avec Vladimir Poutine, il se trouve face à un bloc regroupant Washington, Bruxelles, Berlin, Yulia Timochenko, Igor Kolomoïski et l’ensemble des groupes paramilitaires néonazis. Ces derniers attendent désormais un nouveau Maïdan avec impatience.

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Ukraine / Donbass : un « statut spécial » pour une guerre qui va durer

Oleh Tyahnybok, le chef de Svoboda, ne décolère pas : des «droits» aux «sous-hommes». Inconcevable pour ce Polonais russifié de l’extrême droite galicienne, nourri depuis tout petit à la haine des Russes orthodoxes et des juifs ! Qu’à cela ne tienne, son ami Fabius ira bien le consoler…

L’annonce de l’adoption d’un « statut spécial » dans les régions de Lugansk et de Donetsk par la Rada ukrainienne ne fait des heureux ni à l’extrême droite (Svoboda, Praviy Sektor, Lyachko…), ni du côté des indépendantistes qui y voient une manœuvre supplémentaire pour ravir leur victoire, surtout après les accords de Minsk qui ont mené à une impasse. A défaut d’être en mesure de lancer une nouvelle opération d’envergure d’ici quelques jours, Kiev cherche à gagner du temps et sans doute à rassurer ses partenaires occidentaux, au moment où le régime de Porochenko-Yatsenyuk craint d’être confronté, cet hiver, à une pénurie énergétique qui pourrait déclencher un revirement total de l’opinion publique ukrainienne.

« Il n’y a pas de néonazis » dans les rangs de la glorieuse armée ukrainienne ! Ce sont BHL, Fourest, Fabius et leurs larbins de l’extrême gauche à l’extrême droite qui vous le disent, alors il faut les croire…

La Rada suprême, le parlement ukrainien, vient d’adopter des lois sur l’octroi d’un « statut spécial » à plusieurs districts du Donbass et l’amnistie pour les indépendantistes. 277 des 450 parlementaires ont voté en faveur de ces dispositions législatives et 287 ont approuvé l’amnistie pour les participants aux hostilités dans la région du Donbass. Ce « statut spécial » prévoit notamment de mettre en place un gouvernement autonome provisoire dans certains districts des régions de Donetsk et de Lugansk pour une période de trois ans, d’autoriser l’usage libre de la langue russe dans ces districts et d’organiser des élections locales anticipées le 9 novembre prochain. Ce qui fait hurler de rage les partisans du nettoyage ethnique, Svoboda en tête.

Reste à savoir ce qui se cache implicitement derrière ces lois, alors que les affrontements continuent dans le Donbass, que les tirs de l’artillerie ukrainienne contre les civils n’ont jamais cessé, que le régime mis en place après le coup d’État de février a toujours nié les droits les plus élémentaires des populations russophones, que nombre de dirigeants du régime, les ministres de l’Intérieur et de la Défense en tête sans oublier le Premier ministre, n’ont jamais caché leur volonté de purification ethnique des deux régions séparatistes composées selon eux de « sous-hommes », ce qui a amené à la guerre civile que nous connaissons en ce moment.

Des dispositions législatives qui arrivent avec six mois de retard, après des milliers de tués et des dizaines de milliers de blessés. Dans l’Est du pays, les populations de toutes les agglomérations, du plus petit hameau à la moindre ville moyenne récemment délivrées de la soldatesque kievienne, ont la haine contre les Ukrainiens, et principalement contre les bataillons répressifs levés par Arsen Avakov, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur qui a toujours choyé les nervis néobanderistes. Aujourd’hui, dans le Donbass, c’est l’indépendance que la population appelle de ses vœux.

La situation hier soir

Batterie ukrainienne complète 9K33M3 Osa-AKM (SA-8b Gecko) montant au front : les FAN n’ayant pas d’aviation, ni d’hélicoptères, Kiev craint-il une attaque aérienne russe ?

Les FAN sous commandement unifié

Aujourd’hui, les forces armées de Nouvelle Russie sont officiellement placées sous un commandement unifié placé sous la responsabilité du général Ivan Korsun Anatolevich. Sa tâche sera aussi d’éviter autant que possible les querelles intestines entre les différentes factions et les cinq groupes opérationnels et de commandement qui forment l’ossature des FAN.

Irak/Islamisme – Florian Philippot : « Que l’on soit les supplétifs des Américains : non ! »

Florian Philippot, vice-président du Front National, était l’invité le 12 septembre de BFM-TV, où il a commenté l’actualité du moment et notamment la situation au Moyen-Orient déstabilisé par la politique ubuesque de Washington.

Un pont humanitaire, oui ; maintenant, qu’on soit tous très inquiets par ce califat, cet Etat islamique bien évidemment. Maintenant, qu’on soit en première ligne, et qu’on soit les supplétifs des Américains, non ! [...] C’est à eux, aux États-Unis, de réparer, ils ont joué au docteur Frankenstein dans la région, ils ont créé un monstre [...] De toute façon pour toute intervention, nous réclamons, nous, une légalité internationale, donc un mandat de l’ONU.

Ukraine / Donbass : cent jours de guerre et de crimes pour Porochenko

Porochenko fête ses « cent jours », avant de célébrer son Waterloo ? Napoléon attendait Grouchi, il a eu Bülow ; Porochenko attend Flanby, il aura Bezler qui vient justement d’être élevé au rang de général de brigade. Les récentes et très opportunistes propositions du maître de Kiev en vue de créer un « statut d’autogestion spécial » dans les régions de Donetsk et de Lugansk n’occulteront pas sa politique revancharde, belliciste et même criminelle contre ses concitoyens du Donbass, au moment où l’OTAN commence ses manœuvres dans l’Ouest du pays. Ses revirements politiciens plombent encore un peu plus son peu de crédit auprès d’une population qui, tôt ou tard, finira par se retourner contre lui. Reste à savoir dans combien de temps.

Le potentat kievien souffle le chaud et le froid : alors que ses forces ont lancé depuis avant-hier une offensive limitée sur Donetsk, accompagnée de tirs d’artillerie meurtriers contre la population, Petro Porochenko a soumis à la Rada un projet de loi prévoyant d’appliquer pendant trois ans un « statut d’autogestion spécial » à certains districts de la région de Donetsk et de celle de Lugansk, quitte à se mettre à dos ses alliés d’extrême droite. En outre, le droit d’employer le russe ou toute autre langue « dans la vie publique et privée, d’étudier le russe ou n’importe quelle autre langue, ainsi que développer et d’assurer l’égalité de ces langues » est garanti par ce texte de loi. Et aucune poursuite pénale, aucune responsabilité administrative ou pénale ni châtiment ne sera appliqué « aux participants aux évènements dans les régions de Donetsk et de Lugansk. » Mais, alors, pourquoi avoir poursuivi l’opération de répression après son élection en juin dernier ? Pourquoi toutes ces destructions, tous ces tués et ces blessés, tous ces déplacés, tout ce traumatisme au sein de l’ensemble de la population ukrainienne ?
Les élections législatives approchent, le dictateur en chocolat se veut rassembleur, après avoir été un diviseur, un destructeur et même un tueur implacable. Tout ceci n’est que pure manœuvre, mensonge, tricherie et autre forfaiture.

Des armes occidentales pour Kiev

L’expansion de l’OTAN aux frontières de la Fédération de Russie se poursuit. Alors que des manœuvres d’intimidation des troupes de l’Alliance atlantique se déroulent près de Lviv en Galicie ukrainisée, fief des extrémistes bandéristes et des néonazis, le gouvernement de Kiev vient de confirmer la fourniture d’armements aux forces répressives de la part de pays membres de l’OTAN.
Ces derniers ont commencé à livrer des armes à l’Ukraine pour combattre l’opposition dans les régions de l’Est et du Sud-Est, a annoncé le ministre de la Défense de Kiev. Valery Geletey n’a pas donné de détails sur ces armes en cours de livraison. Mais, déjà sur place, on note l’arrivée de camions italiens IVECO dans les rangs de la garde nationale, en plus des équipements militaires occidentaux individuels (polonais, américains… -photo-), de missiles antichars US Javelin, de radars de surveillance terrestre, de systèmes numériques de commandement d’artillerie tactique (photo), d’appareils de vision nocturne, on évoque aussi des systèmes de lance-roquettes multiples roumains et espagnols, on sait que les États-Unis ont fourni des Hummers à certaines brigades aéromobiles (la 95e notamment).
Et, cerise sur le gâteau, Air & Cosmos évoquait il y a 15 jours la livraison de systèmes sol-air américains Patriot à Kiev.
L’annonce d’un contrat publié par le département de la Défense américain (DoD) laisse penser que des systèmes de défense aérienne Patriot ont été livrés aux forces armées ukrainiennes. Dans une annonce publiée le 15 août 2014 sur le site officiel du DoD, le Pentagone révèle en effet avoir attribué à Raytheon un contrat d’une valeur de 109 millions de dollars pour la fourniture de travaux « d’ingénierie et de services » sur le système de poursuite du système Patriot.

La situation hier soir

Au Sud, les positions des Forces armées de Nouvelle Russie ont été réorganisées, plus en retrait à l’Est de Mariupol de manière à rendre le front plus cohérent, plus résistant à toute éventuelle contre-attaque. Par manque de moyens, les FAN ont préféré laisser du terrain que de risquer de se faire contourner par le flanc Nord, ce qui pouvait avoir de fâcheuses conséquences.
Au Nord du front du Donbass, en revanche, le secteur de Debaltseve ressemble de plus en plus à un chaudron au détriment des forces ukrainiennes qui s’y sont retranchées. Mais l’essentiel des opérations se situe depuis 48 heures sur Donetsk et Gorlivka.

Eté rock’n roll à Taubiraland (1) – Les bandits y avaient table ouverte

Par Xavier Raufer, criminologue

La sagesse populaire dit : “Quand le chat n’est pas là, les souris dansent.” Et ainsi, quand défaille la justice d’un Etat de droit – ou de même, quand les bandits flairent son impuissance – les crimes et délits explosent. Car le milieu criminel est forcément darwinien : seuls y survivent les mieux adaptés, les opportunistes, les réactifs. Partant de ces basiques considérations, l’étude qui suit montrera cette semaine :

- Pourquoi les malfaiteurs pensent (hélas ! à juste titre) n’avoir plus à craindre la justice,

- Et plus tard, conséquence de ce grisant sentiment d’impunité : l’explosion criminelle.

Que ressent en effet un bandit quand, mois après mois, les médias lui apprennent ce qui suit ? :

- “Un détenu s’évade de la prison de Villepinte” (caché dans un camion de livraison),

- “Prisons : les gardiens inquiets des parachutages d’alcool, d’armes, de drogue et de viande” (les syndicats parlent d’une “pluie d’objets”, de “projections de dizaines de colis à chaque promenade” ; ce phénomène “affectant 90% des établissements”.

- “Arrêté avec 30 kilos de cannabis dans son coffre, il repart libre sans poursuites judiciaires”,

– “Il commet deux braquages en une semaine et n’écope que du sursis”,

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Ukraine / Donbass : des troupes de l’OTAN dans l’Ouest, Donetsk sous les tirs

Ceux qui parlent encore de trêve dans le Donbass sont soit des imbéciles, soit des menteurs. Les événements de ces dernières 24 heures montrent, s’il en était besoin, que la trêve en question n’est qu’une illusion médiatique, alors que l’OTAN est sur le point de débuter des manœuvres sur le territoire ukrainien. Nous assistons ces dernières heures aux prémisses de la contre-offensive que tous les observateurs avisés annonçaient depuis plusieurs jours. Elle sera en tous les cas meurtrière, destructrice et n’aura pas forcément les effets escomptés par Kiev, parce que du côté des forces armées de Nouvelle Russie, les troupes de la junte sont attendues de pied ferme.

Reportage sur le secteur Sud de Donetsk, vers Elenivka – Andrivka – Starobesheve, tenu par la brigade « Oplot » des FAN, après les affrontements de fin août. Les matériels et véhicules détruits ou saisis appartenaient vraisemblablement à la 51e brigade mécanisée de l’armée ukrainienne (région de Volyn), à la 11e brigade d’artillerie de Ternopil et au « bataillon Dnepr-1 ». On notera l’automoteur d’artillerie de 152 mm 2S19 MTSA-S saisi intact.

L’échange de prisonniers dans le cadre des accords de Minsk est au point mort en raison du fait qu’un grand nombre de personnes figurant sur les listes présentées par les autorités de Nouvelle Russie n’ont pas été retrouvées. Ces prisonniers manquants étaient censés être détenus par le SBU ou par les « bataillons » spéciaux du ministère de l’Intérieur d’Arsen Avakov ; ce qui signifie qu’elles sont vraisemblablement décédées à l’heure qu’il est, exécutées froidement ou mortes sous la torture. Il pourrait s’agir d’au moins 200 combattants et civils kidnappés par les unités chargées des basses œuvres du régime kievien.

Voilà comment la junte fait la guerre. Trois membres de la brigade « Prizrak » de Mozgovoi, qui avaient été capturés par des troupes de Kiev, ont été retrouvés assassinés par elles. Attention images très dures !

L’OTAN en manœuvres d’intimidation


Un Panzerbataillone de 34 chars Leopard-2A5 du Heer, l’armée de terre allemande, était signalé à Lviv.

Ukraine / Donbass : assaut sur la banlieue de Donetsk

Depuis cette nuit, l’agglomération de Donetsk, et surtout les abords de la grande ville du Donbass, subissent des tirs continuent de l’artillerie ukrainienne. Au Nord-Ouest et surtout à l’Ouest, du côté de l’aéroport, plusieurs assauts des troupes de Kiev ont eu lieu dans la journée. A Lugansk, un deuxième convoi humanitaire, porteur de paix et d’espérances, vient d’arriver dans la journée. Il était temps : les forces de la junte ne vont pas tarder à recommencer leurs pilonnages dévastateurs sur cette autre grande ville du Donbass. Kiev veut sa revanche pour l’humiliation reçue fin août, pas sûr que le régime reçoive en retour ce qu’il espère. En Nouvelle Russie, on se prépare fermement à riposter à tout assaut.

Cette vidéo exceptionnelle a été tournée fin août par un soldat de l’armée ukrainienne appartenant vraisemblablement à la 51e brigade mécanisée. Elle montre comment un groupe d’infanterie monté sur BMP-2 tenter, tant bien que mal, de se sortir du chaudron d’Ilovaisk, encerclé par les forces de Nouvelle Russie. Le réalisme est saisissant et dévoile une infime partie de ce qu’ont dû endurer les troupes de Kiev à ce moment là.

Le deuxième convoi d’aide humanitaire russe pour le Donbass est arrivé à bon port aujourd’hui. Une première partie, environ 70 camions, est entrée à Lugansk à 03h20 GMT. Le reste a suivi dans la matinée, après avoir rempli les formalités d’usage avec la douane. Le long du parcours du convoi, les forces de défense de Nouvelle Russie ont veillé à la sécurité de l’ensemble de cette mission humanitaire.

Assaut sur la banlieue de Donetsk

De très importants affrontements se sont déroulés toute la journée sur le secteur de l’aéroport de Donetsk, alors que la zone n’avait cessé de connaître des tirs sporadiques durant toute la semaine écoulée. Ces jours derniers, on signalait tout de même des tirs de missiles balistiques Tochka-U (SS-21 Scarab) dans la banlieue Ouest de la ville. Ces tirs de missiles balistiques n’ont jamais cessé depuis l’application des accords de Minsk, notamment sur les agglomérations limitrophes à Donetsk. Kiev les utilise comme des armes de représailles contre les populations, ce qui n’est pas sans rappeler l’utilisation des V2 par le Reich hitlérien de l’été 1944 à l’hiver 1945.

Résultats de tirs de Tochka-U sur le centre ville de Makiivka. C’est bien la population qui est délibérément visée.

Kiev parle d’une attaque de chars indépendantistes repoussée sur la zone aéroportuaire. Il s’agit plutôt d’une énième tentative de désenclavement du groupe de combat ukrainien coincé depuis des semaines.

Ukraine / Donbass : ça chauffe à Donetsk, ça se renforce au Nord et au Sud

La signature des accords de Minsk imposant un cessez-le-feu (non respecté !) dans le Donbass, n’aura rien changé à l’attitude intransigeante et autiste des Occidentaux qui font encore monter la pression : Bruxelles et Washington ont décidé, jeudi 11 septembre, d’imposer de nouvelles sanctions à la Russie en raison de ses « actes illégaux » (sic) en Ukraine, selon Barack Obama. Moscou dénonce le pilonnage à l’artillerie lourde par Kiev des populations civiles du Donbass, Moscou dénonce le soutient de Kiev aux escadrons de la mort qui commettent des crimes abominables (comme les « bataillons » « Donbass » et « Aydar » par exemple), Moscou refuse le nettoyage ethnique des russophones du Donbass et les lois discriminantes, voire ouvertement racistes, décrétées par Kiev ces derniers mois, etc. Moscou commet donc des « actes illégaux » pour l’hyperpuissance US et ses laquais. Et c’est avec ce genre de régime insane que Bruxelles va bientôt signer un partenariat qui n’aura rien de positif, ni pour le peuple ukrainien, ni pour ceux des pays membres de l’UE. Un régime donc l’obsession est l’éradication d’une partie de son propre peuple. Et c’est jusqu’alors grâce à la résistance des forces de Nouvelle Russie que ce projet criminel n’a pu aboutir.

Puisque personne ne songe à apporter de l’aide humanitaire aux populations du Donbass martyrisées, et surtout pas Kiev, ni l’Occident, la Russie s’en charge. Un deuxième convoi humanitaire va traverser le point de contrôle d’Izvarine, à l’Est de Lugansk avec quelque 2.000 tonnes de vivres, de médicaments et de stations électriques portables destinés à la population du Sud-Est de l’Ukraine. Pour l’heure, et comme pour le convoi précédent, Kiev n’a pas donné son autorisation à ce convoi pour franchir la frontière, préférant de loin voir les populations du Donbass mourir à petit feu.

Échange de prisonniers de nuit : 37 de chaque côté ont été rendus à leur camp respectif