Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen dénonce Windows 10 de Microsoft qui espionne nos ordinateurs

Marine Le Pen, la présidente du Front national, s’en prend à Microsoft et affirme à juste titre que le dernier né de Microsoft, Windows 10, espionne nos ordinateurs. Dans une lettre ouverte à la présidente de la Commission nationale informatique libertés, la CNIL, Marine Le Pen a dénoncé « l’espionnage généralisé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Mobilisons-nous contre la nouvelle loi criminelle du gouvernement sur l’immigration !

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national Après la loi sur l’asile la semaine dernière, le gouvernement veut faire adopter une nouvelle loi, cette fois sur le « droit des étrangers », qui confirme la folle dérive immigrationniste dans laquelle la France est en train de sombrer. Sur le volet Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « Il n’y a rien à attendre de François Hollande, toujours embourbé dans la continuité d’une politique UMPS totalement impuissante »

Réaction de Marine Le Pen à l’entretien accordé par le président de la République François Hollande a continué en ce 14 Juillet de mentir aux Français, en niant le caractère souvent gravissime de la situation dans plusieurs domaines. En cela, il s’est de nouveau montré totalement absent, laissant cette impression Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Marine Le Pen : « L’hyper-austérité qui est imposée par l’Union européenne est dévastatrice ! »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, est intervenue sur France 2 le 25 juin dans l’émission Télé Matin. Elle a commenté la hausse énorme du chômage dont les politiques de droite comme de gauche sont responsables et a demandé à ce que nos compatriotes des DOM-TOM soient inclus Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Espionnage américain : les autorités françaises se désintéressent de la France

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national La mollesse des réactions officielles françaises aux révélations de Wikileaks sur les écoutes des chefs d’Etat français est aussi navrante qu’inadmissible. Les autorités françaises, ainsi que l’ancien président Nicolas Sarkozy, ne semblent pas embarrassés par le fond de l’affaire mais par Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Lait : face à l’Allemagne, la soumission ne paye pas

fn flamme

Communiqué du Front national

Le courrier de protestation adressé à la Commission européenne par la fédération de l’industrie laitière allemande dénonçant les mesures annoncées par le gouvernement français pour faire face à la crise de l’élevage éclaire d’un jour cruel les relations entre les deux pays.

François Hollande, pas plus que Nicolas Sarkozy avant lui, n’ont voulu entamer de procédure anti-dumping contre les abattoirs allemands, et plus largement contre les pratiques salariales en vigueur dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire de ce pays. Plutôt que de dénoncer officiellement le recours massif à la directive européenne sur le détachement des travailleurs qui permet aux entreprises allemandes de ces secteurs de payer des centaines de milliers de travailleurs originaires d’Europe centrale 3 à 4 euros de l’heure, ils ont préféré vanter le salaire minimum promis par Mme Merkel. Ils n’ont pas plus protesté quand le Bundestag, une fois promulgué le salaire minimum annoncé, a accordé de nombreuses dérogations permettant à ces secteurs de contourner ce dispositif. En 2013, Marine Le Pen avait profité de la visite de M. Hollande au Parlement européen pour l’interpeller à ce sujet. Gêné, le président de la République avait préféré ne pas répondre…

La soumission systématique du gouvernement à Bruxelles et à Berlin est finalement bien mal récompensée puisque même les mesurettes annoncées par Stéphane Le Foll sont désormais montrées comme des atteintes à la libre-concurrence. Quant au dumping social allemand, il peut continuer à détruire des dizaines de milliers d’emplois en France sans que personne ne proteste…

Ukraine / Donbass : elles s’appelaient Christina et Kira…

Donbass je suis Kristina

Par Erwan Castel, engagé volontaire dans les forces de Nouvelle Russie

Nous n’oublierons et ne pardonnerons jamais !
« Cette image peut choquer » … Non ! Cette image DOIT choquer !

Cette jeune femme serrant jusque dans l’au-delà son bébé a été lâchement assassinée par les soudards ukrainiens il y a 1 an, le 27 juillet 2014 à Gorlovka.

Ce jour là, le régime de Kiev, soutenu par les gouvernements de l’Union européenne, donne l’ordre à son armée de bombarder le centre de cette paisible ville minière de 250 000 habitants située au Nord de Donetsk. Ce bombardement, qui n’est pas le premier, ouvre par son horreur le long martyr que continue a endurer jusqu’à aujourd’hui cette cité courageuse de Novorossiya.

Ce jour là, les artilleurs ukrainiens, ivres de haine ont bombardé délibérément les quartiers résidentiels de la ville, utilisant des munitions chargés de phosphore blanc, comme l’attestent les brûlures observables sur les vidéos ci après. Sans compter les dizaines de blessés, 13 civils décéderont ce jour là, dont 2 enfants…

Ce crime odieux n’a jamais été mentionné par la « merdiacratie » occidentale aux ordres de ses commanditaires et le massacre continue aujourd’hui, dans l’indifférence des peuples européens bâillonnés à leurs télévisions et leurs individualisme lâche…

Au coeur de l’Europe, chaque jour, de nouveaux crimes contre l’humanité sont perpétrés sur le sol du Donbass, exécutés par une junte mise en place et soutenue par nos propres gouvernements occidentaux aux ordres des intérêts étasuniens qui, pour provoquer la Russie organisent un génocide.

Et personne ne bouge à l’Ouest !

Cela fait plus d’un an que cette population résiste à l’infamie et à l’anéantissement physique s’élevant par son courage au sommet de l’héroïsme tandis que les peuples d’Occident eux, restent silencieux et immobiles, sombrant par leur lâcheté dans la complicité de ces crimes abjects.

Lire la suite sur le blog d’Erwan Castel

Chiffres du chômage en juin : à défaut de changer de politique le gouvernement change de méthode de calcul et bidouille les données

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Communiqué du Front national

Les chiffres du chômage du mois de juin 2015 viennent de sortir et traduisent une nouvelle hausse du chômage (+1300 demandeurs d’emploi en catégorie A) malgré un changement tout sauf innocent dans la méthode de calcul. Cette hausse légère masque une hausse beaucoup plus importante, passée presque inaperçue, conséquence d’une nouvelle méthode de calcul des services de Pôle Emploi.

Des consignes ont en effet été passées afin de faire basculer en catégories D et E des chômeurs qui, sans changement de méthode, seraient restés dans les catégories A,B ou C. Ainsi, sans ces bidouillages et sur la base de l’ancienne méthode, l’augmentation en catégorie A aurait été plus de forte de 10 000 individus à ce qu’elle est aujourd’hui, et même de 24 800 en y ajoutant les catégories B et C.

En conséquence, puisque le gouvernement entend transvaser les chômeurs d’une catégorie à une autre pour masquer son échec plutôt que de changer radicalement de politique économique, le Front national considèrera à l’avenir les chiffres du chômage en les interprétant dans leur intégralité, c’est à dire en prenant en compte les catégories A, B, C, D et E.

Barrages aux frontières : les agriculteurs français rappellent la nécessité d’une juste protection nationale

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Marine Le Pen et le Front national tiennent à renouveler leur soutien au mouvement national des agriculteurs qui depuis ce matin ont repris leurs actions symboliques, sous forme de barrages aux frontières de la France, ciblant plus particulièrement les frontières allemande et espagnole.

Ces actions, qui ne mêlent plus seulement les seuls éleveurs mais l’ensemble du monde agricole, pointent du doigt le vrai problème de la concurrence déloyale internationale voulue et organisée par l’Union européenne, notamment par la directive détachement des travailleurs. Le nombre de camions remplis de denrées alimentaires, arrêtés ce matin aux frontières, atteste l’ampleur du problème dans sa dimension aussi bien économique qu’écologique.

Puisque les gouvernements UMPS successifs refusent de contrôler les frontières, ce sont les citoyens qui s’en chargent, ressentant l’impérieuse nécessité de frontières nationales pour les protéger.

Le Front national demande l’abrogation immédiate de la directive européenne sur le détachement des travailleurs, ainsi que la possibilité de faire du protectionnisme économique lorsque nos productions sont soumises à une concurrence internationale manifestement déloyale.
Plus que jamais, il en va de la survie de nos grandes filières agricoles qui traversent depuis des années une crise structurelle profonde, et devant laquelle les gouvernements UMPS soumis à Bruxelles ne font rien.

Ukraine / Donbass : une ligne de front figée sous un soleil de plomb

Donbass Crimée Poutine Porochenko

En raison de la période estivale, nos rapports de situation seront mis en ligne de manière occasionnelle, l’essentiel de la rédaction de NationsPresse étant en congés annuels. La régularité de nos «Sitrep» reprendra début septembre. Merci à tous et à toutes de votre compréhension, de votre fidélité et de vos nombreux et chaleureux soutiens.
JF
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Il fait chaud dans le Donbass en ce milieu d’été, très chaud, autant qu’en France sous la canicule. L’offensive kiévienne tant attendue contre les positions républicaines n’a toujours pas eu lieu : essentiellement en raison de carences accrues dans les rangs des forces assiégeantes (des cas de refus d’obéissance dans la 17e brigade de chars par exemple), ajoutées aux problèmes internes d’un régime « proeuropéen » aux abois qui est confronté aux résultats de sa politique désastreuse et à une pression de plus en plus insistante des bandes armées d’extrême droite instrumentalisées par Washington qui ont été entrainées et légitimées depuis un an et demi. D’ailleurs, deux nouveaux «bataillons» de «police» viennent d’être créés… Dans la situation actuelle, la ligne de front est figée et l’intensification significative des combats ne sera possible qu’en cas de provocations flagrantes de la part des forces ukrainiennes. Et, cela, alors que la situation à la frontière avec la Transnistrie ne cesse de devenir de plus en plus inquiétante, après les actions meurtrières des paramilitaires de Praviy Sektor : Kiev aurait déployé 5 à 7.000 militaires et paramilitaires sur cette zone, un acte évidemment hostile envers Tiraspol, alors que la présence de troupes américaines sur le territoire ukrainien devrait durer de longs mois encore.

La ligne de front ces derniers jours : en bleu, les concentrations ukrainiennes, en rouge, celles des forces républicaines

L’essentiel des activités militaires dans le Donbass se résume à des accrochages sur l’ensemble de la ligne de contact, des duels d’artillerie plus ou moins intensifs et des mouvements de troupes correspondant à des rotations ou des arrivées de renforts. A noter que, le 14 juillet, l’artillerie des forces de Kiev s’est particulièrement déchaînée contre Donetsk et Gorlovka, principales grandes villes martyres du Donbass avec Lugansk (source).

Depuis, régulièrement, l’artillerie ukrainienne vise des quartiers résidentiels de Gorlovka et de Donetsk, sans but militaire. Et ce sont surtout les civils qui sont les principales victimes de cette folie meurtrière.

Principalement armée d’obusiers de 203 mm 2S7 Pion, la 43e brigade d’artillerie récemment créée est destinée à être directement employée contre les agglomérations du Donbass et plus précisément contre les zones résidentielles. C’est une unité uniquement destinée à semer la terreur, la destruction et la mort parmi la population civile.

La plupart des unités d’artillerie des FAN sont désormais concentrées à l’arrière, ne reste en appui-feu que quelques mortiers de 120 et de 82, autant dire presque rien face à l’artillerie lourde ukrainienne qui n’a toujours pas été retirée en dépit des accords de Minsk-2 et de la parole donnée.

Le front au quotidien

Sur le front nord, au-delà de Lugansk, le secteur de Shachtye est censé devenir une zone démilitarisée, comme Shirokino. Or, comme à Shirokino, les forces de Kiev se sont maintenues : une trentaine de paramilitaires de l’ex « bataillon Aydar » composé pour l’essentiel de néonazis, tiennent encore l’école de police, la centrale thermique et quelques barrages routiers. Hier, vers 19h00 (heure locale), un détachement des FAN aurait encerclé ce groupe armé kiévien, alors que l’OSCE reste impuissante face aux violations flagrantes par la partie ukrainienne des accords signés entre Kiev, Moscou et les représentants de Nouvelle Russie. Des véhicules blindés et des mitrailleuses lourdes tiennent en respect ces poches de résistance ukrainiennes.

Un détachement motorisé du bataillon de choc « Sparta » à l’exercice : le commandant Arseny Pavlov dit « Motorola » prépare chaque jour ses « Spartiates » pour remonter en ligne en cas de coup dur. À l’heure actuelle, « Sparta » est l’une des unités les plus qualifiées et les plus redoutables des forces de Nouvelle Russie. Un reportage de Gleb Kornilov sur le terrain d’entraînement.

Dominique Martin : « Laissons les Etats membres gérer leurs affaires et ça ira mieux! »

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Dominique Martin, député français au Parlement européen (Front national, groupe « Europe des nations et des libertés »), intervenait dernièrement en commission. Il a dénoncé l’Europe supranationale au détriment des Etats membres et de leur souveraineté face aux Américains qui veulent imposer leur traité transatlantique.

Laissons les Etats membres gérer leurs affaires et ça ira mieux !

Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées / Fusion des deux régions : Louis Aliot, l’homme de la situation !

Louis Aliot 3

Communiqué de France Jamet, membre du bureau politique du Front national, présidente du groupe FN en Languedoc-Roussillon

Lors de la séance plénière du conseil régional du 24 juillet 2015, l’assemblée régionale s’est prononcée sur l’avis du gouvernement fixant le chef-lieu provisoire de la future région à Toulouse. France Jamet n’a pas manqué de dénoncer l’inaction et l’impuissance de la majorité socialiste régionale pendant l’adoption de la loi NOTRe par ses propres amis de la majorité présidentielle dont certains siègent à la région Languedoc-Roussillon. Au contraire, le Front national s’est battu du début à la fin de l’élaboration de la loi NOTRe contre ce projet technocratique, anti-démocratique et contraire au modèle républicain.

Rappelant les véritables causes, électorales, de la fusion des deux régions voulues pour amoindrir le poids du mouvement national, refusant la division et l’affrontement organisés par les socialistes qu’implique le choix de la capitale régionale et regrettant que ni la proximité ni les économies ne soient au rendez-vous de ce grand chambardement territorial, le Front national a pu énumérer ses engagements dans le cadre de la grande région :

– Parité entre les deux métropoles Montpellier et Toulouse, sans omnipotence de l’une ou l’autre ;

– Équilibre des territoires : équilibre géographique, équilibre entre l’urbain et le rural, équilibre grâce au soutien d’un fort maillage de villes moyennes ;

– Co-construction de la future région avec les deux entités et identités respectives pour remédier aux faiblesses comme pour renforcer les atouts de chacune des régions.

Afin d’éviter la concentration de tous les pouvoirs à Toulouse qu’organisent « les candidats toulousains » de l’UMPS et assurer la réussite économique de toute la grande région, Louis Aliot, né en Midi-Pyrénées et vivant en Languedoc-Roussillon, élu des deux régions et crédité du meilleur score au premier tour, est le mieux placé pour organiser le mariage des deux régions en défendant l’intérêt général de tous les territoires et de tous nos compatriotes de la future région.

Lait : un accord qui n’en est pas un

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Communiqué du Front national

L’accord sur les prix du lait annoncé aujourd’hui n’offre pas plus de garanties aux éleveurs laitiers que les pseudo-accords déjà passés sur le porc et le bœuf.
N’ayant aucune base juridique, ces accords ne seront logiquement pas respectés par les distributeurs et les transformateurs, et ne sont annoncés que dans un seul but : faire cesser au plus vite la mobilisation des éleveurs qui ne cesse de s’étendre. Quant au prix annoncé de 34 centimes le litre, il ne couvre pas les coûts de production d’une majorité de fermes laitières françaises et ne permet pas, pour l’ensemble d’entre elles, de dégager une rémunération pour les producteurs.

La dérégulation de la production laitière européenne, confirmée par la fin des quotas, aboutit logiquement à une crise de surproduction. Le ralentissement du marché chinois et la mise en place de l’embargo russe saturent l’offre, donnant raison à ceux qui défendent un encadrement de la production, en rappelant que 90% du lait produit dans l’UE y sont consommés. La majorité des exploitations, déjà fragilisées par la crise de 2009, ne sont pas en capacité de surmonter une nouvelle crise.

Leur disparition accélérée laisse la place libre aux investisseurs qui, comme en Allemagne et en Europe centrale, font le choix des fermes-usines et du dumping social. Un modèle dont une large majorité de Français ne veulent pas, mais que les élus de droite comme de gauche favorisent en refusant de remettre en cause l’ultra-libéralisme bruxellois.

La soumission absurde des dirigeants français de ces dernières décennies à l’UE et à l’Allemagne livre notre marché intérieur à des concurrents étrangers dont la seule logique consiste à écraser les prix en concentrant toujours plus la production et en payant toujours moins cher la main d’œuvre.
Pour mettre fin à cette hémorragie qui détruit des dizaines de milliers d’exploitations et achève de ruiner nos départements ruraux, la France doit retrouver sa pleine souveraineté afin de favoriser les produits français dans le cadre des marchés publics, d’imposer l’étiquetage obligatoire de l’origine des produits et de taxer ou de bloquer les importations en provenance des pays qui utilisent le dumping social pour attaquer son marché intérieur.

Les éleveurs à la moulinette des règles européennes condamnés demain à rembourser les aides ?

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Les dernières annonces de François Hollande face à la crise des éleveurs sont un désastreux témoignage d’impuissance, qui rappellent à chacun que le pouvoir n’est plus en France.

Il n’y a en effet pas l’ombre d’une mesure structurelle à l’horizon des propositions gouvernementales, mais rien qu’une succession d’incantations toutes plus vides les unes que les autres. Des incantations qui rappellent celles de l’UMP hier et aujourd’hui.

En réalité l’exécutif est pieds et poings liés à Bruxelles. Il voudrait que les cantines publiques achètent de la viande française mais il ne le peut pas et il le sait bien, car Bruxelles l’interdit au nom de la libre concurrence ; il voudrait que les prix permettent aux éleveurs de vivre décemment de leur travail, il ne peut que s’en remettre au bon vouloir d’intermédiaires qui ne bougeront pas (grande distribution, abatteurs, transformateurs).

La structure ce sont les règles européennes. Une réforme structurelle reviendrait donc à remettre en cause ces règles, et c’est la raison pour laquelle le gouvernement ne fera rien, laissant notre filière d’élevage mourir et disparaître progressivement.

Même le plan d’urgence annoncé mercredi dernier en Conseil des ministres, qui ne résout absolument rien sur le fond, pourrait être retoqué par Bruxelles !

En effet, ce plan, qui ne vise qu’à gagner du temps par des artifices comptables, pourrait bien être considéré par Bruxelles comme une aide indirecte déloyale. On se souvient ainsi des producteurs de fruits et légumes condamnés en 2012 par l’Union européenne à rembourser des aides jugées indument perçues, à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros. C’est une menace du même ordre qui plane maintenant sur nos éleveurs.

Le Front national ne voit pas d’autre issue pour sauver nos éleveurs que de se libérer des contraintes de l’Union européenne. C’est à cette condition seulement que nous pourrons voter une loi « achetons français » qui imposera la viande française dans la restauration collective, favorisera les circuits courts, limitera le nombre des intermédiaires, et assurera à nos éleveurs des prix décents leur permettant de vivre de leurs productions.

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole

Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà difficile, ne cesse de s’aggraver. Leurs revenus se sont effondrés, leur endettement explose. Il est impossible d’oublier les témoignages de ceux qui vous expliquent que, interdits bancaires, ils rationnent leur alimentation, un comble pour ceux qui nous nourrissent. De ceux qui osent évoquer le suicide comme seule alternative à leur détresse. De ceux qui refusent obstinément de transmettre leur ferme à l’un de leurs enfants afin de leur épargner une vie de galérien. Tous se posent la même question : qu’avons nous fait pour mériter d’être ainsi traités ? Sommes nous des criminels, des bandits ? Ils ne sont ni l’un, ni l’autre puisque les criminels et les bandits sont mieux traités qu’eux dans notre pays.

L’élevage, c’est près de 900 000 emplois répartis dans l’ensemble de nos territoires ruraux. Autant dire un acteur économique incontournable pour des départements qui luttent contre le vieillissement et la paupérisation. C’est aussi un patrimoine, envié, imité et célébré dans le monde entier, fruit de siècles d’excellence. C’est la garantie d’une alimentation de qualité tout autant que d’une gastronomie elle aussi mondialement réputée. Quel sorte de politique faut-il être pour sacrifier, plus ou moins cyniquement, plus ou moins sciemment, un atout aussi essentiel ?

Je suis certaine que le déclin accéléré des filières françaises d’élevage n’est pas une fatalité et encore moins une nécessité. Il est le résultat tristement logique de l’absence de vision et d’intérêt des gouvernements de droite et de gauche qui se sont succédé depuis deux décennies à la tête de notre pays. Il peut être enrayé rapidement.

Ce renouveau est d’abord conditionné par des mesures de bon sens. La première consiste à mettre en place la traçabilité obligatoire de toutes les viandes, y compris quand elles sont transformées. Une mesure que Stéphane Le Foll s’était engagé à prendre après le scandale Spanghero, mais qui fut promptement enterrée sous la pression de la Commission Européenne pour qui l’information honnête du consommateur relève de l’entrave au libre-échange… La mise en place de l’étiquetage obligatoire mentionnant l’origine des viandes a besoin d’un cadre juridique fiable permettant aux collectivités de privilégier les fournisseurs français dans la restauration collective. Il s’agit, là-encore, d’une mesure largement soutenue par nos concitoyens, mais interdite par Bruxelles au nom de la libre-concurrence. Concernant la grande-distribution, le gouvernement doit cesser de lui sous-traiter avec cynisme la défense du pouvoir d’achat des Français. L’encadrement des négociations commerciales doit être d’autant plus rigoureux que trois centrales d’achats exercent désormais un quasi-monopole dans le secteur de l’alimentation. La tolérance zéro face aux pratiques abusives est indispensable car la grande distribution est à la fois le principal débouché pour la viande vendue fraîche, mais également pour les produits issus de l’industrie agro-alimentaire, qui, à son tour exerce une pression à la baisse sur les prix payés aux éleveurs et n’hésite plus à se fournir massivement auprès des producteurs étrangers.

Ces mesures de bon sens doivent être complétées par une remise en cause profonde des choix politiques effectués ces dernières décennies. La politique agricole de notre pays ne peut plus être sous-traitée à une Union européenne qui a transformé la PAC en un machin qui ne protège nos agriculteurs d’aucun risque, mais leur impose des normes toujours plus complexes et inapplicables. Aucune grande puissance consciente de ses intérêts ne voudrait d’une telle aberration. Confrontée à une impasse aussi dramatique, la France doit donc re-nationaliser au plus vite sa politique agricole. Elle doit également être libre de refuser l’accès à son marché aux denrées dont la production ne respecte pas les normes en vigueur sur son territoire. De la même manière, elle doit pouvoir prendre des mesures de rétorsion contre les pays qui usent massivement du dumping social pour s’emparer de nouvelles parts de marché sur son territoire. Enfin, et cela va de soi pour l’immense majorité de nos concitoyens, il faut définitivement mettre fin aux négociations des traités de libre-échange avec les Etats-Unis et le Canada. Ces derniers, négociés dans le dos des citoyens et de leurs élus, constituent en réalité une reddition sans condition aux intérêts commerciaux d’une poignée de multinationales. Au vu des normes sanitaires et des coûts de production de l’élevage américain, ces accords avaliseraient l’anéantissement des filières d’élevages françaises tout en privant nos concitoyens de l’accès à une alimentation saine.

Cette politique, c’est celle que j’entends mener. Elle n’est pas dictée par la défense de soi-disant intérêts corporatistes, mais par l’intérêt général. Elle rompt avec l’incompétence des gouvernements successifs et le cynisme d’une opposition UMP qui mena la même politique que le PS au pouvoir. Elle entend redonner un avenir aux éleveurs français et aux territoires ruraux car ce sont des atouts incontournables de notre pays.

Gérard Depardieu interdit de séjour et censuré en Ukraine

Gérard Depardieu dans le rôle de Raspoutine au cinéma

La bêtise criminogène du régime « proeuropéen » de Petro Porochenko n’a décidément pas de limites. L’acteur français Gérard Depardieu, qui a pris la nationalité russe, est désormais interdit de séjour sur le territoire de ce qui fut l’Ukraine et ses films sont interdits d’être diffusés. A Paris, le régime de François Hollande ne condamne pas cette atteindre intolérable à la liberté d’opinion et à la culture.
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Il semblerait que Gérard Depardieu ait trop crié son amour pour la Russie…

Alors que les tensions entre la Russie et l’Ukraine sont toujours palpables, l’acteur français, devenu citoyen russe en janvier 2013, vient d’être inscrit sur liste noire en Ukraine. Selon Ouest-France, qui cite le journal russe Vesti, l’interprète de Cyrano de Bergerac est considéré par le pays comme une « menace pour la sécurité nationale ». Résultat : son nom et ses films sont à présent interdits à la diffusion, que ce soit dans les médias ukrainiens ou dans les salles de cinéma.

D’après le quotidien régional, Gérard Depardieu figure sur une liste de 600 noms, créée par le ministère de la Culture ukrainien. Depuis le début du mois de juillet, ce dernier s’attelle à recenser les personnalités artistiques du monde entier réputées pour leur hostilité au régime de Kiev.

L’acteur, qui n’a jamais caché ses relations étroites avec le président russe Vladimir Poutine, essaie pourtant de ne pas prendre parti dans le conflit russo-ukrainien. Interrogé à ce sujet lors du dernier festival de Cannes, Gérard Depardieu avait ainsi déclaré : « Je n’ai ni la prétention de connaître les choses ni celle d’être le porte-parole de quoi que ce soit. Je n’aime pas la guerre, les conflits et les morts que ça engendre. Mais tout ça n’est pas de mon ressort (…) Personne ne comprend rien à l’Ukraine », avait-il expliqué lors de la conférence de presse de la présentation de Valley of Love.

Mais en août 2013, le comédien s’était montré un peu moins prudent lors du festival de cinéma Baltic Pearl, à Riga (Lettonie) : « J’aime la Russie et l’Ukraine, qui fait partie de la Russie », lançait-il. Des paroles qui, visiblement, n’ont pas été oubliées…

Notons que Gérard Depardieu n’est pas le seul acteur blacklisté en Ukraine : Steven Seagal, Emir Kusturica ainsi que le réalisateur américain Oliver Stone sont également persona non grata dans le pays.

Source : lesoir.be

Crise de l’élevage : l’aveu d’impuissance de François Hollande

fn flamme

Communiqué du Front national

La crise sans précédent que traverse l’élevage pousse 25 000 exploitations à la faillite et menace plus de 40 000 emplois. En lançant ce matin un appel à la grande distribution afin qu’elle relève les prix payés aux éleveurs, François Hollande acte l’échec de son gouvernement en matière de politique agricole et se contente de faire de la communication pathétique. Dans la droite ligne des mesurettes annoncées ces dernières semaines par son ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, François Hollande démontre une fois de plus sa soumission absolue à l’ultralibéralisme imposé par Bruxelles et son incapacité à agir en dehors de ce carcan.

Le Front national dénonce de longue date les causes profondes de la crise de l’élevage, qu’il s’agisse de la toute puissance de la grande distribution, des faiblesses dramatiques d’une PAC 2014-2020 totalement dérégulée ou du dumping institutionnalisé entre pays membres de l’UE. A ces causes profondes vient s’ajouter l’embargo russe, provoqué par Bruxelles, mais intégralement payé par les agriculteurs.

Face au fanatisme ultralibéral de Bruxelles et de ses vassaux de l’RPS, le Front national entend renationaliser la politique agricole, mais également mieux encadrer les pratiques commerciales et lutter contre la concurrence déloyale de certains pays membres, quitte à bloquer ou limiter les importations à bas coûts. Il demande également la suspension immédiate des négociations de l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), dont la mise en place condamnerait à mort l’ensemble de nos filières d’élevage et les 900 000 emplois qui en dépendent dans nos départements ruraux.

Enfin, une loi « Achetons français » pour l’Etat et les collectivités territoriales, y compris dans le domaine agro-alimentaire, ne pourra exister que lorsque nous cesserons d’avoir des gouvernements soumis à une Union Européenne qui interdit ce patriotisme économique et alimentaire.

Mobilisons-nous contre la nouvelle loi criminelle du gouvernement sur l’immigration !

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Après la loi sur l’asile la semaine dernière, le gouvernement veut faire adopter une nouvelle loi, cette fois sur le « droit des étrangers », qui confirme la folle dérive immigrationniste dans laquelle la France est en train de sombrer. Sur le volet immigration légale, d’une manière tout à fait absurde et criminelle, tout est fait pour inciter les étrangers à rester durablement et à s’installer en France, notamment par une nouvelle carte de séjour pluriannuelle.

Le Front national, lui, veut faire tendre vers zéro le nombre d’entrées légales chaque année en France, alors qu’il se maintient à 200 000 depuis les années Sarkozy. Sur le volet de l’immigration clandestine, l’angélisme prévaut, qui aura pour conséquences d’un côté la multiplication des drames en Méditerranée et de l’autre, la saturation de notre système d’accueil et tous ses problèmes en matière de sécurité et de santé.

Nous demandons de notre côté le rétablissement de nos frontières nationales, la reconduite systématique des clandestins chez eux et la suppression de toutes les incitations sociales à l’immigration illégale. Transposition pour partie d’une directive européenne, cette loi est une nouvelle étape dans l’entreprise délétère de destruction de notre identité nationale et de notre système social.

En suivant aveuglément les injonctions de Bruxelles, le PS de François Hollande tout comme l’UMP de Nicolas Sarkozy méprisent les droits des Français et ne pensent qu’à ceux des étrangers. Ces deux partis, inféodés à Bruxelles, obéissent en réalité à des puissances économiques qui veulent toujours plus d’immigration, de main d’œuvre exploitable à peu de frais, et toujours moins de cohésion nationale, moins d’emploi pour les Français. Leur action coupable mérite la plus grande sanction par les Français.

Le Front national exige du gouvernement qu’il révèle le coût pour la France du nouveau plan grec !

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Communiqué du Front national

Le troisième plan de renflouement de l’euro en Grèce fait l’objet de votes par différents parlements nationaux, y compris l’Assemblée nationale française. Au mépris des Français et avec les voix conjointes du PS et de l’ex-UMP, celle-ci l’adoptera sans aucun doute.

Inutile car bâti dans le seul but de sauver un euro condamné, contreproductif car renforçant une austérité grecque déjà en échec, tyrannique car écrasant la volonté des peuples, ce plan fait en outre peser une charge financière colossale sur les épaules des contribuables français.

Le plan dans sa globalité est évalué à 85 milliards d’euros. François Hollande, le gouvernement comme les partisans de gauche et de droite de ce plan ne s’attardent jamais sur son coût pour la France, et mentent ainsi effrontément aux Français sur les conséquences réelles des décisions prises.

Le Front national exige du gouvernement qu’il communique aujourd’hui, et à l’euro près, le coût de ce plan pour notre pays, son endettement et donc la charge fiscale qui pèsera demain sur le contribuable dans la mesure où la Grèce ne nous remboursera évidemment jamais.

Au moment où Alexis Tsipras reconnaît qu’il ne croit pas lui-même à ce plan désastreux, le gouvernement français doit y renoncer et penser enfin à l’intérêt, notamment financier, des Français.

Grèce : la vraie nature du troisième mémorandum

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Le nouveau « plan d’aide » endettera encore davantage la Grèce sans lui permettre de réellement sortir de l’ornière. Il n’a pour fonction que de « couvrir » les non-dits sur la dette des dirigeants européens.

Le rapport du FMI sur la viabilité de la dette grecque a été perçu comme un « soutien » aux demandes de restructuration d’Alexis Tsipras. Mais son mérite n’est pas là. Il met au jour avec une clarté bienvenue le nœud des six derniers mois de négociations, et pourquoi, au final, ces dernières se sont achevées par une reddition de la Grèce. Ce que le FMI répète (il en est convaincu depuis longtemps), c’est que sans travail sérieux sur le poids de l’endettement public grec, aucun accord n’est réellement raisonnable. Or, quoi qu’on en dise ici ou là, rien ne laisse présager que Berlin accepte d’ouvrir sérieusement le dossier dans les prochains mois, bien au contraire. L’accord du 13 juillet sur la dette ressemble aux engagements pris en novembre 2012 : vagues et sans doute faits pour être oubliés rapidement.

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