Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot (FN) sur les révélations Fillon-Jouyet : « Cette affaire met en scène l’UMPS »

Tous les lundis à 8 h 30, metronews s’associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, a répondu aux questions de Sylvain Tronchet et de Vincent Michelon. « L’affaire Jouyet-Fillon rejaillit sur l’image… par francebleu1071 Lire l'intégralité de l'article

Marion Marechal Le Pen - Bourdin direct mai 2014

Marion Maréchal Le Pen (FN) veut la dissolution des groupes d’extrême gauche

Invitée à débattre sur France Info dans l’émission « L’interview politique » de Jean-François Achilli, Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, a critiqué sans détours la politique du ministre socialiste de l’Intérieur, après le drame de Sivens et a demandé à ce que les groupes Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Ukraine / Donbass : vers un hiver de guerre

L’hiver approche à grands pas dans le Donbass. Le conflit en Ukraine va s’intensifier si Washington décide de fournir des armes à Kiev, a déclaré jeudi le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev. Sur le front, les combats continuent, sans pour autant décider du sort définitif de la guerre. Au nord, la vallée de la Seversky Donets est très disputée, une poussée kievienne est signalée à l’est du saillant de Debaltsevo, la pression continue sur Donetsk et des mouvements de troupes ukrainiennes sont signalés au sud.

« Adhérer à l’OTAN ». C’est l’urgence du régime kievien, imposé suite au coup d’Etat de l’hiver dernier. C’est le résultat de la visite à Kiev de Jo Biden, le vice-président américain dont l’obsession belliciste menace la paix dans le monde. C’est le funeste projet des extrémistes galiciens qui ne conçoivent l’avenir de leur Banderistan que dans une forme d’assujettissement à ceux qu’ils estiment être les plus forts du moment, les Etats-Unis. Le camp de la guerre, conforté lors des élections frauduleuses d’octobre, fait fi des inquiétudes légitimes du peuple qui souffre, car confronté à une crise endémique, à un pouvoir d’achat qui s’est écroulé, à une pénurie énergétique rarement égalée en temps de paix, à une guerre civile voulue et entretenue par un régime inique et à un marasme économique mortifère pour l’avenir de ce qui reste de l’Ukraine.

Une autre vague de mobilisation ukrainienne verra le jour, selon l’état-major général de l’opération de répression dans le Donbass. Kiev envisage en effet d’organiser à la mi-décembre – début janvier, une nouvelle conscription forcée.
On veut faire la guerre mais les caisses sont vides : le Premier ministre de la junte, Arseny Yatseniuk, a d’ores et déjà décidé de supprimer une partie des maigres soldes des militaires et gardes nationaux hospitalisés ou renvoyés à l’arrière pour diverses raisons. Les équipements manquent au sein des unités de combat : peu de gilets pare-balles et pare-éclats, peu de casques renforcés et trop peu de vêtements chauds et d’équipements pour l’hiver en général. Les cas de pneumonie sont apparus très nombreux ces derniers temps. Et la neige arrive… (source)

A gauche, un KhTZ-3N (production de l’industrie de Kharkov) revalorisé (grilles) du « bataillon Azov » en septembre à Mariupol.

Le matériel collectif manque aussi cruellement : peu de véhicules blindés quand il en faudrait beaucoup plus (sur 6 BRDM-2 officiellement versés au « bataillon Volyn », par exemple, seul un est en état de rouler, les 5 autres sont dans un atelier de réparations à Kramatorsk…). On racle les fonds de tiroirs. Des antiquités de la guerre froide sont apparues sur le champ de bataille du côté des forces de Kiev : BRDM-RKhM, KhTZ-3N, BTR-60PB, 2S7 Pion, T-64A… Et on a même récupéré des engins affectés à l’exportation. Le 22 mai 2014, 32 BTR-3E destinés à la Thaïlande ont été transférés à la garde nationale de l’Ukraine. Au cours du printemps et de l’été, 52 BTR-4E du contrat Irak ont été finalement intégrés à certains « bataillons » de la garde nationale. Le 20 mai 2014, 154 BTR-4, sortis des chaines de montage, ont été retirés des produits destinés à l’export. 50 BTR-70 ont été remis à neuf et même modernisés pour certains (moteurs Mercedes). Une dizaine de T-64B1M destinés au Congo intègreront la garde nationale d’ici peu.

Front nord : renforts de Kiev en artillerie sur la Seversky Donets

Combats vers Stanitsa Luganskaya. La coupure humide, c’est la fameuse Seversky Donets. Ces combattants républicains appartiennent au 4e bataillon spécial « Batman ».

Un obusier automoteur lourd de 152 mm 2S5

Près du village Nizhneteploe (nord-est Shachtye), un détachement de la 92e brigade mécanisée a été positionné dans le but de sécuriser les pontons qui franchissent la rivière Donets plus au sud.
Très probablement à la périphérie de Shachtye, une batterie lourde d’automoteurs de 152 mm 2S5 Giatsint-S (de la 26e brigade d’artillerie) a été implantée depuis quelques heures, pour appuyer les troupes ukrainiennes sur cette zone (portée : 30 à 40 km). Sur Stanitsa Luganskaya, plus au sud-est, plusieurs accrochages ont été signalés au cours de la journée, les forces de Kiev tentent de reprendre le terrain perdu la semaine dernière. Mais ce soir des combats sont signalés au nord-est de Stanitsa Luganskaya, près du village de Valinskoe encore tenu par les troupes ukrainiennes.

Plus à l’ouest, alors que la pression reste constante sur les postes kieviens encerclés sur la « piste Bahmutka » (T1303), des tirs de lance-roquettes Grad des FAN ont frappé des positions ukrainiennes près de Popasna et plusieurs autres localités.

Batterie de mortiers de 120 2B11 Sani de la 2e brigade de la République populaire de Lugansk, déployée au nord de Lugansk

Nice : pépinière de jihadistes

Marie-Christine Arnautu FN Nice Municipales 2014Communiqué de Marie-Christine Arnautu, députée française au Parlement européen, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, conseillère municipale de Nice

Officiellement, il y aurait 1.132 Français qui seraient partis combattre aux côtés des terroristes islamistes en Syrie. Ce chiffre est largement sous-évalué puisque selon les autorités locales de Syrie et d’Irak, ils seraient plus de 4.000, comme l’a rappelé Marine Le Pen. Environ 10% d’entre eux proviendraient de la ville de Nice. Cette surreprésentation de la cinquième ville de France n’est malheureusement pas une surprise, tant elle est la conséquence directe des maux qui la frappent depuis des années : immigration massive, intégration à l’envers, démission sécuritaire des autorités nationales et locales. Alors que, au pouvoir pendant dix ans à Paris avec ses amis de l’UMP, Christian Estrosi est directement responsable de cette situation, il ne propose pour y remédier que… la mise en place d’une « cellule d’écoute et d’action face aux dérives fondamentalistes ».

Son compère des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, vient de surenchérir en déclarant vouloir leur supprimer leur passeport afin de les empêcher de rejoindre le territoire français. Il prône même la création de « centres de déradicalisation »

Décidément, après avoir bradé notre souveraineté nationale avec ardeur et application, les affidés au système UMPS et à l’Europe de Bruxelles, rivalisent de propositions cosmétiques, voire grotesques .

A Nice et dans les Alpes-Maritimes, nous sommes habitués : d’un côté les paroles, incarnées par l’UMPS locale, de l’autre les actes, représentés par la seule opposition soucieuse de combattre pour une souveraineté retrouvée, le Front National.

Ukraine / Donbass : combats à l’ouest de Gorlovka et au sud de Severodonetsk

Mortier de 120 Nona-K de la brigade « Motorola »

Biden est à Kiev : le proconsul impérial visite ses provinces et vient demander des comptes au roi du chocolat… L’aide militaire US va être augmentée pour que la guerre se poursuive contre la Russie et les russophones du Donbass, avec l’argent de l’UE et le sang des Ukrainiens, et pour que la junte augmente la pression sur son propre peuple afin de faire taire les récalcitrants, les déviants et tous ceux qui ne seraient pas contents de la corruption endémique du pays et qui refuseraient d’aller se faire tuer pour les oligarques et de vivre cet hiver dans le froid, sans emploi ou presque et avec quasiment rien à manger. Sur le front du Donbass, l’offensive ukrainienne tant attendue tarde à venir et ce sont les forces républicaines qui gardent, à de nombreux endroits, l’initiative.

Réveil cosaque de bon matin sur les positions ukrainiennes de Stakhanov

Sur le secteur au nord de Lugansk, c’est le très important soutien d’artillerie (sans doute de la 55e brigade) dont bénéficient les forces de Kiev vers Novoaydar et Bakhmutovka, plus au nord, qui a empêché, jusqu’à présent, les troupes républicaines de prendre Shachtye et Stanitsa Luganskaya. Le terrain conquis de haute lutte au-delà de la Seversky Donets reste pourtant un acquis tactique non négligeable pour les FAN. Les activités militaires sur le secteur se sont limitées, aujourd’hui, à des escarmouches et des salves sporadiques d’artillerie.

Hier, l’attaque signalée en direction de Lisichansk à partir des positions républicaines au nord-nord-est de Pervomaïsk était un raid de plusieurs DRG destiné à affaiblir le dispositif ukrainien sur ce secteur, alors que plus au sud-est, vers Krymskoe au niveau de la Seversky Donets et à l’ouest de Shachtye quasi encerclée, les forces de Kiev tentent de maintenir des pontons du génie pour acheminer des troupes en direction du sud de la rivière, secteur qui désormais leur échappe totalement.

Les DRG indépendantistes continuent d’opérer autour Lisichansk et de Severodonetsk. Ce soir, on signale plusieurs explosions vers le quartier Borovsky au sud de l’aérodrome de Severodonetsk, une position transformée en camp retranché par les forces de Kiev, où sont enterrées plusieurs batteries d’artillerie lourde.

Position de mortier de 120 des forces ukrainiennes

Ecomouv’ au placard au nom de l’intérêt général : oui à la France indépendante !

Communiqué de Jean-Francois Jalkh, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

En 2013, le mouvement des Bonnets rouges cristallisait la révolte des Français contre une fiscalité irresponsable. La collecte de l’impôt par des personnes privées avait échoué grâce au peuple, alors que ce projet commencé sous Sarkozy était mis en œuvre par un gouvernement socialiste.

Le rapport de force peut donc changer, dans le bon sens. On apprend à présent que l’État pourrait invoquer le motif de l’intérêt général pour justifier la rupture du contrat passé avec Ecomouv’, la société chargée de la mise en œuvre et de la collecte de la fameuse écotaxe.

Plus intéressant encore, dans la lettre de résiliation, transmise fin octobre à Ecomouv’, l’État émet des « doutes » sur la « validité du contrat initial au regard des exigences constitutionnelles qui s’imposent à l’État, lorsqu’il confie à des personnes privées la gestion de certaines activités ».

Constitutionnalité et intérêt général : voilà deux outils sûrs pour remettre en cause des décisions et des contrats hostiles à l’intérêt national. Malheureusement, le gouvernement actuel ne sait que piétiner une fois au bord du gouffre, quand la révolte populaire lui rappelle ce que doit être l’État.

Aux antipodes de l’élite politique compromise par l’échec depuis trente ans, le Front National ne plaide que pour l’intérêt général. Nous l’invoquons pour sortir de Schengen et maîtriser nos frontières, comme nous l’invoquons pour sortir du cercle vicieux de la dette.

Carte des régions : la République européiste des baronnies se met en place

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

L’adoption dans la nuit de mercredi à jeudi de la carte des 13 régions voulue par le gouvernement marque une nouvelle étape dans le détricotage de la France. C’est le passage de la République française, une et indivisible, à la République européiste des baronnies, inspirée du modèle allemand.

Par esprit de soumission, le gouvernement entend ainsi créer de véritables Länder dans notre pays, dotés de pouvoirs réglementaires propres brisant l’égalité entre les citoyens. Le second volet de la réforme territoriale prépare en effet de nouveaux transferts de compétences de l’État et des départements vers ces grosses entités, pléthoriques par le nombre de leurs élus, et dont le fonctionnement s’annonce encore plus coûteux que celui des régions actuelles.

Au final, non seulement la France ne fera aucune économie, mais de surcroît elle va distendre encore plus le lien très abîmé qui existe entre les citoyens et leurs élus.

Le Front National s’oppose en tous points à cette réforme dont l’esprit nuit profondément à l’unité de la France. Le modèle que nous promouvons propose, à l’inverse de ce qui se prépare, de renforcer les départements dans leurs prérogatives de proximité (en leur confiant par exemple la gestion des lycées, actuellement dévolue aux régions) et de redonner le stratégique à l’État (action économique, grands projets, etc.).

Un modèle adapté à notre pays, fondé sur les communes, les départements et l’État, et dans lequel les régions ne seraient plus que de simples instances de coordination entre départements, et surtout sans élus propres.

Ukraine / Donbass : attaque sur Lisichansk !

Éléments d’un DRG des cosaques sur le front nord

Le ministère russe des Situations d’urgence se prépare à envoyer dans le Donbass un huitième convoi transportant de l’aide humanitaire. Il devrait arriver à la fin du mois. Les forces ukrainiennes intensifient leurs pilonnages sur les infrastructures civiles des grandes agglomérations, comme Donetsk ou encore Gorlovka, ciblant particulièrement les réseaux électriques, les centrales de gaz et d’électricité et l’alimentation en eau potable. Mais l’événement du jour est cette attaque surprise sur le sud de Lisichansk à partir des positions républicaines au nord et au nord-est de Pervomaïsk.

Ce soir, le renseignement militaire de Nouvelle Russie note une nette augmentation des renforts militaires des forces ukrainiennes à l’ouest et au nord-ouest de Donetsk :
. à Krasnoarmeisk (44 km au nord-ouest de Donetsk) une compagnie d’une centaine d’hommes du 40e « bataillon Kryvbas » de la garde nationale viennent d’arriver ;
. à Rozovka (23 km au nord de Donetsk), on décompte un bataillon tactique de 300 combattants, renforcés par au moins une batterie de BM-21 Grad et une compagnie de 18 chars lourds ;
. à Kurahovo (29 km à l’ouest de Donetsk), un bataillon mécanisé d’environ 400 soldats et 42 véhicules blindés (BMP) ;
. à la station de chemin de fer de Lozovaja (114 km au sud-est de Kharkov) vers Krasny-Liman une batterie de missiles sol-air de 6 Buk-M1 et une compagnie mécanisée de 11 BMP.

Front nord : attaque sur Lisichansk

Les tirs de mortiers de 120 à partir des positions ukrainiennes sur Shachtye, la nuit dernière, ont précédé d’intenses combats sur ce secteur durant toute la journée. A l’est comme à l’ouest de cette agglomération transformée en camp retranché par les forces de Kiev, les DRG républicains ont pris à partie les positions identifiées, appuyés par leur artillerie à laquelle celle des Ukrainiens n’a pas tardé à répondre. Même situation plus au sud-est vers Stanitsa Luganskaya, où là encore les forces ukrainiennes sont sur la défensive.

Toute la journée, la « piste Bakhmuta » (T1303) a été pilonnée par des tirs de mortiers et de Grad-P, les FAN ciblant les points de contrôle encerclés et les batteries ukrainiennes pilonnant les agglomérations autour de cet axe secondaire au nord-est de Lugansk. Plusieurs tirs de contre batterie des FAN ont eu lieu contre les posiitons d’artillerie de Kiev au nord de la Seversky Donets.

Ukraine Donbass Lisichansk attaque 20 11 2014Mais l’information principale de la journée est cette poussée en direction du nord-nord-ouest vers Lisichansk à partir du nord de Pervomaïsk d’un groupe tactique républicain. Ce matin, après une sérieuse préparation d’artillerie contre les positions retranchées des Ukrainiens de part et d’autre de la voie qui mène à Lisichansk, les forces de Nouvelle Russie ont progressé d’une bonne dizaine de kilomètres pour atteindre les faubourgs sud de cette agglomération. Là, l’attaque républicaine s’est heurtée aux dispositifs défensifs des Ukrainiens occupés par des éléments du 39e « bataillon » (ou brigade ?) territorial de Dniepropetrovsk. L’effort indépendantiste a été secondé par l’action de deux groupements de DRG, à l’est et à l’ouest de la progression, qui harcèlent à la fois les unités ukrainiennes et empêchent toute contre attaque sur les flancs. Nous ne connaissons pas exactement la composition du groupe d’assaut des FAN qui continue encore de se battre en ce moment sur cette zone, mais il est très possible qu’il s’agisse d’éléments de la brigade « Prizrak » d’Aleksei Mozgovoi, sans doute appuyés par des éléments cosaques.

Candidats au jihad : la supercherie du rapport du CPDSI

flamme-FNCommuniqué du Front National

Si l’on en croit le Centre des préventions des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI) le profil type du candidat au jihad serait issu des « classes moyennes, français de souche et de familles athées ».

Pour dresser un portrait-robot pour le moins réducteur et biaisé le CPDSI s’est appuyé sur une étude statistique pour le moins contestable portant sur les appels téléphoniques de 160 familles ayant contacté l’organisme.

Une étude qui ne prend donc pas en compte les candidats au jihad évoluant dans un cercle familial ou proche, baigné par l’islam radical, et qui bien évidemment ne s’est pas manifesté auprès de cet organisme privé. On voit ainsi mal la famille de Mohammed Merah appeler le numéro vert compte tenu de leur radicalité revendiquée.

Ignorant ces données capitales, le CPDSI s’empresse de tirer des conclusions hâtives et de présenter sur la base de témoignages minoritaires (rappelons que le ministère de l’Intérieur comptabilise officiellement 1.132 Français impliqués dans les filières jihadistes) une situation qui ne correspond en rien à la réalité des faits.

On s’étonne par ailleurs que le ministre de l’Intérieur ne donne pas le profil de ces jihadistes dont il connaît l’identité puisqu’il arrive à les compter de manière si précise.

Le Front National remet en cause cette analyse infondée qui vise à minimiser la corrélation évidente entre la montée du fanatisme islamiste et l’immigration massive et incontrôlée.

Il dénonce la partialité de ce rapport tout autant que du CPDSI dont il rappelle que sa fondatrice, Dounia Bouzar, nommée à l’observatoire de la laïcité, souhaite remplacer dans le calendrier deux fêtes chrétiennes par une fête musulmane et juive…

Enfin, il ne faudrait pas qu’en s’appuyant sur ces données totalement fallacieuses, le gouvernement se fasse l’idiot utile de l’Etat islamique qui manifestement souhaite dans sa communication mettre consciencieusement en avant des assassins convertis européens.

Jihadistes « français » – Marine Le Pen : « Il faut à tout prix se prémunir de leur retour »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée de Bruce Toussaint sur I>Télé. L’émission concernait les jihadistes « français » de l’État islamique : « Faut-il avoir peur de ces Français qui menacent la France ? »

Réforme territoriale – Louis Aliot : « Il y aura un effet boomerang pour le parti socialiste! »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité du « Talk Orange Le Figaro »
Sujets abordés : la réforme territoriale, les régionales en 2015.

« Je pense que le parti socialiste a lancé le boomerang et qu’il va lui revenir en pleine figure »


Louis Aliot : «Nicolas Sarkozy patine méchamment» par lefigaro

Ukraine / Donbass : les FAN répondent coup pour coup

Poste antichars Fagot des forces de Kiev au nord-est de Mariupol

Le président ukrainien Petro Porochenko a signé le décret instituant le retrait des services publics des régions sous contrôle des indépendantistes de Nouvelle Russie. Le Donbass ne fait donc plus partie de l’Ukraine, c’est désormais officiel mais aucune déclaration en ce sens n’est attendue, ni le moindre geste. Mais cela ne signifie pas pour autant que la guerre va se terminer, bien au contraire. Des renforts arrivent encore de l’ouest de l’Ukraine dans le Donbass et la pression sur l’aéroport de Donetsk ne faiblit pas.

Kiev a ressorti les antiquités de la Guerre froide : lancement d’un Tu-143, drone de reconnaissance datant de la fin des années 1970. A l’été dernier, le groupe de combat de « Motorola » en avait abattu un vers Sniznoe.

Sur la partie nord du front, l’intensité des combats sur Stanitsa Luganskaya et sur Shachtye a sensiblement diminué alors que la pression est maintenue sur les postes de contrôle encerclés au nord-est de Pervomaïsk sur la T1303.Et ce sont les agglomérations, plusieurs kilomètres en arrière, qui font les frais des salves de l’artillerie ukrainienne en réponse…

Affrontements au cœur du saillant

Combat sur un « Blok Post » tenu par la garde nationale

Il y a toujours autant d’affrontements à l’est de l’agglomération de Debaltsevo et les forces de Kiev n’ont pas réussi à faire reculer, ne serait-ce d’un kilomètre, les positions indépendantistes.
Si l’intensité des affrontements semble avoir légèrement baissé dans le secteur de Nikishino – Mius, on notait tout de même dans la journée plusieurs tirs de mortiers lourds ukrainiens sur cette zone, de même que des accrochages (Un BTR ukrainien a été touché par un tir de RPG). Au sud-est du saillant, la batterie ukrainienne vers Orlovo-Ivanovka qui visait Nikishino et Kirovskoe a dû être déplacée suite aux attaques de DRG républicains et de tirs d’artillerie concentrés sur ses positions.

À l’avant-garde dans le village de Nikishino

La révolution des consciences face à l’immigration

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Tribune de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen (Front National)

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a reconnu à l’Allemagne, par un arrêt du 11 novembre 2014, le droit de refuser des prestations sociales à deux Roumains qui y vivaient à la charge de la société. Cet arrêt est l’expression d’une véritable révolution des consciences face à l’immigration.

Pour la première fois, les juges européens prennent en compte l’inquiétude de leurs peuples pour subordonner le droit de percevoir des prestations sociales au respect des règles de séjour. En d’autres termes, les citoyens de l’UE, et a fortiori les autres étrangers, ne peuvent bénéficier de prestations sociales, dans un État de l’UE autre que le leur, que s’ils respectent les conditions posées par le droit européen, et notamment par la directive 2004/38 du 29 avril 2004, pour y séjourner.

Cette solution n’était nullement évidente. La Cour aurait pu se fonder sur l’interdiction des discriminations nationales entre ressortissants de l’UE, posée par l’article 18 du Traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) et par la directive précitée, pour retenir une solution inverse. Mais elle assume clairement son choix : « Un citoyen de l’Union, pour ce qui concerne l’accès à des prestations sociales, (…) ne peut réclamer une égalité de traitement avec les ressortissants de l’État membre d’accueil que si son séjour (…) respecte les conditions de la directive 2004/38″. Comme cette directive exige (sauf exceptions) que l’étranger travaille pour séjourner, cela signifie que la Cour reconnaît aux États, comme elle l’affirme elle-même, « la possibilité (…) de refuser l’octroi de prestations sociales à des citoyens de l’Union économiquement inactifs qui exercent leur liberté de circulation dans le seul but d’obtenir le bénéfice de l’aide sociale d’un autre État membre ».

Vote du budget 2015 – PLF 2015 : cap vers la renonciation

Collard-et-Marion-Marechal-Le-PenCommuniqué de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front National, et de Gilbert Collard, député du RBM

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté contre le projet de loi de finances 2015.

Le projet présenté à l’Assemblée nationale s’inscrit dans une longue succession de budgets qui ne font qu’accroître la dette depuis 40 ans et soumettent notre pays aux prêteurs étrangers. Après la perte de notre souveraineté budgétaire, se profile désormais la mise sous tutelle budgétaire !

Les choix entérinés ne permettront pas de retrouver le chemin de l’emploi et de la croissance : l’absence de réformes structurelles et la hausse des dépenses publiques sont les choix du renoncement. Le déficit public à 4,1% du PIB en 2013 passe à 4,4% pour cette année. Les ménages et les entreprises devront continuer à supporter les efforts dictés par la politique de casse sociale de Bruxelles et les réflexes idéologiques du gouvernement. Les mauvaises dépenses liées à l’immigration, le droit d’asile, l’AME, augmentent alors que les dépenses régaliennes liées à la sécurité, la défense, la diplomatie dans son aspect culturel, stagnent ou diminuent.

Il manque 14 milliards d’euros sur les 21 milliards d’économies annoncées. La restauration des frontières, le retour à la monnaie nationale, la priorité nationale, la réduction de l’immigration, la lutte contre la fraude demeurent les options indispensables à une politique d’économies et de recettes.

Ukraine / Donbass : les premières neiges et une guerre qui dure

Les forces de Kiev dans leurs tranchées à l’est de Mariupol

Il a neigé aujourd’hui sur le Donbass. La banque nationale ukrainienne n’a quasiment plus de réserves d’or (source). Avec ce que Yatseniuk s’est permis de prélever en février dernier pour « remercier » ceux qui l’avaient aidé à renverser le régime légitime en place, c’est même un miracle qu’il y ait encore un peu d’or dans les caisses nationales de l’Ukraine. Le front du Donbass n’enregistre pas de mouvements particuliers ces dernières 24 heures, après les reconnaissances offensives au nord-est de Lugansk et les très violents combats du week-end et d’hier sur l’aéroport de Donetsk. Et on apprend que l’OSCE entend augmenter ses effectifs sur place, avec des éléments de pays de l’OTAN, bien entendu. Kiev ne semble pas avoir suffisamment de renseignements sur ce qui se passe dans le Donbass…

Chaque jour, ce qui reste de l’Ukraine s’enfonce un peu plus dans la dictature euromondialiste, dans le déshonneur et l’innommable. La déclaration courageuse d’Elena Bondarenko, élue de l’opposition à la Rada, n’est qu’une illustration parmi d’autres du niveau de démence d’un régime inique porté à bouts de bras par Washington et Bruxelles, et soutenu (en France notamment) par des moins que rien.

La lâcheté totale de trois salopards qui terrorisent une jeune femme sortant de sa voiture. Après ça, ils doivent se sentir être de vrais hommes. Les néo-bandéristes préfèrent de loin le charme des Femen… Gloire à l’Ukraine !

Au nord de Lugansk au-delà de la Seversky Donets, les éléments de la 128e brigade d’infanterie de montagne de Transcarpathie qui tiennent le secteur de Stanitsa Luganskaya et d’autres positions dans le saillant de Debaltsevo ont sérieusement été secoués ces derniers jours avec les opérations offensives menées par les FAN (un autre groupe de combat de la 128e se trouve sur le front sud vers Volnovakha). Aujourd’hui, encore, vers 12h45 (heure locale), un camion militaire Ural appartenant à cette unité a été soufflé par une mine près de Debaltsevo. L’explosion a tué trois soldats, deux ont été blessés, l’un d’entre eux est dans un état très grave.

7 BMP-2 sur porte-chars, et toute une section de logistique et de commandement pour une compagnie mécanisée vers Lugansk. Ces véhicules ne portent pas les bandes blanches caractéristiques des forces de Kiev, ce qui laisse supposer qu’il s’agit sans doute d’un détachement républicain.

Sur la piste Bahmutka (T1303) au nord-ouest de Lugansk, les cosaques maintiennent la pression sur les points de contrôle ukrainiens encerclés avec des mortiers et des Grad-P. Vers 17h00 (heure locale) on signalait un assaut sur le poste fortifié n°29 (au carrefour près de Novotoshkovki).

La ligne de front au nord de Pervomaïsk s’échauffe : accrochages, tirs d’artillerie, plusieurs points de contrôle des forces de Kiev ont été attaqués depuis ce matin. En riposte les Ukrainiens ont tiré des salves sur le secteur de Pervomaïsk, de Stakhanov et de Kirovsk. En réponse aux tirs incessants contre les agglomérations de Pervomaïsk et de Kirovsk, les FAN ont pilonné les positions ukrainiennes et les points de contrôle près du village de Zolotoe.

Le 9e « bataillon Vinnitsa » de la garde nationale a beaucoup souffert ces derniers temps sur le front nord. Plusieurs de ses éléments, dont des officiers, sont en ce moment soignés à l’hôpital de la ville de Lisichansk. Officiellement composé de 520 gardes nationaux, ce « bataillon » pourrait être prochainement relevé (le 27 août dernier, le journal Nouvelles de Vinnitsa signalait que l’unité avait reçu 220 gilets pare-balles et casques en acier pour 100% de ses effectifs. De plus, ce « bataillon » ne possède en tout et pour tout en matière de véhicules blindés que 6 BRDM-2 rénovés).

Marine Le Pen au salon du « Made in France »

Au moment où le ministre de l’Économie part inaugurer des usines délocalisées en Algérie, Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est rendue au Salon du « Made in France » pour soutenir les entreprises qui innovent, produisent et se développent dans notre pays. Pour contrer une mondialisation ultralibérale, imposée par l’Union européenne, qui ruine notre économie, la présidente du Front National réclame l’instauration d’un protectionnisme intelligent aux frontières et le recours systématique au patriotisme économique pour les marchés publics.

Ukraine / Donbass : contre-attaque républicaine au nord-est

Les pauvres : ils se prennent pour la Wehrmacht ! Mais savent-ils au moins comment a fini la Wehrmacht ?

Les européistes, poussés par Washington, annoncent de nouvelles sanctions contre la Russie de Vladimir Poutine qui refuse de voir son voisin ukrainien massacrer les russophones du Donbass. Non seulement les pays de l’UE viennent de se tirer une nouvelle balle dans le pied, mais cela augure un hiver très dur pour le régime de Kiev. Pour l’heure, dans le Donbass, la guerre continue. On enregistre des progrès sensibles au nord et au nord-est de la part des forces indépendantistes, alors que les troupes de Kiev se heurtent toujours à l’aéroport de Donetsk, malgré un accroissement de leurs moyens sur zone.

L’offensive d’envergure que nous prévoyions en fin de semaine dernière n’a pas eu lieu. Le commandement ukrainien hésite toujours à lancer ses forces dans la bataille, alors que les troupes de Nouvelle Russie enregistrent chaque jour des succès, limités certes, mais bien réels. Mais, outre les importants mouvements de troupes observés ces derniers jours, et encore aujourd’hui, Kiev intensifie ses tirs contre les zones habitées. Si la tension persiste sur la ligne de front, celle-ci reste relativement stable, sauf peut-être au nord où les forces de Kiev sont repoussées au-delà de la vallée de la rivière Donets. Bientôt, les premières neiges feront leur apparition. Il y a peu de chances que la partie ukrainienne bouge à ce moment-là. Pour ce qui est des forces de Nouvelle Russie, l’histoire de ce côté du continent européen nous rappelle que les offensives d’hiver ne sont pas une vue de l’esprit. Même pas moins 40 !

Une batterie d’obusiers lourds automoteurs de 203 mm 2S7 Pion, arrive sur zone. Sa mission sera essentiellement de viser les zones d’habitations et les infrastructures civiles.

Une pensée émue aux habitants du Donbass qui sont pilonnés chaque jour par l’Ukraine «proeurope et haine»

Front nord : contre-attaque des FAN au nord-est de Lugansk

Après plusieurs contre-attaques ratées des forces ukrainiennes, les troupes indépendantistes sont passées à l’assaut aujourd’hui dans le secteur du bourg de Stanitsa Luganskaya, au nord-est de Lugansk. Shachtye, quasi encerclée, il s’agit désormais de déloger les troupes de Kiev plus au sud-est le long de la rivière Donets, où les Ukrainiens ces derniers jours ont perdu plus de 10 hommes et plusieurs véhicules blindés (dont un char lourd).

Ukraine Donbass stanitsa Luganskaya 17 11 2014La situation opérationnelle à Stanitsa Luganskaya au nord-est de Lugansk à la mi-journée. Les flèches vertes sont les intentions des forces de Nouvelle Russie contre les positions ukrainiennes

Section mortier lourd du 4e bataillon spécial « Batman » au nord de Lugansk

Les combats ont été particulièrement violents : l’armée de la République populaire de Lugansk, en collaboration avec les unités cosaques, ont pratiquement encerclé l’agglomération repoussant plus au nord les unités kieviennes, qui ont essuyé des pertes sévères, tant en matériels qu’en personnels. Dans le même temps, Kiev confirmait la mort d’au moins 3 paramilitaires et de 5 blessés du « bataillon Tchernigov », dont un détachement est tombé dans une embuscade d’un groupe de cosaques du Don.

Depuis ce week-end, l’intensité des combats a augmenté plus à l’est vers la « piste Bakhmuta » (T1303) où le poste n°37 des forces ukrainiennes à Krymskoe est désormais la cible des attaques et des salves de l’artillerie républicaine. Les accrochages sur l’ensemble de cette zone se poursuivent, ponctués de duels d’artillerie, comme ce soir vers le village de Trekhizbenka sur la rivière à l’ouest de Shachtye.