Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Grâce aux Français, 24 députés FN siègeront au Parlement européen !

Résultats des élections européennes 2014 pour les candidats du Front National : Nord-Ouest : 10 sièges à pourvoir 5 sièges Marine Le Pen (FN) : Mme Marine Le Pen (FN), M. Steeve Briois (FN), Mme Mylène Troszczynski (FN), M. Nicolas Bay (FN), Mme Sylvie Goddyn (FN) Ouest : 9 sièges Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Européennes 2014 : déclaration de Marine Le Pen (FN)

En duplex du siège du parti à Nanterre, retrouvez ci-dessous l’intervention de Marine Le Pen, présidente du Front National, dans les principaux médias au soir des résultats des élections européennes qui placent le FN comme le premier parti en France avec 25% loin devant l’UMPS ! Les Français peuvent déjà Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Svoboda tabasse les élus de l’opposition au Parlement ukrainien

Les amis de Fabius, d’Obama, de BHL et de Fourest font grandement progresser la démocratie en Ukraine. Les députés de Svoboda, formation d’extrémistes de droite euro-atlantisés admirateurs des collabos ukrainiens du IIIe Reich, s’en sont pris physiquement à un élu du Parti des régions, qui s’opposait au massacre des populations dans l’est du pays organisé par la junte au pouvoir et dont Svoboda est un ardent soutien.

Depuis que Svoboda a des élus à la Rada, l’enceinte du Parlement ukrainien est devenue un lieu où le passage à tabac est la règle et la discussion l’exception. Ainsi, une nouvelle fois, mardi 22 juillet, des élus de Svoboda s’en sont pris à leurs collègues de l’opposition. Alors que l’assemblée discutait du déroulement de l’opération de répression contre les populations dans l’est du pays, le député Mykola Levchenko du Parti des régions, s’est exprimé contre ces méthodes d’un autre âge et a critiqué le président Petro Porochenko. Il a alors été très violemment attaqué par Ihor Miroshnichenko, élu de Svoboda, le même individu qui était allé tabasser le patron d’une chaîne de télévision pour le forcer à démissionner (voir ici).

D’autres députés se sont alors jetés sur leurs collègues, il s’en est suivi une bagarre générale.

Dans l’Ukraine « proeuropéenne », la sauvagerie et la barbarie prédominent en tous points.

Ukraine / Donbass : Kiev abandonne ses hommes dans le chaudron

Les médias kieviens fanfaronnent ces dernières heures, alors que la désinformation occidentale reste figée sur la culpabilisation grossière de la Russie après le crash de l’avion de la Malaysia Airlines qui fit presque 300 morts. Pourtant, sur place, la situation ne prête pas à rire : ce sont encore et toujours les civils et les infrastructures que les forces ukrainiennes visent en tout premier lieu et le bilan humain s’alourdit d’heure en heure. Sur le plan des opérations, la milice de Nouvelle Russie cède du terrain au nord, mais en gagne à l’est et au sud-est de la poche du Donbass. Bientôt, le chaudron ne sera plus qu’un souvenir ému pour les troupes de Kiev et les forces de Strelkov, jusqu’alors concentrées à l’est, viendront renforcer Lugansk, Gorlivka et Donetsk. Kiev le sait et n’a déjà plus assez de réserves pour tenter une offensive générale sur le Donbass. L’âge maximum des militaires d’active a été poussé jusqu’à 60 ans pour les soldats, sous-officiers et les officiers subalternes, et jusqu’à 65 ans pour les officiers supérieurs.

L’entrée des troupes de Kiev à Dzerzhynsk : les BTR-3 appartiennent au « Bataillon Kiev-1 » de la garde nationale

Donetsk, hier après-midi : batterie antichar BS-3 de 100 mm tractée par MT-LB. Bien qu’ancien, le BS-3 100 mm M1944 est un canon redoutable contre tous les blindés que Kiev aligne en ce moment. Il nécessite néanmoins une solide équipe de servants, bien formée.

L’offensive de Kiev, ces dernières 72 heures au nord de la poche du Donbass ne doit pas faire oublier que la junte vient de subir un revers important dans le «corridor» frontalier, devenu chaudron depuis une semaine, où quelque 4.000 soldats et gardes nationaux ukrainiens se sont retrouvés piégés. Ce soir, on peut affirmer sans être démenti sérieusement, que Kiev a décidé d’abandonner ces hommes, au profit d’une poussée au nord et à l’ouest de la poche du Donbass. Il en reste plusieurs centaines qui espéraient beaucoup de leur commandement, coupés de tout, sans munitions, avec très peu d’eau, sans carburant et presque sans vivres. Aucune force constituée et consistante n’a été mobilisée par le commandement ukrainien pour porter secours à ces hommes. Kiev a préféré se concentrer sur Gorlivka et la zone nord. A croire que cette opération de corridor frontalier n’était destinée qu’à diviser les troupes de Strelkov, afin de prendre Donetsk et Lugansk plus facilement, quitte à sacrifier plusieurs milliers d’hommes et 4 brigades.

L’idéal « proeuropéen » qui anime les tenants du pouvoir à Kiev ne fait pas dans le détail quand il s’agit de laisser choir, sans états d’âme, ceux qui les ont pourtant servis avec zèle ces derniers mois. En échange de ce sacrifice, Kiev enregistre de maigres succès sur le front nord, ces dernières heures. Ses troupes sont aux portes de Gorlivka, la poche de résistance du nord sur la courbe de la Siversky Donets est évacuée par la milice, un corridor qui ressemble plus à un cul de sac s’est formé à l’ouest de Lugansk.

Plus de chaudron d’ici quelques jours

La situation au sud-ouest du chaudron : en rouge les forces indépendantistes, en bleu celles de Kiev.

D’ici quelques jours, à la frontière russe, il n’y aura plus aucune unité isolée dans le chaudron. Elles se seront soient rendues, soit elles auront été éliminées.

Stepanivka, près de la frontière russe : instant de pause lors de la réduction des dernières poches ukrainiennes du chaudron

Un volontaire serbe, tireur d’élite, pose fièrement devant un BTR-70 de la garde nationale détruit, près de Marynivka. L’homme appartient à l’unité du commandant « Prapor ». Il fait partie des 250 volontaires serbes qui ont suivi Bratislav Zivkovic, le commandant (Voivode) de l’unité tchetnik « Jovan Shevic ». Les Serbes se souviennent des volontaires russes qui sont allés les soutenir en Krajina, en Bosnie et au Kosovo dans les années 1990 quand ils combattaient les pions des atlanto-mondialistes, comme les Ukrainiens du Donbass le font en ce moment.

Ukraine / Donbass : l’offensive de Kiev contre Donetsk et Lugansk gêne l’enquête sur le crash du Boeing

Il y a une pression énorme des forces de Kiev, depuis 24 heures, au nord et à l’ouest de la poche du Donbass, alors que les éléments de l’enquête (notamment des corps et des boîtes noires de l’avion) sont en attente des enquêteurs internationaux à Donetsk et que la junte, qui n’a rien fait pour faciliter les investigations jusqu’à présent, tente de mettre la main dessus. Et l’on apprend par le très sérieux site spécialisé en aéronautique theaviationist.com que « deux Su-27 Flankers [ukrainiens]ont escorté le Boeing 777 malaisien quelques minutes avant qu’il ait été frappé par un ou plusieurs missiles. » C’est énorme ! Kiev sait tout des circonstances du crash de l’avion malaisien, mais ne veut rien dire.

Le Premier ministre de la République populaire de Donetsk a exclu de laisser partir sans la présence d’experts internationaux le train où ont été déposés les corps. Au même moment, Kiev accroissait son offensive sur Donetsk, comme pour empêcher le bon déroulement de l’enquête. La junte a refusé tout net tout accès sécurisé garanti aux experts. Ce soir, l’offensive au nord de la poche du Donbass continue, mais sur le flanc ouest, la tentative de pénétration de l’agglomération de Donetsk semble avoir échoué. A l’heure où nous bouclons cet article, le train avec les corps et divers éléments de l’enquête semble être parti en direction de Kharkov avec les experts internationaux à son bord.

Nouvel échec pour prendre Donetsk

A 10 km au nord-ouest de Gorlivka, à plus de 20 km au nord-est de Donetsk, des combats sporadiques ont encore lieu dans l’agglomération de Dzerzhynsk. Il semblerait qu’à la mi-journée, le colonel Bezler ait décidé de ses troupes vers Gorlivka afin d’établir une ligne de défense plus cohérente. Le bataillon de Bezler affronte en ce moment une vague d’assaut mécanisée à 1 contre 10, dans une manœuvre de freinage incluant certains quartiers est de Dzerzhynsk. A noter que parmi les assaillants, outre que certains  sont clairement anglophones, une partie d’entre eux portent sur eux des signes distinctifs des forces américaines et de l’OTAN.

Au centre-ville de Dzerzhynsk, toute une compagnie de la garde nationale (« Bataillon Donbass » ?) aurait été anéantie dans la matinée. Un bataillon de parachutistes ukrainiens (25e brigade ?) n’a pas pu pousser l’avantage sur Kostyantynivka, plus au sud-est, en raison des pertes subies. La milice a eu une quinzaine de tués et de blessés.

Un peu plus de 15 km à l’est de Gorlivka, d’importants affrontements touchent désormais Debaltseve où une quinzaine de blindés ukrainiens tenteraient de prendre le contrôle de l’agglomération et couper, de fait, l’axe Lugansk-Donetsk. Debaltseve a été l’objet depuis hier d’intenses combats. Cet important carrefour à mi-chemin entre les deux grandes agglomérations du Donbass est essentiel pour la cohésion de la poche de résistance de Nouvelle Russie. Ce soir, plus au sud, vers Shakhtarsk a été signalé à 20h00 (heure de Paris) le passage d’un important convoi des forces indépendantistes montant en ligne, environ une cinquantaine de véhicules divers : des camions, des T-64BV, des BMP-2, etc. La nuit risque d’être chaude dans ce secteur à proximité du lieu du crash du Boeing de la Malaysia Airlines. Encore une preuve que la parole de Kiev ne faut pas un clou : Porochenko avait promis un cessez-le-feu dans un secteur d’un rayon de 40 km autour du site de la tragédie…

Ukraine / Donbass : silence, Kiev massacre son peuple à Lugansk !

Puisque Vladimir Poutine refuse obstinément de reconnaître (le vilain !) sa responsabilité dans le tir du missile ukrainien qui a détruit un avion civil faisant plus de 300 morts, d’un côté on le menace une fois de plus de sanctions et, d’un autre, on accroît les pilonnages et les bombardements sur les populations civiles du Donbass. C’est un carnage qui se déroule en ce moment à Lugansk et dans le secteur de Rubizhne, mais ce qui intéresse Washington et ses alliés, c’est la « nationalité » (sic) du missile…Et nul média occidental ne se soucie au sort des Ukrainiens du Donbass qui subissent quotidiennement la politique « proeuropéenne » de Kiev. Ce ne sont pas des Palestiniens, ils n’auront même pas droit à un reportage pleurnichard de CNN, de France Info ou de la BBC…

La mission de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) a visité Lugansk, le 15 juillet. Les représentants de l’organisation ont promis de tirer des conclusions objectives, fondées sur des faits. « Nous n’accepterons pas cela ! (« We don’t accept this », vidéo à 14’40″) Ce sont des maisons, des crèches d’enfants, des écoles ! Je ne vois aucune installation militaire ici », a déclaré le représentant de l’organisation, Kai Vittrup, aux victimes en colère. Mais Lugansk n’est pas Gaza et n’interesse donc pas la bien-pensance médiatique.

Lugansk 18 - 19 07 2014Alors que les civils continuent de fuir la politique « proeuropéenne » de Kiev, se réfugiant en Russie, Lugansk subit, depuis ce dimanche matin, un violent pilonnage d’artillerie sur l’ensemble de son agglomération. La ville est coupée du monde : plus d’électricité, presque plus d’eau, plus d’Internet ni de téléphone mobile. La situation sanitaire est alarmante et les dégâts matériels considérables. Les morts se comptent par dizaines, les blessés par centaines. C’est un carnage, un crime de guerre, un crime contre l’Humanité. Il y a quelques jours, une équipe de l’OSCE avait fait un constat pessimiste sur la situation dans cette grande ville du nord du Donbass. Depuis la même équipe s’en est allée travailler sur le crash du Boeing, le massacre peut continuer.

Offensive par le nord

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La situation militaire aujourd’hui. Il s’agit d’un graphique diffusé par le Conseil national de défense et de sécurité ukrainien dirigé par le néonazi Andriy Parubiy, autant dire que ce document n’est pas totalement fiable. Pour autant, il résume globalement la situation. A noter : la zone du chaudron est nettement plus réduite que cela, elle n’existe quasiment plus.

Ukraine / Donbass : Kiev prône la guerre à outrance et gêne l’enquête sur le crash

Selon l’OSCE, à Lugansk, on décompterait pour les mois de juin et juillet quelque 250 civils tués et plus de 850 blessés. Avec un tel bilan meurtrier, Kiev a tout intérêt à brouiller les cartes en pointant du doigt les « russes » et les indépendantistes dans l’affaire du crash du Boeing de la Malaysia Airlines. Et la junte peut compter sur Washington, son protecteur, pour l’aider en cela. D’ailleurs, contrairement à ce qu’affirment faussement une grosse partie des médias occidentaux, ce ne sont pas les séparatistes qui mettent des bâtons dans les roues aux enquêteurs et à l’OSCE qui veulent se rendre sur le site du drame, mais bien les autorités ukrainiennes qui n’ont strictement rien fait pour faciliter les investigations bien au contraire : elles sont même en ce moment en train de détruire des preuves, d’en fabriquer d’autres et d’écarter des témoins.
Profitant de façon odieuse de la situation, les forces ukrainiennes ont redoublé d’efforts dans les combats ces dernières 24 heures.


Ce graphique montre que l’appareil a disparu des radars au-dessus de la zone contrôlée par Kiev, près du réservoir de Krementchuk, entre Kiev et Dniepropetrovsk. L’appareil a donc été abattu dans ce secteur. L’armée ukrainienne dispose d’au moins deux batterie sol-air longue portée S-200 (SA-5) dans cette zone.

L’information selon laquelle les enquêteurs et autres observateurs de l’OSCE auraient des « difficultés » d’accès au site du crash est bien évidement un mensonge éhonté. Lors d’un précédent article, nous avons mis en ligne les photos et une vidéo prouvant non seulement la présence de membres de l’OSCE, dont des francophones, sur les lieux du drame, mais l’entière et totale coopération des miliciens indépendantistes avec ces experts. Cette désinformation illustre parfaitement ce à quoi nous allons désormais avoir droit au sujet du crash du Boeign 777 le 17 juillet de la part des médias occidentaux qui suivent à la lettre les consignes de Washington.

Encore 50 millions de dollars pour la guerre

Merci le FMI ! Le Premier ministre ukrainien Arseny Yatseniuk a ordonné avant-hier de débloquer 50 millions de dollars pour l’achat d’armements et de matériels de guerre. Le président de la Rada suprême, le pasteur baptiste Oleksandr Turtchinov (ex-président par intérim), a appelé dans la foulée la « Communauté internationale » à accorder « une aide militaire » à l’armée ukrainienne. En dépit du contexte dramatique du crash du Boeing de la Malaysia Airlines qui a coûté la vie à près de 300 personnes, Kiev continue dans son escalade folle menant à un conflit régional. On se doute bien, dans ces conditions, que l’enquête qui doit nécessairement faire éclater la vérité au sujet de la catastrophe aérienne, n’interesse nullement la junte au pouvoir.


Un radar pour batterie sol-air Osa-AKM (SA-8b Gecko en code OTAN) près de Donetsk : Kiev assure que ce type de matériel n’est pas sur le terrain…

D’ailleurs, pourquoi les autorités ukrainiennes ne font rien pour mettre en place une commission internationale le plus rapidement possible ? Et pourquoi continuent-elles leurs raids aériens et leurs tirs d’artillerie dans la zone où s’est produit le crash et alors que des représentants de l’OSCE y sont présents ?
Et cette éventuelle commission internationale, si elle voit le jour, aura-t-elle accès à toutes les données ukrainiennes de suivi à partir de sources fiables en ce qui concerne les mouvements des avions de guerre sur le jour de la tragédie ? Et Kiev donnera-t-elle enfin une explication cohérente sur le fait que ses contrôleurs aériens aient ordonné à l’avion de s’écarter de la route habituelle pour le déporter vers le nord, le menant au-dessus de « la zone de l’opération antiterroriste» ?
Sur ce dernier point, nous avons déjà une réponse : le SBU vient de confisquer les enregistrements du trafic aérien du 17 juillet, sans pour autant les remettre aux enquêteurs ou à l’OSCE. Et l’aiguilleur du ciel espagnol témoin de l’attaque du Boeing est menacé de mort par des « partisans du Maïdan » (comprendre : des nervis de Svoboda, Praviy Sektor et consorts) et a été contraint de fuir Kiev (source) où il travaillait depuis 5 ans…

République bananière d’Ukraine, épisode 2, saison 2 : États-Unis 1 – Allemagne/France 0

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

 Nous évoquions dans notre dernière analyse les influences auxquelles le Président Porochenko était soumis. D’un côté un bloc américano-bruxello-oligarcho-national-socialiste, de l’autre côté la France et l’Allemagne qui tentent de réparer l’aventurisme auquel, il faut bien le reconnaître, Berlin a à l’origine largement contribué. Faute de relais suffisants à Kiev, Paris et Berlin sont pour l’instant tenus en échec. Le Département d’État américain n’a d’ailleurs pas autorisé le Président ukrainien à se rendre à Rio, où une rencontre avec le Président russe et la Chancelière Merkel auraient pu l’éloigner de la guerre totale contre les Ukrainiens de l’est, que Washington exige.

C’est la solution radicale réclamée par le « Pravy Sektor » et Igor Kolomoïski qui est suivie par Kiev. Le Président Porochenko est sous la coupe des ultras et a manqué d’utiliser à son avantage la « divine surprise » de Slaviansk. La chute de cette ville aurait été un moyen d’aborder, en vainqueur, les négociations avec la Nouvelle Russie. Au lieu de cela, nous avons eu droit à une succession de discours aussi belliqueux que ridicules. Vraisemblablement, le Président ukrainien se méprend sur ce qui s’est réellement passé à Slaviansk. Sans doute est-il désinformé à dessein par ses services de renseignements et son état-major, totalement sous la coupe de Washington et des néonazis ukrainiens. L’ancien Président par intérim, Alexandre Turchinov, a d’ailleurs affirmé avoir été désinformé pendant trois mois, par ces mêmes services, sur la réalité d’une invasion russe. Rappelons que les services secrets ukrainiens sont dirigés par Valentin Nalyvaichenko, ancien consul général d’Ukraine à Washington, et que la CIA a établi ses bureaux au sein même du bâtiment du SBU.

La destruction du Boeing 777 malaisien comme symbole du délitement de l’État et de l’armée ukrainienne

Au moment où nous nous apprêtions à mettre cet article en ligne, la DCA ukrainienne a détruit, une nouvelle fois, un avion de ligne civil au-dessus de son territoire. La première fois en octobre 2001, Kiev avait d’abord nié, puis avait attendu une semaine pour reconnaître sa responsabilité. Gageons que le processus sera identique même si, étant données les circonstances, il prendra plus de temps. Cela a donné l’occasion à Pierre Servent de raconter tout et n’importe quoi, comme à son habitude. Réjouissons-nous qu’un de ses amis l’ait prévenu de ses âneries, entre sa réponse au Figaro et son interview sur France 2. Dans la même catégorie de pseudo-expert, on trouve François Heisbourg, pourtant membre de la Fondation pour la recherche stratégique. Ce Danube de la pensée militaire ignore que les Buk en service dans l’armée ukrainienne sont une version ancienne et ne sont pas « très modernes » (introduits en 1998), que les « séparatistes » n’en n’ont récupéré qu’un exemplaire et qu’ils n’ont jamais réussi à le faire fonctionner. Mais même si cela avait été le cas, quelle serait la faisabilité du tir. Le Buk M1-2 peut détecter et détruire une cible dans un rayon de 45 km jusqu’à une altitude de 25 000 mètres. Pour un avion de ligne volant à 10 500 mètres à 950 km/h, cela suppose une fenêtre de détection et de tir de 4 minutes environ. C’est donc tout simplement impossible pour un seul système et même très difficile pour plusieurs batteries de missiles. Ce qui veut dire que contrairement à ce que racontent les pseudo-experts dans la presse française, le Buk n’est pas le seul suspect. Les systèmes S-200 (celui utilisé en 2001) ou S-300, ou encore la chasse ukrainienne sont des coupables tout à fait possibles.

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L’émigration fiscale, nouvelle étape de la mondialisation

valise argentLa fiscalité est devenue une composante essentielle de la gestion des entreprises. Après les usines, ce sont maintenant les sièges sociaux que l’on délocalise.

En France, quand on parle d’exil fiscal, on pense immédiatement à nos concitoyens, célèbres ou non, qui choisissent de se domicilier sous des cieux plus cléments pour échapper aux tourments de la fiscalité française, qu’elle affecte les revenus ou le patrimoine.
Mais il s’agit là – d’un point de vue financier du moins – d’un phénomène secondaire, presque annexe, comparé à la menace de l’émigration des grandes entreprises, qui constitue une nouvelle étape de la mondialisation. Pour optimiser leur fiscalité, les groupes multinationaux cherchent à implanter leurs sièges sociaux dans les pays où l’impôt sur les sociétés est le plus faible.

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Une première session du Parlement européen révélatrice

Communiqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

La première session de la nouvelle législature du Parlement européen, où les élus Front National constituent la première délégation française, s’est tenue à Strasbourg du 14 au 17 juillet. L’ordre du jour et les débats ont été révélateurs de l’absence de toute prise en compte par l’Europe de Bruxelles du vote des peuples le 25 mai, qui a clairement exprimé une volonté de changement. Sourds à cet appel, les européistes forcenés entendent poursuivre les mêmes politiques de destruction des nations…

Pour preuve, nous avons ainsi pu traiter des thèmes suivants :

l’élection pseudo démocratique de M. Juncker comme président de la Commission européenne, seul candidat en lice, qui incarne la continuité dans les politiques ultralibérales et d’austérité, voulues par les lobbies privés ;

l’adhésion en 2015 de la Lituanie à l’euro, alors qu’une majorité du peuple lituanien y est opposée ;

la confirmation par la troïka (CE, BCE, FMI) de la mise en place d’urgence d’ici à 2015 de l’Union bancaire pour préparer le sauvetage des banques privées en difficulté, par confiscation à la méthode « chypriote », des dépôts bancaires et épargne des clients. D’ici là pour sécuriser le système bancaire de la zone euro, la BCE va injecter 1.000 milliards d’euros de prêts à long terme dans les banques privées, censées irriguer l’économie réelle ;

l’incurie de l’Union, dont le budget affiche un état sans précédent d’impayés, plus de 20 milliards d’euros, qui représente le prix de ses promesses politiques non financées.

L’ensemble des députés euroréalistes se sont opposés à toutes ces décisions au cours de leurs interventions. Et Bernard Monot a prévenu M. Juncker que les patriotes français avaient placé sous « surveillance renforcée » la Commission européenne et ses politiques antisociales.

Ukraine / Donbass : Washington lance une campagne de désinformation sur le crash du Boeing

Plus de 70 ans après Tcherkassy, en Ukraine, les forces de Nouvelle Russie s’apprêtaient à tailler définitivement en pièces toute une partie de l’armée ukrainienne dans un « chaudron » à la frontière russe, en plein cœur du Donbass. Mais le drame du crash du Boeing de la Malaysia Airlines, tuant près de 300 personnes dont de très nombreux enfants, risque de réactualiser la situation géostratégique. En effet, Kiev et ses alliés occidentaux sont prêts à tout pour rendre Moscou et les indépendantistes responsables de la tragédie. Or, seulement 24 heures après que l’avion ait été vraisemblablement abattu, de plus en plus d’éléments mettent hors de cause la responsabilité des Russes et des indépendantistes. Mais Washington et ses alliés n’ont que faire de la vérité.

Depuis hier dans les médias français, qui suit l’ensemble des médias occidentaux, anglo-saxons en tête, la désinformation bat son plein et l’on n’hésite pas à mettre en avant des « experts » autoproclamés, grassement payés et qui n’hésitent pas à nous sortir des perles comme s’il en pleuvait. La dernière en date : Sir Malcolm Rifkind, membre éminent de l’Intelligence and Security Committee, a suggéré que le missile qui a détruit l’avion avait été lancé par les « forces spéciales soviétiques » ! (source) Heureusement que dans ISC, il y a « Intelligence »…

Laissons de côté les agitateurs, les experts à la ramasse, les désinformateurs stipendiés et autres intellectuels faussaires (tiens, BHL, où es-tu ?) pour nous concentrer sur les faits et les analyses sérieuses, comme nous l’avons toujours fait.

Vers une enquête internationale difficile

Le Boeing 777 malaisien volait à une altitude inférieure à celle prévue à la demande des contrôleurs aériens ukrainiens a déclaré à Amsterdam Huib Gorter, vice-président de la branche européenne de la compagnie Malaysia Airlines. Et nous n’avons toujours pas d’explications cohérentes quant à l’autorisation faite par Kiev aux compagnies aériennes de survoler la zone des combats, ni sur le fait que son trajet habituel ait été modifié.

24 heures après la terrible tragédie qui a coûté la vie à presque 300 civils lors du crash d’un Boeing de la Malaysia Airlines près de Torez-Snizhne dans le Donbass en zone indépendantiste, Kiev n’a toujours pas pris contact avec les autorités de Nouvelle Russie pour que des secours et des enquêteurs ukrainiens puissent se rendre sur les lieux où l’appareil s’est écrasé. Voilà qui en dit long sur l’esprit de la junte au pouvoir : Porochenko et le gouvernement de Yatseniuk (qui considère les Russes comme des «sous-hommes») veulent profiter du drame pour pousser la «Communauté internationale» et l’OTAN à intervenir contre les indépendantistes et la Fédération de Russie.

La plupart des systèmes d’enregistrement de l’appareil ont été retrouvés par des éléments de la milice qui sont immédiatement accourus sur place. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a indiqué que les indépendantistes avaient accepté d’offrir « un accès sûr » à une commission nationale d’enquête, comprenant des enquêteurs internationaux (photo). Mais Washington insiste pour que l’enquête ne soit surtout pas impartiale et accuse les séparatistes… avant d’accuser Moscou. Les USA feront donc tout ce qui leur est possible pour discréditer toute investigation qui ne leur serait pas soumise.
Le document du SBU qui retracerait un soi-disant enregistrement de conversation des indépendantistes confirmant le tir sol-air contre l’avion est un vulgaire montage, bien entendu, et seuls des malfaisants peuvent en faire état. Washington a donc fait en sorte que la police politique, qui est à sa botte, le diffuse largement sur Internet.

Les données de la défense russe

Le ministère de la Défense à Moscou a souligné, lors d’un communiqué de presse, que les systèmes antiaériens des forces ukrainiennes étaient actifs lors du crash de l’avion. Et notamment une batterie longue portée S-200 (SA-5 Gammon) à Kharkov et trois batteries de moyenne portée Buk-M1, notamment aux environs de Slaviansk et de Donetsk.
Ce qui est à la fois normal et cohérent : en effet, quelques jours plus tôt, Moscou avait indirectement fait savoir que des « frappes ciblées » contre des objectifs militaires en Ukraine pouvaient être envisagées par les forces russes, si Kiev persistait à faire tirer des salves d’artillerie sur le territoire de la Fédération de Russie. L’Ukraine s’attendait donc à riposter à d’éventuels raids aériens. Cela ne signifie pas qu’une ou des batteries de DCA ukrainiennes aient tiré sur l’avion, mais comme Kiev affirme que ses défenses antiaériennes étaient alors non opérationnelles, cette précision prend tout son sens.
D’ailleurs, en raison des tirs répétés, deux villages russes près de Kuybyshevo (région de Rostov, face au « chaudron ») ont été évacués aujourd’hui.

Réaction de Marine Le Pen à la tragédie du vol Malaysia Airlines en Ukraine

mlpcontenteCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Face à l’épouvantable tragédie de la disparition du vol MH17 dans l’espace aérien ukrainien, le Front National adresse ses condoléances aux familles des nombreuses nations frappées par cette tragédie. A cette heure, l’on ne sait pas encore si des Français figurent parmi les victimes de ce vol affrété conjointement par Air France KLM et Malaysian Airlines et notre inquiétude est celle de tous les Français.

De nombreuses interprétations fleurissent déjà dans les médias, dont beaucoup semblent vouloir accuser les séparatistes de Donetsk ou même la Russie et exonérer donc les forces armées ukrainiennes. J’appelle à la plus grande prudence quant à toute conclusion hâtive car chacun sait que la guerre de l’information, et donc de la désinformation, est partie intégrante des conflits modernes. Chacun sait aussi que des calculs géopolitiques peuvent aussi parfois miser sur la « stratégie de la tension ».

Face aux drames, qui suscitent l’émotion jusqu’à brouiller la raison, le Front National n’a de cesse d’appeler au discernement, comme il refuse le manichéisme et la manipulation des opinions publiques. Ce fut vrai dans les conflits d’Irak, de Yougoslavie, de Libye, de Syrie, c’est encore vrai à propos de l’Ukraine.

C’est la raison pour laquelle, le Front National demande une enquête internationale sérieuse, seule capable d’établir la vérité et les responsabilités engagées dans cette atroce tragédie, preuve supplémentaire, s’il en fallait, que les civils innocents sont les principales victimes de la folie des hommes.

Tragédie du vol MH-17 en Ukraine : oui à une enquête internationale, non à la diabolisation de la Russie !

Communiqué d’Aymeric Chauprade, conseiller de Marine Le Pen pour les questions internationales – Député français élu au Parlement européen

La plus grande prudence doit être observée quant aux interprétations rapides qui pointent du doigt la Russie dans le seul but d’isoler celle-ci. Plusieurs faits doivent être rappelés avant toute conclusion hâtive. En premier lieu, la tragédie s’est produite dans l’espace aérien ukrainien ; par conséquent, en droit international c’est la responsabilité de l’État ukrainien qui est engagée.

On peut d’ailleurs se demander pourquoi Kiev a autorisé le survol d’un territoire en guerre et pourquoi alors, si un quelconque risque d’usage de missiles sol-
air par les séparatistes du Donetsk avait été identifié, comme le prétendent déjà certains, les plans de vol des compagnies internationales n’avaient pas été modifiés.

Il faut rappeler aussi un fait connu par tous les spécialistes militaires : l’armée ukrainienne souffre d’un grave défaut de formation. En 2001 déjà, les militaires ukrainiens avaient abattu, par erreur, un avion de ligne civil russe transportant des citoyens russes de confession juive vers Israël. Ce sont ces mêmes faiblesses dans la maîtrise des missiles sol-air S-200 et S-300 qui ont conduit les Ukrainiens à demander aux Américains le « monitoring » de leurs tirs de missile. Une erreur de l’armée ukrainienne (plus qu’un tir délibéré) est donc une hypothèse qu’on ne peut écarter, à moins qu’il ne s’agisse d’une erreur de tir de semonce d’un chasseur ukrainien.

L’hypothèse des séparatistes du Donetsk n’est que très peu crédible car même si ceux-ci s’étaient vantés d’avoir récupéré un système de missiles Buk, ils ne sont pas qualifiés pour pouvoir, en moins de quatre minutes, repérer une cible à cette altitude et effectuer correctement le tir.

Quant à la Russie, c’est une certitude, elle ne peut en aucun cas être impliquée dans cette tragédie tout simplement parce qu’elle est la dernière à avoir intérêt à « jouer » la tension. On le voit d’ailleurs dès le lendemain du drame puisque la tragédie est exploitée par les forces qui veulent faire échouer la vente des navires français Mistral à la Russie, ou le gazoduc Southstream. Déjà frappée par des sanctions, la Russie n’a aucun intérêt à fragiliser ses projets avec l’Union européenne avec une stratégie de l’escalade.

Seule une enquête internationale permettra d’établir la responsabilité de cette tragédie, plus probablement issue d’une erreur que d’une action délibérée. Plus que jamais, il faut appeler le gouvernement de Kiev et les séparatistes de l’Est à la raison et au cessez-le-feu et demander à l’Union européenne d’œuvrer à la désescalade du conflit en ouvrant un dialogue constructif avec Moscou, acteur régional et international majeur qui ne saurait être contourné s’agissant de l’avenir de l’Ukraine.

Compromis ou souveraineté

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen

« Le principe de la démocratie, c’est le compromis ». Cette déclaration émane de M. Weber, représentant du PPE (auquel appartient l’UMP) au Parlement européen, qui l’a faite en séance plénière le 15 juillet 2014.
Elle est radicalement fausse. Le vrai principe de la démocratie, c’est la souveraineté du peuple. Ce que rappelle la Constitution française du 4 octobre 1958, dont l’article 2 reprend la fameuse définition de la démocratie donnée par Abraham Lincoln : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

Mais pour qu’il y ait souveraineté du peuple, et donc démocratie, il ne suffit pas d’organiser des élections, encore faut-il qu’il y ait un « peuple », c’est-à-dire une nation voulant assumer une communauté de destin.

Or ce n’est pas le cas de l’Union européenne, pseudo-démocratie qui ne repose sur l’existence d’aucun peuple européen, et qui parvient de moins en moins à convaincre les nations européennes de sa légitimité.

M. Weber a donc commis une confusion en assimilant l’Union européenne à une démocratie. « Le principe de l’Union européenne, c’est le compromis » voulait-il dire. Affirmation qui, ainsi formulée, est exacte, car en l’absence de souveraineté du peuple, seul un système de compromis incessant peut sauver provisoirement une union artificielle que les nations européennes finiront par congédier.

Ukraine / Donbass : crash du Boeing de la Malaysia Airlines, hypothèses et désinformation

A peine le drame était-il annoncé dans les médias russes et ukrainiens, hier après-midi, que le camp du mondialisme se précipitait, Porochenko en tête, pour accuser « les Russes » d’être à l’origine du crash et de la mort de près de 300 civils. Et la désinformation occidentale de gloser sur tel ou tel scénario sorti des imaginations fertiles des professionnels du mensonge, qu’ils soient cohérents ou pas, ou prenant bien soin d’éviter de préciser que les forces indépendantistes n’ont jamais possédé le moindre système sol-air capable d’abattre à un tel avion à près de 10.000 mètres d’altitude (peut-être plus) et que si cet appareil a été touché par un missile (ce qui n’est à l’heure actuelle qu’une hypothèse), il l’a forcément été au-dessus du territoire contrôlé par les forces de Kiev avant de s’écraser au milieu de la zone rebelle, à 50 km de la frontière russe.

Alors que le contact avec l’avion a été perdu à 17h15, dans la foulée le SNBO, le Conseil national de sécurité et de défense, dirigé par un néonazi du nom d’Andriy Paruby, déclarait, à 17h26, que les forces indépendantistes possédaient une « nouvelle arme » pouvant abattre des avions, avant d’annoncer, à 17h46, qu’un avion de la Malaysian Airlines venait d’être abattu au-dessus de la zone rebelle. Surprenant !

L’hypothèse antiaérienne

L’avion s’est écrasé près de Hrabove, à 10 km au nord de Thorez-Snizhne, et à près de 40 km maximum de la ligne de front à l’ouest. Sa vitesse était de 800 à 900 km /h. Il a donc dû voler encore environ 50 km, après avoir été touché par un missile sol-air (si nous reprenons cette hypothèse) à près de 10.000 m d’altitude. Il aurait donc été atteint par un tir dans le secteur où se situent en ce moment les concentrations de troupes ukrainiennes. Si les indépendantistes étaient à l’origine du crash, ils auraient dû disposer d’un système sol-air nettement plus performant que leurs lanceurs épaulés et même que leur unique 9K35 Strela-10M dont la conception date des années 70 et dont la portée des missiles 9M37 dépasse rarement les 5.000 m d’altitude.

D’aucuns évoquent la présence d’au moins un lanceur Buk M-1 dans le secteur de Snizhne, hier après-midi, présence non confirmée d’ailleurs. On sait que les forces du Donbass ont pris possession d’un régiment de Buk M-1 il y a quelques semaines, mais pour l’heure elles ne semblent pas avoir été capables de le mettre en ordre de bataille, pour la simple et bonne raison qu’à l’inverse du Strela-10, ce type de système sol-air nécessite des équipages bien formés et spécialisés, ce dont la milice ne dispose pas.

Selon Poutine, Kiev porte la responsabilité du crash du Boeing malaisien en Ukraine

PoutineLes autorités ukrainiennes portent la responsabilité de la catastrophe du Boeing 777 malaisien survenue jeudi dans le sud-est du pays, estime le président russe Vladimir Poutine.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines, reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avec 283 passagers et 15 membres d’équipage, s’est écrasé jeudi à Snizhne, dans la région de Donetsk, théâtre d’intenses combats entre forces gouvernementales ukrainiennes et brigades populaires.

« Il ne fait pas de doute que l’État sur le territoire duquel cela s’est produit porte la responsabilité de cette terrible tragédie », a déclaré le chef du Kremlin jeudi soir lors d’une réunion sur des questions économiques qui a débuté par une minute de silence à la mémoire des victimes du crash.

« Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine », a souligné le dirigeant russe qui a chargé le gouvernement de mettre tout en œuvre afin d’établir les circonstances de la catastrophe.

Source : RIA Novosti

Ukraine / Donbass : Berezina pour Kiev à la frontière russe

Rien ne va plus pour plusieurs milliers de combattants ukrainiens qui tentent en ce moment de sortir du chaudron à deux pas de la frontière russe, piège dans lequel ils se sont engouffrés, il y a quelques semaines, et qui s’est refermé sur eux et les 4 brigades auxquels ils appartiennent, depuis quelques jours. Les pertes sont particulièrement lourdes, tant en hommes, qu’en matériels et en véhicules pour les troupes gouvernementales. Et pendant ce temps-là, on apprend qu’un appareil civil de la Malaysia Airlines, avec près de 300 personnes à son bord, vient de se cracher dans la zone des combats. Incontestablement, c’est une tragédie aux conséquences incalculables que Kiev tente déjà d’instrumentaliser.

Le site du crash du Boeing malaisien

Le 22 juin 1944, l’offensive d’été de l’Armée rouge broyait en quelques semaines l’Armeegruppe Mitte, détruisant ou capturant quelque 800.000 soldats des forces de l’Axe, principalement allemands et préfigurant l’écroulement total du Front de l’Est. Presque 70 ans plus tard, toutes proportions gardées et dans un contexte géostratégique différent, quelque 4.000 hommes des forces de Kiev, chargées de réprimer les velléités indépendantistes du peuple du Donbass en Ukraine, sont en ce moment en pleine débâcle à la frontière russe, coincées entre la Fédération de Russie et les lignes des forces de Nouvelle Russie, suite à une faute colossale en matière de stratégie militaire initiée par de biens mauvais « conseillers » de Washington. A l’été 1944, l’opération s’appelait Bagration, du nom d’un général russe mort à la bataille de la Moscowa en 1812, dont Napoléon 1er lui rendit hommage en ces termes : « Il n’y a pas de bon généraux russes, à l’exception de Bagration ! » Aujourd’hui, les forces de Nouvelle Russie sont commandées par un officier supérieur russe, Igor Girkin, dit Strelkov, féru d’histoire militaire et dont un des modèles est justement Piotr Ivanovitch Bagration.


Carte de la situation le 15 juillet

Salves de « katiushe » sur le chaudron. Certaines sources affirment que ces tirs de BM-21 Grad proviennent du territoire russe.

Si Kiev reste muet vis-à-vis de cette tragédie, se limitant à évoquer des « combats », les observateurs et autres sources sur le terrain sont catégoriques. La retraite de ce qui reste de trois brigades incomplètes de l’armée ukrainienne et d’une « brigade » de la garde nationale, sur quelque 30 à 40 km en direction du sud-ouest, se poursuit laborieusement. Désormais, entre Krasnodon et Sverdlovsk, il n’y a quasiment plus de présence des forces gouvernementales, seulement quelques petites unités démoralisées çà et là. En tout ce sont quelque 3 à 4.000 soldats et gardes nationaux qui sont en déroute (certaines sources évoquent 5.000 hommes), les parachutistes de la 79e brigade aéromobile ayant perdu leur commandement opérationnel, les éléments des 72e et 24e brigades étant désormais inaptes au combat, à court de carburant, de munitions, d’eau, de vivres… On évoque le bilan provisoire de quelque 200 tués, du côté des forces ukrainiennes, et sans doute plus d’un millier de blessés à des degrés divers, sinon plus.

T-64BV indépendantiste à Marynikva

Bref aperçu de la situation à Marynivka, hier, sous le contrôle des hommes du commandant Evgeni Gorbik, dit « Prapor »