Marine Le Pen - europeennes 2014

Mistral : la France gravement décrédibilisée, le contribuable encore saigné

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National L’officialisation hier de la non-livraison des navires Mistral à la Russie constitue une faute lourde de François Hollande, qui porte gravement atteinte à la crédibilité même de la France. En effet, aux considérations financières importantes de cet accord de non-livraison (entre Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen dénonce Windows 10 de Microsoft qui espionne nos ordinateurs

Marine Le Pen, la présidente du Front national, s’en prend à Microsoft et affirme à juste titre que le dernier né de Microsoft, Windows 10, espionne nos ordinateurs. Dans une lettre ouverte à la présidente de la Commission nationale informatique libertés, la CNIL, Marine Le Pen a dénoncé « l’espionnage généralisé Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Mobilisons-nous contre la nouvelle loi criminelle du gouvernement sur l’immigration !

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national Après la loi sur l’asile la semaine dernière, le gouvernement veut faire adopter une nouvelle loi, cette fois sur le « droit des étrangers », qui confirme la folle dérive immigrationniste dans laquelle la France est en train de sombrer. Sur le volet Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « Il n’y a rien à attendre de François Hollande, toujours embourbé dans la continuité d’une politique UMPS totalement impuissante »

Réaction de Marine Le Pen à l’entretien accordé par le président de la République François Hollande a continué en ce 14 Juillet de mentir aux Français, en niant le caractère souvent gravissime de la situation dans plusieurs domaines. En cela, il s’est de nouveau montré totalement absent, laissant cette impression Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013

Marine Le Pen : « L’hyper-austérité qui est imposée par l’Union européenne est dévastatrice ! »

Marine Le Pen, la présidente du Front national, est intervenue sur France 2 le 25 juin dans l’émission Télé Matin. Elle a commenté la hausse énorme du chômage dont les politiques de droite comme de gauche sont responsables et a demandé à ce que nos compatriotes des DOM-TOM soient inclus Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Drame d’Eurotunnel : Bernard Cazeneuve ne doit pas fuir ses responsabilités

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Réagissant à la mort accidentelle d’un clandestin qui tentait d’emprunter le tunnel sous la Manche, Bernard Cazeneuve a pointé du doigt la responsabilité de la société Eurotunnel, cherchant à éluder celle, écrasante, de sa politique menée depuis des mois à Calais, submergée par les clandestins.

Ce n’est pas en se défaussant de manière précipitée sur une société privée que le ministre de l’Intérieur masquera son entière responsabilité dans la dégradation de la situation sécuritaire à Calais.

La tentative d’intrusion de 2.000 clandestins il y a deux jours dans le tunnel sous la Manche, est la conséquence directe, non seulement de la politique ultra laxiste, mais également incitative du gouvernement en matière d’immigration.

En effet, depuis plusieurs mois, Bernard Cazeneuve n’a eu de cesse d’encourager cette pression migratoire sur Calais et d’envoyer des signaux positifs aux passeurs, en accélérant la mise en place de centres d’accueil, en soutenant les associations de défense de clandestins dont on sait qu’elles militent pour une immigration massive et incontrôlée, et en allant jusqu’à inciter ces étrangers en situation irrégulière à faire leur demande d’asile en France.

Là où le gouvernement aurait dû faire preuve d’une fermeté sans faille, laxisme, idéologie et irresponsabilité ont conduit à rendre la situation explosive et aujourd’hui immaîtrisable.

En refusant d’assumer ses fonctions dont la principale est le maintien de l’ordre et de la sécurité publique, le ministre de l’Intérieur porte une responsabilité manifeste dans le chaos migratoire qui s’étend à Calais et dont les Calaisiens sont les victimes ignorées et méprisées.

A l’instar de l’UMP qui après avoir encouragé sous Sarkozy ce torrent migratoire, tente de faire porter la responsabilité de cette anarchie sur le Royaume-Uni, le gouvernement socialiste tente, lui, de se défausser sur une société privée.

Cette fuite en avant pathétique ne résoudra en rien l’intenable situation à Calais. Et il est à craindre que d’autres drames se produisent tant que les mesures qui s’imposent n’auront pas été prises : suspension des Accords de Schengen, réforme drastique du droit d’asile, expulsion immédiate de tout clandestin entrant sur le territoire national.

Immigration : 2 200 clandestins ont envahi le site d’Eurotunnel la nuit dernière

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Selon Le Figaro, les immigrés clandestins ont pénétré dans la zone du tunnel sous la Manche pour tenter de passer en Angleterre en s’accrochant aux navettes en marche. Il y a eu une quinzaine de blessés.

C’est l’intrusion la plus massive qu’ait connu le site Eurotunnel, à Calais, depuis des mois de pression migratoire. Dans la nuit de lundi à mardi, 2 200 immigrés clandestins ont envahi la zone du tunnel sous la Manche pour tenter de rejoindre «l’eldorado anglais». Les migrants ont tenté de s’accrocher aux navettes en marche. Une quinzaine a été blessée.

Ukraine / Donbass : intensification des pilonnages et nouvelle menace de putsch à Kiev

Ukraine Donbass novorossia FAN Nouvelle Russie

Ces dernières 24 heures, les accrochages et les frappes de l’artillerie kiévienne ont gagné en intensité sur les principaux points de la ligne de front. Si les deux parties s’accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu, il est évident que c’est du côté des Ukrainiens que les violations sont les plus graves et les plus flagrantes ont lieu. A l’arrière, les extrémistes de Praviy Sektor et autres formations politiques néonazies et néobandéristes menacent maintenant directement le pouvoir d’un renversement si ce dernier ne lance pas une grande offensive d’été. Reste à savoir s’il s’agit encore une fois d’un énième chantage ou bien d’une menace avérée.


L’actu du Donbass du 27 juillet vue par South Front

Accentuation des pilonnages sur Gorlovka et Donetsk

Une batterie ukrainienne d’automoteurs de 122 mm 2S1 Gvozdika monte en ligne

Gorlovka a encore eu une nuit très agitée : plusieurs maisons (une dizaine selon nombre de sources) ont été détruites la nuit dernière suite à des frappes de l’artillerie lourde kiévienne. Deux civils ont été tués dont une femme. Plus au sud, alors que la nuit dernière a une fois de plus été particulièrement secouée sur Spartak, Avdeevka et Peski, en tout début d’après midi, vers 13h30, plusieurs salves d’artillerie de 203 mm ont touché des quartiers du nord de l’agglomération de Donetsk (source : Erwan Castel qui est sur place). Il s’agissait d’une attaque ciblée d’une batterie d’automoteurs lourds 2S7 Pion de la 43e brigade d’artillerie, obusiers ayant une portée de 37,5 à 55,5 km. C’est une évidente nouvelle violation des accords de cessez-le-feu de la part des agresseurs, comme on en constate trop souvent depuis des mois.

En première ligne devant Peski. Le secteur le plus à l’est du village de Peski, au sud-ouest de l’aéroport de Donetsk, est constamment harcelé par des tirs de mortiers automatiques ukrainiens 2B9 Vasilek de 82 mm.

« Comités révolutionnaires »

Praviy Sektor vient d’annoncer la création de « comités révolutionnaires » pour accentuer la pression contre le régime de Porochenko. Les extrémistes menacent directement (et une fois de plus) le gouvernement d’un renversement comparable au putsch de l’hiver 2013-2014. Mais en ont-ils réellement les moyens et leurs protecteurs d’outre-Atlantique risqueront-ils de s’aventurer vers un second Maïdan ? Quoi qu’il en soit, les groupes paramilitaires néobandéristes et néonazis restent un problème à régler pour le gouvernement de Kiev qui les a largement encouragés, équipés et instrumentalisés depuis plus d’un an. Depuis le désastre de Debaltsevo à l’hiver dernier, les difficultés que ces éléments armés créent au pouvoir « proeuropéen » n’ont pas cessé de croître. Après la destitution de l’oligarque Kolomoïsky de son poste de gouverneur de la région de Dniepropetrovsk, Kiev a tenté de mettre au pas ces éléments douteux. Mais pour la plupart, ils restent incontrôlables et font le jeu des faucons kieviens et washingtoniens. Il leur arrive souvent de refuser d’obtempérer à leur hiérarchie, de ne pas suivre les consignes de l’état-major général, d’agir comme des francs tireurs et de pratiquer toutes sortes de crimes et délits (trafics de drogue et d’armes, pillages, viols, assassinats, etc.) sous couvert de l’opération « antiterroriste ».

Dernier problème en date : dans la journée du 26 juillet, les paramilitaires de ce qui reste du 24e « bataillon Aydar » de la garde nationale ont eu un accrochage sévère avec les FAN vers Shchachtye, en compagnie de militaires de la 92e brigade mécanisée ukrainienne. La ville est censée devenir une zone démilitarisée, selon un accord avec l’OSCE, or les paramilitaires et une partie des militaires ukrainiens de la 92e refusent de quitter les lieux. Résultat : 4 blessés pour « Aydar » et plusieurs véhicules légers détruits, selon la version de Kiev, mais 14 blessés du côté des FAN et 8 tués et 21 blessés chez les Ukrainiens selon le dernier bilan. L’effectif d’une compagnie de ce qui reste d’ « Aydar », placé sous la responsabilité du lieutenant-colonel Evgeniy Ptashnik, devrait être retirée prochainement de la ligne de contact. En théorie, bien entendu. Rappelons qu’ « Aydar » est aussi en théorie dissous…

L’accrochage vu par la propagande kiévienne

Lait : face à l’Allemagne, la soumission ne paye pas

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Communiqué du Front national

Le courrier de protestation adressé à la Commission européenne par la fédération de l’industrie laitière allemande dénonçant les mesures annoncées par le gouvernement français pour faire face à la crise de l’élevage éclaire d’un jour cruel les relations entre les deux pays.

François Hollande, pas plus que Nicolas Sarkozy avant lui, n’ont voulu entamer de procédure anti-dumping contre les abattoirs allemands, et plus largement contre les pratiques salariales en vigueur dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire de ce pays. Plutôt que de dénoncer officiellement le recours massif à la directive européenne sur le détachement des travailleurs qui permet aux entreprises allemandes de ces secteurs de payer des centaines de milliers de travailleurs originaires d’Europe centrale 3 à 4 euros de l’heure, ils ont préféré vanter le salaire minimum promis par Mme Merkel. Ils n’ont pas plus protesté quand le Bundestag, une fois promulgué le salaire minimum annoncé, a accordé de nombreuses dérogations permettant à ces secteurs de contourner ce dispositif. En 2013, Marine Le Pen avait profité de la visite de M. Hollande au Parlement européen pour l’interpeller à ce sujet. Gêné, le président de la République avait préféré ne pas répondre…

La soumission systématique du gouvernement à Bruxelles et à Berlin est finalement bien mal récompensée puisque même les mesurettes annoncées par Stéphane Le Foll sont désormais montrées comme des atteintes à la libre-concurrence. Quant au dumping social allemand, il peut continuer à détruire des dizaines de milliers d’emplois en France sans que personne ne proteste…

Ukraine / Donbass : elles s’appelaient Christina et Kira…

Donbass je suis Kristina

Par Erwan Castel, engagé volontaire dans les forces de Nouvelle Russie

Nous n’oublierons et ne pardonnerons jamais !
« Cette image peut choquer » … Non ! Cette image DOIT choquer !

Cette jeune femme serrant jusque dans l’au-delà son bébé a été lâchement assassinée par les soudards ukrainiens il y a 1 an, le 27 juillet 2014 à Gorlovka.

Ce jour là, le régime de Kiev, soutenu par les gouvernements de l’Union européenne, donne l’ordre à son armée de bombarder le centre de cette paisible ville minière de 250 000 habitants située au Nord de Donetsk. Ce bombardement, qui n’est pas le premier, ouvre par son horreur le long martyr que continue a endurer jusqu’à aujourd’hui cette cité courageuse de Novorossiya.

Ce jour là, les artilleurs ukrainiens, ivres de haine ont bombardé délibérément les quartiers résidentiels de la ville, utilisant des munitions chargés de phosphore blanc, comme l’attestent les brûlures observables sur les vidéos ci après. Sans compter les dizaines de blessés, 13 civils décéderont ce jour là, dont 2 enfants…

Ce crime odieux n’a jamais été mentionné par la « merdiacratie » occidentale aux ordres de ses commanditaires et le massacre continue aujourd’hui, dans l’indifférence des peuples européens bâillonnés à leurs télévisions et leurs individualisme lâche…

Au coeur de l’Europe, chaque jour, de nouveaux crimes contre l’humanité sont perpétrés sur le sol du Donbass, exécutés par une junte mise en place et soutenue par nos propres gouvernements occidentaux aux ordres des intérêts étasuniens qui, pour provoquer la Russie organisent un génocide.

Et personne ne bouge à l’Ouest !

Cela fait plus d’un an que cette population résiste à l’infamie et à l’anéantissement physique s’élevant par son courage au sommet de l’héroïsme tandis que les peuples d’Occident eux, restent silencieux et immobiles, sombrant par leur lâcheté dans la complicité de ces crimes abjects.

Lire la suite sur le blog d’Erwan Castel

Chiffres du chômage en juin : à défaut de changer de politique le gouvernement change de méthode de calcul et bidouille les données

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Communiqué du Front national

Les chiffres du chômage du mois de juin 2015 viennent de sortir et traduisent une nouvelle hausse du chômage (+1300 demandeurs d’emploi en catégorie A) malgré un changement tout sauf innocent dans la méthode de calcul. Cette hausse légère masque une hausse beaucoup plus importante, passée presque inaperçue, conséquence d’une nouvelle méthode de calcul des services de Pôle Emploi.

Des consignes ont en effet été passées afin de faire basculer en catégories D et E des chômeurs qui, sans changement de méthode, seraient restés dans les catégories A,B ou C. Ainsi, sans ces bidouillages et sur la base de l’ancienne méthode, l’augmentation en catégorie A aurait été plus de forte de 10 000 individus à ce qu’elle est aujourd’hui, et même de 24 800 en y ajoutant les catégories B et C.

En conséquence, puisque le gouvernement entend transvaser les chômeurs d’une catégorie à une autre pour masquer son échec plutôt que de changer radicalement de politique économique, le Front national considèrera à l’avenir les chiffres du chômage en les interprétant dans leur intégralité, c’est à dire en prenant en compte les catégories A, B, C, D et E.

Barrages aux frontières : les agriculteurs français rappellent la nécessité d’une juste protection nationale

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Marine Le Pen et le Front national tiennent à renouveler leur soutien au mouvement national des agriculteurs qui depuis ce matin ont repris leurs actions symboliques, sous forme de barrages aux frontières de la France, ciblant plus particulièrement les frontières allemande et espagnole.

Ces actions, qui ne mêlent plus seulement les seuls éleveurs mais l’ensemble du monde agricole, pointent du doigt le vrai problème de la concurrence déloyale internationale voulue et organisée par l’Union européenne, notamment par la directive détachement des travailleurs. Le nombre de camions remplis de denrées alimentaires, arrêtés ce matin aux frontières, atteste l’ampleur du problème dans sa dimension aussi bien économique qu’écologique.

Puisque les gouvernements UMPS successifs refusent de contrôler les frontières, ce sont les citoyens qui s’en chargent, ressentant l’impérieuse nécessité de frontières nationales pour les protéger.

Le Front national demande l’abrogation immédiate de la directive européenne sur le détachement des travailleurs, ainsi que la possibilité de faire du protectionnisme économique lorsque nos productions sont soumises à une concurrence internationale manifestement déloyale.
Plus que jamais, il en va de la survie de nos grandes filières agricoles qui traversent depuis des années une crise structurelle profonde, et devant laquelle les gouvernements UMPS soumis à Bruxelles ne font rien.

Ukraine / Donbass : une ligne de front figée sous un soleil de plomb

Donbass Crimée Poutine Porochenko

En raison de la période estivale, nos rapports de situation seront mis en ligne de manière occasionnelle, l’essentiel de la rédaction de NationsPresse étant en congés annuels. La régularité de nos «Sitrep» reprendra début septembre. Merci à tous et à toutes de votre compréhension, de votre fidélité et de vos nombreux et chaleureux soutiens.
JF
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Il fait chaud dans le Donbass en ce milieu d’été, très chaud, autant qu’en France sous la canicule. L’offensive kiévienne tant attendue contre les positions républicaines n’a toujours pas eu lieu : essentiellement en raison de carences accrues dans les rangs des forces assiégeantes (des cas de refus d’obéissance dans la 17e brigade de chars par exemple), ajoutées aux problèmes internes d’un régime « proeuropéen » aux abois qui est confronté aux résultats de sa politique désastreuse et à une pression de plus en plus insistante des bandes armées d’extrême droite instrumentalisées par Washington qui ont été entrainées et légitimées depuis un an et demi. D’ailleurs, deux nouveaux «bataillons» de «police» viennent d’être créés… Dans la situation actuelle, la ligne de front est figée et l’intensification significative des combats ne sera possible qu’en cas de provocations flagrantes de la part des forces ukrainiennes. Et, cela, alors que la situation à la frontière avec la Transnistrie ne cesse de devenir de plus en plus inquiétante, après les actions meurtrières des paramilitaires de Praviy Sektor : Kiev aurait déployé 5 à 7.000 militaires et paramilitaires sur cette zone, un acte évidemment hostile envers Tiraspol, alors que la présence de troupes américaines sur le territoire ukrainien devrait durer de longs mois encore.

La ligne de front ces derniers jours : en bleu, les concentrations ukrainiennes, en rouge, celles des forces républicaines

L’essentiel des activités militaires dans le Donbass se résume à des accrochages sur l’ensemble de la ligne de contact, des duels d’artillerie plus ou moins intensifs et des mouvements de troupes correspondant à des rotations ou des arrivées de renforts. A noter que, le 14 juillet, l’artillerie des forces de Kiev s’est particulièrement déchaînée contre Donetsk et Gorlovka, principales grandes villes martyres du Donbass avec Lugansk (source).

Depuis, régulièrement, l’artillerie ukrainienne vise des quartiers résidentiels de Gorlovka et de Donetsk, sans but militaire. Et ce sont surtout les civils qui sont les principales victimes de cette folie meurtrière.

Principalement armée d’obusiers de 203 mm 2S7 Pion, la 43e brigade d’artillerie récemment créée est destinée à être directement employée contre les agglomérations du Donbass et plus précisément contre les zones résidentielles. C’est une unité uniquement destinée à semer la terreur, la destruction et la mort parmi la population civile.

La plupart des unités d’artillerie des FAN sont désormais concentrées à l’arrière, ne reste en appui-feu que quelques mortiers de 120 et de 82, autant dire presque rien face à l’artillerie lourde ukrainienne qui n’a toujours pas été retirée en dépit des accords de Minsk-2 et de la parole donnée.

Le front au quotidien

Sur le front nord, au-delà de Lugansk, le secteur de Shachtye est censé devenir une zone démilitarisée, comme Shirokino. Or, comme à Shirokino, les forces de Kiev se sont maintenues : une trentaine de paramilitaires de l’ex « bataillon Aydar » composé pour l’essentiel de néonazis, tiennent encore l’école de police, la centrale thermique et quelques barrages routiers. Hier, vers 19h00 (heure locale), un détachement des FAN aurait encerclé ce groupe armé kiévien, alors que l’OSCE reste impuissante face aux violations flagrantes par la partie ukrainienne des accords signés entre Kiev, Moscou et les représentants de Nouvelle Russie. Des véhicules blindés et des mitrailleuses lourdes tiennent en respect ces poches de résistance ukrainiennes.

Un détachement motorisé du bataillon de choc « Sparta » à l’exercice : le commandant Arseny Pavlov dit « Motorola » prépare chaque jour ses « Spartiates » pour remonter en ligne en cas de coup dur. À l’heure actuelle, « Sparta » est l’une des unités les plus qualifiées et les plus redoutables des forces de Nouvelle Russie. Un reportage de Gleb Kornilov sur le terrain d’entraînement.

Dominique Martin : « Laissons les Etats membres gérer leurs affaires et ça ira mieux! »

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Dominique Martin, député français au Parlement européen (Front national, groupe « Europe des nations et des libertés »), intervenait dernièrement en commission. Il a dénoncé l’Europe supranationale au détriment des Etats membres et de leur souveraineté face aux Américains qui veulent imposer leur traité transatlantique.

Laissons les Etats membres gérer leurs affaires et ça ira mieux !

Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées / Fusion des deux régions : Louis Aliot, l’homme de la situation !

Louis Aliot 3

Communiqué de France Jamet, membre du bureau politique du Front national, présidente du groupe FN en Languedoc-Roussillon

Lors de la séance plénière du conseil régional du 24 juillet 2015, l’assemblée régionale s’est prononcée sur l’avis du gouvernement fixant le chef-lieu provisoire de la future région à Toulouse. France Jamet n’a pas manqué de dénoncer l’inaction et l’impuissance de la majorité socialiste régionale pendant l’adoption de la loi NOTRe par ses propres amis de la majorité présidentielle dont certains siègent à la région Languedoc-Roussillon. Au contraire, le Front national s’est battu du début à la fin de l’élaboration de la loi NOTRe contre ce projet technocratique, anti-démocratique et contraire au modèle républicain.

Rappelant les véritables causes, électorales, de la fusion des deux régions voulues pour amoindrir le poids du mouvement national, refusant la division et l’affrontement organisés par les socialistes qu’implique le choix de la capitale régionale et regrettant que ni la proximité ni les économies ne soient au rendez-vous de ce grand chambardement territorial, le Front national a pu énumérer ses engagements dans le cadre de la grande région :

– Parité entre les deux métropoles Montpellier et Toulouse, sans omnipotence de l’une ou l’autre ;

– Équilibre des territoires : équilibre géographique, équilibre entre l’urbain et le rural, équilibre grâce au soutien d’un fort maillage de villes moyennes ;

– Co-construction de la future région avec les deux entités et identités respectives pour remédier aux faiblesses comme pour renforcer les atouts de chacune des régions.

Afin d’éviter la concentration de tous les pouvoirs à Toulouse qu’organisent « les candidats toulousains » de l’UMPS et assurer la réussite économique de toute la grande région, Louis Aliot, né en Midi-Pyrénées et vivant en Languedoc-Roussillon, élu des deux régions et crédité du meilleur score au premier tour, est le mieux placé pour organiser le mariage des deux régions en défendant l’intérêt général de tous les territoires et de tous nos compatriotes de la future région.

Lait : un accord qui n’en est pas un

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Communiqué du Front national

L’accord sur les prix du lait annoncé aujourd’hui n’offre pas plus de garanties aux éleveurs laitiers que les pseudo-accords déjà passés sur le porc et le bœuf.
N’ayant aucune base juridique, ces accords ne seront logiquement pas respectés par les distributeurs et les transformateurs, et ne sont annoncés que dans un seul but : faire cesser au plus vite la mobilisation des éleveurs qui ne cesse de s’étendre. Quant au prix annoncé de 34 centimes le litre, il ne couvre pas les coûts de production d’une majorité de fermes laitières françaises et ne permet pas, pour l’ensemble d’entre elles, de dégager une rémunération pour les producteurs.

La dérégulation de la production laitière européenne, confirmée par la fin des quotas, aboutit logiquement à une crise de surproduction. Le ralentissement du marché chinois et la mise en place de l’embargo russe saturent l’offre, donnant raison à ceux qui défendent un encadrement de la production, en rappelant que 90% du lait produit dans l’UE y sont consommés. La majorité des exploitations, déjà fragilisées par la crise de 2009, ne sont pas en capacité de surmonter une nouvelle crise.

Leur disparition accélérée laisse la place libre aux investisseurs qui, comme en Allemagne et en Europe centrale, font le choix des fermes-usines et du dumping social. Un modèle dont une large majorité de Français ne veulent pas, mais que les élus de droite comme de gauche favorisent en refusant de remettre en cause l’ultra-libéralisme bruxellois.

La soumission absurde des dirigeants français de ces dernières décennies à l’UE et à l’Allemagne livre notre marché intérieur à des concurrents étrangers dont la seule logique consiste à écraser les prix en concentrant toujours plus la production et en payant toujours moins cher la main d’œuvre.
Pour mettre fin à cette hémorragie qui détruit des dizaines de milliers d’exploitations et achève de ruiner nos départements ruraux, la France doit retrouver sa pleine souveraineté afin de favoriser les produits français dans le cadre des marchés publics, d’imposer l’étiquetage obligatoire de l’origine des produits et de taxer ou de bloquer les importations en provenance des pays qui utilisent le dumping social pour attaquer son marché intérieur.

Les éleveurs à la moulinette des règles européennes condamnés demain à rembourser les aides ?

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Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front national

Les dernières annonces de François Hollande face à la crise des éleveurs sont un désastreux témoignage d’impuissance, qui rappellent à chacun que le pouvoir n’est plus en France.

Il n’y a en effet pas l’ombre d’une mesure structurelle à l’horizon des propositions gouvernementales, mais rien qu’une succession d’incantations toutes plus vides les unes que les autres. Des incantations qui rappellent celles de l’UMP hier et aujourd’hui.

En réalité l’exécutif est pieds et poings liés à Bruxelles. Il voudrait que les cantines publiques achètent de la viande française mais il ne le peut pas et il le sait bien, car Bruxelles l’interdit au nom de la libre concurrence ; il voudrait que les prix permettent aux éleveurs de vivre décemment de leur travail, il ne peut que s’en remettre au bon vouloir d’intermédiaires qui ne bougeront pas (grande distribution, abatteurs, transformateurs).

La structure ce sont les règles européennes. Une réforme structurelle reviendrait donc à remettre en cause ces règles, et c’est la raison pour laquelle le gouvernement ne fera rien, laissant notre filière d’élevage mourir et disparaître progressivement.

Même le plan d’urgence annoncé mercredi dernier en Conseil des ministres, qui ne résout absolument rien sur le fond, pourrait être retoqué par Bruxelles !

En effet, ce plan, qui ne vise qu’à gagner du temps par des artifices comptables, pourrait bien être considéré par Bruxelles comme une aide indirecte déloyale. On se souvient ainsi des producteurs de fruits et légumes condamnés en 2012 par l’Union européenne à rembourser des aides jugées indument perçues, à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros. C’est une menace du même ordre qui plane maintenant sur nos éleveurs.

Le Front national ne voit pas d’autre issue pour sauver nos éleveurs que de se libérer des contraintes de l’Union européenne. C’est à cette condition seulement que nous pourrons voter une loi « achetons français » qui imposera la viande française dans la restauration collective, favorisera les circuits courts, limitera le nombre des intermédiaires, et assurera à nos éleveurs des prix décents leur permettant de vivre de leurs productions.

La France ne peut pas abandonner ses éleveurs

Marine Le Pen lance un appel solennel aux francais contre le traite transatlantique

Déclaration de Marine Le Pen sur la crise agricole

Je comprends la colère des éleveurs. Depuis des années, je les rencontre le plus fréquemment possible, dans leurs exploitations et lors des événements professionnels qu’ils organisent. Depuis des années, sous la droite comme sous la gauche, leur situation qui était déjà difficile, ne cesse de s’aggraver. Leurs revenus se sont effondrés, leur endettement explose. Il est impossible d’oublier les témoignages de ceux qui vous expliquent que, interdits bancaires, ils rationnent leur alimentation, un comble pour ceux qui nous nourrissent. De ceux qui osent évoquer le suicide comme seule alternative à leur détresse. De ceux qui refusent obstinément de transmettre leur ferme à l’un de leurs enfants afin de leur épargner une vie de galérien. Tous se posent la même question : qu’avons nous fait pour mériter d’être ainsi traités ? Sommes nous des criminels, des bandits ? Ils ne sont ni l’un, ni l’autre puisque les criminels et les bandits sont mieux traités qu’eux dans notre pays.

L’élevage, c’est près de 900 000 emplois répartis dans l’ensemble de nos territoires ruraux. Autant dire un acteur économique incontournable pour des départements qui luttent contre le vieillissement et la paupérisation. C’est aussi un patrimoine, envié, imité et célébré dans le monde entier, fruit de siècles d’excellence. C’est la garantie d’une alimentation de qualité tout autant que d’une gastronomie elle aussi mondialement réputée. Quel sorte de politique faut-il être pour sacrifier, plus ou moins cyniquement, plus ou moins sciemment, un atout aussi essentiel ?

Je suis certaine que le déclin accéléré des filières françaises d’élevage n’est pas une fatalité et encore moins une nécessité. Il est le résultat tristement logique de l’absence de vision et d’intérêt des gouvernements de droite et de gauche qui se sont succédé depuis deux décennies à la tête de notre pays. Il peut être enrayé rapidement.

Ce renouveau est d’abord conditionné par des mesures de bon sens. La première consiste à mettre en place la traçabilité obligatoire de toutes les viandes, y compris quand elles sont transformées. Une mesure que Stéphane Le Foll s’était engagé à prendre après le scandale Spanghero, mais qui fut promptement enterrée sous la pression de la Commission Européenne pour qui l’information honnête du consommateur relève de l’entrave au libre-échange… La mise en place de l’étiquetage obligatoire mentionnant l’origine des viandes a besoin d’un cadre juridique fiable permettant aux collectivités de privilégier les fournisseurs français dans la restauration collective. Il s’agit, là-encore, d’une mesure largement soutenue par nos concitoyens, mais interdite par Bruxelles au nom de la libre-concurrence. Concernant la grande-distribution, le gouvernement doit cesser de lui sous-traiter avec cynisme la défense du pouvoir d’achat des Français. L’encadrement des négociations commerciales doit être d’autant plus rigoureux que trois centrales d’achats exercent désormais un quasi-monopole dans le secteur de l’alimentation. La tolérance zéro face aux pratiques abusives est indispensable car la grande distribution est à la fois le principal débouché pour la viande vendue fraîche, mais également pour les produits issus de l’industrie agro-alimentaire, qui, à son tour exerce une pression à la baisse sur les prix payés aux éleveurs et n’hésite plus à se fournir massivement auprès des producteurs étrangers.

Ces mesures de bon sens doivent être complétées par une remise en cause profonde des choix politiques effectués ces dernières décennies. La politique agricole de notre pays ne peut plus être sous-traitée à une Union européenne qui a transformé la PAC en un machin qui ne protège nos agriculteurs d’aucun risque, mais leur impose des normes toujours plus complexes et inapplicables. Aucune grande puissance consciente de ses intérêts ne voudrait d’une telle aberration. Confrontée à une impasse aussi dramatique, la France doit donc re-nationaliser au plus vite sa politique agricole. Elle doit également être libre de refuser l’accès à son marché aux denrées dont la production ne respecte pas les normes en vigueur sur son territoire. De la même manière, elle doit pouvoir prendre des mesures de rétorsion contre les pays qui usent massivement du dumping social pour s’emparer de nouvelles parts de marché sur son territoire. Enfin, et cela va de soi pour l’immense majorité de nos concitoyens, il faut définitivement mettre fin aux négociations des traités de libre-échange avec les Etats-Unis et le Canada. Ces derniers, négociés dans le dos des citoyens et de leurs élus, constituent en réalité une reddition sans condition aux intérêts commerciaux d’une poignée de multinationales. Au vu des normes sanitaires et des coûts de production de l’élevage américain, ces accords avaliseraient l’anéantissement des filières d’élevages françaises tout en privant nos concitoyens de l’accès à une alimentation saine.

Cette politique, c’est celle que j’entends mener. Elle n’est pas dictée par la défense de soi-disant intérêts corporatistes, mais par l’intérêt général. Elle rompt avec l’incompétence des gouvernements successifs et le cynisme d’une opposition UMP qui mena la même politique que le PS au pouvoir. Elle entend redonner un avenir aux éleveurs français et aux territoires ruraux car ce sont des atouts incontournables de notre pays.

Gérard Depardieu interdit de séjour et censuré en Ukraine

Gérard Depardieu dans le rôle de Raspoutine au cinéma

La bêtise criminogène du régime « proeuropéen » de Petro Porochenko n’a décidément pas de limites. L’acteur français Gérard Depardieu, qui a pris la nationalité russe, est désormais interdit de séjour sur le territoire de ce qui fut l’Ukraine et ses films sont interdits d’être diffusés. A Paris, le régime de François Hollande ne condamne pas cette atteindre intolérable à la liberté d’opinion et à la culture.
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Il semblerait que Gérard Depardieu ait trop crié son amour pour la Russie…

Alors que les tensions entre la Russie et l’Ukraine sont toujours palpables, l’acteur français, devenu citoyen russe en janvier 2013, vient d’être inscrit sur liste noire en Ukraine. Selon Ouest-France, qui cite le journal russe Vesti, l’interprète de Cyrano de Bergerac est considéré par le pays comme une « menace pour la sécurité nationale ». Résultat : son nom et ses films sont à présent interdits à la diffusion, que ce soit dans les médias ukrainiens ou dans les salles de cinéma.

D’après le quotidien régional, Gérard Depardieu figure sur une liste de 600 noms, créée par le ministère de la Culture ukrainien. Depuis le début du mois de juillet, ce dernier s’attelle à recenser les personnalités artistiques du monde entier réputées pour leur hostilité au régime de Kiev.

L’acteur, qui n’a jamais caché ses relations étroites avec le président russe Vladimir Poutine, essaie pourtant de ne pas prendre parti dans le conflit russo-ukrainien. Interrogé à ce sujet lors du dernier festival de Cannes, Gérard Depardieu avait ainsi déclaré : « Je n’ai ni la prétention de connaître les choses ni celle d’être le porte-parole de quoi que ce soit. Je n’aime pas la guerre, les conflits et les morts que ça engendre. Mais tout ça n’est pas de mon ressort (…) Personne ne comprend rien à l’Ukraine », avait-il expliqué lors de la conférence de presse de la présentation de Valley of Love.

Mais en août 2013, le comédien s’était montré un peu moins prudent lors du festival de cinéma Baltic Pearl, à Riga (Lettonie) : « J’aime la Russie et l’Ukraine, qui fait partie de la Russie », lançait-il. Des paroles qui, visiblement, n’ont pas été oubliées…

Notons que Gérard Depardieu n’est pas le seul acteur blacklisté en Ukraine : Steven Seagal, Emir Kusturica ainsi que le réalisateur américain Oliver Stone sont également persona non grata dans le pays.

Source : lesoir.be

Crise de l’élevage : l’aveu d’impuissance de François Hollande

fn flamme

Communiqué du Front national

La crise sans précédent que traverse l’élevage pousse 25 000 exploitations à la faillite et menace plus de 40 000 emplois. En lançant ce matin un appel à la grande distribution afin qu’elle relève les prix payés aux éleveurs, François Hollande acte l’échec de son gouvernement en matière de politique agricole et se contente de faire de la communication pathétique. Dans la droite ligne des mesurettes annoncées ces dernières semaines par son ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, François Hollande démontre une fois de plus sa soumission absolue à l’ultralibéralisme imposé par Bruxelles et son incapacité à agir en dehors de ce carcan.

Le Front national dénonce de longue date les causes profondes de la crise de l’élevage, qu’il s’agisse de la toute puissance de la grande distribution, des faiblesses dramatiques d’une PAC 2014-2020 totalement dérégulée ou du dumping institutionnalisé entre pays membres de l’UE. A ces causes profondes vient s’ajouter l’embargo russe, provoqué par Bruxelles, mais intégralement payé par les agriculteurs.

Face au fanatisme ultralibéral de Bruxelles et de ses vassaux de l’RPS, le Front national entend renationaliser la politique agricole, mais également mieux encadrer les pratiques commerciales et lutter contre la concurrence déloyale de certains pays membres, quitte à bloquer ou limiter les importations à bas coûts. Il demande également la suspension immédiate des négociations de l’accord de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta), dont la mise en place condamnerait à mort l’ensemble de nos filières d’élevage et les 900 000 emplois qui en dépendent dans nos départements ruraux.

Enfin, une loi « Achetons français » pour l’Etat et les collectivités territoriales, y compris dans le domaine agro-alimentaire, ne pourra exister que lorsque nous cesserons d’avoir des gouvernements soumis à une Union Européenne qui interdit ce patriotisme économique et alimentaire.