Louis Aliot

Louis Aliot : « Cazeneuve cherche à redorer le blason du gouvernement socialiste auprès des musulmans »

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front national, commente la « réforme du culte musulman » annoncée par le ministre de l’Intérieur, le socialiste Bernard Cazeneuve. Au micro de Frédéric Rivière, il s’exprime également sur les élections départementales de mars prochain. « Ce qu’il faut surtout c’est couper l’islam Lire l'intégralité de l'article

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La victoire de SYRIZA en Grèce : la politique du moindre mal

Par Louis Aliot, vice-président du Front national, député français au Parlement européen, pour Boulevard Voltaire Le Front national s’est félicité de la victoire du parti SYRIZA lors des élections législatives du 25 janvier. Ce soutien a suscité de nombreuses analyses malveillantes dans les grands médias. Les adversaires du FN en Lire l'intégralité de l'article

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L’ « Apartheid » selon Manuel Valls

Selon Manuel Valls, le Première ministre socialiste de Normal 1er, il y aurait un « apartheid » en France… Un « Apartheid » que semble avoir expérimenté dans sa bonne ville d’Evry, l’inénarrable chef du gouvernement pour qui la Valls de l’insécurité et du grand n’importe quoi n’a plus de secret. « Belle image Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - Vice-President du FN - Front National - France NationsPresse Info

Louis Aliot : « Il y a un jeu entre le grand banditisme et l’islam radical »

Louis Aliot, vice-président du Front national, était de l’invité de LCI. Il a commenté l’actualité du moment, dont les conséquences de la vague d’attentats islamistes qui vient de frapper notre pays, les problèmes liés à l’immigration, à l’islamisme, au communautarisme. « Il y a une faille de l’Europe telle que nous Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Le commaunautarisme est le terreau de la montée du fondamentalisme islamiste »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Patrick Cohen sur France Inter. Elle a commenté les événements qui ont suivi la vague d’attentats islamo-terroristes qui ont frappé la France. Elle a dénoncé l’incapacité de l’UMPS a faire face à ces événements et a rappelé le lien évident Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « Ce sursaut a tout d’abord été celui du peuple français »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était invitée d’Europe 1. Elle a dû faire face au provocateur professionnel à carte de presse Jean-Pierre Elkabbach dans le contexte d’attaques terroristes qui ont secoué notre pays. Un Elkabbach très en forme : désinformateur, menteur et manipulateur, qui semble se féliciter de Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il est interdit de le dire »

La situation en Ukraine est toujours inquiétante et instable, et Éric Zemmour n’est pas optimiste pour la suite.


Éric Zemmour : « L’Ukraine est morte, mais il… par rtl-fr

Réforme territoriale : Valérie Laupies (FN) face à l’UMPS

Valérie Laupies

Thierry Bezer recevait samedi Valérie Laupies, membre fondateur du Collectif Racine, conseillère régionale Front national de PACA, sur France 3 pour un débat sur la nouvelle réforme territoriale dans l’émission « La Voix est Libre » sur France 3 Provence.


la voix est libre – Provence – Valérie LAUPIES… par bucch

L’indigne « bonus de bienvenue » du nouveau patron de Sanofi

Argent

Appels à la « morale » côté gouvernement, annonce « scandaleuse » pour les syndicats: après les « parachutes dorés » et les « retraites chapeaux », le « bonus de bienvenue » dont va bénéficier le nouveau patron de Sanofi, qui pourrait atteindre 4 millions d’euros, a suscité une salve de critiques lundi.

Olivier Brandicourt, dont la nomination a été annoncée jeudi, va bénéficier d’une prime d’accueil, pratique très répandue aux Etats-Unis, où l’on parle de « poignée de main en or » (« golden handshake »). Le nouveau dirigeant va recevoir une indemnité forfaitaire brute de 2 millions d’euros lors de sa prise de fonction début avril, et une autre du même montant en janvier 2016, s’il est toujours en poste à ce moment-là.

Sanofi, qui dispute à Total le titre de première capitalisation de la Bourse de Paris et réalise près de 34 milliards de chiffre d’affaires par an, a passé six mois sans directeur général, après l’éviction fin octobre de Chris Viehbacher. C’est finalement M. Brandicourt, médecin de formation actuellement à la tête des activités pharmaceutiques de Bayer, qui a été nommé jeudi.

Lire l’article en entier sur nouvelobs.com

Ukraine / Donbass : un front stabilisé mais toujours sous tension

Ukraine Donbass Debaltsevo FAN

Les témoignages émouvants, et accablants pour la junte, sur ce qu’ont enduré les civils du Donbass dans la poche de Debaltsevo commencent à être diffusés. Des mois de privations, d’humiliations, de tueries, d’arrestations arbitraires, de tueries, de pilonnages à l’artillerie lourde, rien n’a été épargné à ces hommes, ces femmes, ces enfants, ces personnes âgées soumises à l’arbitraire d’un régime totalitaire soutenu par les mondialistes. Et ce régime de Kiev continue de frapper avec son artillerie lourde les zones résidentielles des grandes villes du Donbass. Les escarmouches et les frappes d’artillerie (surtout ukrainiennes) se succèdent à certains endroits de la ligne de front. Le secteur nord de Debaltsevo-Gorlovka, de même que l’est de Mariupol sont désormais les deux zones où l’intensité des combats ne faiblit pas. Après l’explosion de Kharkov, les investigations hasardeuses et la propagande de la police politique kiévienne semblent mener tout droit, au fil des heures, à… Kiev !

Les accords de Minsk commentés par Xavier Moreau (cliquez sur la petite roue dentée en bas pour régler les sous-titres en français)

Le nombre total de personnes déplacées en Ukraine des suites de la guerre faite par le régime de Kiev aux populations du Donbass s’élevait à 1.042.100 personnes, selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. En outre, il y aurait désormais 268.300 Ukrainiens demandeurs d’asile et 406.000 qui seraient réfugiées dans d’autres pays, dont la Russie. Voilà un des aspects du bilan humain d’un régime criminogène issu du coup d’Etat du Maïdan, un an après sa prise de fonctions.

Attentat de Kharkov : l’incohérence totale de la version de Kiev

Les partisans de Kharkov démentent toute implication dans l’attentat d’hier contre une manifestation d’extrême droite. Ils accusent le ministre des Affaires intérieures de l’Ukraine, Arsen Avakov, d’avoir monté le coup dans afin de lancer une opération antiterroriste dans la région de Kharkov.
Quatre victimes de l’explosion nécessitent encore des soins intensifs à l’hôpital de la ville. Un adolescent de 15 ans est mort aux urgences.
Avec l’affaire de Kharkov c’est toute la crédibilité du SBU, et par delà de l’antenne de la CIA qui est implantée dans les locaux de la police politique de la junte, qui est sur la sellette.
La seule vidéo que l’on connaisse de l’explosion a été mise en ligne sur Internet par Igor Rassokha, un agent du… SBU ! L’individu s’était fait connaître en organisant une unité paramilitaire au cours de l’été dernier destinée à éliminer physiquement toute personne soupçonnée de tendances « séparatistes » (comprendre : tous les opposants au régime de Kiev).
En un temps record (une heure après l’explosion, selon Markiyan Lubkivsky, responsable des relations publiques et conseiller du chef du SBU, l’Ukraino-américain Valentyn Nalyvaichenko), quatre personnes ont été arrêtées, mais leur identité n’a pas été révélée, alors que le secrétaire du Conseil national de défense et de sécurité, Oleksandr Turchinov, prétend que ces individus ont été « formés à Belgorod » en Russie. Le SBU affirme avoir saisi lors de perquisitions un RPO Shmel (photo). Des photos de ces investigations ont été prises de nuit de toute évidence, alors que les faits annoncés par le régime dateraient du début d’après-midi. Y-aurait-il eu des arrestations préventives de nuit ?

Selon le SBU, qui a filmé et mis en ligne cette vidéo, les suspects ont été arrêtés aux alentours de 15 heures (heure locale)…en pleine nuit ! Mais l’annonce de leur arrestation a été faite à 13h38, heure locale. L’incohérence est totale !

Privés de sortie : l’Etat PS au chevet des jihadistes

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Privés de sortie : c’est la dernière mauvaise blague que le ministre socialiste de l’Intérieur a trouvé pour lutter contre l’enrôlement de jihadistes sur le sol français en direction de l’Irak et de la Syrie. Alors que les réseaux islamistes se développent en France, que le contrôle sérieux de mosquées sulfureuses n’est toujours pas à l’ordre du jour, que les « services » pataugent dans la mélasse après la série d’attentats meurtriers de janvier, le pouvoir socialiste préfère gronder les canailloux qui auraient des velléités de jihadistes.

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré qu’une quarantaine d’interdictions de sortie de territoire français sont actuellement en préparation pour des « présumés » jihadistes.

« Si des Français (sic) partent commettre des exactions en Irak et en Syrie, à leur retour, ils représentent un danger plus grand encore pour le territoire national et risquent de commettre des actes terroristes de grande ampleur », a-dit le ministre.

Certains candidats présumés au jihad ont été signalés par leurs proches, par le biais d’un numéro vert mis en place au ministère de l’Intérieur et d’autres ont été repérés lors des multiples enquêtes en cours, a-t-on précisé de source policière.

Source

Et il y a ceux qui retrouvent des copains dans les rangs d’al-Qaïda :

Au début de l’année 2014, Choukri passe du temps sur Internet. Progressivement, il change à force d’écouter les discours d’Omar Diaby, alias Omar Omsen, un recruteur jihadiste franco-sénégalais de 39 ans, actuellement en Syrie. Comme lui, il est originaire de la région niçoise. Le jeune de 19 ans se lance et décide de rejoindre la Syrie via la Turquie. «Ils sont partis à trois de la même barre d’immeubles», raconte son avocat à Nice Matin. «Tu vas être un seigneur de la guerre, les filles seront à tes pieds, t’auras une kalach’, ton territoire », lui dit-on alors.

Il retrouve 19 amis niçois en Syrie !

Sur place « l’apprenti jihadiste retrouve là-bas dix-neuf de ses copains, du même quartier de Nice ! Tous ont entre 14 et 19 ans » rapporte le journal niçois. Et puis la réalité de l’horreur de la guerre commence à s’inviter dans le quotidien du jeune jihadiste qui prend conscience qu’il sert de « chair à canon ».

Source

Valls se moque des agriculteurs français, sa seule obsession c’est le Front national !

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Communiqué du Front National

Comme le président de la République samedi dernier, Manuel Valls, en visite au Salon de l’agriculture, a fait du Front national son obsession numéro un. C’est dire la déconnexion totale du pouvoir avec les Français, qui donne dans la politicaillerie et ignore totalement les graves problèmes qui accablent la France, notamment dans l’agriculture.

Il nous reproche ainsi de vouloir détruire un modèle européen qu’il vante abondamment alors que ce modèle a appauvri la France, laminé son industrie et mis à mal son agriculture par une concurrence déloyale interne, des normes stupides et inapplicables, et une déréglementation des prix exposant les matières agricoles à la pire spéculation. C’est précisément la mise en œuvre de ce modèle européen qui détruit la France, et il est de la responsabilité de tous les patriotes de le combattre.

Les responsables UMPS tuent l’agriculture française depuis des décennies, et ils prétendent encore donner des leçons ? Rappelons aussi et toujours que la PAC n’est jamais financée qu’avec l’argent des Français, pas avec celui des autres pays : la France verse chaque année environ 21 milliards d’euros au budget européen et n’en récupère que 13, PAC comprise, soit 8 milliards d’euros de pertes sèches, par an. Lorsque nous verserons directement les fonds à l’agriculture française sans passer par la spoliation de Bruxelles, alors la politique menée sera beaucoup plus efficace et plus juste.

L’agriculture française crève de l’Europe, et si le Premier ministre ne s’en aperçoit pas alors qu’il ne s’étonne pas du mariage réussi du Front National avec le monde rural. Le Front national qui propose un modèle patriote de redressement de notre agriculture.

Ukraine / Donbass : provocation meurtrière à Kharkov

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La guerre dans le Donbass est à un tournant. Après le désastre de Debaltsevo et le refus des autorités ukrainiennes de respecter les accords signés à Minsk en matière de cessez-le-feu, voilà qu’un attentat meurtrier vient de frapper la ville de Kharkov au moment où les extrémistes de droite défilaient en plein centre-ville. Les réactions surjouées de responsables de la junte, connus pour leurs positions hystériques envers les russophones et la Russie en général, ajoutées à la rapidité exceptionnelle de l’enquête menée par le SBU, véritable succursale de la CIA, nous amènent à penser que les auteurs ne sont pas forcément ceux que Kiev désigne ce soir.

Il y a eu 139 soldats et paramilitaires ukrainiens faits prisonniers par les FAN libérés dans la journée. En échange, Kiev en a relâché autant : assez peu de miliciens et surtout des civils raflés préalablement, comme nous l’avions annoncé précédemment. Donetsk et Gorlovka reçoivent toujours régulièrement des salves meurtrières et destructrices de l’artillerie de Kiev.
Mais l’événement de la journée se situe à Kharkov, où un attentat ayant fait des morts et des blessés en marge d’une manifestation d’extrême droite, a eu lieu. Un attentat qui ressemble à s’y méprendre à une nouvelle provocation de ceux qui, à Kiev, obéissent avant tout aux ordres de Washington.

Quelques minutes avant l’attentat : drapeaux ukrainiens et néobandéristes noirs et rouge de Praviy Sektor en référence à la collaboration galicienne avec le Reich hitlérien

Attentat à Kharkov contre une manifestation d’extrême droite

Alors que les actions de la résistance sur les arrières des forces de Kiev se poursuivent, à Kharkov, une manifestation de quelque 500 extrémistes (1) néobandéristes (Praviy Sektor, Svoboda…) organisée par Euromaïdan a été perturbée par une explosion en centre-ville à proximité du défilé. Un policier a été tué et 5 autres blessés et il y a eu 2 tués et une quinzaine de blessés parmi les manifestants. Selon les médias ukrainiens, une des personnes tuées est le coordinateur de la branche locale d’Euromaïdan, Igor Tolmachev. Cette manifestation était destinée à renforcer la mobilisation et à collecter de l’argent pour intensifier les actions de répression contre les opposants et l’agression kiévienne contre les populations du Donbass.

L’oblast de Kharkov est désormais considéré comme zone de guerre par le pouvoir à Kiev. Comme par grand hasard, la police politique, le SBU, qui s’avère incapable depuis des mois de mettre la main sur les groupes de partisans, a arrêté dans l’heure qui suivait l’attentat plusieurs suspects… et de découvrir un autre projet d’attentat ! Des rafles sont en cours dans plusieurs quartiers de la ville en ce moment.

Il est donc aussi parfaitement possible qu’il s’agisse d’une énième provocation de la part de ceux qui, à Kiev, souhaitent saper les efforts de paix afin de satisfaire le « parti de la guerre », qui est majoritaire à la Rada et qui sert les intérêts des Etats-Unis.

Ukraine / Donbass : l’armée de Kiev en lambeaux

Ukraine Donbass Debaltsevo drapeau prise FAN

La contestation gronde dans les rangs kiéviens. Le pouvoir politique « proeuropéen » est confronté à une crise majeure. La fin de la bataille pour Debaltsevo aurait dû réduire l’intensité des combats, mais la permanence du pilonnage des grandes agglomérations comme Donetsk par les batteries ukrainiennes, de même que la situation très tendue à l’est du port de Mariupol, nous laissent penser que la trêve est une fois de plus mort-née. On pilonne les zones résidentielles, parce qu’on est incapable de riposter militairement à la catastrophe de Debaltsevo. Et on échange des prisonniers : d’un côté ceux faits par les FAN, des militaires, des paramilitaires ; de l’autre, une majorité de civils raflés par les forces de Kiev au préalable. L’honneur et le respect de la parole donnée n’ont pas leur place dans l’Ukraine « proeuropéenne » !

Il arrive, parfois, que le président français François Hollande ait quelques instants de lucidité : il a reconnu vendredi qu’il n’avait pas de confirmation de la présence de matériels de guerre russe en Ukraine. « Je n’ai pas de confirmation de l’entrée de chars russes en Ukraine, mais il y a des risques qu’il y ait des escalades s’il y a un non-respect du cessez le feu », a déclaré le maître mou de l’Elysée lors d’une conférence de presse conjointe avec la chancelière allemande Angela Merkel, en visite à Paris.

Batterie complète des forces républicaines de 6 automoteurs d’artillerie de 152 2S19 MSTA-S, y compris avec leurs 2 MT-LB de transport de munitions, vers Debaltsevo

Carnage et désenchantement

Les forces de répression ukrainiennes sont à l’heure actuelle totalement inaptes à toute offensive ou réaction militaire cohérente et organisée destinée à riposter à la catastrophe Debaltsevo. De surcroît, de nombreux signes nous laissent croire que l’effondrement du front menacerait. Le commandement opérationnel est confronté à des problèmes de discipline, habituellement récurrents mais d’une intensité jamais égalée depuis la débâcle d’août dernier. De plus, la provocation contre le poste de commandement opérationnel à Kramatorsk, la veille des pourparlers de Minsk, quand plusieurs salves de BM-30 Smerch ont touché les installations militaires et la ville, n’a pas donné les effets escomptés. Pire : une partie du commandement ukrainien remet en cause les choix ubuesques et criminogènes de sa hiérarchie et des politiciens qui décident, in fine, de tout.

Une grande partie des bataillons de la garde nationale (surtout ceux présents dans la poche de Debaltsevo), sont désormais non opérationnels, la plupart de leurs rescapés sur Artemovsk errent dans les rues et sont la cause de toutes sortes de désordres et même d’agressions. Pour ce qui est de l’armée de terre, la 128e brigade mécanisée de montagne n’existe plus que sur le papier, la 25e est désormais rayée des effectifs, la 55e d’artillerie ne disposerait plus que d’un tiers de son effectif initial, la 17e de chars n’a plus un seul char lourd opérationnel. Les militaires ukrainiens, quant à eux, sont parfaitement conscients d’avoir été sacrifiés à Debaltsevo. Beaucoup découvrent que cette guerre est désormais perdue, que le régime de Kiev est à bout de souffle, que la trahison est la règle à la tête de l’Etat depuis le coup d’Etat du Maidan il y a un peu plus d’un an, quand ce n’est pas la démence…


Le blogueur Bertrand Rivière faisait remarquer, il y a peu, l’esprit particulièrement déconnecté des réalités du potentat kiévien, en reprenant un tweet de Porochenko : « Nos soldats, braves défenseurs de notre terre, ont donné un coup dans les dents à ceux qui tentaient de les encercler et se sont retirés de Debaltseve »
Réponse de Sergeï Bar : « Donc, avons-nous déjà gagné la guerre ou devons-nous encore attendre que vous ayez réussi a perdre Kharkov pour célébrer vos dons de stratège ? »

Debaltsevo après la bataille… Les positions du 13e « bataillon » de Tchernigov (à 10mn 05, ils ont même oublié un « joli » casque !)

François Hollande au Salon de l’agriculture : entre panique et enfumage !

FN Marianne

Communiqué du Front National

Impuissant face à la colère qui monte sourdement des campagnes et probablement paniqué par les sondages qui annoncent un vote massif des territoires ruraux en faveur du Front National lors des élections départementales, François Hollande s’est livré ce matin, lors de l’inauguration du Salon de l’agriculture, à un numéro d’enfumage particulièrement audacieux.

Plutôt que d’assumer le soutien de son gouvernement au TTIP, le traité de libre-échange transatlantique qui menace de broyer l’élevage français, ou de reconnaître son incapacité à faire face au dumping intracommunautaire qui lamine nos agriculteurs, le président a préféré s’en prendre à ceux qu’il nomme « les populistes ».

Prétendre que nous supprimerions les aides relève du mensonge : nous entendons simplement conserver cet argent, qui est celui du contribuable français, afin de l’utiliser en faveur de nos agriculteurs. Ce qui, cette année, aurait épargné à ce même contribuable français un redressement d’un milliard d’euros infligé au prétexte grotesque que notre ministère de l’Agriculture ne compte pas les hectares de la même manière que la Commission européenne.

Mais là où François Hollande atteint des sommets (d’ignorance ou de duplicité, nous lui laissons le bénéfice du doute…), c’est quand il prétend que l’Union européenne garantit encore les prix des productions agricoles. Rappelons-lui que, à l’exception des quotas de betteraves sucrières (qui seront démantelés en 2017), tous les mécanismes de régulation des prix ont été démantelé ces vingt dernières années. Reste certes un fond d’urgence qui ne parvient même pas à endiguer les conséquences de l’embargo russe, ainsi que des prix d’intervention sur certains produits qui ne couvrent pas, loin s’en faut les coûts de production…

Alors, pour reprendre les mots de François Hollande, bien sûr que les agriculteurs ont un avenir! Et cet avenir, c’est nous, patriotes, qui l’incarnons et non son gouvernement inféodé à une Union Européenne qui ne voit en eux qu’une monnaie d’échange à liquider sur l’autel du libre-échange.

Ukraine / Donbass : un radar et un sniper US oubliés dans Debaltsevo !

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La situation s’est stabilisée le long de la ligne de contact. Sur l’ancienne poche de Debaltsevo, il ne reste que quelques mini réduits kiéviens qui seront éradiquées d’ici un ou deux jours tout au plus. Les forces de Nouvelle Russie ont mis en place des unités de sécurisation qui traquent d’éventuels éléments laissés sur zone par les forces de Kiev. On fait aussi l’inventaire de tous les beaux cadeaux de la Saint-Valentin abandonnés sur place par la glorieuse armée de Porochenko. Et parmi eux : un sniper et un radar de contre batterie US ! Pendant ce temps, en Nouvelle Russie, chacun cherche à améliorer le quotidien dans ce contexte de guerre en plein cœur de l’hiver. Un accord de livraison de gaz de la Russie aux républiques indépendantistes du Donbass semble avoir été acté. Et un nouveau convoi humanitaire russe est arrivé dans le Donbass.

Sur l’hôtel de ville de Debaltsevo

La trêve, signée à Minsk, n’a jamais été appliquée, jusqu’à présent, par la partie ukrainienne. Comme si de rien n’était, les forces de Kiev continuent de pilonner l’aéroport de Donetsk, l’agglomération du même nom, Makeevka, Peski, Gorlovka à l’artillerie lourde, aux lance-roquettes multiples Grad, Uragan et aux mortiers lourds.

Les pertes des forces de Nouvelle Russie, lors de ces deux semaines d’affrontements sur l’ex saillant de Debaltsevo, peuvent être estimées à environ 500 tués et quelque 1.000 blessés. En outre les forces de la RPL et de la RPD ont perdu une vingtaine de blindés. Cela est relativement peu par rapport aux pertes colossales des forces de Kiev (voir notre compte-rendu d’hier) en raison d’un emploi massif de l’artillerie de la part des FAN, en plus d’une augmentation de la qualité du renseignement opérationnel ces derniers temps (travail des DRG, emploi de mini drones, renseignement humain à l’intérieur de la poche…).

Sécurisation des quartiers de Debaltsevo

American Sniper !

Cerise sur le gâteau : un des fameux radars de contre-batterie américain AN/TPQ-48 LCMR a été capturé par les forces de Nouvelle Russie dans Debaltsevo. Il s’agit d‘un des trois premiers livrés en novembre dernier. Il a été trouvé au milieu de tout le capharnaüm laissé sur place par les soldats kiéviens (à 4 mn 20 dans la vidéo) par des combattants de la brigade « Prizrak » sur une position de la 128e brigade à Novogrigorovka.

Et un sniper américain a été oublié… Décidément ! Encore un projet de film pour Clint Eastwood ?

Motion de censure : face à la dislocation de la majorité euro-socialiste, la dissolution s’impose !

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Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front national, et de Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine, qui ont voté en faveur de la motion de censure jeudi 19 février

Autoritarisme, mise au pas de la représentation nationale, censure des oppositions, avec le recours au 49.3 le gouvernement démontre qu’il est prêt à tout pour satisfaire aux désidérata de Bruxelles. En effet, la loi macro-libérale du ministre Macron n’est autre que l’application des vieilles lunes européennes de la dérèglementation.

Ce fourre-tout législatif affaiblit un peu plus notre souveraineté au profit des financiers mondialisés : financiarisation des professions juridiques qui prépare la disparition du droit continental au profit du droit anglo-saxon, privatisation des aéroports de Nice et de Lyon, désengagement de l’Etat du groupe Nexter afin de réaliser la fusion avec l’Allemand KMW au péril de notre indépendance stratégique. Des mesures telles que le travail du dimanche, la libéralisation du transport en autocar et des professions règlementées, favorisent le moins-disant social pour une vision de la société plaçant les profits au-dessus de l’intérêt des Français.

François Hollande et Manuel Valls se sont résolus à une pratique constitutionnelle dont ils dénonçaient le déni démocratique avant qu’ils ne prennent la tête de l’Exécutif. Cette méthode est l’aveu de l’échec total d’une politique de l’imposture et de la soumission rejetée par les Français.

La majorité n’existe plus qu’artificiellement grâce aux frondeurs d’opérette soucieux de conserver des mandats que les Français leur retireront en cas de dissolution. Seuls les députés patriotes, affranchis de la Commission européenne que sert l’UMPS avec zèle, sont les vrais frondeurs !
Devant un exécutif n’étant plus en mesure de gouverner, la dissolution de l’Assemblée nationale et le scrutin à la proportionnelle s’imposent pour qu’enfin les Français soient représentés par une assemblée vraiment nationale.

Ukraine / Donbass : premier bilan du désastre de Debaltsevo

Ukraine tombes

« Les troupes sont sorties avec leurs armes, il y a eu un nombre limité de victimes. Ce n’est pas une humiliation, c’est un retrait », affirmait-on jeudi de source diplomatique française au sujet de la débâcle de Debaltsevo. Ce qui démontre que le Quai d’Orsay est sans doute bien plus à la ramasse que ne l’est le régime de Kiev et ce n’est pas peu dire. Porochenko a décidé de sacrifier quelques 5.000 de ses hommes de troupe avec leurs matériels et leurs armements. Il lui sera désormais difficile de cacher cette défaite à son peuple. D’ailleurs, son extrême droite lui demande déjà des comptes. L’après Debaltsevo risque de se passer à Kiev.

Carte des derniers combats sur le chaudron, hier

Pour l'instant, le commandement bis est à l'hosto...

Pour l’instant, le commandement bis est à l’hosto…

Un commandement opérationnel pour les unités de paramilitaires d’extrême droite va être mis en place à Dniepropetrovsk, fief de l’oligarque véreux Ihor Kolomoisky et fourrier des bandes armées néobandéristes et néonazies. L’état-major de cette structure devrait comprendre les principaux chefaillons des « bataillons » déjà existants, dont Dmytro Yarosh et Semen Semenchenko. Il semblerait que nous soyons en présence de la mise en place d’une structure concurrence au commandement opérationnel de Kiev qui dirige l’ensemble des unités de l’armée et de la garde nationale sur le front du Donbass. L’après Debaltsevo risque d’être cocasse, question complication de la chaîne de commandement…

Quelques prises de guerre pour les FAN parmi des centaines d’autres : des T-64BV, des BMP, des MT-LB, des armes, des munitions, dont divers RPG, divers véhicules…

Cette nuit, il y a encore eu un accrochage au nord de Logvinovo sur la M03 entre les forces de Nouvelle Russie et un détachement blindé ukrainien (vidéo ci-dessous). Les chars lourds des FAN ont attaqué une colonne ukrainienne qui s’enfuyait et un détachement blindé qui tentait de contre-attaquer.

Encore 217 usines fermées en France en 2014

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La désindustrialisation de la France n’est pas une chimère. Les données publiées, mercredi 18 février, par Trendeo le prouvent : malgré tous les efforts des pouvoirs publics, le pays continue à voir ses usines disparaître.

Quelque 217 fermetures de sites ont été annoncées en 2014, selon ce cabinet, qui recense toutes les informations de ce type. C’est un peu moins qu’en 2013, où 267 fermetures avaient été enregistrées.

Mais depuis la tempête économique de 2008-2009, entraînée par la chute de la banque américaine Lehman Brothers, la France ne parvient pas à enrayer durablement le mouvement, et plus de 200 sites, petits ou grands, sont rayés de la carte chaque année, notamment à la suite de liquidations judiciaires.

Le 10 février encore, le fabricant de portes américain Jeld-Wen a annoncé l’arrêt prochain de son activité à Argentré-du-Plessis près de Vitré (Ille-et-Vilaine), qui emploie 105 salariés et 25 intérimaires. Une mesure justifiée officiellement par la déprime du marché français de la construction.

Lire la suite sur lemonde.fr

Valéry Giscard d’Estaing favorable à la sortie de la Grèce de la zone euro

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L’ancien chef de l’État estime que si la Grèce souhaite régler ses problèmes, elle doit dévaluer sa monnaie. Il dénonce «le manque de compétence» des dirigeants européens qui ont toujours écarté ce scénario extrême.

La Grèce doit sortir de l’euro. Le message est on ne peut plus clair. A l’heure où les dirigeants européens tentent de trouver une solution à la crise grecque, Valéry Giscard d’Estaing a pris une position tranchée sur le sujet. L’ancien chef de l’État (1974-1981) ne croit pas le pays capable d’appliquer le programme économique du nouveau gouvernement

« Il faut envisager ce scénario (sortie de la Grèce de la zone euro, ndlr) très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même »

Lire l’ensemble de l’article sur lefigaro.fr

Ukraine / Donbass : Bérézina kiévienne à Debaltsevo

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Pour Porochenko et sa clique putschiste à Kiev, il n’y a pas de chaudron ! Il a partiellement raison : d’ici la fin de cette semaine, il n’y aura plus de chaudron de Debaltsevo au rythme où va la débandade des forces de Kiev dans ce secteur. Les quelque 8 à 10.000 combattants que contenait le saillant juste avant l’offensive ont été progressivement éradiqués : il n’en resterait à peine 4.000, dont beaucoup de blessés, la plupart étant épuisés, à courts de vivres et d’eau. C’est une faute stratégique majeure que les forces ukrainiennes et les politiciens à Kiev ont réalisé sur Debaltsevo. Une faute qui aura immanquablement des conséquences politiques. D’ailleurs, Dmytro Yaroch devient de plus en plus menaçant envers la présidence…

La seule inconnue maintenant reste le nombre de soldats et de paramilitaires qui s’en sortiront vivants. Mais les pertes en équipements, en armements lourds, en stocks de munitions, la disparition d’unités entières, ajoutées aux pertes antérieures sur l’ensemble du front depuis le printemps dernier, conduit à se demander si le commandement opérationnel ukrainien est encore apte à mener des opérations d’envergure dans les semaines et les mois à venir. Le temps de la défaite, si ce n’est de la débâcle, non seulement militaire, mais aussi et surtout politique, est désormais venu.

Le boucher de Kiev, et tous ceux qui le soutiennent militairement et politiquement au plus haut niveau, n’ont pas eu de véritables comptes à rendre suite à la débâcle d’Ilovaisk, fin août, parce qu’ils promettaient aux hystériques va-t-en-guerre et à leurs soutiens internationaux (américains notamment) une revanche qui devait, tôt ou tard, écraser dans le sang la rébellion du Donbass. Cette revanche n’aura donc pas lieu. Comment le pourrait-elle vu l’état des forces de Kiev ? Il va donc falloir bientôt, très bientôt, rendre des comptes à ceux qui sont prêts à faire la guerre à la Russie jusqu’au dernier Ukrainien.

Contrairement aux accords de Minsk, les forces de Kiev continuent de masser des moyens importants en artillerie lourde sur Artemovsk, au nord de Svetlodarsk, au nord de Lugansk, au nord-ouest de Gorlovka et surtout à l’ouest de Donetsk, sur Novobahmutovka, Krasnogorovka et Kurahovo. Sur le secteur de Mariupol, on signale l’arrivée de convois de véhicules blindés.
Et de multiplier les provocations sur la ligne de front, en plus des frappes d’artillerie sur les grandes agglomérations. Ainsi, dans la nuit du 17 au 18 février des missiles guidés antichars ont été tirés près du village de Staryaidar au nord-ouest de Lugansk, près de la Seversky Donets, contre des positions républicaines. La surveillance des drones kiéviens sur le secteur de Donetsk, de Debaltsevo et de Makeevka se poursuit.

Debaltsevo : l’heure de la retraite a sonné

Hier, sur la chaine ukrainienne 112, le général Vladislav Seleznev a reconnu que les unités des forces de Nouvelle Russie avaient pris d’assaut le camp de base des Ukrainiens à Debaltsevo, les postes de commandement ayant été détruits et que les troupes de la junte, encerclées, s’étaient effondrées. Un aveu qui remet totalement en cause la politique de communication mensongère de Kiev depuis 5 jours et qui en dit long sur l’état d’esprit du commandement opérationnel ukrainien. Quant aux troupes qui arrivent à se sortir du chaudron, le sentiment d’avoir été abandonnées par leur hiérarchie et par les hommes politiques de la junte est total.