24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Grâce aux Français, 24 députés FN siègeront au Parlement européen !

Résultats des élections européennes 2014 pour les candidats du Front National : Nord-Ouest : 10 sièges à pourvoir 5 sièges Marine Le Pen (FN) : Mme Marine Le Pen (FN), M. Steeve Briois (FN), Mme Mylène Troszczynski (FN), M. Nicolas Bay (FN), Mme Sylvie Goddyn (FN) Ouest : 9 sièges Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Européennes 2014 : déclaration de Marine Le Pen (FN)

En duplex du siège du parti à Nanterre, retrouvez ci-dessous l’intervention de Marine Le Pen, présidente du Front National, dans les principaux médias au soir des résultats des élections européennes qui placent le FN comme le premier parti en France avec 25% loin devant l’UMPS ! Les Français peuvent déjà Lire l'intégralité de l'article

Europeennes 2014 - FN a 25 pourcent en France - premier parti de France

Européennes 2014 – 25% pour le Front National : la France est de retour !

C’est un score historique, un véritable séisme politique auquel nous assistons ce soir : 25% des électeurs ont choisi de voter pour les listes Bleu Marine, pour que la France soit de retour, contre l’euromondialisme et le déclin programmé par certains de notre pays. L’ensemble du paysage politique français, et Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Tragédie du vol MH-17 en Ukraine : oui à une enquête internationale, non à la diabolisation de la Russie !

Communiqué d’Aymeric Chauprade, conseiller de Marine Le Pen pour les questions internationales – Député français élu au Parlement européen

La plus grande prudence doit être observée quant aux interprétations rapides qui pointent du doigt la Russie dans le seul but d’isoler celle-ci. Plusieurs faits doivent être rappelés avant toute conclusion hâtive. En premier lieu, la tragédie s’est produite dans l’espace aérien ukrainien ; par conséquent, en droit international c’est la responsabilité de l’État ukrainien qui est engagée.

On peut d’ailleurs se demander pourquoi Kiev a autorisé le survol d’un territoire en guerre et pourquoi alors, si un quelconque risque d’usage de missiles sol-
air par les séparatistes du Donetsk avait été identifié, comme le prétendent déjà certains, les plans de vol des compagnies internationales n’avaient pas été modifiés.

Il faut rappeler aussi un fait connu par tous les spécialistes militaires : l’armée ukrainienne souffre d’un grave défaut de formation. En 2001 déjà, les militaires ukrainiens avaient abattu, par erreur, un avion de ligne civil russe transportant des citoyens russes de confession juive vers Israël. Ce sont ces mêmes faiblesses dans la maîtrise des missiles sol-air S-200 et S-300 qui ont conduit les Ukrainiens à demander aux Américains le « monitoring » de leurs tirs de missile. Une erreur de l’armée ukrainienne (plus qu’un tir délibéré) est donc une hypothèse qu’on ne peut écarter, à moins qu’il ne s’agisse d’une erreur de tir de semonce d’un chasseur ukrainien.

L’hypothèse des séparatistes du Donetsk n’est que très peu crédible car même si ceux-ci s’étaient vantés d’avoir récupéré un système de missiles Buk, ils ne sont pas qualifiés pour pouvoir, en moins de quatre minutes, repérer une cible à cette altitude et effectuer correctement le tir.

Quant à la Russie, c’est une certitude, elle ne peut en aucun cas être impliquée dans cette tragédie tout simplement parce qu’elle est la dernière à avoir intérêt à « jouer » la tension. On le voit d’ailleurs dès le lendemain du drame puisque la tragédie est exploitée par les forces qui veulent faire échouer la vente des navires français Mistral à la Russie, ou le gazoduc Southstream. Déjà frappée par des sanctions, la Russie n’a aucun intérêt à fragiliser ses projets avec l’Union européenne avec une stratégie de l’escalade.

Seule une enquête internationale permettra d’établir la responsabilité de cette tragédie, plus probablement issue d’une erreur que d’une action délibérée. Plus que jamais, il faut appeler le gouvernement de Kiev et les séparatistes de l’Est à la raison et au cessez-le-feu et demander à l’Union européenne d’œuvrer à la désescalade du conflit en ouvrant un dialogue constructif avec Moscou, acteur régional et international majeur qui ne saurait être contourné s’agissant de l’avenir de l’Ukraine.

Compromis ou souveraineté

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen

« Le principe de la démocratie, c’est le compromis ». Cette déclaration émane de M. Weber, représentant du PPE (auquel appartient l’UMP) au Parlement européen, qui l’a faite en séance plénière le 15 juillet 2014.
Elle est radicalement fausse. Le vrai principe de la démocratie, c’est la souveraineté du peuple. Ce que rappelle la Constitution française du 4 octobre 1958, dont l’article 2 reprend la fameuse définition de la démocratie donnée par Abraham Lincoln : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

Mais pour qu’il y ait souveraineté du peuple, et donc démocratie, il ne suffit pas d’organiser des élections, encore faut-il qu’il y ait un « peuple », c’est-à-dire une nation voulant assumer une communauté de destin.

Or ce n’est pas le cas de l’Union européenne, pseudo-démocratie qui ne repose sur l’existence d’aucun peuple européen, et qui parvient de moins en moins à convaincre les nations européennes de sa légitimité.

M. Weber a donc commis une confusion en assimilant l’Union européenne à une démocratie. « Le principe de l’Union européenne, c’est le compromis » voulait-il dire. Affirmation qui, ainsi formulée, est exacte, car en l’absence de souveraineté du peuple, seul un système de compromis incessant peut sauver provisoirement une union artificielle que les nations européennes finiront par congédier.

Ukraine / Donbass : crash du Boeing de la Malaysia Airlines, hypothèses et désinformation

A peine le drame était-il annoncé dans les médias russes et ukrainiens, hier après-midi, que le camp du mondialisme se précipitait, Porochenko en tête, pour accuser « les Russes » d’être à l’origine du crash et de la mort de près de 300 civils. Et la désinformation occidentale de gloser sur tel ou tel scénario sorti des imaginations fertiles des professionnels du mensonge, qu’ils soient cohérents ou pas, ou prenant bien soin d’éviter de préciser que les forces indépendantistes n’ont jamais possédé le moindre système sol-air capable d’abattre à un tel avion à près de 10.000 mètres d’altitude (peut-être plus) et que si cet appareil a été touché par un missile (ce qui n’est à l’heure actuelle qu’une hypothèse), il l’a forcément été au-dessus du territoire contrôlé par les forces de Kiev avant de s’écraser au milieu de la zone rebelle, à 50 km de la frontière russe.

Alors que le contact avec l’avion a été perdu à 17h15, dans la foulée le SNBO, le Conseil national de sécurité et de défense, dirigé par un néonazi du nom d’Andriy Paruby, déclarait, à 17h26, que les forces indépendantistes possédaient une « nouvelle arme » pouvant abattre des avions, avant d’annoncer, à 17h46, qu’un avion de la Malaysian Airlines venait d’être abattu au-dessus de la zone rebelle. Surprenant !

L’hypothèse antiaérienne

L’avion s’est écrasé près de Hrabove, à 10 km au nord de Thorez-Snizhne, et à près de 40 km maximum de la ligne de front à l’ouest. Sa vitesse était de 800 à 900 km /h. Il a donc dû voler encore environ 50 km, après avoir été touché par un missile sol-air (si nous reprenons cette hypothèse) à près de 10.000 m d’altitude. Il aurait donc été atteint par un tir dans le secteur où se situent en ce moment les concentrations de troupes ukrainiennes. Si les indépendantistes étaient à l’origine du crash, ils auraient dû disposer d’un système sol-air nettement plus performant que leurs lanceurs épaulés et même que leur unique 9K35 Strela-10M dont la conception date des années 70 et dont la portée des missiles 9M37 dépasse rarement les 5.000 m d’altitude.

D’aucuns évoquent la présence d’au moins un lanceur Buk M-1 dans le secteur de Snizhne, hier après-midi, présence non confirmée d’ailleurs. On sait que les forces du Donbass ont pris possession d’un régiment de Buk M-1 il y a quelques semaines, mais pour l’heure elles ne semblent pas avoir été capables de le mettre en ordre de bataille, pour la simple et bonne raison qu’à l’inverse du Strela-10, ce type de système sol-air nécessite des équipages bien formés et spécialisés, ce dont la milice ne dispose pas.

Selon Poutine, Kiev porte la responsabilité du crash du Boeing malaisien en Ukraine

PoutineLes autorités ukrainiennes portent la responsabilité de la catastrophe du Boeing 777 malaisien survenue jeudi dans le sud-est du pays, estime le président russe Vladimir Poutine.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines, reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avec 283 passagers et 15 membres d’équipage, s’est écrasé jeudi à Snizhne, dans la région de Donetsk, théâtre d’intenses combats entre forces gouvernementales ukrainiennes et brigades populaires.

« Il ne fait pas de doute que l’État sur le territoire duquel cela s’est produit porte la responsabilité de cette terrible tragédie », a déclaré le chef du Kremlin jeudi soir lors d’une réunion sur des questions économiques qui a débuté par une minute de silence à la mémoire des victimes du crash.

« Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine », a souligné le dirigeant russe qui a chargé le gouvernement de mettre tout en œuvre afin d’établir les circonstances de la catastrophe.

Source : RIA Novosti

Ukraine / Donbass : Berezina pour Kiev à la frontière russe

Rien ne va plus pour plusieurs milliers de combattants ukrainiens qui tentent en ce moment de sortir du chaudron à deux pas de la frontière russe, piège dans lequel ils se sont engouffrés, il y a quelques semaines, et qui s’est refermé sur eux et les 4 brigades auxquels ils appartiennent, depuis quelques jours. Les pertes sont particulièrement lourdes, tant en hommes, qu’en matériels et en véhicules pour les troupes gouvernementales. Et pendant ce temps-là, on apprend qu’un appareil civil de la Malaysia Airlines, avec près de 300 personnes à son bord, vient de se cracher dans la zone des combats. Incontestablement, c’est une tragédie aux conséquences incalculables que Kiev tente déjà d’instrumentaliser.

Le site du crash du Boeing malaisien

Le 22 juin 1944, l’offensive d’été de l’Armée rouge broyait en quelques semaines l’Armeegruppe Mitte, détruisant ou capturant quelque 800.000 soldats des forces de l’Axe, principalement allemands et préfigurant l’écroulement total du Front de l’Est. Presque 70 ans plus tard, toutes proportions gardées et dans un contexte géostratégique différent, quelque 4.000 hommes des forces de Kiev, chargées de réprimer les velléités indépendantistes du peuple du Donbass en Ukraine, sont en ce moment en pleine débâcle à la frontière russe, coincées entre la Fédération de Russie et les lignes des forces de Nouvelle Russie, suite à une faute colossale en matière de stratégie militaire initiée par de biens mauvais « conseillers » de Washington. A l’été 1944, l’opération s’appelait Bagration, du nom d’un général russe mort à la bataille de la Moscowa en 1812, dont Napoléon 1er lui rendit hommage en ces termes : « Il n’y a pas de bon généraux russes, à l’exception de Bagration ! » Aujourd’hui, les forces de Nouvelle Russie sont commandées par un officier supérieur russe, Igor Girkin, dit Strelkov, féru d’histoire militaire et dont un des modèles est justement Piotr Ivanovitch Bagration.


Carte de la situation le 15 juillet

Salves de « katiushe » sur le chaudron. Certaines sources affirment que ces tirs de BM-21 Grad proviennent du territoire russe.

Si Kiev reste muet vis-à-vis de cette tragédie, se limitant à évoquer des « combats », les observateurs et autres sources sur le terrain sont catégoriques. La retraite de ce qui reste de trois brigades incomplètes de l’armée ukrainienne et d’une « brigade » de la garde nationale, sur quelque 30 à 40 km en direction du sud-ouest, se poursuit laborieusement. Désormais, entre Krasnodon et Sverdlovsk, il n’y a quasiment plus de présence des forces gouvernementales, seulement quelques petites unités démoralisées çà et là. En tout ce sont quelque 3 à 4.000 soldats et gardes nationaux qui sont en déroute (certaines sources évoquent 5.000 hommes), les parachutistes de la 79e brigade aéromobile ayant perdu leur commandement opérationnel, les éléments des 72e et 24e brigades étant désormais inaptes au combat, à court de carburant, de munitions, d’eau, de vivres… On évoque le bilan provisoire de quelque 200 tués, du côté des forces ukrainiennes, et sans doute plus d’un millier de blessés à des degrés divers, sinon plus.

T-64BV indépendantiste à Marynikva

Bref aperçu de la situation à Marynivka, hier, sous le contrôle des hommes du commandant Evgeni Gorbik, dit « Prapor »

Le mépris de Martin Schulz

flamme-FNCommuniqué de Gilles Lebreton, conseiller politique de Marine Le Pen, député français au Parlement européen

Le 16 juillet 2014, le président du Parlement européen, le socialiste allemand Martin Schulz, a attaqué Marine Le Pen en séance plénière en déclarant à la tribune qu’il « comprenait parfaitement » un député communiste grec qui venait de la diaboliser.

Il a ainsi violé, dans l’indifférence générale, l’article 11 du règlement intérieur du Parlement européen qui prescrit le « respect mutuel » des députés.

Triste spectacle d’un président incapable de tenir son rang, et d’un pseudo-parlement majoritairement composé de valets de l’ultralibéralisme mondialisé.

Ces apprentis oligarques ne méprisent pas seulement les députés du Rassemblement Bleu Marine, ils méprisent aussi le peuple : le président Schulz n’était même plus là quand le Parlement (aux deux tiers vide) a débattu du chômage des jeunes !

Ukraine / Donbass : des troupes ukrainiennes dans un « couloir de la mort » à la frontière russe

Nous ne sommes pas en Normandie, près de Mortain, d’Argentan et de Chambois, nous ne sommes pas en août 1944, mais c’est tout comme (voir ici). Les forces de Kiev, isolées depuis plusieurs jours à la frontière russe, ont reçu l’ordre d’évacuer le secteur d’urgence via un « couloir » d’une largeur tout au plus de 2 km et d’une vingtaine de kilomètrres de long et, cela, sous le feu roulant des forces du Donbass. Ce « couloir de la mort » sonne le glas de l’offensive ukrainienne destinée isoler la poche du Donbass de la Russie. Une riche idée qui avait été pensée par les « conseillers militaires » qui encadrent le commandement ukrainien et qui risque de coûter la vie (ou la liberté) à quelques milliers d’hommes sans compter la destruction de plusieurs dizaines de blindés et de véhicules. En tout état de cause, dans ce secteur du front du Donbass, c’est une débâcle sans appel pour Kiev et pour ceux qui soutiennent ce régime.

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Le « couloir de la mort » : les forces de Kiev évacuent le chaudron sous les tirs de la milice

T-64BV de la 72e brigade abandonnés au sud de Krasnodon

Un obusier de 122 D-30 qui appartenait à la batterie de la 79e brigade…

Ce ne sont pas moins de quatre unités des forces armées ukrainiennes et de la garde nationale qui, en ce moment, tentent d’échapper à l’anéantissement total, à quelques centaines de mètres seulement de la frontière russe. En début d’après-midi, le village de Marynivka qui verrouillait la poche frontalière, à moins de 3 km de la Russie, était tombé entre les mains de la milice du Donbass. Une batterie de mortiers des forces ukrainiennes avait été neutralisée dans la matinée. Pour le moment, la milice déplore deux tués et une quinzaine de blessés, un de ses blindés a été détruit par un missile antichar (sans doute un BRDM-2). Un BMP a été capturé, un BTR et un autre BMP ukrainiens ont été détruits sur Marynivka.

Les hommes du commandant « Prapor » (blessé à la main, la troisième fois depuis le début du conflit) ont combattu toute la nuit et une partie de la journée pour fermer définitivement ce qui est désormais convenu d’appeler le « chaudron ». Dans la journée, les troupes de Kiev, des restes des 72e, 24e, 79e brigades et des éléments d’un « bataillon » de la garde nationale, ont tenté une percée en direction de l’ouest pour éviter l’encerclement total et l’anéantissement.

A 3 km plus à l’est, au sud de Dmytrivka, plusieurs colonnes motorisées et mécanisées étaient signalées depuis le milieu de la nuit faisant mouvement vers le sud-ouest. Kiev semble avoir donné l’ordre d’évacuation générale du corridor frontalier devenu un terrible piège pour ses 3 ou 4.000 soldats et gardes nationaux isolés depuis au moins 96 heures (en fait vraisemblablement depuis l’attaque d’artillerie du 11 juillet). Au petit matin, les troupes indépendantistes ont vu défiler des colonnes de véhicules allant du nord-est vers le sud-ouest : camions divers, BMP-2, T-64BV, BTR-80, MT-LB, Nona, Hummers, etc.

Starobesheve, à 50 km à l’ouest du chaudron : ceux-là s’en sont sortis, ces rescapés rejoignent Mariupol plus au sud.

Ukraine / Donbass : l’armée ukrainienne recule à Lugansk et a des unités isolées à la frontière

L’offensive sur Lugansk du week-end dernier s’avère être un échec, au sud-est près de la frontière, pas moins de quatre unités de l’armée et de la garde nationale ukrainiennes sont désormais isolées, et les combats encore aujourd’hui sur l’aéroport de Donetsk ne tournent pas à l’avantage des assaillants. Cela, alors que deux autres soldats russes viennent d’être tués en territoire russe suite à des tirs d’artillerie ukrainiens. Moscou avait affirmé qu’une réaction était possible en cas de réitération de ces tirs…

Hélicoptères de l’armée ukrainienne au dessus du Dniepr à Dniepropetrovsk. Ces appareils sont de fabrication américaine, récemment acquis par Kiev. Ce sont des UH-1 Iroquois armés de paniers de roquettes de 70 mm et de mitrailleuses 7,62. L’argent du FMI et de l’UE est « bien » employé !

Ambulances en attente à l’aéroport de Dniepropetrovsk. Des images cachées à l’opinion ukrainienne et qui en disent long sur la situation à l’Est du pays.

Le problème fondamental de l’armée ukrainienne est son manque d’encadrement de qualité, ajouté à un commandement opérationnel très insuffisant (et placé sous l’influence de stratèges US qui privilégient les bombardements massifs sur la tactique), en plus de son incapacité à réagir dans les temps. Les forces de Kiev n’ont jamais été capables de faire face à l’évolution dynamique du conflit, et encore moins de réagir intelligemment devant le renforcement constant et prévisible des forces de Nouvelle Russie. De plus, le commandement opérationnel à Kiev a sous-estimé de manière permanente les rebelles et la nécessaire connaissance du terrain pour ses troupes. Aussi, il a toujours considéré cette guerre comme une simple « opération antiterroriste » (ça sonnait mieux dans les médias), employant massivement et de manière totalement stupide des troupes paramilitaires d’extrême droite inaptes au combat. De surcroît, les forces kieviennes ont besoin de concentrer d’énormes quantités de troupes, de matériels, d’artillerie pour encercler et couper une ville moyenne comme Slaviansk. Ce qui est irréalisable pour des villes comme Lugansk et Donetsk.

A l’évidence, si les forces engagées par Kiev semblent aptes à opérer une percée à tel ou tel endroit du front (comme à l’ouest de Lugansk dernièrement), jouant sur leur masse blindée, elles sont incapables de l’exploiter car elles manquent cruellement de réserves et de troupes fraiches à engager immédiatement dès la percée effectuée, afin de l’exploiter au maximum et de prendre l’avantage sur l’adversaire.
Leurs capacités étant assez réduites, face au dispositif défensif des forces du Donbass, les troupes ukrainiennes apparaissent aujourd’hui dépourvues de solution pour terminer rapidement cette guerre. Or, le temps joue contre le pouvoir en place depuis fin février. Pour la Nouvelle Russie, le temps est un allié.

Batterie Grad des forces ukrainiennes à quelques kilomètres au nord de Lugansk

Quatre brigades encerclées au sud-est

Les vols d’avions militaires ukrainiens sont suspendus dans l’est du pays jusqu’à nouvel ordre suite au « crash » d’un avion-cargo An-26 hier dans la région de Lugansk. C’est ce qu’a affirmé le commandement opérationnel de Kiev à la mi-journée. Mais, à l’évidence, un certain nombre de raids aériens n’ont pas été annulés…

Comme les forces gouvernementales n’arrivent à venir à bout de la résistance indépendantiste, la riposte ne s’est pas fait attendre, après l’échec de la prise de Lugansk : ce matin, un raid aérien sur Snizhne (entre Lugansk et Donetsk) a quasiment rasé un quartier de la bourgade, faisant au moins 11 tués et au moins 8 blessés parmi la population.

Bombardement de Snizhne à 6h30 heure locale ce matin

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Carte de la bataille du « corridor » frontalier. Lugansk est en dehors de la carte, plus au nord. On situe distinctement qu’à l’heure actuelle au moins quatre unités de l’armée ukrainienne et de la garde nationale sont isolées : des éléments de la 24e brigade mécanisée (unité mixte T-64/BMP-2), de la 79e brigade aéromobile, des éléments du « Bataillon Shakhtar » de la garde nationale et des éléments de la 72e brigade mécanisée. En rouge, les positions de la milice et en noir, celles des forces gouvernementales. Les croix cerclées symbolisent les frappes d’artillerie faites par les forces de Nouvelle Russie (4 en tout dont celle de Zelenopillya).
Les petites flèches rouges notées « RAG » en cyrillique, sont les actions de reconnaissance et de sabotage de la milice. Saur Mogila, à l’ouest de la carte, position fortifiée comprenant de l’artillerie, semble être le verrou de cette poche. On note qu’ « Azov », « bataillon » de la garde nationale, s’est replié le 6 juillet. Il est actuellement en reconditionnement plus au sud.
Plus à l’ouest le « bataillon » de la garde nationale « Zakarpatie »est positionné près d’Ambrosiivka, avec au moins en appui un bataillon de BM-21.

Pilonnage d’artillerie sur les positions indépendantistes de Saur Mogila

Convoi ukrainien détruit au sud de Snizhne

Au sud de Snizhne, la milice a repris dans la journée le village de Stepanivka, à 5 km de la frontière. Le groupe de combat, à l’effectif d’une compagnie renforcée, est dirigé par le commandant « Prapor », un vétéran des combats de Slaviansk et de Krasny Liman. D’ailleurs, une partie des combattants viennent de l’ex poche de Slaviansk. Ils disposent de plusieurs camions Ural et d’au moins un blindé BRDM-2. La prise de cette position renforce le verrou de la poche du « corridor » frontalier, enfermant un peu plus les quatre unités de l’armée ukrainienne dans leur propre piège.

Lugansk : les forces de Kiev reculent

T-64 BM Bulat détruit près de l’aéroport de Lugansk. Il appartenait à la 1re brigade blindée de la garde originaire de l’oblast de Chernihiv

Plus au nord, Lugansk est toujours sous les tirs de l’artillerie ukrainienne. Au cours des trois derniers jours à Lugansk, 17 civils ont été tués par des tirs d’artillerie gouvernementaux, et 73 personnes ont été blessées à des degrés divers par des éclats d’obus et des balles perdues. Dans la nuit, un centre de stockage gazier appartenant à Naftogaz (société anonyme détenue à 100 % par le gouvernement ukrainien), a été incendié, a priori suite à des tirs d’artillerie.

Encore des propositions contre l’emploi et les PME

Joelle MelinCommuniqué de Joëlle Melin, conseillère politique de Marine Le Pen en matière de protection sociale

Un rapport, pourtant ancien, de l’Inspection générale des finances, est publié à point nommé pour soutenir les propositions de l’ultralibéral Arnaud Montebourg. Il pointe les avantages jugés comme scandaleux de 37 professions libérales, toutes TPE et PME. Leur péché : dégager une rentabilité supérieure à 8% nets soit 800 euros pour 1 000 euros de revenus, avant impôts.

Peu importent les risques pris, les études ou les investissements qui font tourner l’économie. Peu importe que toutes ces professions – pharmaciens, plombiers, médecins, avocats, huissiers… – assurent, malgré la faillite des services publics, le maillage territorial du conseil personnalisé de proximité, et qu’elles soient l’armature de l’ascenseur social, en constituant cette classe moyenne qui une fois de plus est atteinte dans sa survie.

Peu importent toutes ces compétences, le savoir-faire et la personnalisation des services.

Peu importent les dizaines de milliards d’impôts et de charges sociales à la clé perdus, et surtout les 3 millions d’emplois en jeu.

Il s’agit avant tout pour les mystificateurs du gouvernement Hollande de donner des gages à leur aile gauche en prônant une lutte des classes caricaturale, tout en mettant en œuvre un démantèlement de pans entiers de la spécificité sociétale française, en conjuguant ainsi incompétence et malveillance.

Car à 8% de rentabilité, chaque jour prouve qu’il n’est pas possible ni d’embaucher ni de payer des impôts. C’est la panne économique à la française.

Le Front National, très soucieux de la modernisation de notre société et de la justice sociale, ne peut que s’opposer fermement à cette application aveugle, inepte et mortifère du libéralisme imposé par Bruxelles.

Ukraine / Donbass : Kiev tue son peuple dans l’indifférence générale

L’offensive sur Lugansk, hier, avec l’appui massif de l’artillerie et de l’aviation, montre, une fois de plus, que les déclarations de bonnes intentions des tenants du pouvoir à Kiev ne sont que mensonges et postures. Le gouvernement « proeuropéen » pilonne et bombarde massivement les populations du Donbass pour arriver à ses fins, et la fin justifie les moyens. D’autant que les réactions de la « communauté internationale » sont quasi-inexistantes, Kiev semble avoir un blanc seing et en profite un maximum pour éradiquer les quelque 7 millions d’ « indésirables » et autres « sous-hommes » qui peuplaient le Donbass avant le coup d’Etat de février. Quel autre pays au monde pourrait tuer autant de ses civils sans que personne ne réagisse réellement ? Pour avoir fait le dixième de ce que la junte réalise dans les régions de Donetsk et de Lugansk, la Serbie a été bombardée massivement par l’OTAN pendant 78 jours au printemps 1999. Alors pourquoi cette faveur pour l’Ukraine « proeuropéenne » ?

Plusieurs sources fiables font état d’un manque de place dans les morgues des hôpitaux du pays : celles de Dniepropetrovsk, Kharkov, Tchernihiv, sont pleines à craquer. La situation dans le Donbass est alarmante pour les troupes de Kiev, qui enregistrent des progrès sensibles, mais au prix de très durs combats et d’énormes pertes.

Du coté des indépendantistes, la situation est un peu différente, mais finalement pas tant que cela : des fosses communes sont apparues cette nuit à Lugansk, suite aux affrontements d’hier et de cette nuit. Les pertes sont importantes dans les rangs de Nouvelle Russie, mais avec un pourcentage moins élevé que du côté des forces gouvernementales. La guerre fraiche et joyeuse promise par la junte à son bon peuple n’aura pas lieu. C’est une guerre très meurtrière, une sale guerre même par certains aspects, qui se déroule dans le Donbass.

« Pas de bombardements » avait affirmé haut et fort Porochenko. Attention, images très dures. Seconde vidéo : salves de roquettes de 122 Grad dans la journée sur Lugansk.

La prise de Lugansk a échoué

Carte approximative de la situation hier soir : les petits symboles rouges et bleus ne correspondent pas à grand-chose. Ce qu’il faut retenir ce sont les flèches bleues qui représentent les axes de pénétration des forces de Kiev.

La prise de Lugansk, prévue hier par les forces de Kiev, a échouée. On signale seulement un gain de terrain de la part des assaillants, équivalent à quelques dizaines de kilomètres et un corridor de pénétration assez étroit à l’ouest de l’agglomération dont l’intérêt stratégique reste à démontrer dans la mesure où, ce soir encore, l’aéroport international n’est toujours pas désenclavé.

Refuser la disparition programmée de la petite paysannerie !

FerrandCommuniqué d’Edouard Ferrand, membre du bureau politique du FN, député français au Parlement européen, membre de la commission d’agriculture

Menace sur les campagnes de France ! Selon France Stratégie, cité par Le Figaro.fr, « près de 10% des postes de travail seront supprimés dans le secteur agricole dans l’Hexagone d’ici à 2022. Il passera sous la barre des 800.000 emplois (…). L’agriculture est l’activité qui perdra le plus grand nombre d’emplois d’ici à 2022 ». La France est ainsi passée du deuxième rang mondial des exportateurs de denrées agricoles à la cinquième position derrière les Pays-Bas, l’Allemagne et désormais le Brésil en une décennie. En 1950, notre pays comptait une population agricole active de 6,2 millions de personnes pour moins de 600.000 aujourd’hui. Le revenu moyen des agriculteurs a baissé de 23% en 2013.

Si le nombre d’exploitations en France a été divisé par 4 ces cinquante dernières années, leur taille moyenne a quasiment quadruplé, passant de 15 à 55 hectares. Les grandes exploitations s’agrandissent et marginalisent les autres. La captation de l’outil de production aux mains de quelques-uns freine l’installation des jeunes agriculteurs. Un agrandissement motivé par une course à la prime favorisée par la Politique agricole commune. L’Europe continue de favoriser les grandes exploitations à caractère commercial, qui bénéficient déjà d’économies d’échelle. Les aides agricoles européennes sont calculées en fonction de la surface des terres exploitées et ont essentiellement profité aux industries céréalières.

Alors que se profile la menace du Traité transatlantique, nous devons refuser que notre pays retourne à l’état de friches, voir son patrimoine agricole et rural se déliter sous les coups de boutoir du mondialisme absolu. Au-delà de la survie de nos paysans, il en va également de notre indépendance stratégique, de notre patrimoine, de notre cadre de vie et de notre pays.

Ukraine / Donbass : assaut sur Lugansk

Après le coup d’arrêt à l’avance ukrainienne opéré ces derniers jours par les forces indépendantistes, c’est une attaque en règle qui se déroule en ce moment dans le secteur de Lugansk de la part des forces kieviennes. A l’heure actuelle, de violents affrontements opposent au moins trois brigades (incomplètes) de l’armée ukrainienne renforcées par des éléments de la garde nationale et de la 3e brigade des forces spéciales, aux unités de Nouvelle Russie. L’assaillant a voulu percer au nord de la ville et des hélicoptères auraient déposé des troupes dans certains secteurs de l’agglomération. Un contournement de la ville par l’ouest serait en ce moment tenté.

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La situation militaire au 13 juillet : on notera le recul des forces kieviennes près de la frontière russe. La tactique du « corridor » de pénétration semble avoir échouée, pour le moment.

La nuit dernière, une reconnaissance offensive par l’ouest de l’agglomération de Lugansk a été suivie d’une attaque massive des forces gouvernementales ce matin sur la ville avec quelque 70 blindés, en outre des hélicoptères auraient débarqué des « forces spéciales » en centre-ville. La situation est extrêmement confuse depuis le début de la journée et nombre d’informations sont contradictoires.

Une douzaine de blindés auraient pénétré en fin de matinée au nord de la ville, dans la zone résidentielle, d’intenses combats sont entendus en ce moment. Deux colonnes mécanisées se sont progressivement avancées au sud de Metalist, à l’entrée même de l’agglomération de Lugansk, appuyées par des tirs de batteries de mortiers de 120 et de salves de BM-21. Il est aussi possible qu’au sud de Metalist, les forces ukrainiennes aient employé une batterie de 152 mm automoteur MTSA-S pour « traiter » la zone (photo). Une école a été touchée dans la ville de Lugansk.

Il y aurait au nord de Metalist pas moins de trois batteries d’artillerie lourde : une de 6  automoteurs de 152 2S3 Akatsya ; 12 BM-21 Grad ; 8 BM-27 Uragan.

L’attaque serait appuyée par deux avions, dont au moins un a violé l’espace aérien russe. Il semblerait que des cluster-bombs aient été larguées de la part de l’aviation ukrainienne sur des positions supposées de la milice. Un drone russe d’observation aurait été abattu par les forces de Kiev au-dessus de Lugansk.

A l’ouest de l’agglomération, à moins de 5 km, les forces kieviennes semblent avoir pénétré dans le village de Sabivka. Oleksandrivsk, encore plus proche de Lugansk, serait aussi menacée.
On signale aussi des affrontements à 10 km au sud de Lugansk, dans les bourgades d’Heorhiivka et de Rozkishne.

Lugansk : groupe de combat de la milice au petit matin : on notera le BM-21 Grad, les trois canons BS-3 M1944 de 100 mm tractés par MT-LB, de même que le ZU-23/2 sur camion Ural.

« Des conséquences irréversibles » après les tirs ukrainiens sur le territoire russe ?

Ukraine Slaviansk BM-21 GradLe chargé d’affaires ukrainien par intérim a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères pour lui exprimer une protestation résolue à la suite des tirs d’obus ukrainiens visant le territoire russe, et pour souligner que l’incident « pourrait avoir des conséquences irréversibles », a annoncé  ce dimanche la diplomatie russe dans un communiqué.

« Dans la même journée, le chargé d’affaires ukrainien a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères pour lui exprimer une protestation résolue de la partie russe. La note remise au diplomate indique que la partie russe qualifie la provocation comme un acte d’agression de plus, perpétré par la partie ukrainienne contre le territoire souverain de la Russie et de ses citoyens », indique le communiqué qui souligne par ailleurs que « l’incident témoigne de l’escalade très dangereuse de la tension dans la région de la frontière russo-ukrainienne et pourrait avoir des conséquences irréversibles dont la responsabilité incomberait à la partie ukrainienne ».
« La partie russe appelle, une fois de plus, la partie ukrainienne à prendre des mesures résolues visant à mettre un terme à de telles provocations », conclut le communiqué.

Source : RIA Novosti

Ukraine / Donbass : coup d’arrêt à la progression de Kiev

Derrière feu le soldat Vlassov, la symbolique des images résume tout ce pourquoi se battent aujourd’hui les forces de Nouvelle Russie. Loin des clichés néo-cons d’une extrême droite occidentale consanguine, rétrograde et totalement déconnectée des réalités de ce début de millénaire.

Coup d’arrêt à l’ouest, devant Donetsk, coup d’arrêt au nord, de Gorlivka à Lugansk, et enfin coup d’arrêt aux frontières depuis 24 heures. Les forces ukrainiennes ne peuvent plus progresser depuis leur avancée au nord après le départ des troupes de la milice du Donbass de la poche de Slaviansk-Kramatorsk. Résultat : les bombardements massifs et les pilonnages d’artillerie à l’ouest de Donetsk et dans le secteur de Gorlivka se multiplient. Plus au sud-est, en revanche, ce sont les forces indépendantistes qui ont repris l’initiative : après les tirs de lance-roquettes multiples sur un camp de base de l’armée ukrainienne hier, c’est une colonne de ravitaillement qui a été détruite dans le même secteur aujourd’hui. La bataille du Donbass n’est pas finie et elle risque encore de nous apporter quelques surprises.

Si les forces kieviennes doivent décompter chaque jour leurs pertes, souvent très lourdes, il en est de même pour celles de Nouvelle Russie. Ainsi, une figure de Dniepropetrovsk, Alexander Vlasov a été tué avec son ami le champion de kickboxing Nikolai Leonov lors des derniers affrontements dans le secteur de l’aéroport de Donetsk. Mais les pertes militaires ne sont pas tout. Porochenko avait juré, craché : les agglomérations ne seraient plus bombardées ! Dans la nuit, le village de Maryinka à un peu plus de 10 km à l’ouest de Donetsk, a été pilonné et 30 civils ont été tués. D’autres tirs massifs ont eu lieu à la mi-journée.

Maryinka, aujourd’hui. « Pas de bombardements » a dit Porochenko…

Le « Bataillon Vostok » rejoint la zone de l’aéroport

La guerre civile dans le Donbass voulue par Kiev, à l’instigation de Washington, n’est pas terminée et, pour l’heure, aucune partie n’est en mesure de crier victoire. Comme le souligne le géopolitologue Pascal Gauchon, « la leçon des cartes est sans appel, c’est leur supériorité sur les mots qui peuvent toujours se retourner : les élections ukrainiennes n’ont pas apaisé les divisions du pays, elles les révèlent au contraire, les avivent peut-être ; elles autorisent Poroshenko à utiliser la manière forte pour reconquérir l’Est, elles l’y forcent même sous la pression des plus radicaux de ses soutiens, au risque de rendre la fracture du pays irréversible. Poutine n’a pas encore perdu. Il attend. »

Crise et répression

La crise sociale dans ce Bandéristan qu’est devenu l’Ukraine se fait déjà très sérieusement ressentir. Au lieu de s’employer à tenter d’améliorer le quotidien de son peuple, la clique putschiste lui fait la guerre dans le Donbass. Résultat, Vitaly Klitschko, le chef de file d’UDAR et nouveau maire de Kiev (qui a refusé de faire partie du gouvernement) vient d’affirmer que sa municipalité ne pourra pas payer à temps les salaires des employés du secteur public… Et cela vaut pour l’ensemble du pays (source).

Parce que l’argent des USA, de l’Union européenne et du FMI sert à équiper des bandes armées néonazies, à acheter des chars et à mettre en place des camps de « filtration » (sic) pour les « sous-hommes » (dixit Yatseniuk) que sont les populations de l’est et du sud-est ukrainien, d’après les critères raciaux imposés par une extrême droite au nationalisme de détestation avéré et qui n’hésite pas à se prostituer outre-Atlantique pour tenter d’arriver à ses fins : la revanche sur la défaite de 1945 !

Ukraine / Donbass : en attendant l’assaut de Kiev

Membre du « Bataillon Donbass » : l’insigne de bras (sur la tenue cam’ US) ne laisse aucun doute sur ce que réservent aux populations de l’est de l’Ukraine ces paramilitaires d’extrême droite au service du mondialisme

Alors que la junte « proeuropéenne » persiste à massacrer ses concitoyens dans l’est du pays, détruisant les villes et les infrastructures, la désinformation occidentale bat son plein. Amnesty international, qui ne se préoccupe pas du sort du petit peuple du Donbass soumis aux bombardements incessants et aveugles, qui ignore les « camps de filtrations » (comprendre : camps de concentration nouvelle génération) de Kiev, qui ne dit mot du nettoyage ethnique en cours, des méthodes brutales de la police politique (et même des cas de torture), des escadrons de la mort néonazis lâchés sur la population, elle-même qualifiée de « sous-hommes » par le Premier ministre en personne, des lois liberticides, discriminantes voire racistes votées par une Rada qui ne représente qu’elle-même, vient de pondre un rapport à charge contre les indépendantistes, les accusant d’ « enlèvements » et de « torture ». Rien que ça. Il s’agit bien entendu de faire un contre-feu médiatique après la diffusion des images terribles des résultats des bombardements des forces kieviennes sur les populations de Slaviansk, de Kramatorsk et de Lugansk. Nous voilà revenus aux pires heures des guerres balkaniques, quand il s’agissait de diaboliser ceux qui refusaient le nouvel ordre mondial imposé par Washington et ses alliés. Pour justifier l’injustifiable, il y aura toujours des ONG stipendiées et autres laquais du mondialisme. L’Histoire démontrera que ce sont in fine les défenseurs de Slaviansk, de Gorlivka, de Lugansk et de Donetsk qui sont dans le vrai, comme avaient raison les Serbes de Bosnie, des Krajinas et du Kosovo de résister comme ils l’ont fait. Mais pour l’heure, c’est le petit peuple du Donbass qui souffre et ce n’est, hélas !, pas fini.

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La situation stratégique aujourd’hui : on remarque qu’un certain nombre de contre-attaques localisées se sont déroulées ces dernières 24 heures sur la partie sud de la poche du Donbass.

Poussé par les néo-cons américains et les extrémistes de droite, Kiev cherche l’affrontement avec Moscou. Les forces ukrainiennes auraient massé des unités d’artillerie sol-sol et sol-air près du village d’Henichesk au nord-est de la Crimée, incluant des batteries BM-21 Grad et au moins une batterie sol-air Osa-M (SA-8 Gecko). C’est du moins ce qu’affirme les sources officielles de Kiev, les mêmes qui déclaraient en mars que les forces ukrainiennes avaient attaqué les troupes russes au même endroit, employant massivement de l’artillerie et de l’aviation, alors qu’il n’en était rien… Un prépositionnement qui succèderait donc, s’il était avéré, aux déclarations belliqueuses du nouveau ministre de la Défense qui entendait faire défiler ses troupes à Sébastopol. La Crimée, qui a toujours été russe, avait été rattachée arbitrairement dans les années 50 à l’Ukraine par la volonté de Kroutchev.