Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Les accords de libre-échange entre l’Union européenne et l’Ukraine sont une menace pour la paix

Marie Christine Arnautu FN - RBM - Municipales 2014 - Nice 2020Intervention de Marie-Christine Arnautu, députée française, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, au Parlement européen

Alors que la guerre civile fait rage dans l’est de l’Ukraine, le Parlement européen décide de ratifier en urgence, sans la moindre étude d’impact, les accords de libre-échange entre l’Union et l’Ukraine. Bien loin d’être facteur d’apaisement, ces accords ont été au contraire le déclencheur des troubles en Ukraine, qui ont conduit notamment au coup d’état renversant l’ancien président Viktor Yanukovitch puis au déclenchement de la guerre civile à l’Est.

Cette ratification accélérée est, une nouvelle fois, la preuve du mépris total de Bruxelles pour les peuples et sa soumission aux intérêts américains.

Vous trouverez ci-après mon intervention d’une minute sur le sujet au titre des explications de vote :

« Monsieur le président, chers collègues,

Je voterai contre la ratification de ces accords. L’Ukraine est actuellement déchirée entre l’Est et l’Ouest, on le constate de manière tragique chaque jour.

N’oublions pas que cette crise est directement issue de la signature ou non des accords que nous discutons aujourd’hui, puisque elle a commencé avec la volte-face du président Yanukovitch, renversé ensuite par un coup d’Etat. Pourquoi jeter de l’huile sur le feu en signant cet accord au lieu de tenter d’apaiser les choses entre les deux camps?

L’association entre l’Union et l’Ukraine a pour objectif, notamment, de promouvoir, préserver et consolider la paix et la stabilité. Pour l’instant, vous aboutissez exactement au résultat inverse.

Par ailleurs, comment voulez-vous appliquer un accord de libre-échange avec un pays dans lequel sévit une guerre civile, sur environ un tiers de son territoire?

D’un point de vue plus technique, il est dommageable qu’aucune étude d’impact n’ait été réalisée puisque cet accord comporte de nombreux risques, tant pour les salariés européens que pour les salariés ukrainiens. »

Les dangers de la mise en place d’une zone de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du sud et de l’est de la Méditerranée

Intervention de Louis Aliot, député français au Parlement européen (Front National), le 16 septembre 2014, dans l’hémicycle européen

Sous les présidences de Messieurs Sarkozy et Hollande, s’est progressivement installée l’idée qu’il fallait créer entre l’Union européenne et les pays du sud et de l’est de la Méditerranée une zone de libre-échange, calquée sur celle qui existe déjà en Europe qui à terme permettra une ouverture totale des frontières économiques et une libre circulation des hommes.

Cette zone de libre-échange viserait « à créer 40 millions d’emplois dans le Sud » (rien que ça) à l’horizon 2025/2030 constatant que l’Europe à ce moment-là de son histoire « aura un déficit de 20 à 30 millions d’actifs ». Qui ne voit pas que nos eurocrates ont dans l’idée de remplacer la disparition des uns au Nord par la naissance des autres au Sud !

Défendu par les socialistes et soutenu par l’UMP européenne, ce projet représente un danger pour l’avenir économique et culturel de l’Europe entière. Nous sommes désormais pris dans un étau qui se révélera mortel pour notre prospérité et notre identité : d’un côté le traité de libre-échange avec les Etats-Unis, de l’autre celui avec les pays du sud et de l’est de la Méditerranée.

La logique du tout-commerce qui anime l’UMPS à l’échelle européenne doit être combattue avec détermination tant il est vrai que l’oligarchie mondialiste tente d’imposer son modèle de domination sans se soucier de la réalité des nations, des peuples et des cultures qui représentent pourtant la richesse de notre planète. Tout n’est plus que marché et finance, l’humain laisse la place au consommateur mondialisé.

Vous trouverez ci-après mon intervention (1mn) au Parlement européen sur le dossier EUROMED ainsi que le lien vidéo pour la consulter ici.

« OUI à une coopération entre l’Union européenne et les pays du sud et de l’est de la Méditerranée,

NON à la mise en place d’une zone de libre-échange, c’est-à-dire l’effacement progressif des frontières économiques et douanières d’abord, humaines ensuite.

Que l’Union européenne investisse dans ces pays du Sud dans un souci de développement équilibré, dans une volonté aussi de desserrer l’étau migratoire et à terme d’inverser les flux migratoires du Nord vers le Sud est aujourd’hui un investissement pour notre avenir.

Pour défendre nos paysans, nos ouvriers, nos industries mais aussi nos cultures et notre civilisation, le développement du Sud est une nécessité.

Mais pas n’importe comment, ni à n’importe quel prix !

Nous devons d’abord nous assurer de notre sécurité en conditionnant nos aides à la stabilité politique, au respect des minorités (chrétiennes notamment) et à la lutte contre l’immigration sauvage.
Enfin, nous devons nous assurer que chaque euro dépensé dans ces Etats le soit en utilisant les entreprises et la main-d’œuvre locale, et/ou à défaut des entreprises européennes, ce qui nous évitera de financer indirectement les entreprises chinoises et américaines prédatrices »

République bananière d’Ukraine, épisode 5, saison 2 : tout ça pour ça !

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Vendredi 12 septembre 2014, le gouvernement de Kiev a annoncé que l’accord d’association avec l’Union européenne, bien que signé, ne serait mis en œuvre qu’à la fin 2015 – début 2016. Les 15 mois à venir devraient être mis à profit, pour se mettre d’accord avec la partie russe. C’est exactement ce que Vladimir Poutine avait proposé en décembre 2013. C’est également ce que proposait le Président Ianoukovitch à l’époque. Il a fallu 10 mois de conflit, de guerre civile, que Slaviansk soit rasée, Lougansk et Donetsk bombardées, 800 000 réfugiés en Russie, 10 000 morts en Ukraine, pour que les occidentaux finissent par adopter la solution d’une négociation tripartite. Par son refus initial, José-Manuel Barroso peut donc être considéré comme un des plus grands criminels de ce début du XXIe siècle. Cela dit, la mission de l’ancien maoïste devenu néoconservateur bushiste, et de l’Union européenne, est un succès pour ses commanditaires américains et allemands. Des slaves et des chrétiens s’entretuent, l’économie ukrainienne est détruite, son complexe militaro-industriel va disparaître, l’OTAN peut faire croire à son utilité. Il reste, que le renoncement à cet accord stupide, est la deuxième étape du fragile plan de paix, conçu par les Présidents russe et ukrainien.
La paix des Présidents

Nos lecteurs n’ont pas été surpris par la contre-offensive des rebelles, qui était déjà annoncée depuis deux mois. L’IFRI et la FRS se sont de nouveau ridiculisés, en manquant un événement parfaitement prévisible (à ne pas manquer, le débat « à la française » sur Arte avec Alexandra Goujon et Camille Grand, dans le rôle de Barbie et Ken). Si le gouvernement français était aussi bien informé que nos lecteurs, nous n’en serions sans doute pas là. L’autre élément que nous avions annoncé et qui s’amplifie, est l’implosion politico-économique de l’Ukraine.

Nous avons évoqué la pénurie de gaz, de charbon et d’électricité, les unes étant liées aux autres. La ville de Kharkov est désormais touchée, ayant presque épuisé ses réserves de charbon. À Lvov, les plaques d’égouts disparaissent les unes après les autres, volées et revendues au prix du métal. Le Président Porochenko semble avoir pris conscience du mensonge dans lequel ses conseillers l’entretenaient. Nous sommes en général très critiques vis-à-vis du Président ukrainien, mais on ne peut ici qu’admirer son courage. En mettant en œuvre un plan de paix avec Vladimir Poutine, il se trouve face à un bloc regroupant Washington, Bruxelles, Berlin, Yulia Timochenko, Igor Kolomoïski et l’ensemble des groupes paramilitaires néonazis. Ces derniers attendent désormais un nouveau Maïdan avec impatience.

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Ukraine / Donbass : un « statut spécial » pour une guerre qui va durer

Oleh Tyahnybok, le chef de Svoboda, ne décolère pas : des «droits» aux «sous-hommes». Inconcevable pour ce Polonais russifié de l’extrême droite galicienne, nourri depuis tout petit à la haine des Russes orthodoxes et des juifs ! Qu’à cela ne tienne, son ami Fabius ira bien le consoler…

L’annonce de l’adoption d’un « statut spécial » dans les régions de Lugansk et de Donetsk par la Rada ukrainienne ne fait des heureux ni à l’extrême droite (Svoboda, Praviy Sektor, Lyachko…), ni du côté des indépendantistes qui y voient une manœuvre supplémentaire pour ravir leur victoire, surtout après les accords de Minsk qui ont mené à une impasse. A défaut d’être en mesure de lancer une nouvelle opération d’envergure d’ici quelques jours, Kiev cherche à gagner du temps et sans doute à rassurer ses partenaires occidentaux, au moment où le régime de Porochenko-Yatsenyuk craint d’être confronté, cet hiver, à une pénurie énergétique qui pourrait déclencher un revirement total de l’opinion publique ukrainienne.

« Il n’y a pas de néonazis » dans les rangs de la glorieuse armée ukrainienne ! Ce sont BHL, Fourest, Fabius et leurs larbins de l’extrême gauche à l’extrême droite qui vous le disent, alors il faut les croire…

La Rada suprême, le parlement ukrainien, vient d’adopter des lois sur l’octroi d’un « statut spécial » à plusieurs districts du Donbass et l’amnistie pour les indépendantistes. 277 des 450 parlementaires ont voté en faveur de ces dispositions législatives et 287 ont approuvé l’amnistie pour les participants aux hostilités dans la région du Donbass. Ce « statut spécial » prévoit notamment de mettre en place un gouvernement autonome provisoire dans certains districts des régions de Donetsk et de Lugansk pour une période de trois ans, d’autoriser l’usage libre de la langue russe dans ces districts et d’organiser des élections locales anticipées le 9 novembre prochain. Ce qui fait hurler de rage les partisans du nettoyage ethnique, Svoboda en tête.

Reste à savoir ce qui se cache implicitement derrière ces lois, alors que les affrontements continuent dans le Donbass, que les tirs de l’artillerie ukrainienne contre les civils n’ont jamais cessé, que le régime mis en place après le coup d’État de février a toujours nié les droits les plus élémentaires des populations russophones, que nombre de dirigeants du régime, les ministres de l’Intérieur et de la Défense en tête sans oublier le Premier ministre, n’ont jamais caché leur volonté de purification ethnique des deux régions séparatistes composées selon eux de « sous-hommes », ce qui a amené à la guerre civile que nous connaissons en ce moment.

Des dispositions législatives qui arrivent avec six mois de retard, après des milliers de tués et des dizaines de milliers de blessés. Dans l’Est du pays, les populations de toutes les agglomérations, du plus petit hameau à la moindre ville moyenne récemment délivrées de la soldatesque kievienne, ont la haine contre les Ukrainiens, et principalement contre les bataillons répressifs levés par Arsen Avakov, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur qui a toujours choyé les nervis néobanderistes. Aujourd’hui, dans le Donbass, c’est l’indépendance que la population appelle de ses vœux.

La situation hier soir

Batterie ukrainienne complète 9K33M3 Osa-AKM (SA-8b Gecko) montant au front : les FAN n’ayant pas d’aviation, ni d’hélicoptères, Kiev craint-il une attaque aérienne russe ?

Les FAN sous commandement unifié

Aujourd’hui, les forces armées de Nouvelle Russie sont officiellement placées sous un commandement unifié placé sous la responsabilité du général Ivan Korsun Anatolevich. Sa tâche sera aussi d’éviter autant que possible les querelles intestines entre les différentes factions et les cinq groupes opérationnels et de commandement qui forment l’ossature des FAN.

Marie-Christine Arnautu regrette les propos grossiers et déplacés de Jean-Luc Mélenchon envers le pape François

Marie-Christine Arnautu FN Nice Municipales 2014Communiqué de Marie-Christine Arnautu, députée française au Parlement européen, conseillère municipale et communautaire de Nice, vice-présidente du Front National  chargée des affaires sociales

Marie-Christine Arnautu regrette les propos grossiers et déplacés de Jean-Luc Mélenchon envers le pape François. Fidèle à sa haine du christianisme et de l’identité française, Jean-Luc Mélenchon voudrait interdire au pape de venir prononcer des paroles de paix au Parlement européen le 25 novembre prochain. Visiblement à géométrie variable, sa fibre laïque est bien moins heurtée lorsque des dignitaires musulmans viennent s’exprimer dans cette enceinte.

Il est également moins préoccupé du respect des consciences lorsque son groupe politique, associé aux duettistes du PPE (conservateurs) et du PSE (socialistes), invite le chanteur (ou la chanteuse?) Conchita Wurst à se produire devant les députés européens.

Ukraine / Donbass : cent jours de guerre et de crimes pour Porochenko

Porochenko fête ses « cent jours », avant de célébrer son Waterloo ? Napoléon attendait Grouchi, il a eu Bülow ; Porochenko attend Flanby, il aura Bezler qui vient justement d’être élevé au rang de général de brigade. Les récentes et très opportunistes propositions du maître de Kiev en vue de créer un « statut d’autogestion spécial » dans les régions de Donetsk et de Lugansk n’occulteront pas sa politique revancharde, belliciste et même criminelle contre ses concitoyens du Donbass, au moment où l’OTAN commence ses manœuvres dans l’Ouest du pays. Ses revirements politiciens plombent encore un peu plus son peu de crédit auprès d’une population qui, tôt ou tard, finira par se retourner contre lui. Reste à savoir dans combien de temps.

Le potentat kievien souffle le chaud et le froid : alors que ses forces ont lancé depuis avant-hier une offensive limitée sur Donetsk, accompagnée de tirs d’artillerie meurtriers contre la population, Petro Porochenko a soumis à la Rada un projet de loi prévoyant d’appliquer pendant trois ans un « statut d’autogestion spécial » à certains districts de la région de Donetsk et de celle de Lugansk, quitte à se mettre à dos ses alliés d’extrême droite. En outre, le droit d’employer le russe ou toute autre langue « dans la vie publique et privée, d’étudier le russe ou n’importe quelle autre langue, ainsi que développer et d’assurer l’égalité de ces langues » est garanti par ce texte de loi. Et aucune poursuite pénale, aucune responsabilité administrative ou pénale ni châtiment ne sera appliqué « aux participants aux évènements dans les régions de Donetsk et de Lugansk. » Mais, alors, pourquoi avoir poursuivi l’opération de répression après son élection en juin dernier ? Pourquoi toutes ces destructions, tous ces tués et ces blessés, tous ces déplacés, tout ce traumatisme au sein de l’ensemble de la population ukrainienne ?
Les élections législatives approchent, le dictateur en chocolat se veut rassembleur, après avoir été un diviseur, un destructeur et même un tueur implacable. Tout ceci n’est que pure manœuvre, mensonge, tricherie et autre forfaiture.

Des armes occidentales pour Kiev

L’expansion de l’OTAN aux frontières de la Fédération de Russie se poursuit. Alors que des manœuvres d’intimidation des troupes de l’Alliance atlantique se déroulent près de Lviv en Galicie ukrainisée, fief des extrémistes bandéristes et des néonazis, le gouvernement de Kiev vient de confirmer la fourniture d’armements aux forces répressives de la part de pays membres de l’OTAN.
Ces derniers ont commencé à livrer des armes à l’Ukraine pour combattre l’opposition dans les régions de l’Est et du Sud-Est, a annoncé le ministre de la Défense de Kiev. Valery Geletey n’a pas donné de détails sur ces armes en cours de livraison. Mais, déjà sur place, on note l’arrivée de camions italiens IVECO dans les rangs de la garde nationale, en plus des équipements militaires occidentaux individuels (polonais, américains… -photo-), de missiles antichars US Javelin, de radars de surveillance terrestre, de systèmes numériques de commandement d’artillerie tactique (photo), d’appareils de vision nocturne, on évoque aussi des systèmes de lance-roquettes multiples roumains et espagnols, on sait que les États-Unis ont fourni des Hummers à certaines brigades aéromobiles (la 95e notamment).
Et, cerise sur le gâteau, Air & Cosmos évoquait il y a 15 jours la livraison de systèmes sol-air américains Patriot à Kiev.
L’annonce d’un contrat publié par le département de la Défense américain (DoD) laisse penser que des systèmes de défense aérienne Patriot ont été livrés aux forces armées ukrainiennes. Dans une annonce publiée le 15 août 2014 sur le site officiel du DoD, le Pentagone révèle en effet avoir attribué à Raytheon un contrat d’une valeur de 109 millions de dollars pour la fourniture de travaux « d’ingénierie et de services » sur le système de poursuite du système Patriot.

La situation hier soir

Au Sud, les positions des Forces armées de Nouvelle Russie ont été réorganisées, plus en retrait à l’Est de Mariupol de manière à rendre le front plus cohérent, plus résistant à toute éventuelle contre-attaque. Par manque de moyens, les FAN ont préféré laisser du terrain que de risquer de se faire contourner par le flanc Nord, ce qui pouvait avoir de fâcheuses conséquences.
Au Nord du front du Donbass, en revanche, le secteur de Debaltseve ressemble de plus en plus à un chaudron au détriment des forces ukrainiennes qui s’y sont retranchées. Mais l’essentiel des opérations se situe depuis 48 heures sur Donetsk et Gorlivka.

En Europe, les patriotes ont le vent en poupe

FN MarianneCommuniqué du Front National

Le Front National se réjouit de la percée en Allemagne de l’AFD, mouvement patriotique et eurocritique, qui, avec 10,6 % aux élections régionales en Thuringe et plus de 12,2 % dans le Land du Brandebourg, bouscule ce qui semblait être l’indéboulonnable et confortable compromis outre-Rhin.

Le Front National salue également la progression spectaculaire des Démocrates suédois, qui avec 12,9 % ont presque triplé leur résultat des dernières élections législatives de 2010.

La progression des forces patriotiques partout en Europe est un signal clair à destination des mondialistes et d’une Union européenne qui sombre un peu plus dans le déni fédéraliste et l’échec économique et social.

Ukraine / Donbass : des troupes de l’OTAN dans l’Ouest, Donetsk sous les tirs

Ceux qui parlent encore de trêve dans le Donbass sont soit des imbéciles, soit des menteurs. Les événements de ces dernières 24 heures montrent, s’il en était besoin, que la trêve en question n’est qu’une illusion médiatique, alors que l’OTAN est sur le point de débuter des manœuvres sur le territoire ukrainien. Nous assistons ces dernières heures aux prémisses de la contre-offensive que tous les observateurs avisés annonçaient depuis plusieurs jours. Elle sera en tous les cas meurtrière, destructrice et n’aura pas forcément les effets escomptés par Kiev, parce que du côté des forces armées de Nouvelle Russie, les troupes de la junte sont attendues de pied ferme.

Reportage sur le secteur Sud de Donetsk, vers Elenivka – Andrivka – Starobesheve, tenu par la brigade « Oplot » des FAN, après les affrontements de fin août. Les matériels et véhicules détruits ou saisis appartenaient vraisemblablement à la 51e brigade mécanisée de l’armée ukrainienne (région de Volyn), à la 11e brigade d’artillerie de Ternopil et au « bataillon Dnepr-1 ». On notera l’automoteur d’artillerie de 152 mm 2S19 MTSA-S saisi intact.

L’échange de prisonniers dans le cadre des accords de Minsk est au point mort en raison du fait qu’un grand nombre de personnes figurant sur les listes présentées par les autorités de Nouvelle Russie n’ont pas été retrouvées. Ces prisonniers manquants étaient censés être détenus par le SBU ou par les « bataillons » spéciaux du ministère de l’Intérieur d’Arsen Avakov ; ce qui signifie qu’elles sont vraisemblablement décédées à l’heure qu’il est, exécutées froidement ou mortes sous la torture. Il pourrait s’agir d’au moins 200 combattants et civils kidnappés par les unités chargées des basses œuvres du régime kievien.

Voilà comment la junte fait la guerre. Trois membres de la brigade « Prizrak » de Mozgovoi, qui avaient été capturés par des troupes de Kiev, ont été retrouvés assassinés par elles. Attention images très dures !

L’OTAN en manœuvres d’intimidation


Un Panzerbataillone de 34 chars Leopard-2A5 du Heer, l’armée de terre allemande, était signalé à Lviv.

Ukraine / Donbass : assaut sur la banlieue de Donetsk

Depuis cette nuit, l’agglomération de Donetsk, et surtout les abords de la grande ville du Donbass, subissent des tirs continuent de l’artillerie ukrainienne. Au Nord-Ouest et surtout à l’Ouest, du côté de l’aéroport, plusieurs assauts des troupes de Kiev ont eu lieu dans la journée. A Lugansk, un deuxième convoi humanitaire, porteur de paix et d’espérances, vient d’arriver dans la journée. Il était temps : les forces de la junte ne vont pas tarder à recommencer leurs pilonnages dévastateurs sur cette autre grande ville du Donbass. Kiev veut sa revanche pour l’humiliation reçue fin août, pas sûr que le régime reçoive en retour ce qu’il espère. En Nouvelle Russie, on se prépare fermement à riposter à tout assaut.

Cette vidéo exceptionnelle a été tournée fin août par un soldat de l’armée ukrainienne appartenant vraisemblablement à la 51e brigade mécanisée. Elle montre comment un groupe d’infanterie monté sur BMP-2 tenter, tant bien que mal, de se sortir du chaudron d’Ilovaisk, encerclé par les forces de Nouvelle Russie. Le réalisme est saisissant et dévoile une infime partie de ce qu’ont dû endurer les troupes de Kiev à ce moment là.

Le deuxième convoi d’aide humanitaire russe pour le Donbass est arrivé à bon port aujourd’hui. Une première partie, environ 70 camions, est entrée à Lugansk à 03h20 GMT. Le reste a suivi dans la matinée, après avoir rempli les formalités d’usage avec la douane. Le long du parcours du convoi, les forces de défense de Nouvelle Russie ont veillé à la sécurité de l’ensemble de cette mission humanitaire.

Assaut sur la banlieue de Donetsk

De très importants affrontements se sont déroulés toute la journée sur le secteur de l’aéroport de Donetsk, alors que la zone n’avait cessé de connaître des tirs sporadiques durant toute la semaine écoulée. Ces jours derniers, on signalait tout de même des tirs de missiles balistiques Tochka-U (SS-21 Scarab) dans la banlieue Ouest de la ville. Ces tirs de missiles balistiques n’ont jamais cessé depuis l’application des accords de Minsk, notamment sur les agglomérations limitrophes à Donetsk. Kiev les utilise comme des armes de représailles contre les populations, ce qui n’est pas sans rappeler l’utilisation des V2 par le Reich hitlérien de l’été 1944 à l’hiver 1945.

Résultats de tirs de Tochka-U sur le centre ville de Makiivka. C’est bien la population qui est délibérément visée.

Kiev parle d’une attaque de chars indépendantistes repoussée sur la zone aéroportuaire. Il s’agit plutôt d’une énième tentative de désenclavement du groupe de combat ukrainien coincé depuis des semaines.

La Commission européenne, combien de divisions ?

europe koLibres propos de Jean Goychman

Alors que ce matin notre pauvre ministre des finances se débattait avec les chiffres pour nous expliquer qu’ils n’étaient pas bons, mais que néanmoins et grâce à l’action du gouvernement, ils sont meilleurs que s’ils avaient été pires.
Tout ce cirque auquel nous sommes accoutumés aurait dû nous faire sourire, et nous serions passés à autre chose. Seulement, v’là-t-y pas que la Commission européenne s’en mêle et commence à s’agiter frénétiquement dès cet après-midi. La France se fait vertement tancer et sommer quasi sur le champ de fournir des mesures crédibles.

Au sortir de la guerre, les inconditionnels de l’Europe nous expliquait que le rôle essentiel et primordial de ce projet d’Europe Unie, c’était de ramener la paix en Europe. Probablement au cas où il y en aurait « des qu’auraient pas bien compris » et qui voudraient recommencer…
Aujourd’hui, malgré près de soixante ans de palabres et de faux semblants, de maquillage d’échecs en succès éclatants vite oubliés, de duperies qui ne tiennent pas leurs promesses mais avec lesquelles on ne peut rompre car « ce n’est pas prévu » personne ne voit poindre le moindre embryon d’une quelconque réalité européenne, en tant qu’entité économique ou politique.

Nous avons certes une monnaie,’ qui n’est du reste même pas européenne, car certaines nations ont- probablement à juste titre au regard de leur situation économique- préféré s’abstenir. Mais cette monnaie à laquelle la « pensée unique » européenne s’accroche, faisant penser au célèbre tableau de Gericault, ou l’on voit des naufragés hagards tentant de survivre dans un océan démonté, aurait-elle amené avec elle un « nouvel ordre européen » ?
Le fait d’avoir accepté, dans un moment d’euphorie ou d’égarement, de déléguer à une banque centrale européenne un des attributs essentiels de notre souveraineté, implique-t-il que nous devions une obéissance quasi-servile à cette commission européenne ?

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Ukraine / Donbass : ça chauffe à Donetsk, ça se renforce au Nord et au Sud

La signature des accords de Minsk imposant un cessez-le-feu (non respecté !) dans le Donbass, n’aura rien changé à l’attitude intransigeante et autiste des Occidentaux qui font encore monter la pression : Bruxelles et Washington ont décidé, jeudi 11 septembre, d’imposer de nouvelles sanctions à la Russie en raison de ses « actes illégaux » (sic) en Ukraine, selon Barack Obama. Moscou dénonce le pilonnage à l’artillerie lourde par Kiev des populations civiles du Donbass, Moscou dénonce le soutient de Kiev aux escadrons de la mort qui commettent des crimes abominables (comme les « bataillons » « Donbass » et « Aydar » par exemple), Moscou refuse le nettoyage ethnique des russophones du Donbass et les lois discriminantes, voire ouvertement racistes, décrétées par Kiev ces derniers mois, etc. Moscou commet donc des « actes illégaux » pour l’hyperpuissance US et ses laquais. Et c’est avec ce genre de régime insane que Bruxelles va bientôt signer un partenariat qui n’aura rien de positif, ni pour le peuple ukrainien, ni pour ceux des pays membres de l’UE. Un régime donc l’obsession est l’éradication d’une partie de son propre peuple. Et c’est jusqu’alors grâce à la résistance des forces de Nouvelle Russie que ce projet criminel n’a pu aboutir.

Puisque personne ne songe à apporter de l’aide humanitaire aux populations du Donbass martyrisées, et surtout pas Kiev, ni l’Occident, la Russie s’en charge. Un deuxième convoi humanitaire va traverser le point de contrôle d’Izvarine, à l’Est de Lugansk avec quelque 2.000 tonnes de vivres, de médicaments et de stations électriques portables destinés à la population du Sud-Est de l’Ukraine. Pour l’heure, et comme pour le convoi précédent, Kiev n’a pas donné son autorisation à ce convoi pour franchir la frontière, préférant de loin voir les populations du Donbass mourir à petit feu.

Échange de prisonniers de nuit : 37 de chaque côté ont été rendus à leur camp respectif

Ces Français qui risquent gros après les mesures antirusses de l’Europe

Il n’y a pas qu’aux chantiers de Saint-Nazaire, où sont construits les Mistral, que les tensions avec Poutine inquiètent. Petit inventaire des gros intérêts français en Russie.

Installé depuis vingt ans en Russie, Emmanuel Quidet, le président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-russe (CCFIR), est bien placé pour le dire: « A Moscou, les entreprises françaises craignent l’alourdissement des sanctions. Il faut des solutions politiques à la crise, sans prendre les entreprises en otage! »

Il est vrai que l’Europe est sur le mode offensif. De nouvelles sanctions de l’UE sont entrées en vigueur ce vendredi 12 septembre. Elles prévoient des mesures ciblées contre 14 personnalités russes et 10 dirigeants séparatistes ukrainiens. Surtout, elles bloquent le financement de la dette de trois compagnies pétrolières russes et l’accès aux capitaux européens pour trois groupes russes du secteur de la défense. Le rouble est tombé à un nouveau plus bas face au dollar après cette annonce.

Moscou a promis une riposte. De quoi tendre le climat des affaires pour les 1200 sociétés françaises sur place – et les 6000 autres qui exportent vers ce pays.
Danone, Renault, Leroy-Merlin…

Les ténors tricolores qui ont fait de la Russie un marché phare ne manquent pas. Danone y réalise 11 % de son chiffre d’affaires – son premier pays au monde. La Russie est le deuxième marché d’Yves Rocher, et d’Auchan (81 hypermarchés, 130 supermarchés, 37 315 salariés). Leroy Merlin, autre entité de la galaxie Mulliez, y pousse aussi ses feux – le distributeur spécialisé a ouvert deux grosses plateformes de logistique en moins d’un an à Moscou.

Idem pour Alstom qui en 2010 a racheté 25 % du capital de TMH, leader russe de matériel ferroviaire. Le tandem vient d’inaugurer un nouveau tramway dans la capitale. En fusionnant avec Rosbank, la Société générale a fait de la Russie son deuxième marché dans la banque de détail. Quant au duo Renault-Nissan, il a finalisé cet été sa prise de contrôle d’Avtovaz, le fabricant des célèbres Lada, consolidant ses positions sur un marché clé pour l’Alliance.
L’Europe à côté de la plaque ?

Quid du business si Poutine durcit le ton? Dans l’agroalimentaire, l’embargo russe sur les produits occidentaux, décrété cet été, mobilise Bruxelles et pourrait coûter cinq milliards d’euros d’échanges par an, selon un document récemment présenté à la Commission. Ailleurs, la facture risque aussi d’être salée. « Trop sûre d’elle, l’Europe a raté le coche au milieu des années 2000 – quand Poutine était « fréquentable » – pour encadrer des secteurs comme la défense ou l’énergie, tacle Dominique Fache, président de la Fondation Sophia-Antipolis et ex-patron de l’énergéticien Enel en Russie. Aujourd’hui, avec ses sanctions, elle est à côté de la plaque. Les entreprises se retrouvent en première ligne. »

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Une police islamiste en Allemagne !

Une patrouille d’islamistes salafistes autoproclamée « police de la charia », arpentait ces dernières semaines les rues de Wuppertal, ville moyenne de Rhénanie du Nord-Westphalie, enjoignant les musulmans à respecter la loi islamique (la charia), avant d’être interdite par les autorités. Une manifestation de prosélytisme qui a provoqué un scandale en Allemagne.

Vêtus d’un gilet orange, frappé de l’expression « Shariah police », ils patrouillaient dans les rues de Wuppertal les soirs et les week-ends. Leur objectif : remettre leur frères et sœurs musulmans dans le « droit chemin », en les détournant des bars, discothèques, et autres casinos. Pas d’alcool, pas de drogue, pas de musique. Les femmes, elles, étaient invitées à porter le voile.
Cette autoproclamée « police de la charia » a provoqué un scandale en Allemagne, poussant les plus hautes autorités de l’État fédéral à réagir. Après les ministres de l’Intérieur et de la Justice, c’est la chancelière Angela Merkel en personne qui s’est exprimée sur la polémique naissante.
« L’État dispose du monopole de la violence légitime. Personne d’autre n’est autorisé à se substituer à la police », a notamment déclaré la chancelière à la télévision, avant d’appeler à durcir la loi pour lutter contre la propagande islamiste. Selon Le Parisien, les autorités allemandes ont finalement déposé plainte contre les organisateurs de cette patrouille de la charia pour « infraction à la loi sur la liberté de réunion ». D’après L’Alsace, ces derniers, Pierre Vogel et Sven Lau, sont deux activistes bien connus du milieu salafiste en Allemagne. Le premier s’était fait connaître en proposant de « couper la main des voleurs ». Le second, un converti à l’islam, fait l’objet de poursuites pour avoir incité des jeunes Allemands à rejoindre les organisations jihadistes en Syrie. Les deux hommes s’étaient déjà fait remarquer en distribuant des corans gratuits sur des marchés.

Source

Ukraine / Donbass : en attendant l’assaut

« Motorola » devant la carte des opérations de son unité

Le gouvernement de Kiev a reconnu pour la première fois, aujourd’hui, que les Forces armées de Nouvelle Russie (FAN) avaient étendu leur contrôle de la frontière orientale ukrainienne avec la Russie jusqu’à la mer d’Azov. Mais la junte au pouvoir entend bien regagner une partie du terrain perdu en menant à bien une contre-offensive qui est en train de se préparer. Cette nuit, les troupes ukrainiennes ont dû pourtant céder encore un peu plus de terrain entre Donetsk et Mariupol.

Situation 10 9 2014_1La situation hier soir

Groupe de combat de la République populaire de Donetsk à l’Est de Mariupol : une section de T-72B1V, de l’infanterie d’acompagnement sur Ural, un mortier de 120 mm Sani tracté et un Ural avec ZU-23/2

Le commandement des forces armées de Nouvelle-Russie se tient prêt à mener une contre-attaque en raison de signes évidents de préparation d’une offensive du côté de Kiev. Les troupes ukrainiennes seraient en train d’achever leurs redéploiements et nombre d’unités seraient prépositionnées pour mener à bien une attaque d’ici la fin de la semaine. Et cela en dépit d’un affaiblissement manifeste, notamment dû à la débâcle de la dernière semaine d’août.

C’est le cessez-le-feu…

Les manœuvres navales OTAN-Ukraine vont bon train dans l’Ouest de la mer Noire : ici un tir de missile antiaérien à partir de la corvette « Ternopil » 1124ME de la classe Grisha V. Le missile 9 -33M « Osa » tombe à l’eau… Cela en dit long sur la qualité de cette force navale.

Au nom de Monsanto : des cultures OGM pour l’Ukraine, grenier de l’Europe

Finalement, un aspect secondaire de la crise ukrainienne commence à recevoir une attention internationale. Le 28 juillet, l’Institut Oakland, basé en Californie, a publié un rapport révélant que la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), selon les termes de leur prêt de $17 milliards à l’Ukraine, ouvriraient ce pays aux cultures génétiquement modifiées (GM), ainsi qu’aux OGM dans l’agriculture. Le rapport est intitulé « Vu de l’Ouest : la Banque mondiale et le FMI en Ukraine » [1].

Fin 2013, le président ukrainien du moment, Viktor Yanukovitch, a rejeté l’agrément d’association à l’Union européenne lié au prêt de $17 milliards, dont les termes viennent seulement d’être révélés. Au contraire, Yanukovitch a opté pour une aide russe de $15 milliards, assortie d’une réduction sur le prix du gaz naturel. Sa décision a été un facteur majeur des protestations mortelles qui s’ensuivirent et qui l’ont renversé du pouvoir en février 2014, ainsi que de la crise en cours.

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