Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot (FN) sur les révélations Fillon-Jouyet : « Cette affaire met en scène l’UMPS »

Tous les lundis à 8 h 30, metronews s’associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, a répondu aux questions de Sylvain Tronchet et de Vincent Michelon. « L’affaire Jouyet-Fillon rejaillit sur l’image… par francebleu1071 Lire l'intégralité de l'article

Marion Marechal Le Pen - Bourdin direct mai 2014

Marion Maréchal Le Pen (FN) veut la dissolution des groupes d’extrême gauche

Invitée à débattre sur France Info dans l’émission « L’interview politique » de Jean-François Achilli, Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, a critiqué sans détours la politique du ministre socialiste de l’Intérieur, après le drame de Sivens et a demandé à ce que les groupes Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

Hollande à Brisbane, encore une fois c’est un G vain !

flamme-FNCommuniqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

Brisbane en Australie a accueilli le 15 et 16 novembre le sommet des chefs d’État du G20. Toute la propagande institutionnelle occidentale a porté d’une part sur le départ prématuré de Vladimir Poutine avant la fin du G20 agacé par les critiques sur l’Ukraine, et d’autre part sur les trois promesses des pays développés : stimuler la croissance mondiale, obtenir la transparence fiscale et lutter contre les effets du réchauffement climatique.

Pourtant l’information capitale qu’il fallait absolument retenir est l’annonce alarmiste, en marge du G20, du Conseil de stabilité financière (FSB, Financial Stability Board), l’organisme de régulation financière dans le monde qui s’inquiète de la capacité des mégabanques privées à résister à une prochaine crise de par l’insuffisance de leurs fonds propres. En effet avec l’union bancaire votée par l’UE et voulue par la Banque des règlements internationaux (BRI), les États seraient obligés de secourir une nouvelle fois le système bancaire privé avec la fameuse réglementation de la troïka, le « Bail in » utilisé à Chypre en avril 2013. Cette directive européenne totalitaire prévoit, en cas de faillite d’une banque, de puiser les dépôts et l’épargne directement dans les comptes bancaires de ses clients pour renflouer son capital. Voilà qui en dit long sur la fragilité des banques et qui devrait rassurer tous les épargnants français !

Ce sujet trop sensible politiquement n’a été repris ni dans les conclusions du G20 ni par les médias. Évidemment, puisque le FSB recommande que ces banques augmentent leurs fonds propres jusqu’à 20% de leurs actifs pondérés en fonction de leurs risques, exigence de solvabilité qui dépasse largement la réglementation actuelle de Bâle 3. Le FSB dresse également la liste des 30 grands groupes bancaires, y compris français, qui de surcroît viennent de réussir brillamment les stress-tests de la BCE et dont la faillite représenterait un risque systémique pour l’économie mondiale.
Le Front National dénonce la politique mensongère et irresponsable du G20, alerte sur les risques financiers immenses pour les citoyens de ce modèle économique ultralibéral et promeut la mise en œuvre en France du modèle de « patriotisme économique » qui permettra notamment, de maîtriser la souveraineté de son système bancaire.

Ukraine / Donbass : coup d’arrêt aux contre-attaques de Kiev

Deux soldats ukrainiens sur un side-car civil avec un antique fusil antichars soviétique PTRD-41 (probablement pris aux FAN). On notera le fusil d’assaut américain M4 tout neuf…

L’Ukraine, avec l’argent du FMI, des Etats-Unis et des contribuables européens, va pouvoir créer un centre de propagande à l’étranger. Comme si les médias occidentaux ne faisaient pas encore assez bien leur boulot de désinformation systématique… Cela permettra sans doute d’expliquer doctement comment la petite Ukraine «proeuropéenne», aux néonazis béhachelo-compatibles au grand cœur et bien propres sur eux, a pu résister avec rien ou presque à pas moins de 36 invasions russes en 9 mois ! La contre-attaque que nous pressentions en fin de semaine dernière est en train de se dérouler ces dernières heures sur le front du Donbass, mais pas avec l’intensité et la force que nous supposions, même si l’on note une montée en puissance des forces de Kiev au nord, sur Donetsk et vers Volnovakha. Et un nouveau convoi humanitaire russe vient d’arriver dans le Donbass : 50 camions d’espoir et de liberté à Donetsk, 20 à Lugansk.

Les petites alliées de Praviy Sektor et autre Svoboda insultent la religion catholique romaine sur la place Saint-Pierre à Rome (source). Et des demeurés d’extrême droite viendront nous expliquer que les méchants sont les russophones qui, eux, protègent les églises bombardées par la junte…

Le monastère orthodoxe près de l’aéroport de Donetsk détruit par les forces de Kiev

Afin d’aider les « glorieux » combattants de l’opération «anti-terroriste» (sic) les jeunes filles de Nikolaev (ville de garnison de la fameuse 79e brigade aéromobile) s’exposent à la vente aux enchères pour 50 grivnas (source). Ça ne s’invente pas ! Et après ça on dira que les Galiciennes ont mauvaise réputation. Et comme l’écrit Alain Benajam sur sa page Facebook : «Chacun œuvre dans sa spécialité, les Ukrainiennes marchent bien à l’export» ! Ce qui se passe en Ukraine est affligeant.

Un poste de commandement, d’importants moyens logistiques, tout ce qui contribue à mettre en place des positions retranchées Colonne Ukraine aligné dans la ville de Dmytrov, Donetsk. Semble être la route T-05-04 est dirigé près de Krasnoamisvk

Une erreur d’information se serait glissée dans nos chroniques, en dépit de sources généralement fiables : la fameuse terroriste islamiste « veuve blanche », de nationalité britannique qui était annoncée tuée en Ukraine, serait finalement vivante en Somalie. Comme sa mort était précédemment à mettre au conditionnel, cette information est à prendre avec précaution.
Samantha Lyutveyt serait en vie en Somalie, selon l’agence Itar-Tass qui se réfère à un article du Daily Mail. Mais Itar-Tass n’est pas d’une fiabilité absolue : cette agence russe annonçait il y a quelques mois que le colonel Strelkov avait été gravement blessé, il n’en était rien.
L’information de sa présence sur le territoire ukrainien était sujette à caution dans la mesure où plusieurs sources évoquaient son intégration, en tant que sniper, soit au « bataillon Donbass » (dont il ne subsiste tout au plus qu’une compagnie affaiblie), soit au « bataillon Aydar » qui n’est pas mieux loti en effectifs depuis ces dernières semaines. Or, ces deux unités répressives politisées n’opèrent pas dans le même secteur, « Donbass » est au sud-ouest de Donetsk et « Aydar » au nord de Lugansk. Nous savons, et nous en avons les preuves, que certaines unités de la garde nationale ont intégré des islamistes, essentiellement de Tchétchénie. Mais avoir dans leurs rangs des jihadistes internationaux présents normalement en Afrique ou aux Proche et au Moyen Orient apparaissait comme un fait nouveau. Apparemment, cela ne semble pas être le cas, pour le moment. De plus, son corps n’avait jamais été exposé, pas plus que la moindre preuve matérielle de sa présence en Ukraine.

Le Mistral passe sous pavillon russe

Énorme surprise pour les tenants de la rupture du contrat sur les BPC Mistral : bien qu’il n’y ait eu ce matin aucune cérémonie officielle à Saint-Nazaire où la délégation russe ne s’est pas rendue, depuis 14 heures le BPC Vladivostok est sous pavillon russe et a troqué son MMSI français pour un numéro russe. Un état de fait que DCNS a démenti, affirmant de façon peu convaincante qu’il ne s’agissait que d’un « test ».

Le MMSI est un numéro international régulé par l’autorité des communications basée à Genève et qui sert à déterminer l’appel sélectif des navires. Celui du BPC Vladivostok est en effet passé de 227022600 – enregistré sous pavillon français, à 273549920, sous pavillon russe depuis cet après-midi. L’ancien était encore valable hier 13 novembre et semble l’être à nouveau aujourd’hui 15 novembre depuis 11 heures, heure de Paris.

Ce matin, la Russie avait annoncé qu’elle ne laissait que quinze jours à la France pour se décider, faute de quoi elle estimerait que le contrat était rompu et s’apprêtait à demander des indemnités qui se chiffrent d’ores et déjà entre 3 et 10 milliards d’euros.

DCNS a déjà démenti la transmission effective du navire, plaidant d’abord une erreur humaine du cabinet Veritas chargé du changement de pavillon, et qui l’aurait fait de façon prématurée, puis un test. Cependant, ce démenti semble très peu convaincant car il est impensable que la décision de changer le MMSI ait été prise sans l’accord de l’Élysée. Il semble donc que la France s’achemine, dans une étrange Valls-hésitation qui risque de la fâcher tant avec la Russie qu’avec ses alliés occidentaux, vers le respect de ses engagements.

Source : politicvisio.com

Sondage en ligne Le Figaro : « La France doit-elle livrer le Mistral à la Russie « 

Ukraine / Donbass : une possible attaque d’envergure de Kiev dans les 48 heures

Projectiles incendiaires de l’artillerie ukrainienne utilisés contre les zones d’habitation des quartiers populaires de Donetsk

Un septième convoi humanitaire russe pour le Donbass serait prévu. C’est la seule réponse humanitaire à l’agression occidentale contre les russophones et les chrétiens orthodoxes de l’Ukraine (oud e ce qu’il en reste). Aujourd’hui, les combats ont redoublé à l’aéroport de Donetsk, alors que les FAN repoussent progressivement au nord, au-delà de la rivière Donets, les forces de Kiev et que dans le saillant de Debaltsevo, les troupes ukrainiennes préparent sans doute un assaut. En tout état de cause, les 48 prochaines heures seront décisives.

Les Etats-Unis vont implanter des prisons secrètes en Ukraine en échange d’une aide financière à ce pays déstabilisé. Dans ces « filiales de Guantanamo » seraient détenus les militants de l’État islamique. Leurs éventuels codétenus seraient des personnes dépourvues de la nationalité ukrainienne et soupçonnées d’avoir participé à la rébellion sur le territoire de Donbass (source). Ils sont déjà fait la même chose au Kosovo et en Macédoine. C’est leur façon à eux d’apporter la liberté aux peuples qui ne leur ont rien demandé…

Makeevka, à l’est de Donetsk, le 13 novembre au soir : une compagnie mécanisée sur BMP-2 (3 sections de 3 BMP + 1 BMP de commandement) arrive en renfort

Front nord : les Ukrainiens repoussés au-delà de la Seversky Donets

La nuit dernière, les villages au nord-est de Stanista Luganskaya ont été pilonnés par les batteries Grad de Nouvelle Russie. Il s’agit d’affaiblir le dispositif ukrainien au sud-est de Shachtye qui est presque encerclée.
Plus à l’ouest (et au nord-ouest de Lugansk), tout le secteur nord et nord-est de Krymskoe sur la Seversky Donets a été le théâtre de combats intensifs aujourd’hui, les forces de Nouvelle Russie cherchant à l’évidence à repousser celles de Kiev au-delà de la vallée, alors que plus au nord-ouest, au sud de Lisichansk et de Severodonetsk, l’activité des DRG républicains s’accroît. En fait, sur l’ensemble de la ligne de feu au nord de Pervomaïsk – Lugansk, les forces de Kiev sont progressivement repoussées plus au nord de la rivière depuis le début de cette semaine.
En réponse, Kirovsk, plus au sud et qui sert à l’évidence de base de 2e échelon pour les forces indépendantistes, a reçu plusieurs salves d’artillerie durant toute la journée.
Sur la T1303, les cosaques assiègent toujours les points forts 31 et 29… Et le soutien ukrainien à ses troupes encerclées se limite à des tirs d’artillerie. Et les postes 28 et 27 ne sont pas encore encerclés, pas encore…

Reportage sur le détachement du 1er régiment des cosaques du Don qui assiège le poste de contrôle ukrainien n°29 sur la T1303 au nord-est de Pervomaïsk.

Debaltsevo : possible attaque ukrainienne en vue

Batterie antichar de 100 mm T-12 Rapir ukrainienne tractée par des MT-LB dans le saillant de Debaltsevo. Les troncs d’arbres sont destinés à renforcer les positions enterrées pour les pièces d’artillerie et les blindés.

Libéralisation du marché du sucre en 2017 : danger sanitaire et concurrence pour nos producteurs

Front National  Flamme FNCommuniqué de Philippe Loiseau, agriculteur et Edouard Ferrand, députés français (FN) au Parlement européen

L’Union européenne permettra en 2017 la libéralisation du marché du sucre. Nous avons une fois de plus la preuve que l’Union européenne n’a en aucun cas la volonté de défendre ni les producteurs européens ni la santé de ses habitants.

En effet, cette libéralisation est d’abord une mauvaise nouvelle pour la santé, risquant de développer le diabète avec l’introduction sur le marché du sirop de maïs. Ce produit à haute teneur en fructose nous vient encore d’outre-Atlantique où il est accusé d’avoir provoqué une forte augmentation de l’obésité selon certaines recherches scientifiques. Cela laisse songeur lorsque l’on sait ce que nous réserve le marché transatlantique…

Elle représente aussi un danger pour nos producteurs. Ce sirop est moins cher que le sucre issu de la betterave et du sucre de canne. Quel impact cette libéralisation aura-t-elle sur nos producteurs de betterave, mais aussi sur la production sucrière des Antilles françaises ?

Des pans entiers de notre agriculture subissent année après année les mauvais coups de la politique de l’Union européenne. Le Front national en souhaitant rétablir la souveraineté alimentaire et protéger son agriculture des effets néfastes de l’ultralibéralisme veut lui redonner son plus noble rôle, nourrir sainement nos compatriotes.

Parlement européen : les élus du FN contre les OGM

FN MarianneCommuniqué de Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn, Jean-François Jalkh, députés français au Parlement européen

Explication du vote en commission ENVI, sur le projet de directive relative à la possibilité pour les États-membres de restreindre ou d’interdire la culture d’OGM sur leur territoire

Le mardi 11 novembre 2014, les députés français au Parlement européen, Mireille d’Ornano, Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh ont participé au vote des amendements au texte relatif à la possibilité de limiter la culture d’OGM dans un État de l’Union, au sein de la commission pour l’environnement, la santé publique et la sécurité alimentaire.

Après une étude approfondie de la question et du texte soumis aux voix, les députés de la délégation du Front national ont déposé de nombreux amendements. Ceux-ci proposaient de renforcer le contrôle des autorisations d’OGM, d’améliorer la transparence des procédures d’examen et d’accorder davantage de souveraineté aux États en la matière.

En effet, si un État peut interdire ou limiter la culture d’OGM, il lui sera impossible d’empêcher des OGM ou des produits dérivés d’OGM de circuler sur son territoire. Le texte proposé par la Commission européenne est donc incomplet et cache la réalité d’avancées significatives des multinationales qui tentent de pénétrer le marché européen, en particulier par le Traité transatlantique.

Fermement opposés à une législation européenne sur les OGM, leur culture ou leur importation et au regard de ces défauts majeurs et du caractère incomplet du texte, les députés du Front national ont décidé de voter contre ce projet tel qu’il avait été amendé et soutenu par les partis du système.

LuxLeaks : vers un Junckergate ?

flamme-FNCommuniqué du Front National

Les révélations sur les pratiques d’optimisation fiscale agressives au Luxembourg jettent le discrédit sur celui qui en fut premier ministre pendant 18 ans et qui fut également président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker. La séance plénière qui s’est tenue à Bruxelles mercredi 12 novembre a en effet révélé un profond malaise.

Moins de deux semaines après l’entrée en fonction de la nouvelle Commission, son Président fait scandale au sein des parlementaires européens, y compris ceux du PPE ou du S&D, qui lui avaient accordés leur confiance.

Quelle est la crédibilité de M. Juncker, qui a fait du Luxembourg un paradis fiscal pour multinationales, pour donner des leçons de transparence et de bonne gestion budgétaire aux Etats qu’il a indument privés de recettes fiscales?

Le dumping fiscal reste la marque de fabrique de M. Juncker, même s’il joue aujourd’hui les repentis.

Le Front National appelle à nouveau aujourd’hui à la démission du Président de la Commission, qui incarne l’hypocrisie et le double discours des politiciens européistes. Au-delà de ce constat, le protectionnisme intelligent aux frontières des nations, défendu par le Front National, éviterait toutes ces dérives frauduleuses.

Donbass, année zéro – Elections du 2 novembre 2014

donbass année zéroPrivés d’élections par Kiev le 26 octobre 2014, les électeurs du Donbass, à l’Est de l’Ukraine, étaient appelés aux urnes ce 2 novembre par la République populaire de Donetsk. L’Ukraine et les États-Unis ayant déclaré illégal le scrutin, la «Communauté internationale» s’est volontairement privée de l’envoi d’observateurs sur place, afin de pouvoir mieux en contester la légitimité. Pourtant, pour les habitants du Donbass, qui subissent la guerre et les bombardements ukrainiens depuis des mois, ces élections représentaient l’espoir de sortir démocratiquement d’un conflit sanglant qui a tué plus de 4.000 personnes et poussé à l’exode plus de 800.000 réfugiés.

Pour ne plus subir la désinformation systématique des médias, pilotée par l’OTAN et les Américains, comme au temps du Kosovo, une équipe de Nations Presse Info a souhaité accompagner le député français au Parlement européen Jean-Luc Schaffhauser, Président de l’Académie européenne, qui, à titre privé et parmi une quarantaine d’observateurs libres de diverses nationalités, s’est rendu à Donetsk pour suivre et observer le déroulement de ces élections. Pour l’élu européen, « tout devait être tenté pour remettre les belligérants sur le chemin du dialogue et de la Paix », dans « cette guerre voulue par les États-Unis pour couper l’Europe de son allié naturel russe ».

Au Donbass, Nations Presse Info a rencontré une population, certes traumatisée par des mois de guerre, mais digne et déterminée. Les médias et observateurs indépendants présents sur place n’ont pu que reconnaître le bon déroulement de ces élections, malgré les difficultés d’un pays en guerre. La mobilisation massive et paisible des habitants de l’Est de l’Ukraine est un cinglant camouflet pour les autorités ukrainiennes qui menaçaient de passer à l’offensive le jour du scrutin. Pour beaucoup, ce vote du 2 novembre pourrait sceller l’acte fondateur d’une véritable renaissance pour le Donbass, enfin libre et maître de son destin.

La Rédaction de Nations-Presse Info, avec nos envoyés spéciaux

Ukraine / Donbass : progressions républicaines à petits pas

L’armée ukrainienne a un urgent besoin de chars lourds. Par conséquent, un contrat conclu avec la République démocratique du Congo, pour la fourniture de 50 T-64BM1M, vient d’être dénoncé. Le T-64BM1M est une sous-version du T-64BM Bulat. Ces blindés rejoindront a priori les rangs de la garde nationale, sans plus de précisions. Reste à savoir, si leur destination est bien la garde nationale, combien de temps serait alloué aux équipages pour leur formation.

« L’ONU redoute une guerre totale » apprend-on aujourd’hui en lisant la presse aux ordres de la propagande de l’Alliance atlantique. Les Occidentaux redoutent surtout une nouvelle débandade militaire du régime de Kiev face aux forces armées de Nouvelle Russie qui marquent des points chaque jour sur le terrain et se renforcent. Aujourd’hui, le front nord, au-delà de Pervomaïsk – Lugansk, a encore connu de sensibles progressions républicaines, alors qu’au sud-ouest de Donetsk, les affrontements semblent affaiblir les forces de Kiev sur Pesky et Marinka.

Pour certains stratèges occidentalistes, la guerre faite au peuple du Donbass est comparable à celle entreprise par les Occidentaux et leurs alliés salafistes en Syrie au régime laïc de Bachar al-Assad, et ce n’est pas John McCain qui dira le contraire. Après l’élimination d’un chef islamiste tchétchène et de son fils sur l’aéroport de Donetsk, voilà qu’une Britannique, convertie à l’islam et recherchée pour terrorisme, Samantha Lewthwaite, connue aussi sous le nom de Sherafiyah Lewthwaite ou la veuve blanche, aurait été liquidée près de Lugansk, il y a environ deux semaines, par un sniper des forces de Nouvelle Russie (source). Elle aurait été intégrée à ce qui reste du « bataillon Donbass » dont le chef, Semen Semenchenko, est justement en voyage officiel à Washington pour y rencontrer McCain.
Elle était l’épouse du jihadiste Jermaine Lindsay qui s’était fait sauter dans le métro de Londres en 2005. Après la mort de son mari, elle s’était rendue en Somalie, où elle est devenue membre du groupe terroriste « al-Shabab ». Puis, elle avait organisé une attaque contre un centre commercial à Nairobi (Kenya), qui a tué de nombreux civils, dont des femmes et des enfants.
A qui le tour ?

Échec d’une contre-attaque ukrainienne au nord-est de Lugansk

Au sud-est de Shachtye, sur la partie la plus à l’est du front nord, les forces de Kiev ont tenté une contre-attaque sur Stanitsa Luganskaya, alors que les progrès enregistrés sur Shachtye de la part des FAN sont confirmés. Le village tenu par les cosaques n’a pu être repris par les troupes ukrainiennes qui ont perdu une douzaine de véhicules blindés. En riposte, les forces de Kiev ont tiré des salves de mortiers de 120 et de Grad sur Olhovoe et vers la station ferroviaire de Kondrashevska, au nord-est de Lugansk.

Shachtye est désormais quasi encerclée, il ne reste que son flanc nord-ouest avec la route principale qui lui sert d’artère logistique vitale qui n’est toujours pas sous le contrôle des DRG. Désormais, les tirs d’artillerie des FAN se font plus précis contre les positions ukrainiennes sur cette agglomération.
Sur le secteur Lugansk – Pervomaïsk, la ligne de front est désormais accolée à la vallée de la Seversky Donets (jusqu’au village de Nizhnee) et le poste 31 se retrouve très isolé plus au sud, de même que le poste n°29 qui est lui aussi encerclé.

Les combats se sont dernièrement orientés au niveau de la vallée de la rivière Donets, vers Krymskoe qui subit un harcèlement quotidien par l’artillerie des deux camps, et plus spécifiquement des salves de mortiers de 120 et de Grad. Krymskoe est encore très disputée par les belligérants mais ne saurait rester entre les mains des Ukrainiens du fait de la forte poussée des troupes indépendantistes dans ce secteur et le manque de réactivité du commandement de Kiev qui, mis à part un appui-feu conséquent, n’apporte aucune aide concrète à ses unités prises au piège. De plus, légèrement plus à l’est, les villages de Sokolniki et Zhnamenka sur la rivière sont désormais entre les mains des FAN qui exploitent leur avantage plus au nord, au-delà de la Seversky Donets.

Mortier 2B9 Vasilek de 82 mm servi par les cosaques sur une plate forme mobile semi blindée pour mener des tirs de harcèlement sur les positions ukrainiennes soit sur le front nord, soit sur le saillant de Debaltsevo

République féodale d’Ukraine Saison 1 – Episode 1 : chronique d’un désastre annoncé

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique, spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

I. Situation économique

Comme nous l’avons analysé depuis le coup d’état de mars 2014, l’Ukraine n’a pas échappé et n’échappera pas, aux fondamentaux désastreux de son économie. La corruption explose comme jamais, alimentée par l’arrivée d’une nouvelle classe de députés et de fonctionnaires avides. Cette corruption, le chômage de masse, l’insécurité, ne constituent pourtant pas le problème principal pour Kiev. L’Ukraine est entrée définitivement dans un monde nouveau, où l’énergie ne sera plus jamais bon marché ou impayée. Non seulement Kiev doit, désormais, payer son gaz au prix du marché, mais elle doit également importer du charbon. Les mines ukrainiennes sont, soit sous le contrôle des FAN (Forces armées de Nouvelle Russie), soit détruites par l’artillerie, que la junte a envoyée écraser les villes du Donbass, en avril dernier. Les centrales électriques au charbon ferment ainsi, les unes après les autres. Après une importation de charbon sud-africain, déjà remise en cause pour fait de corruption, Kiev s’est finalement résignée à en acheter en Russie et même en Nouvelle Russie. La Pologne, bien qu’elle exige de la Russie des livraisons gratuites de gaz, a refusé de livrer son charbon sans être payée. La situation économique de l’Ukraine est sans issue et devrait être la principale cause de l’implosion complète du pays, qui devrait aboutir, non plus à sa fédéralisation, mais à sa féodalisation.

[...]

L’Ukraine, telle que nous l’avons connue, jusqu’en mars 2014, disparaît peu à peu, détruite par l’ignorance et l’hybris des Occidentaux. L’Union européenne finira par abandonner cet état avorté. Washington maintiendra une situation de guerre civile, le plus longtemps possible, pour affaiblir la Russie et le reste de l’Europe. A la fin les régions qui voudront survivre et retrouver un semblant de prospérité se tourneront vers la « Mère Russie », comme toujours…

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Non-augmentation des impôts : promesse la plus courte de l’histoire !

flamme-FNCommuniqué du Front National

La promesse de François Hollande, formulée la semaine dernière à la télévision, de ne plus augmenter les impôts durant son quinquennat aura donc été la plus courte de l’histoire de la Ve République.

En moins d’une semaine, le président de la République a ainsi été contredit par Bruxelles et par son secrétaire d’État Monsieur Eckert.

Possibilité donnée hier à certaines communes d’augmenter considérablement la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, fin de la déductibilité de certaines taxes sur les entreprises et annonce aujourd’hui par le secrétaire d’État au Budget d’une possible hausse des impôts en 2015, achèvent d’enterrer la promesse présidentielle.

Quelle plus édifiante démonstration que le pouvoir n’est plus entre nos mains ?

La Commission européenne a imposé ses exigences et toutes ont été prises en compte dans le projet de budget rectificatif présenté hier en Conseil des ministres.

La France n’est plus une nation souveraine, son gouvernement n’est qu’une équipe fantoche et le président de la République un simple préfet sur lequel tout le monde ou presque s’essuie les pieds.

Sortir de l’Union européenne et retrouver l’ensemble de notre souveraineté, à commencer par notre souveraineté budgétaire confisquée et livrée par l’UMPS à Bruxelles, est la seule issue acceptable pour retrouver à la fois notre honneur et les moyens d’une politique nationale.

La tension militaire monte entre la Russie et l’OTAN

40 incidents dangereux se sont produits ces derniers mois entre la Russie et l’OTAN, essentiellement dans les airs, dont trois auraient pu déboucher sur un conflit armé ou faire des victimes, selon le rapport du centre European Leadership Initiative (ELN), écrit mardi le quotidien Kommersant.

Les experts mettent en garde contre d’éventuelles « conséquences catastrophiques » d’une crise dans les relations Russie-Occident. Une source du ministère russe de la Défense explique cette intensification des activités de l’armée de l’air par l’augmentation des heures de vol des pilotes du District militaire Ouest de Russie.

Le premier incident s’est produit le 3 mars : un avion de ligne de la compagnie SAS en provenance de Copenhague et à destination de Rome, transportant 132 passagers, a failli percuter un avion de reconnaissance russe Il-20M (photo ci-dessous). L’avion russe aurait déconnecté ses émetteurs radio, devenant ainsi invisible pour les contrôleurs aériens au sol. « La collision a été évitée uniquement grâce à une bonne visibilité et à l’attention des pilotes de SAS », affirment les auteurs du rapport, ajoutant que les avions sont passés à 90 mètres l’un de l’autre.

Le rapport indique que de tels incidents dangereux dans les airs s’est multiplié: cette année, les avions de l’OTAN ont été envoyés plus de cent fois pour intercepter des appareils russes – soit trois fois plus qu’en 2013. Le document rapporte de prétendues violations de l’espace aérien des pays de l’Alliance par des avions russes, des cas de pilotage risqué, de survol à basse altitude de navires de l’OTAN, de simulations d’attaque aérienne et d’autres incidents provocants et dangereux. La plupart d’entre eux se sont produits dans la région Baltique, dans l’Arctique, en mer Noire et le long de la frontière canadienne et américaine.

Serbie : le retour de Vojislav Seselj

Le président du parti radical serbe, Vojislav Seselj, est arrivé hier vers 13 heures à l’aéroport de Belgrade „Nikola Tesla“ où il a été accueilli par sa famille, des fonctionnaires de parti et un grand nombre de sympathisants et militants du SRS.

Seselj a été remis en liberté temporaire du TPI de La Haye, où il a passé presque 12 ans, le 6 novembre en raison de l’aggravation de son état de santé. Accusé de crimes dont il n’est pas coupable, au cours des guerres des années 90 en ex-Yougoslavie, Seselj est désormais de retour dans son pays. Et déjà la presse serve s’en inquiète, l’accusant d’être au centre d’un vaste complot visant à éliminer le gouvernement d’Aleksandar Vucic, un populiste pro-européiste et atlantiste qui voit d’un mauvais œil le retour progressif de son pays en direction de Moscou, après l’accueil triomphal de Vladimir Poutine à Belgrade à la mi-octobre et au moment où des manœuvres militaires conjointes russo-serbes se déroulent en ce moment en Serbie. Il est évident, avec le retour du chef du SRS, que le pouvoir en place à du souci à se faire.

Seselj est allé directement au siège de son parti à Zemun (banlieue de Belgrade) sans s’adresser aux médias. Les radicaux organiseront samedi au centre de Belgrade un rassemblement où Vojislav Seselj fera une intervention remarquée.

Vous lirez les raisons du retour de Seselj en Serbie dans le prochain Nations Presse Magazine qui sortira début décembre.

Ukraine / Donbass : encore des progrès républicains au nord de Lugansk et de Donetsk

Kiev prévoit de se prendre une nouvelle raclée. L’ambassadeur ukrainien à l’ONU a assuré que la Russie prévoyait une «une invasion à grande échelle» de son pays. C’est l’excuse toute trouvée afin de justifier à la fois la politique criminelle consistant à effectuer des tirs continus contre les civils et une possible débandade dans les semaines à venir des forces engagées sur le terrain. On nous a déjà fait le même coup à l’été dernier. Le niveau alerte du côté des forces républicaines reste très élevé, et on cherche à anticiper d’éventuelles provocations de la partie adverse, y compris une éventuelle attaque surprise. Les deux faits marquants du jour restent la situation sur Avdeievka (nord de Donetsk) et sur Shachtye (nord de Lugansk) où les forces de Kiev sont en situation très défavorable, du fait des actions conjointes des DRG et des frappes d’artillerie des FAN sur leurs arrières.

Et encore des renforts pour Donetsk : une section de BM-21 Grad, une batterie d’obusiers de 122 D-30, de la logistique sur camions Kamaz, des ZU-23/2 sur Kamaz…

La nuit dernière, Kharkov a encore une fois connu une série d’explosions au centre-ville. La situation dans la ville préoccupe maintenant les médias ukrainiens qui peuvent difficilement passer sous silence l’action grandissante des groupes opérationnels de partisans dans cette zone, pourtant éloignée du front du Donbass.
L’administration régionale a été évacuée suite à une fausse alerte à la bombe. Désormais, c’est un sentiment de panique qui est en train de s’imposer dans les esprits de ceux qui sont chargés dans cette région de faire régner l’ordre kievien. Un sentiment né du fait que les forces de l’ordre ukrainiennes ne peuvent plus assurer pleinement la sécurité en ville et dans la région.

Les accidents entre véhicules militaires ukrainiens et véhicules de civils se multiplient ces derniers temps : après divers accidents de la route impliquant des camions militaires à Kiev et Kharkov, parfois même des BTR-4E, voilà que ce sont des engins chenillés qui défoncent les automobiles… Ici à Artemovsk !

Front nord : vers un chaudron sur Shachtye

Hier dans la journée, un petit groupe armé ukrainien a été découvert à Lugansk, infiltré pour y mener des actions de reconnaissance, de repérage pour l’artillerie et de sabotage. Il a été éliminé.

Nous avions laissé hier soir la partie la plus à l’est du front nord en plein affrontement au-delà de la Seversky Donets entre des unités de choc républicaines et les forces ukrainiennes positionnées au nord de Stanitsa Luganskaya, en affirmant qu’une offensive, ou du moins une avancée opérationnelle était en cours.
Les FAN disposent en appui-feu dans ce secteur au moins d’une section de BM-21 Grad.

Conjointement à l’action du 4e bataillon « Batman » plusieurs salves de Grad ont détruit hier un convoi ukrainien : au moins 10 véhicules ont été détruits et les pertes seraient importantes côté ukrainien.

A au moins une bonne douzaine de kilomètres plus au nord-ouest, toujours au niveau de la vallée de la rivière, l’est de Shachtye connaît une nette progression des DRG. On peut raisonnablement affirmer, ce soir que cette agglomération où d’importants effectifs des forces de Kiev sont retranchés, est sur le point d’être totalement encerclée. D’autant que la N21, artère essentielle de la logistique ukrainienne, est constamment harcelée par des DRG républicaines qui opèrent plus à l’ouest, au sud de Bakhmutovka. Vers 14h00, heure locale, une frappe de l’artillerie des FAN a ciblé une position sur la ville de Shachtye. Sir le commandement ukrainien ne réagit pas très vite, un nouveau chaudron est en préparation. Mais nous n’en sommes pas encore là et il faut rester très prudent quant aux prévisions.

Assouplissement des visas entre la Turquie et l’Union européenne : non, non et non !

Communiqué d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, membre de la délégation avec la Turquie

L’Union européenne et la Turquie ont ouvert la voie à la libéralisation du régime de visas européens pour les citoyens turcs… L’arrangement prévoit que la Turquie accepte de réadmettre les immigrants illégaux entrés par son sol en échange de la suppression des visas pour les Turcs souhaitant voyager en Europe.

Conséquence : l’Union européenne ouvrira ses portes aux citoyens turcs pour les séjours de moins de 90 jours. Le Front national oppose à une telle libéralisation. Il ne faut pas oublier que la Turquie est un des pays majeurs de transit des migrants vers l’Union européenne. La question devient encore plus si l’on sait que la Turquie a établi un régime souple concernant les visas depuis 2010 avec l’Iran, la Syrie, le Yémen, la Libye, le Maroc, le Liban et la Tunisie. Enfin chacun sait qu’actuellement la situation aux frontières turques est très bouleversée par les énormes vagues des migrants et réfugiés syriens, ainsi que d’autres personnes en fuite des pays du Moyen Orient où se multiplient les conflits.