Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

Archives catégories : Europe

La France malade de l’euro monnaie unique et de l’austérité de Bruxelles

flamme-FNCommuniqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

Après l’aveu d’échec du Premier ministre Manuel Valls sur le modèle économique ultralibéral imposé par l’Union européenne et la Banque centrale européenne, c’est au tour de François Hollande de s’alarmer sur les prévisions économiques de la rentrée prochaine.

En effet, le Président Hollande qui a récemment réclamé en vain le soutien économique de Madame Merkel et en plus vient de subir ce jour une invalidation du volet social de son « pacte de responsabilité » par le Conseil constitutionnel, a de quoi s’inquiéter. Le 14 août prochain au cœur de l’été, Messieurs Montebourg et Sapin vont être contraints de révéler le chiffre quasi nul de la croissance économique de la France au semestre 2014, première conséquence négative des politiques d’austérité voulues par l’UMPS et l’UE. Ceci valide, hélas ! une fois de plus les anticipations économiques du FN depuis 2006 qui annonce un désastre socio-économique si la France s’entête dans l’euro monnaie unique et l’ultralibéralisme.

Le terme de « déflation » improprement utilisé par le gouvernement est en réalité la récession économique, résultante logique de l’euro cher qui entraîne de facto la spirale infernale européiste : une future dévaluation des salaires suivie d’une désinflation puis d’une récession structurelle et enfin d’un décrochage des recettes fiscales. Sachant qu’en économétrie, une inflation basse engendre mécaniquement un chômage élevé, espérons pour l’emploi des Français que notre économie ne connaîtra jamais une véritable « déflation monétaire »

Plutôt qu’une dévaluation des salaires et un saccage social, le programme de « patriotisme économique » du Front National propose depuis 2008, un passage au nouveau franc français couplé à un euro monnaie commune dans la zone euro. L’objectif à terme de Marine Le Pen est le retour au « plein emploi » et à la prospérité nationale. Oui, le changement c’est avec elle !

Ukraine / Donbass : situation humanitaire alarmante, Kiev une nouvelle fois dans une impasse

Impressionnante manifestation pro-Kiev à Slaviansk : « Gloire à l’Ukraine » !

N’en déplaise à la désinformation des gros médias occidentaux, Donetsk n’est pas encerclée, les « insurgés pro-russes » ne sont pas « pris au piège », et la « situation des séparatistes pro-russes » ne se « dégrade » pas, bien au contraire, ils tiennent bon. A force de copier-coller les niaiseries des agences américaines et/ou ukrainiennes (ce sont les mêmes), à force de prendre le bourreau pour la victime, ces serviles propagandistes à la carte de presse en deviennent ridicules, tellement ils étalent leur nullité crasse. En revanche, et il faut le souligner, la situation dans les villes, notamment à Donetsk et Lugansk, est alarmante. Alors que les réfugiés se pressent aux postes frontières avec la Russie, pour fuir le paradis « proeuropéen » de Porochenko, l’aide humanitaire russe est bloquée. Moscou tente de négocier une possibilité d’aider les populations du Donbass victimes de la politique de Kiev, avec l’Ukraine, la Croix-Rouge et l’ONU… Autant dire que ce n’est pas gagné d’avance.

Et revoilà la charmante Elena, qui nous présente les nouvelles neuves de Nouvelle Russie

Coup de chaud, hier, pour la prise de fonctions du nouveau Premier ministre de la République de Donetsk, Aleksandr Zakhartchenko, natif de Donetsk. La poussée d’environ 15 km d’un groupe de combat mécanisé sur Krasny Luch, par contournement des points de résistance de la milice, aura finalement mené à une impasse. Kiev cherchait sans doute à prendre de vitesse les forces de Nouvelle Russie, avant qu’elles ne disposent dans leurs unités des matériels et armements lourds capturés intacts dans le chaudron. D’autant que ces dernières semaines, du côté des assaillants, les pertes matériels (et humaines) ont été pour le moins élevées.

Au cours de la période allant du 21 juillet au 5 août 2014 (avant la capture des équipements et armements dans le chaudron), les forces ukrainiennes ont perdu* en opération les matériels et armements lourds suivants (source : rapports internes du ministère de la Défense de l’Ukraine) :
Chars lourds (T-64BV/BM Bulat) : 22
BMP-2 : 26
BTR-60/70/8/3/4 & BMD : 17
Automoteurs de 120 mm 2S9 Nona : 4
Automoteurs de 122 mm 2S1 Gvozdika : 4
BM-21 « Grad » : 12
Obusiers de 122 mm D-30 : 5
Mortiers de 82 mm (dont Vasilek) : 10
Bitubes antiaériens ZU-23/2 : 13
Tracteurs d’artillerie, MT-LB, véhicules divers et camions : 75
* Soit détruits, soit capturés par les forces du Donbass

Batterie de 122 D-30 de la milice

Les forces ukrainiennes enfermées dans le chaudron se composaient des unités suivantes :
- Bataillon de T-64BV de la 72e brigade mécanisée
- Trois bataillons mécanisés sur BMP-2 (2 de la 72e et 1 de la 24e brigade mécanisée)
- 2 bataillons de 79e brigade aéromobile indépendante
- 1 bataillon du 3e régiment des forces spéciales (spetsnaz)
- Unités de reconnaissance des 51e brigade mécanisée, 72e et 79e brigades et de la 1re brigade de chars
- 6 bataillons d’artillerie des 72e, 24e, 51e, 79e brigades.
Ajoutons à cela 500 gardes frontières, gardes nationaux et « contractors » soit presque 6.000 hommes et pas loin de 70 chars, 200 véhicules blindés, 130 pièces d’artillerie et lance-roquettes multiples (BM-21).

Pour les pertes, le lecteur se reportera à notre article précédent.

Belle brochette de BM-21 en parfait état de fonctionnement et qui ont de nouveaux propriétaires

Nouvelle vidéo sur l’automoteur d’artillerie de 152 mm 2S3 Akatsyia capturé dans le chaudron, déjà évoqué lors d’un précédent article, mais aussi, et c’est nouveau, un MT-LBu de commandement de batterie d’artillerie.

La sortie du chaudron, il y a 48 heures, présentée comme spectaculaire par Kiev, assez déplorable dans les faits, de plusieurs centaines de soldats ukrainiens coincés depuis 2 mois près de la frontière russe (sur 5 à 6.000 !), était en fait due à un accord avec le commandement opérationnel des forces de Nouvelle Russie. En échange de laisser intacts 67 véhicules divers, engins et autres armements lourds sur place, les soldats ukrainiens, épuisés, souvent blessés, démoralisés, dans un état physique déplorable, ont eu droit à un bon de sortie en bonne et due forme. Ce n’était déjà pas glorieux pour le commandement de l’opération dite « antiterroriste », là c’est carrément humiliant.

Des renforts ukrainiens montent en ligne. Sur cette vidéo on aperçoit une compagnie mécanisée complète de l’armée avec des BMP-2, des MT-LB tractant des ZU-23/2, des camions ZIL et KrAZ, de la logistique et même un poste de commandement de premier échelon. Ces troupes étaient le 8 août au nord de Mariupol, à Kasynivka.

Ukraine / Donbass : nouvel échec de l’offensive kievienne, un cessez-le-feu en discussion

Le missile Fagot (AT-4 Spigot) est un système antichars ancien (années 70) mais encore redoutablement efficace jusqu’à 2,5 km

Pour la énième fois depuis des semaines, on évoque ce soir un cessez-le-feu éventuel entre les forces belligérantes. Les troupes ukrainiennes sont à bout de souffle, étrillées par des semaines de combat, broyées pour certaines d’entre elles, et la situation humanitaire est catastrophique dans le Donbass, dans les villes de Donetsk et de Lugansk, mais aussi dans d’autres comme Debatseve, Gorlivka, Shakhtarsk, etc. Le régime est au bord de l’implosion. Son plus fidèle soutien jusqu’à présent, le mouvement néonazi Pravyi Sektor, appelle à manifester sur le Maidan ce week-end contre… le gouvernement et pour la « liberté » (sic). Cela risque d’être chaud bouillant !

« Les Etats-Unis considéreront comme une invasion directe l’acheminement unilatéral par la Russie d’une aide humanitaire en Ukraine », a déclaré vendredi soir l’ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations Unies, la très néo-con pathologique Samantha Power à la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU. On est clairement dans un cas de non assistance à population en danger, alors que le régime mis en place par la force en février dernier présente déjà des signes inquiétants de décomposition avancée. Et dans le Donbass, les affrontements continuent alors que les forces ukrainiennes affichent de plus en plus de signes annonciateurs d’une déroute à venir.

Automoteur d‘artillerie de 152 mm 2S3 Akatsiya capturé par la milice dans le chaudron

Une armée ukrainienne en lambeaux

Gros effet d’annonce de la part de la junte en ce qui concerne la conscription forcée : le fils d’Arsen Avakov, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, rejoint le « bataillon Kiiv-1 » (environ 420 hommes). Aleksandr Avakov, 25 ans (cartouche dans la photo), est le fils unique du ministre. Qu’on se rassure, il est pour le moment à l’abri d’une balle perdue : il est à Vinograd dans l’Ouest du pays… C’est, pour l’heure, le seul fiston des pontes du régime à avoir rejoint les rangs d’unités susceptibles d’aller au feu.
Mais le fait est que les troupes ukrainiennes sont dans une situation telle qu’elles nécessitent, pour la plupart des unités, d’être reconstituées en raison de défections et de pertes énormes dans leurs rangs depuis le début de l’été ; et dans les conditions actuelles, le commandement de l’armée ne veut pas engager ses troupes avec la garde nationale dans des combats perdus d’avance. Le ministre de la Défense, Valery Geletey, a reconnu devant le Parlement que les unités dans le Sud-Est du pays ont un besoin urgent de réservistes, du fait que « les soldats par tous les moyens cherchent à éviter les combats», y compris en faisant défection, voire même en s’automutilant.

Les pertes dans le chaudron sont édifiantes. Selon une source anonyme du ministère de la Défense de l’Ukraine, en date du 9 août 2014, la 72e brigade mécanisée n’a plus que 467 soldats, sous-officiers et officiers, la 24e brigade mécanisée, 473, la 51e mécanisée a pratiquement cessé d’exister, depuis son échec devant Saur-Mogila et Snizhne, il n’y aurait plus que 136 hommes valides en tout et pour tout, la 79e aéromobile indépendante n’en a plus que 369 et le 3e régiment spetsnaz n’a plus que son bataillon de reconnaissance… Hier soir, vers 21h50, au niveau de Mariupol, une colonne de véhicules (environ 20 blindés, des Ural, des MT-LB remorquant des systèmes d’artillerie non identifiés) présentant des dégâts dus à des combats et avec des équipages qui semblaient particulièrement sales et épuisés, a été aperçue en provenance du sud-est de la poche du Donbass. C’étaient des éléments de la 51e brigade qui, particulièrement éprouvés par les affrontements de ces derniers jours, se retiraient du front pour se reconditionner.
De plus, les moyens alloués aux forces engagées dans l’opération dite « antiterroriste » sont très largement en dessous du minimum requis. Nous avons évoqué hier l’apparition dans les rangs des forces mécanisées d’engins ressortis tout droit des réserves datant de l’ère soviétique, afin de remplacer les matériels détruits. On peut évoquer aussi les équipements défectueux fournis aux militaires et aux gardes nationaux. Ainsi, le parquet général d’Ukraine a lancé une enquête contre d’anciens fonctionnaires du ministère de la Défense pour avoir acheté à destination de l’armée des gilets pare-balle défectueux pour 71 millions de hryvnias (5,6 millions de dollars), entraînant ainsi des dizaines de blessés et de morts chez les militaires ces derniers temps.

La situation le 8 août au soir

L’offensive de la dernière chance

C’est l’offensive de la dernière chance que vient de lancer Kiev. Nous l’avions annoncée il y a quelques jours, elle est en train de se dérouler en ce moment au cœur du Donbass. Afin de fixer un maximum de troupes indépendantistes sur les grandes agglomérations de Lugansk et de Donetsk, Kiev maintient une activité semi-offensive, ajoutée à des tirs d’artillerie et des bombardements aériens incessants. Les « bataillons » spéciaux « Shakhtarsk » et « Azov », à l’ouest de Donetsk, à 15 km environ, servent à cela : maintenir une certaine tension, fixer l’adversaire sur Donetsk. On se doute bien que ces paramilitaires, recrutés parmi la lie de la société ukrainienne, sont incapables de mener la moindre offensive, même appuyés par des chars lourds et de l’artillerie.

A noter qu’à l’occasion de ces accrochages, une douzaine de mercenaires néonazis du groupe Pogonya (photo), venus de Biélorussie et intégrés dans la garde nationale, auraient été mis hors de combat suite à des salves de BM-21 tirées par la milice, à Yelenovka (15 km u Sud-Ouest de Donetsk).

Pour parfaire le tout, Kiev tient à ce que la situation humanitaire catastrophique constatée dans ces grands centres urbains empire : sur ordre de Porochenko en personne, les forces ukrainiennes ont réussi à arrêter une colonne de véhicules russes de la Croix-Rouge qui tentaient de traverser la frontière.
Pendant la journée, les forces de Kiev ont pilonné à plusieurs reprises la banlieue Nord-Ouest de Donetsk, essentiellement les quartiers résidentiels. En outre des frappes d’artillerie ont ciblé le centre ferroviaire de Yasynuvata qui résiste encore à l’avancée de la 93e brigade mécanisée sur le nord de Donetsk.
Les destructions sont terribles et les victimes civiles innombrables. Les hôpitaux de Lugansk et de Donetsk débordent, manquent de lits, de personnels médicaux, de médicaments, etc. L’eau et l’électricité se font rares en plein cœur de l’été.

Même les jardins d’enfants et les aires de jeux sont visés par les tirs des forces de Kiev…

L’unité spéciale « Azov » entre dans Marinka à 15 km à l’ouest de Donetsk… après les combats, bien entendu. A part terroriser la population, on ne sait pas trop à quoi ces paramilitaires néonazis servent.

Ebola devient une « urgence de santé publique de portée mondiale »

Réuni mercredi et jeudi à Genève, le comité d’urgence de l’OMS, s’est déclaré « unanime pour considérer que les conditions d’une urgence de santé publique de portée mondiale sont réunies ».

Le comité d’urgence de l’OMS estime qu’une « réponse internationale coordonnée est essentielle pour arrêter et faire reculer la propagation internationale d’Ebola », dont les conséquences possibles seraient « particulièrement graves » compte tenu de la virulence du virus. Mais il est encore possible de stopper la propagation de ce virus.

La directrice générale de l’OMS, le Dr Margaret Chan a expliqué que les pays d’Afrique de l’Ouest touchés par l’épidémie « ne peuvent y faire face par eux-mêmes ». Elle a donc appelé « la communauté internationale à leur fournir le soutien nécessaire ». Elle a aussi demandé aux États de se « préparer à détecter et traiter des cas de malades Ebola ». Et à « faciliter l’évacuation de leurs ressortissants, en particulier les personnels médicaux, qui ont été exposés à Ebola ».

Les pays africains les plus touchés ont commencé à prendre des mesures d’urgence. En Sierra Leone, l’armée a isolé des zones rurales frappées par le virus. Le Liberia de son côté a décrété mercredi l’état d’urgence.

Source : franceinfo.fr

Ukraine / Donbass : Kiev part à la dérive, l’OTAN s’affole

Les combattants indépendantistes ne s’agenouillent que devant Dieu et sa Sainte Mère et personne d’autre. Surtout pas devant ceux qui sont venus sur leurs terres pour tout détruire et qui se battent pour les oligarques et les mondialistes.

Il aura fallu plus de deux longs mois pour que les forces de Kiev parviennent à faire sortir, à pied et dans la confusion la plus totale, à peine un millier de ses soldats et gardes frontières (avec aussi quelques contractors occidentaux, polonais notamment, et des gardes nationaux), laissant sur place tout leur matériel lourd qui s’est très vite retrouvé un nouveau propriétaire qui saura en faire bon usage. 5 à 6.000 hommes, 4 brigades de l’armée, une brigade de gardes frontières et des éléments de la garde nationale ont ainsi été laminés dans ce qu’il faut bien appeler un Stalingrad ukrainien. Kiev persiste à pilonner Lugansk et maintenant surtout Donetsk pour les transformer en « paysage lunaire » (selon les vœux de Svoboda), à défaut de pouvoir venir à bout des forces de Nouvelle Russie. Et l’OTAN s’affole. L’aide en sous-main ne semble plus suffire pour colmater des trous qui sont devenus des gouffres dans le dispositif offensif kievien. Et les C-17 Globemaster, comme celui qui vient d’atterrir aujourd’hui à Kharkov, ne suffisent plus pour apporter les millions de dollars de fret démocratique très particulier destiné à réprimer dans l’Est du pays les populations récalcitrantes qui en sont venues à prendre les armes pour se défendre. Mais que fera l’OTAN contre les mécontents qui, déjà, s’amoncèlent une nouvelle fois sur le Maidan ?

La situation le 7 août au soir

L’armée ukrainienne et l’ensemble des forces répressives sont en total délitement. C’est ce qui ressort de ces dernières semaines d’affrontements, qui ont vues pas moins de 4 brigades de l’armée et des unités de gardes frontières être totalement annihilées aux portes de la Russie, encerclées dans un chaudron dans lequel le commandement des opérations les y avaient poussées de façon bien stupide. Igor Strelkov avait réussi à sauver 80 à 90% de son potentiel militaire (hommes, blindés, véhicules et armements), en une matinée, par une sortie audacieuse de l’encerclement de Slaviansk-Kramatorsk. A Kiev, on est incapable de faire la même chose, en dépit des moyens considérables alloués par l’Oncle Sam et des « conseillers » militaires US qui pullulent dans les états-majors de l’Ukraine « proeuropéenne »…

Par manque de matériel de guerre, et à cause des pertes énormes, Kiev en est à ressortir des vieux engins placés sous « cocons » depuis des lustres, comme les antiques BTR-60PB, afin de remplacer les BTR-80 et les tous nouveaux BTR-3 et 4 endommagés ou détruits dans les combats. Et par manque de troupes, les soldats de la 72e brigade qui s’étaient rendus en Russie, avant de revenir en Ukraine, ont à peine eu le temps de se changer : ils sont désormais tous envoyés en première ligne ! Kiev leur avait pourtant promis une semaine pour se requinquer…

Résultat : ce soir, l’OTAN se dit prête à renforcer son « assistance » à l’Ukraine face à l’« agression » russe. Un moyen pour, une fois de plus, chercher à ce que Moscou intervienne militairement dans le Donbass ; ce qui entrainerait une réaction en chaîne des pays membres de l’OTAN et pousserait ainsi Washington à entrer en guerre et sauver un régime dont l’idéologie n’a rien de démocratique.

La vérité, c’est le mensonge

Un groupe d’élus de la Verkhovna Rada, appelé «Pour la paix et la sécurité», a annoncé que 10.000 personnes au total auraient été tuées depuis le début de l’opération dite « antiterroriste » contre les populations des régions de Lugansk et de Donetsk. Ils ne sont pas russes, ni agents du SVR ou autre GRU, ce ne sont pas les « séparatistes », ils sont Ukrainiens et élus du peuple. Ils s’appuient sur des sources officielles et des documents qui émanent d’organismes d’Etat. Ils affirment que lors des deux premières semaines de juillet, quelque 2.500 militaires auraient été tués et plus de 5.000 blessés. La confirmation de ces chiffres permettrait enfin de démontrer publiquement que le pouvoir en place camoufle ses pertes délibérément, tout comme il tente de cacher les conséquences désastreuses de son opération de répression, et que l’armée ukrainienne est dans un état de délitement avancé. Un régime qui s’accroche désespérément aux mensonges qui sont à la base de son existence et de la légitimité.

Comme la théorie du Boeing abattu par un missile Buk indépendantiste ne semble pas avoir les effets escomptés, Kiev propose une nouvelle version du crash de l’appareil de la Malaysia Airlines. Le chef du service de sécurité de l’Ukraine (SBU), le très américanophile Valentyn Nalivaïtchenko, a déclaré hier que la Russie voulait abattre un avion de la compagnie aérienne russe Aeroflot « pour justifier l’invasion » de l’Ukraine, mais avait détruit par erreur le Boeing 777. Nalivaïtchenko n’a pour le moment pas mis en ligne sur Internet des enregistrements audio de Poutine donnant directement l’ordre au pilote de l’avion russe d’abattre le Boeing, afin que l’ensemble de la presse occidentale, Le Monde en tête, puisse nourrir avec suffisance leurs articles vengeurs. Mais cela ne saurait tarder. Une version qui intervient justement au moment où la théorie du Boeing abattu par un chasseur Sukhoi prend de l’intérêt, aux dépends de la version du Buk-M1. La suite, à la prochaine version de Kiev…

Chaudron : Kiev récupère des miettes, bingo pour la milice

Donetsk, hier

Donetsk, la grande ville du Donbass, est sur le point de connaître le sort de toutes les villes martyres des guerres contemporaines. Des explosions ont secoué Donetsk toute la nuit. L’artillerie kievienne, mais aussi l’aviation n’ont pas fait dans la demi-mesure. Ce matin les dégâts étaient considérables et les victimes très nombreuses. Plusieurs écoles, des hôpitaux, des bâtiments religieux, des parcs à jeux pour enfants, etc., ont été touchés par les tirs.

Sur le secteur nord-ouest, Panteleimonivka, entre Donetsk et Gorlivka, est l’objet d’affrontements entre la milice et la 93e brigade mécanisée. L’objectif est de couper Gorlivka de Donetsk, alors que plus au sud-ouest Yasynuvata n’est toujours pas sous le contrôle des assaillants.

Au Nord, sur Debaltseve, un bataillon de la 93e brigade mécanisée, de même qu’un groupe de combat de la garde nationale, un groupe de spetsnaz « Faucons » appuyés par des éléments de la 55e brigade d’artillerie s’apprêtent à passer à l’offensive. Gorlivka, plus à l’Ouest, a subit encore aujourd’hui plusieurs attaques d’artillerie de cette dernière unité.

Un détachement du « bataillon Sharkhtarsk », composé pour l’essentiel de néonazis et de repris de justice, tombe sur une embuscade de la milice, à l’ouest de Donetsk

République bananière d’Ukraine / Saison 3 : l’empire du mensonge

A chaque fois qu’une agglomération, ou même le moindre village, est « libéré » par les troupes de Kiev, le régime fait repeindre les murs aux couleurs du drapeau de l’Ukraine « proeuropéenne »… C’est du meilleur effet !

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Situation sur le terrain

Pour le détail de la situation, nous recommandons les analyses de Jacques Frère, parfaitement documentées et précises. Nous retiendrons de ces 15 derniers jours d’affrontements les éléments suivants :

- L’armée ukrainienne a lancé une offensive immédiatement après la chute du Boeing malaisien en en profitant pour faire un carnage à Lougansk, le jour suivant.

- L’armée ukrainienne a obtenu d’excellents résultats en matière de destruction des civils et des infrastructures avec l’objectif, désormais évident, de transformer Lougansk puis Donetsk en Slaviansk géant. Les villes se trouvent privées, tout ou partie, d’électricité, d’eau, de nourriture et de médicaments. En ce sens l’offensive de Kiev est un succès.

- En revanche, du point de vue militaire, l’armée ukrainienne continue de se faire tailler en pièces depuis 15 jours, tandis que les désertions se multiplient.

- Le conseil de sécurité ukrainien et les généraux ukrainiens se comportent à l’évidence comme les plus mauvais chefs bolchéviques de 1941 et 1942. Ils comptent sur des vagues humaines mal entraînées pour compenser leur incompétence. Le rôle du NKVD est, cette fois, tenu par le « Pravy Sektor » qui, faute de se battre correctement, est chargé d’abattre les « traîtres » ou les hésitants et de punir au besoin ceux des soldats ukrainiens qui, à court d’eau, de vivres, de munitions et d’ordres ont trouvé refuge en Russie. Le travail ne devrait pas leur manquer puisque 438 soldats ont traversé la frontière, le 3 août dernier. « Pravy Sektor » a été rejoint par une poignée de néonazis italiens, suédois et même par un marginal français. Son ralliement à la milice de Kolomoïski est sans doute un moyen pour lui de se racheter de l’époque où il appelait au meurtre de Laurent Fabius (pour ceux qui veulent l’aider à repartir, c’est 50 €, à votre bon cœur…).

- L’offensive ukrainienne avait deux objectifs : prendre le contrôle de la zone du crash de l’avion malaisien pour y effacer les preuves qui pourraient incriminer Kiev et, dans le même temps, encercler Donetsk et Lougansk. La précipitation liée au premier objectif est peut-être une des raisons de l’échec catastrophique de cette offensive.

- Comme nous l’analysions précédemment, tout va se jouer sur la capacité de résistance des populations des villes de Donetsk et de Lougansk, malgré la crise humanitaire. L’armée ukrainienne utilise désormais ouvertement des bombes au phosphore, à fragmentation et des missiles balistiques SS 21. Ces derniers, avec une ogive de 500 kg, ne sont d’aucune utilité contre une guérilla, mais feront merveille contre les maisons, les hôpitaux, les centrales électriques ou d’épuration, qui sont les cibles fixées par les conseillers militaires américains.

- Certaines sources, non confirmées chez les rebelles, font état d’une « surprise » que préparerait l’état-major de Nouvelle Russie, qui pourrait constituer une offensive rebelle dans les prochaines semaines. Cela confirmerait la montée en puissance de l’armée rebelle, sous les ordres du colonel Strelkov, qui fait désormais figure de légende en Nouvelle Russie.

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Ukraine, la double peine pour les agriculteurs français

Front National  Flamme FNCommuniqué du Front National

L’accord de libre-échange négocié entre l’Union européenne et l’Ukraine a, dans un premier temps, mis notre agriculture en concurrence frontale avec celle d’un pays dans lequel le salaire de base est inférieur à celui de la Chine. Les tensions générées par cet accord viennent d’aggraver encore lourdement la situation, la Russie ayant décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE. Soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et de l’agroalimentaire.

Entre libre-échangisme fanatique et absence de toute vision stratégique et économique à moyen terme, l’Union européenne est devenue la principale menace pour l’avenir de l’agriculture française et de ceux qui en vivent. Opposé aux sanctions contre la Russie et à la multiplication aberrante des traités de libre-échange, le Front National représente le seul recours à même d’éviter le naufrage annoncé.

Ukraine / Donbass : Donetsk, Lugansk et… le centre de Kiev en flammes !

Donetsk brûle, Lugansk brûle et même le centre-ville de Kiev brûle maintenant. Le Maidan se réchauffe en plein cœur de l’été alors que l’opération de répression des populations du Donbass est à la peine et que le régime autoritaire imposé par Washington et Bruxelles est en pleine crise. Certains envoient la garde nationale mâter les émeutiers à Kiev, alors que d’autres projettent d’y lâcher les paramilitaires néonazis pour aider les insurgés kieviens. Telle est la triste réalité de la schizophrénie « proeuropéenne » qui a contaminé ce beau pays que fut l’Ukraine.

Le Maidan est de nouveau en feu et le régime kievien envoie la garde nationale et les chars lourds contre les manifestants. Toute la journée le centre de Kiev a été la proie d’affrontements rarement vus depuis la chute de Yanoukovitch lors du coup d’Etat de février dernier. Cela fait plusieurs jours déjà, que l’on notait un regain de nervosité, voire d’agressivité dans les campements transformés en bidonvilles qui occupent toujours illégalement cette grande place du centre-ville de Kiev.
Les affrontements entre les activistes, la police et la garde nationale ont été d’une rare violence, aujourd’hui ; alors qu’un certain nombre de politiciens mettaient de l’huile sur le feu. Ainsi, le député du parti radical, l’extrémiste de droite euro-atlantiste Oleg Lyashko, a appelé à envoyer les « bataillons » « Azov » et « Aydar » à Kiev pour aider les manifestants du Maidan, et déclencher de fait une guerre civile dans la guerre civile. Au royaume d’Ubu, les fous sont rois ! Ce qui reste de l’unité « Aydar » devrait arriver à Kiev ce soir ou demain.
Pour l’heure, la situation est critique au cœur de la capitale de ce que fut l’Ukraine : 50 membres des « bataillons » « Kiev-1 » et « Kiev-2 » ont été blessés lors des heurts aujourd’hui, 3 ou 4 d’entre eux seraient dans un état grave.
Les émeutiers ont capturé 7 véhicules des forces de l’ordre qui tentaient de dégager la place.

Le ministère de l’Intérieur, en accord avec la présidence et le ministère de la Défense ont décidé d’envoyer non seulement la garde nationale contre les manifestants mais une compagnie de chars lourds T-64BM Bulat… Ce que Yanukovitch n’avait jamais osé faire !

Des événements qui interviennent le jour même où Petro Porchenko vient d’accepter la démission du néonazi Andriy Parubiy, un des responsables des commandos d’extrême droite sur le Maidan à l’hiver dernier. Un homme qui contrôle en grande partie les paramilitaires néonazis, un grand nombre d’escadrons de la mort et qui a encore, vraisemblablement, toute la confiance de l’antenne de la CIA à Kiev. L’attitude de cet individu dans les jours et les semaines qui viennent détermineront si oui ou non Washington voit d’un mauvais œil ce réchauffement du Maidan en plain cœur de l’été.

Ce soir le Maidan flambe, comme aux grandes heures de la seconde révolution orange. Plus que jamais, le pouvoir kievien est déstabilisé.

Donetsk sous les bombes et les obus, Saur Mogila tient toujours

La 93e brigade mécanisée reste toujours bloquée au nord de Donetsk

Ukraine : et si la Russie n’était pas le grand méchant loup qu’on dépeint ?

pulsante russiaPar Julien Bondarev

L’Occident n’arrive pas à considérer le rapprochement de l’Ukraine avec l’UE autrement que comme une bonne chose.

La menace de sanctions internationales a été mise à exécution. Bruxelles et Washington ont décidé de tomber à bras raccourcis sur la Russie. C’est la première fois que l’Europe frappe si sévèrement le pays de Vladimir Poutine. En plus d’être inutiles, voire contre-productives, ces sanctions sont les témoins d’une conception binaire, surannée et manquant pourtant de recul historique, de la marche du monde.
Les sanctions internationales, c’est admis, ne servent à rien. Tout juste offrent-elles aux grandes puissances un moyen de se gargariser, en se réintroduisant par la force dans une équation de laquelle elles avaient été exclues, vexées. Ça les fait se sentir incontournables, certes, mais ça n’empêche en rien les pays cibles de continuer de contourner leurs diktats. Bref, c’est une réponse fate et inappropriée.

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Face à l’internationale islamiste, l’urgence d’une politique d’endiguement

Marine Le Pen - La Preuve par 3Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Pendant que l’attention politique et médiatique se polarise sur le conflit israélo-palestinien, des dizaines de milliers d’Irakiens, dont une grande majorité de chrétiens, fuient les zones du nord de l’Irak sous l’avancée des jihadistes. Dans le même temps, le nord et l’est du Liban sont harcelés par les salafistes.

Ces pays sont aujourd’hui la cible d’une offensive généralisée de l’internationale islamiste, de ce fondamentalisme barbare, expansionniste, qui s’est développé dans la foulée des printemps arabes et qui a pu se renforcer politiquement et militairement grâce aux politiques irresponsables menées par les majorités UMP et socialiste en Libye et en Syrie.

Partout, la contagion islamiste et les drames effroyables qu’elle engendre pour les populations civiles gagne chaque jour un peu plus du terrain.

La lutte contre le terrorisme dans laquelle François Hollande a engagé notre pays, notamment au Mali, ne peut et ne doit se limiter à des discours et des déclarations d’intention.

La France se doit d’être aux côtés des gouvernements qui combattent les forces militaro-islamistes en leur apportant, comme le demande le Front National, une aide logistique et un soutien dans le domaine du renseignement.

Il est urgent de mener en collaboration avec ces pays et dans le strict respect du principe de non-ingérence, une politique d’endiguement de ce totalitarisme qui menace tout autant la stabilité de cette région que la sécurité et les libertés des peuples qui y vivent.

Ukraine / Donbass : le conflit entre dans une nouvelle phase

La guerre est entrée dans une nouvelle phase, même Varsovie, membre de l’OTAN, le reconnaît, alors que la présence de troupes étrangères, sous une forme ou sous une autre, au sein des forces répressives de l’Ukraine, est désormais de notoriété publique. Ce qui n’arrange pas les affaires du gouvernement polonais qui sait parfaitement que plusieurs centaines, peut-être plusieurs milliers, de « conseillers » polonais et autres « contractors » sont présents sur le territoire ukrainien, bien intégrés au cœur du dispositif offensif dans le Donbass. Et, pendant ce temps, on reproche à la Russie de faire des manœuvres sur son propre sol… La peur d’un conflit militaire ouvert entre des pays membres de l’OTAN et la puissance russe est désormais d’actualité. En Occident, les médias aux ordres jouent les va-t-en-guerre, bien planqués dans leurs confortables rédactions. Sur place, le pion de Washington n’arrive toujours pas à se dépêtrer d’une situation qu’il a lui-même contribué largement à mettre en place. En cherchant absolument à écraser une mouche avec un marteau pilon, Kiev s’est mis en échec face aux troupes de Nouvelle Russie.

Les effets de la guerre dans le Donbass voulue par la junte au pouvoir commencent sérieusement à se faire sévèrement ressentir au sein du pays. Outre la contestation grandissante contre la conscription forcée, voilà que l’on s’en prend au quotidien des petites gens : hausse des prix, suppressions d’acquis sociaux, de prestations et du peu qu’il restait de protection sociale, etc. Kiev sera privé d’eau chaude jusqu’en octobre. Même sous l’ère communiste, on n’avait jamais vu une telle situation en tant de paix.
Des dispositions ouvertement antisociales sont à l’étude dans les ministères afin de pressuriser encore et toujours plus le citoyen lambda. Les mesures drastiques imposées par les européistes ne cessent de pleuvoir sur l’Ukraine « proeuropéenne ». La privatisation mondialiste du système judiciaire est en marche : le ministre de la Justice a annoncé que le gouvernement envisageait de licencier purement et simplement 30 à 50% de ses fonctionnaires. Ils seront donc remplacés par des contractuels privés qui imposeront un système judiciaire essentiellement basé sur l’argent. Ceux qui n’en ont pas les moyens ne pourront donc plus se défendre… Une mesure qui, à l’évidence, doit être aussi destinée à ne pas améliorer la situation, déjà catastrophique, de l’emploi dans le pays. Et en plus de ces calamités, on demande aux Ukrainiens d’aller se faire tuer pour Washington et Bruxelles.

Un vrai paradis européen !

Gros reportage de la télévision ukrainienne sur le secteur sud-est (Saur-Mogila, sud de Snizhne), là où sont positionnés les éléments d’un bataillon de la 95e brigade aéromobile de Zhytomyr et ceux de la 51e brigade mécanisée qui continuent leur assaut ce soir pour tenter de percer la poche du chaudron.

Yaroch : toujours  vivant (a priori) !

Dmytro Yaroch ou Dmitri Anatolievitch Yaroch, de son nom de naissance, né le 30 septembre 1971 à Dniepropetrovsk, était donné pour mort, hier soir, des suites de ses blessures (sur la table d’opération à Mariupol) occasionnées lors d’un accrochage avec un détachement de reconnaissance et de sabottage du Bataillon Vostok, à une bonne quinzaine de kilomètres à l’ouest de Donetsk, alors qu’il dirigeait un groupe de combat de Praviy Sektor intégré à une compagnie du « bataillon Dnepr », compagnie détruite lors de cet affrontement.
Ancien cadre de l’organisation Trident, d’idéologie bandériste, ex-volontaire dans les rangs des islamistes tchétchènes, le fondateur et dirigeant de l’organisation néonazie Secteur droit est intégré, depuis le coup d’Etat de février dernier, aux organismes de répression de l’Etat kievien. A ce titre, il est en contact permanent avec l’antenne de la CIA installée dans les locaux de la direction du SBU à Kiev, la police politique. Il est ausis en contact avec l’oligarque véreux Ihor Kolomoisky qui finance une grande partie des escadrons de la mort de l’extrême droite néo-bandériste. Yaroch est de ceux qui croient qu’en exterminant plusieurs millions de leurs compatriotes en Ukraine, ils apporteront la paix et la prospérité à leur pays.
Un démenti de sa mort a été formulé dans la journée par son mouvement, il se remettrait d’une balle dans la jambe.

Ukraine / MH17: un missile air-air et un tir de canon seraient à l’origine du crash

Le Boeing malaisien, qui s’est écrasé en juillet en Ukraine, aurait été abattu par un missile air-air et un obus de 30 mm d’un avion d’attaque Su-25, rapporte mercredi le journal malaisien New Straits Times se référant à des experts.

« Plusieurs photos des lieux du crash montrent des éclats ressemblant à ceux d’une arme téléguidée et sur d’autres photos on voit des traces d’un tir plus précis, d’un tir de canon. Nous sommes en train de l’analyser », a indiqué un expert au journal malaisien.

Selon les experts, cette hypothèse explique la nature des dégâts causés au Boeing 777, notamment la présence de trous ronds qui seraient le résultat d’un tir de canon, et de trous déchirés par un missile.

Les experts cités par le journal estiment qu’un missile air-air à tête chercheuse thermique doté d’une ogive de 3 kg a frappé les moteurs de l’avion de ligne.

Si l’avion avait été frappé par un missile sol-air Buk, il aurait été complètement détruit et l’agresseur n’aurait pas eu besoin d’utiliser un canon de 30 mm.

Le Boeing volait à 10.600 m d’altitude alors que l’avion d’attaque Su-25[1] a un plafond pratique de 7.600 m. Selon les experts, le pilote du Su-25 aurait dû le pousser « au maximum de ses performances, mais c’est tout à fait possible ».

Le général Andreï Kartapolov, chef du commandement opérationnel de l’Etat-major général des Forces armées russes, a antérieurement annoncé qu’un avion de combat ukrainien, probablement un Su-25, volait à une distance de 3 à 5 kilomètres du Boeing malaisien qui s’est écrasé plus tard. Il a rappelé que le Su-25 est capable de détruire des cibles aériennes à une distance de 5 km.

D’après les médias, les données des boites noires du Boeing 777 ne contredisent pas l’hypothèse selon laquelle l’avion a été endommagé par un missile air-air.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines effectuant le vol MH17 Amsterdam-Kuala-Lumpur avec 298 personnes à bord s’est écrasé le 17 juillet dans la région ukrainienne de Donetsk (est) sans laisser de survivants. L’appareil est tombé dans une zone d’affrontements entre l’armée ukrainienne et les forces d’autodéfense populaire. Les autorités de Kiev accusent les insurgés d’être à l’origine du crash, mais ces derniers déclarent ne pas disposer de systèmes capables d’abattre un avion volant à 10.050 m d’altitude.

Source : RIA Novosti

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Note NPInfo : pour notre part, nous pensons qu’il s’agit plutôt d’un tir de Su-27, le Su-25M1 n’ayant pas les capacités de voler à plus de 10.000 m d’altitude et n’étant pas armé de missiles air-air. Deux Su-27 accompagnaient ce jour-là le Boeing de la Malaysia Airlines.

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la France de l’espace Schengen.

L’Europe passoire voulue par l’UMPS, celle de Schengen et de la libre circulation, accélère le phénomène d’une immigration clandestine devenue massive et incontrôlable. Chaque jour ou presque, des clandestins débarquent en Italie par centaines, voire par milliers, et de là se dirigent vers la France ou d’autres pays d’Europe.

L’État, de l’aveu même des services concernés, est littéralement débordé par ces flux de migrants clandestins. Centres d’accueil et centres de rétention sont saturés, et les moyens humains manquent cruellement pour faire face au nombre exponentiel des nouveaux arrivants.

Dans un contexte de tensions toujours plus vives et d’insécurité grandissante, comme en témoignent les rixes particulièrement violentes entre migrants à Calais, le silence et l’inaction du gouvernement sont criminels.

Quant à l’UMP, qui a contribué durant le mandat de Nicolas Sarkozy au développement de l’immigration légale comme illégale dans notre pays, elle est condamnée à la repentance ; et ce d’autant plus qu’elle porte une responsabilité très lourde dans l’aggravation des flux actuels, du fait des désordres en Afrique consécutifs à la chute de l’ancien régime libyen.

La sortie de l’espace Schengen, le retour à des frontières nationales permanentes et l’expulsion automatique des clandestins appréhendés, sont les seules mesures susceptibles de mettre un terme à l’explosion de l’immigration clandestine en France.

Alerte rouge sur la rentrée : l’aveu d’échec de Valls sur la politique économique ultralibérale imposée par l’UE

flamme_fn_04-150x1503Communiqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

A l’issue d’un séminaire gouvernemental tenu le vendredi 1er août, le Premier ministre Manuel Valls a tenu à préparer les esprits à une rentrée sociale difficile en septembre. Difficile sur le plan de l’emploi, de la croissance économique, de l’équilibre des finances publiques, du commerce extérieur, de l’industrie et des perspectives. Dans tous les secteurs, l’économie nationale est dans le marasme, ce qui valide hélas ! toutes les anticipations économiques du FN depuis 2006.

Les informations et les statistiques qui tomberont dans la torpeur de l’été devraient être mauvaises (ex : chômage…). Le Premier ministre le sait et entend se démarquer de l’angélisme béat du président de la République. Monsieur Valls, au vu du scrutin des élections européennes où le Front national est devenu le premier parti de France et du récent sondage plaçant Marine Le Pen en tête des intentions de vote de la prochaine présidentielle, s’imagine que faute avouée sera à demi pardonnée.

Sa tactique de communication consistant à se défausser sur la BCE pour expliquer le fiasco de l’économie française depuis des décennies et à manipuler encore nos compatriotes se retournera contre lui. Lorsque les contribuables recevront leur avis d’imposition en septembre, ils réaliseront enfin que le « pacte de responsabilité » voulu par l’UMPS n’est que la facture du sauvetage depuis 4 ans de l’euro monnaie unique.

Mais la réalité est têtue : personne ne sera dupe de ce discours démagogique sur la gravité de la situation du pays qui n’a d’autre but que d’imposer de mauvaises décisions, notamment la libéralisation des 37 professions réglementées. D’ailleurs, les notaires, pharmaciens, médecins, et autres préparent une prochaine mobilisation générale contre le gouvernement Valls chargé de mettre en œuvre le rapport Attali-Sarkozy de 2008 et l’ouverture à la concurrence réclamée par l’Europe de Bruxelles.

Le désastre socio-économique à venir ne sera que la résultante de l’incompétence économique de toute la classe politique au pouvoir, UMPS et autres, incapables de créer de la richesse depuis plus de 30 ans.

La seule véritable alternance est celle du Front National, qui a posé le diagnostic avant tout le monde et dont les solutions pragmatiques du « patriotisme économique » peuvent permettre de sortir de la spirale infernale européiste et mondialiste pour défendre enfin les intérêts vitaux de la France.

France : rentrée morose en vue

La croissance repart dans plusieurs pays d’Europe, mais la France patine. Moody’s a révisé à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Hexagone. Et François Hollande prépare les esprits à une rentrée difficile.

Après avoir fait perdre à la France son triple A – en 2012 -, l’agence de notation américaine Moody’s a révisé lundi, à la baisse, ses prévisions de croissance dans l’Hexagone, ramenées de 1 % à 0,6 % en 2014 et de 1,5 % à 1,3 % en 2015. De quoi faire pester contre l’optimisme de François Hollande qui tablait sur 1 % de croissance et assurait en mai : « Le retournement économique arrive. » Mais le gouvernement s’attendait à ces mauvaises nouvelles. Selon Le Canard enchaîné, le ministre des Finances, Michel Sapin, aurait lâché vendredi : « Si l’on est au-dessus de 0,5 % de croissance à la fin de l’année, ce sera déjà bien. » Des propos démentis par Bercy hier soir.

Néanmoins, avant de partir en vacances, Hollande et Valls ont pris soin de préparer l’opinion à des finances publiques dégradées pour la rentrée. Un message « difficile à entendre pour les Français, qui ont le sentiment d’avoir déjà fourni beaucoup d’efforts et qui regardent jalousement la croissance repartir en Allemagne, en Espagne… », souligne l’analyste d’une société de gestion.

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