Université d’été du FNJ, dernier jour et non des moindres

Jean-Marie Le Pen durant son intervention
Pour sa quatrième et dernière journée, la XXIVe Université du Front national de jeunesse, aura engagé sa mutation décisive. De centre de formation militant à peu près à l’abri du monde médiatique, elle sera devenue le lieu d’un rassemblement public de près d’un millier d’adhérents et sympathisants frontistes, réunis autour de Jean-Marie Le Pen, venu faire ici sa rentrée politique. Marine Le Pen l’accompagnant au titre de présidente du groupe Front national au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais.
Cette rentrée politique très attendue demandant un investissement certain, en temps comme en personnel, les jeunes militants du FNJ se consacrèrent, en conséquence, exclusivement à cette tâche durant la matinée de dimanche, sous la conduite de Fabrice Singier, membre de la Coordination nationale, et l’un des soutiers anonyme des campagnes récentes d’Hénin-Beaumont. Tâche consistant principalement à l’agencement de la sono, des derniers chapiteaux, du buffet-barbecue, de la billetterie et de la tribune centrale prévue pour le discours de Jean-Marie Le Pen – tâche importante puisque c’est cette tribune qui devait servir, à 15 heures, au cadre serré des caméras de télévision – le tout sous un temps, venteux et pluvieux, qui ne s’y prêtait pas vraiment.
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Que fait la police ?
Que fait la police ?
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On nous prend pour des gogos
General Motors (suite) "On nous prend pour des gogos"
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Reportage de France 3 Nord-Pas de Calais / Picardie diffusé le 28 août 2010
28-08-10 - F3 local sur la venue de JM Le Pen à Cormont (62)
envoyé par FN-Nord-Pas-de-Calais. – L'info internationale vidéo.
Jean-Marie le Pen est venu à Cormont (Pas-de-Calais) pour clore l’université d’été du Front National de la Jeunesse et présider la fête champêtre du Front National du Pas-de-Calais.
28-08-10 - France3 sur la venue de J-M Le Pen à Cormont (62)
envoyé par FN-Nord-Pas-de-Calais. – L'info internationale vidéo.
Réalités amères du sarkozysme triomphant : 10.104 policiers en moins en huit ans
Cet article du Parisien évoque la baisse générale des effectifs de la police nationale depuis 2004.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : depuis 2004, deux des trois corps de fonctionnaires de la police nationale (officiers et commissaires) ont perdu, au total, 4.610 postes. De leur côté, les gardiens de la paix et brigadiers ont vu leur effectif décroître, entre 2008 et 2010, de 1.580 postes. D’ici à 2012, si l’on tient compte des chiffres prévisionnels annoncés par la hiérarchie policière à ses troupes, ces trois corps pourraient finalement devoir assumer les départs, principalement à la retraite, de près de 10.104 policiers en huit ans.
Des départs qui n’ont pas été et ne seront pas compensés par le recrutement de jeunes. Alors que Nicolas Sarkozy, en tant de ministre de l’Intérieur, avait engagé une réforme des corps et carrières en 2004, destinée principalement à augmenter les effectifs de terrain, la révision générale des politiques publiques (RGPP), — entrée en vigueur en 2007, censée notamment réduire les dépenses de l’État en diminuant le nombre global de fonctionnaires — est venue contrecarrer ces plans.
Près de 4.300 gardiens de la paix en moins
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Au mépris de la décence publique

Philippe Randa
La chronique hebdomadaire de Philippe Randa
Si l’été a été et continue d’être rude pour le ministre du Travail Éric Woerth, ce mois d’août voit l’ancien président Jacques Chirac rayonnant. On le serait à moins. L’accord signé avec la Mairie de Paris sonne comme un formidable pied de nez à la Justice française, soit comme l’a immédiatement commenté l’euro-député Eva Joly : « Un mauvais deal au très haut niveau qui traduit encore un mépris de la justice. »
On pourrait certes faire remarquer à la possible future candidate écologiste à la fonction suprême que ce « mauvais deal » de date pas d’aujourd’hui. Il avait été signé par la quasi totalité de la classe politique en 2002. La France avait alors à choisir entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen. Les troupeaux auto-proclamés défenseurs de la démocratie outragée tout autant que de la République en danger défilaient allégrement en beuglant qu’il valait mieux « un voleur » qu’« un facho » à l’Élysée.
Le verdict des urnes avait ensuite été rendu au mépris de la décence publique. Qu’il soit bientôt confirmé par celui d’une justice bafouée n’en est que la conséquence tardive.
En revanche, il est cocasse de voir comment le « scandale Chirac » est brusquement devenu le « scandale Delanoë ». Scandale en passe d’éliminer définitivement l’actuel Maire de Paris de la course aux candidats potentiels à l’investiture socialiste… et à donner du Parti à la rose la plus vilaine des images : celle de la magouille à travers de tels « petits arrangements ».
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Marine Le Pen sur France Info
Marine Le Pen sur France Info le 30 août 2010
envoyé par FNAllier.
En version audio :
A Paris, une « soupe populaire » discriminatoire !

Chacun se souvient des épisodes comico-judiciaires provoqués entre 2004 et 2009 par la distribution de « soupes au cochon » par un groupuscule dans certains quartiers de Paris. De la Préfecture de Police au Tribunal administratif, en passant par le juge des référés et – in fine – la Cour européenne des Droits de l’homme, les diverses juridictions ont fini par établir le caractère « discriminatoire » d’une telle action caritative.
Certes – et c’est à cela que l’on reconnaît la patte de ces groupuscules–, le coup n’était pas préparé pour réussir, mais simplement pour faire parler. Si le but de l’opération avait réellement consisté à venir en aide à nos compatriotes, il aurait suffi d’organiser une distribution de soupe sans autre publicité : le bouche-à-oreille entre nécessiteux aurait fait le reste. Les sans-abris adeptes du cacher ou du hallal – en infime minorité, il suffit pour s’en convaincre de se promener dans les grandes artères de la Capitale – auraient d’eux-mêmes boudé cette soupe… Ou s’en seraient nourris d’ailleurs, le Coran autorisant par exemple la consommation de viande de porc en cas d’extrême nécessité !
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Malaise à la mairie de Corbeil-Essonnes après l’embauche de 74 « jeunes »
Selon Le Parisien « L’été a été compliqué dans les services de la mairie de Corbeil-Essonnes. Depuis des jours, les agents municipaux se plaignent du climat pesant qui règne dans les services et dans la ville, en lien avec l’embauche depuis février de 74 jeunes en contrat d’accompagnement à l’emploi (CAE). »
Au point que les syndicats ont été obligés de réagir et de demander une entrevue au Maire UMP, Jean-Pierre Bechter.
Parmi ces nouveaux CDD, un noyau dur, embauché aux services techniques, principalement à la propreté urbaine, multiplie les incidents. Dernier en date : un des véhicules a été vu devant la mairie « simulant d’écraser des piétons » !
Mais ce n’est rien ou presque au regard du reste et le quotidien de relater qu’en juin, « une partie des hangars du centre technique municipal a brûlé. Un mois plus tôt, un ou des incendiaires avaient essayé de mettre le feu aux vestiaires. Des événements ressentis comme une forme de pression par les anciens. Par ailleurs, courant juillet, une disparition a endeuillé les services. Celle d’un agent municipal, déjà fragile, qui se sentait « menacé », raconte ses collègues. Il vivait barricadé chez lui. Puis, fin juillet, des menaces de mort sont taguées à la peinture sur les murs. Deux agents sont clairement nommés et dessinés, un couteau dans le ventre et un revolver sur la tempe. Au fil des jours, des altercations éclatent entre les anciens et les petits nouveaux. (…) D’après plusieurs agents, ces problèmes ont redoublé après l’éviction du responsable des CAE, interdit de séjour à Corbeil. L’un des meneurs présumés, Karim, n’a pas eu le temps d’être mis à pied qu’il a été rattrapé par la justice. Il a été condamné à sept mois de prison ferme pour avoir agressé des policiers le 12 août aux Tarterêts« .
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Où l’on ne nous parle que du ramadan !
Marie-Thérèse Costa-Fessenbeck, secrétaire départementale du FN 66 et conseillère régionale s’insurge : Je constate une fois de plus que le journal L’Indépendant de ce jour traite à nouveau d’un sujet très sensible, le jeûne du ramadan.
Ces articles sont-ils destinés à éduquer les infidèles que nous sommes ?
Mais alors pourquoi ne voit-on jamais sur ce journal un article décrivant une famille catholique vivant son Carême ?
S’agit-il aussi d’une discrimination positive ? Malgré mon indulgence de chrétienne, cette façon de faire me donne la nausée.
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Jean-Marie Le Pen, discours de clôture de l’Université d’été du FNJ et discours de la fête départementale du FN 62
Chers Amis du Pas-de-Calais qui m’avez fait le plaisir de m’inviter à votre fête départementale,
Chers Jeunes camarades du Front National de la Jeunesse pour qui j’ai le privilège de clôturer l’université d’été, animée par son délégué national, David Rachline,
Cher Steeve Briois, conseiller régional, Conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, et secrétaire départemental du Pas-de-Calais,
Très Chère Marine, ici présente en tant que député européen élue dans la Région Nord/Pas-de-Calais/Picardie/Normandie, conseillère régionale du Pas-de-Calais et également Conseillère municipale d’Hénin-Beaumont,
Chers Amis, Chers Camarades,
C’est surtout à la jeunesse que je souhaite m’adresser aujourd’hui, à vous qui représentez l’avenir du patriotisme, seul capable d’éviter à la France de tomber dans le précipice vers lequel elle s’avance à grands pas.
Car la jeunesse française a été trahie, elle est la première victime de la décadence française :
On lui a volé sa liberté, sa sécurité, son identité, sa culture, son bien-être social, son travail et sa spiritualité, tous ces biens immatériels et précieux que nos ancêtres ont acquis au prix d’efforts et de sacrifices inouïs depuis plus de 1 000 ans.
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Université d’été du FNJ : ces jeunes qui viennent du PCF et du NPA
Le Point met les choses au point
Sur son site internet, l’hebdomadaire Le Point nous montre que la France est, quoiqu’en dise le nain hongrois, la championne d’Europe des naturalisations et la lanterne rouge des expulsions ! Extraits.
« Par rapport à ses voisins européens, la France figure toujours sur le podium du plus grand nombre d’octrois de nationalité. Selon les chiffres les plus récents fournis par l’institut de statistiques européen Eurostat, et qui ne traduisent pas de façon évidente l’évolution de la politique d’immigration dans l’Hexagone, la France était même championne d’Europe en 2008, avec un peu plus de 137.000 acquisitions de la nationalité – parmi lesquelles environ 108.000 naturalisations par décret et par mariage -, devant le Royaume-Uni et l’Allemagne, qui pointent respectivement à 129.000 et à 94.000 acquisitions. »
« Quant aux ressortissants de pays tiers que la France renvoie chez eux, elle ne se distingue pas par sa dureté, mais plutôt par son manque d’efficacité à faire appliquer sa politique : 14.289 personnes se sont vu refuser l’entrée aux frontières extérieures de l’Hexagone en 2009, presque 2.500 de moins qu’en 2008. Un chiffre moyen à nuancer – il est, par exemple, incomparable avec celui de l’Espagne qui s’élève à 387.000 -, mais qui reste inférieur à celui du Royaume-Uni (20.480). En revanche, la France est largement en tête si l’on rapporte le nombre de personnes faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire et celles l’ayant effectivement quitté : 97.515 en 2008 pour les premières, 19.470 pour les secondes. ».
Corbeil-Essonnes : zoom sur le système Dassault
Le numéro de cette semaine du Canard Enchainé revient sur les méthodes quelque peu particulières du milliardaire et sénateur de l’Essonne.
Fidèle à ses habitudes de tout acheter, une perquisition chez un homme soupçonné d’extorsion de fonds a permis de découvrir que celui-ci avait reçu trois chèques d’un montant total de 8.500 € de la part d’un certain… Jacques Lebigre. Le secrétaire départemental de l’UMP et surtout homme de main de Dassault, qui fait l’unanimité contre lui à Corbeil, achèterait-il donc des soutiens dans la ville pour ses patrons ? Y compris si ceux-ci sont des criminels reconnus ?
Mais dans une ville UMP où forcément la sécurité compte beaucoup, il n’y a pas que des criminels, il y a aussi des… délinquants ! Ils sont même employés par la mairie. Plus facile de les retrouver ainsi ! C’est ainsi le cas d’un des « jeunes » condamnés par la justice à une peine légère dans le cadre de l’agression des policiers aux Tarterêts le 16 août dernier. Bénéficiaire d’un contrat d’accompagnement à l’emploi, il faisait déjà régner la terreur aux ateliers municipaux, plusieurs agents de la ville s’étant même fait porter pâle pour ne pas croiser son chemin. Quelqu’un aurait du prévenir la Police nationale !
Décidément, comment ne pas être rassuré devant des agissements visiblement aussi transparents, honnêtes et empreints de bonne volonté. Il faudrait avoir un bien mauvais esprit pour dire le contraire…
Marine Le Pen, fait peur à la droite comme à la gauche
L’article reproduit ci-dessous, signé Pascal Jalabert, est repris du quotidien lyonnais Le Progrès.
Dans les sondages actuels, le troisième homme virtuel de la présidentielle, c’est elle. Pas comme papa : curieusement, Jean-Marie Le Pen n’a jamais occupé cette position lors de ses cinq tentatives (trois fois quatrième, une fois deuxième et 0,8 % en 1974). Marine Le Pen obtiendrait 12 à 13 % ce qui la placerait derrière le candidat du PS et Nicolas Sarkozy. « Dix-huit mois avant la présidentielle 2002, mon père était crédité de 8 %. Il a doublé son score. Et à l’époque, seule la gauche avait échoué sur l’insécurité et l’immigration. Aujourd’hui, les Français constatent l’échec de Nicolas Sarkozy » décrypte l’héritière programmée de l’extrême-droite française. Elle s’imagine au second tour comme le pronostique… l’écologiste Dany Cohn-Bendit.
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Université d’été du Front National de la Jeunesse, jour 3 : formation physique, pratique et intellectuelle

Roger Holeindre durant son intervention et David Rachline
La troisième journée de Université d’été du Front National de la Jeunesse a été conçue pour former des militants en faisant succéder les activités physiques, pratiques et intellectuelles.
Après une randonnée matinale de dix kilomètres les étudiants de la promotion Georges Bernanos ont pu suivre avec intérêt, en réunion plénière, diverses interventions.
Si deux historiques intervinrent, Roger Holeindre pour dresser un bilan des combats passés et Alain Jamet pour que ne soit pas oublié l’importance culturelle de l’engagement national, des cadres jeunes, issus du FNJ, eurent aussi la parole.
Ainsi, Grégory Gennaro développa le thème « Pourquoi nous combattons » avant que Louis-Armand de Béjarry, en traitant du rôle des SD et SR du Front National de la Jeunesse ne fasse le lien avec les ateliers pratiques.
Ceux-ci réalisés en petit groupe permirent aux étudiant de se familiariser avec la réalisation de vidéo militante, la rédaction de communiqués, l’organisation de collage et la confection de banderoles.
Reportage UDT : Gauthier Bouchet.
Coup de gueule de Kamel à la radio dans Bourdin & Co

Kamel, un homme qui a le courage de dire tout ce qu’il pense au sujet du Ramadan dans l’émission Bourdin&Co présentée par Jean-Jacques Bourdin.
RMC radio – 26 août 2010.
« Tu ne sais pas ce qu’il a fait pour mon frère. »

Les conséquences de Falloujah pire que celles d’Hiroshima ?
La ville de Falloujah, située à soixante-dix kilomètres à l’ouest de Bagdad, fut, du 6 au 29 novembre 2004, le théâtre d’une violente opération militaire américaine contre la résistance baasiste. Le bilan des combats, très violents, fut lourd et la prise de la cité coûta la vie à une centaine de GI’s et à quatre mille irakiens dont plusieurs centaines de civils. Les choses ne se sont, cependant, pas arrêtées là et, six années plus tard, nombreux sont les habitants de Falloujah, principalement des enfants, qui décèdent toujours des suites des combats. Victimes indirectes de ceux-ci, ils développent des pathologie incurables dues à l’usage par l’US Army de munitions contenant de l’uranium.
Le quotidien britannique The Independant a été un des rares médias occidentaux à rendre compte récemment de l’étude menée, en janvier et février dernier, sur 5000 habitants de la ville martyre par le professeur Chris Busby, le spécialiste britannique le plus réputé en matière de maladies cancerigènes. Elle confirme ce dont se plaignaient, depuis 2005, les médecins de Falloujah : le taux de cancer y a été multiplié par quatre chez les adultes et par douze chez les enfants. Les leucémies tout particulièrement ont été multipliées par trente-huit, soit le double de ce qui fut constaté parmi les survivants d’Hiroshima au lendemain de la deuxième guerre mondiale. Et ce n’est pas tout, le nombre des bébés naissant hydrocéphales, acéphales, dépourvus de membres et de certains organes, etc. a explosé. Ainsi, et ce n’est qu’un exemple, l’incidence d’anophtalmie (absence d’yeux) dans les maternités de Falloujah est 250.000 fois plus élevée que l’occurrence moyenne habituelle. Pour, Chris Busby c’est l’indication sans équivoque d’« un dommage génétique lié à une exposition majeure à un élément mutagène ».
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Japon : entre les USA et la Chine, son cœur balance
Le 26 mars dernier, la corvette sud-coréenne Cheonan est cassée en deux par une mystérieuse explosion qui cause la mort de 46 de ses 104 membres d’équipage. Selon Kim Tae-Young, le ministre de la défense du gouvernement de Séoul, tout indique qu’une attaque à la torpille est « parmi les causes les plus probables du naufrage » et de désigner comme auteur de cet acte de guerre l’État-voyou de Corée du Nord. Une thèse immédiatement acceptée par tous et diffusée dans le monde entier par quasiment tous les médias.
Or, depuis quelques semaines, des analystes indépendants affirment que la vérité pourrait être autre et qu’il est probable que l’on soit face à une opération sous faux drapeau ayant eu pour but de faire pression sur un Japon qui cherchait alors à se libérer de la tutelle étasunienne. Yukio Hatoyama, premier ministre japonais au moment de l’incident, a d’ailleurs avoué que les tensions crées par le torpillage du navire avaient eu une grande influence dans sa décision de permettre aux troupes américaines de maintenir leurs bases sur l’île d’Okinawa malgré le souhait contraire, quasi-unanime, de l’opinion publique de son pays.
En effet, la population du Japon, ne supporte plus que, soixante-cinq ans après sa défaite militaire, son pays soit toujours le vassal des USA du fait d’un « traité de sécurité », signé en 1951 et reconduit en 1960, 1978 et 1996, et qu’une partie de son territoire, l’île d’Okinawa, soit toujours militairement occupé. De plus, les citoyens nippons, qui restent psychologiquement très marqués par les holocaustes nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki, ont récemment découvert, avec effarement et colère, que des accords secrets liaient, depuis 1969, Tokyo à Washington et qu’ils permettaient à l’US Army d’entreposer des armes nucléaires sur l’archipel et de se servir de celui-ci comme d’une base arrière en cas d’un conflit régional.
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