24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Grâce aux Français, 24 députés FN siègeront au Parlement européen !

Résultats des élections européennes 2014 pour les candidats du Front National : Nord-Ouest : 10 sièges à pourvoir 5 sièges Marine Le Pen (FN) : Mme Marine Le Pen (FN), M. Steeve Briois (FN), Mme Mylène Troszczynski (FN), M. Nicolas Bay (FN), Mme Sylvie Goddyn (FN) Ouest : 9 sièges Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Européennes 2014 : déclaration de Marine Le Pen (FN)

En duplex du siège du parti à Nanterre, retrouvez ci-dessous l’intervention de Marine Le Pen, présidente du Front National, dans les principaux médias au soir des résultats des élections européennes qui placent le FN comme le premier parti en France avec 25% loin devant l’UMPS ! Les Français peuvent déjà Lire l'intégralité de l'article

Europeennes 2014 - FN a 25 pourcent en France - premier parti de France

Européennes 2014 – 25% pour le Front National : la France est de retour !

C’est un score historique, un véritable séisme politique auquel nous assistons ce soir : 25% des électeurs ont choisi de voter pour les listes Bleu Marine, pour que la France soit de retour, contre l’euromondialisme et le déclin programmé par certains de notre pays. L’ensemble du paysage politique français, et Lire l'intégralité de l'article

République bananière d’Ukraine, épisode 2, saison 2 : États-Unis 1 – Allemagne/France 0

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de l’Europe centrale et de la Russie

 Nous évoquions dans notre dernière analyse les influences auxquelles le Président Porochenko était soumis. D’un côté un bloc américano-bruxello-oligarcho-national-socialiste, de l’autre côté la France et l’Allemagne qui tentent de réparer l’aventurisme auquel, il faut bien le reconnaître, Berlin a à l’origine largement contribué. Faute de relais suffisants à Kiev, Paris et Berlin sont pour l’instant tenus en échec. Le Département d’État américain n’a d’ailleurs pas autorisé le Président ukrainien à se rendre à Rio, où une rencontre avec le Président russe et la Chancelière Merkel auraient pu l’éloigner de la guerre totale contre les Ukrainiens de l’est, que Washington exige.

C’est la solution radicale réclamée par le « Pravy Sektor » et Igor Kolomoïski qui est suivie par Kiev. Le Président Porochenko est sous la coupe des ultras et a manqué d’utiliser à son avantage la « divine surprise » de Slaviansk. La chute de cette ville aurait été un moyen d’aborder, en vainqueur, les négociations avec la Nouvelle Russie. Au lieu de cela, nous avons eu droit à une succession de discours aussi belliqueux que ridicules. Vraisemblablement, le Président ukrainien se méprend sur ce qui s’est réellement passé à Slaviansk. Sans doute est-il désinformé à dessein par ses services de renseignements et son état-major, totalement sous la coupe de Washington et des néonazis ukrainiens. L’ancien Président par intérim, Alexandre Turchinov, a d’ailleurs affirmé avoir été désinformé pendant trois mois, par ces mêmes services, sur la réalité d’une invasion russe. Rappelons que les services secrets ukrainiens sont dirigés par Valentin Nalyvaichenko, ancien consul général d’Ukraine à Washington, et que la CIA a établi ses bureaux au sein même du bâtiment du SBU.

La destruction du Boeing 777 malaisien comme symbole du délitement de l’État et de l’armée ukrainienne

Au moment où nous nous apprêtions à mettre cet article en ligne, la DCA ukrainienne a détruit, une nouvelle fois, un avion de ligne civil au-dessus de son territoire. La première fois en octobre 2001, Kiev avait d’abord nié, puis avait attendu une semaine pour reconnaître sa responsabilité. Gageons que le processus sera identique même si, étant données les circonstances, il prendra plus de temps. Cela a donné l’occasion à Pierre Servent de raconter tout et n’importe quoi, comme à son habitude. Réjouissons-nous qu’un de ses amis l’ait prévenu de ses âneries, entre sa réponse au Figaro et son interview sur France 2. Dans la même catégorie de pseudo-expert, on trouve François Heisbourg, pourtant membre de la Fondation pour la recherche stratégique. Ce Danube de la pensée militaire ignore que les Buk en service dans l’armée ukrainienne sont une version ancienne et ne sont pas « très modernes » (introduits en 1998), que les « séparatistes » n’en n’ont récupéré qu’un exemplaire et qu’ils n’ont jamais réussi à le faire fonctionner. Mais même si cela avait été le cas, quelle serait la faisabilité du tir. Le Buk M1-2 peut détecter et détruire une cible dans un rayon de 45 km jusqu’à une altitude de 25 000 mètres. Pour un avion de ligne volant à 10 500 mètres à 950 km/h, cela suppose une fenêtre de détection et de tir de 4 minutes environ. C’est donc tout simplement impossible pour un seul système et même très difficile pour plusieurs batteries de missiles. Ce qui veut dire que contrairement à ce que racontent les pseudo-experts dans la presse française, le Buk n’est pas le seul suspect. Les systèmes S-200 (celui utilisé en 2001) ou S-300, ou encore la chasse ukrainienne sont des coupables tout à fait possibles.

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L’émigration fiscale, nouvelle étape de la mondialisation

valise argentLa fiscalité est devenue une composante essentielle de la gestion des entreprises. Après les usines, ce sont maintenant les sièges sociaux que l’on délocalise.

En France, quand on parle d’exil fiscal, on pense immédiatement à nos concitoyens, célèbres ou non, qui choisissent de se domicilier sous des cieux plus cléments pour échapper aux tourments de la fiscalité française, qu’elle affecte les revenus ou le patrimoine.
Mais il s’agit là – d’un point de vue financier du moins – d’un phénomène secondaire, presque annexe, comparé à la menace de l’émigration des grandes entreprises, qui constitue une nouvelle étape de la mondialisation. Pour optimiser leur fiscalité, les groupes multinationaux cherchent à implanter leurs sièges sociaux dans les pays où l’impôt sur les sociétés est le plus faible.

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Une première session du Parlement européen révélatrice

Communiqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

La première session de la nouvelle législature du Parlement européen, où les élus Front National constituent la première délégation française, s’est tenue à Strasbourg du 14 au 17 juillet. L’ordre du jour et les débats ont été révélateurs de l’absence de toute prise en compte par l’Europe de Bruxelles du vote des peuples le 25 mai, qui a clairement exprimé une volonté de changement. Sourds à cet appel, les européistes forcenés entendent poursuivre les mêmes politiques de destruction des nations…

Pour preuve, nous avons ainsi pu traiter des thèmes suivants :

l’élection pseudo démocratique de M. Juncker comme président de la Commission européenne, seul candidat en lice, qui incarne la continuité dans les politiques ultralibérales et d’austérité, voulues par les lobbies privés ;

l’adhésion en 2015 de la Lituanie à l’euro, alors qu’une majorité du peuple lituanien y est opposée ;

la confirmation par la troïka (CE, BCE, FMI) de la mise en place d’urgence d’ici à 2015 de l’Union bancaire pour préparer le sauvetage des banques privées en difficulté, par confiscation à la méthode « chypriote », des dépôts bancaires et épargne des clients. D’ici là pour sécuriser le système bancaire de la zone euro, la BCE va injecter 1.000 milliards d’euros de prêts à long terme dans les banques privées, censées irriguer l’économie réelle ;

l’incurie de l’Union, dont le budget affiche un état sans précédent d’impayés, plus de 20 milliards d’euros, qui représente le prix de ses promesses politiques non financées.

L’ensemble des députés euroréalistes se sont opposés à toutes ces décisions au cours de leurs interventions. Et Bernard Monot a prévenu M. Juncker que les patriotes français avaient placé sous « surveillance renforcée » la Commission européenne et ses politiques antisociales.

La lecture du jugement de Cayenne : Moscou 1930

Front National flammeCommuniqué du Front National

Bien entendu les juges de Cayenne (MM. Rémy, Fournié et Abdou-Souna) évitent de se prononcer sur l’illégalité manifeste de la condamnation du Front National, la loi excluant expressément la possibilité de déclarer coupable d’une telle infraction une personne morale. Pourtant, le procureur de la république de Cayenne l’avait rappelé à l’audience …

Pour déclarer le Front National coupable à titre d’auteur principal d’injure à caractère raciste à l’égard de Madame Taubira, la principale motivation des juges est que le Front National « ne s’est pas assuré des opinions républicaines » de Madame Leclère. Au-delà de la bouffissure de ce motif, il est digne des régimes de terreur les plus totalitaires : comment fait-on pour s’assurer des opinions d’un être humain ? Quelles sont les méthodes que les juges de Cayenne voudraient voir employées ? On en a froid dans le dos …

Le tribunal ajoute que le Front National a encore commis le délit d’injures envers Madame Taubira en véhiculant un discours parfois raciste. Cette affirmation est un mensonge pur et simple. Jamais le Front National, dans son programme, dans ses écrits officiels, n’a véhiculé un discours raciste.

Le tribunal en outre impute de façon diffamatoire au Front National de « posséder un idéal du Français de souche de race blanche » (sic). Non seulement cette affirmation est calomnieuse, mais elle est folle : jamais le programme du Front National, ses écrits, les écrits ou déclarations de ses dirigeants ont pu faire croire qu’ils désiraient un « idéal du Français de souche de race blanche ». Cette affirmation est la démonstration du degré d’ignorance et de paranoïa des juges de Cayenne.

Cette décision se veut, à l’évidence, politique : pour déclarer le Front National coupable, les juges de Cayenne fustigent la prétendue « analyse politique du Front National imputant aux immigrés l’essentiel des difficultés rencontrées par le pays ». Cela n’a jamais été la position du Front National qui a toujours bien plutôt « fustigé » la politique de l’immigration et non « les immigrés ».

Le tribunal résume ainsi sa position : le Front National doit être considéré comme auteur principal de l’infraction d’injure car l’élément matériel de cette infraction est « la fourniture d’une investiture, d’un programme et d’affiches », l’élément moral étant la « volonté exprimée de s’en prendre aux étrangers et plus généralement aux hommes de race ou d’origine différentes » (resic). Ce raisonnement est non seulement une aliénation, une hérésie juridique et intellectuelle mais il est la preuve de la volonté de juges politisés de commettre un acte politique hostile qui est la condamnation du Front National dans ces conditions.

Il est très difficile de se défendre contre de tels raisonnements et de tels juges, contre l’infrajustice, néanmoins le Front National résistera évidemment à cette entreprise qui constitue une instrumentalisation ignoble de la justice comme on le constate dans les pays dictatoriaux et totalitaires.

Ukraine / Donbass : Washington lance une campagne de désinformation sur le crash du Boeing

Plus de 70 ans après Tcherkassy, en Ukraine, les forces de Nouvelle Russie s’apprêtaient à tailler définitivement en pièces toute une partie de l’armée ukrainienne dans un « chaudron » à la frontière russe, en plein cœur du Donbass. Mais le drame du crash du Boeing de la Malaysia Airlines, tuant près de 300 personnes dont de très nombreux enfants, risque de réactualiser la situation géostratégique. En effet, Kiev et ses alliés occidentaux sont prêts à tout pour rendre Moscou et les indépendantistes responsables de la tragédie. Or, seulement 24 heures après que l’avion ait été vraisemblablement abattu, de plus en plus d’éléments mettent hors de cause la responsabilité des Russes et des indépendantistes. Mais Washington et ses alliés n’ont que faire de la vérité.

Depuis hier dans les médias français, qui suit l’ensemble des médias occidentaux, anglo-saxons en tête, la désinformation bat son plein et l’on n’hésite pas à mettre en avant des « experts » autoproclamés, grassement payés et qui n’hésitent pas à nous sortir des perles comme s’il en pleuvait. La dernière en date : Sir Malcolm Rifkind, membre éminent de l’Intelligence and Security Committee, a suggéré que le missile qui a détruit l’avion avait été lancé par les « forces spéciales soviétiques » ! (source) Heureusement que dans ISC, il y a « Intelligence »…

Laissons de côté les agitateurs, les experts à la ramasse, les désinformateurs stipendiés et autres intellectuels faussaires (tiens, BHL, où es-tu ?) pour nous concentrer sur les faits et les analyses sérieuses, comme nous l’avons toujours fait.

Vers une enquête internationale difficile

Le Boeing 777 malaisien volait à une altitude inférieure à celle prévue à la demande des contrôleurs aériens ukrainiens a déclaré à Amsterdam Huib Gorter, vice-président de la branche européenne de la compagnie Malaysia Airlines. Et nous n’avons toujours pas d’explications cohérentes quant à l’autorisation faite par Kiev aux compagnies aériennes de survoler la zone des combats, ni sur le fait que son trajet habituel ait été modifié.

24 heures après la terrible tragédie qui a coûté la vie à presque 300 civils lors du crash d’un Boeing de la Malaysia Airlines près de Torez-Snizhne dans le Donbass en zone indépendantiste, Kiev n’a toujours pas pris contact avec les autorités de Nouvelle Russie pour que des secours et des enquêteurs ukrainiens puissent se rendre sur les lieux où l’appareil s’est écrasé. Voilà qui en dit long sur l’esprit de la junte au pouvoir : Porochenko et le gouvernement de Yatseniuk (qui considère les Russes comme des «sous-hommes») veulent profiter du drame pour pousser la «Communauté internationale» et l’OTAN à intervenir contre les indépendantistes et la Fédération de Russie.

La plupart des systèmes d’enregistrement de l’appareil ont été retrouvés par des éléments de la milice qui sont immédiatement accourus sur place. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a indiqué que les indépendantistes avaient accepté d’offrir « un accès sûr » à une commission nationale d’enquête, comprenant des enquêteurs internationaux (photo). Mais Washington insiste pour que l’enquête ne soit surtout pas impartiale et accuse les séparatistes… avant d’accuser Moscou. Les USA feront donc tout ce qui leur est possible pour discréditer toute investigation qui ne leur serait pas soumise.
Le document du SBU qui retracerait un soi-disant enregistrement de conversation des indépendantistes confirmant le tir sol-air contre l’avion est un vulgaire montage, bien entendu, et seuls des malfaisants peuvent en faire état. Washington a donc fait en sorte que la police politique, qui est à sa botte, le diffuse largement sur Internet.

Les données de la défense russe

Le ministère de la Défense à Moscou a souligné, lors d’un communiqué de presse, que les systèmes antiaériens des forces ukrainiennes étaient actifs lors du crash de l’avion. Et notamment une batterie longue portée S-200 (SA-5 Gammon) à Kharkov et trois batteries de moyenne portée Buk-M1, notamment aux environs de Slaviansk et de Donetsk.
Ce qui est à la fois normal et cohérent : en effet, quelques jours plus tôt, Moscou avait indirectement fait savoir que des « frappes ciblées » contre des objectifs militaires en Ukraine pouvaient être envisagées par les forces russes, si Kiev persistait à faire tirer des salves d’artillerie sur le territoire de la Fédération de Russie. L’Ukraine s’attendait donc à riposter à d’éventuels raids aériens. Cela ne signifie pas qu’une ou des batteries de DCA ukrainiennes aient tiré sur l’avion, mais comme Kiev affirme que ses défenses antiaériennes étaient alors non opérationnelles, cette précision prend tout son sens.
D’ailleurs, en raison des tirs répétés, deux villages russes près de Kuybyshevo (région de Rostov, face au « chaudron ») ont été évacués aujourd’hui.

Réaction de Marine Le Pen à la tragédie du vol Malaysia Airlines en Ukraine

mlpcontenteCommuniqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Face à l’épouvantable tragédie de la disparition du vol MH17 dans l’espace aérien ukrainien, le Front National adresse ses condoléances aux familles des nombreuses nations frappées par cette tragédie. A cette heure, l’on ne sait pas encore si des Français figurent parmi les victimes de ce vol affrété conjointement par Air France KLM et Malaysian Airlines et notre inquiétude est celle de tous les Français.

De nombreuses interprétations fleurissent déjà dans les médias, dont beaucoup semblent vouloir accuser les séparatistes de Donetsk ou même la Russie et exonérer donc les forces armées ukrainiennes. J’appelle à la plus grande prudence quant à toute conclusion hâtive car chacun sait que la guerre de l’information, et donc de la désinformation, est partie intégrante des conflits modernes. Chacun sait aussi que des calculs géopolitiques peuvent aussi parfois miser sur la « stratégie de la tension ».

Face aux drames, qui suscitent l’émotion jusqu’à brouiller la raison, le Front National n’a de cesse d’appeler au discernement, comme il refuse le manichéisme et la manipulation des opinions publiques. Ce fut vrai dans les conflits d’Irak, de Yougoslavie, de Libye, de Syrie, c’est encore vrai à propos de l’Ukraine.

C’est la raison pour laquelle, le Front National demande une enquête internationale sérieuse, seule capable d’établir la vérité et les responsabilités engagées dans cette atroce tragédie, preuve supplémentaire, s’il en fallait, que les civils innocents sont les principales victimes de la folie des hommes.

Tragédie du vol MH-17 en Ukraine : oui à une enquête internationale, non à la diabolisation de la Russie !

Communiqué d’Aymeric Chauprade, conseiller de Marine Le Pen pour les questions internationales – Député français élu au Parlement européen

La plus grande prudence doit être observée quant aux interprétations rapides qui pointent du doigt la Russie dans le seul but d’isoler celle-ci. Plusieurs faits doivent être rappelés avant toute conclusion hâtive. En premier lieu, la tragédie s’est produite dans l’espace aérien ukrainien ; par conséquent, en droit international c’est la responsabilité de l’État ukrainien qui est engagée.

On peut d’ailleurs se demander pourquoi Kiev a autorisé le survol d’un territoire en guerre et pourquoi alors, si un quelconque risque d’usage de missiles sol-
air par les séparatistes du Donetsk avait été identifié, comme le prétendent déjà certains, les plans de vol des compagnies internationales n’avaient pas été modifiés.

Il faut rappeler aussi un fait connu par tous les spécialistes militaires : l’armée ukrainienne souffre d’un grave défaut de formation. En 2001 déjà, les militaires ukrainiens avaient abattu, par erreur, un avion de ligne civil russe transportant des citoyens russes de confession juive vers Israël. Ce sont ces mêmes faiblesses dans la maîtrise des missiles sol-air S-200 et S-300 qui ont conduit les Ukrainiens à demander aux Américains le « monitoring » de leurs tirs de missile. Une erreur de l’armée ukrainienne (plus qu’un tir délibéré) est donc une hypothèse qu’on ne peut écarter, à moins qu’il ne s’agisse d’une erreur de tir de semonce d’un chasseur ukrainien.

L’hypothèse des séparatistes du Donetsk n’est que très peu crédible car même si ceux-ci s’étaient vantés d’avoir récupéré un système de missiles Buk, ils ne sont pas qualifiés pour pouvoir, en moins de quatre minutes, repérer une cible à cette altitude et effectuer correctement le tir.

Quant à la Russie, c’est une certitude, elle ne peut en aucun cas être impliquée dans cette tragédie tout simplement parce qu’elle est la dernière à avoir intérêt à « jouer » la tension. On le voit d’ailleurs dès le lendemain du drame puisque la tragédie est exploitée par les forces qui veulent faire échouer la vente des navires français Mistral à la Russie, ou le gazoduc Southstream. Déjà frappée par des sanctions, la Russie n’a aucun intérêt à fragiliser ses projets avec l’Union européenne avec une stratégie de l’escalade.

Seule une enquête internationale permettra d’établir la responsabilité de cette tragédie, plus probablement issue d’une erreur que d’une action délibérée. Plus que jamais, il faut appeler le gouvernement de Kiev et les séparatistes de l’Est à la raison et au cessez-le-feu et demander à l’Union européenne d’œuvrer à la désescalade du conflit en ouvrant un dialogue constructif avec Moscou, acteur régional et international majeur qui ne saurait être contourné s’agissant de l’avenir de l’Ukraine.

Compromis ou souveraineté

Gilles Lebreton candidat euro circonscription Ouest election europeennes 2014Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen

« Le principe de la démocratie, c’est le compromis ». Cette déclaration émane de M. Weber, représentant du PPE (auquel appartient l’UMP) au Parlement européen, qui l’a faite en séance plénière le 15 juillet 2014.
Elle est radicalement fausse. Le vrai principe de la démocratie, c’est la souveraineté du peuple. Ce que rappelle la Constitution française du 4 octobre 1958, dont l’article 2 reprend la fameuse définition de la démocratie donnée par Abraham Lincoln : « Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. »

Mais pour qu’il y ait souveraineté du peuple, et donc démocratie, il ne suffit pas d’organiser des élections, encore faut-il qu’il y ait un « peuple », c’est-à-dire une nation voulant assumer une communauté de destin.

Or ce n’est pas le cas de l’Union européenne, pseudo-démocratie qui ne repose sur l’existence d’aucun peuple européen, et qui parvient de moins en moins à convaincre les nations européennes de sa légitimité.

M. Weber a donc commis une confusion en assimilant l’Union européenne à une démocratie. « Le principe de l’Union européenne, c’est le compromis » voulait-il dire. Affirmation qui, ainsi formulée, est exacte, car en l’absence de souveraineté du peuple, seul un système de compromis incessant peut sauver provisoirement une union artificielle que les nations européennes finiront par congédier.

Louis Aliot appelle à défendre les chrétiens dans le monde musulman

Louis AliotIntervention de Louis Aliot, au Parlement européen, sur la condamnation à mort de Meriam Ibrahim au Soudan et en faveur de la défense des chrétiens dans le monde musulman

Nous sommes légitimement indignés par la condamnation à mort de Madame Meriam Ibrahim sous le prétexte qu’elle aurait quitté l’islam pour adopter la foi chrétienne.

Ce cas particulier pose le problème de la persécution religieuse. Aujourd’hui, 70% de la population mondiale vit dans un pays qui restreint la liberté religieuse : sur 4 victimes de persécution religieuse dans le monde, 3 sont des chrétiens.

La principale cause est l’islamisme radical comme au Soudan, au Nigéria, en Irak, au Yémen, en Égypte, en Somalie ou encore au Pakistan. Avec le réveil de l’islam, les chrétiens d’Afrique subsaharienne sont de plus en plus persécutés, nécessitant même des interventions militaires comme au Mali ou en Centrafrique.

Aux « printemps arabes » succède maintenant un véritable « hiver chrétien » qui doit nous mobiliser.

Au-delà de la juste indignation du cas de Meriam et des pressions à exercer sur le Soudan pour empêcher cette abomination, l’UE doit rappeler l’incompatibilité totale des valeurs qui fondent notre civilisation avec la loi islamique totalitaire qui progresse partout, y compris en Europe, avec son cortège d’intolérances, de violences et de crimes !

Enfin il devient urgent d’interpeller l’Arabie Saoudite et le Qatar sur leurs responsabilités dans le soutien permanent qu’ils apportent à tous les mouvements criminels religieux qui se développent et progressent aux quatre coins du monde.

Irak : l’ « Etat islamique » persécute les minorités religieuses

Plusieurs informations circulent sur des mesures prises par l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) à l’égard des chrétiens en Irak.

« Un ’N’, la première lettre du mot arabe ’nazaréen’ signale les maisons des chrétiens à Mossoul, qui sont vides. Pour les autres, leurs occupants ont été contraints de les abandonner, de devenir musulmans ou de payer l’impôt de protection prévu par la dhimma*», révèle l’agence catholique italienne SIR. « Nous n’avons pas entendu parler d’impôts spéciaux levés sur les chrétiens pour le moment, parce qu’il reste très peu de chrétiens à Mossoul », précisait toutefois la semaine dernière Mgr Amel Shamon Nona, archevêque chaldéen de Mossoul.
L’information selon laquelle l’EIIL aurait suspendu « toute fourniture d’aliments et de gaz pour les quelques chrétiens restant dans la ville, les chiites et les Kurdes » a, elle, été confirmée à l’agence SIR par le vicaire patriarcal de Bagdad, Mgr Shlemon Warduni. Selon l’association Fraternité en Irak, ces restrictions s’étendent également aux Yezidis, autre minorité religieuse du pays.

*Protection assortie d’un statut juridique inférieur accordée aux chrétiens et aux juifs par la loi musulmane.

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La crucifixion existe aujourd’hui en Syrie
Quantités de photos et de films mettant en scène des actes barbares, dont des crucifixions, circulent sur Internet. Si le risque de manipulation est omniprésent, ces pratiques, attestées par des chercheurs et ONG, sont le fait de jihadistes salafistes. Elles visent en priorité des musulmans.

Source : la-croix.com

 

Accident TGV-TER : un problème de maintenance ?

Au lendemain de la collision entre un TGV et un TER près de Denguin (Pyrénées-Atlantiques) ayant fait plusieurs blessés, le secrétaire d’État aux Transports, Frédéric Cuvillier, annonce que le système de signalisation pourrait être à l’origine du problème.

Quelques heures après la collision entre un TGV et un TER près de Denguin (Pyrénées-Atlantiques) ayant fait 40 blessés dont 4 graves, les circonstances de l’accident semblent s’éclaircir. Alors que des passagers déclaraient jeudi soir à l’AFP avoir entendu avant l’accident une annonce faisant état d’un problème de signalisation lié à la chaleur, Frédéric Cuvillier a donné un peu plus de poids à cette hypothèse.
Le secrétaire d’État aux Transports révèle ainsi que ce système de signalisation était en maintenance au moment de l’accident : « Il faut savoir que le système de signalisation était en maintenance. Y a-t-il un lien de causalité entre la maintenance et l’accident, rien ne permet de l’affirmer, ni de l’exclure », a-t-il déclaré à l’AFP.
Si les éléments ne permettent pas encore d’affirmer avec certitude que le système de signalisation est bien responsable de la collision entre les deux trains, Frédéric Cuvillier préfère ne prendre aucun risque. Il annonce ainsi que « les systèmes de signalisation de ce type qui sont en maintenance doivent être vérifiés ».

Source : metronews.fr

Ukraine / Donbass : crash du Boeing de la Malaysia Airlines, hypothèses et désinformation

A peine le drame était-il annoncé dans les médias russes et ukrainiens, hier après-midi, que le camp du mondialisme se précipitait, Porochenko en tête, pour accuser « les Russes » d’être à l’origine du crash et de la mort de près de 300 civils. Et la désinformation occidentale de gloser sur tel ou tel scénario sorti des imaginations fertiles des professionnels du mensonge, qu’ils soient cohérents ou pas, ou prenant bien soin d’éviter de préciser que les forces indépendantistes n’ont jamais possédé le moindre système sol-air capable d’abattre à un tel avion à près de 10.000 mètres d’altitude (peut-être plus) et que si cet appareil a été touché par un missile (ce qui n’est à l’heure actuelle qu’une hypothèse), il l’a forcément été au-dessus du territoire contrôlé par les forces de Kiev avant de s’écraser au milieu de la zone rebelle, à 50 km de la frontière russe.

Alors que le contact avec l’avion a été perdu à 17h15, dans la foulée le SNBO, le Conseil national de sécurité et de défense, dirigé par un néonazi du nom d’Andriy Paruby, déclarait, à 17h26, que les forces indépendantistes possédaient une « nouvelle arme » pouvant abattre des avions, avant d’annoncer, à 17h46, qu’un avion de la Malaysian Airlines venait d’être abattu au-dessus de la zone rebelle. Surprenant !

L’hypothèse antiaérienne

L’avion s’est écrasé près de Hrabove, à 10 km au nord de Thorez-Snizhne, et à près de 40 km maximum de la ligne de front à l’ouest. Sa vitesse était de 800 à 900 km /h. Il a donc dû voler encore environ 50 km, après avoir été touché par un missile sol-air (si nous reprenons cette hypothèse) à près de 10.000 m d’altitude. Il aurait donc été atteint par un tir dans le secteur où se situent en ce moment les concentrations de troupes ukrainiennes. Si les indépendantistes étaient à l’origine du crash, ils auraient dû disposer d’un système sol-air nettement plus performant que leurs lanceurs épaulés et même que leur unique 9K35 Strela-10M dont la conception date des années 70 et dont la portée des missiles 9M37 dépasse rarement les 5.000 m d’altitude.

D’aucuns évoquent la présence d’au moins un lanceur Buk M-1 dans le secteur de Snizhne, hier après-midi, présence non confirmée d’ailleurs. On sait que les forces du Donbass ont pris possession d’un régiment de Buk M-1 il y a quelques semaines, mais pour l’heure elles ne semblent pas avoir été capables de le mettre en ordre de bataille, pour la simple et bonne raison qu’à l’inverse du Strela-10, ce type de système sol-air nécessite des équipages bien formés et spécialisés, ce dont la milice ne dispose pas.

Selon Poutine, Kiev porte la responsabilité du crash du Boeing malaisien en Ukraine

PoutineLes autorités ukrainiennes portent la responsabilité de la catastrophe du Boeing 777 malaisien survenue jeudi dans le sud-est du pays, estime le président russe Vladimir Poutine.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines, reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avec 283 passagers et 15 membres d’équipage, s’est écrasé jeudi à Snizhne, dans la région de Donetsk, théâtre d’intenses combats entre forces gouvernementales ukrainiennes et brigades populaires.

« Il ne fait pas de doute que l’État sur le territoire duquel cela s’est produit porte la responsabilité de cette terrible tragédie », a déclaré le chef du Kremlin jeudi soir lors d’une réunion sur des questions économiques qui a débuté par une minute de silence à la mémoire des victimes du crash.

« Cette tragédie n’aurait pas eu lieu si les opérations militaires n’avaient pas repris dans le sud-est de l’Ukraine », a souligné le dirigeant russe qui a chargé le gouvernement de mettre tout en œuvre afin d’établir les circonstances de la catastrophe.

Source : RIA Novosti

Football : la France dans le Top 10

footÉliminée en quarts de finale de la Coupe du monde par l’Allemagne, le futur vainqueur, l’équipe de France fait un bond de sept places au classement FIFA. Les Bleus occupent désormais la dixième position.

La Coupe du monde a eu du bon pour la France. Tout particulièrement au classement FIFA. Publiée mercredi, la nouvelle hiérarchie montre en effet une équipe de France désormais dixième. Juste derrière la Suisse, étrillée au premier tour du Mondial par Hugo Lloris et ses coéquipiers (5-2). Un bond de sept places pour les Français, 17es lors du dernier classement publié début juin et qui n’avaient plus fait partie du Top 10 depuis de longues années. La France est ainsi récompensée de son bon parcours au Brésil, Didier Deschamps et ses hommes n’ayant vu leur aventure se terminer qu’en quarts de finale après une courte défaite 1-0 face à l’Allemagne, futur Weltmeister. Un quatrième titre mondial qui permet aux Allemands de détrôner l’Espagne. Longtemps leader (elle l’était encore avant le début de la Coupe du monde), la Roja chute à la septième place. Conséquence de l’élimination des champions du monde et d’Europe dès le premier tour.
L’Argentine, finaliste dimanche dernier au Maracaña où l’Albiceleste n’a cédé qu’en prolongation face à la Nationalmannschaft, et les Pays-Bas, troisièmes du tournoi, complètent le nouveau podium. Quant au Brésil, après son fiasco, il recule logiquement de cinq places pour maintenant occuper la huitième position.
Classement FIFA (juillet 2014) : 1- Allemagne (+1 place) ; 2- Argentine (+3 places) ; 3- Pays-Bas (+12 places) ; 4- Colombie (+4 places) ; 5- Belgique (+6 places) ; 6- Uruguay (+1 place) ; 7- Espagne (-6 places) ; 8- Brésil (-5 places) ; 9- Suisse (-3 places) ; 10- France (+7 places).

Source : franceinfo.fr

Tour de France : après le maillot jaune, une étape pour le Français Gallopin

Tony Gallopin, leader éphémère du Tour de France, s’est adjugé ce mercredi la 11e étape courue entre Besançon et Oyonnax. Le Français, à l’attaque dans le final, a résisté jusqu’au bout au retour du peloton, offrant ainsi à la France une deuxième victoire d’étape, après celle du Bordelais Blel Kadri samedi à Gérardmer.

On l’avait quitté déçu, lundi, au sommet de la Planche des Belles Filles. Déçu parce que Tony Gallopin, en jaune depuis une bonne échappée prise la veille sur la route de Mulhouse, n’avait pas réussi à défendre sa tunique plus de vingt-quatre heures, incapable, sans surprise, de suivre les meilleurs grimpeurs de ce Tour de France à l’occasion de la première véritable étape de montagne. L’Essonnien, encore cinquième du classement général ce mercredi matin au départ de Besançon, voulait refaire parler de lui d’ici l’arrivée à Paris.
Après une bonne journée de repos qui lui a été bénéfique, Gallopin a merveilleusement bien manœuvré dans le final tortueux de cette 11e étape. Sous une chaleur accablante – une première pour les coureurs depuis le départ de Leeds ! -, le coureur d’Angerville a franchi les quatre difficultés regroupées dans le final au sein du groupe des favoris avant de tenter sa chance dans une petite côte non répertoriée coupant la descente de la côte d’Echallon en deux. Il lui restait alors une grosse dizaine de kilomètres à avaler et la tâche s’annonçait délicate, chassé qu’il était par les coéquipiers du Slovaque Peter Sagan, favori sur ce genre d’arrivée.
Certain de ne pas pouvoir s’imposer dans une arrivée groupée, Gallopin décida de tenter sa chance seul, à deux kilomètres et demi du but.  Restait au Français à résister au retour du premier peloton, ce qu’il fit avec maestria, conservant une dizaine de mètres à peine sur les coureurs les plus rapides.

Source : sports.fr