Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français

Par Aymeric Chauprade, géopolitologue, député français au Parlement européen, conseiller de la Présidente du Front national pour les questions internationales

Il est loin le temps où le monde arabe rêvait de développement, de modernisation, de sécularisation d’un islam sunnite toujours menaçant pour les minorités chrétiennes et chiites. Ce temps là c’était celui du nationalisme arabe, de Nasser jusqu’à Saddam Hussein en passant par Hafez al-Assad. Le temps de régimes autoritaires tournés vers le développement et qui offraient aux femmes, aux chrétiens et à toutes les minorités un rempart face au fondamentalisme sunnite autant que d’inéluctables perspectives d’ouverture démocratique si l’on avait bien voulu laisser les processus internes se dérouler à leur rythme historique. C’était aussi le temps où la cause palestinienne était encore une cause nationaliste et pas encore une cause islamique. Seulement voilà, de l’eau a coulé sous les ponts et l’Autorité palestinienne comme le Fatah ont été effacés par le Hamas.

Prendre acte de la disparition du nationalisme arabe

Ce temps des nationalismes arabes est bien révolu. Rongé par la corruption de ses propres élites, dévasté volontairement par la politique américaine (ennemie des nationalismes pétroliers) autant que par l’énorme erreur stratégique d’Israël avec lequel il aurait pu s’entendre pour assurer à la fois l’existence d’un Etat palestinien et la sécurité de l’Etat juif, le nationalisme arabe a signé son acte de décès.
En septembre 2001, la collusion probable entre une partie de l’Etat profond américain et l’Etat profond saoudien (ses services de renseignement), qui fut une sorte d’aboutissement paroxystique d’une alliance monstrueuse née dans la guerre d’Afghanistan face aux Soviétiques, créa une onde sismique mondiale. Le fondamentalisme sunnite se déchaîna tandis que les Etats-Unis, profitant de la « guerre contre le terrorisme » tentèrent d’opposer l’utopie d’un projet unipolaire à l’évidence du monde multipolaire.
Les partisans de la politique américaine purent successivement applaudir la guerre en Afghanistan contre des Talibans que Washington, Islamabad et Riyad avaient créés, la destruction du régime de Saddam Hussein à Bagdad, les révolutions colorées en Géorgie puis en Ukraine pour faire pièce à une Russie renaissante grâce à Vladimir Poutine, ou bien encore la politique d’isolement de Téhéran au prétexte d’une possible bombe iranienne.
Fiction occidentale, le « Printemps arabe » ne fut qu’un sombre festival qataro-saoudien. Le Qatar et ses amis « Frères musulmans » purent s’offrir les régimes Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, Kadhafi en Libye, la terreur et le chaos en Syrie. Quant à l’Arabie Saoudite, elle emporta le deuxième acte au Caire en éliminant, grâce aux généraux égyptiens, Morsi et ses Frères musulmans mais elle disputa au Qatar l’influence sur les groupes terroristes en Syrie.
Toute cette oeuvre funeste d’égorgements, de décapitations, de viols des jeunes chrétiennes ou chiites vierges, d’exécutions sommaires, de prisonniers enterrés vivants, de vidéos macabres postées sur utube et téléchargées des dizaines de milliers de fois dans nos banlieues, tout cela nous le devons « à nos magnifiques alliés », nos nouveaux amis du Moyen-Orient, gorgés de pétro-dollars, le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Le bilan de Sarkozy et Hollande au Moyen-Orient : chaos islamiste et crimes contre l’Humanité

La dernière fois que nos gouvernants eurent un peu de bon sens au Moyen-Orient ce fut en 2003 quand Chirac refusa de s’associer à la guerre américaine en Irak. Certes notre politique était alors à la remorque de l’Histoire ; certes elle s’accrochait à des régimes finissants, mais c’était une politique « du moindre mal » et ce n’était déjà pas mal. Du moins nos ambassadeurs arabisants de l’époque, avant que Sarkozy et Hollande ne remplacent ceux-ci par des humanitaires naïfs quand ils n’étaient pas des hommes d’affaires cyniques, du moins ces vrais ambassadeurs (comme celui qui m’avait accueilli en février 2003 à Bagdad pour rendre à Tarik Aziz sans doute l’une de ses dernières visites) connaissaient-ils cet Orient compliqué et anticipaient-ils les horribles carnages communautaires qui devaient inéluctablement se produire en lieu et place des vieux régimes « laïcs ».

Yvelines : trois malfrats braquent une aveugle en menaçant de tuer son chien !

Une femme malvoyante a été agressée dimanche à La Verrière, dans les Yvelines, par trois racailles qui l’ont forcée à retirer 800 euros en menaçant de tuer son chien-guide, a-t-on appris lundi de source policière.

La victime, une femme âgée de 65 ans, a raconté avoir été abordée en début d’après-midi par trois individus qui « lui ont fait tâter une arme de poing », a déclaré un policier, confirmant une information du Parisien.
Selon la sexagénaire, les trois agresseurs l’ont ensuite contrainte à retirer 800 euros à un distributeur bancaire en menaçant de tuer son chien si elle n’obtempérait pas, avant de prendre la fuite en voiture avec sa carte et son code.
Le commissariat d’Élancourt est chargé de l’enquête.

Source : lejdd.fr

Ukraine / Donbass : Kiev tente toujours d’encercler Donetsk

Ce soir, il semblerait qu’un accord soit sur le point d’être conclu afin qu’un convoi humanitaire, associant la Russie et le CICR, puisse gagner le Donbass assiégé par les forces de Kiev et dont la situation humanitaire est catastrophique. Sur le plan opérationnel, l’armée ukrainienne tente toujours d’encercler Donetsk, malgré ses pertes énormes, tout en concentrant ses tirs sur les populations et les infrastructures de la grande ville du Donbass, malgré les promesses de Porochenko, il y a un mois, de ne pas le faire. Pour les forces de Nouvelle Russie, la situation n’est ni alarmante, ni réjouissante : il faut tenir, coûte que coûte, car le temps joue pour les indépendantistes.

Dans l’Ukraine « proeuropéenne » les libertés fondamentales ne sont plus qu’un lointain souvenir. Le sort du reporter photographe de l’agence Rossiya Segodnya, Andreï Stenine, qui travaillait dans l’est du pays, et qui ne donne plus aucun signe de vie depuis le 5 août, est édifiant à ce sujet. Il serait entre les griffes du SBU, peut-être confié à un groupe de Praviy Sektor… Il est aussi possible qu’il soit mort. Ce qui ne serait pas étonnant dans ce pays devenu en quelques mois ce qu’il faut bien désigner par le néologisme de Banderistan. Et la vidéo ci-dessous montrant les méthodes assez nauséeuses d’une élue de Svoboda dans une école maternelle auprès de très jeunes enfants, en dit long sur l’état d’esprit déplorable qui secoue l’Ukraine. Souhaitons, pour ce pays, que la majorité de ses citoyens réagissent enfin sainement et dénoncent cette dérive inquiétante qui ne peut mener l’Ukraine que dans un gouffre sans fond.

Iryna Farion, députée de Svoboda, celle qui applaudissait sur Facebook quand Praviy Sektor et l’UNA-UNSO assassinaient les opposants à Odessa (« Bravo Odessa, que les démons brûlent en enfer ! »), celle-là même qui veut envoyer dans des camps de rééducation la moitié de la population de l’Ukraine, vient dans les écoles maternelles y faire de la discrimination raciale. S’en prendre à des enfants est particulièrement immonde. Il est beau le Banderistan « proeuropéen »…Cette Galicienne aux origines douteuses a été formée dans sa jeunesse dans les rangs du Komsomol, les jeunesses communistes, comme Oleh Tyanibok, le chef de Svoboda. Ceci expliquant sans doute ses outrances continuelles.

Kiev tente encore d’encercler Donetsk

La situation le 10 août au soir

Si le commandement opérationnel cherchait à refaire le coup du chaudron, il ne s’y prendrait pas mieux… On a beau se frotter les yeux, ce que cette carte, qui résume la situation tactique d’hier soir, nous apprend est proprement hallucinant et mérite de figurer aux archives des grandes écoles de guerre dans la catégorie de « ce qu’il ne faut surtout pas faire ». Au Nord, Debaltseve a été contournée durant le week-end par un groupement tactique mécanisé appuyé par au moins un bataillon de la 55e brigade d’artillerie. Ce groupement est aujourd’hui dans une zone très dégagée au milieu des champs de blé, un secteur assez difficile pour monter des embuscades de partisans de la part de la milice.

Au Sud-Est, le groupement mécanisé composé d’éléments des 30e et 95e brigades est dans ce qu’il faut bien appeler un cul de sac et on se demande bien comment le ravitaillement et d’éventuels renforts peuvent encore lui parvenir. De nouveaux combats ont eu lieu ces dernières 24 heures sur Saur-Mogila : la milice utilise son artillerie pour empêcher le bataillon affaibli de la 25e brigade, qui se trouve dans ce secteur, de progresser. Les selfies prises il y a quelques jours par des parachutistes de cette unité n’avaient pu être réalisés qu’en raison d’une accalmie momentanée. Personne ne tient la hauteur pour le moment.

Groupe de combat de la milice vers Snizhne : à leurs pieds, des AGS-17 et une mitrailleuse 12,7 NSV

Ce sont les secteurs sud de la poche du Donbass, qui sont l’objectif principal de l’effort de Kiev depuis 48 heures.
De violents combats se poursuivent aussi autour de Krasny Luch. D’aucuns prétendent que la ville est encerclée, d’autres non. Les forces de la milice sont retranchées dans l’agglomération, mais ne sont pas assez nombreuses, ni suffisamment puissantes, pour contre-attaquer au Sud et au Sud-Est.
Les combats dans Krasny Luch ont également touché un convoi avec une cargaison humanitaire, il y a eu plusieurs morts.
Les affrontements se poursuivent aussi au sud de Shakhtarsk et de Torez, et près de Snizhne. L’artillerie de la milice (mortiers de 120) a détruit une position d’artillerie ukrainienne sous Snizhne.

Au Nord, des affrontements de moyenne intensité continuent au-delà de Debaltseve, où le groupe de Mozgovoi fait face à une importante concentration mécanisée ukrainienne, appuyée par l’artillerie de la 55e brigade, qui pourrait passer à l’offensive en direction du Sud et de Krasny Luch. L’activité des groupes de reconnaissance et de sabotage de la milice dans ce secteur semble faire hésiter Kiev à passer à l’attaque. Mais, compte tenu du manque de réserves des forces du Donbass dans ce secteur, c’est le maximum de ce qui est possible de faire en ce moment. Debaltseve n’est pas exactement sous le contrôle des forces ukrainiennes qui l’ont contourné dans leur avancée de ces derniers jours, par crainte de la présence potentielle de groupes indépendantistes en embuscade (ce qui semble être effectivement le cas), qui pourraient occasionner des pertes conséquentes dans les rangs kieviens.

En tout état de cause, cette manœuvre en tenaille au Nord et au Sud, qui n’est qu’une vulgaire répétition de celle qui a eu lieu il y a deux semaines contre l’axe Shakhtarsk – Torez, est d’ores et déjà un échec. En termes de pertes humaines et matérielles, à chaque fois c’est un plan coûteux pour Kiev. Aujourd’hui encore, vers Antratsyt, à 5 km à l’Est de Krasny Luch, la milice a capturé un nombre important de soldats ukrainiens.

Le commandement ukrainien a donc opéré une nouvelle tentative (la troisième), en prenant au Nord par Yasynuvata Yenakjeve (entre le Nord de Donetsk et Debaltseve), ce qui aurait pour avantage d’isoler Gorlivka, puis en attaquant conjointement par le Sud, ce qui est justement l’objet de la tentative de percée sur Ilovaisk.

Reportage de Radio Svoboda (financée par la CIA !) sur les combats devant Ilovaisk, au milieu des paramilitaires néonazis (« Donbass », « Azov », « Shakhtarsk ») On voit surtout ici « Donbass », avec son commandant Semen Sementchenko. C’est cette même unité qui a fait un carnage en tirant sur des gens désarmés à Krasnoarmiisk lors du référendum d’autodétermination.

Tennis : le Français Tsonga remporte le tournoi de Toronto en battant Federer

TsongaJo-Wilfried Tsonga a conclu en beauté son tournoi de Toronto, en dominant Roger Federer (7-5, 7-6[3]) dimanche en finale. Le Français remporte le deuxième Masters 1000 de sa carrière, après sa victoire à Bercy en 2008.

Auteur d’une semaine de rêve à Toronto, Jo-Wilfried Tsonga ne s’est pas manqué au moment de franchir la dernière marche. Après Novak Djokovic en huitième (6-2, 6-2), Andy Murray en quart (7-6 [5], 4-6, 6-4) et Grigor Dimitrov en demie (6-4, 6-3), le Manceau s’est offert un nouveau Top 10, Roger Federer, battu en deux manches (7-5, 7-6[3], en 1 heure et 49 minutes) dimanche en finale. Il décroche son premier titre de la saison, son 11e en carrière et surtout son deuxième Masters 1000, après sa victoire à Bercy en 2008. Au passage, Tsonga prend sa revanche sur sa précédente finale en Masters, à Bercy 2011, perdue face au Suisse (6-1, 7-6). Il devient ainsi le premier Français, depuis Guy Forget à Cincinnati en 1991, à s’imposer hors de ses terres dans un tournoi de cette envergure.

Source : lequipe.fr

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Basket : l’équipe de France masculine a concédé sa première défaite de l’été lors de son quatrième match de préparation à la Coupe du monde, face à la Serbie à Pau (69-79). Prochain rendez-vous : le 15 août à Antibes face aux Philippines. (ici)

La France doit participer militairement à la destruction de l’Etat islamique en Irak

Communiqué d’Aymeric Chauprade, député français au Parlement européen,  conseiller de Marine Le Pen sur les questions internationales

L’existence de l’État islamique en Irak, autoproclamé califat islamique mondial et auquel sont en train de se rallier nombre d’imams et de mouvements sunnites radicaux dans le monde (jusqu’en Indonésie) est le résultat tout à la fois de la politique américaine de destruction du régime de Saddam Hussein à partir du début des années 1990 et de la politique française de destruction des régimes libyen et syrien à l’instigation du Qatar et de l’Arabie Saoudite, sous les présidents Sarkozy puis Hollande. On ne le dira jamais assez fort : les chrétiens de Syrie et d’Irak, et avec eux l’ensemble des minorités non sunnites (yazidis, alaouites, chiites) sont aujourd’hui massacrés du fait même des erreurs stratégiques américaine, britannique et française en Libye et en Syrie à partir de 2011, lesquelles ont favorisé l’expansion du jihadisme dans tout le Moyen-Orient. Faut-il rappeler en effet que jusqu’au sage accord russo-américain de septembre 2013 sur les armes chimiques syriennes, le gouvernement de Hollande-Fabius réclamait encore à ses alliés une guerre contre le régime de Bachar al-Assad et envoyait des armes aux rebelles islamistes ? Il est pour le moins étonnant de voir aujourd’hui M. Fabius se contenter de superviser l’envoi de colis humanitaires aux chrétiens et yazidis, lesquels subissent les conséquences apocalyptiques de ses erreurs stratégiques !

Pour le Front National, le principe de non-ingérence militaire doit rester un principe clé de la défense d’un monde multipolaire fondé sur le respect des souverainetés nationales.

Néanmoins, deux motifs fondent à nos yeux l’exception à la non-ingérence :

1/ lorsque la sécurité de la France est en jeu.

2/ lorsque l’honneur de la France est en jeu.

Dans le cas irakien, ces deux conditions sont réunies. Pôle de référence jihadique mondial mais également point attracteur d’islamistes de nationalité française, l’État islamique doit rapidement être détruit, faute de quoi il est promis à un grand avenir.

Le contrôle qu’il exerce sur des zones pétrolifères d’importance majeure lui permettra d’ajouter à sa détermination fanatique des capacités militaires fortes. Sans appui américain et plus largement occidental, les États syrien (de noyau alaouite et chrétien) et irakien (de noyau chiite) seront balayés et avec eux l’État libanais ami de la France.

La France doit rapidement montrer à ces États qu’elle est encore un acteur politique majeur du Moyen-Orient. Notre alignement servile derrière le Qatar et l’Arabie Saoudite voulu par Sarkozy et validé par Hollande est largement responsable de la situation dramatique actuelle et il y a urgence à redéfinir notre politique au Moyen-Orient en renforçant nos relations avec la Syrie, l’Irak et l’Iran. L’influence de la France au Moyen-Orient, autant que sa sécurité intérieure future, sont directement en jeu dans la question des chrétiens d’Irak.

Mais il s’agit aussi d’une question d’honneur. Certes laïque, la France n’en est pas moins historiquement une nation catholique, fille aînée de l’Église. Elle a, depuis les croisades et la libération du tombeau du Christ, un devoir particulier envers ses frères chrétiens d’Orient. Ces chrétiens d’Irak et de Syrie, mais aussi les autres minorités non sunnites, qui sont aujourd’hui victimes de massacres, de viols, de décapitations ne peuvent être abandonnés à leur sort. Il en va de notre honneur de se poser en protecteur de ces femmes chrétiennes aujourd’hui réduites en esclavage et vendues dans les souks des villes contrôlées par l’État islamique. Nos colis humanitaires ne répareront pas les erreurs stratégiques funestes des gouvernements Sarkozy et Hollande. Il faut aller plus loin.

L’intervention de l’aviation américaine en appui des forces gouvernementales irakiennes et des forces kurdes est un choix stratégique juste. Dans les plus brefs délais, le gouvernement français doit associer nos capacités aéronavales aux forces aériennes américaines dans le but de consolider les forces chiites et kurdes qui tentent de résister à la progression de l’État islamique.

Il devrait également être demandé à nos services de renseignement et nos forces spéciales d’œuvrer à la mise hors d’état de nuire des jihadistes français partis combattre en Syrie et en Irak. Il n’est pas concevable en effet, pour la sécurité des Français, de laisser revenir sur notre territoire des hommes qui auront acquis une telle expérience militaire, qui se seront autant affranchis des règles de la civilisation en commettant des exactions atroces (égorgements, décapitations, viols…), et qui même derrière les barreaux d’une prison constitueront les nouveaux référents jihadiques susceptibles d’accélérer l’islamisation radicale de nos populations délinquantes.

Incidents du match Bastia – OM : l’indignation sélective du gouvernement socialiste

flamme_fn_04-150x1503Communiqué d’Eric Domard, conseiller aux sports de Marine Le Pen

A l’occasion de la 1re journée du championnat de France de football, des incidents ont émaillé la rencontre Bastia – Marseille, opposant des supporters du Sporting Club de Bastia aux forces de l’ordre avant et après le match, aux abords du stade de Furiani.

Le Front National tient avant tout à apporter son soutien aux forces de l’ordre – dont plusieurs représentants ont été blessés lors de cette confrontation – qui sont mobilisées pour assurer la sécurité des spectateurs et notamment des familles se rendant au stade.

La violence sur et en dehors des stades est un fléau à combattre contre lequel des mesures dissuasives, promptes et efficaces doivent être prises. L’éradication de la violence passe par une politique de tolérance zéro.

Tout supporter se rendant coupable d’actes violents doit être pénalement sanctionné, par une radiation définitive des enceintes sportives.

Ceci étant précisé, le Front National fait part de son étonnement face à la mise en accusation du club de Bastia par des ministres et responsables du parti socialiste.

Ces violences ayant eu lieu en dehors du stade de Furiani, le club de Bastia, qui a fait de la sécurité une de ses priorités, ne peut être tenu pour responsable des agissements de pseudo-supporters qui par leurs comportements inadmissibles ternissent son image.

On reste pour le moins étonné par les déclarations successives des ministres des Sports, de l’Intérieur ou encore du député socialiste des Bouches-du-Rhône, Patrick Mennucci, appelant à la suspension du stade de Furiani.

On a souvenir que ces mêmes responsables socialistes s’étaient montrés pour le moins atones lors des violences à répétition des supporters algériens lors de la Coupe du monde.

Nul n’a ainsi oublié les déclarations ubuesques de Pierre Moscovici qualifiant les incidents dans plusieurs villes françaises, d’expression « d’une forme d’exubérance » !

Comme toujours, le gouvernement socialiste, comme son prédécesseur UMP, a le verbe haut, mais la main molle face à toutes formes de violence, renonçant à la combattre et à faire respecter l’ordre républicain.

Rugby / Mondial féminin : la France dans le dernier carré

Bouton NP INFO SPORTSEn battant l’Australie, 17-3, samedi soir à Marcoussis, lors du dernier match de poule, les Françaises se sont ouvert les portes des demi-finales. Elles affronteront le Canada, mercredi au stade Jean-Bouin. L’autre demi-finale opposera l’Irlande à l’Angleterre.

Il a fallu attendre une demi-heure pour que les Bleues, trop contractées par l’enjeu, imposent leur puissance collective à travers un essai de pénalité (35e) après trois mêlées jouées à cinq mètres et des actes d’antijeu australiens répétés poussant l’arbitre américaine à exclure temporairement la capitaine wallabie.

Virant devant, 10-3, à la mi-temps, les Françaises sont revenues pleines d’entrain pour multiplier les « groupé-pénétrant » à proximité de l’en-but adverse.  Puis les Bleues, mêlant avants et arrières, surprirent l’Australie pour marquer en force (48e) et creuser l’écart, 17-3.
Installées devant l’en-but australien, les Françaises confisquaient le ballon et pesaient de tout leur poids sous l’impulsion de leur imposante troisième-ligne centre Safi N’Diaye, pulvérisant au passage la mêlée adverse, sans parvenir toutefois à concrétiser. L’Australie ne lâchait rien, mais les Bleues assuraient ce troisième succès (17-3) en match de poule synonyme de demi-finale.

Elles affronteront le Canada, mercredi 13 août au stade Jean-Bouin, antre du Stade Français. Dans l’autre demi-finale, l’Irlande et l’Angleterre seront aux prises. A noter que les Néo-Zélandaises, quadruple championnes du monde, ont été éliminées après leur défaite en poule face à l’Irlande, le Canada se qualifiant à leur place grâce au match nul, 13-13, décroché samedi face à l’Angleterre.

Source : lequipe.fr

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Tennis : le Français Jo-Wilfried Tsonga disputera ce dimanche la finale du Masters 1000 de Toronto. Après avoir battu Djokovic puis Murray, il a dominé Grigor Dimitrov (6-4, 6-3) samedi en demi-finales. C’est sa première finale en Masters depuis Paris-Bercy 2011. (ici)

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Basket : troisième match de préparation (après la Belgique et la Croatie) à la Coupe du monde et troisième victoire pour l’équipe de France masculine, cette fois contre la Grèce samedi à Pau (81-73). (ici)

La France malade de l’euro monnaie unique et de l’austérité de Bruxelles

flamme-FNCommuniqué de Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français au Parlement européen

Après l’aveu d’échec du Premier ministre Manuel Valls sur le modèle économique ultralibéral imposé par l’Union européenne et la Banque centrale européenne, c’est au tour de François Hollande de s’alarmer sur les prévisions économiques de la rentrée prochaine.

En effet, le Président Hollande qui a récemment réclamé en vain le soutien économique de Madame Merkel et en plus vient de subir ce jour une invalidation du volet social de son « pacte de responsabilité » par le Conseil constitutionnel, a de quoi s’inquiéter. Le 14 août prochain au cœur de l’été, Messieurs Montebourg et Sapin vont être contraints de révéler le chiffre quasi nul de la croissance économique de la France au semestre 2014, première conséquence négative des politiques d’austérité voulues par l’UMPS et l’UE. Ceci valide, hélas ! une fois de plus les anticipations économiques du FN depuis 2006 qui annonce un désastre socio-économique si la France s’entête dans l’euro monnaie unique et l’ultralibéralisme.

Le terme de « déflation » improprement utilisé par le gouvernement est en réalité la récession économique, résultante logique de l’euro cher qui entraîne de facto la spirale infernale européiste : une future dévaluation des salaires suivie d’une désinflation puis d’une récession structurelle et enfin d’un décrochage des recettes fiscales. Sachant qu’en économétrie, une inflation basse engendre mécaniquement un chômage élevé, espérons pour l’emploi des Français que notre économie ne connaîtra jamais une véritable « déflation monétaire »

Plutôt qu’une dévaluation des salaires et un saccage social, le programme de « patriotisme économique » du Front National propose depuis 2008, un passage au nouveau franc français couplé à un euro monnaie commune dans la zone euro. L’objectif à terme de Marine Le Pen est le retour au « plein emploi » et à la prospérité nationale. Oui, le changement c’est avec elle !

Ukraine / Donbass : situation humanitaire alarmante, Kiev une nouvelle fois dans une impasse

Impressionnante manifestation pro-Kiev à Slaviansk : « Gloire à l’Ukraine » !

N’en déplaise à la désinformation des gros médias occidentaux, Donetsk n’est pas encerclée, les « insurgés pro-russes » ne sont pas « pris au piège », et la « situation des séparatistes pro-russes » ne se « dégrade » pas, bien au contraire, ils tiennent bon. A force de copier-coller les niaiseries des agences américaines et/ou ukrainiennes (ce sont les mêmes), à force de prendre le bourreau pour la victime, ces serviles propagandistes à la carte de presse en deviennent ridicules, tellement ils étalent leur nullité crasse. En revanche, et il faut le souligner, la situation dans les villes, notamment à Donetsk et Lugansk, est alarmante. Alors que les réfugiés se pressent aux postes frontières avec la Russie, pour fuir le paradis « proeuropéen » de Porochenko, l’aide humanitaire russe est bloquée. Moscou tente de négocier une possibilité d’aider les populations du Donbass victimes de la politique de Kiev, avec l’Ukraine, la Croix-Rouge et l’ONU… Autant dire que ce n’est pas gagné d’avance.

Et revoilà la charmante Elena, qui nous présente les nouvelles neuves de Nouvelle Russie

Coup de chaud, hier, pour la prise de fonctions du nouveau Premier ministre de la République de Donetsk, Aleksandr Zakhartchenko, natif de Donetsk. La poussée d’environ 15 km d’un groupe de combat mécanisé sur Krasny Luch, par contournement des points de résistance de la milice, aura finalement mené à une impasse. Kiev cherchait sans doute à prendre de vitesse les forces de Nouvelle Russie, avant qu’elles ne disposent dans leurs unités des matériels et armements lourds capturés intacts dans le chaudron. D’autant que ces dernières semaines, du côté des assaillants, les pertes matériels (et humaines) ont été pour le moins élevées.

Au cours de la période allant du 21 juillet au 5 août 2014 (avant la capture des équipements et armements dans le chaudron), les forces ukrainiennes ont perdu* en opération les matériels et armements lourds suivants (source : rapports internes du ministère de la Défense de l’Ukraine) :
Chars lourds (T-64BV/BM Bulat) : 22
BMP-2 : 26
BTR-60/70/8/3/4 & BMD : 17
Automoteurs de 120 mm 2S9 Nona : 4
Automoteurs de 122 mm 2S1 Gvozdika : 4
BM-21 « Grad » : 12
Obusiers de 122 mm D-30 : 5
Mortiers de 82 mm (dont Vasilek) : 10
Bitubes antiaériens ZU-23/2 : 13
Tracteurs d’artillerie, MT-LB, véhicules divers et camions : 75
* Soit détruits, soit capturés par les forces du Donbass

Batterie de 122 D-30 de la milice

Les forces ukrainiennes enfermées dans le chaudron se composaient des unités suivantes :
- Bataillon de T-64BV de la 72e brigade mécanisée
- Trois bataillons mécanisés sur BMP-2 (2 de la 72e et 1 de la 24e brigade mécanisée)
- 2 bataillons de 79e brigade aéromobile indépendante
- 1 bataillon du 3e régiment des forces spéciales (spetsnaz)
- Unités de reconnaissance des 51e brigade mécanisée, 72e et 79e brigades et de la 1re brigade de chars
- 6 bataillons d’artillerie des 72e, 24e, 51e, 79e brigades.
Ajoutons à cela 500 gardes frontières, gardes nationaux et « contractors » soit presque 6.000 hommes et pas loin de 70 chars, 200 véhicules blindés, 130 pièces d’artillerie et lance-roquettes multiples (BM-21).

Pour les pertes, le lecteur se reportera à notre article précédent.

Belle brochette de BM-21 en parfait état de fonctionnement et qui ont de nouveaux propriétaires

Nouvelle vidéo sur l’automoteur d’artillerie de 152 mm 2S3 Akatsyia capturé dans le chaudron, déjà évoqué lors d’un précédent article, mais aussi, et c’est nouveau, un MT-LBu de commandement de batterie d’artillerie.

La sortie du chaudron, il y a 48 heures, présentée comme spectaculaire par Kiev, assez déplorable dans les faits, de plusieurs centaines de soldats ukrainiens coincés depuis 2 mois près de la frontière russe (sur 5 à 6.000 !), était en fait due à un accord avec le commandement opérationnel des forces de Nouvelle Russie. En échange de laisser intacts 67 véhicules divers, engins et autres armements lourds sur place, les soldats ukrainiens, épuisés, souvent blessés, démoralisés, dans un état physique déplorable, ont eu droit à un bon de sortie en bonne et due forme. Ce n’était déjà pas glorieux pour le commandement de l’opération dite « antiterroriste », là c’est carrément humiliant.

Des renforts ukrainiens montent en ligne. Sur cette vidéo on aperçoit une compagnie mécanisée complète de l’armée avec des BMP-2, des MT-LB tractant des ZU-23/2, des camions ZIL et KrAZ, de la logistique et même un poste de commandement de premier échelon. Ces troupes étaient le 8 août au nord de Mariupol, à Kasynivka.

Sur Sarkozy, les Français ont la mémoire courte

sarko-echecPar Maximilien Richonet

À peu de chose près, Sarkozy et Hollande, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Pourquoi ne pas tenter le bonnet bleu blanc rouge ?
Un récent sondage pour notre confrère Marianne, donnant Marine le Pen en pole position (26 %) lors du premier tour des prochaines élections présidentielles, suivie d’un petit point par Nicolas Sarkozy (25 %), fait froid dans le dos.
Bien que loin de la vie politique, bien qu’empêtré dans une multitude d’affaires, l’ancien président arrive à talonner la candidate frontiste. Si le score de cette dernière n’a rien de surprenant (comparable aux dernières élections européennes), celui de l’ancien locataire élyséen est stupéfiant.
Le retour de Sarkozy n’est qu’une question de temps, il se représentera, ayant à cœur de prendre sa revanche sur l’actuel président.
Les Français ont sans doute la mémoire courte… Pourtant l’actuelle situation libyenne devrait nous rafraîchir un peu la mémoire car c’est lui, avec son ministre officieux de l’époque Bernard-Henri Lévy, qui avait pris la folle décision d’anéantir le règne de Kadhafi qui, malgré ses extravagances, était garant d’une certaine stabilité. Place désormais à l’instabilité la plus totale, à la guerre sans fin entre tribus rivales… Quel résultat !

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Basket : la France domine la Croatie

Bouton NP INFO SPORTSAprès avoir battu la Belgique, l’équipe de France a obtenu une deuxième victoire en deux matches de préparation à la Coupe du monde, cette fois face à un adversaire plus relevé, la Croatie (81-71). Ce samedi soir, elle a rendez-vous avec la Grèce.

L’équipe de France, même amputée de son leader naturel Tony Parker, se porte bien. Il y avait de la bonne humeur dans le jeu des Bleus face à la Croatie, vendredi soir à Pau. Elle s’est incarnée dans une capacité à se projeter rapidement vers l’avant, Battre une équipe de Croatie en période de rodage mais au complet quand on est soi-même privé de Parker, de son remplaçant habituel Antoine Diot (contracture au dos) et du capitaine Boris Diaw, ménagé après seulement cinq jours de travail, c’est assurément une belle performance.
Ce succès a été obtenu grâce à un coup de cravache défensif dans le quatrième quart-temps, gagné 24-7 avec notamment un solide Thomas Heurtel (9 de ses 14 points). Auparavant, dans les deuxième et troisième périodes, les Français s’étaient « amusés » à déconstruire ce qu’ils avaient bâti lors d’une excellente entâme (24-6, 9e). Moins concentrés défensivement, ils s’étaient laissés rejoindre puis dépasser (57-64, 30e) par une sélection croate qui avait déjà posé quelques jalons en 2013 (demi-finaliste de l’Euro) et pourrait avoir un bel avenir.

Deux matches contre la Grèce (ce samedi, 20h30,) et la Serbie, toujours dans ce Palais des Sports de Pau, permettront à Vincent Collet, le coach tricolore, d’y voir encore plus clair.

Source : lequipe.fr

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Tennis : le Français Jo-Wilfried Tsonga (n°13) s’est qualifié vendredi pour les demi-finales du tournoi de Toronto. Après sa victoire sur Novak Djokovic la veille, le Manceau a pris le meilleur sur Andy Murray (7-6, 4-6, 6-4) en quarts de finale. (ici)


Ukraine / Donbass : nouvel échec de l’offensive kievienne, un cessez-le-feu en discussion

Le missile Fagot (AT-4 Spigot) est un système antichars ancien (années 70) mais encore redoutablement efficace jusqu’à 2,5 km

Pour la énième fois depuis des semaines, on évoque ce soir un cessez-le-feu éventuel entre les forces belligérantes. Les troupes ukrainiennes sont à bout de souffle, étrillées par des semaines de combat, broyées pour certaines d’entre elles, et la situation humanitaire est catastrophique dans le Donbass, dans les villes de Donetsk et de Lugansk, mais aussi dans d’autres comme Debatseve, Gorlivka, Shakhtarsk, etc. Le régime est au bord de l’implosion. Son plus fidèle soutien jusqu’à présent, le mouvement néonazi Pravyi Sektor, appelle à manifester sur le Maidan ce week-end contre… le gouvernement et pour la « liberté » (sic). Cela risque d’être chaud bouillant !

« Les Etats-Unis considéreront comme une invasion directe l’acheminement unilatéral par la Russie d’une aide humanitaire en Ukraine », a déclaré vendredi soir l’ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations Unies, la très néo-con pathologique Samantha Power à la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU. On est clairement dans un cas de non assistance à population en danger, alors que le régime mis en place par la force en février dernier présente déjà des signes inquiétants de décomposition avancée. Et dans le Donbass, les affrontements continuent alors que les forces ukrainiennes affichent de plus en plus de signes annonciateurs d’une déroute à venir.

Automoteur d‘artillerie de 152 mm 2S3 Akatsiya capturé par la milice dans le chaudron

Une armée ukrainienne en lambeaux

Gros effet d’annonce de la part de la junte en ce qui concerne la conscription forcée : le fils d’Arsen Avakov, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, rejoint le « bataillon Kiiv-1 » (environ 420 hommes). Aleksandr Avakov, 25 ans (cartouche dans la photo), est le fils unique du ministre. Qu’on se rassure, il est pour le moment à l’abri d’une balle perdue : il est à Vinograd dans l’Ouest du pays… C’est, pour l’heure, le seul fiston des pontes du régime à avoir rejoint les rangs d’unités susceptibles d’aller au feu.
Mais le fait est que les troupes ukrainiennes sont dans une situation telle qu’elles nécessitent, pour la plupart des unités, d’être reconstituées en raison de défections et de pertes énormes dans leurs rangs depuis le début de l’été ; et dans les conditions actuelles, le commandement de l’armée ne veut pas engager ses troupes avec la garde nationale dans des combats perdus d’avance. Le ministre de la Défense, Valery Geletey, a reconnu devant le Parlement que les unités dans le Sud-Est du pays ont un besoin urgent de réservistes, du fait que « les soldats par tous les moyens cherchent à éviter les combats», y compris en faisant défection, voire même en s’automutilant.

Les pertes dans le chaudron sont édifiantes. Selon une source anonyme du ministère de la Défense de l’Ukraine, en date du 9 août 2014, la 72e brigade mécanisée n’a plus que 467 soldats, sous-officiers et officiers, la 24e brigade mécanisée, 473, la 51e mécanisée a pratiquement cessé d’exister, depuis son échec devant Saur-Mogila et Snizhne, il n’y aurait plus que 136 hommes valides en tout et pour tout, la 79e aéromobile indépendante n’en a plus que 369 et le 3e régiment spetsnaz n’a plus que son bataillon de reconnaissance… Hier soir, vers 21h50, au niveau de Mariupol, une colonne de véhicules (environ 20 blindés, des Ural, des MT-LB remorquant des systèmes d’artillerie non identifiés) présentant des dégâts dus à des combats et avec des équipages qui semblaient particulièrement sales et épuisés, a été aperçue en provenance du sud-est de la poche du Donbass. C’étaient des éléments de la 51e brigade qui, particulièrement éprouvés par les affrontements de ces derniers jours, se retiraient du front pour se reconditionner.
De plus, les moyens alloués aux forces engagées dans l’opération dite « antiterroriste » sont très largement en dessous du minimum requis. Nous avons évoqué hier l’apparition dans les rangs des forces mécanisées d’engins ressortis tout droit des réserves datant de l’ère soviétique, afin de remplacer les matériels détruits. On peut évoquer aussi les équipements défectueux fournis aux militaires et aux gardes nationaux. Ainsi, le parquet général d’Ukraine a lancé une enquête contre d’anciens fonctionnaires du ministère de la Défense pour avoir acheté à destination de l’armée des gilets pare-balle défectueux pour 71 millions de hryvnias (5,6 millions de dollars), entraînant ainsi des dizaines de blessés et de morts chez les militaires ces derniers temps.

La situation le 8 août au soir

L’offensive de la dernière chance

C’est l’offensive de la dernière chance que vient de lancer Kiev. Nous l’avions annoncée il y a quelques jours, elle est en train de se dérouler en ce moment au cœur du Donbass. Afin de fixer un maximum de troupes indépendantistes sur les grandes agglomérations de Lugansk et de Donetsk, Kiev maintient une activité semi-offensive, ajoutée à des tirs d’artillerie et des bombardements aériens incessants. Les « bataillons » spéciaux « Shakhtarsk » et « Azov », à l’ouest de Donetsk, à 15 km environ, servent à cela : maintenir une certaine tension, fixer l’adversaire sur Donetsk. On se doute bien que ces paramilitaires, recrutés parmi la lie de la société ukrainienne, sont incapables de mener la moindre offensive, même appuyés par des chars lourds et de l’artillerie.

A noter qu’à l’occasion de ces accrochages, une douzaine de mercenaires néonazis du groupe Pogonya (photo), venus de Biélorussie et intégrés dans la garde nationale, auraient été mis hors de combat suite à des salves de BM-21 tirées par la milice, à Yelenovka (15 km u Sud-Ouest de Donetsk).

Pour parfaire le tout, Kiev tient à ce que la situation humanitaire catastrophique constatée dans ces grands centres urbains empire : sur ordre de Porochenko en personne, les forces ukrainiennes ont réussi à arrêter une colonne de véhicules russes de la Croix-Rouge qui tentaient de traverser la frontière.
Pendant la journée, les forces de Kiev ont pilonné à plusieurs reprises la banlieue Nord-Ouest de Donetsk, essentiellement les quartiers résidentiels. En outre des frappes d’artillerie ont ciblé le centre ferroviaire de Yasynuvata qui résiste encore à l’avancée de la 93e brigade mécanisée sur le nord de Donetsk.
Les destructions sont terribles et les victimes civiles innombrables. Les hôpitaux de Lugansk et de Donetsk débordent, manquent de lits, de personnels médicaux, de médicaments, etc. L’eau et l’électricité se font rares en plein cœur de l’été.

Même les jardins d’enfants et les aires de jeux sont visés par les tirs des forces de Kiev…

L’unité spéciale « Azov » entre dans Marinka à 15 km à l’ouest de Donetsk… après les combats, bien entendu. A part terroriser la population, on ne sait pas trop à quoi ces paramilitaires néonazis servent.

Ebola devient une « urgence de santé publique de portée mondiale »

Réuni mercredi et jeudi à Genève, le comité d’urgence de l’OMS, s’est déclaré « unanime pour considérer que les conditions d’une urgence de santé publique de portée mondiale sont réunies ».

Le comité d’urgence de l’OMS estime qu’une « réponse internationale coordonnée est essentielle pour arrêter et faire reculer la propagation internationale d’Ebola », dont les conséquences possibles seraient « particulièrement graves » compte tenu de la virulence du virus. Mais il est encore possible de stopper la propagation de ce virus.

La directrice générale de l’OMS, le Dr Margaret Chan a expliqué que les pays d’Afrique de l’Ouest touchés par l’épidémie « ne peuvent y faire face par eux-mêmes ». Elle a donc appelé « la communauté internationale à leur fournir le soutien nécessaire ». Elle a aussi demandé aux États de se « préparer à détecter et traiter des cas de malades Ebola ». Et à « faciliter l’évacuation de leurs ressortissants, en particulier les personnels médicaux, qui ont été exposés à Ebola ».

Les pays africains les plus touchés ont commencé à prendre des mesures d’urgence. En Sierra Leone, l’armée a isolé des zones rurales frappées par le virus. Le Liberia de son côté a décrété mercredi l’état d’urgence.

Source : franceinfo.fr

Ukraine / Donbass : Kiev part à la dérive, l’OTAN s’affole

Les combattants indépendantistes ne s’agenouillent que devant Dieu et sa Sainte Mère et personne d’autre. Surtout pas devant ceux qui sont venus sur leurs terres pour tout détruire et qui se battent pour les oligarques et les mondialistes.

Il aura fallu plus de deux longs mois pour que les forces de Kiev parviennent à faire sortir, à pied et dans la confusion la plus totale, à peine un millier de ses soldats et gardes frontières (avec aussi quelques contractors occidentaux, polonais notamment, et des gardes nationaux), laissant sur place tout leur matériel lourd qui s’est très vite retrouvé un nouveau propriétaire qui saura en faire bon usage. 5 à 6.000 hommes, 4 brigades de l’armée, une brigade de gardes frontières et des éléments de la garde nationale ont ainsi été laminés dans ce qu’il faut bien appeler un Stalingrad ukrainien. Kiev persiste à pilonner Lugansk et maintenant surtout Donetsk pour les transformer en « paysage lunaire » (selon les vœux de Svoboda), à défaut de pouvoir venir à bout des forces de Nouvelle Russie. Et l’OTAN s’affole. L’aide en sous-main ne semble plus suffire pour colmater des trous qui sont devenus des gouffres dans le dispositif offensif kievien. Et les C-17 Globemaster, comme celui qui vient d’atterrir aujourd’hui à Kharkov, ne suffisent plus pour apporter les millions de dollars de fret démocratique très particulier destiné à réprimer dans l’Est du pays les populations récalcitrantes qui en sont venues à prendre les armes pour se défendre. Mais que fera l’OTAN contre les mécontents qui, déjà, s’amoncèlent une nouvelle fois sur le Maidan ?

La situation le 7 août au soir

L’armée ukrainienne et l’ensemble des forces répressives sont en total délitement. C’est ce qui ressort de ces dernières semaines d’affrontements, qui ont vues pas moins de 4 brigades de l’armée et des unités de gardes frontières être totalement annihilées aux portes de la Russie, encerclées dans un chaudron dans lequel le commandement des opérations les y avaient poussées de façon bien stupide. Igor Strelkov avait réussi à sauver 80 à 90% de son potentiel militaire (hommes, blindés, véhicules et armements), en une matinée, par une sortie audacieuse de l’encerclement de Slaviansk-Kramatorsk. A Kiev, on est incapable de faire la même chose, en dépit des moyens considérables alloués par l’Oncle Sam et des « conseillers » militaires US qui pullulent dans les états-majors de l’Ukraine « proeuropéenne »…

Par manque de matériel de guerre, et à cause des pertes énormes, Kiev en est à ressortir des vieux engins placés sous « cocons » depuis des lustres, comme les antiques BTR-60PB, afin de remplacer les BTR-80 et les tous nouveaux BTR-3 et 4 endommagés ou détruits dans les combats. Et par manque de troupes, les soldats de la 72e brigade qui s’étaient rendus en Russie, avant de revenir en Ukraine, ont à peine eu le temps de se changer : ils sont désormais tous envoyés en première ligne ! Kiev leur avait pourtant promis une semaine pour se requinquer…

Résultat : ce soir, l’OTAN se dit prête à renforcer son « assistance » à l’Ukraine face à l’« agression » russe. Un moyen pour, une fois de plus, chercher à ce que Moscou intervienne militairement dans le Donbass ; ce qui entrainerait une réaction en chaîne des pays membres de l’OTAN et pousserait ainsi Washington à entrer en guerre et sauver un régime dont l’idéologie n’a rien de démocratique.

La vérité, c’est le mensonge

Un groupe d’élus de la Verkhovna Rada, appelé «Pour la paix et la sécurité», a annoncé que 10.000 personnes au total auraient été tuées depuis le début de l’opération dite « antiterroriste » contre les populations des régions de Lugansk et de Donetsk. Ils ne sont pas russes, ni agents du SVR ou autre GRU, ce ne sont pas les « séparatistes », ils sont Ukrainiens et élus du peuple. Ils s’appuient sur des sources officielles et des documents qui émanent d’organismes d’Etat. Ils affirment que lors des deux premières semaines de juillet, quelque 2.500 militaires auraient été tués et plus de 5.000 blessés. La confirmation de ces chiffres permettrait enfin de démontrer publiquement que le pouvoir en place camoufle ses pertes délibérément, tout comme il tente de cacher les conséquences désastreuses de son opération de répression, et que l’armée ukrainienne est dans un état de délitement avancé. Un régime qui s’accroche désespérément aux mensonges qui sont à la base de son existence et de la légitimité.

Comme la théorie du Boeing abattu par un missile Buk indépendantiste ne semble pas avoir les effets escomptés, Kiev propose une nouvelle version du crash de l’appareil de la Malaysia Airlines. Le chef du service de sécurité de l’Ukraine (SBU), le très américanophile Valentyn Nalivaïtchenko, a déclaré hier que la Russie voulait abattre un avion de la compagnie aérienne russe Aeroflot « pour justifier l’invasion » de l’Ukraine, mais avait détruit par erreur le Boeing 777. Nalivaïtchenko n’a pour le moment pas mis en ligne sur Internet des enregistrements audio de Poutine donnant directement l’ordre au pilote de l’avion russe d’abattre le Boeing, afin que l’ensemble de la presse occidentale, Le Monde en tête, puisse nourrir avec suffisance leurs articles vengeurs. Mais cela ne saurait tarder. Une version qui intervient justement au moment où la théorie du Boeing abattu par un chasseur Sukhoi prend de l’intérêt, aux dépends de la version du Buk-M1. La suite, à la prochaine version de Kiev…

Chaudron : Kiev récupère des miettes, bingo pour la milice

Donetsk, hier

Donetsk, la grande ville du Donbass, est sur le point de connaître le sort de toutes les villes martyres des guerres contemporaines. Des explosions ont secoué Donetsk toute la nuit. L’artillerie kievienne, mais aussi l’aviation n’ont pas fait dans la demi-mesure. Ce matin les dégâts étaient considérables et les victimes très nombreuses. Plusieurs écoles, des hôpitaux, des bâtiments religieux, des parcs à jeux pour enfants, etc., ont été touchés par les tirs.

Sur le secteur nord-ouest, Panteleimonivka, entre Donetsk et Gorlivka, est l’objet d’affrontements entre la milice et la 93e brigade mécanisée. L’objectif est de couper Gorlivka de Donetsk, alors que plus au sud-ouest Yasynuvata n’est toujours pas sous le contrôle des assaillants.

Au Nord, sur Debaltseve, un bataillon de la 93e brigade mécanisée, de même qu’un groupe de combat de la garde nationale, un groupe de spetsnaz « Faucons » appuyés par des éléments de la 55e brigade d’artillerie s’apprêtent à passer à l’offensive. Gorlivka, plus à l’Ouest, a subit encore aujourd’hui plusieurs attaques d’artillerie de cette dernière unité.

Un détachement du « bataillon Sharkhtarsk », composé pour l’essentiel de néonazis et de repris de justice, tombe sur une embuscade de la milice, à l’ouest de Donetsk

République bananière d’Ukraine / Saison 3 : l’empire du mensonge

A chaque fois qu’une agglomération, ou même le moindre village, est « libéré » par les troupes de Kiev, le régime fait repeindre les murs aux couleurs du drapeau de l’Ukraine « proeuropéenne »… C’est du meilleur effet !

Par Xavier Moreau, analyste géopolitique spécialiste de la Russie et de l’Europe centrale

Situation sur le terrain

Pour le détail de la situation, nous recommandons les analyses de Jacques Frère, parfaitement documentées et précises. Nous retiendrons de ces 15 derniers jours d’affrontements les éléments suivants :

- L’armée ukrainienne a lancé une offensive immédiatement après la chute du Boeing malaisien en en profitant pour faire un carnage à Lougansk, le jour suivant.

- L’armée ukrainienne a obtenu d’excellents résultats en matière de destruction des civils et des infrastructures avec l’objectif, désormais évident, de transformer Lougansk puis Donetsk en Slaviansk géant. Les villes se trouvent privées, tout ou partie, d’électricité, d’eau, de nourriture et de médicaments. En ce sens l’offensive de Kiev est un succès.

- En revanche, du point de vue militaire, l’armée ukrainienne continue de se faire tailler en pièces depuis 15 jours, tandis que les désertions se multiplient.

- Le conseil de sécurité ukrainien et les généraux ukrainiens se comportent à l’évidence comme les plus mauvais chefs bolchéviques de 1941 et 1942. Ils comptent sur des vagues humaines mal entraînées pour compenser leur incompétence. Le rôle du NKVD est, cette fois, tenu par le « Pravy Sektor » qui, faute de se battre correctement, est chargé d’abattre les « traîtres » ou les hésitants et de punir au besoin ceux des soldats ukrainiens qui, à court d’eau, de vivres, de munitions et d’ordres ont trouvé refuge en Russie. Le travail ne devrait pas leur manquer puisque 438 soldats ont traversé la frontière, le 3 août dernier. « Pravy Sektor » a été rejoint par une poignée de néonazis italiens, suédois et même par un marginal français. Son ralliement à la milice de Kolomoïski est sans doute un moyen pour lui de se racheter de l’époque où il appelait au meurtre de Laurent Fabius (pour ceux qui veulent l’aider à repartir, c’est 50 €, à votre bon cœur…).

- L’offensive ukrainienne avait deux objectifs : prendre le contrôle de la zone du crash de l’avion malaisien pour y effacer les preuves qui pourraient incriminer Kiev et, dans le même temps, encercler Donetsk et Lougansk. La précipitation liée au premier objectif est peut-être une des raisons de l’échec catastrophique de cette offensive.

- Comme nous l’analysions précédemment, tout va se jouer sur la capacité de résistance des populations des villes de Donetsk et de Lougansk, malgré la crise humanitaire. L’armée ukrainienne utilise désormais ouvertement des bombes au phosphore, à fragmentation et des missiles balistiques SS 21. Ces derniers, avec une ogive de 500 kg, ne sont d’aucune utilité contre une guérilla, mais feront merveille contre les maisons, les hôpitaux, les centrales électriques ou d’épuration, qui sont les cibles fixées par les conseillers militaires américains.

- Certaines sources, non confirmées chez les rebelles, font état d’une « surprise » que préparerait l’état-major de Nouvelle Russie, qui pourrait constituer une offensive rebelle dans les prochaines semaines. Cela confirmerait la montée en puissance de l’armée rebelle, sous les ordres du colonel Strelkov, qui fait désormais figure de légende en Nouvelle Russie.

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