Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen réagit vivement à «l’erreur grossière» de l’agence Reuters !

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National A la suite d’une lourde erreur, l’agence Reuters a cru pouvoir indiquer que j’avais déclaré sur BFM-TV, envisager des alliances avec le Jobbik et l’Aube Dorée, j’ai déclaré exactement l’inverse, à la question posée par Jean-Jacques Bourdin : « Avec qui Lire l'intégralité de l'article

louis-aliot-sud-ouest-la-voix-est-libre-france3-lr-26-avril-2014

Européennes : réaction de Louis Aliot (FN) après l’intervention de François Hollande

Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, après l’intervention du président de la République, François Hollande, qui a diffusé un message enregistré depuis l’Élysée à 20 heures hier soir pour commenter les résultats des élections européennes. Louis Aliot : «On l’a vu pendant Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)

25 mai 2014 – Réaction de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National au soir des résultats des européennes en France sur le plateau de France 2 dédié à l’événement. Partager la publication "Résultats des européennes : réaction de Louis Aliot (FN)" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Européennes / Louis Aliot (FN) : «Nous allons continuer à dialoguer avec les Français et nous implanter sur le territoire»

Interview de Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, dans «Europe 1 matin», une émission animée par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. «Tout est encore à faire (…) Nous allons continuer à faire ce que nous faisons : dialoguer avec les Français et nous implanter Lire l'intégralité de l'article

Réaction de Marine Le Pen à la croissance nulle au deuxième trimestre 2014

Marine Le Pen - Les 4 verites 2013Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Le nouveau trimestre de croissance nulle que vient de vivre la France doit définitivement alerter nos compatriotes sur l’incompétence grave de nos dirigeants successifs, incapables année après année de remettre en cause les dogmes absurdes qui guident leur politique économique.

Il est maintenant pourtant plus qu’évident que la politique économique de la zone euro est un échec total et qu’il convient de changer de modèle. L’austérité aggrave la crise, en déprimant la consommation comme l’investissement et la production. L’euro continue d’enfoncer nos pays dans la sous-croissance et la désindustrialisation. L’ouverture totale des frontières et le refus de toute forme de protectionnisme accélèrent la disparition de notre industrie.
Hier, le numéro 1 du parti socialiste M. Cambadélis souhaitait un grand débat national sur la politique économique en France et en Europe. Nous lui répondons chiche, mais à condition bien sûr que le débat soit total, et qu’il porte sur l’ensemble des sujets que le PS comme l’UMP ont jusqu’ici toujours refusé de discuter par pur dogmatisme…

Ainsi, nous porterons dans le débat l’idée que la France doit tourner le dos à une austérité ravageuse et retrouver des muscles face à la mondialisation sauvage par une monnaie nationale enfin adaptée à ses besoins, un protectionnisme intelligent comme le pratiquent tant de pays dans le monde, et un patriotisme économique pleinement assumé, en soutien en particulier à nos TPE, PME et PMI. Cette politique de dynamisation économique et sociale ne se fera pas dans le cadre anesthésiant de l’Union européenne.

Virus Ebola : des réactions bien tardives

Alors que le seuil des 1 000 victimes du virus Ebola a été dépassé et que le premier Européen – le prêtre espagnol Miguel Pajares – est décédé hier, plusieurs pays africains tentent de prendre des mesures préventives. Bien trop tard, estiment certains journaux.

Le nombre de décès dus à l’épidémie d’Ebola dépassait la barre des 1 000 en Afrique occidentale lundi 11 août, d’après les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En Espagne, le prêtre Miguel Pajares, qui avait été rapatrié le 7 août dernier de Monrovia (Liberia) à Madrid, a finalement succombé au virus mardi 12 août, malgré la prise d’un médicament expérimental utilisé aux États-Unis sur deux malades, rapporte El País.

Ces chiffres sonnent comme un échec pour de nombreux pays d’Afrique occidentale, même si certains tentent de prendre des mesures pour contrer la propagation du virus en tentant de limiter les risques de contagion.

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La déflation, c’est maintenant !

Bruno LemairePar Bruno Lemaire, secrétaire général d’Idées Nation

Essayons d’y voir clair, plutôt que d’utiliser le langage pédant cher aux ‘experts’ de toutes sortes.

L’économie française, et peut-être européenne, est en panne, c’est-à-dire que nous ne produisons pas plus de biens et services qu’il y a 6 ou 7 ans, pour une population qui s’est accrue pourtant de près de deux millions de personnes, et un chômage qui a  augmenté de plus d’un million d’âmes.

Notre pouvoir d’achat moyen, qui, pour certains s’est simplement transformé en simple pouvoir de survie, a donc lui aussi diminué.

Quant à la hausse des prix, plus couramment appelée « inflation », elle n’a jamais été aussi faible, du moins officiellement.

Alors, succès ou échec que cette inflation tant décriée ?

Faut-il rappeler que pendant les « trente glorieuses », de 1947 à 1973 (pas tout à fait trente ans donc …) la croissance française était de l’ordre de 5%, avec une inflation du même ordre, ce qui ne gênait que les « rentiers », pas les « travailleurs », et ce avec un chômage quasiment inexistant.

Alors non, l’inflation n’est pas un mal absolu : le véritable danger, serait une hyperinflation, c’est-à-dire une inflation incontrôlable. Mais nous en sommes bien loin.

Cela étant, pourquoi une inflation (officielle) si faible est-elle dommageable ?

Pour une raison bien simple, ceux qui ont de l’argent, beaucoup d’argent, préfèrent investir, ou spéculer, là où le marché monte – à la Bourse par exemple – plutôt que dans un secteur où les prix stagnent, voire baissent. Qui va acheter, pour les revendre, des marchandises, lorsque l’on craint que les prix à la revente soient plus bas encore que les prix d’achat.

Certes les « petits », les « sans-grade », aimeraient bien acheter « à prix bas ». Mais eux n’ont déjà plus le moyen d’acheter quoi que ce soit.

Forcer les « riches » ou les « gros rentiers » à dépenser ? Comment ? Ce n’est sûrement pas en faisant appel à leur sens civique que cela peut marcher, et les inciter à sortir de la « trappe à liquidités » évoquée par Keynes.

Lorsque l’on voit les sommes énormes injectées par la BCE dans l’économie européenne, mais qui se retrouvent simplement dans les bilans des banques ou les comptes des spéculateurs, c’est-à-dire dans l’économie financière, et non dans l’économie réelle, celle de tous les jours, celle des commerçants, artisans, entrepreneurs , ménages, on voit bien que ce n’est pas en jouant sur la quantité de monnaie, ou même sur le taux d’intérêt, qu’il faut agir.

Non, c’est en faisant en sorte que l’argent, qui existe, soit à la disposition de tous ceux qui en ont besoin, dans la consommation comme dans la production et, par-dessus tout, que cet argent ne soit pas thésaurisé. En d’autres termes, que l’argent soit périssable, comme toute autre marchandise. C’est la seule façon de lutter contre cette panne de consommation et d’investissement ‘physique’ dénoncée par nos élites, mais qui se gardent bien d’y apporter le moindre remède, de peur de déranger leurs « amis de la finance ».

C’est pourtant d’une profonde réforme du système monétaire et financier dont la France a besoin.

Rugby / Mondial féminin : le Canada brise le rêve français

Bouton NP INFO SPORTSInvincible à Marcoussis, l’équipe de France est tombée mercredi soir à Paris au stade Jean-Bouin (16-18) face à une superbe équipe du Canada, qui disputera la finale face à l’Angleterre, victorieuse de l’Irlande en demi-finale.

Pour la sixième fois, l’équipe de France échoue aux portes de la finale de la Coupe du monde. Quinze essais marqués pour aucun encaissé au cours des matchs de poule à Marcoussis, une impressionnante statistique qui laissait penser que les Françaises avaient de fortes chances d’aller en finale. Mais mercredi à Paris, dans l’antre du Stade Français, elles ont croisé la route de Canadiennes qui ont tout de suite prouvé qu’elles n’étaient pas en demi-finale par hasard. Elles étaient d’ailleurs, comme les Françaises, invaincues (deux victoires et un nul contre l’Angleterre).

Après une première période équilibrée et ponctuée par deux pénalités de chaque côté (6-6), les Françaises connurent un terrible passage à vide et se retrouvèrent rapidement menées 6-18. Elles eurent cependant une belle réaction qui leur permit de revenir à deux points à trois minutes de la fin. Hélas ! la brillante demie d’ouverture des Bleues, Sandrine Agricole, rata la transformation (difficile) du dernier essai de la partie.
C’est donc le Canada, entraîné par… un Français, qui disputera la finale dont avait rêvé la France, face à l’Angleterre.

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Athlétisme : Eloyse Lesueur a conservé son titre de championne d’Europe du saut en longueur. Mercredi à Zurich, un bond à 6,85m lui a permis de devancer la Serbe Ivana Spanovic (6,81m) et la Russe Darya Klishina (6,65m). (ici)

Ukraine / Donbass : un nouveau chaudron se prépare…

Le seul convoi humanitaire important, que devraient recevoir les Ukrainiens qui souffrent dans le Donbass en raison de la guerre qui leur est faite par la junte au pouvoir à Kiev, est encore sur le territoire russe. Il fallait s’y attendre. Porochenko, comme ses semblables en Occident (Fabius en tête) n’ont que faire de sentiments humains. Seul compte leur intérêt. Et ce dernier est l’éradication des populations russophones des régions de Donetsk et de Lugansk, parce que celles-ci seront toujours en désaccord avec une politique mondialiste qui entend bien piller l’Ukraine, la démanteler, la transformer en une zone grise comparable, mais à plus grande échelle, au Kosovo albanisé de force ou à l’actuelle Libye. On a envoyé Milosevic à La Haye (et il en est mort) pour bien moins que ça. Sur place les pilonnages massifs contre les infrastructures et les populations se poursuivent. Les forces du Donbass résistent du mieux qu’elles peuvent, et continuent même de marquer des points. Reste à savoir si les civils pourront tenir encore longtemps.

Le colonel Igor Girkin dit Strelkov (photo), ministre de la Défense de la République indépendantiste, aurait été « sérieusement blessé » alors qu’il était en première ligne, selon un certain nombre de sources russophones et indépendantistes, mais l’information n’est pas encore confirmée. « C’est absurde », a déclaré à RIA Novosti le chef du département politique du service d’information internationale du ministère de la Défense Vladislav Brig. Le bureau de presse de la République populaire de Donetsk ne confirme pas l’information sur la blessure de Strelkov : « Nous avons contacté l’adjoint de Strelkov, Berezin, il ne confirme pas cette information. »

Les pilonnages d’artillerie continuent de se concentrer sur les agglomérations. Hier soir, vers 22h50 (GMT), un tir de missile balistique Toshka-U partant de l’aéroport de Kramatorsk et visant Lugansk a échoué. L’engin aurait soit été « intercepté » (selon certaines sources) par un tir de missile en provenance du territoire russe (Lugansk en est assez proche) ou plus vraisemblablement aurait explosé comme prévu, mais son mécanisme libérant des sous-munitions n’aurait pas fonctionné, en raison de son obsolescence.

La situation au 13 août au soir

« Chiens de guerre » et néonazis

L’Etat islamique, un modèle économique au service du jihad

Riche de 2 Mds$ (1,5 Md€), l’État islamique a la capacité de s’enraciner au Proche et au Moyen-Orient et de financer la guerre sainte dans le monde.

Depuis avril 2013, l’État islamique (EI), sous la férule sanglante de Abou Bakr al-Baghdadi, étend son influence au Proche-Orient de façon méthodique et quasiment… comptable. A l’instar d’une entreprise privée, l’EI publie ainsi des rapports annuels d’activité où est enregistré le macabre dénombrement des morts, des opérations armées et des conversions, ainsi que la comptabilité cynique de ses performances économiques, de ses rapines et de ses extorsions. Fort d’une idéologie radicale sunnite salafiste propre à fanatiser de jeunes esprits échauffés, l’EI, dont les racines remontent au premier conflit d’Afghanistan des années 1980, est capable aujourd’hui de bâtir un État, avec des frontières, une armée et… un budget.

L’État islamique serait, selon The International Business Times, l’organisation terroriste la plus riche du monde. Avec quelque 2 Mds$ de trésor de guerre, « l’EI est à même de financer de nouvelles conquêtes, explique Jean-Charles Brisard, spécialiste en terrorisme. Il ne dépend pas de soutiens extérieurs. » Il ne faut donc pas s’y tromper, les prises de guerre, de raffineries en coffres-forts bancaires, ne constituent pas seulement des trophées. Ce sont les bases d’une future organisation étatique. « L’EI ne cherche pas seulement à s’approprier les richesses des pays conquis. Il veut que les usines, les barrages, les centrales d’Irak et de Syrie continuent de générer des produits qu’ils pourront utiliser ou vendre. Quitte à faire travailler les salariés sous la contrainte la plus féroce », ajoute Jean-Charles Brisard.

Les jihadistes de l’État islamique, dont l’ascension semble irrésistible depuis un peu plus d’un an, ont désormais les moyens de leurs ambitions et de leur idéologie radicale. « C’est un cauchemar pour la région et pour le monde, affirme Yves Trotignon, ancien de la DGSE (les services de renseignement français), analyste chez Risk & Co. Les services occidentaux mais aussi tunisiens ou marocains redoutent le retour de ceux qui sont partis combattre en Syrie ou en Irak, et qui seront susceptibles de mener des actions terroristes ailleurs. Jusqu’en Europe. »

Source : leparisien.fr

Les enfants, premières victimes du chaos irakien

JMLP-BBRCommuniqué de presse de Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front National

Jany Le Pen, présidente de SOS Enfants d’Irak, lance un appel de détresse en faveur des enfants d’Irak massivement victimes de l’anarchie et du chaos qui ont suivi l’élimination physique du président Saddam Hussein, après la défaite de son armée, par les puissances occidentales, sous la conduite des États-Unis.

Ceux-ci étaient déjà responsables, selon l’ONU, de la mort de plus d’un million d’enfants irakiens par le blocus qu’ils avaient instauré. Aujourd’hui, ce sont encore les enfants, au premier rang des malheureuses populations civiles, chrétiennes et yazidies, qui sont traquées à mort par les jihadistes en Irak.

Ce sont donc les puissances étatiques, responsables ou complices des désordres meurtriers qui ensanglantent l’Irak, la Libye, la Syrie, Gaza, qui doivent faire amende honorable par des actions salvatrices et pas seulement par des vœux pieux ou des silences honteux.

La police va expérimenter des drones

La préfecture de police de Paris prévoit d’expérimenter l’usage des drones dans les prochaines semaines. Ces engins doivent notamment permettre de faciliter la collecte de l’information dans des endroits où l’engagement de policiers serait périlleux.

À la faveur d’un certain nombre de faits divers, les drones ont reçu ces derniers mois une importante couverture médiatique. Entre Amazon qui veut tester un nouveau type de livraison et ce jeune lycéen français condamné pour avoir survolé sans autorisation une commune, en passant par des tentatives de ravitaillement en drogue dans les prisons, les histoires ne manquent pas.

Des tests dans les semaines à venir

Il faut dire que l’usage de ces aérodynes est en plein développement en France et dans le monde. Signe de cette effervescence, même la préfecture de police de Paris prévoit d’expérimenter ces engins dans les prochaines semaines, selon une une information de l’agence de presse AEF et relayée sur Twitter par Pierre Januel, collaborateur parlementaire auprès d’Europe-Écologie-Les Verts.

Selon la lettre d’information de la préfecture de police en date du 6 août, ces tests seront organisés par la direction opérationnelle des services techniques et logistiques (DOSTL). Son directeur, Philippe Caron, a indiqué que l’usage des drones peut être envisagé pour « récupérer de l’information dans des zones risquées sans engager des personnels ».

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Plus d’un million de Français n’arrivent pas à payer leurs impôts !

Sarkozy-Hollande-e mensonge de la pause fiscale baisse d-impots-c-est-maintenantLes avis d’imposition sur les revenus 2013 arrivent peu à peu dans les boîtes aux lettres des Français. Mais cette année encore, les agents de l’administration fiscale s’attendent à un pic des demandes de délai de paiement. Car, avec la hausse des prélèvements depuis 2010, les ménages ont de plus en plus de mal à payer leurs impôts.

Selon Les Echos, les «demandes gracieuses» sont en forte hausse depuis deux ans. En 2013, 1,2 million de demandes ont été adressées au fisc. Selon la Direction générale des finances publiques (DGFiP), ces «demandes gracieuses» de non-paiement de tout ou partie ont progressé de 20% entre 2011 et 2013, rapporte encore le quotidien économique. Et plus de 80% d’entre elles concernent des particuliers plutôt que des entreprises. Dans le détail, celles qui concernent l’impôt sur le revenu ont augmenté de 22%. C’est 14% pour la taxe d’habitation et 18% pour la redevance audiovisuelle, qui s’élève pourtant à «seulement» 131 euros.

Au-delà d’une hausse des difficultés financières rencontrées par les ménages en raison de la crise, l’augmentation de demandes de délai est également due à la progression du nombre de personnes imposables. L’an passé, plus d’un million de ménages sont devenus imposables, soit deux fois plus qu’en 2011.

L’administration fiscale se prépare donc cette année à un nouveau pic malgré un ensemble de mesures votées par le Parlement, telle une réduction d’impôt sur le revenu pour les ménages les plus modestes.

Source : leparisien.fr

Ukraine / Donbass : Moscou intervient… humanitairement


Porochenko aura tout fait, avec Obama et les valets européistes, pour que le convoi humanitaire en partance de Russie n’arrive jamais à Lugansk et Donetsk. C’est l’illustration parfaite du mépris de la vie humaine à un niveau rarement égalé. Il a fini par céder. Mais garantira-t-il la sécurité du convoi humanitaire, comme le lui demande Moscou ? Pendant ce temps, la poche du Donbass continue de résister. Si Kiev annonce quatre « reprises » de petites (voire très petites) localités, en omettant de préciser que les combats continuent dans ces agglomérations, c’est surtout pour faire oublier que la troisème tentative d’isoler Donetsk par une manœuvre en tenailles est un nouvel échec, qui risque de coûter gros d’ici peu.

Les nouvelles neuves de Nouvelle Russie présentées par Elena

Ce refus du gouvernement ukrainien de faire passer l’aide humanitaire en provenance de Russie, avec l’assentiment des Américains et des euromondialistes (dont Fabius !), est typique d’une junte qui fait peu de cas de son propre peuple et de la vie humaine. D’ailleurs, l’attitude criminelle de Kiev envers les millions de ses concitoyens qui vivent dans les régions de Lugansk et de Donetsk est édifiante. Le régime a néanmoins cédé. Mais le convoi de quelque 300 camions risque d’avoir bien des soucis : il doit passer par la région de Kharkov, où les unités militaires et les paramilitaires pullulent. Tout peut donc encore arriver, hélas !
Rappelons que sur les 10.000 tonnes de produits de première nécessité, il transporte 400 tonnes de céréales, 100 tonnes de sucre, 62 de nourriture pour enfants en bas âge, 54 tonnes d’équipements médical divers, et sans doute aussi des médecins, 12.000 sacs de couchage pour ceux dont les habitations ont été détruites par les bombardements et les pilonnages des forces de Kiev et 69 générateurs. C’est à la fois peu, au regard de l’urgence humanitaire dans le Donbass, et énorme puisque nul, hormis la Russie, ne semble se soucier des populations ukrainiennes victimes de la politique « proeuropéenne » de la junte. C’est à Poutine, et non à Obama, qu’il fallait donner le prix Nobel de la paix.

Donbass map 11 8 2014La situation hier soir : on note la tentative de poussée du Nord-Ouest vers le Sud-Est qui a dû être abandonnée les 9 et 10 août, qui n’apparaissait pas sur la carte précédente. Nous rappelons que les flèches pleines symbolisent des axes d’attaques ou de contre-attaques et les gains de terrain sont symbolisés parles parties blanches pour les Ukrainiens et rosées pour les indépendantistes.

Une offensive de bric et de broc sur Donetsk ?…

Depuis le début de l’opération, en avril, les forces ukrainiennes se sont avérées incapables de mener des frappes de précision, avec l’artillerie ou l’aviation, ce qui a pour conséquence une énorme consommation en munitions pour un résultat somme toute médiocre, et un bilan humain alarmant. L’infanterie, par manque de moyens, de formation et d’aguerrissement, subit les plus lourdes pertes ; en cas d’engagement en zone urbaine comme à l’intérieur de Donetsk, ce sera le carnage assuré, et Kiev ne dispose pas assez de réserves pour emprunter cette voie. Les chars lourds ne sont pas une grande utilité, dans la mesure où le terrain ne se prête pas vraiment (ou à de rares occasions) à leur déploiement, puis parce que les forces du Donbass ne disposent pas de compagnies de chars destinées à être engagées massivement dans des contre-attaques, et enfin parce que l’infanterie d’accompagnement des forces ukrainiennes est inexistante ou totalement incapable d’assumer ce type de mission.
De plus, les T-64, chars des années 70/80, sont obsolètes (y compris la version BM Bulat), ils sont facilement éliminables, y compris par des mines ou des tirs de RPG, ne disposant pas de caméras thermiques, ils sont généralement aveugles de nuit, mais aussi en zone où la végétation est très fournie (60% du secteur des combats), et ceux de l’armée ukrainienne connaissent de multiples pannes mécaniques en raison de leur âge et du manque d’entretien général.
L’aviation ukrainienne ne peut qu’être employée sporadiquement, en raison de sa faiblesse numérique, de l’âge de ses appareils et des pertes considérables déjà encourues. Nous avons auparavant déjà fait un point sur cette question, le lecteur pourra s’y reporter.
Enfin, le renseignement opérationnel est très faible quantitativement et qualitativement. Les drones existent, mais sont fournis en petite quantité, Kiev manque « d’yeux » à l’intérieur des lignes indépendantistes, même si des agents destinés à « marquer » certaines cibles ont déjà été repérés, et parfois interpellés, par les forces de Donbass. Les Américains, par l’intermédiaire de l’antenne de la CIA à Kiev, fournissent du renseignement par satellite, mais dans ce type de guerre, mêlant conflit classique et guerre asymétrique, ce genre de renseignement est d’une utilité très réduite.

A Donetsk, un détachement du Bataillon Oplot est tombé sur un Ukrainien en civil qui faisait du repérage pour l’artillerie des forces de Kiev en plein cœur de la ville. Il est originaire d’Ivano-Frankivsk dans l’Ouest de l’Ukraine et a été mobilisé dans la garde nationale en tant que mitrailleur. La milice fait la chasse à ces espions inflitrés dans Lugansk et Donetsk et qui ciblent des objectifs civils et militaires. A la fin de la vidéo, le milicien dit en substance : « Appelez-nous si vous voyez quelqu’un de suspect, d’inconnu de vous, qui va sur le toit ou dans le grenier, si vous voyez des signaux, des flashes ou de la lumière du haut d’un immeuble, si vous voyez un cycliste suspect ou un motocycliste. Si vous n’appelez pas, ils peuvent permettre une frappe d’artillerie sur vous ou un bâtiment voisin. »

Enfin, et nous ne cessons de le répéter, Kiev manque de réserves fraiches et aguerries. C’est bien là tout le problème pour gagner cette guerre. Les 24e et 72e brigades mécanisées, broyées dans le chaudron, sont en passe d’être partiellement reconstituées avec les moyens du bord. Elles vont devoir de nouveau se battre dans les prochains jours. De nouvelles recrues ont remplacé les blessés, les disparus et les morts, les véhicules proviennent des stocks de l’ère soviétique ressortis des réserves et dépoussiérés, même chose pour les armements et les équipements divers. Comme il y a pénurie dans l’armée ukrainienne, on doit reconstituer des unités avec rien ou presque… Le résultat sera à la hauteur de ce bricolage.

Quelques vues sur les véhicules et blindés détruits ou abandonnés de la 72e brigade mécanisée, dans le chaudron près de Krasnodon

Tourisme : la France reste le pays le plus visité

Avec 84,7 millions de touristes étrangers en visite dans l’Hexagone l’année dernière, la France conserve sa place de première destination touristique au monde.

En 2013, 84,7 millions de visiteurs étrangers ont posé le pied dans l’Hexagone, avec une croissance des arrivées en hausse de 2 % par rapport à 2012. Un score qui fait de la France le pays le plus visité au monde, loin devant les États-Unis (69,8 millions de touristes), et l’Espagne (60,7 millions).
Dans leur étude annuelle publiée lundi, la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services (DGCIS) et la Banque de France indiquent que les Européens sont les premiers à visiter le pays (+1,2 %). « Ils contribuent ainsi pour moitié à la croissance des arrivées de touristes en France », rapporte le document. 13 millions d’Allemands (+6,5 %) et 12,6 millions de Britanniques (+3,4 %) se sont ainsi rendus en France l’an dernier. Et tandis que les clientèles belge, luxembourgeoise, italienne et espagnole se font moins nombreuses, les Irlandais, les Portugais et les Grecs font leur retour dans l’Hexagone. Plus surprenant, la présence des Espagnols et des Italiens, d’ordinaire importante, est en recul de respectivement 12 et 3 %. Des contre-performances liées, selon la DGCIS et la Banque de France, aux « difficultés économiques persistantes de ces deux pays dans lesquels le PIB a reculé en 2013, comme en 2012 ».
Hors Europe, l’Amérique du Nord constitue la première clientèle de la France, une position confortée en 2013 avec « une hausse de 5,8 % des arrivées de touristes », et ce après un recul de 7,8% en 2012. De même, « avec 6,6 millions de touristes en provenance du continent américain, le niveau record établi en 2011 (6,7 millions) est presque retrouvé ».
Enfin, toujours fidèles à l’Hexagone, les touristes asiatiques étaient plus nombreux en 2013 : 4,5 millions, soit 13 % de hausse par rapport à 2012. Les touristes chinois, dont le nombre à doublé entre 2009 et 2013, font toujours preuve d’un fort intérêt pour la France, qui ne s’est pas démenti en 2013 avec 1,7 million de visiteurs, soit une hausse de 23,4 %. La clientèle japonaise en revanche est en recul de 6,7%, un chiffre qui s’explique par le « contexte de baisse du yen par rapport à l’euro ».

Source : lesechos.fr

La France face à la question islamique : les choix crédibles pour un avenir français

Par Aymeric Chauprade, géopolitologue, député français au Parlement européen, conseiller de la Présidente du Front national pour les questions internationales

Il est loin le temps où le monde arabe rêvait de développement, de modernisation, de sécularisation d’un islam sunnite toujours menaçant pour les minorités chrétiennes et chiites. Ce temps là c’était celui du nationalisme arabe, de Nasser jusqu’à Saddam Hussein en passant par Hafez al-Assad. Le temps de régimes autoritaires tournés vers le développement et qui offraient aux femmes, aux chrétiens et à toutes les minorités un rempart face au fondamentalisme sunnite autant que d’inéluctables perspectives d’ouverture démocratique si l’on avait bien voulu laisser les processus internes se dérouler à leur rythme historique. C’était aussi le temps où la cause palestinienne était encore une cause nationaliste et pas encore une cause islamique. Seulement voilà, de l’eau a coulé sous les ponts et l’Autorité palestinienne comme le Fatah ont été effacés par le Hamas.

Prendre acte de la disparition du nationalisme arabe

Ce temps des nationalismes arabes est bien révolu. Rongé par la corruption de ses propres élites, dévasté volontairement par la politique américaine (ennemie des nationalismes pétroliers) autant que par l’énorme erreur stratégique d’Israël avec lequel il aurait pu s’entendre pour assurer à la fois l’existence d’un Etat palestinien et la sécurité de l’Etat juif, le nationalisme arabe a signé son acte de décès.
En septembre 2001, la collusion probable entre une partie de l’Etat profond américain et l’Etat profond saoudien (ses services de renseignement), qui fut une sorte d’aboutissement paroxystique d’une alliance monstrueuse née dans la guerre d’Afghanistan face aux Soviétiques, créa une onde sismique mondiale. Le fondamentalisme sunnite se déchaîna tandis que les Etats-Unis, profitant de la « guerre contre le terrorisme » tentèrent d’opposer l’utopie d’un projet unipolaire à l’évidence du monde multipolaire.
Les partisans de la politique américaine purent successivement applaudir la guerre en Afghanistan contre des Talibans que Washington, Islamabad et Riyad avaient créés, la destruction du régime de Saddam Hussein à Bagdad, les révolutions colorées en Géorgie puis en Ukraine pour faire pièce à une Russie renaissante grâce à Vladimir Poutine, ou bien encore la politique d’isolement de Téhéran au prétexte d’une possible bombe iranienne.
Fiction occidentale, le « Printemps arabe » ne fut qu’un sombre festival qataro-saoudien. Le Qatar et ses amis « Frères musulmans » purent s’offrir les régimes Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, Kadhafi en Libye, la terreur et le chaos en Syrie. Quant à l’Arabie Saoudite, elle emporta le deuxième acte au Caire en éliminant, grâce aux généraux égyptiens, Morsi et ses Frères musulmans mais elle disputa au Qatar l’influence sur les groupes terroristes en Syrie.
Toute cette oeuvre funeste d’égorgements, de décapitations, de viols des jeunes chrétiennes ou chiites vierges, d’exécutions sommaires, de prisonniers enterrés vivants, de vidéos macabres postées sur utube et téléchargées des dizaines de milliers de fois dans nos banlieues, tout cela nous le devons « à nos magnifiques alliés », nos nouveaux amis du Moyen-Orient, gorgés de pétro-dollars, le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Le bilan de Sarkozy et Hollande au Moyen-Orient : chaos islamiste et crimes contre l’Humanité

La dernière fois que nos gouvernants eurent un peu de bon sens au Moyen-Orient ce fut en 2003 quand Chirac refusa de s’associer à la guerre américaine en Irak. Certes notre politique était alors à la remorque de l’Histoire ; certes elle s’accrochait à des régimes finissants, mais c’était une politique « du moindre mal » et ce n’était déjà pas mal. Du moins nos ambassadeurs arabisants de l’époque, avant que Sarkozy et Hollande ne remplacent ceux-ci par des humanitaires naïfs quand ils n’étaient pas des hommes d’affaires cyniques, du moins ces vrais ambassadeurs (comme celui qui m’avait accueilli en février 2003 à Bagdad pour rendre à Tarik Aziz sans doute l’une de ses dernières visites) connaissaient-ils cet Orient compliqué et anticipaient-ils les horribles carnages communautaires qui devaient inéluctablement se produire en lieu et place des vieux régimes « laïcs ».

Yvelines : trois malfrats braquent une aveugle en menaçant de tuer son chien !

Une femme malvoyante a été agressée dimanche à La Verrière, dans les Yvelines, par trois racailles qui l’ont forcée à retirer 800 euros en menaçant de tuer son chien-guide, a-t-on appris lundi de source policière.

La victime, une femme âgée de 65 ans, a raconté avoir été abordée en début d’après-midi par trois individus qui « lui ont fait tâter une arme de poing », a déclaré un policier, confirmant une information du Parisien.
Selon la sexagénaire, les trois agresseurs l’ont ensuite contrainte à retirer 800 euros à un distributeur bancaire en menaçant de tuer son chien si elle n’obtempérait pas, avant de prendre la fuite en voiture avec sa carte et son code.
Le commissariat d’Élancourt est chargé de l’enquête.

Source : lejdd.fr

Ukraine / Donbass : Kiev tente toujours d’encercler Donetsk

Ce soir, il semblerait qu’un accord soit sur le point d’être conclu afin qu’un convoi humanitaire, associant la Russie et le CICR, puisse gagner le Donbass assiégé par les forces de Kiev et dont la situation humanitaire est catastrophique. Sur le plan opérationnel, l’armée ukrainienne tente toujours d’encercler Donetsk, malgré ses pertes énormes, tout en concentrant ses tirs sur les populations et les infrastructures de la grande ville du Donbass, malgré les promesses de Porochenko, il y a un mois, de ne pas le faire. Pour les forces de Nouvelle Russie, la situation n’est ni alarmante, ni réjouissante : il faut tenir, coûte que coûte, car le temps joue pour les indépendantistes.

Dans l’Ukraine « proeuropéenne » les libertés fondamentales ne sont plus qu’un lointain souvenir. Le sort du reporter photographe de l’agence Rossiya Segodnya, Andreï Stenine, qui travaillait dans l’est du pays, et qui ne donne plus aucun signe de vie depuis le 5 août, est édifiant à ce sujet. Il serait entre les griffes du SBU, peut-être confié à un groupe de Praviy Sektor… Il est aussi possible qu’il soit mort. Ce qui ne serait pas étonnant dans ce pays devenu en quelques mois ce qu’il faut bien désigner par le néologisme de Banderistan. Et la vidéo ci-dessous montrant les méthodes assez nauséeuses d’une élue de Svoboda dans une école maternelle auprès de très jeunes enfants, en dit long sur l’état d’esprit déplorable qui secoue l’Ukraine. Souhaitons, pour ce pays, que la majorité de ses citoyens réagissent enfin sainement et dénoncent cette dérive inquiétante qui ne peut mener l’Ukraine que dans un gouffre sans fond.

Iryna Farion, députée de Svoboda, celle qui applaudissait sur Facebook quand Praviy Sektor et l’UNA-UNSO assassinaient les opposants à Odessa (« Bravo Odessa, que les démons brûlent en enfer ! »), celle-là même qui veut envoyer dans des camps de rééducation la moitié de la population de l’Ukraine, vient dans les écoles maternelles y faire de la discrimination raciale. S’en prendre à des enfants est particulièrement immonde. Il est beau le Banderistan « proeuropéen »…Cette Galicienne aux origines douteuses a été formée dans sa jeunesse dans les rangs du Komsomol, les jeunesses communistes, comme Oleh Tyanibok, le chef de Svoboda. Ceci expliquant sans doute ses outrances continuelles.

Kiev tente encore d’encercler Donetsk

La situation le 10 août au soir

Si le commandement opérationnel cherchait à refaire le coup du chaudron, il ne s’y prendrait pas mieux… On a beau se frotter les yeux, ce que cette carte, qui résume la situation tactique d’hier soir, nous apprend est proprement hallucinant et mérite de figurer aux archives des grandes écoles de guerre dans la catégorie de « ce qu’il ne faut surtout pas faire ». Au Nord, Debaltseve a été contournée durant le week-end par un groupement tactique mécanisé appuyé par au moins un bataillon de la 55e brigade d’artillerie. Ce groupement est aujourd’hui dans une zone très dégagée au milieu des champs de blé, un secteur assez difficile pour monter des embuscades de partisans de la part de la milice.

Au Sud-Est, le groupement mécanisé composé d’éléments des 30e et 95e brigades est dans ce qu’il faut bien appeler un cul de sac et on se demande bien comment le ravitaillement et d’éventuels renforts peuvent encore lui parvenir. De nouveaux combats ont eu lieu ces dernières 24 heures sur Saur-Mogila : la milice utilise son artillerie pour empêcher le bataillon affaibli de la 25e brigade, qui se trouve dans ce secteur, de progresser. Les selfies prises il y a quelques jours par des parachutistes de cette unité n’avaient pu être réalisés qu’en raison d’une accalmie momentanée. Personne ne tient la hauteur pour le moment.

Groupe de combat de la milice vers Snizhne : à leurs pieds, des AGS-17 et une mitrailleuse 12,7 NSV

Ce sont les secteurs sud de la poche du Donbass, qui sont l’objectif principal de l’effort de Kiev depuis 48 heures.
De violents combats se poursuivent aussi autour de Krasny Luch. D’aucuns prétendent que la ville est encerclée, d’autres non. Les forces de la milice sont retranchées dans l’agglomération, mais ne sont pas assez nombreuses, ni suffisamment puissantes, pour contre-attaquer au Sud et au Sud-Est.
Les combats dans Krasny Luch ont également touché un convoi avec une cargaison humanitaire, il y a eu plusieurs morts.
Les affrontements se poursuivent aussi au sud de Shakhtarsk et de Torez, et près de Snizhne. L’artillerie de la milice (mortiers de 120) a détruit une position d’artillerie ukrainienne sous Snizhne.

Au Nord, des affrontements de moyenne intensité continuent au-delà de Debaltseve, où le groupe de Mozgovoi fait face à une importante concentration mécanisée ukrainienne, appuyée par l’artillerie de la 55e brigade, qui pourrait passer à l’offensive en direction du Sud et de Krasny Luch. L’activité des groupes de reconnaissance et de sabotage de la milice dans ce secteur semble faire hésiter Kiev à passer à l’attaque. Mais, compte tenu du manque de réserves des forces du Donbass dans ce secteur, c’est le maximum de ce qui est possible de faire en ce moment. Debaltseve n’est pas exactement sous le contrôle des forces ukrainiennes qui l’ont contourné dans leur avancée de ces derniers jours, par crainte de la présence potentielle de groupes indépendantistes en embuscade (ce qui semble être effectivement le cas), qui pourraient occasionner des pertes conséquentes dans les rangs kieviens.

En tout état de cause, cette manœuvre en tenaille au Nord et au Sud, qui n’est qu’une vulgaire répétition de celle qui a eu lieu il y a deux semaines contre l’axe Shakhtarsk – Torez, est d’ores et déjà un échec. En termes de pertes humaines et matérielles, à chaque fois c’est un plan coûteux pour Kiev. Aujourd’hui encore, vers Antratsyt, à 5 km à l’Est de Krasny Luch, la milice a capturé un nombre important de soldats ukrainiens.

Le commandement ukrainien a donc opéré une nouvelle tentative (la troisième), en prenant au Nord par Yasynuvata Yenakjeve (entre le Nord de Donetsk et Debaltseve), ce qui aurait pour avantage d’isoler Gorlivka, puis en attaquant conjointement par le Sud, ce qui est justement l’objet de la tentative de percée sur Ilovaisk.

Reportage de Radio Svoboda (financée par la CIA !) sur les combats devant Ilovaisk, au milieu des paramilitaires néonazis (« Donbass », « Azov », « Shakhtarsk ») On voit surtout ici « Donbass », avec son commandant Semen Sementchenko. C’est cette même unité qui a fait un carnage en tirant sur des gens désarmés à Krasnoarmiisk lors du référendum d’autodétermination.

Tennis : le Français Tsonga remporte le tournoi de Toronto en battant Federer

TsongaJo-Wilfried Tsonga a conclu en beauté son tournoi de Toronto, en dominant Roger Federer (7-5, 7-6[3]) dimanche en finale. Le Français remporte le deuxième Masters 1000 de sa carrière, après sa victoire à Bercy en 2008.

Auteur d’une semaine de rêve à Toronto, Jo-Wilfried Tsonga ne s’est pas manqué au moment de franchir la dernière marche. Après Novak Djokovic en huitième (6-2, 6-2), Andy Murray en quart (7-6 [5], 4-6, 6-4) et Grigor Dimitrov en demie (6-4, 6-3), le Manceau s’est offert un nouveau Top 10, Roger Federer, battu en deux manches (7-5, 7-6[3], en 1 heure et 49 minutes) dimanche en finale. Il décroche son premier titre de la saison, son 11e en carrière et surtout son deuxième Masters 1000, après sa victoire à Bercy en 2008. Au passage, Tsonga prend sa revanche sur sa précédente finale en Masters, à Bercy 2011, perdue face au Suisse (6-1, 7-6). Il devient ainsi le premier Français, depuis Guy Forget à Cincinnati en 1991, à s’imposer hors de ses terres dans un tournoi de cette envergure.

Source : lequipe.fr

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Basket : l’équipe de France masculine a concédé sa première défaite de l’été lors de son quatrième match de préparation à la Coupe du monde, face à la Serbie à Pau (69-79). Prochain rendez-vous : le 15 août à Antibes face aux Philippines. (ici)