Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On a laissé sur notre territoire un fondamentalisme qui s’est organisé et qui s’est appuyé sur la complicité de nos dirigeants successifs »

Marine Le Pen, présidente du Front national et députée française au Parlement européen, était l’invitée politique de Sud Radio, ce mercredi 19 novembre. Elle est revenue sur l’identification d’un Français parmi les bourreaux possibles de Peter Kassig en Syrie, de même que sur ces filières « françaises » qui partent faire le Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot FN - Le Grand Journal Canal Plus 14 octobre 2013

Louis Aliot (FN) sur les révélations Fillon-Jouyet : « Cette affaire met en scène l’UMPS »

Tous les lundis à 8 h 30, metronews s’associe à France Bleu 107.1 pour interviewer un invité politique. Cette semaine, Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, a répondu aux questions de Sylvain Tronchet et de Vincent Michelon. « L’affaire Jouyet-Fillon rejaillit sur l’image… par francebleu1071 Lire l'intégralité de l'article

Marion Marechal Le Pen - Bourdin direct mai 2014

Marion Maréchal Le Pen (FN) veut la dissolution des groupes d’extrême gauche

Invitée à débattre sur France Info dans l’émission « L’interview politique » de Jean-François Achilli, Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, a critiqué sans détours la politique du ministre socialiste de l’Intérieur, après le drame de Sivens et a demandé à ce que les groupes Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen invitee TF1 120913

Une politique de l’emploi radicalement différente est une obligation économique et financière mais également morale

Ce texte de Marine Le Pen a été proposé au Figaro, au Monde, au Parisien et à La Tribune. Aucun de ces journaux n’a voulu le publier. Le chômage de masse coûte 100 milliards d’euros par an à l’État : plus que le déficit public ! Année après année, mois Lire l'intégralité de l'article

25 mai 2014 - declaration Marine Le Pen - Europeennes 2014

Marine Le Pen à Calais contre le « désespoir » de la population concernant l’immigration clandestine

Marine le Pen, la présidente du Front national, députée française au Parlement européen, était à Calais où elle est allée à la rencontre des populations françaises qui sont dans une situation de désespoir face à une immigration clandestine en pleine expansion alors que l’UMPS a toujours joué la politique de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - depute FN Europeennes 2014 - Europe-1

Louis Aliot : « Le FN s’adresse aux Français, y compris ceux de confession musulmane »

Louis Aliot, vice-président du Front National, député français au Parlement européen, était l’invité de L’interview politique du week-end sur Europe 1. Il était interrogé par Maxime Switek sur l’actualité du moment et, notamment, sur le cas Maxence Buttey, cet élu FN converti à l’islam qui s’est vu suspendre de ses Lire l'intégralité de l'article

Ukraine / Donbass : vers un hiver de guerre

L’hiver approche à grands pas dans le Donbass. Le conflit en Ukraine va s’intensifier si Washington décide de fournir des armes à Kiev, a déclaré jeudi le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev. Sur le front, les combats continuent, sans pour autant décider du sort définitif de la guerre. Au nord, la vallée de la Seversky Donets est très disputée, une poussée kievienne est signalée à l’est du saillant de Debaltsevo, la pression continue sur Donetsk et des mouvements de troupes ukrainiennes sont signalés au sud.

« Adhérer à l’OTAN ». C’est l’urgence du régime kievien, imposé suite au coup d’Etat de l’hiver dernier. C’est le résultat de la visite à Kiev de Jo Biden, le vice-président américain dont l’obsession belliciste menace la paix dans le monde. C’est le funeste projet des extrémistes galiciens qui ne conçoivent l’avenir de leur Banderistan que dans une forme d’assujettissement à ceux qu’ils estiment être les plus forts du moment, les Etats-Unis. Le camp de la guerre, conforté lors des élections frauduleuses d’octobre, fait fi des inquiétudes légitimes du peuple qui souffre, car confronté à une crise endémique, à un pouvoir d’achat qui s’est écroulé, à une pénurie énergétique rarement égalée en temps de paix, à une guerre civile voulue et entretenue par un régime inique et à un marasme économique mortifère pour l’avenir de ce qui reste de l’Ukraine.

Une autre vague de mobilisation ukrainienne verra le jour, selon l’état-major général de l’opération de répression dans le Donbass. Kiev envisage en effet d’organiser à la mi-décembre – début janvier, une nouvelle conscription forcée.
On veut faire la guerre mais les caisses sont vides : le Premier ministre de la junte, Arseny Yatseniuk, a d’ores et déjà décidé de supprimer une partie des maigres soldes des militaires et gardes nationaux hospitalisés ou renvoyés à l’arrière pour diverses raisons. Les équipements manquent au sein des unités de combat : peu de gilets pare-balles et pare-éclats, peu de casques renforcés et trop peu de vêtements chauds et d’équipements pour l’hiver en général. Les cas de pneumonie sont apparus très nombreux ces derniers temps. Et la neige arrive… (source)

A gauche, un KhTZ-3N (production de l’industrie de Kharkov) revalorisé (grilles) du « bataillon Azov » en septembre à Mariupol.

Le matériel collectif manque aussi cruellement : peu de véhicules blindés quand il en faudrait beaucoup plus (sur 6 BRDM-2 officiellement versés au « bataillon Volyn », par exemple, seul un est en état de rouler, les 5 autres sont dans un atelier de réparations à Kramatorsk…). On racle les fonds de tiroirs. Des antiquités de la guerre froide sont apparues sur le champ de bataille du côté des forces de Kiev : BRDM-RKhM, KhTZ-3N, BTR-60PB, 2S7 Pion, T-64A… Et on a même récupéré des engins affectés à l’exportation. Le 22 mai 2014, 32 BTR-3E destinés à la Thaïlande ont été transférés à la garde nationale de l’Ukraine. Au cours du printemps et de l’été, 52 BTR-4E du contrat Irak ont été finalement intégrés à certains « bataillons » de la garde nationale. Le 20 mai 2014, 154 BTR-4, sortis des chaines de montage, ont été retirés des produits destinés à l’export. 50 BTR-70 ont été remis à neuf et même modernisés pour certains (moteurs Mercedes). Une dizaine de T-64B1M destinés au Congo intègreront la garde nationale d’ici peu.

Front nord : renforts de Kiev en artillerie sur la Seversky Donets

Combats vers Stanitsa Luganskaya. La coupure humide, c’est la fameuse Seversky Donets. Ces combattants républicains appartiennent au 4e bataillon spécial « Batman ».

Un obusier automoteur lourd de 152 mm 2S5

Près du village Nizhneteploe (nord-est Shachtye), un détachement de la 92e brigade mécanisée a été positionné dans le but de sécuriser les pontons qui franchissent la rivière Donets plus au sud.
Très probablement à la périphérie de Shachtye, une batterie lourde d’automoteurs de 152 mm 2S5 Giatsint-S (de la 26e brigade d’artillerie) a été implantée depuis quelques heures, pour appuyer les troupes ukrainiennes sur cette zone (portée : 30 à 40 km). Sur Stanitsa Luganskaya, plus au sud-est, plusieurs accrochages ont été signalés au cours de la journée, les forces de Kiev tentent de reprendre le terrain perdu la semaine dernière. Mais ce soir des combats sont signalés au nord-est de Stanitsa Luganskaya, près du village de Valinskoe encore tenu par les troupes ukrainiennes.

Plus à l’ouest, alors que la pression reste constante sur les postes kieviens encerclés sur la « piste Bahmutka » (T1303), des tirs de lance-roquettes Grad des FAN ont frappé des positions ukrainiennes près de Popasna et plusieurs autres localités.

Batterie de mortiers de 120 2B11 Sani de la 2e brigade de la République populaire de Lugansk, déployée au nord de Lugansk

Démission de Kader Arif, une « affaire » de plus ?

Par Gabriel Robin

Le bruit courait depuis longtemps dans les milieux informés de la ville rose : Kader Arif n’était pas l’homme qu’il prétendait être.

Jeudi soir, Kader Arif, secrétaire d’État aux Anciens combattants, a présenté sa démission. Dans un communiqué laconique, le service de presse de la présidence de la République a indiqué que Kader Arif « a présenté sa démission afin d’apporter toutes les précisions visant à l’établissement de la vérité dans le cadre de l’enquête préliminaire menée par le parquet financier dans laquelle son nom est cité ».

Un scandale supplémentaire pour le gouvernement et le président de la République. Il n’est pas inutile, ou gratuit, de remuer un peu le couteau dans la plaie, en rappelant que François Hollande avait affirmé, l’arme à l’œil et vibrant d’intensité, que « lui président », la République serait en tous points « exemplaire ». Voilà un engagement qu’il n’aura pas su tenir, comme d’ailleurs à peu près tous les autres, à deux ou trois exceptions près : la « mission immigration, intégration et asile », l’augmentation des budgets de l’Aide médicale d’État et de l’Aide temporaire à l’attente, et le « mariage pour tous ». L’agenda des réformes « sociétalistes », voulues par le think tank Terra Nova, a été scrupuleusement respecté. Pour le reste, c’est-à-dire l’essentiel comme la politique pour l’emploi, la sécurité ou tout simplement une pratique moralisée de l’exercice du pouvoir, on peut toujours attendre !

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Le perchiste français Renaud Lavillenie élu athlète de l’année 2014

Sans aucune surprise, le perchiste français Renaud Lavillenie a été élu athlète masculin de l’année par l’IAAF, trophée qu’il a reçu lors d’une cérémonie organisée à Monaco.

Cette distinction sonne comme une évidence. Après son record du monde en salle, détrônant le mythe absolu Sergey Bubka avec un saut à 6,16m à Donetsk, Renaud Lavillenie ne pouvait pas manquer la distinction d’athlète masculin de l’année, remise vendredi à Monaco par l’IAAF (Association internationale des fédérations d’athlétisme).

Mais le Français a aussi dominé sa discipline du saut à la perche toute la saison avec 21 victoires en 22 compétitions durant l’année 2014, ce qui lui a permis de remporter sans réelle compétition le titre de champion d’Europe à Zurich puis la Ligue de Diamant.

Source : franceinfo.fr

Nice : pépinière de jihadistes

Marie-Christine Arnautu FN Nice Municipales 2014Communiqué de Marie-Christine Arnautu, députée française au Parlement européen, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, conseillère municipale de Nice

Officiellement, il y aurait 1.132 Français qui seraient partis combattre aux côtés des terroristes islamistes en Syrie. Ce chiffre est largement sous-évalué puisque selon les autorités locales de Syrie et d’Irak, ils seraient plus de 4.000, comme l’a rappelé Marine Le Pen. Environ 10% d’entre eux proviendraient de la ville de Nice. Cette surreprésentation de la cinquième ville de France n’est malheureusement pas une surprise, tant elle est la conséquence directe des maux qui la frappent depuis des années : immigration massive, intégration à l’envers, démission sécuritaire des autorités nationales et locales. Alors que, au pouvoir pendant dix ans à Paris avec ses amis de l’UMP, Christian Estrosi est directement responsable de cette situation, il ne propose pour y remédier que… la mise en place d’une « cellule d’écoute et d’action face aux dérives fondamentalistes ».

Son compère des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, vient de surenchérir en déclarant vouloir leur supprimer leur passeport afin de les empêcher de rejoindre le territoire français. Il prône même la création de « centres de déradicalisation »

Décidément, après avoir bradé notre souveraineté nationale avec ardeur et application, les affidés au système UMPS et à l’Europe de Bruxelles, rivalisent de propositions cosmétiques, voire grotesques .

A Nice et dans les Alpes-Maritimes, nous sommes habitués : d’un côté les paroles, incarnées par l’UMPS locale, de l’autre les actes, représentés par la seule opposition soucieuse de combattre pour une souveraineté retrouvée, le Front National.

Ukraine / Donbass : combats à l’ouest de Gorlovka et au sud de Severodonetsk

Mortier de 120 Nona-K de la brigade « Motorola »

Biden est à Kiev : le proconsul impérial visite ses provinces et vient demander des comptes au roi du chocolat… L’aide militaire US va être augmentée pour que la guerre se poursuive contre la Russie et les russophones du Donbass, avec l’argent de l’UE et le sang des Ukrainiens, et pour que la junte augmente la pression sur son propre peuple afin de faire taire les récalcitrants, les déviants et tous ceux qui ne seraient pas contents de la corruption endémique du pays et qui refuseraient d’aller se faire tuer pour les oligarques et de vivre cet hiver dans le froid, sans emploi ou presque et avec quasiment rien à manger. Sur le front du Donbass, l’offensive ukrainienne tant attendue tarde à venir et ce sont les forces républicaines qui gardent, à de nombreux endroits, l’initiative.

Réveil cosaque de bon matin sur les positions ukrainiennes de Stakhanov

Sur le secteur au nord de Lugansk, c’est le très important soutien d’artillerie (sans doute de la 55e brigade) dont bénéficient les forces de Kiev vers Novoaydar et Bakhmutovka, plus au nord, qui a empêché, jusqu’à présent, les troupes républicaines de prendre Shachtye et Stanitsa Luganskaya. Le terrain conquis de haute lutte au-delà de la Seversky Donets reste pourtant un acquis tactique non négligeable pour les FAN. Les activités militaires sur le secteur se sont limitées, aujourd’hui, à des escarmouches et des salves sporadiques d’artillerie.

Hier, l’attaque signalée en direction de Lisichansk à partir des positions républicaines au nord-nord-est de Pervomaïsk était un raid de plusieurs DRG destiné à affaiblir le dispositif ukrainien sur ce secteur, alors que plus au sud-est, vers Krymskoe au niveau de la Seversky Donets et à l’ouest de Shachtye quasi encerclée, les forces de Kiev tentent de maintenir des pontons du génie pour acheminer des troupes en direction du sud de la rivière, secteur qui désormais leur échappe totalement.

Les DRG indépendantistes continuent d’opérer autour Lisichansk et de Severodonetsk. Ce soir, on signale plusieurs explosions vers le quartier Borovsky au sud de l’aérodrome de Severodonetsk, une position transformée en camp retranché par les forces de Kiev, où sont enterrées plusieurs batteries d’artillerie lourde.

Position de mortier de 120 des forces ukrainiennes

Colombes (92) : des animateurs d’un centre de loisirs miment des exécutions d’otages par des jihadistes !

Quatre animateurs de la ville de Colombes dans les Hauts-de-Seine ont été suspendus jeudi. Ils se seraient pris en photo en train de mimer des scènes d’exécution d’otages par des jihadistes.

Tout se serait passé au mois d’août sur l’ile de Groix dans le Morbihan. Les quatre animateurs encadraient une quarantaine d’enfants, les plus petits ayant 8 ans. Jusque-là rien d’anormal. Sauf que récemment, la mairie décide de préparer une expo-photos sur les vacances et tombe sur une vingtaine de clichés très troublants dans lesquels les animateurs simulent des actes de torture.

Selon le Parisien qui révèle cette affaire, on verrait sur ces photos un « otage » agenouillé, un couteau sous la gorge, et des geôliers cagoulés et armés. Sur l’une d’elles, explique la maire de Colombes Nicole Goueta, « on voit même un enfant dans un coin, assis par terre, le regard terrorisé. » Une mise en scène qui semble reprendre les codes utilisés par les bourreaux de l’organisation terroriste Daech. L’élue a donc décidé dès hier de suspendre les quatre animateurs. Il s’agit d’un titulaire et de trois vacataires d’une vingtaine d’années qui travaillent régulièrement dans un centre de loisirs de la ville. Elle a aussi porté plainte devant le procureur de la République pour délit d’apologie d’acte de terrorisme.

Source : franceinfo.fr

Ecomouv’ au placard au nom de l’intérêt général : oui à la France indépendante !

Communiqué de Jean-Francois Jalkh, vice-président du Front National, député français au Parlement européen

En 2013, le mouvement des Bonnets rouges cristallisait la révolte des Français contre une fiscalité irresponsable. La collecte de l’impôt par des personnes privées avait échoué grâce au peuple, alors que ce projet commencé sous Sarkozy était mis en œuvre par un gouvernement socialiste.

Le rapport de force peut donc changer, dans le bon sens. On apprend à présent que l’État pourrait invoquer le motif de l’intérêt général pour justifier la rupture du contrat passé avec Ecomouv’, la société chargée de la mise en œuvre et de la collecte de la fameuse écotaxe.

Plus intéressant encore, dans la lettre de résiliation, transmise fin octobre à Ecomouv’, l’État émet des « doutes » sur la « validité du contrat initial au regard des exigences constitutionnelles qui s’imposent à l’État, lorsqu’il confie à des personnes privées la gestion de certaines activités ».

Constitutionnalité et intérêt général : voilà deux outils sûrs pour remettre en cause des décisions et des contrats hostiles à l’intérêt national. Malheureusement, le gouvernement actuel ne sait que piétiner une fois au bord du gouffre, quand la révolte populaire lui rappelle ce que doit être l’État.

Aux antipodes de l’élite politique compromise par l’échec depuis trente ans, le Front National ne plaide que pour l’intérêt général. Nous l’invoquons pour sortir de Schengen et maîtriser nos frontières, comme nous l’invoquons pour sortir du cercle vicieux de la dette.

Marion Maréchal-Le Pen alerte le ministre de l’Intérieur sur la dégradation des conditions de travail des forces de l’ordre

Marion Marechal Le Pen 9Communiqué de Marion Maréchal – Le Pen, députée du Front National

Les forces de l’ordre connaissent une augmentation inquiétante du nombre de suicides en 2014 : 47 suicides ont été recensés dans la police depuis le début de l’année. A titre de comparaison, on dénombrait 30 suicides en 2010. Ce phénomène, qui touche l’ensemble de la hiérarchie, tend à s’enraciner puisque l’on relève une moyenne de 42 suicides par an depuis cinq ans. Ces sombres statistiques constituent l’assourdissant cri de détresse d’un corps de métier qui affronte au quotidien l’exacerbation de la violence sans néanmoins recevoir tout le soutien nécessaire pour accomplir sa mission de protection des Français.

Les policiers font face à une dégradation des conditions de travail à l’origine d’une dégradation des conditions de leur santé : restriction budgétaire impactant sur les outils de travail et les effectifs, stagnation des salaires, pression des « indicateurs de tendance » à l’origine de tensions, désarmement des policiers par le ministre et suspicions jetées par les médias sur la profession. Les commissariats œuvrent à flux tendus dans un environnement à l’hostilité croissante. En effet, l’ONDRP ne comptabilisait pas moins de 41.000 faits de violences verbales, physiques et sexuelles perpétrés à l’encontre des forces de l’ordre en 2013. Le degré de gravité des agressions est de plus en plus élevé et leurs auteurs de plus en plus jeunes. L’image d’autorité de la police se délite alors que le manque de soutien psychologique en faveur des fonctionnaires de police est criant : seulement 60 psychologues sont rattachés au Service de soutien psychologique opérationnel et les psychologues et les médecins, qui réattribuent le port d’arme, ne sont pas assez coordonnés, laissant les policiers seuls face aux conséquences des risques psychosociaux.

C’est pourquoi elle demande quelles sont les mesures, adaptées aux préoccupations des policiers et aux spécificités de leur métier, que le gouvernement compte prendre afin de juguler la recrudescence des suicides constatée dans la police.

Carte des régions : la République européiste des baronnies se met en place

Florian PhilippotCommuniqué de Florian Philippot, vice-président du Front National

L’adoption dans la nuit de mercredi à jeudi de la carte des 13 régions voulue par le gouvernement marque une nouvelle étape dans le détricotage de la France. C’est le passage de la République française, une et indivisible, à la République européiste des baronnies, inspirée du modèle allemand.

Par esprit de soumission, le gouvernement entend ainsi créer de véritables Länder dans notre pays, dotés de pouvoirs réglementaires propres brisant l’égalité entre les citoyens. Le second volet de la réforme territoriale prépare en effet de nouveaux transferts de compétences de l’État et des départements vers ces grosses entités, pléthoriques par le nombre de leurs élus, et dont le fonctionnement s’annonce encore plus coûteux que celui des régions actuelles.

Au final, non seulement la France ne fera aucune économie, mais de surcroît elle va distendre encore plus le lien très abîmé qui existe entre les citoyens et leurs élus.

Le Front National s’oppose en tous points à cette réforme dont l’esprit nuit profondément à l’unité de la France. Le modèle que nous promouvons propose, à l’inverse de ce qui se prépare, de renforcer les départements dans leurs prérogatives de proximité (en leur confiant par exemple la gestion des lycées, actuellement dévolue aux régions) et de redonner le stratégique à l’État (action économique, grands projets, etc.).

Un modèle adapté à notre pays, fondé sur les communes, les départements et l’État, et dans lequel les régions ne seraient plus que de simples instances de coordination entre départements, et surtout sans élus propres.

Ukraine / Donbass : attaque sur Lisichansk !

Éléments d’un DRG des cosaques sur le front nord

Le ministère russe des Situations d’urgence se prépare à envoyer dans le Donbass un huitième convoi transportant de l’aide humanitaire. Il devrait arriver à la fin du mois. Les forces ukrainiennes intensifient leurs pilonnages sur les infrastructures civiles des grandes agglomérations, comme Donetsk ou encore Gorlovka, ciblant particulièrement les réseaux électriques, les centrales de gaz et d’électricité et l’alimentation en eau potable. Mais l’événement du jour est cette attaque surprise sur le sud de Lisichansk à partir des positions républicaines au nord et au nord-est de Pervomaïsk.

Ce soir, le renseignement militaire de Nouvelle Russie note une nette augmentation des renforts militaires des forces ukrainiennes à l’ouest et au nord-ouest de Donetsk :
. à Krasnoarmeisk (44 km au nord-ouest de Donetsk) une compagnie d’une centaine d’hommes du 40e « bataillon Kryvbas » de la garde nationale viennent d’arriver ;
. à Rozovka (23 km au nord de Donetsk), on décompte un bataillon tactique de 300 combattants, renforcés par au moins une batterie de BM-21 Grad et une compagnie de 18 chars lourds ;
. à Kurahovo (29 km à l’ouest de Donetsk), un bataillon mécanisé d’environ 400 soldats et 42 véhicules blindés (BMP) ;
. à la station de chemin de fer de Lozovaja (114 km au sud-est de Kharkov) vers Krasny-Liman une batterie de missiles sol-air de 6 Buk-M1 et une compagnie mécanisée de 11 BMP.

Front nord : attaque sur Lisichansk

Les tirs de mortiers de 120 à partir des positions ukrainiennes sur Shachtye, la nuit dernière, ont précédé d’intenses combats sur ce secteur durant toute la journée. A l’est comme à l’ouest de cette agglomération transformée en camp retranché par les forces de Kiev, les DRG républicains ont pris à partie les positions identifiées, appuyés par leur artillerie à laquelle celle des Ukrainiens n’a pas tardé à répondre. Même situation plus au sud-est vers Stanitsa Luganskaya, où là encore les forces ukrainiennes sont sur la défensive.

Toute la journée, la « piste Bakhmuta » (T1303) a été pilonnée par des tirs de mortiers et de Grad-P, les FAN ciblant les points de contrôle encerclés et les batteries ukrainiennes pilonnant les agglomérations autour de cet axe secondaire au nord-est de Lugansk. Plusieurs tirs de contre batterie des FAN ont eu lieu contre les posiitons d’artillerie de Kiev au nord de la Seversky Donets.

Ukraine Donbass Lisichansk attaque 20 11 2014Mais l’information principale de la journée est cette poussée en direction du nord-nord-ouest vers Lisichansk à partir du nord de Pervomaïsk d’un groupe tactique républicain. Ce matin, après une sérieuse préparation d’artillerie contre les positions retranchées des Ukrainiens de part et d’autre de la voie qui mène à Lisichansk, les forces de Nouvelle Russie ont progressé d’une bonne dizaine de kilomètres pour atteindre les faubourgs sud de cette agglomération. Là, l’attaque républicaine s’est heurtée aux dispositifs défensifs des Ukrainiens occupés par des éléments du 39e « bataillon » (ou brigade ?) territorial de Dniepropetrovsk. L’effort indépendantiste a été secondé par l’action de deux groupements de DRG, à l’est et à l’ouest de la progression, qui harcèlent à la fois les unités ukrainiennes et empêchent toute contre attaque sur les flancs. Nous ne connaissons pas exactement la composition du groupe d’assaut des FAN qui continue encore de se battre en ce moment sur cette zone, mais il est très possible qu’il s’agisse d’éléments de la brigade « Prizrak » d’Aleksei Mozgovoi, sans doute appuyés par des éléments cosaques.

Candidats au jihad : la supercherie du rapport du CPDSI

flamme-FNCommuniqué du Front National

Si l’on en croit le Centre des préventions des dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI) le profil type du candidat au jihad serait issu des « classes moyennes, français de souche et de familles athées ».

Pour dresser un portrait-robot pour le moins réducteur et biaisé le CPDSI s’est appuyé sur une étude statistique pour le moins contestable portant sur les appels téléphoniques de 160 familles ayant contacté l’organisme.

Une étude qui ne prend donc pas en compte les candidats au jihad évoluant dans un cercle familial ou proche, baigné par l’islam radical, et qui bien évidemment ne s’est pas manifesté auprès de cet organisme privé. On voit ainsi mal la famille de Mohammed Merah appeler le numéro vert compte tenu de leur radicalité revendiquée.

Ignorant ces données capitales, le CPDSI s’empresse de tirer des conclusions hâtives et de présenter sur la base de témoignages minoritaires (rappelons que le ministère de l’Intérieur comptabilise officiellement 1.132 Français impliqués dans les filières jihadistes) une situation qui ne correspond en rien à la réalité des faits.

On s’étonne par ailleurs que le ministre de l’Intérieur ne donne pas le profil de ces jihadistes dont il connaît l’identité puisqu’il arrive à les compter de manière si précise.

Le Front National remet en cause cette analyse infondée qui vise à minimiser la corrélation évidente entre la montée du fanatisme islamiste et l’immigration massive et incontrôlée.

Il dénonce la partialité de ce rapport tout autant que du CPDSI dont il rappelle que sa fondatrice, Dounia Bouzar, nommée à l’observatoire de la laïcité, souhaite remplacer dans le calendrier deux fêtes chrétiennes par une fête musulmane et juive…

Enfin, il ne faudrait pas qu’en s’appuyant sur ces données totalement fallacieuses, le gouvernement se fasse l’idiot utile de l’Etat islamique qui manifestement souhaite dans sa communication mettre consciencieusement en avant des assassins convertis européens.

Nouvelle-Calédonie – Louis Aliot : « Nous avons toujours été une force qui a compté »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité d’Opinions 1ère sur Outre-Mer la1ere.fr.


Opinions 1ère Louis Aliot par divad-telehcnop

Jihadistes « français » – Marine Le Pen : « Il faut à tout prix se prémunir de leur retour »

Marine Le Pen, présidente du Front National, était l’invitée de Bruce Toussaint sur I>Télé. L’émission concernait les jihadistes « français » de l’État islamique : « Faut-il avoir peur de ces Français qui menacent la France ? »

Réforme territoriale – Louis Aliot : « Il y aura un effet boomerang pour le parti socialiste! »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité du « Talk Orange Le Figaro »
Sujets abordés : la réforme territoriale, les régionales en 2015.

« Je pense que le parti socialiste a lancé le boomerang et qu’il va lui revenir en pleine figure »


Louis Aliot : «Nicolas Sarkozy patine méchamment» par lefigaro

70 ans après… la Légion d’honneur enfin !

Par José Meidinger

Mieux vaut tard que jamais : à 94 ans – oui, vous avez bien lu –, le spahi Roger Simon qui, avec la 2e division blindée de Leclerc, avait libéré Paris et Strasbourg, vient d’être décoré de la Légion d’honneur, presque en catimini, le 11 novembre dernier. On aurait pu imaginer que cet hommage, même tardif, lui soit rendu le 23 novembre prochain lors des cérémonies du 70e anniversaire de la libération de Strasbourg. Mais cela aurait fait un peu désordre en ce jour anniversaire : rappeler qu’il aura fallu attendre 70 ans pour recevoir enfin la Légion d’honneur que Napoléon avait instaurée en 1802 pour distinguer les « mérites éminents militaires ou civils » rendus à la nation.

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