Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Marine Le Pen : « La France [de Hollande] a une part de responsabilité dans le développement du califat à Bagdad »

Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est exprimée, aujourd’hui sur Europe 1, sur la décision de François Hollande de soutenir la coalition anti-État islamique, alors qu’il a tout fait, avec Barack Obama, pour contribuer au développement de cette gangrène. Elle a demandé de rompre les relations diplomatiques et Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - France O - NationsPresse

Louis Aliot : en cas de victoire du FN, « l’Etat se mettrait au service de la nouvelle majorité »

Louis Aliot, vice-président du Front National, était l’invité de LCI ce matin. Il a affirmé que son parti était prêt à gouverner et a demandé un changement de mode de scrutin pour les législatives. Louis Alliot dit le FN « prêt » à gouverner sur WAT.tv Partager la publication "Louis Aliot : Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen

Marine Le Pen : « On ne peut pas trouver de solution en Ukraine sans la Russie »

La présidente du Front National, Marine Le Pen, est revenue sur la situation en Ukraine. Elle est pour que la Russie soit autour de la table des négociations, sans quoi, aucune solution ne sera envisageable. Elle accuse le gouvernement de Kiev de tuer des centaines de civils dans l’est de Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - La Preuve par 3

Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande commémorera »

Marine Le Pen, Présidente du Front National, était l’invitée de France Info hier. Elle a appelé à changer radicalement la politique en France et à mettre en œuvre celle que les Français attendent. Marine Le Pen : « En cas de cohabitation, je… par FranceInfo Partager la publication "Marine Le Pen Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

Explosion de l’immigration clandestine : l’impératif retour aux frontières nationales

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’explosion de l’immigration clandestine en France depuis le début de l’année, pointée dernièrement par un rapport de police particulièrement alarmant, confirme plus que jamais la nécessité vitale de rétablir de manière permanente nos frontières nationales, notamment par la sortie de la Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 13h TF1 - Europeennes Mai 2014

2017 : un sondage place Marine Le Pen en tête du premier tour

François Hollande comme Manuel Valls seraient tous les deux battus avec 17% des voix au premier tour… Si la présidentielle avait lieu dimanche prochain Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) seraient au second tour, que ce soit face à François Hollande ou Manuel Valls, lesquels seraient tous les Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - 2014

Désastre en Libye : les graves erreurs de Nicolas Sarkozy et du PS

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National L’appel en catastrophe lancé par les capitales européennes, enjoignant les ressortissants occidentaux à quitter de toute urgence la Libye, en proie à une nouvelle guerre civile, illustre l’échec total de la politique étrangère de la France dans cette région, et en Lire l'intégralité de l'article

24 deptutes FN Front national au Parlement europeen - Elections Europeennes 25 mai 2014

Le Front National se donne plus de temps pour constituer un groupe au Parlement européen

Communiqué du Front National Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité Lire l'intégralité de l'article

Encart Front National - Flamme - logo

Mon adversaire c’est la finance mais ma conseillère économique est une banquière de Wall Street…

Communiqué du Front National François Hollande, au meeting du Bourget trois mois avant l’élection présidentielle, avait annoncé aux Français que la finance était son ennemi : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot - FN 2014

Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé

Louis Aliot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen est l’invité de Tirs croisés sur I-Télé, émission présentée par Laurence Ferrari. Partager la publication "Louis Aliot (FN) dans «Tirs croisés» sur I-Télé" FacebookTwitterGoogle+PinterestViadeoLinkedInDiggE-mail Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Bruxelles 2014

Conférence de presse de Marine Le Pen à Bruxelles sur les alliances du FN au Parlement européen

Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la présidente du Front National et députée française au Parlement européen, Marine Le Pen s’exprime sur son projet de constituer prochainement un groupe. D’ici à juillet, Marine Le Pen espère annoncer la naissance d’un groupe d’eurodéputés qui défendent une autre Europe afin de Lire l'intégralité de l'article

Louis Aliot

Européennes / Intervention de François Hollande — Louis Aliot : «Je l’ai trouvé nul !»

Louis Aliot, député français au Parlement européen et vice-président du Front National, était l’invité de Guillaume Durand sur Radio Classique, en partenariat avec LCI. Après l’intervention du président de la République qui a commenté les résultats des élections européennes en France, Louis Aliot a réagi  : «Je l’ai trouvé nul, Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen BFM politique 241113

Européennes 2014 : Marine Le Pen invitée de «Bourdin direct» sur BFM-TV

Marine Le Pen, députée française au Parlement européen et présidente du Front National, était l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans «Bourdin direct» sur BFM-TV. Elle a fait part de sa réaction au lendemain de l’intervention enregistrée, diffusée en différé aux Français par François Hollande qui a commenté les résultats des élections Lire l'intégralité de l'article

Ebola : une Française contaminée, rapatriée aujourd’hui

Une volontaire française de Médecins sans frontières (MSF) a été contaminée par le virus au Liberia ; elle pourrait être rapatriée à Paris par avion spécial dès ce jeudi.

Dans un communiqué conjoint, les ministères des Affaires étrangères et de la Santé ont indiqué mercredi soir que la malade serait rapatriée « dans des conditions de sécurité maximale, dans un avion médicalisé dédié », sans préciser ni à quelle date aura lieu le transfert ni où la malade sera hospitalisée.

Mego Terzian, président de MSF France, a pour sa part laissé entendre mercredi sur France Inter que son rapatriement à Paris pourrait avoir lieu dès ce jeudi. À la question « c’est pour demain (jeudi) a priori ? », Mego Terzian a en effet répondu « oui ».

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Accident de Brétigny : la SNCF mise en examen

Le 12 juillet 2013, le déraillement d’un train Paris-Limoges avait fait sept morts et des dizaines de blessés.

Deux jours après Réseau ferré de France (RFF), la SNCF est à son tour mise en examen jeudi pour homicides et blessures involontaires par les juges d’instruction enquêtant sur la catastrophe ferroviaire de Brétigny. Ces deux mises en examen interviennent un an et deux mois après le déraillement d’un train Paris-Limoges qui avait fait sept morts et des dizaines de blessés le 12 juillet 2013.

Elles font suite à la publication, début juillet, d’un rapport d’experts judiciaires qui avaient conclu que le basculement d’une éclisse, sorte d’agrafe métallique reliant deux rails, était à l’origine de l’accident. Les experts avaient également sévèrement mis en cause les règles de maintenance. Selon le rapport, « de très nombreuses lacunes » avaient été relevées dans le suivi et la traçabilité des opérations sur le site de Brétigny-sur-Orge (Essonne), situé à 40 km au sud de Paris.

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Un rapport dénonce la « rente autoroutière »

L’Autorité de la concurrence publie aujourd’hui un avis sur les autoroutes. Elle propose de changer la formule d’indexation des tarifs des péages.

L’Autorité de la concurrence va frapper fort. Saisie en novembre dernier par la commission des Finances de l’Assemblée nationale, l’institution va dévoiler aujourd’hui un avis sur le secteur des autoroutes, et plus particulièrement sur la situation des sept sociétés concessionnaires (SCA) principales : Asf/Escota et Cofiroute, propriété du groupe Vinci ; APRR/AREA, où le groupe Eiffage est majoritaire ; et enfin, Sanef/SAPN, détenues par l’espagnol Abertis.

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Marion Maréchal-Le Pen pointe les fraudes sur les cotisations sociales

marion maréchal le penQuestion écrite de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front National élue dans le Vaucluse, concernant les fraudes sur les cotisations sociales

Marion Maréchal-Le Pen alerte le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social sur les fraudes aux cotisations sociales.

Le rapport annuel de la Cour des comptes, publié le 17 septembre, fait état de 20 à 25 milliards d’euros de fraudes constatées en 2012, soit le double en cinq ans. Ce phénomène s’apparente à une épée de Damoclès qui menace d’abattre à court terme la solidarité nationale : si la fraude était enrayée, le déficit de la Sécurité sociale serait comblé et l’organisme se retrouverait même en solde positif.

L’étude met en exergue de nouvelles formes de fraudes consécutives à la mondialisation, aux transactions dématérialisées et au marché unique européen au nom duquel il est imposé une harmonisation et un nivellement par le bas de notre modèle social. Ainsi, le statut des travailleurs détachés, promulgué par la directive européenne 96/71/CE adoptée le 16 avril 2014, est l’une des premières préoccupations mentionnées par le rapport. Dans notre pays, le nombre officiel de travailleurs détachés est passé de 7 500 à 210 000 de 2000 à 2013. Certaines estimations englobant les non-déclarés l’évaluent à plus de 350 000 travailleurs. La corrélation entre cette augmentation et l’arrivée en tête des secteurs du commerce et de la construction, avec respectivement 3,3 milliards et 3,8 milliards de cotisations évaporées, n’est pas fortuite. En effet, les professionnels de ces filières sont victimes du dumping social imposé par Bruxelles tandis que l’interminable accumulation des normes entrave et ralentit leurs activités.

C’est pourquoi, compte-tenu de l’impérieuse nécessité de réduire l’ampleur de la fraude à la Sécurité sociale, elle demande si le gouvernement n’entend pas abroger la directive des travailleurs détachés et instaurer dans les plus brefs délais une taxe compensatoire anti-dumping social, correspondant à la différence entre les charges sociales payées dans le pays d’origine du travailleur détaché et celles qu’il aurait dû payer en France.

Haro sur le projet de marché unique numérique !

Intervention de Gilles Lebreton, député français (FN) au Parlement européen, membre de la Commission des affaires juridiques, conseiller à l’enseignement supérieur de Marine Le Pen

Mesdames, Messieurs,

M. Jean-Claude Juncker a fait du marché unique numérique sa priorité n° 1, ce qui n’est pas rassurant quand on pense comme moi qu’il est l’homme des banques et des lobbies financiers internationaux.

Son projet est un piège pour les citoyens. Il repose sur un amalgame et sur de fausses promesses.

L’amalgame consiste à relier artificiellement le marché unique numérique à la neutralité du Net, alors qu’il s’agit de deux choses différentes. La neutralité du Net doit être recherchée et protégée, car elle garantit le libre accès de tous les citoyens, même les plus modestes, au réseau numérique. Elle est un bouclier contre la volonté de certaines grandes entreprises d’instituer une priorité d’accès en faveur de ceux qui sont capables de la payer au prix fort. A l’heure où je vous parle, la puissante association GSMA, qui réunit les opérateurs de téléphonie mobile, fait un lobbying acharné pour abattre la neutralité du Net. La Commission et le Parlement européens sauront-ils lui résister ? Rien n’est moins sûr car les Etats-Unis ne veulent pas de la neutralité du Net, or l’Union européenne finit généralement par leur céder.

Les fausses promesses consistent à parer le futur marché unique numérique de vertus quasi miraculeuses. Dans sa résolution du 4 juillet 2013, le Parlement européen affirme qu’il rapportera 800 milliards d’euros à l’économie européenne. Mais un an plus tard, M. Juncker abaisse cette prévision à 500 milliards d’euros. Comment croire des évaluations aussi fantaisistes ?

Les mêmes autorités nous assurent que le marché unique numérique profitera aux PME et créera 4,4 millions emplois dès 2016. Je crois au contraire qu’il détruira des PME et des emplois, notamment dans mon pays – la France -, en ajoutant un dumping social numérique au dumping social qui existe déjà.
En réalité, le marché unique numérique est une machine de guerre contre la souveraineté des Etats. Avec ce projet, l’Union européenne cherche une fois de plus à supprimer des protections nationales qu’elle assimile à des « obstacles », sans vouloir comprendre que la libre concurrence n’est pas un but en soi.

Conséquences de l’embargo de l’Union européenne contre la Russie

Intervention d’Edouard Ferrand, député français au Parlement européen (FN), membre de la Commission agriculture et développement rural

Monsieur le Président,

Nous nous sommes tiré une balle dans le pied et sommes tombés dans le piège des sanctions.
L’Union européenne ne propose qu’une aide de 185 millions d’euros au secteur maraîcher européen. Or, l’embargo russe touche la totalité des productions agricoles françaises. Votre action est catastrophique chez nous. Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- – 12% pour le prix des fruits en France par rapport à 2013,
- – 13% pour le prix des légumes en France par rapport à 2013,
- – 20% pour le prix des pommes, des poires, des melons et des pêches,
- la tonne de poudre de lait est passée de 2 900 à 2 310 €,
- la tonne de beurre est passée de 3 550 à 3 100 €.

Je ne saurais oublier également l’ensemble des producteurs européens, mes amis néerlandais du PVV en particulier n’ignorant pas que plus de 250.000 tonnes d’Édam étaient annuellement exportées vers la Russie…

Enfin, les éleveurs de porc, d’après les évaluations du Comité régional porcin de Bretagne, ont déjà perdu 15 € par porc, soit 70 000 € pour un éleveur moyen.

Il est grand temps de mettre fin à la politique irresponsable de l’Union européenne face à la Russie ! La France est le 8e fournisseur de la Russie pour les produits agroalimentaires pour un montant annuel de 1,1 milliard d’euros.

Messieurs de la Commission et du Conseil, changez de politique, pensez à nos agriculteurs, la levée de l’embargo est vitale pour eux !

Ukraine / Donbass : ça rechauffe à Kiev alors que le front semble stabilisé à l’Est

Kiev cherche à tout prix des moyens d’approvisionnement énergétiques à quelques semaines des premiers grands froids, alors que le FMI menace, que le rapprochement avec l’Union européenne n’est qu’un coup médiatique et surtout que la colère gronde dans la rue et même jusqu’aux portes du Parlement. L’extrême droite néobandériste, les bandes armées néonazies, menacent d’un nouveau « Maidan » : leurs soutiens américains entendent bien forcer le régime en place à ne pas faire le moindre accord avec les indépendantistes, et encore moins avec Moscou, pendant que la situation militaire dans l’Est semble sans solution pour des mois, a priori.

A peine les dispositions législatives sur le « statut spécial », pour quelques mois dans les faits, ont été votées au Parlement ukrainien que les nervis d’extrême droite refont parler d’eux dans la rue. Aux abords du bâtiment de la Verkhovna Rada, des affrontements ont éclaté entre la police et les paramilitaires de Praviy Sektor qui tentent encore ce soir de pénétrer dans le bâtiment, en essayant de briser le cordon de police à l’entrée principale du parlement. Ces bandes armées au service de Washington semblent plus disposées à affronter leur propre police qu’à aller se frotter aux Forces armées de Nouvelle Russie. Il est vrai qu’il y a moins de risques…


La démocratie « proeuropéenne » de la junte de Kiev se porte à merveille : un député de l’opposition vient d’être jeté dans une poubelle. Vitaly Zhuravsky, ancien membre du parti du président déchu Viktor Yanukovitch, avait la volonté, avec d’autres élus, d’accorder une amnistie aux indépendantistes du Donbass. En un sens il a eu de la chance : d’autres opposants comme lui ont été assassinés depuis de mois de février.

Un pouvoir menacé de l’intérieur

Les manœuvres politiciennes de Porochenko de ces dernières semaines sont in fine destinées à tenter de consolider son pouvoir vacillant. Que ce soit le « statut spécial » accordé momentanément à une partie des régions sécessionnistes du Donbass ou l’accord qui vient d’être signé avec l’Union européenne, tout cela fleure bon la contre mesure face à une opposition radicale de plus en plus influente à sa droite extrême. D’ailleurs, selon un proche conseiller de Porochenko, la loi sur le statut particulier du Donbass pourrait être abrogée dans 6 mois. Selon Igor Gryniv, tout ceci pourrait disparaître si « l’ordre est rétabli ». Nous nous doutions bien que le mensonge et la ruse primaient sur la sincérité de ce régime de voyous.

Autre preuve du mensonge du régime en place : hier, en violation des accords de Minsk, le recteur de l’Université internationale slave de Kharkov, Samoilov Alexei Nikolaevich, un professeur agrégé, père de trois enfants et grand-père, a été maintenu en détention. Son crime : enseigner la littérature russe. Édifiant !

Les faucons états-uniens appuient largement la mouvance Svoboda-Praviy Sektor-Lyachko qui serait  à leurs yeux la solution apportée, avec l’appui de Kolomoisky et de Yulia Tymochenko, pour remédier au chaos ukrainien qui est en train de s’installer durablement, et pour stopper au plus vite un détachement de fait de deux régions économiquement stratégiques à l’Est du pays et d’une importance politique majeure. Aussi, un nouveau « Maidan », encore plus radical que le précédent, financé par des fonds américains et appuyé par certains réseaux mondialistes et du Département d’Etat, est dès lors envisageable au moment où nous écrivons ces lignes. Du point de vue de Washington, cela aurait pour avantage de maintenir un niveau de tension extrême à l’Est de l’Union européenne, d’empêcher tout accord commercial UE/ Russie et d’asseoir le grand marché transatlantique, dont les bénéfices reviendraient exclusivement aux USA aux détriment des économies des pays membres de l’UE, tout en offrant un nouveau souffle à une Alliance atlantique qui n’a pourtant plus lieu d’être depuis l’effondrement de l’URSS.

« Le Conseil de Directeurs du FMI n’est pas complètement satisfait de la manière dont l’Ukraine met en œuvre le programme de support anticrise tel qu’il a été approuvé auparavant. […] Nous estimons que cela va à l’encontre des exigences actuelles du marché. De telles mesures non seulement augmentent l’inflation, mais aussi sabotent la relation commerciale entre l’Ukraine et l’UE. Si de telles actions inconsidérées étaient poursuivies, le FMI sera contraint à revoir le calendrier de la mise à disposition des tranches suivantes et d’apporter des modifications dans le programme de crédit de sorte à diminuer les sommes allouées. »

C’est la grande prêtresse du FMI, Christine Lagarde, qui l’écrivait le 5 septembre dernier (source). Autant dire qu’il y a le feu à la « Maison Poro » !

Stabilisation du front du Donbass

La situation hier soir

Les accords de libre-échange entre l’Union européenne et l’Ukraine sont une menace pour la paix

Marie Christine Arnautu FN - RBM - Municipales 2014 - Nice 2020Intervention de Marie-Christine Arnautu, députée française, vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, au Parlement européen

Alors que la guerre civile fait rage dans l’est de l’Ukraine, le Parlement européen décide de ratifier en urgence, sans la moindre étude d’impact, les accords de libre-échange entre l’Union et l’Ukraine. Bien loin d’être facteur d’apaisement, ces accords ont été au contraire le déclencheur des troubles en Ukraine, qui ont conduit notamment au coup d’état renversant l’ancien président Viktor Yanukovitch puis au déclenchement de la guerre civile à l’Est.

Cette ratification accélérée est, une nouvelle fois, la preuve du mépris total de Bruxelles pour les peuples et sa soumission aux intérêts américains.

Vous trouverez ci-après mon intervention d’une minute sur le sujet au titre des explications de vote :

« Monsieur le président, chers collègues,

Je voterai contre la ratification de ces accords. L’Ukraine est actuellement déchirée entre l’Est et l’Ouest, on le constate de manière tragique chaque jour.

N’oublions pas que cette crise est directement issue de la signature ou non des accords que nous discutons aujourd’hui, puisque elle a commencé avec la volte-face du président Yanukovitch, renversé ensuite par un coup d’Etat. Pourquoi jeter de l’huile sur le feu en signant cet accord au lieu de tenter d’apaiser les choses entre les deux camps?

L’association entre l’Union et l’Ukraine a pour objectif, notamment, de promouvoir, préserver et consolider la paix et la stabilité. Pour l’instant, vous aboutissez exactement au résultat inverse.

Par ailleurs, comment voulez-vous appliquer un accord de libre-échange avec un pays dans lequel sévit une guerre civile, sur environ un tiers de son territoire?

D’un point de vue plus technique, il est dommageable qu’aucune étude d’impact n’ait été réalisée puisque cet accord comporte de nombreux risques, tant pour les salariés européens que pour les salariés ukrainiens. »

Le socialiste Jean-Christophe Cambadélis accusé d’usurpation de diplômes et de plagiat

Le premier secrétaire du PS aurait présenté de faux diplômes pour s’inscrire en doctorat, affirme Mediapart. Il se serait aussi rendu coupable de plagiat dans son premier livre.

« C’est du très grand n’importe quoi », assure Jean-Christophe Cambadélis. Le premier secrétaire du PS est accusé d’avoir usurpé une partie de ses diplômes avant de présenter sa thèse. Le journaliste de Mediapart Laurent Mauduit l’affirme dans un livre à paraître jeudi 18 septembre. Mediapart (édition abonnés) en publie les bonnes feuilles mercredi 17 septembre.

Selon ce livre, intitulé A tous ceux qui ne se résignent pas à la débâcle qui vient (Editions Don Quichotte), l’élu socialiste aurait obtenu son doctorat de troisième cycle de sociologie à Jussieu et soutenu sa thèse alors même qu’il n’avait pas les diplômes antérieurs requis.

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Les dangers de la mise en place d’une zone de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du sud et de l’est de la Méditerranée

Intervention de Louis Aliot, député français au Parlement européen (Front National), le 16 septembre 2014, dans l’hémicycle européen

Sous les présidences de Messieurs Sarkozy et Hollande, s’est progressivement installée l’idée qu’il fallait créer entre l’Union européenne et les pays du sud et de l’est de la Méditerranée une zone de libre-échange, calquée sur celle qui existe déjà en Europe qui à terme permettra une ouverture totale des frontières économiques et une libre circulation des hommes.

Cette zone de libre-échange viserait « à créer 40 millions d’emplois dans le Sud » (rien que ça) à l’horizon 2025/2030 constatant que l’Europe à ce moment-là de son histoire « aura un déficit de 20 à 30 millions d’actifs ». Qui ne voit pas que nos eurocrates ont dans l’idée de remplacer la disparition des uns au Nord par la naissance des autres au Sud !

Défendu par les socialistes et soutenu par l’UMP européenne, ce projet représente un danger pour l’avenir économique et culturel de l’Europe entière. Nous sommes désormais pris dans un étau qui se révélera mortel pour notre prospérité et notre identité : d’un côté le traité de libre-échange avec les Etats-Unis, de l’autre celui avec les pays du sud et de l’est de la Méditerranée.

La logique du tout-commerce qui anime l’UMPS à l’échelle européenne doit être combattue avec détermination tant il est vrai que l’oligarchie mondialiste tente d’imposer son modèle de domination sans se soucier de la réalité des nations, des peuples et des cultures qui représentent pourtant la richesse de notre planète. Tout n’est plus que marché et finance, l’humain laisse la place au consommateur mondialisé.

Vous trouverez ci-après mon intervention (1mn) au Parlement européen sur le dossier EUROMED ainsi que le lien vidéo pour la consulter ici.

« OUI à une coopération entre l’Union européenne et les pays du sud et de l’est de la Méditerranée,

NON à la mise en place d’une zone de libre-échange, c’est-à-dire l’effacement progressif des frontières économiques et douanières d’abord, humaines ensuite.

Que l’Union européenne investisse dans ces pays du Sud dans un souci de développement équilibré, dans une volonté aussi de desserrer l’étau migratoire et à terme d’inverser les flux migratoires du Nord vers le Sud est aujourd’hui un investissement pour notre avenir.

Pour défendre nos paysans, nos ouvriers, nos industries mais aussi nos cultures et notre civilisation, le développement du Sud est une nécessité.

Mais pas n’importe comment, ni à n’importe quel prix !

Nous devons d’abord nous assurer de notre sécurité en conditionnant nos aides à la stabilité politique, au respect des minorités (chrétiennes notamment) et à la lutte contre l’immigration sauvage.
Enfin, nous devons nous assurer que chaque euro dépensé dans ces Etats le soit en utilisant les entreprises et la main-d’œuvre locale, et/ou à défaut des entreprises européennes, ce qui nous évitera de financer indirectement les entreprises chinoises et américaines prédatrices »

Sarkozy, mais pour quoi faire ?

Par Christophe Servan

C’est ça, le sauveur de la France ?

Le thème de l’insécurité est certainement le plus consensuel, à droite du moins. Construire de nouvelles prisons (Sarkozy dit 30.000 places, Marine Le Pen 40.000) et revenir sur les lois Taubira, voilà qui ne devrait pas être une source majeure de division ; même Bayrou semble d’accord. Autrement plus délicate est la question de l’immigration, et Marine Le Pen le sait bien. Elle compte d’ailleurs s’en servir comme fer de lance de sa campagne. Les électeurs de droite — du FN, cela va sans dire, mais aussi (enfin ?) de l’UMP — attendent des mesures fortes en matière d’immigration : ce qu’ils veulent, c’est le Kärcher. Comment Sarkozy va-t-il trancher ?
En 2007 et en 2012 – respectivement avant le premier tour puis entre les deux tours – Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais caché son aversion pour le Front national, avait hypocritement « droitisé » sa campagne pour capter les voix des électeurs frontistes. La première fois, le subterfuge avait fonctionné, mais pas la seconde fois. Refaire le coup en 2017 semble exclu, d’autant que la présence probable de Marine Le Pen au second tour rend caduque cette stratégie. Si l’on en croit Le Figaro, Nicolas Sarkozy envisagerait même de fusionner l’UMP et l’UDI… [Et pourquoi pas aussi le PS ? NDA]. N’a-t-il pas déclaré récemment, à en croire Le Nouvel Observateur, « Le mariage pour tous, je m’en fous. Ce n’est pas un sujet », rejoignant ainsi les positions du maire de Bordeaux, grand bâtisseur de mosquées, qui déclare à Valeurs actuelles : « Je crois qu’il s’agit d’un acquis [le mariage pour tous], qui a été intégré par la société française. »
Allons ! Sarkozy n’est ni Antoine Pinay ni Philippe Séguin ni encore moins Charles Martel. Sarkozy n’est pas plus un novice, il a un bilan : c’est le traité de Lisbonne, le retour dans l’OTAN, l’ami des néo-conservateurs américains, l’ami de Kadhafi (avant de le trahir), 465 milliards de dette publique supplémentaire, 78 % d’immigration de plus que sous Jospin , 436.000 emplois perdus malgré 65 milliards de nouvelles niches fiscales et, cerise sur le gâteau, sa propre formation politique en cessation de paiements.
C’est ça, le sauveur de la France ?

Source : bvoltaire.fr

Accusation fantaisiste d’une association antillaise : « Non à l’extrême droite » – Réponse à une diffamation !

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National

Sous le titre mensonger de « Le Front national instrumentalise la drépanocytose », Madame Jenny Hippocrate, présidente de l’Association pour l’information et la prévention de la drépanocytose diffame gravement le Front National sur le site Internet .

Cette dame se trompe ou trompe nos compatriotes d’outre-mer. Elle le fait soit par ignorance, soit par militantisme ! Dans les deux cas, ces accusations sont graves.

En effet, elle met en cause gravement le Front National en se fondant sur un article du Monde  qui pointe l’extrême droite en général sans faire mention à aucun moment du Front National, mouvement politique légitime et constitutionnellement reconnu, qui après les élections européennes représente le premier parti de France.

Cette dame amalgame donc délibérément ou inconsciemment le FN à l’extrême droite, ce qui est regrettable surtout en prenant cet exemple-là !

Contrairement à ce que dit cette présidente d’association, le Front National n’a jamais publié une carte de l’Institut national de veille sanitaire (INVS) qui «montre le pourcentage de naissances en France concernées par le risque de drépanocytose, une affection qui concerne quasi exclusivement les populations principalement originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord.»

Cette accusation est diffamatoire et scandaleuse. En ce qui nous concerne les choses ont toujours été très claires. Nous considérons que les territoires d’outre-mer sont la France et que nos compatriotes ultramarins sont des Français à part entière sans discussion possible.

Être français n’est pas une couleur de peau et tous nos électeurs et représentants en outre-mer, de toutes origines, doivent cruellement souffrir de ces accusations injustes et infondées.

Nous sommes même aujourd’hui les seuls à défendre cette idée de grande France en rejetant toutes les manœuvres visant à une indépendance de certains de ces territoires comme en Nouvelle-Calédonie par exemple.

De plus, nous nous sommes toujours battus contre le phénomène de l’immigration sans jamais pointer la responsabilité des immigrés eux-mêmes mais en mettant en cause les dirigeants de droite et de gauche qui par leurs folles politiques ont permis une immigration de peuplement et une dérive communautariste contraire aux principes républicains dont on peut aujourd’hui constater les dégâts.

Cette affaire démontre enfin, que nous avons raison de refuser le terme d’extrême droite qui nous est sans cesse accolé par les chercheurs ou par la presse tant l’utilisation sans discernement de cette formule péjorative et extrémiste trompe bon nombre de nos concitoyens et fausse le débat démocratique.

Réforme des professions réglementées : pourquoi casser un modèle qui fonctionne ?

flamme_fn_04-150x1503Communiqué du Front National

Le gouvernement a présenté un projet de loi relatif à la croissance et au pouvoir d’achat qui entend réformer les trente-sept professions dites réglementées, comme les notaires, les huissiers de justice, les architectes, les artisans et bien d’autres.

Reprenant à son compte les conclusions du Rapport Attali de 2008 réclamé par Nicolas Sarkozy, la majorité socialiste poursuit ce processus de libéralisation des professions voulue par l’Union européenne, sur un modèle anglo-saxon.

S’agissant en particulier du notariat, il est dangereux de remettre en cause un système qui fonctionne depuis deux siècles et dont les législations étrangères se sont souvent inspirées (par exemple, la Chine). La réforme aboutirait à ouvrir à des opérateurs privés, comme des cabinets d’avocats, le soin de dresser et d’archiver des actes officiels ou encore celui de conserver l’argent des citoyens reçu en dépôt à l’occasion d’une transaction immobilière.

Les actes notariés et leur tarification sont la réponse à la nécessité d’une sécurité juridique totale pour les actes les plus importants de la vie des Français (mariage, achat immobilier etc), et le statut d’officiers ministériels délégué par l’Etat est une garantie indispensable de défense des intérêts des ménages et des entreprises.

Autre conséquence néfaste, la réforme proposée redéfinirait à terme la mission fondamentale de consignation de la Caisse des dépôts (CDC) et de son modèle économique, alors précisément que celle-ci est un élément important de la « foi publique » pour le maintien de la confiance des particuliers dans l’Etat. C’est un projet de démantèlement d’un modèle sociétal français sûr, performant et historique.

Le Front National soutient le rassemblement des notaires français du 17 septembre et demande que soient préservées les institutions républicaines qui fonctionnent afin de garantir la sécurité juridique et financière.

Le gouvernement dispose de très nombreuses sources d’économies sur la mauvaise dépense publique, qui pourraient stimuler la croissance économique plus efficacement qu’en imposant une déréglementation à contretemps.

Les députés FN/RBM seuls vrais frondeurs

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen et de Gilbert Collard, députés FN/RBM

Pour le quatrième remaniement ministériel, M. Valls nous a fait un véritable show de socialo-clientélisme s’adressant moins aux Français qu’à sa majorité désespérément docile. Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont refusé d’accorder la confiance à un gouvernement social-libéral. Le gouvernement Valls 2 bis est la synthèse entre la finance mondialisée et les délires sociétaux dont Monsieur Macron à l’Economie, Najat Vallaud-Belkacem à l’Education et Christiane Taubira à la Justice sont les vivants symboles.

M. Valls s’est déjà illustré depuis cinq mois par ses échecs et ses reniements, notamment par l’adoption de la désastreuse réforme pénale dont il s’était pourtant montré très critique en tant que ministre de l’Intérieur. La réduction de la dette et du chômage, la hausse du pouvoir d’achat, la prévision de croissance sont autant de promesses non tenues et réitérées dans le discours de politique générale d’aujourd’hui.

M. Valls a la main aussi molle qu’il a le verbe haut. Il s’enferme dans le constat mais ne propose aucune solution novatrice et d’envergure pour répondre à l’urgence sociale, économique et identitaire de la France.

M. Valls a l’outrance d’ajouter qu’une dissolution serait irresponsable considérant ainsi que le retour au peuple est une ineptie malgré l’impasse démocratique dans laquelle se trouve la gauche.

« Gouverner c’est résister, gouverner c’est tenir » nous dit le Premier ministre. « Gouverner c’est s’obstiner, gouverner c’est mentir » lui siérait mieux.

Réaction de Marine Le Pen au vote de confiance

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La vie politique française n’est plus qu’un théâtre d’ombres. Manuel Valls a entretenu un faux suspens puis obtenu, comme c’était prévisible, une majorité étriquée pour l’empêcher de tomber tout de suite à l’Assemblée nationale.

Après un discours totalement vide, et même ridicule, tant les formules employées s’éloignaient du contenu réel de la politique menée, il s’est trouvé assez de moutons pour se jeter dans le précipice ouvert par le gouvernement.

Les soi-disant « frondeurs » ont ainsi avant tout pensé au confort douillet de leur fauteuil du palais Bourbon, méprisant l’intérêt supérieur de la Nation. Ces gens-là n’ont de frondeurs que l’étiquette ; ils n’ont ni courage ni honneur. Quant à l’UMP, elle a feint de s’opposer au gouvernement, mais n’a en réalité rien d’autre à proposer qu’une aggravation de la politique actuellement menée.

Il n’en reste pas moins que ce gouvernement tombera bientôt, qu’il ne résistera pas, de l’aveu du Premier ministre lui-même, aux résultats désastreux qui s’annoncent. Le retour au peuple alors s’imposera, via des élections législatives anticipées, ce n’est l’affaire que de quelques mois.

Les Français prennent en attendant conscience, chaque jour un peu plus, que le PS, comme l’UMP, ne portent plus aucun projet d’espoir pour la France. Notre pays ne prendra le chemin du renouveau que par des choix patriotes, ceux portés par le Front National et le Rassemblement Bleu Marine, barrant la route à l’UMPS. Car notre mouvement seul dit la vérité sur l’étau européen et allemand qui met la France à l’agonie.