Marine Le Pen - bleu marine

Marine Le Pen : « La fracture ne fait que s’élargir entre la classe politique et le peuple »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée, ce matin, d’I-Télé et de RTL où elle a commenté les résultats du second tour des élections départementales qui ont confirmé l’ancrage local de la principale formation politique de l’opposition qu’elle dirige. Elle a notamment dénoncé le mode de scrutin inique Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : « Nous faisons 360.000 voix de plus qu’aux européennes ! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était ce matin l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM-TV et RMC. Elle a commenté les excellents scores du FN sur l’ensemble du territoire national à l’occasion du 1er tour des élections départementales ce dimanche. Elle a souligné que le « Front national est le Lire l'intégralité de l'article

Louis-Aliot-France Culture europeennes-2014

Louis Aliot : « Le parti socialiste est en échec grave »

Louis Aliot, vice-président du Front national et député français au Parlement européen, commentait hier soir les très bons résultats du premier tour des élections départementales. « Je constate que le PS est en échec grave et que Monsieur Valls devrait en tirer les conséquences, car il a mené une campagne absolument Lire l'intégralité de l'article

Le seul vote utile c'est Marine Le Pen

Marine Le Pen : «Si le PS prend une déculottée, il faut que Valls… valse !»

A une semaine du premier tour des élections départementales, la présidente du Front national accorde un entretien au Parisien Aujourd’hui en France. Dérapages de certains candidats, mesures appliquées en cas de victoire dans un département, négociations au 3e tour, les attaques du Premier ministre Valls, mais aussi les assistants parlementaires Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - Tous politique

Marine Le Pen dénonce une «caricature grotesque» du Front national par François Hollande

La présidente du Front national Marine Le Pen répond au président socialiste de la République, François Hollande qui a estimé devant les lecteurs du Parisien – Aujourd’hui en France qu’il fallait «arracher les électeurs au FN». Marine Le Pen a visiblement très peu goûté les propos de François Hollande sur Lire l'intégralité de l'article

Marine Le Pen - europeennes 2014

Marine Le Pen : « Il faut couper les financements au fondamentalisme islamiste! »

Marine Le Pen, présidente du Front national, était l’invitée de Francis Letellier dans le « 12/13 Dimanche », le magazine politique de France 3. La question du jour portait sur la progression du FN en vue des élections départementales. L’actualité du moment a aussi été évoquée : la réaction du Lire l'intégralité de l'article

Effectifs de l’armée de terre : l’enfumage blindé

Marine-Le-Pen le vote utile c'est le Front National Rassemblement Bleu Marine

Communiqué de Marine Le Pen, présidente du Front National

Des informations parues dans la presse laissent à penser que le ministre de la Défense pourrait prochainement annoncer l’augmentation des effectifs de l’armée de terre, avec « l’embauche de 11 000 militaires sur trois ans ». L’objectif serait ainsi de porter le niveau des « effectifs opérationnels » de l’armée de terre, tels que prévus par le dernier Livre Blanc de la défense, de 66 000 à 77 000 combattants.

Mais il ne s’agit là que d’un effet d’optique. En 2008, les effectifs opérationnels de l’armée de terre s’établissaient en effet à 90 000 combattants ; le Livre Blanc de la défense de 2013 prévoyait lui de les abaisser à terme, soit après 2019, à 66 000.

En annonçant un objectif révisé de 77 000 combattants d’ici 2017, c’est certes 11 000 de plus que ce qui était initialement prévu, mais c’est encore 13 000 de moins que ce dont l’armée de terre disposait en 2008 ! Où est la hausse ? Où est le renforcement « sans précédent depuis la guerre d’Algérie » (sic) ?

S’il fallait imager cette arnaque politique, nous pourrions dire qu’au lieu de descendre l’armée de terre au niveau -3 sur l’échelle de ses capacités, il a été décidé de l’arrêter au niveau -2.

Cette annonce est simplement l’aveu qu’il n’y a plus rien à gratter sur le dos de l’armée de terre sans compromettre définitivement notre sécurité nationale. Aucune hausse des effectifs n’est prévue, tout au plus un arrêt de la baisse.

On est là dans l’effet d’annonce type, à seule fin de masquer la cure d’austérité particulièrement violente et irresponsable qui frappe l’ensemble de nos armées depuis 2008, soit depuis Nicolas Sarkozy. Cette cure sans précédent s’est déjà traduite par la suppression bien réelle de 55 000 postes auxquels François Hollande ambitionnait d’en retrancher encore 24 000 sur cinq ans. Quand bien même 11 000 combattants de l’armée de terre seraient finalement sauvés, le solde reste très clairement négatif, que l’on regarde à partir de 2008 ou 2013.

Seul le Front national propose un renforcement réel de nos effectifs militaires, en redonnant à l’armée française les moyens financiers indispensables à sa puissance. D’où notre proposition de sanctuariser dans la Constitution un effort de défense au moins égal à 2% du PIB.

Ce front républicain qui veut la mort de la Nation

Hollande pied

Par Jean Goychman

Depuis plusieurs mois, on entend parler de partis républicains, de front républicain ou encore de « valeurs républicaines ». A ma connaissance, depuis plus de soixante dix ans, la République n’a jamais cessé d’exister. On peut même aller plus loin puisque De Gaulle lui-même a refusé d’accéder à la demande du Conseil national de la résistance et de son président Georges Bidault qui le pressait de « rétablir la République » en lui rétorquant que, le gouvernement de Vichy étant réputé illégitime, celle-ci avait perduré sans discontinuer dans son existence.

Alors, pourquoi ces rappels incessants ? Avant tout pour essayer d’accréditer l’idée que notre formation politique, le Rassemblement Bleu Marine, n’était, somme toute, qu’un ramassis de nostalgiques de Vichy et de la triste période qu’a vécu notre pays sous l’occupation nazie.
Il y aurait donc deux sortes de français : les républicains qui sont de bons français et les autres, qui ne peuvent être qu’anti-républicains.

Nous ne devons plus accepter ce langage, surtout lorsqu’il vient de gens dont l’action politique consiste depuis plus de trente ans à faire disparaître la Nation Française. Car la République est née avec la Nation et les deux sont indissociables l’une de l’autre. Comment peut-on défendre la République, à laquelle tous les Français sont attachés et l’ont prouvé par leurs sacrifices collectifs, toutes opinions politiques confondues, sans vouloir défendre notre Nation et naturellement l’Etat dont le pouvoir représente (ou devrait représenter) les attributs de notre souveraineté.

Il y a là un paradoxe qui mérite d’être relevé. Le parti socialiste n’est-il pas l’héritier idéologique de la SFIO (Section française de l’internationale ouvrière) ? L’UMP n’est-elle pas née de la rencontre improbable mais essentielle pour le « petit réchaud électoral » entre des gens qui se prétendaient gaullistes (on peut se demander pourquoi) et des centristes issus des rangs du MRP dont le penchant pour une Europe fédérale était sans équivoque ?
Alors, en quoi ces seraient-ils plus qualifiés que d’autres pour dire qui est républicain et qui ne l’est pas ?

Tout ceci n’est qu’un subterfuge de « communicant » pour tenter de disqualifier d’une manière insidieuse ceux qui, au contraire, veulent défendre la République au travers du maintien de la souveraineté nationale. De même ce soi-disant « front républicain » qui n’existe que durant les campagnes électorales et qui est escroquerie intellectuelle tendant à faire croire que la patrie est menacée par ceux-là même qui sont animés par le seul but de la défendre.

Car enfin, qui menace le plus notre patrie ? Ceux qui élaborent, signent et ratifient les traités internationaux qui aliènent à chaque fois un peu plus notre souveraineté ou ceux qui essayent d’en combattre les effets néfastes ?

Et puisqu’il faut aller au bout de la réflexion, peut-on qualifier de « républicaine » l’action qui a consisté à anéantir le résultat du référendum du 29 mai 2005 et faire ratifier « en catimini » et après avoir dénaturé notre constitution un traité dit « de Lisbonne » qui nous imposait de facto ce que la majorité du peuple Français avait pourtant refusé ?

Or, ce traité a été ratifié uniquement parce que les représentants de nos partis qui se disent « républicains » l’ont décidé en congrès.

Alors, une fois de plus, citons en conclusion un extrait du fameux discours de Bruneval prononcé par De Gaulle le 30 mars 1947 :

«Le jour va venir où, rejetant les jeux stériles et réformant le cadre mal bâti où s’égare la nation et se disqualifie l’Etat, la masse immense des Français se rassemblera sur la France. »

Car c’est bien, au travers de tous ces discours en faux-semblant et de cette cuisine électorale, basés sur des arguments qui n’en sont pas, de l’avenir de la France en tant que nation libre et souveraine dont il est question.

Crash de l’A320 : les nouveaux éléments qui accusent le copilote

A320 crash

Le procureur a confirmé jeudi midi que le pilote de l’A320 de Germanwings était bloqué à l’extérieur du cockpit au moment de la descente fatale, qui a été actionnée par le copilote, seul aux commandes. Des informations tirées de l’exploitation de la boîte noire. Sur les lieux du crash, les opérations de récupération des corps ont repris.

Deux jours après le crash d’un Airbus A320 de la compagnie allemande Germawings dans les Alpe-de-Haute-Provence, le scénario se précise mais un certain nombre de questions demeurent.

C’est une révélation qui bouleverse l’enquête. L’AFP a confirmé dans la nuit de mercredi à jeudi l’information du New York Times selon laquelle un des deux pilotes est resté coincé en dehors du cockpit au moment de la descente fatale de l’avion. L’analyse du fichier audio extrait de la première boîte noire retrouvée a permis aux enquêteurs d’entendre quelqu’un frapper à la porte et tentant de rentrer dans le poste de commandement. On ignore encore pourquoi la porte a été verrouillée et pourquoi le pilote resté à l’intérieur n’a pas ouvert.

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La tendance à l’aggravation du chômage se poursuit

fn flamme

Communiqué du Front National concernant la hausse du chômage en février

La hausse massive du chômage au mois de février (+12 800 en catégorie A, + 30 400 toutes catégories confondues) dissipe cruellement l’enfumage du gouvernement qui annonçait partout la reprise et le succès de sa prétendue politique économique.

Ces chiffres viennent donc rappeler que la soumission à Bruxelles ne paie pas. La politique d’austérité généralisée, décidée pour sauver l’euro, continue de déprimer l’économie et de détruire l’emploi.

Cette hausse continue du chômage est la conséquence logique des choix économiques désastreux du PS, dans la droite ligne de la politique déjà menée sous Nicolas Sarkozy.

La baisse dérisoire observée au mois de janvier dans la catégorie A n’était donc, comme nous l’annoncions, qu’une baisse atypique ; hélas, la tendance à l’aggravation du chômage se poursuit.

Les chiffres publiés par Pole emploi marquent même une réalité plus inquiétante encore : parmi les motifs de sortie du chômage (catégories A+B+C), les « reprises d’emploi déclarées » chutent en effet de 8,8% en 1 mois pour s’établir à 82.600, contre 90.000 à 100.000 par mois en moyenne depuis 4 ans.

Au lieu de stigmatiser les électeurs patriotes, Manuel Valls ferait mieux de stigmatiser le chômage, véritable fléau de notre République normalement sociale.

Le Front national tient Valls pour responsable des agressions subies par ses candidats

Valls

Le parti de Marine Le Pen a dénoncé plusieurs agressions dont ont été victimes ses candidats et met en cause, à chaque fois, le Premier ministre et sa rhétorique musclée des dernières semaines.

Contre la stigmatisation de Manuel Valls et ses invectives, le Front national a trouvé une riposte : accuser le premier ministre d’être responsable des agressions dont seraient victimes les candidats en campagne. Si le FN ne recense pas précisément tous les actes, et si la corrélation entre l’appartenance au FN et l’agression difficilement se vérifier, Nicolas Bay, secrétaire général du parti, veut croire que la recrudescence des actes augmente à mesure que le Premier ministre concentre ses attaques. «Il a instauré un climat d’agressivité, les militants d’extrême-gauche se sont libérés, depuis qu’il est entré en campagne contre nous les actes d’agression se sont multipliés», assure-t-il au Scan.

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Vandalisme et incendie à l’hôtel de ville d’Hénin-Beaumont : menacé, Steeve Briois demande une protection

Steeve Briois

L’hôtel de ville d’Hénin-Beaumont a fait l’objet d’une effraction tôt ce mercredi matin. Un feu a été allumé dans le local du service courrier. Les dégâts sont limités. Des graffitis menaçant le maire Steeve Briois ont été inscrits sur un mur, incitant celui-ci à demander une protection aux services de l’État.

Ce sont des femmes de ménage qui allaient prendre leur service en mairie qui ont aperçu de la fumée et ont donné l’alerte vers 5 h 50 ce mercredi matin. Le feu a pris au niveau dans le local des appariteurs du service courrier. Deux scooters ont été brûlés, les murs du local sont noircis mais les dégâts ont été limités en raison de la rapide intervention des secours. « Les portes coupe-feu ont joué leur rôle, observe soulagé le directeur de cabinet du maire. Derrière l’une d’elles se trouvait une réserve de papier. »

Le sinistre fait suite à une effraction. Un ou plusieurs intrus auraient pénétré à l’intérieur de la mairie en brisant une fenêtre du local du service documentation, situé au rez-de-chaussée. Ils auraient ensuite forcé la serrure donnant accès au service courrier.

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Ukraine / Donbass : la tentation d’une guerre civile totale

Ukraine Donbass paramilitaires Kolomoisky

La Douma pourrait répondre à la demande du Congrès américain suggérant à Obama de faire parvenir officiellement des armes au régime de Kiev, en autorisant une nouvelle fois Poutine à intervenir militairement dans le Donbass si nécessaire. Nous n’en sommes pas là, mais le message a le mérite d’être clair. Par contre, un front intérieur vient de se former avec l’affaire Kolomoïsky qui pourrait faire basculer l’ensemble du territoire ukrainien dans une guerre civile totale et des plus sanglantes. Washington tente de recoller les morceaux et de sauver ce qui peut l’être encore, alors que l’agence financière Moody’s a abaissé mardi la note de l’Ukraine à un cran du défaut de paiement.

Une vague d’arrestations de hauts-fonctionnaires à travers toute l’Ukraine sous contrôle kiévien vient d’être lancée. Officiellement, il s’agit de lutter contre la corruption, dans les faits, il s’agit de consolider le pouvoir présidentiel de Porochenko bien mis à mal ces derniers temps. Mais l’essentiel se jouera dans les semaines qui viennent avec les choix que devront prendre les « bataillons » répressifs d’extrémistes que Kolomoïsky a financés et développés depuis un an. Où ils se rallieront, ou bien ils devront affronter les unités de la garde nationale sous contrôle de Kiev.

Analyse à chaud de la guerre des oligarques en Ukraine par Xavier Moreau

Kolomoïsky sur la touche, l’extrême droite kiévienne et Washington inquiets

A Kiev, le siège du gouvernement ukrainien a été assiégé par environ 500 manifestants qui exigeaient la démission du Premier ministre Arseny Yatseniuk, suite à l’éviction du poste de gouverneur de la région de Dniepropetrovsk, Ihor Kolomoïsky. Parmi ces manifestants, on reconnaissait des activistes de Praviy Sektor et de Svoboda. Les radicaux du régime kiévien sont inquiets de la tournure des événements de ces dernières heures, d’autant que l’éviction de Kolomoïsky n’a pu se faire que grâce à l’aval de Washington.

Les premiers Hummers fournis à Kiev par Washington viennent d’arriver…

Les Etats-Unis tentent de sauver les meubles et cherchent à tout prix à éviter une guerre civile dans la guerre qui mettrait définitivement à bas tout espoir de contrôle du pays par Washington et les intérêts mondialistes colossaux qui accompagnent l’hyperpuissance US.

Dmytro Yaroch, « Führer » de Praviy Sektor,a été élu grâce à Kolomoïsky à la Rada, comme des dizaines de chefaillons néonazis et néobandéristes

La crise est grave pour l’extrême droite néobandériste et néonazie qui voit son principal soutien oligarchique mis au ban du régime « proeuropéen ». Les fameux « bataillons » punitifs se verront bientôt réaffectés vers une structure centralisée qui dépendra soit de l’armée, soit du ministère des Affaires intérieures. L’accepteront-ils ? Si on prend par exemple le cas du « bataillon Dnepr-1 » ou « Dnipro », Kolomoïsky a investi plus de 10 millions de dollars pour cette unité de quelque 800 paramilitaires politisés, commandés par Yuriy Bereza, soit à sa botte. N’attend-il pas un retour sur investissement pour la dizaine de « bataillons » sponsorisés par son groupe Privat depuis un an ?

Crash de l’A320 : les experts perplexes face au « comportement anormal » de l’équipage

A320 germanwings

Interrogés par l’AFP, des experts et des pilotes pointent le comportement inexplicable de l’équipage de l’Airbus A320 de Germanwings qui s’est écrasé mardi dans le sud-est de la France. Plus de détails devraient émerger suite à la conférence de presse du BEA qui se déroulera à 16h au Bourget.

Avec une descente modérée et une trajectoire linéaire conduisant l’avion directement sur les montagnes, les experts et pilotes pointent un comportement inexplicable de l’équipage de l’Airbus A320 de Germanwings qui s’est écrasé mardi dans le sud-est de la France.

« Si les pilotes n’ont pas empêché l’avion d’aller s’écraser contre les montagnes, c’est que soit ils étaient inconscients ou morts, soit ils ont décidé de mourir, soit on les a obligés à mourir », résume un des experts.

« L’une des hypothèses est qu’il y a eu une dépressurisation lente et que le masque à oxygène n’ait pas fonctionné. Dans un tel cas, les pilotes se seraient retrouvés très vite en état d’hypoxie (diminution du taux d’oxygène dans le sang, ndlr) », avancent plusieurs pilotes et anciens enquêteurs du BEA.

Lire l’article sur sputniknews.com

Marine Le Pen : « Les résultats des départementales dans les villes de nos maires Front national est un véritable plébicite pour leur gestion »

Marine Patriotes1

Marine Le Pen, présidente du Front national, commente sur L’Opinion.fr et sur Radio Classique les résultats électoraux du premier tour des départementales de ce dimanche où les candidats du FN-RBM ont rassemblé plus de voix que lors des dernières européennes et ont ainsi confirmé l’ancrage local du camp national.


Marine Le Pen – Départementales 2015 : « Rien… par Lopinionfr

Marine Le Pen était l’invitée de Nicolas Beytout sur L’Opinion.fr.


Marine Le Pen, invitée de PPDA (24.03.15) par radioclassique

Marine Le Pen était l’invitée de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique.

Départementales : un peu de douceur Bleu Marine dans ce monde de brutes UMPS…

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Marine Le Pen, présidente du Front national, commente les résultats du 1er tour des élections départementales de dimanche dernier où le FN confirme son ancrage local et a même progressé nettement en voix depuis les européennes de 2014.

90.000 euros pour l’image du patron de Radio France !

gauche-caviar

Selon Le Canard enchaîné, le dirigeant aurait engagé un expert pour gérer son image, pour la modique somme de 90.000 euros par an.

Les soucis s’accumulent pour Mathieu Gallet. Le PDG de Radio France, déjà affaibli par une polémique sur les frais de rénovation de son bureau, aurait en effet engagé pour 90.000 euros par an et sans appel d’offre un expert pour gérer son image, selon une information du Canard enchaîné de ce mercredi.

Denis Pingaud, ancien d’Euro RSCG [la boite de com' du PS, ndlr] qui a fondé sa propre société de communication, Balises, serait rémunéré « autour de 90.000 euros par an » pour conseiller Mathieu Gallet, écrit l’hebdomadaire satirique.

Contactée par l’AFP, la direction de Radio France a assuré que ce contrat était légal: « Il n’a pas été nécessaire de passer un appel d’offres pour ce contrat, car il a été conclu en juin 2014 pour un an, après avis de la direction des affaires juridiques », a-t-elle expliqué.

De plus, « il remplaçait deux contrats de conseil de la précédente présidence (Jean-Luc Hees, ndlr) d’un montant équivalent », a ajouté une porte-parole de Mathieu Gallet. « Au bout d’un an, ce contrat sera remis en concurrence », a-t-elle ajouté. Le PDG de Radio France s’était déjà attaché les services de ce spécialiste de la communication lorsqu’il dirigeait l’Institut national de l’audiovisuel (INA), rappelle Le Canard enchaîné.

L’hebdomadaire affirmait aussi que les conditions dans lesquelles ce nouveau contrat avait été conclu n’étaient pas conformes à la loi car « depuis une ordonnance de 2005, les textes exigent pour ce type de marché une mise en concurrence dans les entreprises publiques ».

Lire la suite sur BFM Business

Gard – Démission de Jean-Paul Fournier, sénateur-Maire UMP de Nîmes, qui insulte le Front national !

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Communiqué de Yoann Gillet, secrétaire départemental du Front national du Gard, candidat du FN à la présidence du conseil départemental

« Sa progression est dangereuse, l’Allemagne nazie a commencé comme ça »
Jean-Paul Fournier, sénateur-maire UMP de Nîmes, au sujet du Front national

Alors qu’ils espéraient remporter le conseil départemental du Gard à l’issue des élections, les responsables de l’UMP 30 viennent de réaliser qu’avec seulement 4 candidats UMP en tête sur 23 cantons, le rêve se transforme en cauchemar.

Plutôt que de reconnaître sa défaite et d’appeler à barrer la route aux socialistes (que l’UMP prétend combattre au niveau national) sur les 19 autres cantons, Jean-Paul Fournier, sénateur-maire UMP de Nîmes panique, pète les plombs et vient de franchir la ligne jaune en insultant les millions d’électeurs du Front National avec des propos inacceptables et orduriers.

En agissant de la sorte, Jean-Paul Fournier, déjà condamné en 2010 pour prise illégale d’intérêt, s’est une fois de plus discrédité. Parce qu’il est indigne d’être un élu de la République, je demande expressément au sénateur-maire de Nîmes et patron de l’UMP du Gard, au nom de nos électeurs insultés (35,5% des Gardois dimanche dernier), de démissionner de ses mandats.

Après l’appel de l’UMP du Gard à voter en faveur des candidats PS et PC au second tour pour faire barrage au Front national, j’invite nos électeurs à se mobiliser massivement dimanche contre l’UMPS et j’invite également les électeurs de l’UMP qui ne se reconnaissent pas dans les propos injurieux du maire de Nîmes à voter pour nos candidats qui sont les seuls à pouvoir encore remporter le département face aux socialistes.

Ukraine / Donbass : la guerre des oligarques fait rage, Kolomoïsky destitué

Kolomoisky armée Ukraine

La guerre dans le Donbass touche désormais directement les intérêts des oligarques et de leurs soutiens occidentaux. Le président kiévien Petro Porochenko a signé un décret portant sur la démission de l’oligarque Ihor Kolomoïsky (photo) du poste de gouverneur de la région de Dniepropetrovsk. Il y avait été placé en mars 2014, suite au putsch antidémocratique du Maïdan. Il s’agit d’un nouvel épisode des affrontements internes à la junte qui déstabilisent un peu plus le pouvoir kiévien, alors que le réchauffement de la ligne de front se confirme.

Depuis plus d’un an, le pays s’appauvrit inexorablement et afin de préserver leurs dividendes, les oligarques et les représentants du pouvoir ukrainien sont obligés d’entrer en conflit. Et le niveau de confrontation va très rapidement s’accentuer dans les mois qui viennent.

« Les luttes politiques en Ukraine se doublent maintenant, comme c’était prévisible, de luttes économiques. Maïdan qui devait apporter au peuple ukrainien la démocratie et la ‘prospérité européenne’ n’aura finalement été qu’un immense jeu de chaises musicales », analyse Virgile Thomas dans le journal en ligne Agoravox (source).

Kolomoïsky, maître de Dniepropetrovsk, destitué

La lutte des oligarques est un nouvel épisode de la lente descente aux enfers d’un pays qui a succombé aux sirènes cyniques de l’européisme et de l’atlantisme. L’Ukraine béhachélisée est en proie à une guerre économique sans précédent mettant aux prises les principaux oligarques du pays. Un bras de fer s’est engagé entre le président Petro Porochenko et l’oligarque Ihor Kolomoïsky, « gouverneur » de Dniepropetrovsk, deuxième fortune d’Ukraine et fourrier des pires unités répressives qui ont pignon sur rue depuis le coup d’Etat du Maïdan : les « bataillons » d’extrémistes néobandéristes et néonazis tels « Azov », « Aydar », « Donbass », « Dnepr-1 » et « Dnepr-2 », les trois « bataillons » de volontaires islamistes tchétchènes et le « bataillon OUN ». Les effectifs de toutes ces unités sont de 15.000 hommes, et il y a quelques jours Kolomoïsky a donné l’ordre d’en tripler leurs effectifs. En juillet 2014, un tribunal de Moscou avait délivré un mandat d’arrêt par contumace contre Kolomoïsky, accusé par la justice russe d’ « organisation de meurtres » et d’ « utilisation de méthodes et moyens de guerre prohibés » contre les populations du Donbass. La Fédération de Russie avait par la suite demandé à Interpol de lancer un avis de recherche international à l’encontre de l’oligarque ukrainien, mais cette requête a été rejetée. Résidant en Suisse, l’individu dispose de puissants appuis en Occident…

Comme nombre d’observateurs avertis le font remarquer, les enjeux entre les différentes parties de ce conflit interne à l’Ukraine « proeuropéenne » sont énormes et vont de toute façon déboucher sur la disparition à plus ou moins court terme de l’Etat ukrainien tel qu’il existe encore aujourd’hui, au moins sur le papier.
L’oligarque douteux possède un atout majeur : la plus grande banque privée d’Ukraine, le groupe Privat, et l’effondrement d’un tel géant pourrait être fatal à l’économie du pays. Kolomoisky a aussi des atouts dans l’industrie pétrolière et gazière. La semaine dernière, le Parlement a modifié la loi sur les sociétés par actions faisant perdre à Kolomoisky le contrôle d’Ukrnafta et d’Ukrtransnaft. Dans la foulée, Porochenko a réussi à remplacer le directeur général de la société qui était un pion de Kolomoïsky, par un homme à lui (source).

Ce fut un premier coup dur pour Kolomoïsky, qui considère ces structures d’État comme siennes, d’autant qu’un changement de direction devait inévitablement l’obliger à rendre des comptes sur les multiples abus dont il s’est rendu coupable depuis des années (les préjudices atteindraient plusieurs milliards de dollars – source).

Loi biodiversité : non à la bobo-écologie punitive !

Marion Marechal Le Pen FN et Gilbert Collard RBM

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, députés du FN et du RBM

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté mardi 24 mars contre le projet de loi sur la biodiversité.

Les acteurs des territoires se sont retrouvés exclus des discussions qui les concernent pourtant au premier chef. Un tel procédé démontre le mépris du gouvernement et des Verts à l’encontre de nos concitoyens de la ruralité au moment même où le Premier ministre effectue une tournée électoraliste dans nos terroirs abandonnés.

L’Agence française de la Biodiversité est un prototype UMPS : Ségolène Royal a concrétisé les rêves de Dominique Voynet et de Nathalie Kosciusko-Morizet. Cette énième structure administrative constitue un outil punitif qui permet à l’Etat d’appliquer aux territoires ruraux sa vision citadine de l’écologie.

Les députés « écologistes » ont profité du calendrier électoral pour faire triompher leur sectarisme en détruisant l’activité de chasse et ses traditions. Les chasseurs sont sensibles à la préservation de l’équilibre de la biodiversité : les présenter comme des ennemis de la nature est une erreur qui présente le risque de supprimer à terme toute forme de chasse.

Nos compatriotes ruraux sont soumis à des décisions imposées par des idéologues déconnectés des réalités. La biodiversité ne peut être efficacement défendue sans l’apport du vécu et des connaissances des acteurs de la ruralité.

Départementales / Vaucluse : retrait des candidats FN qualifiés au deuxième tour sur le canton de Bollène

Marion Marechal Le Pen - FN

Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front national et secrétaire départementale du Vaucluse

En concertation avec nos candidats Georges Michel et Jeanne Yvan et avec l’autorisation du bureau exécutif du Front national, je vous annonce le retrait de nos candidats FN qualifiés au deuxième tour sur le canton de Bollène.

Je tiens à faire savoir qu’au lendemain du premier tour, j’ai contacté le Président de la Ligue du Sud en vue d’établir un accord équitable. Cette initiative consistant à obtenir des désistements respectifs de nos candidats sur Bollène et des leurs à Orange où nous sommes arrivés en première position. Une fois de plus, je me vis opposer un refus et j’ai reçu la proposition aberrante du retrait de nos deux binômes en échange de l’apparentement des élus LDS au futur groupe Front national.

Nos candidats étant arrivés en tête à Orange, cette proposition était totalement injustifiable auprès des électeurs qui nous ont fait confiance. Comme aux sénatoriales, ce micro-parti empêche toute négociation raisonnable. Manifestement dépourvu de stratégie, la Ligue du Sud préfère s’enfermer dans une solitude coupable, mue par les règlements de comptes personnels, favorisant ainsi la gauche au détriment des idées patriotes pourtant majoritaires chez les Vauclusiens.

Après mûre réflexion et refusant de voir le scénario des sénatoriales se reproduire, j’ai pris la décision de demander, malgré tout, le retrait des candidats de Bollène.

Il était impensable, pour moi, de prendre le risque de voir l’élection d’un candidat de la majorité PS sortante.

J’espère que nos électeurs de Bollène comprendront ce choix et y verront la volonté de servir l’intérêt général plutôt que les revanches politiciennes. Je souhaite également, qu’en cas d’élection du binôme de la Ligue du Sud à Bollène, ce dernier mesure que cette victoire sera le fait en grande partie des électeurs du Front national et qu’en conséquence ces élus agiront loyalement à leur égard au conseil général.

A ce jour, seul le Front national est en mesure de sortir la gauche du conseil départemental et d’obtenir une majorité cohérente, j’invite donc tous les vauclusiens désireux de changement à nous donner les moyens de gouverner au service de notre département.